Archive pour le Tag 'de s'

La loi de sécurité globale : la protestation des bisounours

La loi de sécurité globale : la protestation des bisounours

 

Il est certes démocratique que puissent protester certains défenseurs des droits de l’homme contre le projet de loi sécurité globale qui protège les agents du service public et notamment les policiers. Pour autant, ces protestations paraissent ne pas tenir compte du contexte de terrorisme et d’insécurité qui caractérise le pays. Le ministre de l’intérieur a donc répondu de façon nette aux interrogations de ses bisous ne. Issus pour la plupart des rangs de la gauche irresponsable.

S’exprimant lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur a rejeté cet argument avec virulence.

“Est-ce que les journalistes pourront continuer à filmer ? La réponse est oui. Pourront-ils continuer à diffuser ? La réponse est oui. Est-ce qu’un citoyen pourra filmer une intervention de police ? La réponse est oui. Pourra-t-il le dénoncer au procureur de la République ? La réponse est oui.”

“Mais pourra-t-on désormais faire des appels au viol sur des policières, pourra-t-on faire des appels au meurtre sur des policiers? (…) Non, et tant mieux que l’article 24 soit adopté”, a martelé Gérald Darmanin en mentionnant l’exemple des “policiers de Magnanville qui ont été égorgés (en 2016, NDLR) devant leur enfant de six ans parce qu’on les a reconnus”.

Le vote final sur la proposition de loi doit avoir lieu mardi prochain.

En l’état actuel, LaRem, ainsi que LR et l’UDF vont voter pour, toute la gauche votera contre tandis que le Modem est divisé sur la question, en raison notamment des articles 21 et 24.

Amnesty International ainsi que les principaux syndicats de journalistes ont appelé à un rassemblement mardi après-midi derrière l’Assemblée nationale contre cette proposition de loi qu’ils jugent liberticide.

Système de suivi des malades validé

Système de suivi des malades validé

 

L’article de loi controversé a été voté dans la nuit du vendredi 8 au samedi 9 mai. Il prévoit la création d’un « système d’information » pour identifier les personnes infectées par le Covid-19 ainsi que leurs contacts

 

Le texte prévoit la création d’un « système d’information », « destiné à identifier des personnes infectées » et « à collecter des informations » sur les personnes qui ont été en contact avec elles. Ce lancement sera fait en lien avec l’Assurance maladie, dont des agents seront chargés d’établir la liste des cas contacts. Les sénateurs et les députés doivent encore trouver un compromis avant une adoption du texte d’ici à dimanche soir.

Les critiques ont été nombreuses contre ce dispositif. Florence Provendier (LREM) s’est offusquée d’une « mise à mal des principes fondamentaux de l’éthique médicale ». « Ce que nous ne voulons pas, c’est une société des fichiers », a souligné Jean-Luc Mélenchon (LFI). Pour Valérie Rabault (PS), l’inscription de personnes non malade est « une première » et crée « une brèche inouïe dans le droit Français ». Une critique également relayée par Philippe Gosselin (LR) et Pascal Brindeau (UDI-Agir).

Les députés ont modifié plusieurs facettes du texte et ont conservé des retouches du Sénat. Une instance de contrôle devrait donc être mise en place et les données collectées seront restreintes à celles qui concernent l’infection du virus. Également, les personnes ayant accès aux données seront soumises au secret professionnel et le partage des données devrait durer neuf mois. Une prolongation devant repasser par le Parlement. Enfin, les professionnels participant à la collecte des données devraient être rémunérés, selon un amendement du gouvernement et les pharmaciens devraient avoir accès au dispositif.

Déficit : pas de sanction européenne contre la France

Déficit :  pas de sanction européenne contre la France

Grâce aux frasques fiscales de Juncker (et de son pays le Luxembourg), la France pourrait n’être pas sanctionnée pour ses déficits par la commission européenne. Juncker cherche à se remettre en grâce auprès de la France et la France est bien contente de n’être pas punie officiellement. Merci aux turpitudes fiscales du Luxembourg ! La France pourrait bien obtenir un délai supplémentaire de la part de Bruxelles pour réduire son déficit sous les 3%.  Mais encore faut-il trouver un moyen de rendre ce délai acceptable aux yeux de tous. Tout l’enjeu est de pouvoir accorder plus de temps à la France sans mécontenter un certain nombre de pays européens.  C’est le dilemme sur lequel se penche la Commission européenne. Certains pays, en effet, n’admettent pas que la France puisse à nouveau obtenir plus de temps, alors qu’eux ont pris des mesures drastiques pour réduire leurs déficits. La Commission n’a pourtant pas du tout l’intention de sanctionner la France. Pierre Moscovici l’a encore expliqué ce lundi matin.   »Quand des sanctions sont nécessaires, elles doivent pouvoir être prises, c’est l’objet même d’une dissuasion. Mais c’est toujours mieux de ne pas sanctionner car la sanction est un échec », a ainsi affirmé le Commissaire européen en charge des Affaires économiques.   »Cela veut dire qu’on a pas réussi à convaincre du côté de l’Union européenne. Et du côté du pays cela veut dire qu’il est puni. C’est une attitude infantile », a-t-il poursuivi.   »Moi je n’ai pas cette attitude-là, il ne s’agit pas de traiter des pays comme des élèves, des enfants, il s’agit d’avoir un dialogue serein, constructif, pour faire en sorte d’aboutir à des accords qui permettent d’éviter les sanctions parce que les uns et les autres ont été capables de faire des gestes », a encore insisté Pierre Moscovici.  Toutes les négociations tournent donc autour des gages que la France est en mesure d’apporter. « Le gouvernement français doit prouver qu’il fera bien les réformes promises, explique à BFM Business un diplomate européen.  »Il faut que les mesures soient claires et précises », indique-t-on. En clair, Bruxelles attend davantage des précisions sur la forme que sur le fond, pour que la copie de l’exécutif français soit admissible aux yeux de tous.

Rémi Fraisse : des manifs agitées, d’autres calmes, pourquoi ?

Rémi Fraisse : des manifs agitées, d’autres calmes, pourquoi ?

Finalement on a du mal à comprendre pourquoi certaine manifestations sont interdites d’autres autorisées, pourquoi auusi certaines sont très calmes d’autres parfois violentes. Certes dans certains cas la présence de casseurs permet d’expliquer les débordements mais des interrogations subsistent quant à la nature de ces casseurs (des voyous, des jeunes sauvageons, des anars, des provocateurs ?). Par ailleurs le dispositif policier est parfois surdimensionné comme à Sivens (précédemment  à Notre dame de landes), ce qui donne l’impression qu’on recherche à provoquer l’incident afin de montre l’autorité de l’Etat et l’autoritarisme de ses dirigeants. Dans une période de crise comme la notre, il convient de se méfier de l’instrumentalisation des débordements de manifestations car le pouvoir politique aux abois peut être prêt à tout pour recrédibiliser son autorité et sa légitimité. En tout état de cause la violence ne saurait d’une coté comme de l’autre constituer une réponse démocratique pour exprimer ou réprimer les libertés collectives.  Plusieurs défilés ont été organisés samedi après-midi pour dénoncer « les violences policières » après la mort de Rémi Fraisse. Une manifestation autorisée à Paris, mais interdite à Toulouse où des échauffourées ont éclaté.  Plusieurs rassemblements étaient à nouveau organisés samedi à la mémoire de Rémi Fraisse. Certains ont été autorisés comme à Paris. D’autres cortèges ont été maintenus malgré des interdictions. A Toulouse, 16 personnes étaient en garde à vue en soirée samedi. A Paris, près d’un millier de manifestants se sont rassemblés place de la Bastille en début d’après-midi samedi et le défilé en direction de Gambetta a été suivi par plusieurs cars de CRS. De nombreux jeunes gens dans le cortège ont scandé des slogans hostiles aux forces de l’ordre et porté des banderoles demandant « justice pour Rémi Fraisse », mort le 26 octobre sur le site de Sivens, après avoir été touché par une grande offensive lancée par les gendarmes. A Rennes, plusieurs dizaines de manifestants ont maintenu leur rendez-vous malgré l’interdiction préfectorale. A Toulouse, où la situation était tendue, 400 personnes ont manifesté en ville où le haut des allées Jean-Jaurès avait été bloqué par la police. Les forces de l’ordre sont intervenues au moment de la dispersion du rassemblement. Des échauffourées ont éclaté en fin d’après-midi lorsque 150 manifestants ont jeté des projectiles sur les policiers, qui ont répliqué avec des gaz lacrymogène. Au moins 21 personnes ont été interpellées, 16 étaient en garde à vue en soirée samedi. Un bilan faisait aussi état de deux policiers blessés. Les transports en commun en centre-ville étaient à l’arrêt ce samedi en fin de journée.  A Lille, entre 130 et 200 manifestants ont manifesté sans incidents, le rassemblement n’était ni déclaré, ni interdit. En Loire-Atlantique, un défilé rassemble près de 2.000 personnes à Notre-Dame-des-Landes, sur le site du projet contesté de l’aéroport. Une marche très calme regroupe des familles, des agriculteurs et des associations. Les participants veulent montrer que leur opposition au projet est intacte et rappeler qu’il y a eu sur le site des heurts violents avec la police, il y a deux ans. 

 

Pas impôts supplémentaires en 2015 (Sapin) … mais de staxes

Pas impôts supplémentaires en 2015 (Sapin) … mais des taxes

Sapin, c’est la voix de son maître, une voix très approximative qui a affirmé pendant de mois que l’inversion du chômage était possible ; tellement ridicule que son successeur a dû déclarer que cet entêtement était inopportun Aujourd’hui aux Finances, Sapin  persiste dans l’approximation et le mensonge en déclarant qu’il n’y aura pas dimpôts en plus, ni économies supplémentaires en 2015. Ce qui est faux, totalement faux. D’abord parce qu’on vient d’apprendre que Bruxelles va rejeter le budget et imposer justement des économies en plus. En plus et surtout parce ce ne sont pas des impôts qui vont augmenter mais les taxes comme celles sur l’énergie, le carburant en particulier ou encore sur les tables IPhone, et ordinateurs et bien d’autres biens et services. Mais al dialectique fiscale est respectée, il ne s’agit pas d’impôts mais de taxes, (en fait des prélèvements obligatoires, c qui revient au même). La France ne fera pas en 2015 d’économies en plus des 21 milliards d’euros déjà prévus par le projet de budget et n’entend pas non plus augmenter les impôts, a donc déclaré le ministre des Finances, Michel Sapin sur RTL. Prié de dire s’il n’y aurait ni économies ni impôts supplémentaires en 2015, il a répondu : « Evidemment. » « Vous imaginez qu’on rajoute encore des économies à ces 21 milliards d’économies qui sont déjà difficiles, qui font déjà réagir ? » a-t-il ajouté. Et sans rire !

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol