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Retraites : hausse de la CSG?

Retraites : hausse de la CSG?

Comment trouver 7 milliards d’euros d’ici 2020 sans entraver la compétitivité des entreprises ? C’est le casse-tête sur lequel planche actuellement le gouvernement, qui doit présenter à la rentrée son projet de réforme des retraites. « Chacun devra faire des efforts », répète en substance le gouvernement depuis plusieurs mois. A l’étude : un allongement de la durée de cotisation, mais aussi une hausse des cotisations retraite. Sur ce dernier point, le débat fait rage au sein de la majorité. Plusieurs voix s’élèvent pour éviter une telle augmentation des cotisations qui pourrait mettre à mal la compétitivité. Le gouvernement chercherait ainsi à « mettre à contribution les actifs et les retraités sans augmenter le coût du travail », assurent Les Echos lundi 29 juillet. Pour ce faire, le gouvernement pourrait renoncer à la hausse des cotisations. Et opter pour des hausses d’impôts sur les entreprises et les ménages. « Pour les ménages, l’augmentation de la CSG est clairement envisagée, voire celle de la CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale) », écrit le journal. Selon les calculs des Echos, une hausse de 0,1 point de CSG rapporterait 1,2 milliard d’euros, soit deux fois plus qu’une hausse des cotisations de même ampleur.

« Politique business » de Copé ?

« Politique business » de Copé ?

D’anciens politiques grassement rémunérés pour une petite conférence, c’est la mode depuis longtemps désormais, ‘s’y ajoute des politique en fonction comme Copé ; ce que dénonce Désir du PS. En faiat la plupart du temps les vedettes politiques n’apportent pas grand-chose à ces conférences sinon leurs noms et leurs titres pour attirer les participants (qui payent très cher !). « Un chef de parti de notre pays n’a pas à être payé pour des prestations au service d’intérêts privés à l’étranger. Cette politique business du président de l’UMP en Afrique est profondément choquante, elle est contraire à tous les principes d’éthique et de transparence », a écrit M. Désir dans un communiqué. Selon lui « ce mélange des genres doit cesser ».  Contacté par l’AFP, l’entourage de Jean-François Copé a confirmé la participation du numéro un de l’UMP la semaine dernière à un forum économique organisé dans la capitale du Congo par le magazine Forbes. Il a en revanche refusé de commenter les propos de Harlem Désir.  M. Copé comptait parmi les intervenants du Forum Forbes Afrique 2013 aux côtés de patrons, d’hommes d’État africains, de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU. L’ancien Premier ministre belge et eurodéputé Guy Verhofstadt et l’homme d’affaires français Matthieu Pigasse (coactionnaire du groupe Le Monde, dirigeant de la banque Lazard) étaient également annoncés au programme.  La participation de dirigeants politiques à des conférences contre rémunération n’est pas exceptionnelle. Elle est pratiquée par d’anciens chefs d’Etat ou de gouvernement tels Bill Clinton, Tony Blair, Nicolas Sarkozy ou encore le socialiste Michel Rocard.  Pour Harlem Désir toutefois cela ne doit pas concerner « des responsables politiques en fonction ». « Il est contraire à l’éthique de monnayer son image, et peut-être son influence, de dirigeant politique français, en échange de sommes d’argent sur lesquelles n’existe aucune forme de transparence », insiste-t-il.  Selon le Journal du dimanche (JDD), citant « un spécialiste » non identifié, Jean-François Copé « pourrait avoir empoché 30.000 euros » en donnant cette conférence mercredi dernier à Brazzaville.

 

Air France: des fermetures de lignes

Air France: des fermetures de lignes

La compagnie aérienne enregistre une nette amélioration de ses résultats au 2ème trimestre. Sa perte nette est divisée par cinq, à 163 millions d’euros. Sur le second trimestre, le groupe a dégagé un résultat opérationnel de 79 millions d’euros, une première depuis cinq ans. Pour autant, Air France KLM n’est pas encore tiré d’affaire. Ce résultat encourageant est dû à une facture pétrolière beaucoup moins élevée qu’attendue, et à une réduction de coûts issus du plan « Transform 2015″. Malheureusement, la recette unitaire par passager d’Air France KLM reste parmi les plus faibles du secteur.  Pour continuer le redressement économique, d’autres mesures de restructurations doivent être adoptées à l’automne prochain. Comme BFM Business l’annonçait la semaine dernière, c’est une réorganisation de l’offre sur les court et moyen courriers de la compagnie qui se prépare. Certaines lignes seront fermées, d’autres seront transférées aux marques Hop et Transavia. « Il y a probablement des affectations différentes à faire » entre les trois marques du groupe (Air France, Hop et Transavia), a expliqué Alexandre de Juniac, le PDG d’Air France KLM, au micro de BFM Business. « Les destinations court et moyen courriers qui sont très loisirs, donc très sensibles aux prix, doivent être opérer par un opérateur comme Transavia, plutôt que par Air France, qui doit se concentrer d’avantage vers les destinations affaires » a-t-il poursuivi, avant de reconnaître qu’ « il y aura des fermetures de lignes ». 

 

Cartes de crédit: 160 millions piratées

Cartes de crédit: 160 millions  piratées

 

 

