Archive pour le Tag 'davantage ?'

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Sondage avenir : 37% des Français davantage confiants ?

Sondage avenir : 37% des Français davantage confiants ?

 

Après le french bashing l’heure est à la diffusion de messages et de sondages plus optimistes. En fait il s’agit de ne pas désespérer consommateurs et ménages, les entreprises, la presse qui vit de la pub, le gouvernement tentent  donc d’instiller dans l’opinion une opinion plus rose. Il faudrait davantage parler d’adaptation à la crise que de réelle vision plus optimiste.   Malgré une situation économique difficile, les  Les Français sont-ils vraiment en train de reprendre confiance en leur avenir ? Selon une étude de l’observatoire Sociovision, 37% d’entre eux (+6 par rapport à 2013) sont optimistes pour le futur. « Ils sont parfaitement conscients qu’ils ne peuvent pas compter sur l’État-providence, qui a longtemps été un filet de sécurité », explique Marie-José Forissier, PDG de Sociovision. Les Français développent de nouvelles pratiques en souscrivant à des assurances privées ou en se constituant un patrimoine pour plus tard. Leur consommation est également plus prudente et la solidarité semble être de mise.  Plus étonnant, les Français semblent retrouver confiance en l’entreprise.  »Depuis un an, on voit que la grande entreprise reprend des couleurs. On considère qu’elle a un rôle social essentiel », estime Sociovision.

Davantage d’inégalités en France

Davantage  d’inégalités en France

Un bilan catastrophique socialement mais aussi financièrement avec notamment la montée des bénéficiaires du RSA (ou équivalent) près de 2 millions, de l’ordre d’un million de chômeurs en plus en 5 ans,  le quasi blocage des salaires depuis 2007, la hausse des impôts et 100 000 sans domicile « officiels ». Une sorte d’inventaire à la Prévert de l’ INSEE mais qui traduit quand même la crise profonde que traverse le pays.   La nouvelle édition de «France Portait social», réalisé par l’Insee, est une mine de données chiffrées qui permet de dresser un état des lieux de la situation sociale.  . La crise a aggravé le phénomène de persistance dans le chômage. Alors que le chômage a augmenté de 43% entre 2008 et 2013, le nombre de chômeurs de longue durée en France s’est lui accru de 56% et concerne 1,1 million de personnes. Un phénomène qui se retrouve dans toute l’Europe, à l’exception de l’Allemagne. La crise a frappé plus durement les catégories les plus exposées: les personnes peu diplômées, les ouvriers, les employés, les jeunes, les parents isolés et les immigrés. Résultat, le nombre d’allocataires du RSA socle a augmenté pour atteindre 1,7 million d’allocataires fin 2012 (+26% par rapport à fin 2008), de même que le nombre de bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) qui grimpe de 27%, à 0,4 million de bénéficiaires. Depuis la crise, le revenu salarial progresse plus lentement (+0,2% par an en euros constants sur 2007-2012, contre + 0,6% sur 2002-2007) et s’établit à 20.100 € en moyenne en 2012. Si les écarts de salaires entre hommes et femmes se resserrent, le salaire moyen des femmes reste inférieur de 26% à celui des hommes. L’Insee note que l’accroissement des prélèvements en 2013 a légèrement réduit les inégalités de niveau de vie des ménages. La reconduite du gel du barème de l’impôt et de la prime pour l’emploi, ainsi que la fin de l’exonération fiscale des heures supplémentaires, ont concerné l’ensemble des ménages imposés et l’impôt sur le revenu a augmenté de 280 euros par ménage imposé en moyenne. Les ménages les plus aisés ont été touchés par la création d’une tranche supplémentaire d’imposition à 45%, la réduction de l’avantage du quotient familial et la réduction de l’abattement pour les frais professionnels. L’impôt sur le revenu des 10% les plus aisés a ainsi augmenté de 800 euros en moyenne.

