Archive pour le Tag 'de Rugy )'

Ecologie-Un projet de référendum…. bidon (De Rugy)

Ecologie-Un projet de référendum…. bidon (De Rugy)

En même temps que la micro loi sur l’énergie et le climat, de Rugy, le ministre de l’environnement, se propose d’organiser un référendum plus ou moins bidon sur l’écologie. On notera d’abord que la loi sur l’énergie et le climat est un micro texte de huit articles seulement qui visent simplement à affirmer des généralités mais sans préciser les échéances et surtout les moyens. Comme la question écologique semble monter l’opinion  et comme par ailleurs il ne semble pas que Macron soit maintenant très chaud pour organiser une consultation démocratique sur les aspects économiques et sociaux, de Rugy saisit l’occasion de proposer un référendum bidon.  Il est clair que la question serait nécessairement très floue du type : êtes-vous pour la mise en œuvre d’une politique environnementale dynamique ? De quoi théoriquement recueillir au moins 80 % d’opinions favorables. Ce référendum bidon viendrait compléter deux autres mesures du même type. D’une part la création d’un conseil de défense écologique et surtout la création d’une assemblée composée de 150 citoyens tirés au sort chargé de plancher sur les questions environnementales. En réalité de machins supplémentaires qui s’ajoutent aux nombreux autres et qui correspondent à des effets d’annonce. Notons que le ministre de l’écologie propose comme thème de son référendum la question du climat et non la question de l’énergie. Le climat autorise de plus grandes approximations que la programmation de l’énergie notamment concernant le problème très controversé de la réduction du nucléaire. Observons cependant qu’en ce qui concerne la question du climat la France n’a pas encore été capable depuis l’accord de Paris de diminuer ses émissions polluantes !!

De Rugy, «un lâche assassin» devant les lobbys des chasseurs, (B.Bardot)

De Rugy, «un lâche assassin» devant les lobbys des chasseurs, (B.Bardot)

 

 

Comme d’habitude Brigitte Bardot ne fait pas dans la dentelle pour interpeller les pouvoirs publics concernant la protection des espèces animales. Ainsi Brigitte Bardot a-t-elle qualifié le ministre de l’environnement de « lâche assassin par chasseurs interposés ». Suite à la décision de prolonger la période règlementaire de la chasse à l’oie cendrée. Les propos sont peut-être inadaptés voire excessifs mais ils caractérisent  une critique montante vis-à-vis de la bienveillance du gouvernement à l’égard du lobby des chasseurs. Macron lui-même a fait des gestes significatifs en direction de ces chasseurs notamment en réduisant de façon importante le coût du permis de chasse. Le gouvernement est Macron  en particulier cajolent  en effet de façon un peu indécente les chasseurs dans le but évident de se réconcilier un peu avec un milieu rural qui se sent oublié dans la grande mode de la métropolisation. « Ce poste ministériel indispensable exige une protection rigoureuse de la nature (…) Je vous méprise car vous ignorez la valeur de la vie », écrit Bardot  à François de Rugy. « Vous vous êtes fait une spécialité (…) d’insulter les ministres », lui a rétorqué le ministre lundi soir dans une lettre diffusée sur Twitter. « L’oie cendrée n’est pas une espèce menacée, bien au contraire », assure François de Rugy, avant de riposter. « La protection de la condition animale est le prolongement de convictions humanistes, incompatibles avec les positions que vous avez tenues par ailleurs et qui vous ont valu plusieurs condamnations », réplique François de Rugy à Brigitte Bardot, condamnée plusieurs fois pour incitation à la haine raciale.

« Vos propos, insultants et diffamatoires, desservent la cause que vous prétendez défendre », conclut le ministre. Ces derniers mois, l’ancienne actrice avait aussi interpellé Emmanuel Macron à plusieurs reprises au sujet de la cause animale. Après l’avoir rencontré, elle avait loué son « attention » et sa « bonne disposition ». Mais en août, après des arbitrages sur la réforme de la chasse, elle s’était dite « furieuse » et l’avait accusé de se mettre « à genoux » devant les chasseurs. La chasse à l’oie cendrée, qui s’arrête normalement fin janvier, a pu se poursuivre en ce début février, selon un arrêté publié jeudi dernier. Un texte aussitôt attaqué par la LPO (Ligue de protection des oiseaux) devant le Conseil d’État, dont la décision est attendue très prochainement.

 

Émissions polluantes : « ce n’est pas au tribunal de décider » (de Rugy)

Émissions polluantes : « ce n’est pas au tribunal de décider » (de Rugy)

 

 

 

 

Décidément ce gouvernement entretient des liens sulfureux avec l’ordre républicain. Quand ça l’arrange il sollicite la loi et la justice pour faire passer ses orientations. Inversement il conteste le droit de cette justice d’intervenir quand il risque  d’être condamné. La conception du ministre de l’écologie en matière de démocratie et particulièrement restrictive quand il affirme : « « Ce n’est pas à des juges de forcer le gouvernement à prendre une loi, ce n’est pas le sens de nos institutions ». Or du point de constitutionnel précisément rien n’empêche la justice de condamner l’État qui se met hors la loi en l’occurrence sur les émissions polluantes et le climat.  Les ONG Notre Affaire à Tous, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et Oxfam France prévoient d’assigner l’Etat en justice « pour inaction face aux changements climatiques ». L’« objectif est de faire reconnaître par le juge l’obligation de l’Etat d’agir pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C, afin de protéger les Français.es face aux risques induits par les changements climatiques », poursuivent les associations. Le ministre rétorque que le gouvernement est « déjà au travail ». Il reconnaît que « nous ne sommes pas sur la trajectoire de réduction fixée en 2016 par le précédent gouvernement », mais assure que c’est la faute de ce précédent gouvernement, « parce qu’il n’avait pas mis en œuvre les mesures nécessaires pour atteindre ces objectifs ». De rugir ressort  la vieille technique de l’entourloupe qui consiste à reporter la responsabilité du gouvernement précédent. « Une pétition pour le climat, oui je signe. Une pétition pour attaquer l’Etat, non. »  Rugy a répondu aux 1,7 million de signataires de la pétition » L’Affaire du siècle », pétition en faveur d’une action en justice contre l’Etat pour « inaction climatique ».  »Les ONG sont dans leur rôle d’aiguillon de l’opinion… Mais ce n’est pas dans un tribunal qu’on va faire baisser les émissions de gaz à effet de serre », a réagi le ministre. Apparemment ce n’est pas au gouvernement non plus puisque les émissions polluantes augmentent par rapport aux objectifs. Sur le plan juridique, il se confirme que le carriériste ministre de l’écologie se montre particulièrement approximatif. Notons que lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, de Rugy avait considéré que l’affaire judiciaire d’enrichissement de Richard Ferrand (alors président du groupe des députés en marche) que  l’affaire était close. Sur le plan politique et environnemental ces déclarations sont tout simplement scandaleuses.

Baisse de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

Baisse de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

 

L’annonce d’une réduction de 40 % de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030, constitue une fumisterie supplémentaire de la part du ministre de l’environnement. Lequel a sans doute oublié qu’il y a quelques jours il a repoussé à 2035 la proportion de 50 % d’électricité d’origine nucléaire. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer : “Nous visons une baisse de 40% de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030. C’est plus ambitieux que la loi de 2015 qui prévoyait une diminution de 30%”, déclare François de Rugy. Il évoque en outre une “trajectoire chiffrée” pour la part d’énergies renouvelables dans le mix énergétique : “D’ici 2030, on aura 40% d’énergies renouvelables dans la production d’électricité..”. Cela signifierait qu’il faudrait doubler la part du renouvelable d’ici une dizaine d’années. Première observation,  il serait utile de se mettre d’accord sur des dates précises. Dans certains cas on parle de 2050, dans d’autres de 2030,2035 ou  2040. Deuxième observation pratiquement les énergies renouvelables devraient se substituer à 20 à 25 % d’électricité nucléaire. Or le gouvernement dans ses scénarios ne prévoit hormis Fessenheim aucun arrêt de réacteur ici 2022. Et l’EPR de Flamanville va plus que compenser la fermeture de Fessenheim. Par ailleurs on va prolonger de 20 à 30 ans la durée de vie des centrales. L’annonce de de Rugy  constitue donc une escroquerie de plus de la part de ce courtisan prêt à tout être et demeurer ministre

Hausse du carburant ( de Rugy, la voix de son maître)

Hausse du carburant ( Rugy, la voix de son maître)

 

 

Avec un ministre langue de bois comme François de Rugy, Macon peut être rassuré, il n’a pas à craindre les écarts de langage type Hulot. François de Rugy, l’archétype de l’oligarque écolo qui a slalomé entre tous les courants pour finalement se rallier à Macron et obtenir ce qu’il souhaitait depuis longtemps un poste ministériel après celui du perchoir à l’Assemblée nationale. Pour De Rugy,  le projet politique se limite à ses perspectives de carrière. Il ne faut pas attendre de lui d’idées originales, encore moins de contestation voire même le moindre charisme. Il répète fidèlement et bêtement la liturgie gouvernementale.  Pas question pour autant de reculer en matière de fiscalité sur le carburant : « soit on agit avec une solution de court-terme en disant qu’on va baisser les taxes. Et si les prix du pétrole augmente encore, qu’est-ce qu’on fait? ». dit naïvement le ministre de l’environnement qui n’a sans doute pas entendu parler du concept de fiscalité flottante qui permet de lisser les hausses comme les baisses. C’est-à-dire de diminuer la fiscalité quand les cours du pétrole sont à un haut niveau, inversement de l’augmenter quand le prix du baril est bas.  de Rugy veut « libérer les Français du tout-pétrole » ; il oublie simplement que ce sont les gouvernements successifs y compris ceux qu’il a soutenus qui ont enfermé les Français dans le pétrole et en particulier dans le gasoil. Avec François Goullet de Rugy s’est le retour de la langue de bois en chaine. En chaîne continue, la voix de son maître. L’archétype de l’oligarque qui n’a jamais travaillé en dehors de la politique et qui avalera toutes les couleuvres que lui présentera Macron quitte même à devancer la demande.

Réorganisation EDF: on étudie tout et même rien ! (de Rugy)

Réorganisation EDF: on étudie tout et même rien ! (de Rugy)

 

 

Merveilleux de Rugy, l’archétype de l’oligarque,  qui n’a jamais travaillé sauf dans la politique et qui veut ’révolutionner à l’organisation d’EDF ou ne rien faire du tout ! De Rugy, c’est l’écolo de service qui a remplacé Hulot. Un écolo davantage convaincu de sa carrière politique que de ses convictions politiques. Mais il faut bien faire semblant. Alors, il fait semblant de réitérer ses positions anti nucléaires tout en sachant qu’il sera bien obligé d’avaler encore davantage qu’Hulot la couleuvre développement nucléaire. Certes l’entreprise EDF n’est sans doute pas un modèle d’efficacité économique, comme d’autres entreprises de l’État, cependant on peut au moins compter sur le sérieux de ses techniciens , être assuré d’une certaine sécurité et de la continuité du service. Derrière cette réorganisation il faut surtout voir les intentions de cantonner EDF à la production et de libéraliser la distribution. Bref de privatiser une partie des activités d’EDF. Mais l’oligarque  François de Rugy se montre très prudent, il dit d’ailleurs tout et le contraire. Pas étonnant il n’a qu’une connaissance très approximative de la problématique énergétique. Vaguement diplômé d’un institut d’études politiques, il n’a d’ailleurs jamais travaillé sauf dans les milieux politiques.  “Nous étudions toutes les solutions, y compris le statu quo, ce n’est pas le changement pour le changement, c’est une question d’organisation, de structure”, a dit François de Rugy à des journalistes en marge d’un événement sur l’innovation organisé par EDF. “Nous pensons peut-être les questions économiques, technologiques lui sont assez étrangères entre parenthèses voir ce qu’il déclare à propos de la consommation d’électricité qu’il faudrait faire évoluer (l’organisation) mais nous allons faire en quelque sorte un comparatif des avantages et des inconvénients des différentes solutions, y compris du statu quo”, a ajouté le ministre. Prié de dire à quelle échéance cette réflexion pourrait aboutir, François de Rugy a évoqué la possibilité qu’un projet soit prêt au moment de la présentation de la PPE, prévue fin octobre, ou ultérieurement. “Ce que nous pensons dans les travaux préparatoires (de la PPE), c’est que nous allons plutôt avoir dans les années qui viennent, sur l’électricité, une forme de stagnation sur la consommation”, a également dit le ministre. Alors que les efforts d’efficacité énergétique feront dans un premier temps baisser la consommation, les nouveaux usages se traduiront ensuite par une augmentation, a ajouté François de Rugy, en se disant “très soucieux” de la sécurité d’approvisionnement des Français.

“Dans un deuxième temps, nous pensons que (…) à l’horizon de 2030-2035, on va avoir une augmentation globale de la consommation électrique !!!! Et pour résoudre l’équation du climat, nous considérons que cette consommation doit être satisfaite par des moyens non émetteurs de CO2, soit l’hydroélectrique, le nucléaire et le renouvelable.” Voilà tout est dit, le contraire aussi. De quoi s’assurer encore uen belle carrière politique.

François de Rugy enfonce Gérard Collomb

r

 

Après sa collègue de la justice, Nicole Belloubet, François de Rugy se lance à son tour dans un concours de courtisanerie vis-à-vis de Macron. Lui aussi enfonce désormais Gérard Collomb. Et de reprendre tous les arguments véhiculés parmi les conseillers de l’Élysée en oubliant évidemment de parler du fond. Car la divergence entre Gérard Collomb et Macon portent d’abord sur la question de la prise en charge des quartiers difficiles et les risques que cela fait courir à la société. Une problématique qui a toujours été considérée comme secondaire par Macron qui publiquement a condamné le rapport de Borloo, pire en humiliant l’intéressé. La seconde divergence porte sur la manière et le comportement de Macron jugé trop hors sol par Gérard Collomb, trop arrogant aussi et manquant sérieusement d’humilité. Des reproches publics en plus qui n’ont guère été appréciés chez le monarque républicain. Le dernier point de rupture a concerné l’affaire Benalla. Gérard Collomb a refusé de porter le chapeau et renvoyer la responsabilité à l’Élysée.  Pour faire plaisir à Macron, François de Rugy a donc enfoncé Gérard Collomb «Si, quand il a accepté d’être ministre de l’Intérieur et numéro deux du gouvernement, en mai 2017, il avait l’idée de partir au bout d’un peu plus d’un an, ça aurait été bien qu’il le dise à ce moment-là… Parce que c’est un peu gênant quand même», a-t-il regretté. Dénonçant une «démarche» égoïste qui répond à des «préoccupations personnelles» – la candidature à la mairie de Lyon -, l’écologiste a estimé qu’il était «dommage» de venir «perturber la démarche globale du gouvernement». «Il ne faut pas commencer à être obsédé par les élections municipales qui auront lieu en mars 2020», a-t-il exhorté. «On pourra peut-être penser à qui se présente où dans un peu plus d’un an», a-t-il ensuite tranché.

 

Nucléaire : pas de statu quo !!! (De Rugy)

Nucléaire : pas de  statu quo !!! (De Rugy)

 

Une déclaration de de RuGY nouveau ministre de la transition écologique qui ressemble à une pétition de PRINCIPE. Deux rugy affirment avoir quelques idées sur la question ! Ce qui est heureux pour un ministre DE L’ENVIRONNEMENT. Mais rien DE REELLEMENT NOUVEAU, comme HULOT (ER et Ségolène Royal avant),   il affirme qu’il serait nécessaire de fermer des centrales nucléaires anciennes EN PLUS DE FESSENHEIM. Il emet des réserves sur la filière EPR en attendant qu’elle fasse la démonstration DE SON EFFICACITE. Bref du rugy  dans le texte qui dit tout et le contraire et qui pour l’instant parle dans le vide tant que Macon n’aura pas décidé de la part du nucléaire et du développemende la filière EPR. De Rugy reprend aussi à son compte une éventuelle modification de la structure EDF mais sans trop se mouiller pour l’instant Le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire estime que le statu quo sur l’architecture d’EDF « n’est pas dans l’intérêt de l’Etat et de l’entreprise », dans un entretien publié lundi par le quotidien Le Monde. « J’ai quelques idées sur la question. On en reparlera avec le président de la République, avec le Premier ministre, avec les principaux concernés. Je ne suis pas pour le changement par principe », ajoute cependant François de Rugy. Le scénario d’une scission d’EDF entre activités nucléaires et renouvelables circule depuis plusieurs mois. Prié de dire si l’Etat devait s’engager sur la construction d’un nouveau réacteur EPR, il répond : « il faudrait déjà qu’EDF fasse la démonstration que l’EPR fonctionne, ce qui n’est pas encore le cas. Personne n’est capable de garantir sa date de mise en service. Il faudrait également démontrer que l’EPR est compétitif au niveau des coûts. »Quant à faire figurer dans la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) attendue fin octobre une liste de réacteurs à stopper et un calendrier de fermeture, « on ne peut pas toujours renvoyer les choix à plus tard », dit-il. »On dira les choses de façon assez précise, avec des étapes », poursuit le successeur de Nicolas Hulot. « Quoi qu’il en soit, il faudra arrêter d’autres réacteurs que Fessenheim. »A la question de savoir si le nucléaire est encore une énergie d’avenir, François de Rugy répond : « Spontanément, ma réponse est non. Mais il faut sortir de la guerre de religion. »"L’important est de savoir quelles sont les données économiques dans le domaine du nucléaire et dans le domaine des énergies renouvelables. De savoir aussi quelles sont les données en matière de sûreté. Le risque nucléaire n’est pas un petit risque qu’on peut balayer d’un revers de la main », ajoute-t-il.

