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Dexia: 3 dirigeants de la banque en cours de démantèlement augmentés de 30%

Dexia: 3 dirigeants de la banque en cours de démantèlement augmentés de 30%

 

Le triple scandale le Dexia est loin d’être apuré puisqu’on vient de procéder à l’augmentation de dirigeants ; Un scandale d’abord sur la gestion avec des spéculations aventureuse, des augmentations salariales cependant outrancières  de dirigeants, et des emprunts toxiques pour les collectivités locales ; le tout a déjà couté presque 7 milliards au contribuable. Et aucun dirigeant n’a été inquiété par la justice ! L’aventure continue puisqu’on a été contraint de démanteler Dexia suite à l’incapacité de redresser  la banque publique. En prime, on augmente les dirigeants en charge du démantèlement. Un bel exemple de la gestion publique et de la mafia des dirigeants sans scrupule. Nommés mi-décembre au comité de direction de la banque, le directeur financier Pierre Vergnes, le responsable des risques Marc Brugière et le secrétaire général Johan Bohets ont vu leur rémunération passer de 340.000 euros à 450.000 euros, précise le JDD sans citer ses sources.  Ces salaires sont comparables à ceux des dirigeants du Crédit Agricole ou des Caisses d’épargne.  Pierre Vergne et Marc Brugière remplacent Philippe Rucheton, qui était payé 500.000 euros, et Claude Piret, qui était payé 480.000 euros, indique le JDD.   »Dans le contexte particulier de Dexia, la gestion en extinction est un métier complexe qui demande des compétences pointues et des professionnels expérimentés », a fait valoir une porte-parole de Dexia auprès de l’AFP.   »Les décisions prises par le conseil d’administration et annoncées le 13 décembre 2013 sont en ligne avec les pratiques de marché et conformes aux législations en vigueur », a-t-elle ajouté.  Dexia est détenue à 44% par la France et à 50% par la Belgique, où les salaires de dirigeants d’entreprise publique sont respectivement plafonnés à 450.000 et 290.000 euros par an, rappelle le journal. Sauvé de la faillite par les Etats belge et français à l’automne 2008, le groupe Dexia a été durement frappé par la crise de la dette, ce qui a rendu nécessaire un second sauvetage en octobre 2011.  Selon la Cour des comptes, les déboires de la banque ont coûté 6,6 milliards d’euros à la France. Un petit rappel car l’affaire  Dexia est révélatrice des dérives bancaires ; D’un certain point de vue, c’est une caricature ; Pour autant la crise de cette banque présente bien des points communs avec d’autres établissements bancaires. En 2011  il a fallu éviter le pire, c’est la fin de ce qu’il faut bien considérer comme une aventure malheureuse. A cet égard la plupart des banques européennes et même françaises ont suivi le même chemin. C’est-à-dire qu’elles n’ont tiré aucun enseignement de la crise de 2008 et ont continué, elles aussi à investir dans des placements à risques mal mesurés pour lesquels alors que ce n’est pas leur mission première et qu’elles n’ont en réalité que peu de compétence dans ces domaines. En clair on joue avec l’argent des dépôts et des épargnants pour tenter d’accroitre les profits et satisfaire et les actionnaires et les égos (et les rémunérations)  des dirigeants. Notons que la rémunération de M. Mariani, dirigeant de Dexia était de l’ordre de 2 millions d’euros en 2010  (salaires et bonus), c’est évidemment mieux que son ancien salaire de fonctionnaire inférieur à 100 000 euros. ; En fait M. Mariani est représentatif des dirigeants de banques français, hauts  fonctionnaires, qui ne doivent leur promotion qu’à leur passage dans les cabinets ministériels ; ce qui explique une grande partie de leur incompétence et de leur irresponsabilité. Et pourtant M. Mariani était considéré comme l’un des meilleurs, ce qui en dit long sur la qualité des autres. Fondamentalement les banques de déports la plupart dirigées par d’anciens fonctionnaires ne sont compétentes pour intervenir sur les placements à risque.

Le pacte de responsabilité de Hollande enterre la réforme de la fiscalité

Le pacte de responsabilité de Hollande enterre la réforme de la fiscalité

 