 

L’Europe doit investir davantage

L’Europe doit investir davantage

 

L’idée fait son chemin même si elle progresse très lentement. Il faut encourager les investissements pour relancer la croissance et non penser que l’austérité seule sera de nature à booster l’activité. Cette fois c’est au sein de la future commission européenne que la réflexion progresse ; sans doute auusi du fait des très mauvais résultats économiques enregistrés par l’Allemagne en Août. C’est le futur vice président de la commison européenne qui le dit :  Jyrki Katainen. l’ancien Premier ministre finlandais, qui prendra ses fonctions le 1er novembre. « Des pays comme l’Allemagne, qui ont des excédents au niveau des paiements courants, peuvent se permettre d’investir davantage, non seulement parce que cela stimulera l’économie de l’Union européenne, mais aussi qu’ils doivent faire attention à leur future croissance économique », a déclaré le futur vice-président dans un entretien accordé à Reuters en marge des réunions d’automne du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. L’investissement en Allemagne baisse régulièrement depuis 20 ans. Il représentait environ 20% du produit intérieur brut (PIB) du pays à la fin des années 1990. Il n’en représente plus désormais qu’un peu plus de 17%, selon le groupe de réflexion Centre for European Reform. Mais l’Allemagne, qui a pour objectif d’équilibrer son budget fédéral, se montre réticente à accroître l’investissement public. « Notre message est que les pays à excédent devraient investir dans leur avenir », déclare Katainen. Pour lui, l’investissement doit se porter avant tout sur la recherche et le développement et sur les infrastructures. La France et l’Italie doivent elles aussi faire plus en matière d’investissement public, estime Katainen, mais, à la différence de l’Allemagne, elles ne peuvent augmenter leurs emprunts pour atteindre ce but en raison du niveau élevé de leurs déficits et de leur endettement. Ces deux pays doivent simplement « donner la priorité » à l’investissement dans leurs budgets, dit-il. Katainen donne un satisfecit à l’Italie pour son projet de réformer son code du travail, ce qui, estime le futur vice-président de la CE, renforcera la compétitivité du pays sur le moyen-long terme. Quant à la France, elle doit « faire plus », dit celui qui chapeautera le futur commissaire aux Affaires économiques et financières, à la fiscalité et aux douanes, le Français Pierre Moscovici. « Les réformes structurelles sont parfois plus difficiles à entreprendre que l’assainissement budgétaire », ajoute Katainen. Comme exemple de réforme structurelle favorable à la croissance, Katainen cite la réduction des impôts directs et des charges et la récupération de l’argent ainsi perdu par l’augmentation des impôts indirects et des taxes sur l’environnement.

Davantage de pauvres …et de riches en France

Davantage de pauvres …et de riches en France

 

 Selon une  enquête de l’INSEE intitulée « Les revenus et le patrimoine des ménages », qui porte sur 2011 (dernières statistiques disponibles), les inégalités en France ont continué d’augmenter cette année là. En effet, les 40% des personnes les plus modestes ont vu leur niveau de vie diminuer entre -0,2% et -0,8%, alors qu’à l’inverse, les 40% des plus riches ont vu le leur augmenter entre +0,1% et +0,8%. La croissance des très hauts revenus s’explique par le rebond en 2011 des revenus du patrimoine, qui avaient subi une forte baisse en 2009, souligne l’Insee. La proportion des personnes pauvres a, elle, « continué de s’accroître », avec un taux de pauvreté s’établissant à 14,3% (+0,3 point en un an) de la population totale, a rappelé Jérôme Accardo, chef du département des prix à la consommation de l’Insee, lors d’une conférence de presse. Une personne est dite pauvre lorsque son niveau de vie est inférieur à 60% du niveau de vue médian de l’ensemble de la population, soit 978 euros par mois en 2011. Selon l’Institut national de la statistique, les chômeurs ont contribué pour près de la moitié à l’augmentation du taux de pauvreté cette année là. Mais l’autre catégorie, « très touchée », a été celle des salariés, dont le taux de pauvreté a augmenté de 0,6 point, passant de 6,3% à 6,9%.   »Une telle hausse du taux de personnes pauvres parmi les salariés n’avait pas été enregistrée depuis 2007″, souligne l’Insee, qui l’explique par « une quasi-stabilité des bas salaires en euros constants et même une baisse de 0,3% du Smic horaire brut en moyenne annuelle ». Cet effet de la pauvreté des personnes en emploi est observé ailleurs en Europe, notamment en Italie, en Espagne et en Grèce. Depuis la crise de 2008, l’Insee évoque une « forte persistance de la pauvreté ». Ainsi en 2010, 34% des personnes pauvres sont sorties de la pauvreté, 66% y sont restées et 6% des personnes non pauvres y sont entrées. Et sur deux années, 2009 et 2010, c’est en tout 18% de la population française qui a connu la pauvreté (soit sur une seule année, soit sur les deux).   »Depuis la crise, il est plus difficile qu’avant de sortir de la pauvreté », a souligné Simon Beck, chargé d’études à la division revenus et patrimoine des ménages. En effet, selon l’Insee, si entre 2004 et 2005, 42% des personnes pauvres s’en étaient extirpées, la proportion est tombée à 35% entre 2009 et 2010. « Au total, la hausse du taux de pauvreté observée ces dernières années apparaît donc plutôt due à un accroissement de la persistance dans la pauvreté », indique l’Institut de la statistique. Et plus longtemps dure cet état de pauvreté, plus il est difficile d’en voir la fin, toutes catégories socioprofessionnelles confondues. Ainsi, si les cadres et professions intermédiaires sortent plus vite de la pauvreté au bout d’un an que les ouvriers ou les inactifs, la différence a tendance à s’estomper pour ceux qui connaissent trois ans de pauvreté d’affilée. Certains événements familiaux peuvent toutefois influencer l’entrée ou la sortie de la précarité, selon l’Insee. Par exemple, connaître une séparation augmente la probabilité de devenir pauvre. A l’inverse, une naissance au sein d’un ménage diminue, quoique plus faiblement le risque de pauvreté. En effet, même si la naissance représente un coût, il est plus que compensé par la hausse des prestations ou la baisse des impôts qui l’accompagnent, selon l’Insee.

