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Loi Travail: grosse déception de la CGPME

Loi Travail: grosse déception de la CGPME

Premier motif d’insatisfaction : l’article plafonnant les indemnités prud’homales pour licenciement abusif  qui a été retiré du projet de loi réformant le Code du travail.  La version initiale du texte instaurait un barème contraignant, de trois mois de salaire maximum pour moins de deux ans d’ancienneté à 15 mois à partir de 20 ans d’ancienneté. Face à l’opposition des syndicats, le Premier ministre, Manuel Valls, a annoncé lundi qu’il n’y aurait plus qu’un barème indicatif. Cet article 30 est donc supprimé. Selon le ministère du Travail, le barème indicatif sera mis en place par un décret d’application de la loi sur la croissance et l’activité du ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Cette loi d’août 2015 prévoit que le juge des prud’hommes « peut prendre en compte un référentiel indicatif établi (…) selon les modalités prévues par décret en Conseil d’Etat ». La loi Macron précise également que si les parties en font conjointement la demande, l’indemnité prud’homale est fixée « par la seule application de ce référentiel ». Conformément aux annonces de Manuel Valls, ces corrections ne touchent pas aux motifs de licenciement économique définis dans la version précédente et à leur périmètre d’appréciation. Mais il est précisé que « les difficultés économiques créées artificiellement pour procéder à des suppressions d’emplois » ne sauraient constituer une cause « réelle et sérieuse ». Un alinéa visant notamment les groupes internationaux. Le gouvernement renonce à faire des 61 « principes essentiels du droit du travail » définis à sa demande par l’ancien Garde des Sceaux Robert Badinter le préambule du Code du travail. Le Medef craignait que ce préambule ouvre la voie à des interprétations contradictoires avec l’esprit du reste du projet de loi, dont l’objectif est notamment de renforcer le rôle des accords d’entreprises dans l’organisation du travail. La nouvelle mouture prévoit seulement que ces principes serviront de « base » à la réécriture du Code. Elle introduit par ailleurs un article 14 bis visant à renforcer les négociations de branche pour « définir des garanties s’appliquant aux salariés d’un même secteur » et « réguler » la concurrence entre ses entreprises. Pas de quoi consoler la CGPME, qui juge les petites entreprises d’autant plus laissées pour compte que la nouvelle version laisse tomber des dispositions permettant à l’employeur de fixer certaines règles en l’absence d’accord collectif. C’est notamment le cas pour les forfaits en jours ou en heures de travail dans les entreprises de moins de 50 salariés. Autre disposition ajoutée et susceptible d’irriter les petits patrons : la possibilité pour les syndicats de désigner, là où il n’y a pas de délégué syndical, un « salarié mandaté » pour négocier avec l’employeur. La nouvelle mouture revient aussi sur le calcul de la durée de travail hebdomadaire maximale en cas d’accord collectif : la limite reste à 46 heures mais sur 12 semaines de suite, comme c’est le cas aujourd’hui, et non sur 16 semaines consécutives. La CGPME a annoncé mercredi qu’elle ne signerait pas la position commune sur le compte personnel d’activité (CPA) sur laquelle la majorité des organisations patronales et syndicales se sont entendues le 8 février dernier. Dans un communiqué, elle redoute de « voir adopter des mesures sources de complexité et de coûts supplémentaires ». Dans un geste à destination des jeunes, Manuel Valls a annoncé lundi un renforcement du CPA censé réunir tous les droits liés au travail de chaque actif pendant sa carrière. La nouvelle mouture prévoit de valoriser l’engagement comme réserviste, responsable associatif ou maître d’apprentissage, et porte à 400 heures au lieu de 150 la formation dont pourront bénéficier les salariés sans diplômes et sous-qualifiés. Un nouvel article généralise à compter du 1er janvier 2017 la « garantie jeunes », aide à l’acquisition de l’autonomie expérimentée depuis 2013 pour les moins de 25 ans sans emploi, ni formation, ni soutien financier parental et non étudiants. L’article prévoyant que les apprentis de moins de 18 ans pourront travailler jusqu’à 10 heures par jour et 40 heures par semaine « à titre exceptionnel » après information de l’inspecteur du travail est en revanche retiré. Ce qu’a regretté Emmanuel Macron. « Je suis très attaché à des mesures qui n’ont pas été retenues dans ce texte », a confié à Europe 1 le ministre de l’Economie, qui a souhaité que le débat parlementaire permette d’ »enrichir » le projet de loi.

(Reuters)

Plongeon de la Société générale en Bourse : encore la faute à Kerviel ?

Plongeon de la Société générale en Bourse : encore la faute à Kerviel ?

 

Les cours de la Société Générale se sont effondrés jeudi lorsque la banque a annoncé au marché qu’elle n’était plus en mesure de confirmer son objectif de rentabilité pour 2016 en raison des incertitudes qui pèsent sur l’économie mondiale. Du coup, on s’interroge sur la responsabilité de cette baisse de la bancaire. L’établissement financier attribue cette responsabilité à l’irrationalité du marché, pourquoi pas aussi encore une fois la responsabilité au bouc émissaire Kerviel ? La baisse des bancaires découle en réalité des incertitudes sur le montant des risques (crédit et actifs douteux). Même si les banques américaines sont davantage exposées les banques françaises ne sont pas non plus à l’abri. La panique pouvant par ailleurs accentuer le mouvement baissier. Faute d’explications claires en cherche des boucs émissaires : le tassement économique mondial, la faiblesse des taux, la situation géopolitique, la baisse du pétrole, les marchés qui ne comprendraient rien et pourquoi pas Kerviel ! Certes certains éléments cités font parti des facteurs explicatifs mais la vraie cause c’est le risque pris à l’international dans des opérations dangereuses voir douteuses. La dernière fois que la société générale avait perdu 5 milliards après des engagements hasardeux on avait fait porter le chapeau au lampiste Kerviel. Un lampiste, certes pas innocent mais qui ne pouvait être le seul responsable de ces dérives. Comment a-t-on pu autoriser  Kerviel à engager de l’ordre de  50 milliards (avec une  perte de 5 milliards), soit l’équivalent des fonds propres de la banque. La fraude de Kerviel (qui au passage ne s’est pas enrichi personnellement) ou les défaillances informatique ne pouvaient expliquer cela.  La police s’est aussi laissée manipuler en tronquant les résultats de l’enquête. Aujourd’hui encore les grands médias sont d’une prudence suspecte vis-à-vis de cette affaire. Pas étonnant tout le monde se  tient par la barbichette. L’oligarchie qui maitrise  tous les pouvoirs en France (politique  et économique notamment) a savamment cadenassé la problématique en recentrant toute la responsabilité sur un pauvre type dont on s’est servi quant il permettait d’encaisser des profits mais qu’on a condamné quand les pertes se sont accumulées. Kerviel  a surtout une insuffisance rédhibitoire, il n’appartient pas à cette oligarchie, ni énarque, ni polytechnicien pas même sorti d’un institut politique, c’était  la victime expiatoire rêvée. A noter que pas un dirigeant de la Société Générale n’a été inquiété (alors que la responsabilité de la banque a été reconnue). Aujourd’hui la Société Générale connaît des difficultés en bourse, demain sans doute dans ses résultats, pourquoi ne pas ressortir l’épouvantail Kerviel qui d’ailleurs n’est encore pas innocenté en dépit des manipulations maintenant prouvées de la justice.

Inversion de la courbe du chômage : 73% n’y croient pas

Inversion de la courbe du chômage : 73% n’y croient pas

 

 

L’inversion de la courbe du chômage est d’abord un concept politique  fallacieux. Sans doute aussi pourquoi les Français en majorité n’y croient pas. En fait il suffira qu’on fasse apparaitre quelques dizaines de milliers de chômeurs en moins pour qu’on donne une légitimité à la candidature de Hollande en 2017 ; Or il ya plus de  millions de chômeurs, 7 à 8 millions officieusement, 800 000 de plus depuis l’arrivée de Hollande. On ne peut pas parler vraiment d’ inversion mais de bricolage méthodologique. Une véritable inversion serait de créer 1 million d’emplois au moins pour compenser ceux qui ont été supprimés depuis 2012 (et avant). Sept Français sur dix ne croient donc pas à l’inversion de la courbe du chômage avant la fin de l’an prochain, malgré le recul du nombre de demandeurs d’emploi enregistré en septembre, selon un sondage de l’institut Elabe pour BFMTV. Sur 1.003 personnes interrogées mardi et mercredi, seulement 26% anticipent une telle inversion avant fin 2016, un chiffre en hausse de six points par rapport à août dernier. Mais ils sont encore 73% à ne pas y croire (79% en août). Elles sont pourtant 46% à estimer que l’économie française redémarre, contre 53% d’un avis contraire.

La « bougitude » ! (Kanner, ministre de la jeunesse)

La « bougitude » (Kanner, ministre de la jeunesse)

Le gouvernement innove vraiment en matière d’ ingénierie sémantique. Il ya évidemment les célèbres néologismes de l’inénarrable Ségolène. Mais l’obscur Ministre de la jeunesse, Patrick Kanner a apporté sa pierre à l’appromixitude  de la langue de Ségolène. En effet lors du conseil des ministres du 14 octobre d’après le Canard il a présente le site internet  pour faciliter la mobilité des jeunes. Et sur la plaquette de présentation le titre «  la bougitude » ; Pour faire jeune évidemment !  Et rejoindre sans doute la communauté ségolienne de la crétinitude ?

Grèce : pas de réduction de la dette

Grèce : pas de réduction de la dette

 

Dans le projet d’accord il n’est pas prévu formellement de réduction de la dette. Pourtant c’est un argument essentiel pour que Tsipras parvienne à faire voter par son parlement les mesures d’austérité décidées à Bruxelles (et dans les deux jours !). En faiat cette restructuration n’est pas acceptable par l’opinion publique des faucons de l’Europe (Allemagne, Finlande etc.). Du coup la question est complètement escamotée. On affirme seulement que la structuration n’est pas possible seule. Ce qui signifie en clair qu’elle aura quand même lieu mais il ne fauta pas le dire. En réalité on ne parlera pas de décote mais de modification de la maturité, c’est à dire d’un étalement dans le temps exemple 2070 au lieu de 2050. Mais pour les opinions publiques des faucons l’honneur sera sauf. En apparence tout au moins car un nouvel étalement signifie qu’on va rembourser sans doute avec de la monnaie de singe. L’endettement de la zone euro est tel qu’inévitablement l’inflation va repartir avec la croissance et mécaniquement l’euro va subir une dévaluation (déjà largement en cours).

La fin de la taxe à 75%

La fin de la taxe à 75%

 

Annoncée à grand renfort de trompettes la taxe sur les riches à 75% a disparu dans la plus grande discrétion en ce début 2015. Il faut dire que c’était au départ une idée très politicienne pour redonner un vernis socialiste à Hollande lors de sa campagne électorale. En réalité elle a été inventée quasiment la veille d’un meeting sans grande préparation. En faiat les riches n’ont jamais été touchés puisque ce sont les entreprises qui l’ont acquittée. Une taxe à limage de Hollnde, tordue, mal ficelée et détournée de son objet.  Elle n’aura donc  été appliquée que deux ans. Terminée, la taxe à 75% voulue par François Hollande. Cette mesure polémique visait les revenus annuels supérieurs à 1 million d’euros. Grâce à cette taxe, l’État aura empoché 420 millions d’euros. (Notons par exemple que la richesse de Liliane Bettancourt-qui n’a pas été touchée- ont augmenté de 4.5millirds rein 2014 pour atteindre plus de 34 milliards). Une maigre enveloppe au vu de toute l’agitation suscitée dès la fin de la campagne présidentielle. En février 2012, la campagne du candidat François Hollande piétine. Il demande alors à son équipe des idées pour la relance. Son conseiller, Aquilino Morelle, qui se souvient entre autres de l’émotion suscitée par ces patrons du CAC qui augmentent leur salaire, lui envoie par mail une note de deux pages dans laquelle il suggère cette taxe de 75%. Le lendemain, une réunion autour du chef de l’État avec Stéphane Le Foll, Pierre Moscovici, Manuel Valls se tient. L’idée est entérinée. Rien ne filtre jusqu’au soir quand sur TF1, François Hollande fait son annonce surprise. Au même moment sur France 2, dans l’émission Mots Croisés, Jérôme Cahuzac le conseiller budget du candidat socialiste, n’est pas sur la même longueur. Le futur ancien ministre dévie la conversation. Jérôme Cahuzac ne voulait pas de cette proposition qui suscite une énorme polémique dès le lendemain matin et remet François Hollande au centre du jeu. Après l’élection, elle est édulcorée puis retoquée par le Conseil d’État. Elle sera enfin aménagée et enfin ce 1er février, enterré. Le symbole devenu encombrant aura marqué le quinquennat du président.

Immobilier :l’Etat victime aussi de la crise

Immobilier :l’Etat victime aussi de la crise

 

 En 2013, l’Etat a vendu pour 406 millions d’euros de bâtiments publics contre 514 millions en 2012. Il en espérait initialement 530 millions. C’est ce qu’on apprend dans le compte d’affectation spécial « gestion du patrimoine immobilier de l’Etat » contenu dans le projet de loi de règlement du budget 2013 que vont examiner prochainement les parlementaires.  « Cet écart entre les recettes définitives et les recettes prévues s’explique par la conjoncture d’ensemble du marché immobilier. D’autre part, un certain nombre d’opérations de cessions portant sur des sites complexes ont été reportées pour garantir la correcte valorisation de ces cessions », explique le document budgétaire.  En détail, l’Etat a cédé 1.234 biens, du simple terrain à l’immeuble de bureaux. Le prix de vente médian s’est établi à 6.346 euros contre 15.000 euros en 2012, et le prix moyen à 311.066 euros contre 393.558 euros. En moyenne, il a fallu 16,6 mois à l’Etat pour vendre un bien, soit deux mois de plus qu’auparavant. Les principaux vendeurs sont le ministère de la Défense, suivi de l’Ecologie, des Affaires étrangères et de l’Intérieur. La Défense et le Quai d’Orsay peuvent récupérer le montant des ventes pour leur propre budget, ce qui n’est pas le cas des autres ministères.  A l’inverse, l’Etat a acheté quelques biens immobiliers l’an dernier comme le terrain du Grand Palais des Champs Elysées à Paris pour 18 millions d’euros, ou encore les Archives judiciaires de Vitrolles pour 1,5 million.  Mais la crise de l’immobilier ne fait pas les affaires de l’Etat. En effet, une partie des cessions est obligatoirement affecté au désendettement. Moins de rentrées financières signifie donc moins de crédits affectés au déficit, qu’il faut donc chercher ailleurs. En 2013, le gouvernement ne pourra y affecter que 69,4 millions d’euros. C’est tout de même un peu plus qu’en 2012 où l’Etat n’avait pu affecter que 62 millions d’euros à ce poste.

 

L’Europe de la pagaille

L’Europe de la pagaille

 

Sur le fond l’union européenne est évidemment un projet indiscutable pour préserver la paix mais aussi permettre à des petits pays comme la France (ou d’autres) d’exister face aux autres grandes puissances. Ce n’est pas le projet qui en en cause mais la manière de le construire. Pour schématiser à extrême l’Europe est devenue une simple zone de libre échange sans règles d’harmonisation fiscale, sociale, et environnementale. Exemple dans le transport routier, le pavillon français est en voie de disparation. Il ne fait pratiquement plus de trafic international ( à l’intérieur de l’Europe ou en dehors) , il  est maintenant attaqué sur son marché intérieur en toute illégalité notamment pas les pavillons des ex pays de l’est dont les conducteurs sont rémunérés à hauteur de 500 à 1000 euro quand il faut compter environ 2000 à 2500  euros pour un chauffeur français, avec en plus une  réglementation du travail invraisemblable ; En clair c’est l’anarchie la plus complète. Des entreprises françaises font même venir en France des salariés des pays de l’Est pour effectuer du  trafic intérieur aux conditions sociales et fiscales de leur pays. Autre exemple celui des roses de Toulouse, supposées produites surs place. En fait elles viennent du Kenya, transitent par la Hollande et sont estampillées françaises parce qu’on y ajoute 50% de valeur ajoutée (fictive évidemment) en clair on double au moins les prix°. Tout cela en toute légalité. Même chose pour la viande ou les légumes estampillés eux-aussi 100% européens ou français du fait des pseudos transformation subies. Quitter l’Europe serait cependant fatal compte tenu de la structure de notre économie (on ferait quoi par exemple de notre production agricole ? On vendrait à qui les automobiles ? Les trains ? Les Airbus ? Abandonner l’euro serait une folie qui aboutirait immédiatement à une dévaluation de 30% donc une baisse du pouvoir d’achat d’autant en l’état actuel de la structure des achats des ménages. L’Europe dot être cependant complètement refondue, d’abord en rétrécissant les champs de responsabilités de la commission et de ses milliers de fonctionnaires qui tuent  l’initiative et la compétitivité avec leur bureaucratie sans pour autant réguler les échanges. Ensuite en créant une Europe à plusieurs vitesses en fonction de l’état de développement des pays ( l’Europe des cercles), en faisant de la croissance et de l’emploi la priorité des priorités et en facilitant les synergies pur créer dans différents secteurs stratégiques des consortium type Airbus. Malheureusement la plupart sinon  la totalité de ceux qui sont candidats ignorent tout des réalités économiques e sociales, ce sont soit des oligarques, soit des bourgeois, soit encore des irresponsables. Ils n’ont pas les compétences techniques et économiques et sont incapables d’articuler approche macro économique et l’approche micro économique. Du coup il n’est pas étonnant que les Français en particulier n’aient pas envie de voter ou ne sachent pas pour qui se déterminer.

