Archive pour le Tag 'de quoi'

Juncker président de la commission européenne : pas de quoi rêver !

Juncker président de la commission européenne : pas de quoi rêver !

 

Finalement c’est un vieux politicien endurci par les compromis bâtards qui va prendre la tête de la commission ; Pas de quoi vraiment rêver, d’abord parce que Juncker, comme Barroso vient d’un petit pays qui ne fait pas le poids (d’autant que le Luxembourg dont il est issu l’a viré !). . Ensuite parce pour l’innovation et le dynamisme, il faudra attendre. Certes Juncker est sans doute moins faux-cul que Barroso pour autant il ne faut pas s’attendre à une politique révolutionnaire. Un seul exemple Juncker considère que les négociations commerciales dans le cadre du futur traité doivent demeurer secrètes. En clair ce sont les lobbys qui décideront (300 avocat de chaque coté de l’Atlantique !). . A l’issue du sommet européen ce 27 juin, les 28 dirigeants de l’Union européenne ont  donc désigné Jean-Claude Juncker pour être à la tête de la Commission européenne jusqu’en 2019, malgré les tentatives de barrage orchestrées par le chef du gouvernement britannique David Cameron. Selon lui, le Luxembourgeois de 59 ans est « un homme du passé » qui en outre « n’a été candidat nulle part et n’a été élu par personne ».  Une hostilité qui se nourrit notamment par l’opposition constante du chrétien-démocrate luxembourgeois aux multiples exemptions exigées par les Britanniques. Aux yeux de tous, Jean-Claude Juncker fait figure de « vétéran européen ». Premier ministre du Luxembourg pendant près de 19 ans (1995-2013), il a côtoyé tous les dirigeants européens depuis François Mitterrand et Helmut Kohl.  Il a vécu la profonde transformation de l’Union, l’échec du traité constitutionnel en 2005 et l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne quatre ans plus tard, la naissance de la monnaie unique, puis la crise de la dette et le sauvetage de l’euro, une tâche à laquelle il s’est consacré avec ardeur pendant huit ans à la tête de l’Eurogroup. « Il a l’expérience, avec ses avantages et ses inconvénients, il peut faire la synthèse entre une droite sociale et la gauche social-démocrate, il est de double culture française et allemande », a estimé Pierre Moscovici, qui brigue lui-même un portefeuille économique européen. Relancé sur la scène européenne au printemps après son éviction du pouvoir dans son pays, Jean-Claude Juncker est apparu au début de la campagne comme un candidat par défaut, plus intéressé par la présidence du Conseil qui lui avait échappé en 2009, que par la Commission et son rythme effréné.  Pendant des années, il a été réputé pour son humour parfois acerbe et son franc-parler, dont il n’hésitait pas à user contre les grandes capitales, refusant un diktat franco-allemand sur l’Europe, appelant Paris à respecter ses engagements en matière de déficits ou Berlin à plus de solidarité avec les pays en crise. Mais ce vieux routier de la politique, qui en connaît toutes les ficelles, a toujours fait cohabiter son idéalisme avec un solide sens des réalités, notamment au service des intérêts de son pays dont il a très longtemps défendu avec acharnement le secret bancaire. Jean-Claude Juncker a toujours défendu la nécessité d’accorder plus de place à la dimension sociale, « enfant pauvre de l’Union économique et monétaire ». Pour autant, à la tête de l’Eurogroup, il a contribué à concevoir et à mettre en œuvre les politiques d’austérité imputées ensuite à la Commission européenne.

 

Euthanasie : un panel de 18 français représentatif de quoi ?

Euthanasie : Un panel de 18 français représentatif de quoi ?

 

