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Les français souhaitent la dissolution de l’UMP

Les français souhaitent la dissolution de l’UMP

 

Plus de deux Français sur trois (65%) estiment « plutôt » ou « tout à fait » qu’il faudrait « dissoudre l’UMP pour créer un nouveau parti d’opposition »selon une enquête de OpinionWay pour Clai/metronews/LCI publiée ce vendredi 6 juin. Ils sont 40% à considérer qu’aucun des partis habituels ne  »s’oppose le mieux au gouvernement ».  Pour 34% des sondés, le Front national est la formation politique qui offre la meilleure opposition, loin devant l’UMP, citée par 14% des personnes interrogées. Par rapport à la dernière enquête, remontant à mai 2013, le FN progresse de 13 points et l’UMP chute de 7 points.  Après le FN et l’UMP viennent ensuite le Front de gauche (7%, -11), le MoDem (3%, +1), l’UDI, stable à 2%. Sondage réalisé auprès d’un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et interrogé par téléphone à domicile du 2 au 4 juin. Méthode des quotas.

 

Européennes : trop de listes, c’est illisible

Européennes : trop de listes, c’est illisible

 

Il nest déjà pas facile de connaître exactement l’enjeu des lections européennes mais le mode de scrutin ( par grande zone géographuique) et l’inflation de listes rendent encore plus obscure c ette échéance. 24 listes par circonscription, cest évidemenet beaucoup trop, il aurait été nécessaire de définir au prélable des critères déligibilité pour resserer les listes à une dizaine au grand maximum. Si la campagne des Européennes peine à susciter l’intérêt des électeurs français, ce n’est donc pas faute de candidats. Trois jours après l’expiration du délai de dépôt des candidatures, le ministère de l’Intérieur a annoncé ce lundi 5 mai que 174 listes sollicitaient les suffrages des électeurs dans les sept circonscriptions métropolitaines et 19 dans la huitième, les territoires de l’outre-mer. C’est environ 17% de plus qu’en 2009, date du dernier scrutin. Cela équivaut à plus de 24 listes en moyenne par circonscription, contre 20 il y a cinq ans. Dans 40% des cas, les listes validées sont des listes « divers », sans étiquette politique et hors des grands partis. Si l’on y ajoute les divers droite et divers gauche, ce sont 60% des listes qui échappent aux principales formations politiques.

« La France le malade de l’Europe » (George Soros )

« La France le  malade de l’Europe » (George Soros )

(Interview les Echos)

Qui est aujourd’hui l’ «homme malade» («sick man») de l’Union européenne à vos yeux ?

Pour moi, c’est la France. Car le pays n’a pas le handicap d’avoir à payer une lourde prime de risque car sa perspective est liée à celle de l’Allemagne. Et néanmoins, même avec cette position privilégiée, ses performances sont à la traîne par rapport à l’Espagne ou l’Italie. L’Espagne a fait bien davantage que la France en matière de réformes structurelles. C’est en grande partie lié au manque de courage politique du gouvernement et au pouvoir excessif des syndicats.

Considérez-vous que le risque d’éclatement de la zone euro soit désormais écarté ?

Oui. Il y a une reconnaissance générale que l’euro est destiné à durer. Les autorités ont montré leur capacité à défendre l’euro. Mais à long terme, les risques politiques  restent élevés. L’insatisfaction de l’opinion pourrait encore augmenter et pousser les électeurs dans un sentiment anti-européen. Il faut que ce décalage soit corrigé

 

Que pensez-vous de la récente position du gouvernement français sur la nécessité de lutter contre le niveau trop élevé de l’euro fort en ayant une nouvelle approche monétaire ?

C’est parfaitement raisonnable. Je pense qu’un euro moins fort aiderait tout le monde, mais sans doute plus la France que l’Allemagne. La BCE elle-même commence à reconnaître le problème de la déflation et la nécessité de se pencher davantage sur les taux d’intérêt. Ce serait peut-être préférable pour la BCE d’intervenir sur les taux d’intérêt et d’acheter des dollars pour déprimer le niveau de l’euro plutôt que de s’engager dans une politique d’assouplissement monétaire. La BCE a déjà injecté beaucoup de liquidités dans le système bancaire. La difficulté est de transférer les liquidités des banques dans l’économie réelle. Et le «quantitative easing» n’aide pas sur ce point.

Etes-vous d’accord avec l’économiste Joe Stiglitz pour dire que l’euro a été une erreur, même si on ne peut plus faire marche arrière aujourd’hui ?

Avec le recul, je suis d’accord. A l’époque, je n’ai pas été plus intelligent que le marché ou les autorités. J’ai réalisé que l’euro était une monnaie incomplète mais je pensais qu’on pourrait y remédier avec le temps. Mais la volonté politique a manqué par la suite. A l’époque, je n’ai pas réalisé que les pays membres pourraient être confrontés au risque de faire défaut en créant une banque centrale européenne indépendante.

 

 

 

Pensez-vous toujours que la mise en place des «eurobonds» reste une priorité pour la zone euro ?

Politiquement, c’est impossible, car Angela Merkel s’est engagée à y opposer son veto. Ce n’est pas réaliste. D’ailleurs, la prime de risque  a pratiquement disparu : cela ne ferait plus une différence pratique notable. Ce qu’il faut aujourd’hui c’est une manière de stimuler la croissance. C’est le problème non résolu. L’Europe continue à poursuivre une fausse doctrine monétaire en défendant, pour la forme, un objectif d’équilibre budgétaire et de réduction des déficits, au détriment de la demande. Heureusement, sans le dire ouvertement, l’Allemagne l’a plus ou moins abandonné et les pays endettés ont obtenu un peu d’oxygène. C’est pourquoi l’économie est désormais stabilisée. Mais il y a toujours un fardeau excessif sur les pays lourdement endettés. Aujourd’hui, il serait préférable de donner la priorité à la croissance.

 

François Hollande : « Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’Histoire »…. et sortir Hollande aussi ?

François Hollande : « Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’Histoire »…. et sortir Hollande aussi ?

 Vraiment rien d’original dans la défense de l’Europe de la part de Hollande ; Et même un poncif : « sortir’ de l’Europe, c’est sortir de l’histoire » : Belle formule mais creuse, sans contenu. Certes l’Europe doit être maintenue pour maintenir la paix, c’est essentiel mais cela ne dispense pas d’une critique sévère à l’égard de la bureaucratie et de l’ inefficacité sur le plan économique et social. Ce que Hollande minimise car il ne pèse rien et ne connait rien. Question : sortir hollande, c’est auusi sortir de l’histoire ? Conscient que les élections européennes du 25 mai prochain ne passionnent pas les Français et qu’un fort sentiment eurosceptique semble gagner du terrain dans les esprits, François Hollande a donc écrit une tribune intitulée « L’Europe que je veux » publiée dans Le Monde. Le président de la République y vante les mérites de la construction européenne, démarrée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. « Le même continent, les mêmes peuples, les mêmes nations se sont relevés et connaissent depuis lors la plus longue période de paix jamais vue dans leur histoire (…) A qui devons-nous cette résurrection inouïe ? A l’Union », assure-t-il.   »L’Europe, c’est la paix », martèle le chef de l’État, qui cite François Mitterrand en affirmant que « le nationalisme, c’est la guerre ». Face au risque de voir un Front national en tête au soir du 25 mai, le Président assure que l’Union européenne représente toujours une solution d’avenir. « Des forces cherchent à la défaire en spéculant sur la déception (…)  Ces manœuvres pernicieuses prospèrent sur un terreau fertile », déplore-t-il. Lucide sur une union qui « déçoit », François Hollande refuse toutefois de l’abandonner. « Certains veulent abandonner l’euro (…) D’autres veulent tout simplement déconstruire l’Europe (…) Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’Histoire », prévient le président de la République.

 

Ukraine : un otage de l’OSCE libéré

Ukraine : un otage de l’OSCE libéré

« Tant que la Russie suivra la voie des provocations plutôt que d’essayer de résoudre cette question par des moyens pacifiques et [de favoriser] une désescalade, il y aura des conséquences et ces conséquences iront crescendo », a indiqué Obama . Dans le même temps, les négociations se poursuivent dans l’espoir de libérer les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), détenus depuis trois jours à Slaviank, le bastion des séparatistes pro-russes dans l’est de l’Ukraine. Les sanctions de Washington cibleront surtout l’industrie de la défense russe, ainsi que des personnes et des sociétés proches du président Vladimir Poutine. Du côté des européens, les ambassadeurs des 28 pays de l’UE se retrouveront ce lundi à Bruxelles pour établir de nouvelles sanctions. L’ex-magnat russe et opposant au Kremlin, Mikhaïl Khodorkovski, présent ce dimanche à Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, s’est déclaré sceptique sur leur efficacité. Selon lui, ces sanctions « ne vont avoir aucun effet à court terme sur la Russie ». « Cela dégradera sa situation économique, mais cela ne deviendra pas critique avant au moins trois ou quatre ans ». Sur place, les séparatistes pro-russes ont libéré ce dimanche soir l’un des huit observateurs militaires de l’OSCE, un Suédois qui souffre de diabète. Le responsable en exercice de l’OSCE, le ministre suisse des Affaires étrangères Didier Burkhalter, a qualifié ce dimanche soir la situation d’ « inacceptable ». Il a également appelé à la garantie de la sécurité des observateurs internationaux.

 

Alstom : la grande braderie de l’industrie continue (la Presse)

Alstom : la grande braderie de l’industrie continue (la Presse)

La presse voit ce lundi dans la vente annoncée d’Alstom les prémices d’une « grande braderie » des fleurons de l’économie française. L’intervention de l’exécutif dans ce dossier industriel, qui voit le groupe Alstom convoité à la fois par l’Américain General Electric et l’Allemand Siemens, est plutôt saluée par les quotidiens. Pour Le Figaro, sous la plume de Gaëtan de Capèle, l’Etat « exerce, à bon droit, son devoir de surveillance lorsque les intérêts supérieurs du pays – secteur protégé, technologie sensible, emploi… – sont en cause ». Maud Vergnol insiste dans L’Humanité sur la nécessité pour le Premier ministre Manuel Valls de « prendre ses responsabilités et priver les patrons d’Alstom de leur droit divin ».  »Car l’OPA du géant américain sonne comme le début d’une grande braderie », ajoute l’éditorialiste du journal communiste. « Après Péchiney, Arcelor, et plus récemment Publicis ou Lafarge, la France peut-elle laisser partir à l’étranger un nouveau fleuron de son industrie nationale ? » demande Bruno Dive dans Sud Ouest. L’appel lancé par le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg à « la vigilance patriotique » « dit bien l’urgence du dossier Alstom dont il s’empare », écrit Monique Raux dans L’Est républicain. Pour Patrice Chabanet du Journal de la Haute-Marne, « on observe une nouvelle fois que l’industrie française poursuit sa lente descente aux enfers, en jouant le rôle peu enviable de proie ».

Affaire Morelle and Co : Les cireurs de pompes de l’Elysée

Affaire Morelle and Co : Les cireurs de pompes de l’Elysée

 

Morelle accusé de conflits d’intérêt a été viré sans ménagement par Hollande. Du coup Morelle a traité Hollande de salaud ; Il a raison d’ê ter vexé Morelle, c’est lui l’ auteur du célèbre discours du Bourget de Hollande sur la morale républicaine, l’ennemi c’est la finances etc. Le monarque républicain est ingrat. Cerise sur le Gâteau, Morelle est auusi accusé d’avoir eu recours à un cireur de chaussures pour entretenir sa trentaine de paires de chaussures de luxe. Vraiment pas de quoi fouetter un chat ; les conseiller de l’Elysée ou des cabinets ministériels ont pour objet social essentiel le cirage de pompes de leurs ministres ou de Hollande. De leur dire qu’ils sont grands, beaux, géniaux. Une sorte de cour républicaine où les plus flatteurs espèrent de leur maître en récompense une petite place dans une grande entreprise ou une grande société publique  (dernier exemple aujourd’hui l’ancien directeur du trésor, ancien conseiller politique lui-auusi vient d’être nommé directeur financier chez Orange, bonjour les dégâts sur la gestion de l’opérateur télécom. ! ) . Morelle n’a rien fait de plus que les autres, il a flatté. (Avec en plus peut –être une petit business au noir quand il était haut fonctionnaire). Les conseillers ne sont pas là pour faire œuvre de créativité ou montrer une quelconque compétence, ils sont là pour conforter leur patrons dans leurs pires délires. Dernier en date :  le gel des pensions alors que des millions de pensionnés touchent moins de 1000 euros (en moyenne 1250 euros environ). la suppresion de l’APL auusi. Hier c’était l’ennemi, c’était  la finance maintenant c’est le français moyen très moyen même et même en dessous de la moyenne. Aucun de ces conseillers n’osera dire à Hollande et aux ministres que c’est économiquement et socialement dément, injuste, contreproductif pour la consommation, la croissance et l’emploi. C’est tout juste si le nouveau «  machin » le haut conseil aux finances publiques  aborde le sujet avec timidité. Bah oui il se pourrait que la fameux plan de 50 milliards (toujours très fumeux sauf pour les couches moyennes et populaires) risque de plomber une peu plus l’activité. De toute manière les petits marquis cireurs de pompes n’ont pas d’Etat d’âme, d’ailleurs ils n’y connaissent rien. Elevés au lait de l’administration, ils ignorent tout des réalités économiques et sociales et sont prêts à soutenir n’importe quelle idée délirante de leurs maîtres. Résulat nos dirigeants sont dans le cirage !

La France prix Nobel de l’ingénierie fiscale avec La TVA (et le reste)

La France prix Nobel de l’ingénierie financière avec La TVA (et le reste)