François de Rugy, l’anti-Hulot : l’archétype du carriériste

François de Rugy, l’anti-Hulot : l’archétype du carriériste

 

 

Avec François de Rugy comme nouveau ministre de l’environnement Macron peut-être tranquille. En effet, François Ide Rugy, c’est  Hulot, le champion de la langue de bois et dont l’essentiel des convictions se résume à son plan de carrière. Comme beaucoup de politiques de Rugy  et vaguement diplômé d’un institut d’études politiques. Ensuite on a des difficultés à lui trouver un métier et une expérience professionnelle. En fait il a navigué toute sa vie dans la sphère politique qu’il l’a nourri. Il a su traverser de nouveaux nombreux courants écologiques avant de soutenir les socialistes, y compris Hamon avant  de se renier et de rejoindre Macron. Un peu comme avec Griveaux,  l’autre champion de la langue de bois en « chaîne », de Rugy  se caractérise par une dialectique modérée type radicale socialiste de la IVe République qui enfume tous les sujets qu’ils traitent. Bref c’est surtout un fidèle parmi les fidèles sauf quand le vent tourne ; mais avec de Rugy Macron n’a pas à craindre une remise en cause de sa politique nucléaire pourtant condamnée par de Rugy  lorsqu’il était en campagne électorale. On aura très vite la confirmation que de Rugy est  bien un oligarque carriériste quand il va se prononcer sur la programmation de l’énergie. La politique nucléaire sera bien entende confirmée voire développer avec de possibles nouveaux EPR et pour faire passer la pilule on va toujours soutenir les coûteuses éoliennes qui permettent de juteux retours financiers pour des élus locaux et des propriétaires terriens amis. Pas grand-chose non plus attendre pour la protection de la diversité et la limitation des substances chimiques dans l’alimentation. En résumé, compte tenu ce parcours très sinueux, il n’y a rien à attendre de l’intéressé qui sera par ailleurs très vite discrédité notamment lors des prochaines décisions concernant la programmation de l’énergie.

Les propositions fantaisistes de De Rugy

Les propositions fantaisistes de De Rugy

 

 

Il est toujours intéressant de relire les intentions programmatiques de personnalités politiques surtout quand elles sont amenées à prendre les manettes gouvernementales. C’est le cas de François de Rugy Un écologiste, expert en langue de bois, qui lorsqu’il était candidat à la primaire de la gauche critiquait très fortement Emmanuel Macron. Par exemple En janvier 2017, il exprimait publiquement ses réserves sur le candidat d’En Marche!, sur le plateau de France 24. «Il ne parle pas d’écologie. Je ne sais pas quel est son programme écologique», lâchait-il, avant de lui reprocher de miser sur le diesel et le nucléaire.

Dans son programme, François de Rugy, ne proposait pas moins de 66 mesures, dont les premières étaient consacrées à l’écologie. Le futur président de l’Assemblée nationale prônait la mise en place d’une production énergétique 100% renouvelable d’ici 2050. Pour y parvenir, il envisageait la fermeture des centrales nucléaires construites il y a plus de 40 ans. François de Rugy tablait sur une disparition du nucléaire en 2040, avec comme point d’étape une production chutant de 75% à 50% en 2025.

Bref de Rugy reprenait à son compte les propositions complètement irréalistes de Ségolène Royal, en piret. Notons que la décision de fermer Fessenheim n’est pas prise puisqu’elle est conditionnée à la mise en service de l’EPR de Flamanville qui n’entrera pas en fonction avant 2020. Bref il se pourrait qu’aucune centrale ne soit fermée d’ici la fin du mandat. Ne parlons pas de l’objectif de ramener la production électrique d’origine nucléaire à 50 % en 2025, ni de la perspective d’une production électrique 100 % renouvelable d’ici 2050 alors que la plupart des réacteurs verront  leur durée de vie prolongée précisément jusqu’en 2050 ou 2060. C’est donc avec une certaine gourmandise qu’on attend les premiers discours fumeux de De Rugy.

 

François de Rugy présente son plan pour la réforme de l’Assemblée

François de Rugy présente son plan pour la réforme  de l’Assemblée

Retraites, avantages démocratie, le président  François de Rugy veut réformer l’assemblée nationale :

« Que les députés soient contrôlés par le déontologue. Traçabilité des dépenses, certification : voilà qui prêtera beaucoup moins le flanc au soupçon. »

- « Envisager un contrôle du budget de l’Assemblée par la Cour des comptes, comme pour le budget de l’Elysée. »

- « Que soit supprimée la gratuité sur le réseau SNCF dont bénéficient les anciens députés ayant fait plus de trois mandats. »

- « Rationaliser les navettes parlementaires » : « Une fois qu’on a examiné un texte à l’Assemblée et au Sénat, qu’on a regardé si un compromis était possible entre les deux chambres, il faut trancher et décider. »

- « Trouver un accord pour que certains textes soient examinés uniquement en commission. »

 

 

Dans une intreview au JDD, le président de l’assemblée nationale précise les réformes qu’il veut engager.