Ayrault avait réussi à sauver son poste en sortant du chapeau sa fameuse remise à plat de la fiscalité (notamment avec fusion CSG et impôt sur le revenu). Une annonce sans vraiment de concertation avec Hollande et encore moins avec Moscovici et Bercy. De quoi en outre déstabiliser un peu plus l’environnement fiscal. Du coup Hollande n’en pas parlé un instant lors de sa conférence de presse. Cela d’autant plus qu’Ayrault sera sûrement remercié après la défaite des municipales et européennes ; A la pace Hollande, lui, a inventé le pacte de responsabilité qui pourrait bien se révéler aussi un fiasco tellement sont d’une part floues les économies annoncées (qui posent la question du financement des cotisations familiales) et les abaissements réels des charges ( sans parler de la nouvelle  cathédrale administrative)  ; Gattaz pourrait bien être le dindon de la farce (surtout les entreprises).  Grande absente du discours du chef de l’Etat lors de sa conférence de presse mardi, qu’est donc devenue la « remise à plat fiscale » qui devait assurer à Jean-Marc Ayrault une prolongation de bail à Matignon ?   »La remise à plat de la fiscalité, je l’ai annoncée, elle est engagée », a déclaré jeudi le Premier ministre, en référence à une première série d’entretiens avec partenaires sociaux et parlementaires qu’il avait organisée fin novembre.  Il a précisé qu’il installerait les Assises de la fiscalité des entreprises et celle des ménages dans le courant de la dernière semaine de janvier. « Ce ne sera pas facile de tout mener de front mais si on trouve une bonne méthode et qu’on s’y prend bien, on peut réussir », assure une source gouvernementale à l’AFP.  La vaste réflexion fiscale « aura lieu, dans toutes ses composantes », promet vendredi le ministre de l’Economie Pierre Moscovici dans un entretien au Monde. « Il n’y a pas de recul sur la remise à plat de la fiscalité, mais elle s’inscrit désormais dans une démarche plus large et plus ambitieuse », ajoute-t-il néanmoins.  Engloutie dans une réforme plus grosse qu’elle, la remise à plat de la fiscalité, un chantier salué et très attendu par la gauche pourrait donc laisser pas mal de plumes à la faveur de ce pacte de responsabilité qui prévoit des baisses de cotisations pour les employeurs en échange de créations d’emplois.  Fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG, individualisation, prélèvement à la source mais aussi refonte de la fiscalité locale, élargissement de l’assiette de l’impôt sur les sociétés, lutte contre l’optimisation, suppression de dizaines de taxes qui coûtent plus cher à collecter qu’elles ne rapportent… « Tout sera sur la table », a promis le Premier ministre jeudi.  En réalité, personne ne cache à Bercy que certains éléments seront laissés de côté pour éviter de nouveaux transferts d’impôts au profit de certains et au détriment d’autres. Ainsi, une plus grande progressivité ne serait pas retenue quand le prélèvement à la source, une question de simple forme, pourrait l’être.   »La crainte est réelle de voir se profiler dans le cadre des futures Assises de la fiscalité des entreprises de nouveaux allègements fiscaux au bénéfice des entreprises mais au détriment de la justice fiscale et des comptes publics », relève Vincent Drezet, secrétaire général de Solidaires Finances publiques, majoritaire aux Impôts.

 

FMI : accélération de la croissance et déflation !

FMI : accélération de la croissance et déflation

Le FMI ne pourra pas se tromper cette fois puisqu’il prévoit à la fois une petite accélération de la reprise et en même temps des risques déflation. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend en effet à une poursuite de l’accélération de la croissance cette année, tout en ajoutant qu’elle devrait rester en retrait par rapport à son potentiel d’environ 4%, a déclaré mercredi sa directrice générale. Mais Christine Lagarde a également averti de l’existence de « risques croissants » de déflation, la hausse des prix restant inférieure à l’objectif de nombreuses banques centrales. « Nous voyons des risques croissants de déflation, qui pourrait s’avérer désastreuse pour la reprise », a-t-elle dit selon le texte d’un discours préparé pour le National Press Club à Washington. « Globalement, la direction est positive, mais la croissance mondiale est trop faible, trop fragile et trop irrégulière », a-t-elle poursuivi. Elle a ajouté que le ralentissement du rythme des achats d’actifs de la Réserve fédérale s’était fait dans le calme jusqu’à présent, mais pourrait provoquer des remous à l’avenir. Mais elle a précisé que cette réduction des achats, qui a commencé modestement en décembre, ne devrait pas perturber gravement les marchés du moment qu’elle se fera progressivement. « Nous n’anticipons pas des conséquences massives, lourdes et graves », a précisé Christine Lagarde concernant le ralentissement du rythme des achats massifs d’actifs par la Fed qui visent à soutenir la croissance de l’économie américaine.

 

Hollande : pour un statut mobile de la première Dame

Hollande : pour un statut mobile de la première Dame

 