La France exporte peu ou en tout cas pas assez pour équilibrer sa balance commerciale ((environ 60 milliards de déficit) mais elle exporte bien son système fiscal notamment la TVA désormais en application dans de nombreux pays. Normal, la France est championne du monde des prélèvements obligatoires. La preuve que le « made in France » ça marche comme dirait Montebourg. . La TVA, cette invention française, fête en effet ses 60 ans, ce jeudi 10 avril. La taxe sur la valeur ajoutée est un impôt général sur la consommation directement facturé aux clients sur les biens qu’ils consomment ou les services qu’ils utilisent.  Maurice Lauré, 37 ans à l’époque et haut fonctionnaire du ministère des finances, veut simplifier les différents impôts sectoriels sur la consommation. En effet, jusqu’alors, sous-traitants, grossistes ou encore consommateurs devaient payer une taxe spécifique, une taxe sur le prix de vente pour le consommateur ou sur le chiffre d’affaires pour les entreprises. Un système d’imposition « en cascade » qui nuisait à la fluidité du marché. Celui qui sera ensuite président de la Société générale publie en 1952 un livre, « La taxe sur la valeur ajoutée ». Il y propose un impôt indirect sur la consommation simple de gestion et difficile à frauder. Le 29 mars 1954, le président du Conseil, Joseph Laniel, et le ministre des finances, Edgar Faure, font voter un projet de loi portant réforme fiscale. Le 8 avril 1954, le Sénat adopte le texte. Le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Pierre Mendès France, soutient la création de cette taxe. La loi est adoptée le 10 avril 1954. Le taux normal à 16,8% et le taux réduit sur les produits de première nécessité à 7,5%. Seules les grandes entreprises s’acquittent de la TVA. Le 6 janvier 1966, Valéry Giscard d’Estaing, ministre des Finances étend le champ d’application à l’ensemble de l’économie.  Facile à mettre en place et à collecter, la TVA a été adoptée dans le monde entier. Sur 183 pays reconnus par l’ONU, 153 possèdent une taxe inspirée de la TVA. L’Afghanistan ou encore les Bahamas et la Barbade ont mis en place une taxe sur la valeur ajoutée. En revanche, un pays n’a jamais cédé: les Etats-Unis. Le pays possède une taxe sur les ventes dans chaque état avec des taux différents. Au Japon, la TVA a augmenté le 1er avril. Une hausse de trois points (de 5% à 8%) qui devrait rapporter en année pleine à l’Etat 8.000 milliards de yens (soit 57 milliards d’euros) supplémentaires. Mais surtout, qui inquiète les Japonais.  En France, la TVA a rapporté en 2013 141,2 milliards d’euros à l’Etat. Ce qui représente soit près de la moitié de ses recettes fiscales. En 2014, selon les prévisions de Bercy, elle doit rapporter 139,4 milliards. Rapportée au PIB, la TVA est passée de 9,26% en 1982 à 9,42% en 2013. En comparaison, l’impôt sur le revenu ne doit rapporter que 74 milliards, et celui sur les sociétés 39 milliards.  Au 1er janvier 2014, le taux de TVA est passé de 19,6% à 20%. Le taux intermédiaire est passé, lui, de 7% à 10%, le taux réduit restant finalement  à 5,5%. A titre de comparaison dans l’Union européenne, le taux normal est de 27% en Hongrie et de 18% à Malte. Au sein de l’Union, il existe une « véritable fraude à la TVA », selon le député Nicolas Dupont-Aignan, coauteur d’un rapport de l’Assemblée. Des mécanismes de dissimulation de TVA communautaire grâce à des sociétés écrans auraient été mis en place. Cette fraude engendrait une perte de 32 milliards par an en France.

 

Déficit France : avertissement de l’Europe

Déficit France : avertissement  de  l’Europe

C’est un avertissement avant le carton jaune sur les déficits. L’Europe sent que Hollande affaibli par les municipales commence à mollir sur les 50 milliards d’économies (au demeurant très flous), du coup c’est un rappel à l’ordre vis à vis des objectifs affichés par la France elle-même. . La négociation s’annonce serrée. Ce mardi 1er avril, le chef de file de l’Eurogroup, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem a assuré que Paris n’a pas demandé un nouveau report pour ramener son déficit public sous les 3% du PIB. Mais le ministre des Finances des Pays-Bas en a profité pour souligner la nécessité pour Paris de ne pas relâcher ses efforts. « La France est consciente de ses engagements, elle a déjà obtenu du temps et doit fournir davantage d’efforts », a-t-il affirmé. Ces propos font écho à ceux prononcés, quasiment en même temps, par le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn. Ce dernier a affirmé qu’il « est important que la France procède aux ajustements structurels nécessaires », c’est-à-dire qu’elle dégage des économies de long terme.  Ces déclarations sonnent comme autant de rappel à l’ordre alors que la veille, l’Insee a indiqué que le déficit public a dérapé plus fortement que prévu en 2013, s’élevant à 4,3% du PIB, contre un chiffre de 4,1% prévu par le gouvernement. Surtout, les propos de Jeroen Dijsselbloem et Olli Rehn succèdent à l’allocution télévisée de François Hollande. Le président français y a affirmé, concernant les 50 milliards d’économies promis par l’exécutif tricolore, qu’ »il ne s’agit pas de faire des économies pour faire des économies ». « Il ne peut être question de fragiliser la croissance qui repart », a-t-il poursuivi, expliquant que « le gouvernement aura aussi à convaincre l’Europe ».

Hausse des prix de l’électricité ?

Hausse des prix de l’électricité ?

De toute manière l’électricité va augmenter, reste à savoir de combien. Le rapporteur public du Conseil d’Etat a estimé lundi que la décision du gouvernement de limiter à 2% la hausse des tarifs réglementés de l’électricité en juillet 2012 devait être annulée, ce qui pourrait conduire à une hausse rétroactive des tarifs appliqués par EDF. La juridiction administrative devrait demander au gouvernement de prendre un nouvel arrêté tarifaire dans un délai de deux mois, a également indiqué son rapporteur lors d’une audience publique. Saisi par l’association des opérateurs alternatifs (Anode), qui regroupe les concurrents d’EDF, le Conseil d’Etat doit rendre sa décision au cours des prochaines semaines. Bien que les conclusions de son rapporteur n’aient pas de caractère contraignant, elles sont généralement suivies par la juridiction. L’Anode a déposé son recours au motif que le plafonnement de la hausse survenue en 2012 ne permettait de couvrir les coûts de production de l’opérateur historique, contrairement à ce que prévoit la loi. En juin 2013, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) avait estimé que la hausse de 2% des tarifs des ménages survenue en 2012 représentait un écart de 7,4 points de pourcentage avec ce qui aurait été nécessaire pour couvrir les coûts d’EDF. L’Anode juge en outre qu’une nouvelle hausse de 5% serait nécessaire en 2015 après celles, de 5% également, décidées pour 2013 et 2014. Une source à l’Elysée a toutefois déclaré fin 2013 que l’Etat souhaitait limiter entre 2% et 3% par an voire moins la hausse des tarifs réglementés de l’électricité sur la période 2015-2018.

 

Chômage : recul de l’emploi intérimaire

Chômage :  recul de l’emploi intérimaire

 

Net recul de l’emploi intérimaire sur un an. L’organisation patronale qui regroupe les différentes agences d’intérim explique dans son rapport qu’en un an, l’emploi intérimaire a reculé de 2,4%. C’est dans le bâtiment et les travaux publics que la baisse est la plus forte, presque 10 % entre février 2013 et février 2014. Et pas question d’accuser la météo. Le temps a été plutôt clément cet hiver. Ce ralentissement des embauches d’intérimaires sur les chantiers est le simple reflet de l’activité économique très faible. Seul point annexe qui a pu jouer, la proximité des élections municipales. Les élus sont en-effet beaucoup plus prudents en fin de mandat et évitent les travaux qui occasionnent des nuisances. Mais au-delà du BTP, les services, le commerce et les transports, sont aussi touchés par une baisse de l’emploi intérimaire. « La reprise n’arrive toujours pas d’autant plus que mes 3 premières semaines de mars sont mauvaises. Nous sommes obligés de décevoir un certain nombre de demandeurs d’emplois qui ne trouvent pas de missions« , explique François Roux, le délégué général de Prismemploi. « Mais paradoxalement, détaille-t-il, il y a encore des métiers sur lesquels on n’arrive pas à recruter car sans doute jugés peu attractifs comme l’hôtellerie et la restauration. » Et parmi les autres secteurs où il manque toujours des intérimaires il y aussi certaines branches de l’industrie, comme l’aéronautique. Dans cette dernière, on manque, par exemple, de soudeurs suffisamment qualifiés.

 

Bourse : la peur de l’Ukraine.

Bourse : la peur de l’Ukraine.

La tendance baissière constatée dans les bourses se nourrit des risques de conflits en Ukraine. En effet si la Russie devait annexer d’autres régions, l’occident serait sans doute contraint de prendre au moins des sanctions économiques qui nuiraient globalement aux échanges et à la croissance mondiale d’autant que la Russie répliquerait certainement dans ce domaine par exemple sur le gaz fourni à l’Europe.  Les tensions géopolitiques tirent les marchés vers le bas, les opérateurs craignant l’envenimement de la situation. ‘Alors que le monde a toujours les yeux braqués sur la Crimée, les craintes s’accentuent sur une possible annexion d’autres régions de l’Est de l’Ukraine par les forces russes ; les investisseurs ont une forte aversion pour ces situations de vive tension’, souligne Daniel Gravier, directeur général de XTB France. En Asie, le repli de l’indice manufacturier HSBC/Markit continue de décevoir les investisseurs qui tablaient sur une lecture à 48,7, s’établissant à 48,1 en mars contre 48,5 en février’, indique pour sa part Rudolf Muscat, trader chez RTFX. ‘Cette semaine, les investisseurs resteront particulièrement attentifs à l’évolution de la situation en Ukraine mais également aux différents indicateurs économiques pour vérifier que les récents indicateurs médiocres n’étaient dus qu’aux conditions météorologiques particulièrement défavorables qui ont touché le territoire nord-américain’, ajoute Saxo Banque.  Aucune statistique n’est parue cet après-midi. Néanmoins, les investisseurs ont appris que le retour à la croissance de la France en mars améliore les perspectives de reprise de l’Eurozone, selon la dernière enquête PMI publiée par Markit. L’indice PMI Flash Composite de l’activité globale dans l’Eurozone s’inscrit à 53,2 contre 53,3 en février, à savoir un plus bas de deux mois. Ainsi, le secteur privé français a renoué avec la croissance en mars avec un taux d’expansion au plus haut depuis plus de deux ans et demi, à en croire la dernière enquête PMI publiée par Markit. Dans sa version ‘flash’, l’indice PMI composite de l’activité globale en France compilé par Markit s’est redressé à 51,6 ce mois-ci, contre 47,9 en février, soit un plus haut de 31 mois.

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Selon un sondage publié ce dimanche 23 mars par le journal Sun on Sunday, seuls 41% des Britanniques estiment que la Grande-Bretagne doit rester dans l’Union européenne. A l’inverse, 41% des sondés se déclarent favorables à sa sortie. Un autre sondage réalisé pour le journal Mail on Sunday révèle lui que 48% de Britanniques voteraient pour sortir de l’UE dans le cas d’un référendum et 39% se prononceraient pour y rester contre 13% d’indécis. Par ailleurs seuls 20% des sondés estiment que David Cameron peut ménager un meilleur sort à la Grande-Bretagne au sein de l’UE alors que le Premier ministre a promis un référendum sur la question en 2017 s’il est réélu en 2015. Celui-ci promet depuis des mois de tenir un référendum d’ici la fin 2017 s’il est réélu l’année prochaine et se targue d’être le seul grand dirigeant de parti à vouloir demander leur avis au peuple britannique. Sur une échelle de préférence de 27 pays et institutions, le parlement européen – pour le renouvellement duquel des élections vont avoir lieu en mai – n’arrive en outre qu’à la 21e place et l’Union européenne seulement à la 23e place. Dans le classement des préférences, seuls l’Arabie saoudite, l’Iran et la Corée du Nord arrivent derrière le parlement européen.

 

Etats-Unis: croissance de l’emploi

Etats-Unis: croissance de l’emploi

175.000 nouveaux emplois ont été créés aux Etats-Unis en février, a annoncé ce vendredi 7 mars le département américain du Travail. C’est plus que ce que prévoyaient les observateurs, et d’autant plus étonnant vu le mauvais temps qui a sévi outre-Atlantique à cette époque. L’hiver glacial, ponctué de tempête de neige a clairement eu un impact sur l’emploi: l’enquête auprès des ménages, à partir de laquelle est extrait le taux de chômage, a montré que 601.000 personnes ayant un emploi sont restées chez elles en raison des intempéries. C’est un nombre sans précédent pour un mois de février depuis 2010.  Les créations d’emplois plus nombreuses que prévu pourrait conforter la Réserve fédérale dans le bien-fondé de sa politique de réduction des rachats d’actifs. Quoique le taux de chômage, lui, est légèrement remonté en février. Il a augmenté de 0,1 point à 6,7%. Mauvaise surprise en revanche sur le front des exportations: le déficit commercial américain a poursuivi sa hausse en janvier, à la surprise des analystes, selon les chiffres du département du Commerce publiés vendredi. En données corrigées des variations saisonnières, il s’est élevé à 39,1 milliards de dollars, en progression de 0,3% par rapport au mois de décembre, dont le chiffre a en outre été révisé en hausse. C’est presque deux milliards de plus que la prévision médiane des analystes, qui tablaient sur un net recul à 37,3 milliards de dollars.

Déficit budget ; stable en janvier grâce à l’augmentation de l’impôt sur le revenu

Déficit budget ; stable en janvier grâce à l’augmentation de  l’impôt sur le revenu

 

 

Le déficit du budget de l’Etat français s’est légèrement contracté à 12,7 milliards d’euros en janvier, contre 12,8 milliards pour le même mois de 2013, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. Dans un communiqué, le ministère indique que ce montant inclut 1,3 milliard d’euros de décaissement au titre du nouveau programme « d’investissement d’avenir ». Au 31 janvier, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 32,6 milliards d’euros, contre 32,1 milliards un an plus tôt. Elles sont donc en retrait de 0,8 milliard hors investissement d’avenir.  Les recettes s’élèvent dans le même temps à 23,2 milliards, contre 21,9 milliards en janvier 2013. Les seules recettes fiscales nettes augmentent de 5,4% grâce à un bond de 18% des rentrées d’impôt sur le revenu alors que celles d’impôt sur les sociétés ont reculé de 18,9%. Les recettes de TVA, dont les taux ont augmenté au 1er janvier, progressent de 2,9% à 14,8 milliards. Le ministère du Budget souligne que l’évolution positive des recettes est « encore peu significative en ce tout début de gestion » alors que celle des dépenses est conforme, selon lui, aux prévisions de la loi de finances. Celle-ci prévoit un déficit de 82,6 milliards d’euros, y compris 11 milliards au titre des investissements d’avenir, contre 74,9 milliards en 2013.

 

L’instabilité fiscale et administrative : le pire ennemi de l’économie

L’instabilité fiscale et administrative : le pire ennemi de l’économie

 

Le taux de prélèvement obligatoire, le plus élevé du monde est évidemment un handicap pour la France mais au-delà se ose surtout la problématique de  l’instabilité fiscale et administrative ; En fait c’est le facteur explicatif majeur qui justifie la méfiance autant des entreprises que des ménages. Exemple on décide 50 milliards d’économies d’ici 2017 mais on ne sait pas où comment, sans doute des suppresion de niches fiscales ( certes trop nombreuses mais certaines justifiées), on décide de faire une remise à plat de la fiscalité ( y compris CSG, IR, impôts sur les sociétés), on décide de supprimer les cotisation familiales sur les entreprises mais on va agglomérer cette mesures avec le CICE) etc. Le pire c’est sans doute cette pathologie procédurière de l’administration avec ses  innombrables paperasses , contrôles et sanctions. En cause évidemment le nombre de fonctionnaires qui cherchent  à pérenniser leur objet social et leur job mais aussi un parlement qui de cesse de pondre des lois pour justifier son existence ( 11 000  lois, plus de 30 000 décrets). Des lois appliquées, peu ou pas du tout, en fonction des états d’âme des ministères et de leurs fonctionnaires. En fait le gouvernement cherche à rassurer mais brasse tout en même tant  de manière contradictoire et crée ainsi une instabilité qui freine les investissements des entreprises come des ménages. Pour parler clair personne n’a confiance dans la capacité du gouvernement à redresser l’économie (seulement 10% des français et des chefs d’entreprises) , on  redoute surtout le double langage. D’où attentisme général et un climat peu propice à la relance des activités.

Après le pacte de responsabilité, le conseil stratégique de l’attractivité pour occuper l’espace médiatique pendant 24 heures

Après le pacte de responsabilité, le conseil stratégique  de l’attractivité pour occuper l’espace médiatique pendant 24 heures

 

Encore un nouveau machin, en tout cas de quoi occuper l’espace médiatique pendant 24 heures à défaut d’une politique économique efficace. Après le pacte de stabilité, c’est le conseil stratégique de l’attractivité pour une opération séduction des patrons étrangers. Ce qu’il va en sortir ? Sans doute rien (comme pour l’autre conseil stratégique de la dépense) ; on va évoquer évidemment le poids des prélèvements obligatoires en particulier la fiscalité sur les entreprises, la lourdeur de la réglementation du travail et les procédures administratives kafkaïennes. Et après rien ou pas grand chose ; quelques mesurettes ; Pourquoi pas aussi un conseil stratégique de l’emploi puisque 90% des chômeurs jugent que pôle emploi ne sert à rien ; Un conseil stratégique du redressement productif puisque l’écolo Placé considère que Montebourg est un ministre inutile. Mieux encore un conseil stratégique de l’orientation politique puisque le gouvernement est en plein potage. Aussi un conseil stratégique de l’avenir du PS dont Cambadélis pense qu’il va subir un massacre à la tronçonneuse. A chaque jour suffit sa peine, aujourd’hui c’est le conseil stratégique de l’attractivité, le café du commerce pour Mélenchon.  Le  gouvernement tentera de faire passer aux 34 dirigeants d’entreprises mondiales attendus ce lundi 17 février, à partir de 8h30, pour un conseil stratégique de l’attractivité. Ces patrons, qui ont dîné hier soir à Matignon, participeront à cette réunion censée leur montrer que la France, distancée sur plusieurs baromètres internationaux par le Royaume-Uni et l’Allemagne, est un pays dans lequel il faut investir. « Les investissements étrangers en France, c’est aussi une source de création d’emplois. Dans l’industrie, un emploi sur trois est un emploi qui vient de capitaux étrangers. On compte 20.000 entreprises implantées pour un million d’emplois (…). On peut faire plus, dans le respect de nos intérêts », estime Pierre Moscovici au micro de RTL. Ces chefs d’entreprise, « qui pèsent 850 milliards d’euros » selon le ministre de l’Économie, auront, eux, à cœur de faire connaître à l’exécutif leurs éventuelles réticences concernant des investissements en France. Clara Gaymard, PDG de General Electric France, aimerait par exemple savoir « sur quoi vont porter les 50 milliards d’économies » annoncés par le gouvernement. Ce conseil stratégique de l’attractivité sera l’occasion pour tous de méditer sur les déclarations de Carlos Ghosn. Le PDG de Renault  rappelait, durant Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI du dimanche 16 février, que « les entreprises aiment être aimées ». François Hollande conclura l’opération séduction par une allocution.

 

Conseil stratégique de l’attractivité, « le café du commerce » ( Mélenchon)

Conseil stratégique de l’attractivité, « le café du commerce » pour Mélenchon

Jean-Marc Ayrault a reçu dimanche soir à Matignon les patrons de 26 entreprises internationales, à la veille de la tenue à l’Elysée d’un « Conseil de l’attractivité », a constaté une journaliste de l’AFP.   »Nous sommes heureux de partager avec vous, et de discuter de la richesse de vos expériences », a déclaré M. Ayrault, selon des propos rapportés par son entourage.   »L’investissement est, et a été, dès le départ, une priorité de mon gouvernement », a-t-il ajouté, précisant que son « ambition est que la France soit à la hauteur des grandes mutations du monde ».  Le Conseil stratégique de l’attractivité qui se tiendra lundi matin à l’Elysée a pour but de convaincre les patrons étrangers « que la France est un pays où l’on peut investir », avait expliqué vendredi le ministre de l’Economie Pierre Moscovici.  L’objectif est de « leur expliquer tout ce que nous faisons sur la compétitivité, sur la simplification, sur l’amélioration de l’environnement réglementaire et fiscal », avait-il dit.  Selon M. Moscovici, le message de François Hollande, qui a été celui de sa visite aux Etats-Unis, est de dire que « la France est un pays dans lequel on peut avoir confiance ».  . « Réunir des grands patrons en disant aujourd’hui ‘c’est la journée de l’attractivité’, c’est le café du commerce ce  truc », a  ironisé Mélenchon sur BFM.