 

Vous présenterez mercredi des pistes de réforme de l’Assemblée nationale, que vous présidez. Lesquelles?
J’ai été élu pour présider l’Assemblée nationale, mais aussi pour la réformer. Mercredi, je proposerai au bureau de l’Assemblée de lancer ce chantier avec la création de sept groupes de travail. Ils traiteront de sujets aussi variés que la réforme de la procédure législative, les moyens de contrôle et d’enquête des députés, la question du statut des collaborateurs, la mise en œuvre du développement durable à l’Assemblée ou la démocratie numérique. Chaque sensibilité politique animera un de ces groupes, composés de dix députés de toutes tendances, afin d’associer tout le monde. L’objectif est de bâtir une Assemblée nouvelle, en complément de la réforme institutionnelle lancée par le président de la République.

Quel est votre calendrier?
Je souhaite que ces groupes commencent à travailler dès la fin septembre, pour être en mesure de faire des premières propositions avant la fin de l’année. La conduite des réformes s’articulera ensuite autour de périodes de six mois, jusqu’à la fin de la législature, en 2022.

ADVERTISING

Ouverture dans 0

adikteev

Vous souhaitez accélérer la procédure parlementaire…
C’est la crédibilité du Parlement qui est en jeu. Aujourd’hui, la procédure parlementaire donne une prime à l’obstruction. On fait comme si les députés étaient utiles lorsqu’ils retardent l’adoption d’un projet de loi, et non pas lorsqu’ils l’enrichissent. La plupart des textes de loi mettent ensuite deux ans à être fabriqués, débattus et appliqués. Que des engagements de campagne mettent autant de temps à devenir réalité, cela pose un vrai problème démocratique.

Comment faire?
Il faut rationaliser les navettes parlementaires, qui sont aujourd’hui des processus de répétition, et pas d’enrichissement. Je suis très respectueux du Sénat et de l’existence des deux chambres, qui permet d’enrichir les textes de nos expériences respectives. Mais une fois qu’on a examiné un texte à l’Assemblée et au Sénat, qu’on a regardé si un compromis était possible entre les deux chambres, il faut trancher et décider.

Faut-il simplifier aussi le travail au sein de l’Assemblée?
L’Assemblée nationale doit être plus efficace. J’ai la conviction que nous pouvons trouver un accord pour que certains textes soient examinés uniquement en commission. On le fait déjà pour les budgets.

Vous plaidez aussi pour plus de transparence, notamment sur les frais de mandat des députés…
J’ai toujours dit à mes collègues : ne croyez pas que le secret vous protège. Au contraire, l’opacité nourrit l’antiparlementarisme et les fantasmes. Des citoyens ne comprennent pas pourquoi les députés refusent de justifier l’utilisation des fonds publics qui leur sont alloués. La loi sur la confiance dans la vie publique tire les leçons des dérives qui ont pu exister. Une fois la loi votée et promulguée, le bureau de l’Assemblée mettra en œuvre des moyens concrets. Il faut notamment que les députés soient contrôlés par le déontologue. Traçabilité des dépenses, certification : voilà qui prêtera beaucoup moins le flanc au soupçon. Il y a encore des députés qui résistent, sur la suppression des emplois familiaux ou le contrôle de l’indemnité représentative de frais de mandat. Il est dommage que certains ne tirent pas les leçons de ce mauvais climat.

Avez-vous aussi des pistes d’économies?
Je proposerai dès mercredi que soit supprimée la gratuité sur le réseau SNCF dont bénéficient les anciens députés ayant fait plus de trois mandats. Rien ne justifie un tel avantage. Reconduire cela coûterait 800.000 euros par an à l’Assemblée! L’application des principes du développement durable va aussi nous permettre des économies. Mais je tiens à souligner que le budget de l’Assemblée nationale est stable depuis des années. Je connais peu d’administrations dans ce cas. Mais là aussi, on peut sans doute progresser. Un contrôle par la Cour des comptes, comme pour le budget de l’Elysée, peut être envisagé.

Vous voulez également modifier le système de retraite des députés…
Je vais, dès mercredi, proposer au bureau de l’Assemblée d’aligner le mode de calcul des retraites de députés sur le mode de calcul du régime général. De même pour l’allocation chômage. Avec des règles simples et claires, celles du droit commun, on parlera enfin des députés non plus pour des soupçons mais pour le travail qu’ils font : la fabrique de la loi, du budget, mais aussi le travail d’évaluation et de contrôle.