La question de l’euthanasie est délicate et complexe mais pourquoi avoir demandé à un groupe de français (18 personnes) « représentatif » des français de donner un avis ? Curieuse conception de la démocratie même si l’avis rendu parait de bon sens. En réalité c’est parce que le comité national d’éthique avait donné un avis négatif en juillet 2013 que ce groupe « représentatif » a été réuni. En général lorsqu’on constitue un panel (lors de sondages par exemples), il faut de l’ordre de 1000 personnes pour considérer qu’il est représentatif avec la méthode des quotas (âge, sexe, CSP, situation géographique, etc.). 18 personnes ne sauraient donc être représentatives des français en dépit du choix qui aurait été fait pas l’IFOP à la demande du gouvernement. En fait on a choisi cette curieuse méthode pour contourner lavis de comité national d’éthique (qui n’est pourtant que consultatif) qui devra à nouveau délibérer. Le suicide médicalement assisté et l’euthanasie à la demande du patient sont interdits en France. Trois pays européens – Pays-Bas, Belgique, Luxembourg – autorisent l’euthanasie. Le suicide assisté est légal en Suisse. François Hollande s’était engagé en juillet à un projet de loi d’ici la fin de l’année pour « compléter, améliorer » la loi Leonetti de 2005 sur les droits des malades et la fin de vie, mais la réflexion sur le sujet progresse à pas comptés. L’élaboration d’un texte devrait en effet prendre du temps. Le CCNE rendra un rapport sur le débat national relatif à la fin de vie « fin janvier ou en février ». Dans ses 60 engagements, le président proposait que « toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ». Critiquée pour son flou, la loi Leonetti promeut la pratique des soins palliatifs et définit un cadre pour qu’un malade puisse solliciter l’arrêt des traitements ou bénéficie de produits antalgiques jusqu’à ce que sa vie en soit abrégée. Une forme de droit à « laisser mourir » qui ajoute selon ses détracteurs au désarroi et à la douleur des familles. Dans un rapport rendu fin 2012 à François Hollande, le professeur Robert Sicard recommandait d’autoriser dans certains cas un geste médical « accélérant la survenue de la mort ». Saisi par le chef de l’Etat, le CCNE s’était prononcé le 1er juillet, à la majorité de ses membres, contre la légalisation de l’assistance au suicide et de l’euthanasie. Constatant l’absence de consensus sur le sujet, l’instance avait décidé de poursuivre la réflexion sous la forme d’un débat public. Un groupe représentatif de 18 Français, huit hommes et dix femmes, sélectionnés par l’institut IFOP, s’est réuni durant trois week-ends à huis clos en novembre et décembre pour entendre l’avis de spécialistes, dont Jean Leonetti, et de personnes qui ont accompagné un proche en fin de vie. Dans leurs conclusions, ils estiment que « la possibilité de se suicider par assistance médicale comme l’aide au suicide » constitue « un droit légitime du patient en fin de vie ou souffrant d’une pathologie irréversible, reposant avant tout sur son consentement éclairé et sa pleine conscience ». Ils ajoutent que « les mesures contenues dans la loi Leonetti, les avancées en matière de soins palliatifs et l’ouverture de recourir au suicide assisté que nous préconisons » permettent « d’écarter l’euthanasie comme solution pour la fin de vie ». Ils prônent en outre l’autorisation de la sédation en phase terminale. Selon un sondage IFOP, 92% des Français sont favorables à l’euthanasie pour les personnes qui en font la demande et qui souffrent de « maladies insupportables et incurables ».

Dati: « A l’UMP, il n’y a plus d’idées, il n’y a plus que des ambitions », elle sait de quoi elle parle !

Dati: « A l’UMP, il n’y a plus d’idées, il n’y a plus que des ambitions », elle sait de quoi elle parle !

Formidable Dati, l’archétype de l’arriviste politique et qui maintenant critique son parti et les ambitions personnelles ! »À l’UMP, il n’y a plus d’idées, il n’y a plus que des ambitions », déplore l’eurodéputée dans un entretien au Figaro Magazine paru vendredi.   »On avait à peine rangé les couteaux après l’élection du président de l’UMP, qu’on les ressort pour 2016. Pourtant, nous les avons tous entendus proclamer la main sur le cœur, +plus jamais ça+ », constate la vice-présidente de l’UMP en lançant un appel à ses amis.   »Que ceux qui appellent au rassemblement pour 2017 cessent de diviser dès 2013! Ces responsables oublient qu’avant la présidentielle, nous avons d’autres échéances », ajoute-t-elle. « Si l’UMP poursuit dans la voie actuelle de la guerre des chefs, des ego et des ambitions », elle assurera « à François Hollande sa réélection », prévient-elle.  Pour l’ancienne ministre de la Justice, il manque aujourd’hui à l’UMP « des idées, un projet, une équipe soudée, de l’humilité et un leader ».   »Et ce n’est pas le retour ou pas de Sarkozy qui empêche cela! L’UMP doit aujourd’hui son existence et son opposition à ses forces vives, militants et sympathisants (…) qui eux ne se posent pas la question de la présidentielle de 2017″, estime-t-elle.  Et, « si certains se considèrent meilleurs que Nicolas Sarkozy pour faire gagner la droite, qu’ils n’hésitent pas à nous le démontrer! Nicolas Sarkozy n’empêche ni le débat d’idées, ni l’émergence d’un autre leader ou d’un homme d’État, mais nous en sommes loin », constate cette proche de l’ancien président.  Interrogée sur le droit d’inventaire du précédent quinquennat, l’ex-ministre affirme ne pas être contre le principe.   »Mais, j’ai le sentiment que ceux qui réclament ce droit veulent le procès d’un homme », dit-elle expliquant que « si droit d’inventaire il doit y avoir, il doit être collectif » et porter autant sur « les réformes » que « sur les comportements et la gouvernance de la droite au pouvoir ».  Sur le danger de la montée du FN, Mme Dati juge que « le Front républicain est une erreur politique pour la droite » et « une aubaine pour la gauche ».  Elle estime par ailleurs que la primaire UMP pour la présidentielle est « une fausse bonne idée: celui qui permettra à l’UMP de se reconstruire sur un projet, des valeurs et qui nous fera gagner toutes les prochaines élections sera le leader naturel de la droite pour 2017″, assure-t-elle.

 




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