Cinq pirates informatiques présumés ont été inculpés pour avoir pénétré les systèmes de plusieurs sociétés américaines et européennes, dont Carrefour et Dexia, et avoir dérobé plus de 160 millions de numéros de cartes de crédit, a annoncé jeudi la Justice américaine. Le démantèlement de ce réseau a mis au jour « la plus grande opération » de piratage informatique et de vol de données de ce type jamais poursuivi aux Etats-Unis, affirme dans un communiqué le département américain de la Justice.  Les cinq hommes, quatre Russes et un Ukrainien, ont été inculpés à Newark (New Jersey, est). Ils sont soupçonnés d’avoir pénétré les systèmes informatiques d’une quinzaine de sociétés, parmi lesquels l’opérateur Nasdaq, la compagnie aérienne JetBlue, Visa Jordanie, ou encore la chaîne de supérettes 7-Eleven.  Figurent également parmi les victimes le groupe français Carrefour et la banque franco-belge Dexia.  La justice fédérale les accuse d’avoir installé des logiciels malveillants dans les systèmes de ces sociétés qui collectaient ensuite les données de cartes bancaires de leurs clients. Ils auraient ainsi récupéré plus de 160 millions de numéros de carte bancaire qu’ils auraient revendus de 10 à 50 dollars pièce selon qu’il s’agissait d’une carte américaine, canadienne ou européenne.  Le préjudice est estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.  Carrefour par exemple en a ainsi été victime « au moins depuis octobre 2007″: « environ deux millions de numéros de cartes de crédit » ont été récupérés par les malfaiteurs, détaille le document d’inculpation rendu public.  Dexia a de son côté été victime de février 2008 à février 2009 et a perdu environ 1,7 million de dollars.  L’une des principales victimes, Heartland, spécialisée dans les moyens de paiement, s’est vue délester à elle seule de 130 millions de numéros de cartes pour un préjudice estimé par les enquêteurs à 200 millions de dollars.  Deux des prévenus, Vladimir Drinkman et Alexandre Kalinine, ont été arrêtés le 28 juin 2012 à la demande des Etats-Unis alors qu’ils se trouvaient aux Pays-Bas. Les trois autres personnes soupçonnées sont en fuite.  Kalinine et Drinkman avaient déjà été inculpés en 2009 sous l’identité de ? Hacker 1? et de ? Hacker 2? dans une affaire similaire qui visait déjà la société Heartland. Dans cette affaire, un pirate informatique de Floride, Albert Gonzalez, avait plaidé coupable de piratage informatique et été condamné à 20 ans de réclusion.

 

Nouveau stade de foot à Lyon : 400 millions

Nouveau stade de foot à Lyon : 400 millions

 

La filiale de l’OL chargée de la réalisation de l’enceinte située à Décines, dans l’est de l’agglomération, a signé les contrats de crédit bancaire ainsi que les contrats obligataires nécessaires au bouclage du budget de 405 millions d’euros, a annoncé OL Groupe.  Les crédits bancaires, regroupant « 11 établissements », portent sur 136,5 millions d’euros. Deux contrats de financement obligataire ont par ailleurs été signés avec Vinci, pour 80 millions d’euros, et avec la Caisse des dépôts et consignations, pour 32 millions.  Enfin, une émission obligataire de 80 millions d’euros, donnant accès au capital de la société, sera lancée « dans les tout prochains jours ». Mais les principaux actionnaires de l’OL se sont engagés à la souscrire, ôtant tout suspense à cette ultime étape.  Selon le président du club, Jean-Michel Aulas, les travaux de la future enceinte « devraient débuter le 1er août ». La mise en service est attendue pour la « seconde moitié de la saison 2015-2016″, avant d’accueillir l’Euro 2016.  Le montage financier, au point mort pendant des mois, a été débloqué le 19 juillet par le vote, au conseil général du Rhône, d’une garantie financière de 40 millions d’euros sur l’un des emprunts obligataires de l’OL.  Adoptée une première fois fin 2012, cette garantie avait été retirée fin mai, faute de précisions sur le schéma de financement de ce complexe de 58.000 places flanqué d’hôtels, immeubles de bureaux, centre de loisirs et « centre médical dédié au sport ».  Précisé samedi par OL Groupe, le montage comprend 135 millions d’euros de fonds propres, un financement obligataire de 112 millions d’euros, un total de dettes bancaires et location financière de 144,5 millions, ansi que des revenus garantis pendant la phase de construction pour environ 13,5 millions.  Jean-Michel Aulas a chiffré les retombées pour le club à « des centaines de millions d’euros sur les vingt prochaines années », soit « 70 à 100 millions d’euros de ressources complémentaires annuelles ».  OL Groupe attend également des « revenus significatifs » du futur contrat de « naming » du stade, « qui consiste à adjoindre le nom d’une société commerciale à une infrastructure sportive », à l’instar de l’Emirates Stadium d’Arsenal ou de l’Allianz Arena de Munich.  Faute d’avancée sur ce volet, en cours de négociations depuis plusieurs années, l’enceinte reste baptisée « Stade des Lumières ».  Le Grand Stade, projet lancé officiellement début 2007, devait être inauguré à l’été 2010. Mais il a connu de nombreuses péripéties, liées à la forte opposition locale conjuguée aux déboires financiers de l’OL.  OL Groupe s’était introduit en Bourse le 9 février 2007, levant 94,3 millions d’euros pour financer la construction du stade. La holding avait mis en avant les « revenus récurrents » à attendre de l’enceinte, contrepoint à ses résultats sportifs par nature aléatoires.  Mais le projet, d’abord retardé par un revers juridique et des enquêtes publiques défavorables, a ensuite souffert de la fragilité financière de l’OL, en perte depuis 2010 faute de transferts majeurs de joueurs.  L’opposition au Grand Stade, très virulente, rassemble une coalition hétéroclite mêlant Etienne Tête, conseiller régional EELV et avocat redouté dans les projets d’urbanisme, le député UMP Philippe Meunier et plusieurs associations de riverains.  Les opposants déplorent principalement l’impact écologique et la desserte de l’enceinte, dans l’est de l’agglomération, plus excentrée que l’actuel stade de Gerland situé à Lyon, et refusent toute aide publique pour ce projet « entièrement privé ».

 

Temps de travail moyen : 39,5 heures par semaine

Temps de travail moyen :  39,5 heures par semaine

 

Les cadres sont la catégorie de salariés qui affichent la durée de travail hebdomadaire la plus longue.  Presque 40h par semaine. C’est, en moyenne, le temps de travail moyen d’un salarié à temps plein, selon une étude publiée ce vendredi 26 juillet par la Direction des études statistiques du ministère du Travail (Dares). En 2011, ce temps de travail moyen a plus exactement été de 39,5 heures par semaine, soit un peu plus qu’en 2003 (+1,7%) . Les cadres affichaient des durées plus longues (44,1 h) que les employés (38,3 h) et les ouvriers (38 h). Mais la « durée habituelle hebdomadaire » de travail pour une semaine sans événement exceptionnel (jour férie, congé, etc.) et incluant les heures supplémentaires régulières, est en France l’une des plus faibles de l’Union européenne. La Dares précise ainsi que l’Hexagone pointe au 21e rang des 27 pays composant cette zone, où la durée moyenne est de 40,4 heures.  Avec les salariés à temps partiel, la durée habituelle de travail s’établissait pour l’ensemble des salariés à 36,6 heures, légèrement supérieure cette fois à la moyenne européenne. En tenant compte des jours de congés, fériés et éventuels repos, la « durée collective hebdomadaire » des salariés à temps complet était de 35,8 heures en 2011. Sur l’ensemble de l’année, leur temps de travail effectif, congés et absences inclus, s’établissait à 1.683 heures ou 213 jours de travail.Il était d’environ 1.900 heures dans les années 1950. Cette durée était pour les femmes de 1.603 heures contre 1.741 heures pour les hommes. L’écart s’explique « probablement en grande partie » par le rôle prépondérant joué par les mères dans la vie familiale, comme le suggère le niveau supérieur des congés maladie (incluant les absences pour enfants malades) pris par les femmes.  Les méthodes de collecte et de classification des données rendent délicates les comparaisons entre pays, notamment des durées annuelles, prévient la Dares. Cette dernière précise que son étude s’appuie sur diverses sources (enquêtes trimestrielles et annuelles menées auprès des entreprises et enquête emploi de l’Insee menée en continu auprès des ménages).

 

Economie : ça va moins mal mais pas de vraie reprise

Economie : ça va moins mal mais pas de vraie reprise

Le rebond de la confiance des ménages en juillet, venant après celui des chefs d’entreprise, conforte le sentiment que l’économie française est sortie de la récession mais rien ne laisse présager à ce stade une reprise solide à court terme. L’indicateur de l’Insee qui synthétise l’état du moral des ménages, publié vendredi, a progressé de trois points ce mois-ci, les Français faisant preuve de moins de pessimisme sur leur niveau de vie futur et l’évolution du chômage. Ces derniers jours, deux enquêtes menées auprès des chefs d’entreprise par l’Insee et l’institut Markit avaient fait état d’une accentuation de l’amélioration du climat des affaires amorcée au printemps. Et les chiffres du chômage de juin publiés mercredi ont montré un net ralentissement de la hausse des demandeurs d’emploi par rapport au rythme des premiers mois de l’année. « Il y a des signaux d’amélioration sur tous les fronts », déclare Michel Martinez, économiste de la Société générale, pour qui le pire, à savoir la légère récession des quatrième 2012 et premier trimestre 2013 – marqués tous deux par un recul de 0,2% du PIB -, est bien passé. Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, souligne de son côté que le moral des ménages était depuis des mois le plus mauvais de tous les indicateurs français et que son rebond est de bon augure pour la consommation, même s’il reste à confirmer. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, insiste depuis début juillet sur le « début de reprise » de l’économie française, s’abritant derrière les prévisions de l’Insee comme de la Banque de France, qui tablent tous deux sur une croissance de 0,2% du PIB au deuxième trimestre. Pour Michel Martinez, l’embellie du climat des affaires comme de la confiance des ménages est cohérent avec ce scénario et réduit le risque d’un « choc d’incertitudes » prolongé des acteurs économiques, au moment où le gouvernement est engagé dans une double tâche délicate – un projet de réforme des retraites et la préparation d’un budget 2014 difficile.

Sondage auto-entrepreneurs : 89% des français pour

Sondage auto-entrepreneurs : 89% des français pour

Les défenseurs de auto-entrepreneuriat, autrement appelés « mouvement des Poussins », s’organisent pour peser sur le projet de loi qui doit réaménager le régime, porté par la ministre Sylvia Pinel et examiné en Conseil des ministres à la rentrée. Ils ont lancé un appel aux dons sur le site KissKissBankBank et récolté à ce jour près de 10.000?euros. L’objectif? Organiser leur mouvement et sonder l’opinion publique sur le sujet. Un premier sondage a été réalisé par l’Ifop, sous l’appellation « Coordination de défense des auto-entrepreneurs. Selon ce document, 94% des sondés déclarent connaître ce régime. « C’est un niveau de connaissance tout à fait satisfaisant, rapporte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Les Français considèrent que ce régime peut intéresser tout le monde et créer des potentialités. » De fait, 84% des sondés pensent qu’il est favorable aux chômeurs, 81% aux jeunes et 73% aux artisans. Ceux-ci, nombreux à se plaindre de cette concurrence déloyale, sont pourtant à l’origine de la refonte du régime. Enfin, 89% pensent que ce dispositif ?est « une bonne chose pour la croissance et l’économie française », « alors que le contexte est plutôt à la crise et au pessimisme », rappelle Frédéric Dabi.

 

Hollande voit « une sortie de la récession en Europe ; il faut qu’il change de lunettes !

Hollande voit   »une sortie de la récession en Europe ; il faut qu’il change de lunettes !

De toute évidence Hollande a des problèmes de visions, plus exactement des visions tout court. Pour lui la fin de la récession est là en Europe comme la croissance en France. Hollande à la fois madame Soleil et marchand de confiance. Les spécialiste de la com. ont du le convaincre que la croissance était due à une crise structurelle (manque de compétititivité notamment) mais aussi à l’attentisme faute de confiance ; faute d’agir sur le premier élément,  Hollande se transforme en en camelot de la confiance. Exemple quand il affirme l’inversion du chômage que pourtant conduisent les chiffres et les experts. Après la France, l’Europe. Le 14 juillet, le président de la République affirmait: « la reprise est là », arguant que l’Hexagone allait renouer avec la croissance lors de la seconde partie de l’année. Lors du sommet des pays des Balkans occidentaux, organisé ce 25 juillet à Ljubljana, en Slovénie, François Hollande a peu ou prou tenu le même discours, mais cette fois pour l’Union européenne. « J’avais dit il y a quelques mois que nous étions sortis pour l’essentiel de la crise de la zone euro. C’est le cas » et, aujourd’hui, « il y a des indices, qui d’ailleurs sont publiés ces derniers jours, qui laissent penser qu’il y a une sortie de la récession qui est maintenant en vue », a-t-il déclaré.  Il est vrai que des indicateurs avancés ont montré des signes rassurants sur la santé de la zone euro. Mercredi 24 juillet, l’indice PMI des services en zone euro pour le mois de juillet, qui mesure l’activité du secteur privé, s’est établi à 50,4 points, soit son plus haut niveau depuis 18 mois. Et ce jeudi, le moral des entrepreneurs allemands, mesuré par l’indice Ifo, a progressé. De plus, selon les chiffres officiels publiés ce même jeudi, le chômage espagnol a baissé au deuxième trimestre 2013, pour la première fois en deux ans.  « Ce que nous devons faire, c’est soutenir cette dynamique qui est encore très fragile », a-t-il ajouté reprenant son credo en faveur d’une politique de croissance européenne. « On dit qu’il faut ouvrir une perspective européenne, mais encore faut-il que l’Europe soit un espoir et non pas une crainte. Il faut que l’Europe soit regardée comme une façon de trouver de la croissance, de l’emploi et pas seulement des mesures restrictives même si les disciplines sont nécessaires », a plaidé le président français. « C’est le message que je porte au niveau européen où nous devons assouplir un certain nombre de règles, mettre de la croissance, concevoir des politiques plus structurelles de long terme, pour l’industrie, pour l’énergie (…) a-t-il aussi déclaré.

 

 

Arles : Hollande va parler emploi et culture…. et d’arlésienne de l’inversion du chômage ?

Arles : Hollande va parler de emploi et culture…. et d’arlésienne de l’inversion du chômage ?

 

Il s’agira pour François Hollande de « donner un grand coup de chapeau à la photographie », dont la production artistique bénéficie d’un engouement sans précédent, même si la profession connaît actuellement aussi de grandes fragilités, et de saluer les Rencontres d’Arles, qui ont acquis aujourd’hui une « notoriété internationale forte », a-t-on indiqué à l’Elysée.  M. Hollande sera accompagné de la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, et de la ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l’exclusion, Marie-Arlette Carlotti, a précisé l’Elysée dans un communiqué.  L’objectif pour les autorités est de parvenir à la mise en place de 2.000 emplois aidés dans le domaine de la culture d’ici à la fin de l’année, a ajouté l’Elysée.  A la Fondation Van Gogh, lieu d’expositions, le président Hollande abordera « le thème de l’emploi des jeunes dans le secteur culturel ».

 

 

Retraites: 44 ans de cotisations ( Medef)

Retraites: 44 ans de cotisations ( Medef)

Les propositions du Medef en matière de réforme des retraites sont nettement plus radicales que celles timidement évoquées par François Hollande et le gouvernement depuis la publication du rapport Moreau.  Passage rapide à 44 ans de cotisations, hausse de la CSG ou de la TVA en contrepartie d’une réduction des cotisations familles payées par les entreprise, non-indexation temporaire des pensions, mise en place d’un régime unique par points, développement de la capitalisation : l’ordonnance est salée. « Le Medef est en campagne », a ironisé ce matin sur BFMTV Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture, pour expliquer les prises de positions radicales du patronat.  Dans une interview aux Echos de ce 25 juillet, Jean-François Pilliard, le vice-président du Medef en charge du pôle social affirme en préambule qu’il n’est pas hostile à une hausse de 0,1 point des cotisations, y compris celles payées par les entreprises, mais à condition que « l’ensemble des cotisations pour la branche famille de la Sécurité sociale, soit 5,4 points, soit simultanément transféré des entreprises vers la solidarité nationale via une hausse de la CSG ou de la TVA ».  Concernant le sujet brûlant du relèvement de l’âge légal de la retraite, actuellement de 62 ans, le Medef regrette que François Hollande rejette d’emblée cette solution.  » Le gouvernement estime qu’elle est moins juste socialement qu’une hausse de la durée de cotisation, qu’on nous le démontre ! », lance Jean-François Pilliard.   Le Medef propose de monter à 63 ans l’âge légal à l’horizon 2020 et 43 annuités de cotisations. En cas de refus du gouvernement, le patronat suggère en remplacement de relever la durée de cotisation de 41,5 ans actuellement à 44 ans dès 2020.  Enfin, le Medef estime que la désindexation des pensions sur l’inflation  » est envisageable si elle est limitée dans le temps, au maximum pendant trois ans ».   Le patronat n’est pas hostile non plus à la hausse de la CSG touchant les pensions des retraités imposables, une solution évoquée par la Cour des comptes et que ne contesterait pas François Hollande.  Sur le fond, le Medef rappelle enfin les réformes que le patronat soutient depuis des années : mise en place d’un système unique par points venant remplacer les différents régimes de base, et développement de la retraite par capitalisation.

 