La grande réforme de la justice fiscale enterrée

La grande réforme de la justice fiscale enterrée

 

Encore une promesse du PS qui finit en eau de boudin : la réforme de la justice fiscale. L a grande remise à plat de la fiscalité annoncée par Jean-Marc Ayrault fin 2013. est victime du changement de gouvernement et de l’annonce par son successeur, Manuel Valls, d’un geste fiscal pour 3 millions de contribuables modestes. Mardi 13 mai, le député PS Dominique Lefebvre, co-président du groupe de travail sur la fiscalité des ménages, a cependant remis son rapport à Manuel Valls. Matignon l’a rendu public très discrètement hier lundi 19 mai. Manuel Valls « a salué la grande qualité du travail réalisé », dixit le communiqué de Matignon. Mais les pistes du rapport pourraient bien rester à l’état de pistes un certain temps. La plupart vise essentiellement à rendre l’impôt plus « progressif ». En clair, plus un contribuable a des revenus élevés, plus son imposition doit être forte en proportion. La réforme fiscale proposée revient essentiellement à une réforme de la fiscalité des foyers modestes. > Rapprocher la PPE et le RSA activité Le rapport souligne que la prime pour l’emploi (PPE) et le RSA activité « peuvent se superposer sur une même population pour deux objectifs proches » et ne doivent plus coexister. Trois pistes sont formulées. La première serait une absorption de la PPE par le RSA activité. La deuxième prévoit une nouvelle prestation qui fusionnerait ces deux allocations. Enfin, la troisième propose de renforcer le RSA activité tout en baissant les cotisations sociales salariales. Dans ce dernier cas de figure, l’enveloppe budgétaire de la PPE serait supprimée dès 2016 pour renforcer la baisse des cotisations. Avant la remise de ce rapport, Manuel Valls avait déjà annoncé, lors de son discours de politique générale, une baisse des cotisations salariales pour les salaires inférieurs à 1,3 SMIC à compter du 1er janvier 2015. La fusion de l’IR et de la CSG pas impossible mais… Sur ce sujet sensible, le rapport n’enterre pas complètement la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG. Mais il rappelle les écueils techniques que présenterait une telle mesure. Conclusion: la question d’une fusion entre ces deux contribution « n’est pas taboue » mais « comporterait des risques et complexifierait le pilotage des finances sociales ». > « Reprofiler » le bas du barème de l’impôt sur le revenu Le rapport propose un « reprofilage » du bas de l’IR. En fait, le rapport veut remédier aux effets néfastes de « la décote », un mécanisme fiscal qui empêche les ménages les moins aisés de rentrer dans l’impôt. A ce sujet « si la décote a l’avantage de retarder l’entrée dans le barème de l’IR, elle a aussi pour corollaire une entrée plus brutale dans l’imposition à un taux marginal plus élevé », relève le document. > Réformer l’abattement des personnes âgées sur l’IR Pour éviter les effets de seuil, le rapport propose de lisser certains avantages fiscaux qui sont actuellement forfaitaires. Une piste évoquée est de rendre décroissant en fonction du revenu l’abattement sur l’impôt dont bénéficient les personnes de plus de 65 ans. Actuellement, cet abattement est de 2.332 euros pour un contribuable dont le revenu net global est inférieur à 14.630 euros et de 1.116 euros si son revenu est compris entre 14.630 euros et 23.580 euros. > Moduler le taux de CSG sur les activités de remplacement Dans la même veine, le rapport propose de revoir le taux global de la CSG sur les revenus de remplacement (allocation chômage, indemnités…). Ce taux est, en effet, un peu plus bas que celui de la CSG « standard », c’est-à-dire à 6,2% contre 7,5%. Ce taux « pourrait évoluer de manière linéaire entre 0 et 6,6% en fonction du revenu fiscal de référence du foyer », peut-on lire dans le document. > Prendre le revenu fiscal de référence comme étalon Toujours pour éviter les effets de seuil sur l’impôt, le rapport préconise de consacrer le revenu fiscal de référence (RFR), calculé par l’administration, comme unique référence pour l’octroi d’un avantage fiscal ou social conditionné à des critères de ressources. Il propose également de retenir des limites différentes de revenu fiscal de référence selon la nature de ces avantages, de sorte à éviter les cumuls.

Hollande pour une réforme de la justice !

Hollande pour  une réforme de la justice !

Hollande est maintenant pour une réforme de la justice, elle en a besoin car pour l’instant cette justice « indépendante » est surtout du coté du « manche » voir à cet égard l’affaire Kerviel ou encore l’affaire Lagarde-Tapie. François Hollande a donc promis mercredi à l’Union syndicale des magistrats (USM) une réforme « ambitieuse » afin de renforcer l’indépendance des juges français attaqués par l’opposition après la révélation sur la mise sur écoutes de Nicolas Sarkozy.   »Il nous a annoncé la reprise de la réforme constitutionnelle du statut du parquet et de la composition du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), en nous disant qu’il s’agirait d’une réforme ambitieuse », a dit Christophe Régnard, président de l’USM, majoritaire, reçu à l’Elysée.  Le magistrat a plaidé pour que l’exécutif prenne le temps de la réflexion.   »Nous avons fait savoir que toute réforme à court terme des dispositifs actuels serait vécue comme un désaveu par la magistrature et que si des évolutions devaient intervenir, elles ne devaient l’être que dans un cadre beaucoup plus large, et pas seulement en réaction à un fait divers », a-t-il dit. Christophe Régnard a appelé de ses voeux un CSM composé majoritairement de magistrats, qui puisse nommer directement les procureurs afin d’accroître l’indépendance du parquet.  Le magistrat a aussi souhaité qu’après la fin des instructions individuelles décidée en 2013, la future réforme encadre mieux les « remontées d’informations » des magistrats vers le pouvoir politique.  François Hollande est favorable à un resserrement de ces remontées d’information, a rapporté pour sa part Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature, également reçue par le président. La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a été au centre d’une tempête médiatique après avoir nié avoir eu connaissance des écoutes judiciaires sur Nicolas Sarkozy avant les révélations du journal Le Monde, le 7 mars.  Après avoir affirmé le 10 mars qu’elle n’avait pas été informée de la mise sur écoute, elle a dit deux jours plus tard avoir été informée le 28 février.  Le site d’informations Mediapart a révélé mardi la teneur de sept écoutes judiciaires effectuées sur la ligne téléphonique ouverte sous une fausse identité par l’ancien président français et qui ont poussé la justice à ouvrir une information judicaire pour « trafic d’influence ».   »Pour nous, ce qui est très grave, c’est qu’on ait pu chercher à influer sur une décision de justice tout en reconnaissant que si on avait gain de cause, le droit ne serait pas respecté », a déclaré Françoise Martres. « C’est la confirmation d’un système que nous avions dénoncé sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, avec une justice qui est le bras armé d’un pouvoir à différents niveaux », a-t-elle dit. Les révélations de Mediapart confortent les magistrats, estime le président de l’USM. « Tous ceux qui depuis dix jours nous expliquaient que nous étions dans une logique de complot des juges ou d’atteinte gravissime aux droits de la défense doivent aujourd’hui s’en mordre un peu les doigts », a dit Christophe Régnard, pour qui les avocats ne sont pas « au-dessus des lois ». De nombreux avocats dénoncent comme une atteinte aux droits de la défense l’interception de conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat. Le conseil national des barreaux a ainsi condamné un « détournement des procédures » et le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, a écrit au président de la République pour lui faire part de ses préoccupations.  François Hollande recevra jeudi ce dernier, qui sera accompagné de Jean-Marie Burguburu, président du Conseil national des barreaux et de Marc Bollet, président de la Conférence des bâtonniers.

 

L’inaction de la BCE fait monter l’euro

L’inaction de la BCE fait monter l’euro

 

 

Pas d’inflation mais pour autant la BCE ne bouge pas ; du coup mécaniquement l’euro grimpe : une mauvaise nouvelle pour l’économie européenne surtout pour les pays les plus fragiles comme la France. Arnaud Montebourg risque de grimacer. Le ministre du Redressement productif, qui a fait de l’euro fort l’un de ses grands chevaux de bataille, ne devrait guère apprécier la flambée de la monnaie unique, ce jeudi 6 mars. Vers 17h, l’euro cotait à 1,385 dollar, soit une hausse de plus de 0,80% par rapport à la veille, ce qui sur le marché des changes est une augmentation significative. La devise européenne n’avait plus atteint cette parité depuis de nombreux mois. Une fois de plus, l’explication est à chercher du côté de Francfort et de la Banque centrale européenne, car ce sont bien les mots de son président, Mario Draghi, qui ont fait grimper l’euro. Pendant son discours, la monnaie unique a connu une hausse brutale, passant de 1,374 dollar à 1,384 dollar.  « La non action de la Banque centrale européenne est plutôt une bonne nouvelle pour les Etats-Unis » car elle « contribue à la faiblesse du dollar », a jugé Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital sur Intégrale Bourse. Durant sa conférence, Mario Draghi a indiqué que l’euro fort a pesé sur l’inflation à hauteur de 0,4% depuis la mi-2012. Il ne s’est toutefois pas alarmé de l’actuel faible niveau de la hausse des prix, argumentant que celle-ci va se prolonger avant de revenir vers une inflation proche de 2%. Il a ainsi révélé que la BCE table sur 1% d’inflation en 2014, 1,3% en 2015 et 1,5% en 2016. Tous ces chiffres sont toutefois nettement inférieurs à l’objectif de la BCE qui est d’arriver à une inflation proche de 2% mais en restant inférieure à ce chiffre.  Ces prévisions ont surpris les investisseurs, pouvant ainsi expliquer l’appréciation de la monnaie unique. Gilles Moec, co-directeur des études économiques chez Deutsche Bank, interviewé sur Intégrale Bourse, explique que « la BCE prend un risque ». « Je suis surpris par la juxtaposition de l’inaction de la BCE avec une prévision d’inflation qui est basse pour 2016″, a-t-il d’abord avancé. De fait, la BCE assume de rater son objectif de 2% pendant quatre années consécutives. « Je comprends que la BCE ne puisse pas faire grand-chose à court terme, mais, fondamentalement, elle prend le risque de vivre avec un régime d’inflation qui a changé. Ce qui est surprenant c’est d’accepter cela sans tenter quelque chose en termes de politique monétaire », analyse en ce sens Gilles Moec. Avant de poursuivre: « le message est extrêmement important. On a mis vingt ans à recrédibiliser l’actions des politiques monétaires pour que les acteurs admettent que les meilleures prévisions d’inflation sont celles des banques centrales. Le risque est que cela créé de la volatilité », a-t-il conclu.

Ukraine : Impact « grave » de la crise en Ukraine (BCE)

Ukraine : Impact « grave » de la crise en Ukraine (BCE)

Un impact grave de la crise Ukrainienne mais difficile à évaluer selon Draghi de la BCE. Pour le moment, l’impact économique des événements en Ukraine s’est fait sentir en Russie, en Ukraine et « pour certains pays limitrophes de cette zone », a dit M. Draghi, interrogé sur le sujet lors de sa conférence de presse mensuelle de politique monétaire à Francfort (ouest à l’Allemagne).   »L’impact sur l’économie russe est grave » mais il est impossible d’estimer au jour d’aujourd’hui quelles suites cela aura sur d’autres pays, par exemple par le biais du secteur énergétique, où la Russie est un acteur majeur.   »Nous n’avons pas assez d’informations pour faire une estimation à ce stade », a dit l’Italien, qui a précisé que le conseil des gouverneurs, qui s’est réuni plus tôt dans la journée, n’avait pas discuté de scénarios concernant l’Ukraine.   »Si nous examinons cela d’un point de vue purement technocratique et nous penchons sur les volumes d’échanges et les flux de capitaux, il faut dire que les interconnexions ne sont pas importantes au point de suggérer une importante contagion venant de cette région », a déclaré M. Draghi.   »Mais ce serait une manière trop limitée d’apprécier la situation », a-t-il ajouté. Le risque géopolitique qui émane des tensions très fortes entre la Russie et l’Ukraine « pourrait rapidement devenir important et générer des développements imprévisibles, avec des conséquences potentiellement immenses », selon lui.

 

Hollande : deuxième réunion du machin « conseil stratégique de la dépense »

 

 

Hollande : deuxième réunion du machin «  conseil stratégique de la dépense »

 

C’est la deuxième réunion du machin, la grande annonce de Hollande «  le conseil stratégique de la dépense ». En fait une réunion d’un conseil des ministres réduit !  Tous les mois, les membres du Conseil se réuniront ; outre Jean-Marc Ayrault, y participent ses ministres de l’Economie (Pierre Moscovici), du Budget (Bernard Cazeneuve), des Affaires sociales (Marisol Touraine), du Travail (Michel Sapin) et de la Réforme de l’Etat (Marylise Lebranchu). « D’autres ministres peuvent être appelés à siéger (ainsi que) des représentants des organismes ayant à connaître de la dépense publique (ou) toute personnalité qualifiée », précise le décret. Il n’était nul besoin de sortir un décret pour une réunion de ce conseil finalemenet très ordinaire mais qui cependant pose l’interrogation du rôle du ministre des fi,ances et de celui du budget. A noter aussi l’enflure sémantique « conseil stratégique de la dépense » sans doute pour compenser l’incapacité qu’il y aura à trouver 50 milliards d’ici 2017. Une trouvaille sémantique du même style que l’inversion du chômage et qui connaitra le même succès. Il est clair que l’annonce d’une réunion sur le budget médiatiquement serait moins sexy ! On rêve aussi d’un conseil stratégique de la recette dont visiblement on se préoccupe moins, or sans croissance pas de recettes : une équation encore mal maitrisée par Hollande.  Le président de la République réunit donc autour de lui ce samedi matin une partie de son gouvernement pour le deuxième conseil stratégique de la dépense. Objectif : trouver 50 milliards d’euros sur trois ans. Le Premier ministre, et les principaux ministres en charge des questions économiques seront présents : Pierre Moscovici, Bernard Cazeneuve, mais aussi Marisol Touraine, puisque son portefeuille des affaires sociales représente 60% de la dépense publique. Marylise Lebranchu sera présente pour la fonction publique, ainsi que Michel Sapin, le ministre du Travail.  Ce conseil est, comme son nom l’indique « stratégique ». Ce comité de pilotage est une nouvelle façon d’élaborer le budget, bien en amont et au sommet de l’État. Le président n’est plus l’ultime recours des ministres en quête d’un arbitrage favorable, puisque les directives sont discutées collégialement. Le ministre du Budget, lui, a déjà commencé à recevoir ses collègues, pour examiner avec eux les sources d’économie possibles dans leur domaine.  Et début avril, le Premier ministre adressera à chaque membre du gouvernement les lettres de cadrage individuelles, avec deux mois d’avance sur la pratique habituelle. Officiellement il n’y a pas d’ordre du jour ce samedi. Mais l’idée du gel provisoire de l’avancement des fonctionnaires, avancée ces derniers jours, n’est pas formellement écartée en haut lieu. C’est d’ailleurs l’une des pistes préconisées par la Cour des comptes dans son rapport de juin dernier.

Moscovici : le sphinx, de la LCR au libéralisme « peut être moins de fiscalité sur les entreprises »

Moscovici : le sphinx, de la LCR au libéralisme «  peut être moins de fiscalité sur les entreprises »

 

 

Moscovici est sans doute l’archétype  du responsable du PS, très à gauche dans sa jeunesse, et progressivement happé par le libéralisme (il est passé de la ligue communiste révolutionnaire au PS, courant de droite), Enarque, le parti n’est pour lui, comme pour les autres qu’un tremplin pour une carrière. Pas très à l’aise dans le gouvernement de Hollande, il brigue un poste de commissaire européen où la il pourra se libérer de ses dernières convictions socialisantes et se délecter du libéralisme bruxellois. . Invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro ce dimanche 2 février, le ministre de l’Economie et des Finances est ainsi revenu à la fois sur la fiscalité des ménages et des entreprises mais comme d’habitude, il a plutôt joué au techno pour ne pas dévoiler des cartes qui sont exclusivement dans les mains de Hollande.  Il a également évoqué les contreparties du pacte de responsabilité.  « Nous avons un taux d’impôt sur les sociétés (IS, ndlr) qui n’est pas le plus performant au monde », a affirmé Pierre Moscovici, ajoutant que cet impôt est également handicapé par « une assiette limitée ». En conséquence, le ministre a déclaré vouloir « améliorer ce qui doit être amélioré ». « Je souhaite pour ma part que nous ayons des taux faciaux moins élevés avec une assiette moins mitée ».   Il a également reconnu qu’en terme de rendement « nous ne sommes pas les champions du monde » avec l’IS. Par ailleurs, Pierre Moscovici a confirmé que l’exécutif veut se pencher sur « les petites taxes sur les entreprises » dont « toutes ne sont pas utiles ». Enfin, il a indiqué que le gouvernement compte « établir une relation de confiance entre les entreprises et l’administration fiscale », avec une loi « le plus tôt possible, d’ici 2015″.

Visite de Hollande dans le château de la famille de Julie Gayet : seul un avion Falcon a été utilisé !

Visite de Hollande dans le château de la famille de Julie Gayet : seul un avion Falcon a été utilisé !

Matignon a répondu à la question d’un député UMP sur le coût d’une visite supposée de François Hollande à la famille de Julie Gayet dans le Gers, dans une réponse publiée mardi prochain au Journal officiel et dont l’AFP a pris connaissance vendredi. Le député UMP Claude de Ganay avait adressé mardi une question écrite au gouvernement sur le coût d’une visite qu’aurait effectuée François Hollande dans le Gers à la famille de l’actrice Julie Gayet, en marge d’un déplacement officiel. « Le président de la République a effectué un déplacement officiel en Dordogne et dans le Gers les 2 et 3 août sur les thèmes du développement rural et de la politique de la ville », rappelle Matignon dans sa réponse. « Le seul moyen aérien utilisé a été un Falcon-7X pour les trajets Paris-Périgueux et Périgueux-Auch le 2 août, et Auch-Paris au retour le 3″, rappelle Matignon.   »Aucun autre moyen aérien n’a été mis en œuvre« , assure-t-on de même source. « Il est rappelé que depuis mai 2012, des économies substantielles ont été réalisées sur les déplacements du chef de l’Etat », poursuivent les services du Premier ministre. « Ainsi, le budget déplacements de l’Elysée a baissé en 2013 de 16,7% par rapport à 2011″, souligne Matignon. « Quant aux préconisations de la Cour des comptes relatives aux déplacements privés du président de la République, elles ont toujours été strictement respectées depuis le début du quinquennat », concluent les services de Jean-Marc Ayrault. Le député UMP s’appuyait sur un article du Journal du dimanche du 18 janvier qui affirmait que le chef de l’Etat « aurait fait une halte en hélicoptère dans la jolie résidence secondaire de la famille Gayet, le château de Cadreil » le 3 août 2013, en marge de ce déplacement.

Besancenot : « Pour week-end de révolte de la gauche »

Besancenot :   »Pour week-end de révolte de la gauche »

« La proposition qu’on fait, c’est qu’il y ait un week-end de révolte de gauche contre le gouvernement, contre l’austérité », a expliqué, ce mercredi 29 janvier, le responsable trotskiste sur France Info. « Pas de semaine qui passe sans que le gouvernement ne nous invente une nouvelle formule qui nous désespère ». La « proposition unitaire » du NPA n’avançait pas, mais il y « a une première réunion ce soir et visiblement il y a peut-être une possibilité pour que ça se concrétise », a expliqué l’ex-candidat à l’Elysée. « Courant février, mars, peu importe la date », a-t-il ajouté, « avec Jean-Luc Mélenchon, avec Pierre Laurent, avec Lutte ouvrière… ». C’est le gouvernement qui signe finalement son arrêt de mort.Lionel Besancenot « C’est un appel à toutes les équipes militantes syndicales qui sont peut-être sans parti mais qui, au quotidien, résistent concrètement à la politique du gouvernement ». « Le pavé jusqu’à présent était occupé par le droite et l’extrême droite », a-t-il analysé, d’où sa proposition. « Sur la sécurité sociale, ce n’est pas une mince affaire », a souligné le responsable d’extrême gauche, en évoquant la suppression des cotisations familiales proposée aux entreprises par le président François Hollande. « La sécu est financée à 60% par les cotisations sociales et là, c’est le gouvernement qui signe finalement son arrêt de mort », a-t-il estimé.

PSA: division de la famille Peugeot pour l’ arrivée d’un chinois

PSA: division de la famille Peugeot pou arrivée d’un chinois  

Dans une lettre adressée à son cousin Robert, président de la holding familiale FFP, qui détient actuellement 25% de PSA, et dont les Echos daté du 30 janvier ont obtenu une copie,Thierry Peugeot , président du conseil de surveillance , de PSA  manifeste son hostilité à l’entrée du chinois Dongfeng et de l’Etat dans le capital du constructeur. Il y a deux semaines, le conseil de surveillance, dont Thierry Peugeot est d’ailleurs le président, a pourtant validé le schéma d’une augmentation de capital à laquelle prendrait part Dongfeng et l’Etat français. Cette option mettrait à peu près égalité ces derniers avec la famille Peugeot, chacun détenant autour de 14% du capital de la marque au Lion.  Au final la participation de la famille s’en trouverait donc diluée. Ce qui inquiète Thierry Peugeot. « Je considère que la famille Peugeot doit continuer à accompagner Peugeot SA et ne pas s’en désintéresser », écrit-il a son cousin, qui a lui soutenu le plan validé il y a deux semaines par le conseil de surveillance. « En outre, réduire autant que possible la dilution de la FFP au sein du capital de Peugeot SA est une mesure patrimonialement nécessaire pour bénéficier pleinement du redressement du Groupe qui sera amorcée par Carlos Tavares« , avance-t-il dans cette lettre datée du 27 janvier dernier. Thierry Peugeot assure, une nouvelle fois, que l’augmentation de capital que PSA peut se faire intégralement via le marché sans passer par les prises de participation de l’Etat et de Dongfeng. Et il affirme que « le marché a sanctionné lourdement lundi 20 janvier l’augmentation de capital réservée à la gouvernance à trois têtes qui en résulterait ». « Il est indispensable de tenir compte de ce signal sans remettre en cause notre relation industrielle et commerciale » avec Dongfeng, conclut-il.  Enfin, et non des moindres, ce document confirme que Carlos Tavares, actuellement numéro deux de PSA, pourrait prendre la place de Philippe Varin à la tête de la présidence du directoire, dès le 19 février, date à laquelle PSA publiera ses résultats annuels. Thierry Peugeot est, en effet « surpris » que Robert « a décidé de ne pas faire part de cette recommandation au Conseil de surveillance de PSA », alors qu’il a participé à une décision unanime en ce sens.

 

Fed : réduction de la politique accommodante avec la reprise

Fed : réduction de la politique accommodante avec la reprise

Comme anticipé par les investisseurs, la Fed a un peu plus diminué son soutien à l’économie américaine. L’institution a décidé de faire passer ses rachats d’actifs mensuels de 75 milliards de dollars à 65 milliards, selon un communiqué publié ce mercredi 29 janvier à l’issue de la dernière réunion présidée par Ben Bernanke, qui passera la semaine prochaine le témoin à Janet Yellen. Dans le détail, la Fed n’acquerra plus, chaque mois, que 30 milliards de dollars de titres de créances hypothécaires et 35 milliards de bons du Trésor américain.  Dans son communiqué, l’institution explique qu’elle s’attend « à ce que l’activité économique croît à un rythme modéré et que le taux de chômage chute au niveau que [son] comité de politique monétaire juge cohérent avec son mandat ». Déjà en repli avant le communiqué de la Fed, les marchés actions américains ont accéléré leur recul après la publication du communiqué. Vers 20h30, le Dow Jones cédait 1,04% et le Nasdaq 0,90%.  La Fed, comme en décembre dernier, affirme que la réduction de ce programme de rachat d’actif s’effectuera « par étapes mesurées au cours des prochaines réunions » si le marché de l’emploi continue de s’améliorer et si l’inflation se rapproche de son objectif de 2%. « La surprise est que le communiqué est nettement plus optimiste sur les perspectives économiques », souligne Paul Ashworth, économiste chez Capital Economics. Ainsi le comité de politique monétaire de la Fed note que la croissance « s’est accélérée au cours des récents trimestres » et que la consommation des ménages et l’investissement des entreprises « ont progressé plus rapidement ces récents mois ». Cette décision, bien que largement anticipée par les marchés, risque d’affaiblir un peu plus les devises des pays émergents qui depuis plus d’une semaine sont attaquées. Le rouble russe a notamment atteint, ce mercredi, son plus faible niveau face à l’euro. L’action de la Fed a, en effet, pour conséquence de précipiter des rapatriements de capitaux des pays émergents vers les économies matures, ce qui in fine provoque la chute du cours des devises de ces mêmes pays émergents. La banque centrale turque a tenté de réagir en faisant passer de 4,4% à plus de 10% son taux directeur, mardi soir, et la banque centrale sud-africaine a également relevé ses taux ce mercredi. Ce phénomène ne semble pas alarmé la Réserve fédérale puisque ce « problème n’a même pas été mentionné dans le communiqué », remarque Paul Ashworth.

Hollande : représentatif de la dégénérescence des élites françaises

Hollande : représentatif de la dégénérescence des élites françaises

 

Hollande est un pur produit de ce système élitiste qui accapare et le pouvoir partout sur le plan économique, administratif et économique. Un produit de ces grandes écoles (Polytechnique et ENA surtout) qui fabriquent le sommet de l’oligarchie qui paralyse le pays et le conduit dans le mur. Combien de grandes entreprises ne sont pas en réalité gérées par de vrais managers mais par d’anciens fonctionnaires, accédant à la direction de société via leur passage dans les cabinets ministériels ; Ce mode de reproduction à couté cher à la France (charbonnages, mines, sidérurgie, SNCF, EDF,  banques) et surtout conduit au déclin industriel et au chômage de masse. Ces élites sont en général (même s’il y a des exceptions) complètement incompétentes en matière de gestion et aussi il faut bien le dire étanches aux préoccupations sociales réelles. Hollande est archétype du modèle français d’émergence de responsables. En quelque sorte les produits de ces grandes écoles se comportement comme une mafia avec ses rites, sa hiérarchie et son dédain de l’état de droit. Un seul exemple combien d’anciens grands commis de l’Etat ont été inquiétés pour leur gestion de la crise financière ? Aucun sauf un ou deux lampistes. Comme kerviel. Les élites françaises sont en fait comme une sorte d’aristocratie en pleine dégénérescence qui s’attribue tous les droits, y compris celui de répudier des compagnes comme des courtisanes ; une aristocratie républicaine dans une monarchie républicaine, avec un monarque qui décide de tout, sur tout. Evidemment un système démocratique complètement obsolète, amis aussi injuste et inefficace. Avec en plus cette espèce de morgue qui se caractérise par un profond mépris à légard de tous ceux qui ne sortent  pas du cercle restreint des « élus » ; Hollande à cet égard est actuellement le plus représentatif de ces élites incompétentes et méprisantes qui n’ont en réalité aucune conviction, aucun projet, aucun référentiel de valeurs si ce n’est leur propre ascension dans la hiérarchie des pouvoirs.

Baisse de la mortalité sur les routes

Baisse de la mortalité sur les routes

Baisse importante des accidents mais pas totalement expliquée. En partie due surtout à la lutte contre la vitesse et l’ alcool mais aussi à une relative baisse de circulation,   au temps et aux progrès techniques des véhicules. Le nombre de morts sur les routes a baissé de 11% en France en 2013 par rapport à l’année précédente, le niveau le plus bas depuis 1948, a annoncé lundi le ministre de l’Intérieur Manuel Valls. En 2013, 3.250 personnes ont été tuées sur les routes, soit 400 de moins qu’en 2012, a ajouté le ministre. « Les résultats obtenus en 2013 sont fragiles », a-t-il toutefois souligné lors d’une conférence de presse. La vitesse reste la cause principale des accidents mortels sur les routes françaises, devant la consommation d’alcool ou de stupéfiants, a-t-il dit, précisant que toutes les catégories de la population étaient concernées. La mortalité des jeunes est en baisse de 10% mais les conducteurs de 18 à 24 ayant consommé de l’alcool sont impliqués dans un accident sur deux survenant la nuit et le week-end. Le ministre, qui a jugé indispensable une meilleure compréhension des risques par les automobilistes, a souligné le rôle des dispositifs de sanctions et de contrôles pour améliorer la sécurité des routes françaises. En 2012, la France avait déjà enregistré une baisse de 8% du nombre de tués sur les routes.

 

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