On avait déjà des doutes sur le statut de la Première Dame qui réside à l’Elysée, son rôle son utilité ; encore davantage avec Trierweiler qui n’est que la compagne de Hollande. Avec cette affaire de la liaison de Hollande avec une comédienne, il faudra sérieusement revoir le statut. Peut être un statut mobile, une sorte de poste intérimaire ou de CDD. En tout cas ce ne sera pas un pacte de stabilité conjugale. Hollande qui ne s’est jamais marié (c’est son droit) n’en veut pas. Ou alors peut-être un collectif à la place d’une seule Première Dame avec Royal, Trierweiler, Julie gayet, d’autres. Et pourquoi pas pour en décider, créer une commission, une sorte de concertation à la mode Hollandaise. Hollande pourrait demander aux syndicats den débattre. A moins qu’on nomme un expert, un grand commis de l’Etat  sérieux évidemment comme gallois ou moins sérieux comme DSK. On pourrait rechercher   Une sorte de synthèse chère à Hollande. La situation du couple que forment François Hollande et Valérie Trierweiler sera clarifiée par l’Élysée avant la grande conférence de presse du président de la République, mardi 14 janvier. Selon les  informations de RTL, « la situation du couple présidentiel sera clarifiée par l’Élysée avant la conférence de presse très attendue que doit tenir François Hollande, mardi 14 janvier. Le statuquo actuel n’est pas tenable et le président veut préserver cet événement où 500 journalistes se presseront. Au vu des dossiers politiques en cours, ce vaudeville doit être évacué pour ne pas brouiller le message présidentiel. Cela signifie-t-il qu’une séparation sera annoncée ? Et par qui ? François Hollande, Valérie Trierweiler ou les deux, la question n’est pas encore arrêtée. ». Hollande n’est nullement condamnable et le Conseil d’Etat n’aura pas à se prononcer en urgence ; Hollande  avait seulement promis une république exemplaire pas une président exemplaire. Dommage cela risque de jeter une ombre sur sa conférence de presse du 15 janvier, il devait parler de l’inversion du chômage, il devra s’expliquer sur l’aversion au mariage et à la fidélité. Pas quoi cependant s’indigner, cela relève de la vie privée ; plutôt se réjouir de l’état de santé de notre président. Aux Etats-Unis, le puritanisme ambiant contraint les présidents à se mortifier voire à démissionner pour  ces motifs, pas en France, heureusement.  La vitalité de notre président justifierait même une petite remontée dans les sondages afin de démentir ceux qui le jugent trop mou.

Tradition de la Saint Sylvestre : plus de 1000 véhicules brulés !

Tradition de la  Saint Sylvestre : plus de 1000 véhicules brulés !

 

C’est maintenant une tradition bien française, la célébration de la nouvelle année avec l’incendie de véhicules. Une tradition qui ne mérite désormais que quelques lignes dans les médias.  De quoi  peut-être relancer un marché automobile au plus bas depuis 15 ans !  Avec un total de 1.067 véhicules incendiés pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a annoncé mercredi soir un chiffre en baisse par rapport à l’an dernier.  Manuel Valls n’a pas échappé à la traditionnelle conférence de presse du Nouvel an sur le bilan sécuritaire de la nuit de la Saint-Sylvestre. Le ministre de l’Intérieur a énuméré les statistiques, en amélioration par rapport au 31 décembre 2012. En effet, un total de 1.067 véhicules ont été incendiés en France dans la nuit de mardi à mercredi, soit un chiffre en baisse de 10,6% par rapport à l’an dernier. Plus généralement, au cours des onze premiers mois de l’année, ce chiffre est en recul de plus de 6% par rapport à la même période de l’année précédente pour parvenir au chiffre le plus bas depuis six ans, a-t-il dit. Le département de France métropolitaine le plus touché a été la Seine-Saint-Denis avec 80 véhicules incendiés. Autre donnée, les forces de l’ordre ont procédé à 322 interpellations dont 217 ont donné lieu à une garde à vue, des chiffres comparables à ceux de l’an dernier.

Pacte responsabilité de Hollande : la CGPME veut surtout de la stabilité réglementaire et fiscale

Pacte  responsabilité de Hollande : la CGPME veut surtout de la stabilité réglementaire et fiscale

 

La CGPME demeure très prudente vis-à-vis de la dernière invention de Hollande : le pacte de responsabilité. Elle réclame surtout davantage de lisibilité sur la stabilité fiscale et réglementaire et constate que les marges des entreprisses n’ont jamais été aussi basses depuis 30 ans. « Ce qu’on demande, ce sont des actes ». Jean-Eudes du Mesnil du Buisson, le secrétaire général de la CGPME, était l’invité de BFM Business ce vendredi 3 janvier. Il est revenu notamment sur le pacte de responsabilité proposé par François Hollande. Annoncé lors des vœux le 31 décembre, ce pacte « est fondé sur un principe simple: moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie: plus d’embauches et plus de dialogue social », avait déclaré le président. « Nous sommes prudents, a prévenu Jean-Eudes du Mesnil du Buisson. La réalité ce sont les difficultés qu’ont les entreprises, l’investissement qui recule depuis plus de 2 ans, des marges qui n’ont jamais été aussi basses depuis 1985. Ce sont des mesures urgentes et rapides que nous voulons et pas simplement des promesses à horizon 2017″. Néanmoins, le secrétaire général de la CGPME ne rejette pas tout en bloc. « Les chefs d’entreprises sont des gens responsables. S’ils ont capacité de créer des emplois, ils le font, ils ne demandent que de conquérir de nouveaux marchés, d’avoir de la croissance. Si le pacte débouche sur des mesures concrètes, pourquoi pas. Ce que nous voulons c’est que cela soit inscrit dans le temps et dans la durée ». Selon lui, la réelle difficulté pour les entreprises aujourd’hui est une fiscalité, une législation qui « change à longueur de temps ».  Jean-Eudes du Mesnil est revenu également sur le temps partiel. Depuis le 1er janvier, la durée minimale des temps partiels est passée à 24 heures par semaine. « Nous avons signé cet accord dans le cadre d’un accord global avec un certain nombre d’avancées pour les entreprises. Ce qui est dans la loi aujourd’hui ne correspond pas à ce que nous signés ». Il a rappelé que l’accord que la CGPME a signé était assorti de dérogations, notamment pour des motifs économiques. « En 2016, cela va s’appliquer à tous les contrats en cours. Donc, les entreprises ne pourront pas payer leurs salariés au-delà de 24heures et seront obligées de licencier ». Jean-Eudes du Mesnil espère que ce texte va évoluer avant de bloquer l’embauche.

 

2014 : année de la reprise pour le président du conseil européen

2014 : année de la reprise pour le président du conseil  européen

 

Le président du conseil européen Herman Van Rompuy a affirmé dimanche qu’il s’attendait à un redressement de l’activité économique en Europe en 2014, précisant qu’il y aura de la croissance positive partout en zone euro, à l’exception de la Slovénie et de Chypre.  S’exprimant en flamand sur la chaîne de télévision VTM, il a déclaré que « dans la zone euro, à l’exception de la Slovénie et de Chypre, nous irons vers de la croissance économique positive ».  Selon lui, même les pays en difficulté comme l’Espagne et la Grèce montrent des signes de croissance.  Pour M. Van Rompuy, 2014 sera l’année de la reprise bien que ce ne soit pas encore visible à cause de la persistance actuelle des mauvais chiffres du chômage.  Des créations d’emplois nécessiteront plus de temps, a ajouté le président du conseil européen, qui rédige à l’heure actuelle un livre dont le titre sera « l’Europe après la tempête ».   »Je suis persuadé qu’une majorité écrasante des populations européennes est en faveur de l’Union européenne », a-t-il dit.

 

Manifestation de la faim au Niger

Manifestation de la faim au Niger

L Niger l’un des pays les plus autres au monde connait sa première révolte de la faim. Des dizaines de milliers d’opposants au président Mahamadou Issoufou ont manifesté samedi à Niamey pour dénoncer les conditions de vie au Niger, l’un des pays les plus pauvres au monde. Il s’agit de la plus importante manifestation au Niger depuis les rassemblements de 2009-2010 contre le président de l’époque, Mamadou Tandja, qui souhaitait effectuer un troisième mandat jusqu’à son renversement par l’armée en février 2010. La police a estimé le nombre de participants samedi à 20.000 tandis que les organisateurs ont fait état de 30.000 manifestants. Cette manifestation est la première démonstration de force de l’Alliance pour la République, la Démocratie et la Réconciliation (ARDR), une coalition de 15 partis d’opposition formée en octobre. « Mahamadou Issoufou avait promis la fin de l’insécurité alimentaire mais la population continue d’être décimée par la faim et la soif », a déclaré Amadou Hama, président de l’Assemblée nationale dont le Mouvement démocratique nigérien (Moden) a rompu avec la coalition au pouvoir cette année. Le Niger, pays de 17 millions d’habitants, est le quatrième producteur mondial d’uranium. Il est engagé dans des négociations avec Areva sur une nouvelle convention encadrant l’extraction d’uranium.

Hausse de la dette au 3e trimestre à 92.7% du PIB.

Hausse de la dette  au 3e trimestre à 92.7%  du PIB.

Officiellement la dette baisse mais rapportée au PIB, elle augmente encore puisque la croissance  recule. La dette publique de la France a diminué de 11,4 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’établir à 1.900,8 milliards fin septembre, soit l’équivalent de 92,7% du PIB, selon les statistiques publiées mardi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB s’est ainsi contracté de 0,8 point sur l’ensemble du troisième trimestre mais affiche une hausse de 2,5 points depuis le début de 2013. La seule dette de l’Etat a diminué de 9,3 milliards d’euros sur le trimestre pour s’élever à 1.509,8 milliards, précise l’Insee dans un communiqué. Outre la dette de l’Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (212,6 milliards fin septembre), des administrations publiques locales (169,8 milliards) et des organismes divers d’administration centrale (8,6 milliards).

 

Temps partiel: le casse tête de la nouvelle durée

Temps partiel: le casse tête de  la nouvelle durée

 

Un  texte en apparence qui participe de la flexibilité mais pas forcément de la sécurité. La grande question est en effet de savoir su la salarié sera vraiment volontaire pour ce temps partiel de 24 heures minimum par semaine  ou un volontaire contraint par une menace de licenciement. Coté entreprises on pourrait bien recourir davantage aux heures supplémentaires plutôt que d’utiliser ce nouveau temps partiel jugé encore trop contraignant.  La nouvelle durée minimale pour les temps partiels est une conséquence directe de l’accord sur l’emploi, trouvé par les partenaires sociaux en janvier dernier.  Certains y voient un « casse-tête », voire un risque pour l’emploi. A compter du 1er janvier, la durée minimale des temps partiels passera à 24 heures par semaine. Il s’agit d’une des conséquences de la loi sur l’emploi de juin 2013, fruit d’un accord entre les partenaires sociaux, l’idée étant de lutter contre la précarité. Car chez les quelque quatre millions de salariés concernés, en grande majorité des femmes (80%), la moitié travaillent moins de 24 heures. Pour les contrats en cours, les entreprises ont jusqu’au 1er janvier 2016 pour se conformer. Mais pour les nouveaux, la mesure entre en vigueur dès la semaine prochaine.  Le texte prévoit néanmoins des dérogations: demande explicite du salarié ou accord de branche, sous réserve de contreparties. Les étudiants de moins de 26 ans, les employés des particuliers, les intérimaires et les salariés qui cumulent 24 heures avec plusieurs emplois, sont aussi exemptés.  Le patronat reconnaît avoir mal anticipé cet aspect, alors que le rapport de forces avantage les syndicats, les 24 heures s’appliquant par défaut.  Alarmiste, la CGPME (petites et moyennes entreprises) affirme que dès janvier, « de nombreux employeurs » renonceront à embaucher et « des demandeurs d’emploi resteront au chômage ».  « Tout le monde sera perdant » et en 2016, « si rien n’est fait, des dizaines de milliers d’emplois disparaîtront », affirme l’organisation patronale. Le risque étant de voir des patrons préférer augmenter le travail des autres employés, voire réorganiser le fonctionnement de son entreprise, plutôt que d’avoir recours aux temps partiels.  « L’enjeu, ce n’est pas de supprimer le temps partiel », mais de pousser les entreprises à « bien l’organiser », indique pour sa part le ministère du Travail, rappelant qu’il s’agissait de lutter contre le temps partiel subi (près d’un tiers des cas). Reste que pour les juristes, le dispositif pourrait ressembler à un vrai casse-tête.

 

Raffinerie Total: fin de la grève à Donges

Raffinerie Total: fin de la grève à Donges

 

Encore trois raffineries en arrêt chez Total mais  fin à Donges, a indiqué la direction du groupe pétrolier à l’AFP, précisant que « les unités sont en phase de redémarrage ». Le coordinateur groupe CGT de Total Eric Sellini a confirmé la fin du mouvement à Donges.  Les raffineries de Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), Châteauneuf-les-Martigues (Bouches-du-Rhône) et Feyzin (Rhône) restent affectées par la grève lancée par la CGT et FO il y a une dizaine de jours. La cinquième raffinerie de Total à Grandpuits (Seine-et-Marne) avait de son côté cessé le mouvement en début de semaine.  Les salariés sont en grève pour le « maintien et l’augmentation de leur pouvoir d’achat », la CGT réclamant notamment une augmentation minimale de 100 euros ainsi qu’une prime de 1.500 euros.  En ce qui concerne les conséquences de ce mouvement pour les consommateurs, Total avait assuré vendredi à l’AFP que « la situation dans les raffineries n’entraîne absolument aucun problème d’approvisionnement ».  Le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky, avait également indiqué qu’il n’y avait « aucune perturbation » pour alimenter les stations-service, précisant que le marché français était notamment approvisionné par des importations.  Outre les deux raffineries de Total qui ont cessé la grève, trois autres raffineries exploitées par d’autres entreprises fonctionnent dans l’Hexagone.

Total: poursuite de la grève jusqu’à lundi

Total: poursuite de la grève jusqu’à lundi

Encore quatre raffineries en grève chez Total. « La mobilisation continue dans tous les établissements qui étaient en grève hier (vendredi) », a indiqué à l’AFP Eric Sellini, coordinateur groupe CGT. Le mouvement qui en est à son neuvième jour se poursuivra dimanche, la grève ayant été « votée jusqu’à lundi midi », a-t-il ajouté.  Les raffineries de Donges (Loire-Atlantique), Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), Châteauneuf-les-Martigues (Bouches-du-Rhône) et Feyzin (Rhône) sont concernées, ainsi que le dépôt d’importation de Flandres (Nord). La cinquième raffinerie de Total à Grandpuits (Seine-et-Marne) a de son côté cessé le mouvement en début de semaine.  Les salariés sont en grève à l’appel de la CGT et FO pour le « maintien et l’augmentation de leur pouvoir d’achat », les deux syndicats estimant que les « résultats mirobolants du groupe, régulièrement supérieurs à 10 milliards d’euros », doivent aussi profiter aux salariés. La CGT réclame une augmentation minimale de 100 euros ainsi qu’une prime de 1.500 euros.  En ce qui concerne les conséquences de ce mouvement pour les consommateurs, un porte-parole de Total avait assuré vendredi à l’AFP que « la situation dans les raffineries n’entraîne absolument aucun problème d’approvisionnement ».  Le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky, a également indiqué qu’il n’y avait « aucune perturbation » pour alimenter les stations-service, précisant que le marché français était notamment approvisionné par des importations.  Outre la raffinerie de Total qui a cessé la grève, trois autres raffineries exploitées par d’autres entreprises fonctionnent par ailleurs dans l’Hexagone.

Pas d’inversion de la courbe du chômage

Pas d’inversion de la courbe du chômage

 

Pari perdu pour Hollande, il n’y aura pas d’inversion durable de la courbe du chômage ni en 2013, ni en 2014 pour l’INSEE pourtant encore un peu optimiste sur ses prévisions. . L’économie française paraît bien condamnée à une reprise poussive en 2014, insuffisante pour provoquer une inversion de la courbe du chômage qui se stabiliserait à 11,0% de la population active au premier semestre, prédit l’Insee. Certes sur un mois donné avec un nouveau bricolage des statistiques de pôle emploi (exemple la radiation pour motif administratif : 52 000 le mois denier en hausse de 50% ou encore procédé le plus utilisé radiation pour non actualisation à Temps).  L’institut pense que le redémarrage de l’investissement des entreprises, sur lequel le gouvernement tablait pour faire baisser le chômage dès fin 2013, sera limité à un accompagnement de la croissance et ne saurait être le moteur de celle-ci. Dans sa dernière note de conjoncture publiée jeudi, l’Insee table sur des progressions du produit intérieur brut de 0,2% au premier et au deuxième trimestres de l’an prochain, un rythme inférieur de moitié à celui de la fin 2013. Car il confirme dans le même temps sa prévision de hausse de 0,4% du PIB pour le trimestre en cours, après la baisse de 0,1% enregistrée sur juillet-septembre, ce qui permettrait d’enregistrer sur l’ensemble de 2013 une croissance moyenne de 0,2% après la stagnation de 2012. Les comparaisons du PIB en glissement sur 12 mois – +0,7% attendu fin 2013 contre -0,3% fin 2012 – témoignent du retournement de tendance intervenu cette année. A partir de là, au 30 juin prochain, qui constitue l’horizon de prévision de l’Insee, l’acquis de croissance pour l’ensemble de 2014 s’élèverait à 0,7%. A ce niveau, une stabilisation à 0,2% du rythme de croissance trimestrielle sur les six derniers mois de l’année suffirait à valider le scénario de hausse de 0,9% du PIB retenu par le gouvernement dans sa loi de finances, a indiqué Cédric Audenis, responsable du département conjoncture de l’Insee.

 

Croissance France : baisse de la production industrielle en octobre

Croissance France : baisse de la production industrielle en octobre

La production industrielle de la France s’est contractée de 0,3% en octobre après un recul révisé à 0,3% en septembre, selon des données publiées mardi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps augmenté de 0,4% après une baisse révisée à 0,5% en septembre. Dix-sept économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une production industrielle d’octobre en hausse de 0,1%, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,3% et +0,8%. Les données du mois de septembre avaient auparavant été annoncées à -0,5% pour la production industrielle et -0,7% pour la production manufacturière. Sur trois mois, la production a été stable dans l’industrie manufacturière et a reculé de 0,6% dans l’ensemble de l’industrie. La production a augmenté sur cette période de 2,6% dans les matériels de transport. Elle a baissé dans les autres produits industriels (-0,2%) et dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (-0,2%). La production a reculé fortement dans la cokéfaction et raffinage (-14,3%). L’Insee ajoute que la production manufacturière des trois derniers mois est inférieure au niveau des mêmes trois derniers mois de l’année précédente (-1,1%). Sur le seul mois d’octobre, la production a diminué de 3,4% dans les « industries extractives, énergie, eau » et augmenté de 0,5% dans les « autres produits industriels ». L’Insee souligne que l’augmentation est plus accentuée dans les « équipements électriques, électroniques, informatiques, machines » (+1,2%) et dans les « matériels de transport » (+1,0%), tandis qu’elle a diminué de 12,5% dans la cokéfaction et le raffinage.

Croissance Chine : maintien des services

Croissance Chine : maintien de la croissance des services

L’activité du secteur des services a crû à un rythme stable par rapport au mois dernier en novembre, selon l’enquête menée par HSBC auprès des directeurs d’achats, une donnée qui témoigne de la capacité de résistance d’un pays qui s’apprête à connaître d’importants bouleversements économiques. L’indice HSBC/Markit, qui couvre une multitude de PME privées alors que l’indice PMI officiel traite des grandes entreprises publiques, est ainsi ressorti à 52,5 le mois dernier, non loin du pic de près d’un an de 52,6 atteint en octobre. Un indice PMI au-dessus de la barre des 50 dénote une croissance de l’activité. Quand il est sous cette barre, il y a contraction. « Le secteur des services a poursuivi son rythme de croissance soutenu, qui se traduit par une troisième mois successif d’amélioration de la situation en termes d’emploi », a déclaré Hongbin Qu, économiste en chef pour la Chine chez HSBC. L’économie a regagné en vigueur depuis la mi-2013, après une période de ralentissement marqué. Ceci devrait encourager le gouvernement à aller de l’avant avec son ambitieux projet de faire davantage dépendre l’activité du pays de la consommation des ménages et moins des exportations et des investissements, qui sont depuis le début les moteurs de l’expansion chinoise.Les services ont représenté 45% environ de l’activité économique totale en Chine en 2012 et le secteur est devenu en 2011 le premier employeur du pays.