Brétigny-sur-Orge : une conférence de presse pour rien

Brétigny-sur-Orge : une conférence de presse pour rien

Une conférence de presse du procureur de Brétigny qui en faiat n’apporte aucun éclairage et même peut susciter des interrogations car si l’éclisse soupçonnée d’être à l’origine de l’accident était bien dévissée, on ne sait pas dans quelles circonstances. En effet l’éclisse a pu être endommagé lors du choc ; ce n’est pas certain évidemment mais on ne peut l’exclure car on ne voit toujours pas commente une éclisse peut se dévisser. De la même manière écarter  a priori l’acte de malveillance est un peu léger, comme l’hypothèse de boulons déformés par la chaleur. En faiat on ne sait rien, et dans ces cas là pourquoi faire une conférence de presse sachant qu’une enquête de ce type demande des semaines et des mois. ?  A moins de vouloir inutilement rassurer l’opinion publique, ce qui semble bien le cas depuis le début de cet accident. Le volet justice de l’accident du train de Brétigny-sur-Orge vient de s’ouvrir. Le parquet d’Evry a annoncé le lancement d’une information judiciaire pour homicides et blessures involontaires. L’un des objectifs de cette information judiciaire « sera d’identifier chacune des victimes corporelles de cet accident et de permettre à ces victimes d’obtenir réparation« , a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.  Trois juges d’instruction ont été désignés pour la conduire. »Leur priorité« , selon Eric Lallement, le procureur de la République d’Evry, sera sans doute « de diligenter des expertises métallurgiques sur le matériel saisi (vis, éclisse, aiguillages et essieux des wagons qui on percuté l’éclisse) » juste après la catastrophe qui a fait six morts le 12 juillet dernier. Cette conférence de presse intervient quelques heures après celle de la SNCF. Son président, Guillaume Pépy avait notamment détaillé les conclusions de la campagne de vérification des aiguillages, lancée au lendemain de l’accident de Brétigny-sur-Orge. Selon lui, il n’y avait pas de risque. Le procureur de la République d’Evry a expliqué avoir pris du temps avant de faire cette conférence de presse. Il a déclaré vouloir attendre une première conclusion sur les causes de l’accident. Selon les expertises, « le basculement de l’éclisse semble être à l’origine de la catastrophe« . « Très rapidement, la responsabilité du conducteur du train a été écartée » (Eric Lallement, procureur de la République d’Evry) Comment l’éclisse s’est-elle détachée ? Eric Lallement n’a pas encore la réponse. Défaut de matériel ou défaut d’entretien ? En tout cas, a expliqué le procureur, « l’acte de malveillance est, a priori, écarté« . Selon lui, il faut du matériel lourd pour pouvoir dégrader une éclisse. De plus, « plusieurs wagons sont passés sur l’éclisse avant qu’elle ne se détache« , puisque se sont les wagons 5 et 6 qui ont déraillé. Les expertises métallurgiques vont devoir « déterminer si les boulons étaient correctement serrés, quel était leur état même, s’ils ont pu être déformés par la chaleur ou par toute autre cause« , a souligné Eric Lallement. Le matin même, lors d’une autre conférence de presse, la SNCF avait indiqué que selon un rapport interne, l’accident avait une « origine technique« , évoquant également un problème au niveau de l’éclisse.Le parquet d’Evry a également évoqué les scènes de vols qui ont eu lieu après l’accident. Refusant de parler de « pillage », le procureur Eric Lallement a confirmé avec « certitude » qu’au moins « deux vols ont été commis au préjudice de deux passagers« . « Nous avons en l’état, deux objets qui paraissent avoir été volés« , a détaillé le procureur. D’autres objets qui avaient disparus après l’accident ont été retrouvés à Châtelet, au coeur de Paris. Les enqueteurs ont également pu voir, grâce aux caméras de vidéosurveillance, des individus qui ont quitté la gare avec des valises alors qu’ils n’en avaient pas en entrant. Eric Lallement a également détaillé les circonstances dans lesquelles un médecin du Samu, qui a porté plainte pour violences, s’est fait voler son téléphone portable. Selon lui, le secouriste a été « interpellé » par des jeunes lui demandant de « porter assistance » à leur amie, qui se trouvait à l’extérieur de la gare et n’était pas une victime. Le secouriste a jugé plus urgent de rejoindre les victimes du déraillement et c’est à ce moment qu’une  »une altercation » a éclaté, selon le magistrat. Au total, quatre plaintes ont été recencées par le parquet d’Evry. Concernant les victimes, ce sont les trois magistrats chargés de l’information judiciaire, qui travailleront sur une éventuelle indemnisation.

 

Chômage juin : pas d’inversion de la courbe, 5 millions de chômeurs

Chômage juin : pas d’inversion de la courbe, 5 millions de chômeurs

Le chômage continue d’augmenter mais mois que les mois précédents ; plusieurs facteurs explications ; traditionnellement les inscriptions sont mois nombreuses l’été, les emplois saisonniers, la chasse aux inscrits radiés pour non actualisation. Plus grave l’intérim ne reprend pas, idem pour les embauches dans le privé. Fin juin, le nombre d’inscrits dans cette catégorie, en hausse continue depuis 26 mois, a ainsi atteint un nouveau record: 3,279 millions.  Au total, en ajoutant les personnes ayant eu une activité réduite, on grimpe à 4,799 millions d’inscrits à Pôle emploi (plus de 5 millions outre-mer compris), soit une hausse de 4.100 personnes en juin.  Si les moins de 25 ans ont été épargnés le mois dernier, un signe jugé « très encourageant » par le ministère, le nombre de seniors et de chômeurs de longue durée a lui explosé.   »Après une forte progression observée sur les quatre premiers mois de 2013 (35.000 en moyenne en catégorie A) », « cette progression modérée du nombre de demandeurs d’emploi confirme une amélioration sur le front du chômage, même si elle ne traduit pas encore l’inversion de la courbe du chômage qui est l’objectif des prochains mois », a réagi le ministère du Travail dans un communiqué.  Mardi, lors d’un déplacement à Dunkerque (Nord), François Hollande a une nouvelle fois répété que sa « première volonté » était d’inverser la tendance à la fin de l’année.  Les prévisionnistes de l’OCDE, comme ceux de la Commission européenne et du FMI, restent pessimistes pour l’emploi en France jusqu’en 2014. Et l’Insee n’entrevoit pas non plus d’embellie d’ici à la fin de l’année, sur fond de croissance atone.   »Je sais que les prévisions ne sont pas forcément conformes à mon engagement, mais justement l’engagement, ça consiste à ne pas valider les prévisions. Sinon pourquoi être aux responsabilités? », a dit le président de la République.  De son côté le ministre du Travail Michel Sapin estimait lundi que « la première bataille est de stopper la hausse » et que « nous sommes dans cette phase ». Pour Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis, la hausse modérée en juin par rapport à la moyenne de l’année écoulée (27.000 par mois) est imputable à deux facteurs: un recul des entrées reflétant « une stabilisation de l’activité » d’une part, et des sorties nombreuses, du fait du « très haut niveau des radiations et des cessations d’inscription pour défaut d’actualisation » d’autre part. « Le nettoyage des fichiers a continué à un rythme fort », dit-il.  En mai, le nombre de demandeurs d’emploi avait marqué une pause inattendue (+100 en catégorie A, sans aucune activité). Mais un grand nombre de chômeurs (36.400) avaient disparu des listes faute d’avoir « actualisé » leur situation mensuelle.  Pour inverser la tendance, François Hollande compte sur les outils mis en place depuis le début du quinquennat (les emplois d’avenir, dont 40.000 ont déjà été signés, le contrat de génération et la loi emploi) et sur un allongement des contrats aidés classiques (440.000 en 2013 dans le secteur non marchand).  Afin de consolider cet arsenal anti-chômage, il a annoncé à Dunkerque que le nombre de formations prioritaires destinées à pourvoir des emplois non pourvus serait porté à 100.000 d’ici à fin 2014.  Pour Marion Cochard, économiste à l’OFCE, « inverser la courbe reste mission quasi-impossible ». « Le seul moyen serait un effet statistique, induit par la création de beaucoup d’emplois aidés et de formations. On n’a pas assez de croissance pour faire baisser le chômage », dit-elle.  Après la publication des chiffres de juin, la CGT a appelé « à mettre fin à la politique d’austérité et changer de cap » et « à se mobiliser le 10 septembre prochain ».  Pierre Gattaz, patron du Medef, a quant à lui plaidé pour des « réformes structurelles indispensables », estimant que ce sont « les entreprises qui créent de l’emploi ».  Le mois dernier, l’exécutif insistait sur des « signaux positifs » sur le front de l’emploi, parmi lesquels une reprise de l’intérim et des déclarations d’embauche. Or ces deux indicateurs sont de nouveaux repartis à la baisse.