Pas de gel de l’avancement automatique des fonctionnaires

Pas de gel de l’avancement automatique des fonctionnaires

 

Valls qui parle de la PMA, Peillon qui parle des salaires des fonctionnaires, Montebourg qui parle de l’euro, bref au gouvernement on parle beaucoup de sujet hors champ des ministres ; et cette fois c’est pour annoncer puis pour démentir l’avancement automatique des fonctionnaires. Un avancement automatique sans doute justifié par les efforts demandés aux autres ! L’annonce aurait l’effet d’une bombe. Le quotidien économique Les Echos a affirmé mercredi soir que le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, s’apprêtait à proposer « le gel des promotions et avancements automatiques » des fonctionnaires. Aussitôt contacté par metronews, l’entourage du ministre a « formellement » démenti l’information. Petite incongruité, le ministre de l’Education allait, toujours selon Les Echos, proposer sa mesure pour les fonctionnaires dépendant non seulement de son ministère, mais aussi « de l’ensemble de la fonction publique ». »Mais la fonction publique ne relève pas des compétences du ministre ! », s’exclament ses services. C’est en effet du domaine de Marylise Lebranchu. Alors, si Vincent Peillon s’en défend, sa collègue s’apprête-elle en revanche à monter au créneau ? Voire le Premier ministre lui-même ? La tentation est grande… Si l’on en croit la Cour des comptes, la mesure permettrait en effet 1,2 milliard d’euros d’économies par an (dont 424 millions rien que pour les personnels enseignants). Une sacrée somme, alors que le Conseil stratégique de la dépense publique cherche en ce moment même, sous l’égide de l’Elysée, où raboter les 50 milliards de dépenses publiques que François Hollande a promis d’économiser d’ici à 2017. Reste que l’option est très risquée pour l’exécutif. Les bonnets rouges et la « Manif pour tous », passe encore, mais voir les fonctionnaires descendre dans la rue représente le cauchemar d’un gouvernement de gauche ! Or ceux-ci ont déjà été mis en alerte par une déclaration de Marylise Lebranchu, qui le 16 janvier a indiqué que le point d’indice – référence pour calculer leur paye, gelé depuis 2010 – ne serait pas réévalué cette année. Un premier manque à gagner qui a déjà bien échauffé les esprits. La branche fonction publique de la CGT a d’ailleurs appelé les agents à cesser le travail à l’occasion d’une journée nationale d’action interprofessionnelle organisée

 

Fiscalité-bureaucratie: Les fous furieux de l’assemblée nationale

Fiscalité-bureaucratie: Les fous furieux de l’assemblée nationale

 

En plein ralbol fiscal et alors que Hollande promet  maintenant  des allégements de fiscalité d’ici 2017 (en clair l’année qui va procéder les élections) , les députes continuent leur matraquage fiscal. D’abord, ils viennent d’augmenter la fiscalité sur les mutuelles au premier janvier (en plus de toutes les autres  mesures, type TVA), ensuite pour la remise à plat de la fiscalité, on envisage sérieusement à l’assemblée de ne plus exonère la CSG de l’IR (en clair on taxe la CSG comme un revenu). Un comble puisque la CSG est déjà une taxe ! Pour couronner le tout on envisage d’  accroitre l’assiette d’IR (ce qui est mécanique avec l’affaire de la CSG et le non actualisation du barème de l’impôt pendant deux ans). La même instabilité fiscale menace les entreprises y compris avec le pacte de responsabilité et son imbroglio de contrepartie inapplicables. On peut se demander si nos responsables en général et nos députés en particulier  ne sont pas atteints d’une pathologie grave : la démence fiscale. Pas surprenant,  cette assemblée n’est absolument pas représentative de la population, évidemment les femmes sont sous représentées mais aussi les salariés du privé, les artisans, peu de paysans aussi. Quant aux ouvriers : pas un seul ! En fait une majorité de fonctionnaires (55%) pour qui la réalité économique et sociale de la production marchande relèvent de l’ésotérisme. Certes on parle des travailleurs, voire des exploités, des couches populaires mais ce sont de artifices sémantiques pour orner des discours. C’est évidemment une honte pour la démocratie d’accepter une telle déformation de la représentativité ;. Cette oligarchie plombe la compétitivité, la croissance et l’emploi avec lois, fiscalités et procédures au nom de couches populaires dont ils ignorent tout. Bref, le PS qui a opéré depuis Mitterrand un véritable détournement de l’objet social de ce parti devenu un simple club d’élus, de notables et  de fonctionnaires en mal de carrière politique. Ces députés sont atteints de démence bureaucratique, ils ne se rendent aucunement compte qu’il mène le pays vers l’abime et encore moins de la souffrance de français jetés de plus en plus vers désespoir,  la précarité voire la misère

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