 

Médecine: davantage de spécialistes que de généralistes !

Davantage de spécialistes que de généralistes !

 

C’est connu, le métier de généraliste est plus ingrat que celui de spécialistes. Les spécialistes sont nettement mieux rémunérés, ils peuvent recevoir leurs patients quand ils veulent, prendre des congés plus souvent, résider dans les grandes villes. Il faudrait que les généralistes soient mieux payés que les spécialistes compte tenu des contraintes mais c’est l’inverse. Pas étonnant que la sécu soit en déficit. . D’après les chiffres dévoilés jeudi 5 juin par le Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom), les généralistes sont de moins en moins nombreux en France, contrairement aux spécialistes (hors chirurgiens). Ces derniers pourraient même les dépasser d’ici 2020. Le nombre de médecins généralistes a diminué de -6,5% de 2007 à 2014, alors que celui leurs confrères spécialisés dans d’autres disciplines a augmenté de +6,1% sur la même période (+6,7% pour la chirurgie). On compte actuellement 90 630 médecins généralistes pour 84 335 spécialistes (hors chirurgiens, encore une fois) mais le rapport devrait s’inverser d’ici 2020, avec 88 158 spécialistes pour 86 203 médecins généralistes, selon les prévisions du Conseil. D’après son président, Patrick Bouet : cela « pose le problème de l’organisation universitaire, mais aussi de l’attractivité de la médecine générale qui reste malgré tout un choix par défaut plutôt qu’un choix d’adhésion ». Car les spécialistes sont mieux rémunérés que les généralistes. Par ailleurs, le Cnom souhaiterait revoir le programme même des études de médecine, trop axé sur le milieu hospitalier à son goût. Au 1er janvier 2014, le Conseil recensait 198 760 médecins en « activité régulière » : exerçant au même endroit, hors remplaçants ou temporairement sans activité. Ce chiffre, bien qu’en baisse de 0,3% par rapport à 2020, vient confirmer la stabilisation des effectifs qui, selon le Cnom, devraient stagner jusqu’en 2020. Enfin, le Conseil compte 60 823 retraités (+62,5% depuis 2006). Un peu moins d’un quart d’entre eux continuent d’exercer.

Crise : pour la FED la France inquiète davantage que d’autres pays

Crise : pour la FED  la France inquiète davantage que d’autres pays

Dans un entretien à « Handelsblatt » à paraître vendredi 9 août, un responsable de la Fed s’inquiète de la situation de la France. « Il ne faut pas sous-estimer les risques ».  La Fed s’inquiète. Un responsable de la banque centrale américaine s’est tout particulièrement inquiété de la santé économique de la France, parmi les pays européens, dans un entretien à paraître vendredi 9 août au quotidien allemand Handelsblatt. « La France m’inquiète, plus que tout autre pays », a dit le président de l’antenne locale de la Fed de Dallas, Richard Fisher, dans cette interview rapportée partiellement au style indirect dans un communiqué avant parution.  Selon lui, au regard de l’histoire européenne, il faut une France forte. « Il ne faut pas sous-estimer les risques pour l’évolution économique », a-t-il poursuivi. Pour l’ensemble de l’Europe, il considère la situation avec un « optimisme prudent ». Il y a des signes que la situation économique s’améliore dans la région en crise, a-t-il estimé.

 

Sécurité routière : moins de morts, davantage de blessés !!

Sécurité routière : moins de morts, davantage de blessés !!

 

Des statistiques en apparence satisfaisantes mais qui ne sont pas expliquées comme la plupart du temps. Un résultat qu’il faudrait en particulier comparer avec l’évolution de la circulation (notamment moins de départs du fait des restrictions des français : 60% seulement partent en congés). Résultat à relativiser donc surtout avec près de 15% de blesses hospitalisés en plus. Aucun organisme scientifique n’est en place pour analyser de manière fine de telles évolutions qui paraissent pou le moins erratiques. Moins de morts mais plus de blessés sur les routes, le mois de juillet a été le moins sanglant depuis 1948. Avec une baisse de 5,7% de la mortalité, le mois de juillet 2013 a été le moins meurtrier sur les routes de France depuis les toutes premières statistiques sur la mortalité routière, en 1948. 345 personnes sont mortes dans un accident de la circulation, le mois dernier, contre 366 en juillet 2012, soit 21 vies épargnées. La mortalité est en baisse, mais à l’inverse, le nombre d’accidents et surtout de blessés est en hausse : plus 2,6%, soit 174 blessés supplémentaires par rapport à juillet de l’année dernière. Le chiffre des personnes blessées hospitalisées est également en augmentation de 14,9%. « Cet été est particulièrement meurtrier pour les motocyclistes », constate la Sécurité routière, avec 19,3% d’augmentation sur juin et juillet.

 

Grèce : encore davantage de récession

Grèce : encore davantage de récession

 

D’après les technocrates de Bruxelles, la Grèce va mieux ! Curieux car la récession est encore plus prononcée que ce qui avait été prévu . Le produit intérieur brut (PIB) de la Grèce a reculé de 5,6% en rythme annuel au premier trimestre, contre une baisse de 5,3% annoncée en première estimation, selon les chiffres publiés vendredi publiée par Elstat, l’office national des statistiques. L’économie grecque, soumise à un régime d’austérité budgétaire extrêmement sévère imposée par les bailleurs de fonds internationaux, enregistre sa sixième année consécutive de récession. Le PIB de la Grèce avait reculé de 5,7% sur un an au cours des trois derniers mois de l’an dernier. Les données relatives à l’évolution du PIB d’un trimestre à l’autre ne sont pas disponibles. L’économie devrait enregistrer un recul compris entre 4,2% et 4,6% cette année – après une contraction de 6,4% en 2012 – avant une reprise attendue en 2014.

 

Europe : l’Allemagne veut davantage d’austérité

Europe : l’Allemagne veut davantage d’austérité

 

Tant que l’Allemagne ne sera pas davantage touchée par la crise mondiale (ce qui commence), elle réclamera davantage d’austérité. L’Allemagne pousse donc en faveur de nouvelles réformes et coupes budgétaires dans les pays de la zone euro en proie à la crise financière, selon un rapport obtenu par le magazine allemand Der Spiegel, dans lequel Berlin passe en revue les progrès réalisés à l’aune des règles budgétaires de l’UE. Ces règles ont permis de provoquer dans l’ensemble des pays de la zone euro une « mobilisation générale politique en faveur de réformes structurelles et d’une plus grande compétitivité », lit-on dans ce rapport, mis au point par le cabinet de la chancelière Angela Merkel, et que cite le Spiegel dans sa livraison de dimanche. Toutefois, en Italie, il reste « de la marge pour une libéralisation du marché du travail » et en Grèce et en Espagne, de nouvelles réformes sont « essentielles » pour venir à bout de lois rigides sur le travail. Afin d’améliorer la tenue de ses finances, la France a accru ses recettes fiscales, mais a dû également réduire ses dépenses, note le rapport. Les réformes nécessitent du temps, mais des progrès plus rapides sont nécessaires, lit-on aussi dans le rapport. La chancellerie fédérale s’est refusée à tout commentaire dimanche.

 

Déficit budgétaire : davantage dans le rouge que l’an passé

Déficit budgétaire : davantage dans le rouge  que  l’an passé

 

En dépit de l’austérité, le déficit du budget de l’Etat français à fin mars s’est creusé à 31 milliards contre 29,4 milliards d’euros un an plus tôt, selon les données publiées aujourd’hui par le ministère du Budget. Dans un communiqué, le ministère du Budget souligne que cet écart tient pour l’essentiel à la perception, début 2012, de 2,6 milliards d’euros de recettes liée à l’attribution des licences de téléphonie mobile « 4G ». Mais les dépenses sur les trois premiers mois de l’année atteignent 90,2 milliards d’euros, soit 3,5% de plus qu’au premier trimestre 2012, malgré une baisse de 7% de la charge de la dette de l’Etat, à 2,6 milliards, grâce à la faiblesse des taux de refinancement de la France. Les dépenses de personnel progressent de 1,9% à périmètre constant par rapport à 2012 et le prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne s’élève à 8,9 milliards au 31 mars, soit 1,1 milliard de plus qu’un an plus tôt. Dans le même temps, les recettes n’ont augmenté que de 2,2% à 69,6 milliards contre 68,2 milliards un an plus tôt, et ce malgré la forte hausse des prélèvements prévue dans la loi de finances 2013. Les recettes fiscales nettes ont augmenté de 3,3% à périmètre constant, à 68,0 milliards. En recul sur les deux premiers mois de l’année, les rentrées de TVA progressent de 1,6%, à 33,6 milliards, mais le produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques a plongé de 12,9%. L’impôt sur le revenu enregistre pour sa part un bond de 9,3% à 18,6 milliards. Le gouvernement prévoyait dans la loi de finances 2013 de ramener les déficits publics, dont le déficit budgétaire est la principale composante, à 3% du PIB en fin d’année, un objectif auquel il a renoncé avec le feu vert de la Commission européenne en raison de la faiblesse de la croissance en ce début d’exercice.  Cet objectif reposait sur un déficit budgétaire ramené à 62,3 milliards d’euros à fin 2013 contre 87,2 milliards en 2012. Le gouvernement prévoit maintenant un déficit public à 3,7% du PIB cette année sur la base d’une croissance limitée à 0,1%, des hypothèses déjà jugées trop optimistes par Bruxelles.

Croissance Espagne: encore davantage dans la récession

Croissance Espagne: encore davantage dans la récession

Sur l’ensemble de l’année, le gouvernement prévoit une contraction du PIB de 1,3%, soit à peine mieux qu’en 2012, où le repli de l’économie espagnole avait atteint 1,4%, alors que le pays, quatrième économie de la zone euro, est frappée par un taux de chômage record de 27,16%.  Entre janvier et mars, le recul du PIB atteint 0,5%, selon les données provisoires de l’Institut national de la statistique (Ine), soit un léger mieux par rapport au dernier trimestre de 2012, où l’activité s’était repliée de 0,8%.  Ces chiffres s’expliquent par « une contribution négative de la demande intérieure, partiellement compensée par la contribution positive de la demande extérieure », souligne l’Ine dans un communiqué.  La demande intérieure, selon la Banque d’Espagne, a de nouveau diminué au premier trimestre, de 0,8%, alors que le chômage ne cesse de grimper et se situe à égalité avec celui de la Grèce, au plus haut niveau des pays industrialisés.  Le gouvernement espagnol, engagé dans un effort de rigueur sans précédent prévoyant 150 milliards d’euros d’économies d’ici à la fin 2014, prévoit une sortie de la récession pour l’an prochain, avec le retour à une croissance de 0,5%.  En revanche, Madrid a admis vendredi qu’il faudrait attendre 2016 pour ramener le déficit public, attendu à 6,3% du PIB cette année, sous le seuil de 3% du PIB imposé par Bruxelles et pour faire redescendre le chômage sous la barre des 25%.   »Les derniers chiffres du PIB de l’Espagne montrent un nouveau trimestre de repli de l’économie, sans perspective de retour à la croissance avant 2014 au plus tôt », souligne Morten Olsen, professeur à l’IESE Business school de Madrid.   »Malheureusement, même après le retour à la croissance, le niveau actuel du chômage, à 27%, rend improbable le retour à un niveau beaucoup plus bas durant la décennie actuelle », souligne cet économiste.   »L’Espagne souffre de la triple combinaison d’une consommation des ménages réduite, d’une grave contraction du crédit pour les petites et moyennes entreprises et d’une contraction des dépenses publiques. Les exportations, bien qu’en amélioration, ne constituent qu’une part trop faible de l’économie espagnole pour permettre le retour à la création d’emploi à un niveau élevé », ajoute Morten Olsen.  Selon les prévisions actuelles du gouvernement, le chômage ne devrait commencer à baisser que très légèrement en 2014, à 26,7%, puis 25,8% en 2015, pour enfin descendre sous les 25% en 2016, à 24,8%.

 

Le salaire moyen a progresse davantage que l’inflation grâce à l’indice truqué de l’INSEE

Le salaire moyen a progresse davantage que l’inflation grâce à l’indice truqué de l’INSEE

 

 

Les salaires ont progressé plus vite que l’inflation en 2012 ! On oublie de préciser que ce constat est fait à partir d’un indice de l’INSEE obsolète qui sous-estime la structure de la consommation et notamment les hausses de l’ alimentation, de l’énergie ou encore des impôts (ces derniers complètement ignorés ; un détail quand les prélèvements obligatoires représentent 45% du PIB environ). L’an dernier, le salaire moyen brut a progressé de 2,1%, soit près d’un point de plus que l’inflation (+1,2%). Mais cette hausse ralentit.  Petite éclaircie pour le pouvoir d’achat des Français. L’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) a annoncé les chiffres sur l’évolution du salaire moyen brut en France. En 2012, il a augmenté de 2,1% pour s’établir à 2.410 euros brut, soit 0,9 point de plus que l’inflation qui s’est tenu à 1,2%. Mais il apparait que derrière le chiffre de cette progression, se cache en réalité, un ralentissement tendanciel. Au premier trimestre, la hausse était de 0,6%, puis de 0,5% aux deux trimestres suivants, pour terminer sur une progression de 0,4% au dernier trimestre.

Un accord UE/USA pour libéraliser davantage ?

Un accord UE/USA pour libéraliser davantage ?

 

On peut se demander s’il est bien opportun-en ce moment-de négocier un accord de libre échange avec les Etats Unis qui pourraient profiter de la baisse artificielle  de leur monnaie pour attaquer les marchés européens ( ou en profiter pour nous faire goûter les joies du boeuf aux homones!). En effet Les négociations entre les Etats-Unis et l’Union européenne (UE) sur l’établissement d’un accord de libre-échange, annoncées la semaine dernière et prévues d’ici juin, bénéficieront de conditions particulièrement favorables, après l’échec de plusieurs pourparlers au cours des vingt dernières années. Dans un communiqué publié la semaine dernière, le président américain Barack Obama, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy recommandent l’ouverture de négociations en vue d’un accord élargi sur le commerce et les investissements. Un projet d’accord transatlantique de ce type a été bloqué par la France en 1998, par crainte de devoir baisser les taxes sur les produits agricoles. Quelques années plus tard, le cycle de négociations sur le commerce de Doha, entamé en 2001, a de nouveau été un échec. Le commerce agricole demeure le principal point d’achoppement entre l’UE et les Etats-Unis, les restrictions européennes sur les OGM ou le boeuf nourri aux hormones étant par exemple bien plus sévères, mais le secteur a perdu de son importance dans les échanges entre les deux puissances. Depuis deux ans, le marché mondial des produits agricoles a connu une diversification qui a atténué l’aspect bilatéral du commerce en la matière entre les Etats-Unis et l’UE. Les subventions à l’agriculture restent cependant les plus importantes dans le budget européen 2014-2020, difficilement approuvé à l’issue du sommet tenu au début du mois entre chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union. Selon Fredrik Erixon, directeur de l’European Centre for International Political Economy (Ecipe), un centre de réflexion basé à Bruxelles, la Commission européenne pourrait mettre à profit les pourparlers avec les Etats-Unis pour plaider sur le plan intérieur en faveur d’une libéralisation économique plus importante .

 

 

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