 

Chine : une tour de 800m pour 30 000 personnes ! ou la folie du gigantisme !

Chine : une tour de 800m pour 30 000 personnes ! ou la folie du gigantisme !

L’immense structure pourra accueillir 30.000 personnes, comptera 4.450 logements, des écoles, des terrains de sport… (designmena.com)  En Chine, les travaux pour la construction de la plus grande tour du monde ont officiellement démarré ce lundi 22 juillet. Son nom, Sky City, dont la construction coûtera 1,1 milliard d’euros. Avec ses 838 mètres, elle dépassera de 8 mètres l’actuelle tenante du titre, la tour Burj Khalifa à Dubaï. Fanfaron, le promoteur chinois du projet indique d’ailleurs que cette tour ne sera pas un simple trophée, comme à Dubaï, et qu’elle au moins sera reliée à un système d’égouts ! Sky City doit compter 220 étages, pourra accueillir plus de 30.000 personnes, 92 ascenseurs, des commerces, des cinémas. Bref, elle consacrera l’avènement de l’ère de la ville verticale. Au-delà même de ses mensurations, ce sont ses délais de construction qui frappent le plus. Une fois les fondations achevées, le promoteur annonce un délai de…4 mois. En fait, tout l’édifice sera préfabriqué et assemblé au fur et à mesure. 19.000 ouvriers vont ainsi construire les différentes parties de la structure et 3.000 seront chargés, jour et nuit, de les assembler. Compter 7 étages par 24 heures. Pour prévenir toute crainte en matière de sûreté, le promoteur assure que le bâtiment est conçu pour résister à un séisme de magnitude 9. Mais une telle rapidité d’exécution inquiète déjà, la Chine étant souvent montrée du doigt pour la qualité variable de ses constructions dont les malfaçons provoquent parfois des catastrophes…

 

De vacances courtes pour des ministres « fatigués »

De vacances courtes pour des ministres « fatigués »

 

Certains ministres du gouvernement sont fatigués , sans doute l’effet psychologique des 35 heures ; en vérité ils en effectuent sans doute le double mais leur travail se borne à lire les papiers préparés par leur cabinet et l’administration. Un ministre est un lecteur, il passe aussi son temps en réunion, congrès et autres festivités publiques de ce genre. En fait les cabinets s’arrange pour charger l’agenda ministre en représentation extérieure afin qu’il ait le moins de temps possible pour approfondir les dossiers. Une vieille technique ; Dès lors la fatigue est relative et surtout psychologique du fait de l’impopularité du gouvernement. Dans une interview au Journal du Dimanche, le député-maire de Troyes François Baroin déplore le « coup de fatigue » dont se plaignent les membres du gouvernement. Alors que les ministres ont été appelés par François Hollande à prendre peu ou pas de vacances en août et à se montrer sur le terrain, l’ancien ministre de l’Économie dénonce un coup de « communication ». « Ils se sont fait prendre au piège l’été dernier, souligne-t-il. Être ministre, c’est un honneur, une responsabilité, un engagement au service de l’État et des Français ».  »Il est surréaliste et navrant de voir ces serviteurs de l’État se plaindre d’un coup de fatigue alors qu’ils sont en poste depuis un an seulement », ironise-t-il.  Dans Le Parisien d’hier, son ancienne collègue de l’Apprentissage, Nadine Morano allait encore plus loin : « S’ils se plaignent, qu’ils démissionnent », a-t-elle lâché. « Un ministre, par définition, ça n’a pas de vacances (…) un ministre est en responsabilité 24 heures sur 24, 365 jours par an », ajoutait-elle. Quelques ministres ont grincé des dents à l’annonce des consignes estivales de François Hollande, arguant avoir « besoin de souffler ». Même le premier d’entre eux, Jean-Marc Ayrault, a fait savoir hier dans Le Parisien qu’il avait besoin de repos. « Nous sommes des humais et nous avons besoin de récupérer et d’être en bonne santé », a-t-il affirmé, préconisant « une vraie semaine de repos ».   Pour tenter de clore le sujet, Manuel Valls a assuré dimanche soir qu’un ministre n’était jamais fatigué. « C’est un honneur d’être ministre » a-t-il dit en réponse aux échos de fatigue du gouvernement.

