Archive pour le Tag 'de l’Elysée'

Affaire Cahuzac : le directeur adjoint de l’Élysée entendu le 18 juin

Affaire Cahuzac : le directeur adjoint de l’Élysée entendu le 18 juin


La commission d’enquête parlementaire sur les dysfonctionnements de l’État dans l’affaire du compte en Suisse de Jérôme Cahuzac auditionnera mardi 18 juin le directeur adjoint de cabinet de François Hollande à l’Élysée, Alain Zabulon, et le 19 juin l’ancien juge d’instruction Jean-Louis Bruguière, selon Le Figaro. Auditionné par la commission d’enquête, Michel Gonelle, l’ancien maire RPR de Villeneuve-sur-Lot, a expliqué aux députés qu’après les premières révélations de Mediapart, le 4 décembre 2012, il avait écrit une lettre manuscrite à François Hollande, sept mois après son élection à l’élection présidentielle. Le 15 décembre, Michel Gonelle avait pris contact avec Alain Zabulon, directeur adjoint de cabinet du chef de l’État, qu’il connaissait comme ancien sous-préfet du Lot-et-Garonne, pour lui remettre «ce pli manuscrit avec tous les détails, dit-il, que j’étais le seul à connaître». «Je voulais dire au président de la République comment ça s’était passé». D’après Michel Gonelle, le collaborateur du chef de l’État l’aurait rappelé depuis l’Élysée le 18 décembre et lui aurait dit, au sujet de la lettre: «N’en faites rien. Attendez que je vous appelle.» Ce qu’il n’aurait jamais fait. Ce témoignage a attiré l’attention de Charles de Courson, le président UDI de la commission d’enquête, qui veut connaître la version des faits par Alain Zabulon. Les ministres Pierre Moscovici, Manuel Valls et Christiane Taubira seront auditionnés les derniers par la commission d’enquête, en juillet. Par ailleurs, comme le révèle Le Parisien-Aujourd’hui en France ce jeudi, Alain Zabulon va être nommé coordinateur national du renseignement à l’Elysée, pour remplacer Ange Mancini.

Affaire Tapie : les ordres venaient de l’Elysée

 

Affaire  Tapie : les  ordres  venaient de  l’Elysée

 

L’ordre de régler le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais par un arbitrage est venu de l’Elysée, déclare l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard, dans Le Canard enchaîné à paraître mercredi. L’ancienne ministre de l’Economie, devenue directrice générale du Fonds monétaire international, a été placée sous le statut de témoin assisté dans cette affaire et l’un des trois juges du tribunal arbitral a été mis en examen du chef d’escroquerie en bande organisée. Plusieurs personnalités, dont l’ancien P-DG du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade, ont estimé que la ministre de l’Economie avait agi sur ordre de la présidence de la République. Mais Stéphane Richard, aujourd’hui P-DG de France Télécom, est plus direct dans Le Canard enchaîné. « En juillet 2007, Jean-François Rocchi, président du CDR (Consortium de réalisation chargé de gérer le passif du Lyonnais-NDLR), et moi avons été convoqués par Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée. Il nous a donné pour instruction de recourir à un arbitrage. Le choix de l’exécutif était parfaitement clair », dit-il. Stéphane Richard a fait part de son intention d’informer la justice de cette instruction lors de sa convocation le 10 juin, ajoute l’hebdomadaire. Joint par Reuters, Claude Guéant n’a pas souhaité s’exprimer au sujet de cet article.  En juillet 2008, les trois juges du tribunal arbitral ont condamné le CDR à verser à Bernard Tapie 285 millions d’euros d’indemnités, dont 45 millions à titre de préjudice moral (403 millions d’euros avec les intérêts).

 

Affaire Tapie : les ordres venaient de l’Elysée

 

Affaire  Tapie : les  ordres  venaient de  l’Elysée

 

L’ordre de régler le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais par un arbitrage est venu de l’Elysée, déclare l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard, dans Le Canard enchaîné à paraître mercredi. L’ancienne ministre de l’Economie, devenue directrice générale du Fonds monétaire international, a été placée sous le statut de témoin assisté dans cette affaire et l’un des trois juges du tribunal arbitral a été mis en examen du chef d’escroquerie en bande organisée. Plusieurs personnalités, dont l’ancien P-DG du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade, ont estimé que la ministre de l’Economie avait agi sur ordre de la présidence de la République. Mais Stéphane Richard, aujourd’hui P-DG de France Télécom, est plus direct dans Le Canard enchaîné. « En juillet 2007, Jean-François Rocchi, président du CDR (Consortium de réalisation chargé de gérer le passif du Lyonnais-NDLR), et moi avons été convoqués par Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée. Il nous a donné pour instruction de recourir à un arbitrage. Le choix de l’exécutif était parfaitement clair », dit-il. Stéphane Richard a fait part de son intention d’informer la justice de cette instruction lors de sa convocation le 10 juin, ajoute l’hebdomadaire. Joint par Reuters, Claude Guéant n’a pas souhaité s’exprimer au sujet de cet article.  En juillet 2008, les trois juges du tribunal arbitral ont condamné le CDR à verser à Bernard Tapie 285 millions d’euros d’indemnités, dont 45 millions à titre de préjudice moral (403 millions d’euros avec les intérêts).

 




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