Il y a eu ces derniers jours beaucoup de cafouillages dans l’hémicycle…
Cela fait à peine un mois que l’Assemblée siège. Forcément, quand 72% des députés sont des nouveaux députés, il y a une période de rodage. Mais l’Assemblée est au travail. Et avec des résultats : les débats, même parfois houleux, permettent de prendre des décisions et de faire adopter des réformes sur lesquelles nous nous étions engagés, avec le président. Aucune mesure ne sera jamais prise dans la joie et la concorde nationale. Il y aura toujours des oppositions, c’est normal : cela fait partie de la démocratie.

Les députés LREM, et certains vice-présidents ou présidents de commission en particulier, font-ils preuve d’amateurisme, comme l’affirme l’opposition?
Je regrette que certains collègues, notamment des anciens, se soient laissés aller à des formes de bizutage des nouveaux vice-présidents. Mais je constate que les séances se déroulent normalement. Attention à ne pas anecdotiser la vie politique! Il y a parfois un peu de surenchère entre les groupes de l’opposition. L’Assemblée actuelle a la particularité d’en compter cinq… C’est du jamais-vu.

Vous êtes vous-même mis en cause par certains députés…
Il y a un président, et six vice-présidents pour le seconder, parce que le rôle du président de l’Assemblée ne se limite pas à diriger les débats en séance publique : j’ai présidé près de la moitié du temps de séance depuis le début du mandat, soit près de quarante-huit heures. Mon rôle est avant tout de rappeler et d’appliquer les règles. Je l’ai fait chaque fois que nécessaire. Lors des débats, ces règles ont été respectées et appliquées. Mon rôle est aussi de rappeler des principes, dont le respect du travail, de la neutralité et de la loyauté des fonctionnaires de l’Assemblée. Je ne peux accepter la mise en cause des services de l’Assemblée, comme cela a été fait à quelques reprises cette semaine.

François Ruffin, député de la France insoumise, a été critiqué pour sa tenue, jugée débraillée. Voulez-vous remettre de l’ordre sur la tenue des députés?
Le bureau de l’Assemblée a pris acte qu’il n’y avait pas de tenue obligatoire. Il y a donc une liberté vestimentaire, à la condition qu’elle ne porte pas atteinte à la sérénité des débats et à l’image de l’Assemblée. A cet effet, nous mettrons des garde-fous pour interdire les signes religieux et politiques, ou les uniformes. Après, chaque député assume devant ses électeurs l’apparence qu’il donne.

Serez-vous président de l’Assemblée jusqu’en 2019, comme vous l’aviez dit, ou jusqu’en 2022?
Je n’ai pas varié : nous avons dit au sein du groupe LREM que nous aurions une discussion sur l’exercice et la répartition des responsabilités à mi-mandat. Je ne préjuge pas du résultat de cette discussion, que je respecterai, sachant que le président de l’Assemblée nationale est élu pour la durée de la législature.

L’ancien trader avait déposé deux plaintes contre la banque : l’une pour « subornation de témoin », la seconde pour « escroquerie au jugement » et « faux et usage de faux ». La justice avait décidé d’attendre le dénouement de l’enquête pour « escroquerie au jugement » avant de se prononcer sur un éventuel nouveau procès pénal.

De Rugy lâche Hamon pour Macron

De Rugy lâche Hamon pour Macron

Adieu  la charte de la Belle alliance populaire, De Rugy lâche Hamon et se prononce pour Hamon. . Pas étonnant car les positions de cette écolo modéré plutôt centriste sont assez incompatibles avec les orientations gauchistes de Benoît Hamon.  Candidat au scrutin en janvier, l’élu écologiste, éliminé au premier tour, se devait ainsi de soutenir le vainqueur, Benoît Hamon. Mais un mois plus tard, François De Rugy a fait son choix : ce sera finalement Emmanuel Macron. Après avoir rencontre l’ancien ministre de l’Economie à son QG jeudi dernier, il a annoncé son ralliement mercredi sur France Info . Avant de passer le Rubicon, François De Rugy a toutefois rencontré le co-directeur de campagne de Benoît Hamon, Mathieu Hanotin, afin, selon BFMTV, d’évoquer une place dans l’équipe de campagne. Finalement, François De Rugy rejoindre l’équipe du leader d’En Marche. Selon ses proches interrogés par BFMTV, le député de Loire-Atlantique « est surpris par le fait qu’Hamon ne s’adresse qu’à Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon ». Ses fidèles mettent également en avant son indépendance : « François De Rugy est libre et cohérent. » Dans l’entre-deux-tours de la campagne de la primaire de gauche, François De Rugy avait déjà critiqué Benoît Hamon, sans appeler pour autant à voter Manuel Valls au second tour du scrutin.  »Benoît Hamon a certes verdi son projet socialiste, mais d’un autre côté il refuse la responsabilité, avait-il déclaré sur France Info. Je ne peux pas voter pour Benoît Hamon et en même temps je vois Manuel Valls qui lui assume la responsabilité et je pourrais converger avec lui là-dessus mais il reste très en retrait sur l’écologie, sur les réformes dites de société, démocratiques et je le regrette. A ce stade, je ne suis pas en mesure de dire que je voterai pour l’un ou pour l’autre, je suis déjà en mesure de dire que je ne pourrai pas voter pour Benoît Hamon. »