 

France : risque de « décadence »

France : risque de « décadence »

Le délabrement de la république et de ses valeurs dénoncé par un ecclésiastique. Pas étonnant puisque les clercs du PS n’ont pour toute réponse aux différentes violences (les dernières Marseille et Trappes) que le mot «  inacceptable ». La société française n’est « pas encore tout à fait » décadente mais le risque existe, estime le cardinal-archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, dans une interview au Parisien-Dimanche. « On est dans une société de violence où les réflexes de sociabilité ne sont plus intégrés », déclare l’ex-président de la Conférence épiscopale. « Nous n’avons plus d’objectif commun qui mobilise au-delà des intérêts particuliers ou corporatistes. » Prié de dire si la société française approche de la décadence, Mgr Vingt-Trois, qui s’est notamment opposé au mariage homosexuel et à une loi autorisant sous certaines conditions la recherche sur l’embryon, répond : « On s’en approche si on laisse filer les choses en disant que, finalement, l’égalité c’est que tous les particularismes puissent s’exprimer, qu’ils sont tous aussi légitimes, qu’il n’y a plus de règle commune pour faire le tri. »  A propos de la loi sur l’embryon, votée mardi par le Parlement, il dit redouter une « instrumentalisation de l’humain » dans la recherche scientifique. Il estime enfin que la lutte contre le fondamentalisme religieux, notamment musulman, passe par une réflexion dès l’école sur les religions et non par leur négation.  « Si l’école continue d’avoir des comportements laïcistes béotiens », le recours de « jeunes marginalisés » au fondamentalisme musulman « ne peut que s’aggraver », dit-il. « Pour lutter contre le fondamentalisme, il faut apprendre aux gens à réfléchir sur les religions et ne pas faire comme si elles n’existaient pas », ajoute l’ecclésiastique.

 

Choses promises, choses dues ; Hollande: 4 à 6 milliards d’euros de nouvelles hausses d’impôts ?

Choses promises, choses dues ; Hollande : 4 à 6 milliards d’euros de nouvelles hausses d’impôts ?

« Je ne ferai des augmentations d’impôts que si elles sont absolument indispensables, dans l’idéal le moins possible. » Le 14 juillet, François Hollande a annoncé à demi-mot de future hausse de l’imposition, sans la détailler. Une semaine plus tard, le « Journal du dimanche » 21 juillet rapporte que le chef de l’Etat a reçu une série de propositions fiscales de la part de son ministre du Budget, Bernard Cazeneuve. Le montant des prélèvements supplémentaires en 2014 serait évalué entre 4 et 6 milliards d’euros. Pour l’essentiel, la somme proviendrait d’un tour de vis sur les niches fiscales et de la lutte contre la fraude fiscale, affirme l’hebdomadaire du dimanche. Avec ces milliards d’euros supplémentaires, le gouvernement entendrait tenir son objectif de réduction du déficit. Le « JDD » précise enfin que l’essentiel de l’effort budgétaire prévu en 2014 reposera sur des économies (14 milliards d’euros) pour que les hausses d’impôts soient plus faibles que les années précédentes, même si le taux de prélèvements obligatoire va augmenter. François Hollande doit arbitrer sur ces propositions d’ici la fin août.

Les blés français manquent de protéines

Les blés français manquent de protéines

 

 

Conséquence d’un manque de maîtrise des engrais notamment azotés et du choix de variétés très productives, le blé français manque de protéine. En bref, le rendement à la place  de la qualité. Malgré des teneurs en protéines moyennes de 11,6% jugées « correctes », les blés français tendent à être moins sollicités par leurs clients réguliers qui ont remonté d’un cran leurs exigences qualitatives et se tournent plus volontiers vers les blés russes et ukrainiens dont la teneur en protéines est souvent supérieure et les prix plus compétitifs.   »Parmi les trois facteurs de compétitivité que sont le coût de production, la logistique et la qualité, la France a un handicap sur le premier et un avantage sur le second « , souligne Nicolas Ferenczi, économiste à l’AGPB.  Pour s’en sortir, le blé français doit jouer sur le troisième facteur et « augmenter la teneur en protéine » des grains. « Nous disposons de l’agronomie et de la génétique pour y parvenir », assure-t-il.  Les exportations françaises de blé tendre vers les pays-tiers, estimées en 2012/2013 à quelque 10 millions de tonnes (Mt), s’inscrivent dans la moyenne des cinq dernières années, selon des données de FranceAgriMer.  Si la France produit bon an mal an environ 35 millions de tonnes de blé en raison de son climat tempéré, ce n’est pas le cas du tandem Russie/Ukraine, où les rendements sont plus tributaires d’hivers rigoureux et d’étés très chauds. »Certaines années, ils ont beaucoup de blé à vendre et d’autres pas », explique Pascal Hurbault, chargé de la communication à l’AGPB.  En 2010 par exemple, suite à une canicule sans précédent, la Russie avait dû se retirer de la scène internationale après avoir vu fondre ses récoltes à 60 Mt, contre 95 attendues initialement, faisant bondir les exportations françaises hors Europe cette année-là à 13 millions de tonnes.  Sur les marchés publics, la prééminence française est importante, mais le blé hexagonal a perdu du terrain sur les marchés privés.  Ainsi, en Algérie, où elle détient 80% de parts des importations, la France a contractualisé en 2012-13 auprès de l’Office d’Etat des céréales (OAIC) la vente de 3,8 Mt de blé sur les 5 Mt que le pays importe. Là-bas, la concurrence avec les blés russes et ukrainiens ne se fait pas trop sentir. »Certaines clauses strictes de leur cahier des charges font que les origines Mer Noire ont du mal à se positionner sur ce marché », affirme François Gatel, directeur de France Export céréales.En revanche, les blés originaires de la Mer noire « se positionnent plus facilement sur les marchés privés grâce à leurs prix », affirme M. Gatel.  Ainsi, au Maroc, où les achats passent par des meuniers privés, la part des exportations françaises diminue depuis quelques années, à 40% avec 1,3 Mt de blé vendues en 2012-1013. « Les blés ukrainiens ont été agressifs en première partie de campagne, grâce à leur prix et à une teneur en protéine supérieure. Mais la France a pu prendre le relais sur la seconde partie », indique M. Gatel.  Sur le gros marché égyptien, les parts de marché du blé français varient selon l’année entre 0 et 30% en fonction des disponibilités en Mer noire, sur les quelque 10 Mt que doit importer chaque année le pays pour faire face à ses besoins.En 2012-2013, l’office public égyptien a importé 3,650 millions de tonnes de blé (Mt), dont 720.000 tonnes de blé français. Par contre, le marché privé échappe à l’origine française en raison du rapport qualité/prix, où interviennent l’humidité et la teneur en protéine.  Avec une production de 36 Mt de blé en 2013, la France devrait disposer d’un potentiel exportable de 17 Mt, dont 10,1 à destination des pays tiers.La troïka céréalière Russie/Ukraine et Kazakhstan s’attend à une production 2013 à 86 Mt contre 64 Mt l’an passé et une capacité export de 26 Mt de tonnes contre 23 en 2012.

François Hollande, encore sur le marché de Tulle ; pour quoi faire ?

François Hollande, encore sur le marché de Tulle ; pour quoi faire ?

 

C’est la énième visite de Hollande à Tulle, la ville dont il fut le maire. Une visite incognito, bien entendu, la preuve c’est qu’il a éprouvé le besoin d’aller serer des mains chez les commerçants et qu’il a été photographié par la presse. De la com.  bien sûr  pour tenter de  prouver sa proximité avec la province profonde qui,comme dirait Batho,  n’espère plus grand-chose de ce gouvernement. La visite, révélée par La Montagne, « est sur le point de se terminer », a indiqué vers 11h45 cette source à l’AFP en confirmant une information révélée par le quotidien. »On n’a pas son programme. C’est un déplacement privé », a-t-on ajouté de même source sans vouloir préciser si le chef de l’Etat resterait pour le déjeuner dans cette ville dont il fut le maire.  Peu avant midi il était encore en train de s’entretenir avec des commerçants et des habitants de Tulle, a-t-on encore précisé de source préfectorale.   »Je suis là de manière amicale. C’est toujours un plaisir de venir à Tulle », a déclaré M. Hollande à deux journalistes locaux venus à sa rencontre sur le marché de la préfecture de Corrèze, selon la Montagne.  Le journaliste du quotidien présent sur le marché a déclaré à l’AFP que le président de la République et ex-président du Conseil général de la Corrèze, était arrivé vers 9h30 sur le marché, serrant de nombreuses mains de touristes et de commerçants.

 

Création de métropoles votée, la folie de la concentration urbaine

Création de métropoles  votée, la folie de la concentration urbaine

 

 

On comprend évidemment que les collectivités se concertent pour la réalisation de certains équipements notamment de transports, par contre on ne peut que s’étonner de la folie de la concentration urbaine et cela dans tous les pays.  Le véritable enjeu est en effet de concurrencer les villes étrangères qui ne cessent de grossir. Des monstres urbains se constituent avec toutes les conséquences néfastes en termes de qualité de vie, de sécurité, d’environnement, de coût du foncier  et aussi de fiscalité. De villes qui deviennent impossibles à gérer alors que le développement des technologies de l’information devrait au contraire contribuer à un aménagement plus équilibré du territoire. Les députés ont ouvert la voie à la création des métropoles de Paris, Lyon et Marseille, et d’une dizaine d’autres en province, lors de l’examen en première lecture du projet de loi sur la décentralisation. Les députés ont ouvert la voie à la création des métropoles de Paris, Lyon et Marseille, et d’une dizaine d’autres en province, lors de l’examen en première lecture du projet de loi sur la décentralisation, achevé dans la nuit de vendredi à samedi après quatre jours de débat.  Le vote solennel de l’ensemble du projet de loi, défendu par la ministre de la Réforme de l’Etat Marylise Lebranchu, est prévu pour mardi prochain, le texte devant ensuite repartir au Sénat après les vacances. Les métropoles de droit commun, qui seront créées par décret, seront Toulouse, Lille, Bordeaux, Nantes, Strasbourg, Rennes, Rouen, Grenoble, Montpellier et Brest. Elles s’ajouteront à la métropole de Nice, la seule actuellement existante, et à celles de Paris, Lyon et Aix-Marseille-Provence, qui disposeront de statuts spécifiques. Elles se substitueront aux intercommunalités existantes et disposeront de compétences étendues (développement économique, tourisme, transports, habitat, environnement, eau, etc.).  La métropole du Grand Paris, qu’avait rejetée le Sénat en juin et qui entrera en vigueur début 2016, regroupera la capitale et l’ensemble des communes des départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). Elle aura en charge les questions d’habitat, d’environnement et d’aménagement, tandis que les transports continueront à relever de la région Ile-de-France.  Les socialistes ont voté pour la création de cette nouvelle entité, qui remédiera selon eux au « morcellement » et à la « complexité » de l’organisation territoriale en Ile-de-France. L’UMP, l’UDI et le Front de gauche ont voté contre, fustigeant « un monstre technocratique » générateur de « doublons ». Écologistes et radicaux de gauche se sont abstenus.  La métropole sera administrée par un conseil composé pour un quart de représentants du Conseil de Paris et pour trois quarts de ceux des conseils municipaux des autres communes. Les règles budgétaires seront établies par le gouvernement par ordonnance dans les 18 prochains mois.  Les députés ont également fixé les règles de création des autres métropoles. Des métropoles pouvaient déjà être constituées depuis une loi de 2010, mais seulement sur une base volontaire : de ce fait seule existe actuellement la métropole de Nice Côte d’Azur, présidée par Christian Estrosi (UMP), qui soutient d’ailleurs pour l’essentiel les nouvelles dispositions adoptées.  Le projet de loi rend automatique la transformation en métropoles des intercommunalités de plus de 400.000 habitants si elles se situent au centre d’une aire urbaine de plus de 650.000 habitants ou sont des capitales régionales. 

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