Sondage-avenir de la société française : 72% pessimistes

Sondage-avenir de la société française : 72% pessimistes

Plus de sept Français sur dix se disent pessimistes pour l’ »avenir de la société française » et ils sont près d’un Français sur deux (47%) à l’être pour leur avenir personnel, selon un sondage CSA pour BFMTV publié ce samedi 30 novembre.  Selon l’étude, seuls 26% des personnes interrogées sont « optimistes » sur l’avenir de la société française, un chiffre en baisse de dix points par rapport à octobre. Le pessimisme est élevé dans toutes les catégories d’âge, particulièrement marqué chez les ouvriers et employés que chez les cadres et professions libérales. Interrogés sur leur propre avenir, les Français se partagent assez équitablement. 49% se disent optimistes, mais ils sont en baisse de neuf points. Le niveau de pessimisme pour l’avenir personnel atteint son niveau le plus bas depuis février 2011, précise CSA.

 

Congrès des maires : de la grogne pour Ayrault

Congrès des maires : de la grogne pour Ayrault

 

Accueil plutôt froid pour le  Premier ministre.  Mais, le président de l’Association des maires de France (AMF) Jacques Pélissard ayant appelé la salle à « une écoute mutuelle, respectueuse de l’autre », Jean-Marc Ayrault a échappé à une bronca, n’essuyant que quelques quolibets lorsqu’il a défendu la réforme des rythmes scolaires, contestée dans le monde éducatif et par une partie des élus locaux, quelques centaines se disant décidés à ne pas appliquer les nouveaux rythmes.  A la mi-journée, devant 700 maires, le président de l’UMP Jean-François Copé avait fait monter la pression en appelant François Hollande à « sortir de sa réserve » et à donner au minimum « le libre choix » d’appliquer ou non cette réforme.  Sur ce point, Jean-Marc Ayrault s’est montré déterminé à ne pas lâcher, s’émouvant du « gâchis national » que représente un taux d’échec de « 20% des élèves ».  Il s’est simplement voulu ouvert au dialogue, prenant « l’engagement de rechercher avec vous (les maires) une solution » au-delà de la rentrée 2014 sur la prise en charge du coût de la réforme. Au passage, Jean-Marc Ayrault a rappelé qu’il avait déjà dégagé « 370 millions d’euros supplémentaire » pour les communes.  De même, il s’est prononcé pour des « taux d’encadrement assouplis » pour accompagner les enfants dans le temps périscolaires. « Il s’agira d’étendre le financement des Caisses d’allocations familiales à l’ensemble des activités périscolaires », a-t-il dit.  Juste avant lui, Jacques Pélissard avait mis en garde M. Ayrault contre « le malaise grandissant, l’inquiétude, parfois l’exaspération » suscités par cette réforme, rappelant les revendications de l’AMF.  Réunis dans un collectif, les maires les plus hostiles campent sur leur position (l’abrogation du décret instaurant les nouveaux rythmes). « Le discours de Jean-Marc Ayrault n’a rassuré personne. L’Etat ne garantit rien » comme financements après 2014, selon le maire d’Elancourt (Yvelines) Jean-Michel Fourgous, l’un des animateurs du collectif.  Dans les coulisses, Philippe Laurent (UDI), maire de Sceaux et l’un des dirigeants de l’AMF, appelait l’exécutif à « retrouver une empathie beaucoup plus forte envers les maires »  M. Pélissard s’est d’autre part élevé contre la « méfiance systématique » du gouvernement envers les élus, énumérant une longue liste de critiques. Il a reproché au gouvernement de vouloir « imposer un modèle rigide et uniforme » pour les rythmes scolaires comme pour la réforme de la décentralisation – le numéro deux de l’AMF André Laignel (PS) a même parlé d’un « corset » à propos de la décentralisation.  Jean-Marc Ayrault s’en est vigoureusement défendu, sortant de son texte pour tenter d’en convaincre son auditoire. Le président de l’AMF a également fustigé « l’overdose administrative » provoquée par la multiplication des nouvelles normes imposées aux communes. En réponse, M. Ayrault a annoncé la nomination d’un « médiateur », l’ex-ministre de droite Alain Lambert.  M. Pélissard a aussi prévenu que retirer l’urbanisme aux communes pour le confier aux intercommunalités « serait un recul inacceptable ». Il a affirmé ne pouvoir accepter la baisse des dotations de l’Etat pour le bloc communal, équivalant selon lui à « 3,5% en 2014 et 7% en 2015 alors que nos charges augmentent ».  Selon Jean-Pierre Balligand, maire (PS) de Vervins (Aisne) jusqu’à il y a cinq mois, « les maires ne sont pas en colère, mais un peu désespérés », s’alarmant notamment « de la montée de l’intercommunalité, qui mange petit à petit leurs prérogatives » et synonyme de « perte d’identité ».  Jean-Marc Ayrault a enfin annoncé un geste pour les petites communes, afin de « faciliter » leur accès aux fonds d’épargne », par l’intermédiaire de la Caisse des dépôts et consignations.

Ecotaxe : suspendue jusqu’à la remise à plat de la fiscalité

Ecotaxe :  suspendue jusqu’à la remise à plat de la fiscalité

L’écotaxe restera suspendue tant que la fiscalité n’aura pas été remise à plat de la fiscalité, un processus que le gouvernement souhaite engager avec les partenaires sociaux, a déclaré mardi le ministre de l’Ecologie et de l’énergie, Philippe Martin. La suspension de l’écotaxe « n’avait pas été donnée avec un délai », a indiqué Philippe Martin. « Le délai correspondra à la remise à plat de la fiscalité globale », a-t-il ajouté.

 

Placé (EELV) « la hausse de la TVA sera mal perçue »… tu m’étonnes !

 

Placé (EELV) « la hausse de la TVA sera mal perçue »… tu m’étonnes !

 

Les écolos se réveillent et souhaitent une « inflexion politique ». Après le choc politique de l’écotaxe (taxe dont les écolos ont été les promoteurs), il est clair que cette hausse de Tva ne va renforcer la popularité d’un gouvernement K.O debout. Au-delà cela va surtout affecter encore la consommation et la croissance. Jean-Vincent Placé (EELV)  appelle donc Jean-Marc Ayrault à écouter les écologistes et à infléchir sa politique, notamment son volet fiscal. « Cela fait plusieurs mois que nous, les écologistes, avons l’impression de parler dans le vent », a déploré Jean-Vincent Placé au micro de RTL dimanche 17 novembre. »Je souhaite une inflexion très forte de la politique gouvernementale, a déclaré le président du groupe écologiste au Sénat. Cela fait plusieurs mois que, pour ma part, j’alerte sur la nécessité de lâcher du lest au niveau budgétaire », a-t-il rappelé. « J’indique que la hausse de TVA (au 1er janvier 2014,) sera mal perçue, a ajouté Jean-Vincent Placé. Je souhaiterais qu’on l’arrête », a-t-il demandé. Il faut faire bloc derrière le Premier ministre Jean-Vincent Placé (EELV).  Pas question pour autant de mener une fronde contre le gouvernement pour le sénateur de l’Essonne. « Je suis fidèle et loyal », explique l’écologiste, qui apporte son soutien à Jean-Marc Ayrault. « Il faut faire bloc derrière le Premier ministre quand nous sommes dans la majorité parlementaire ». Et de conclure : « Remanier n’aurait pas beaucoup de sens ». Si peut-être celui d’évincer des écolos politisés dont les contradictions s’ajoutent à celles du PS.

 

Baisse surprise du taux de la BCE

Baisse surprise du taux de la BCE

La très grande majorité des analystes s’attendaient à ce que la BCE résiste, du moins ce mois-ci, aux appels des marchés financiers et de responsables politiques, pour agir face à une inflation très basse. « Il est évident que la BCE sous la présidence de Draghi est devenue beaucoup plus pro-active que sous ses prédécesseurs », selon Carsten Brzeski, économiste chez le bancassureur ING. Pour Yves Marçais, vendeur d’actions chez Global Equities, « la réaction des marchés est cohérente, puisqu’ils apprécient les politiques monétaires accommodantes quelle que soit la logique à l’oeuvre ». Selon lui, la BCE a d’abord réagi à la forte baisse de l’inflation observée récemment. Son président Mario Draghi a en outre prévenu que la zone euro était potentiellement au seuil d’une « période prolongée d’inflation basse » en ajoutant que la BCE disposait encore d’instruments en réserve pour agir. « La BCE a montré une nouvelle fois qu’elle peut devenir très créative dans le but de soutenir la fragile reprise en zone euro », indiquent les stratégistes chez Kempen Capital Management.  Plusieurs indices boursiers s’inscrivaient en nette hausse, alors qu’il évoluait autour de l’équilibre avant l’annonce de la BCE.  Vers 15H40 (14H40 GMT), le CAC 40 à Paris prenait 0,98% et le Dax à Francfort 1,14%. En revanche, d’autres indices étaient plus contrastés, avec le FTSE à Londres (+0,11%) l’Ibex à Madrid (+0,42%) et le Mib à Milan (-0,33%).  De son côté, Wall Street a ouvert en hausse, alors que la croissance américaine a été beaucoup plus vive que prévu au troisième trimestre à 2,8%, contre des attentes à 2%. Le Dow Jones prenait 0,27% et le Nasdaq 0,13%.  De même, le marché obligataire a applaudi la nouvelle, qui permet aux investisseurs de prendre davantage de risque.  Les pays les plus fragiles ont été les premiers bénéficiaires. Le taux à 10 ans de l’Espagne baissait à 4,031% (contre 4,149% mercredi à la clôture), tout comme celui de l’Italie à 4,066% (contre 4,210%), sur le marché secondaire où s’échange la dette déjà émise.  Dans le même temps, le taux de l’Allemagne reculait à 1,691% (contre 1,741%) et celui de la France à 2,157% (contre 2,222%).  Enfin, l’euro était un autre grand bénéficiaire de l’annonce et reculait à 1,3374 dollar contre 1,3517 dollar mercredi à 22H00 GMT.  Pour autant, la force de l’euro par rapport aux autres monnaies mondiales n’a joué « aucun rôle » dans la décision de la BCE, a affirmé Mario Draghi.

 

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