« EDF : danger de mort » (François de Rugy)

« EDF : danger de mort » (François de Rugy)

 

 

.

Le propos de François de Rugy, candidat écologiste à la primaire organisée par le PS est sans doute excessif mais l’analyse des finances d’EDF parait quand même pertinente. Témoins l’action qui  valait 32 € en 2005 et qui est passée sous la barre des 10 € ;  en cause, la prolongation de la durée de vie des centrales  pour un de  coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. , la dette de 40 milliards, les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle enfin un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. Sans parler des coûts de démantèlement.  

 

« On a accumulé les dettes et (on) a devant nous un mur d’investissements (…) à 100 milliards d’euros, si l’on veut prolonger les centrales nucléaires. Donc moi je propose au contraire que ces 100 milliards d’euros, on les investisse dans le développement des énergies renouvelables », a expliqué le député de Loire-Atlantique, qui vise dans son programme d’arriver à 100% d’énergie renouvelable d’ici à 2050.   Il faut donc dire aux salariés d’EDF, oui on va fermer les centrales, on ne va pas vous mentir, on va le faire ensemble, vous serez tous reconvertis, vous serez tous gardés au sein de l’entreprise EDF », a-t-il ajouté.  Selon François de Rugy, « c’est d’ailleurs en faisant ce virage qu’on sauvera EDF, sans quoi (l’entreprise) risque de mourir à cause des boulets financiers qu’elle a aux pieds à cause du nucléaire ».       François de Rugy a aussi estimé que la fermeture de la centrale de Fessenheim, une promesse de campagne de François Hollande, était « tout à fait possible » d’ici la fin du quinquennat. « Il est encore temps de le faire avant la fin du mandat », a-t-il déclaré.

Punir l’ abstention ? ( François de Rugy )

Punir l’ abstention ? ( François de Rugy )

L’abstention massive prévue aux départementales inquiètent sans d’abord parce qu’elle va bousculer les équilibres politiques . ( en particulier peser de manière très négative sur les résultats du PS dont les électeurs sont les moins motivés). Certains  s’interrogent et notamment François de Rugy ( verts, EELV). Comme dans certains pays le vote pourraiat alors être obligatoire. La question se pose cependant pour savoir si cette abstention, sans doute record aux prochaines municipales, n’est pas la conséquence d’une absence de résultat économique et social du pouvoir en place. Au-delà sil ne découle pas plus généralement dune absence d’offre politique crédible. Un vote obligatoire et voire uen sanction ne saurit pas forcément de nature à répondre à ces problématiques. Faut-il sanctionner l’absentéisme ? Pour François de Rugy, le droit de vote est surtout un devoir. « J’en ai un peu assez qu’à chaque élection on se lamente, qu’on se mette à pleurer sur l’abstention et qu’on ne fasse rien. » Le coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée nationale a partagé son agacement face à l’absentéisme qui s’annonce lors des prochaines élections départementales.  »Je vais déposer une proposition de loi à l’Assemblée nationale cette semaine pour le vote obligatoire », a-t-il annoncé au micro de Sud Radio Mais alors, quelles sanctions contre les abstentionnistes ? François de Rugy mise sur une contravention. « Il s’exposerait à une petite amende, comme quand on se gare mal, qu’on comment des infractions mineures, une amende de 35 euros qui peut-être minorée à 22 euros. » Une amende donc pour lutter contre ce phénomène grandissant de l’abstention. « Sinon il faut arrêter de se lamenter et dire que finalement, l’abstention, c’est quasiment un vote comme un autre’, a-t-il commenté. La République ce sont des droits mais aussi des devoirs. Si l’abstention était sanctionnée, le député écologiste rappelle cependant que le vote blanc est une possibilité alors qu’une loi a été votée l’année dernière pour reconnaître ce choix. « Évidemment, si l’on n’est pas content par l’offre politique des partis et des candidats qui se présentent et bien on a la possibilité de voter blanc. Et ce vote est décompté de façon précise », a-t-il argumenté avant de conclure « la République ce sont des droits mais aussi des devoirs ». 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol