Archive pour le Tag 'davantage ?'

Page 2 sur 3

Attentats : 84% des Français veulent davantage de contrôles.

Attentats : 84% des Français veulent  davantage de contrôles.

Les attentats ont opéré  un basculement idéologique vers le sécuritaire ;  98 % des Français évaluent comme élevée la menace terroriste, selon le sondage IFOP pour Le Figaro et RTL. Des résultats qui vont contraindre le gouvernement de passer de la posture martiale à la prise d’action qui ne se cantonne pas au symbolique ou à l’accessoire. D’une certaine manière le gouvernement est pris au piège, en tout cas ses décisions seront très attendues.  Jamais depuis 1992, les menaces n’avaient atteint un tel niveau. A titre de comparaison, la menace avait été jugée élevée par 93 % des Français après Charlie Hebdo. Une différence qui peut s’expliquer par le type de victimes et le mode opératoire des terroristes. En s’en prenant à des anonymes, la France entière s’est sentie encore plus impliquée par les attentats. De la même manière, il n’existe pas de différence entre les zones rurales et zones urbaines. «C’est bien toute la France qui est ébranlée», reconnaît Jérôme Fourquet, directeur du pôle opinion de l’IFOP. La gauche, qui s’est toujours montré inflexible sur la défense des libertés individuelles, a largement basculé vers une dimension plus sécuritaire. De ce point de vue, ces attentats marquent sans doute un virage idéologique. Ainsi, 84 % des personnes interrogées se disent prêtes à accepter davantage de contrôles et une certaine limitation de leurs libertés pour mieux garantir la sécurité. Même à gauche, 65 % du Front de gauche et 87 % du PS souscrivent à cette idée. Corollaire des paroles martiales de François Hollande et Manuel Valls sur la France qui est désormais entrée en guerre, 59 % des Français approuvent ces déclarations et les conséquences que cela implique. Cette adhésion a une très forte conséquence sur les toutes les mesures envisagées par le gouvernement. «Désormais, les Français adhèrent non seulement à la rhétorique de la guerre, Valls avait déjà parlé de guerre en janvier dernier, mais également aux décisions entraînant une restriction des libertés publiques», affirme Jérôme Fourquet. Le fichier S, qui regroupe les personnes suspectées d’activités contraire à la sécurité du pays, constitue un point important de l’enquête et sans doute de la phase constitutionnelle et législative qui s’ouvre. Or, les Français sont largement favorables (74 %) à l’emprisonnement des personnes qui figurent sur ce fichier S. Une proposition qui retient l’adhésion de presque tous les Français, quelle que soit leur préférence partisane. Ils sont 47 % au FG, 64 % au PS, 87 % chez LR et 94 % au FN. L’électorat de gauche, traditionnellement très rétif à toutes atteintes aux libertés publiques, a cette fois-ci basculé.  Conséquence directe des attentats, 85 % approuvent l’intervention militaire en Syrie, alors même que les terroristes ont justifié leurs actes par les précédentes actions militaires françaises dans ce pays. Autre conséquence de l’attentat, les Français sont à 62 % contre l’accueil des migrants quand ils étaient 47 % à le souhaitent il y a seulement un mois.

 

Davantage de médecins dans les zones isolées ?

Davantage de médecins dans les zones isolées ?

 

Dans le cadre de son nouveau plan de lutte contre les déserts médicaux qui sera présenté lundi, la ministre de la Santé Marisol Touraine veut inciter 1000 jeunes médecins généralistes à s’installer dans les déserts médicaux d’ici à 2017, peut-on lire dans les documents de présentation du plan que Le Figaro s’est procuré. Depuis 2013, 480 jeunes médecins ont déjà signé un contrat avec l’État pour exercer en libéral dans une «zone sous-dotée». La ministre de la Santé se déplacera en effet lundi à la faculté de médecine de Tours, à deux pas de sa circonscription, pour présenter son deuxième «pacte territoire santé». Le premier avait été lancé fin 2012. La date de ces nouvelles annonces n’est pas choisie au hasard, juste après la grève des médecins libéraux, juste avant le salon des maires, très inquiets de la désertification médicale. Et à quelques encablures, évidemment, des élections régionales.  Pour inciter les jeunes à s’installer en libéral, le ministère de la Santé prévoit aussi d’envoyer les étudiants en gynécologie, ophtalmologie, pédiatrie, cardiologie et dermatologie, de 2ème et 3ème cycles, en stage en cabinet de ville et en maison ou centre de santé. Afin de combler le manque de médecins libéraux durant les gardes, les internes pourront assurer cette permanence des soins de ville.  Autre objectif affiché, la ministre vise le seuil de 1000 maisons et centres de santé opérationnels d’ici 2017. En 2012, il existait 174 de ces structures où exercent plusieurs professionnels de la santé. Elles sont 800 aujourd’hui. Pour aider ces maisons et centres de santé à se développer, un partenariat a été signé avec la Caisse des dépôts et consignations pour que cette dernière aide au financement des projets de création et de rénovation de ces structures à partir de 2016. Quant à la promesse présidentielle d’un «accès aux soins urgents en moins de 30 minutes» pour toute la population, la ministre de la Santé veut former, au total, 700 médecins généralistes «correspondants du Samu» d’ici 2017. Quelques 450 exercent déjà. Aussi, la ministre annoncera lundi la hausse de 6,4% du nombre de médecins formés (élargissement du numerus clausus) en fonction des besoins des régions.

Volkswagen : dans le rouge en 2015 et davantage en 2016

Volkswagen : dans le rouge en 2015 et davantage en 2016

les résultats financiers de Volkswagen seront mauvais en 2015 mais sans doute catastrophique en 2016 pour l’année en cours il faudra faire face au rééquipement et à l’adaptation de certains véhicules. Le constructeur a déjà provisionné plus de 6 milliards dans cet objectif. Mais pour 2016 la note risque d’être encore beaucoup plus salée car cette fois il faudra payer les les amendes des ces états aussi faire de très gros investissements pour permettre l’adaptation des moteurs au nouvelles normes de pollution, les normes américaines mais aussi la norme euro 6 pour l’Europe. L’ensemble de ses coups supplémentaires pourrait représenter de leur de 50 milliards. De quoi déstabiliser Volkswagen. La marque VW de Volkswagen sera sadonc  déficitaire cette année car elle devrait supporter l’essentiel des retombées néfastes de l’affaire de manipulation des tests d’émissions, ont dit vendredi deux sources proches du constructeur automobile. VW représente cinq millions environ des 11 millions de véhicules diesel qui, de par le monde, doivent être rééquipés car ils sont peut-être dotés du logiciel permettant de contourner la procédure des tests. Le ministère des Transports allemand a dit vendredi que 3,6 millions de voitures du constructeur Volkswagen ayant un moteur de 1,6 litre devraient être rééquipées en Europe. Le premier constructeur automobile européen a provisionné 6,5 milliards d’euros au troisième trimestre pour couvrir les frais induits par le scandale et, selon l’une des sources, l’essentiel de cette charge sera imputé sur le bilan de sa principale marque, soit VW.Le Spiegel avait le premier, ce vendredi, fait mention de cette perte éventuelle. VW s’est refusé à tout commentaire. Volkswagen doit publier ses comptes du troisième trimestre le 28 octobre. Ils intègreront également 500 millions d’euros de charges de restructuration au Brésil et en Russie, ainsi qu’une plus-value de 1,4 milliard d’euros tirée de la vente de parts dans Suzuki, observe Marc-Rene Tonn, analyste de M.M. Warburg.

Fermeture de Fessenheim : Ségolène Royal patauge encore davantage

Fermeture de Fessenheim : Ségolène Royal patauge encore davantage

 

 

Après son couac, puis son  rétro pédalage Ségolène s’enfonce encore davantage dans le dossier de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. D’un côté, elle affirme que l’engagement de Hollande de fermer la centrale de Fessenheim d’ici la fin de son mandat sera respecté. D’un autre elle précise que cette fermeture interviendra qu’avec la mise en service de la nouvelle centrale de Flamanville Or  personne n’est en capacité de dire quand cette centrale sera opérationnelle. Certainement pas avant 2018. Du coup nécessairement la fermeture de la centrale de Fessenheim sera aussi reportée. Plus exactement par le gouvernement qui succédera à celui de Hollande. Un bel exemple en tout cas l’hypocrisie. La procédure permettant la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim débutera dès 2016 et le processus sera irréversible avant la fin du quinquennat, même si son arrêt n’est pas effectif avant cette échéance, a dit mercredi Ségolène Royal. La fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin) se fera « au plus tard en 2018″, mais EDF devra dire dès l’année prochaine comment elle va s’y prendre, a ajouté la ministre de l’Ecologie à la sortie du Conseil des ministres. Un décret sera pris pour « engager ce processus dès l’année prochaine », a précisé le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, à l’issue du conseil des ministres, soulignant lui aussi que ce processus serait « irréversible ».   »La procédure devra commencer dès l’année prochaine et donc les engagements présidentiels seront tenus », a dit Ségolène Royal au lendemain d’une polémique avec les écologistes sur ce dossier, qui réclament la fermeture de la plus vieille centrale nucléaire de France avant l’élection de 2017.Ségolène Royal a dit ne pas comprendre les vives critiques suscitées par les propos qu’elle avait tenus la veille au sujet des conséquences pour Fessenheim du report à fin 2018 de l’ouverture de l’EPR de Flamanville (Manche). La loi sur la transition énergétique, adoptée en juillet, prévoit le plafonnement de la production d’énergie nucléaire à son niveau actuel, ce qui imposera la mise à l’arrêt d’une centrale – a priori la centrale alsacienne – lors du lancement de l’EPR de Flamanville. Or EDF a annoncé la semaine dernière que la mise en service de Flamanville n’interviendrait pas avant 2018.

Risques d’attentats : 54% des Français font davantage confiance aux citoyens

Risques d’attentats : 54% des Français font davantage confiance aux citoyens

 

C’est une évidence pour les Français, les différents plans pour lutter contre le terrorisme ne sont pas à la hauteur des les enjeux. Il est clair qu’on  nous pourra jamais mettre un policier derrière chaque criminel potentiel ;  dés lors l’ implication de population devient incontournable comme dans les pays à fort risque terroriste .   Après l’attentat déjoué du Thalys, un sondage Odoxa pour iTélé indique d’ailleurs que les Français sondés feraient davantage confiance aux citoyens qu’aux pouvoirs publics pour contrer les risques d’attentat. 54% des sondés ont en effet affirmé qu’ils feraient plus confiance aux citoyens eux-mêmes plutôt qu’aux pouvoirs publics en matière d’attentats. Parmi eux, les sympathisants de droite sont 63% à le penser, contre 47% à gauche. Alors que la question de la sécurisation des gares et des trains se pose, le sondage rapporte que les deux-tiers des sondés (69%) pensent que les contrôles aléatoires permettront de renforcer la sécurité. Près d’un sur deux (47% contre 52%) pense également que cela renforcera les discriminations – un effet collatéral qui n’effraie pas le ministre des transports, Alain Vidalies, pour qui « mieux vaut discriminer en contrôlant que rester spectateur« . Toujours selon le sondage Odoxa, près de 7 sondés sur 10, soit 68%, ne font pas plus confiance à la droite qu’à la gauche pour lutter contre le terrorisme. Cependant, ceux qui perçoivent une différence, sont plus favorables à la droite (23% contre 8%).

 

Migrants Calais : coopération franco-britannique avec davantage de flics

Migrants Calais : coopération franco-britannique avec davantage de flics

 

Un nouvel accord entre la France et la Grande-Bretagne,  avec quelques aspects humanitaires qui ne sont pas à négliger,  mais qui ce résume surtout à une présence plus importante de flics à Calais. Des policiers français mais aussi britanniques. Pas vraiment de quoi résoudre la crise car si les migrants sont empêchés de partir en Angleterre ils resteront tout simplement en France. Une sorte de déplacement géographique du problème qui reste en l’état en attendant que l’Europe comprenne la nature et l’enjeu de cette immigration. Dans le cadre de la lutte contre l’immigration illégale, les ministres de l’Intérieur français et britannique signent ce jeudi à Calais (Pas-de-Calais) un accord de coopération, ciblant particulièrement les filières et les passeurs. Un centre va gérer cette lutte côté anglais et côté français, avec un commandement « unifié ». Un autre volet du plan concerne aussi l’arrivée de policiers d’outre-manche dans la région de Calais.  L’accord prévoit notamment un centre de commandement et de contrôle en commun près de Calais à Coquelles ainsi qu’à Folkestone, côté anglais. Il sera chargé de recenser les renseignements sur les passeurs. Ce sont ces réseaux qui poussent les candidats à l’immigration à se rendre à Calais et à prendre de gros risques pour passer en Angleterre. Le travail des enquêteurs sur le repérage de ces filières sera supervisé par deux responsables français et britannique. L’objectif étant de mener des actions conjointes plus cohérentes en partageant les informations.   Selon Bernard Cazeneuve, « 19 filières opérant depuis la France vers le Royaume-Uni, ont été démantelées » ces sept derniers mois. Le ministre de l’Intérieur a aussi déclaré que depuis janvier que « 514 trafiquants ont été interpellés, soit 18% de plus, qu’en 2014, à période égale« . L’objectif franco-britannique, a dit le ministre, est de « lutter contre de véritables organisations de traite des êtres humains ». D’où le nouveau maillage policier mis en place, avec un commandement « unifié ». Par ailleurs, l’accord signé jeudi prévoit de protéger les 3.000 migrants présents actuellement à Calais. Le site du tunnel sous la Manche va être davantage sécurisé. L’accueil des femmes et des enfants « vulnérables » et à la merci des passeurs. Pour ce qui concerne les migrants qui ne sont pas susceptibles de prétendre à l’asile, « le gouvernement souhaite aussi faciliter les recours volontaires vers les pays d’origine à travers les programmes d’aide en collaboration avec les ONG françaises et britanniques » a précisé Bernard Cazeneuve.Il a été question aussi d’améliorer les conditions de vie de « ceux qui souhaitent bénéficier d’une protection humanitaire », les loger par exemple en dehors de Calais. Toutes ces mesures vont être notamment financées par l’apport de cinq millions d’euros sur deux ans décidé par le gouvernement britannique.

Immobilier : davantage d’optimisme ?

Immobilier : davantage d’optimisme ?

Curieux titre de certains grands médias ! Les offensive du lobby immobilier se succèdent pour faire croise que la marché se retourne. Cette fois c’est un sondage CSA-Crédit foncier . En faiat un optimisme de façade car rien n’indique que les ventes seront plus dynamiques e 2015 même dans le sondage CSA.  Alors que les professionnels sont, pour les deux tiers d’entre eux, pessimistes quant au marché de l’immobilier en 2015, plus de la moitié s’attendent à une baisse des prix dans l’immobilier ancien au cours de l’année qui commence. C’est un des enseignements de la première édition du baromètre Crédit Foncier/CSA sur le moral des professionnels de l’immobilier diffusé ce matin. Si l’on étudie de plus près les résultats de l’enquête, on découvre aussi que la baisse attendue est significative. Si près de la moitié (47 %) des professionnels convaincus d’une baisse des prix, pensent que celle-ci sera contenue entre 2 et 5 %, c’est tout de même une forte minorité, 40 %, qui pensent qu’elle sera plus accentuée. Pour ce qui concerne les logements neufs, les pronostics sont sensiblement différents. En effet, 57 % des professionnels s’attendent à une stabilité des prix ; cependant 28 % d’entre eux s’attendent également à une baisse des prix. Réalisé en collaboration avec l’institut de sondage CSA, ce nouveau baromètre du Crédit Foncier dédié au moral des professionnels de l’immobilier mesure leur perception du marché du logement au cours des quatre derniers mois et leurs anticipations pour les douze prochains.

Nombre de fonctionnaires :toujours davantage !

Nombre de fonctionnaires :toujours davantage  !

 

De fonctionnaires de plus en plus nombreux alors que la France connait la crise. Toujours plus de fonctionnaires c’est évidemment des dépenses supplémentaires, salaires, frais de fonctionnement, investissement mais c’est surtout uen bureaucratie et une  fiscalité qui enflent. Pourquoi ? Notamment parce la  plupart des élus sont eux mêmes de fonctionnaires qui ne conçoivent pas l’action publique sans effectifs supplémentaires et sans impôts en plus.  Une telle bureaucratie tue l’initiative et la compétitivité. Dans tous les secteurs les entreprises sont corsetées par des réglementations invraisemblables, des normes, des contrôles souvent aussi des sanctions. Pas étonnant la France compte plus de 10 000 lois et plus de 100 000 décrets votés par des parlementaires deux ou trois fois  trop nombreux et qui s’occupent à produire de la législation dans tous les domines.. Les effectifs de la fonction publique ont augmenté de 1,5% l’an dernier, selon les chiffres de l’Insee publiés jeudi, portant le nombre de fonctionnaires à 5,40 millions. Dans la fonction publique hospitalière, les effectifs ont augmenté deux fois plus rapidement qu’en 2012 (+ 19.400 postes). Dans la fonction publique d’État, après une légère baisse en 2012, le nombre d’agents est reparti à la hausse. Seuls les ministères ont fait des efforts, baissant leurs effectifs de 0,3%. 38.600 postes ont aussi été créés dans les collectivités territoriales.  La montée en puissance des contrats aidés (qui concernent les demandeurs d’emploi de longue durée, les jeunes en grande difficultés…) explique en partie ces augmentations puisque près de la moitié des 92.500 nouveaux agents sont des bénéficiaires de ces contrats. La fonction publique permet donc de réinsérer des publics qui ont du mal à intégrer le privé en période de chômage de masse. Mais tout cela a un coût pour la collectivité, car une hausse de 1% du nombre de fonctionnaires entraîne une dépense de 560 millions d’euros, selon la Cour des comptes, qui préconise de tailler dans les effectifs pour alléger les dépenses de l’État.  En hausse continue depuis les années 1980, les effectifs de la fonction publique, soit environ 20% de l’emploi total en France, s’étaient stabilisés pour la première fois en 2008. Après une hausse de 0,4% en 2009, les chiffres pour 2010 et 2011 en légère baisse, avaient également confirmé cette tendance, aujourd’hui légèrement inversée.

Pics de pollution : davantage d’ infections ORL

Pics de pollution : davantage d’ infections ORL

 

Conséquences de la pollution les infections ORL se développent davantage. D’autant que  grippes et bronchites sont plus résistantes et  trainent  aussi en longueur. Officiellement, l’épisode de pollution est terminé. Mais les particules fines continuent à avoir des répercussions sur notre santé. Dans le nord de la France et en Rhône-Alpes, une recrudescence des rhinites et autres infections ORL est constatée depuis une semaine.. Les particules fines pénètrent profondément dans l’arbre respiratoire, jusque dans les petites bronches et les alvéoles où s’effectuent les échanges gazeux. Cela se traduit par la gorge qui brûle, le nez complètement bouché. Ces pics de pollution peuvent aussi provoquer des crises de toux sèche avec une irritation des bronches. « Je suis un peu essoufflée, j’ai dû mal à respirer, comme après un jogging où on se sent un peu oppressé », témoigne Laura. « J’ai la gorge qui gratte comme si j’avais avalé du poivre. C’est désagréable. « , raconte Marie-Hélène. Si vous vous sentez trop essoufflé, faites attention car il peut s’agir d’asthme même si vous n’en avez jamais eu auparavant. D’autres symptômes peuvent apparaître en cas de pic de pollution : les yeux qui piquent ou des conjonctivites à répétition. Des plaques d’eczéma sur le visage également, notamment chez les personnes qui se déplacent à scooter. Les personnes les plus touchées restent les personnes âgées, les femmes enceintes, les bébés, les personnes présentant des problèmes respiratoires( asthme, bronchite chronique) ou des maladies cardiovasculaires. Selon les spécialistes, ces symptômes vont encore durer au moins une semaine, le temps que l’air s’assainisse un peu.

 

Sondage : l’islam davantage compatible avec la société

Sondage : l’islam davantage  compatible avec la société

L’Islam est jugé plus compatible avec la société française en janvier 2015, qu’en janvier 2014. Selon un sondage publié mercredi par Le Monde sur les conséquences des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, les événements n’ont pas influé sur la perception que les Français ont de la religion musulmane.  Un Français sur deux (47%) estime que l’islam est compatible avec les valeurs de la société française, soit presque deux fois plus qu’il y a deux ans, selon une enquête Ipsos/Sopra-Steria. Ils étaient 26% en 2013 à partager ce sentiment, dans un précédent sondage réalisé par Ipsos pour Le Monde. A l’époque, selon cette même enquête, près de trois Français sur quatre estimaient que l’islam était une religion « intolérante », incompatible avec les valeurs de la société française. Des trois grands monothéismes, une majorité de Français considère cependant que la religion musulmane est la moins compatible avec les valeurs de la société française. Quand 93% des Français trouvent la religion catholique compatible avec ces mêmes valeurs, et 81% pour la religion juive, seuls 47% ont la même opinion pour la religion musulmane. Un sondé sur trois estime que « même s’il ne s’agit pas de son message principal, l’islam porte malgré tout en lui des germes de violence et d’intolérance ». En revanche, pour 66% des personnes interrogées, « l’Islam est une religion aussi pacifiste que les autres et le djihadisme est une perversion de cette religion ». Enfin, la religion musulmane apparaît comme la plus compliquée à pratiquer en France : 59% des personnes interrogées jugent satisfaisantes les conditions de son exercice (contre 85% pour la religion juive et 91% pour le catholicisme).

Hollande : davantage populaire jusqu’à quand ?

 

 

C’est indéniable la remontée de Hollande dans les sondages est un évènement politique remarquable. La question est de savoir si cette popularité va durer et jusqu’à quand. Il faut d’abord préciser que la résurgence de Hollande tient aux évènements tragiques, au sentiment d’union nationale qu’éprouvent les Français face à de grandes tragédies. Il faut aussi convenir que pour une fois Hollande a été à la hauteur de l’enjeu, tout comme Cazeneuve et Valls. C’est  la première fois donc que Hollande fait la preuve qu’il peut porter le costume de président. Et les Française lui en sont  reconnaissants. Sa popularité à venir dépendra de deux éléments fondamentaux, d’une part les évolutions du terrorisme en France (et ailleurs), d’autre part la situation économique et notamment du chômage. Personne ne peut prédire ce que peuvent être les évènements futurs liés au terrorisme dans le monde ou en France. La radicalisation à cet égard qui pourrait être tragique pourrait être bénéfique à Hollande s’il continue de se montrer à la hauteur de l’enjeu. Même sans nouveaux événements dramatiques, Hollande, sera également jugé sur la fermeté des mesures qu’il prend pour lutter contre l’intégrisme et d’une manière plus générale la violence et les atteintes aux valeurs républicaines. Bien entendu Hollande sera aussi évalué en fonction des résultats économiques et sur deux aspects essentiels : la croissance et  le chômage. Dans ce domaine ce n’est pas gagné d’avance, d’après tous les experts ce n’est pas avant 2016 qu’il faut attendre une réelle embellie. Parmi les facteurs qui peuvent affecter la cote de popularité de Hollande, de son gouvernement et de sa majorité il y a aussi sa gestion sur le long terme de cet esprit d’union nationale né lors des attentats (ceci vaut aussi pour l’opposition). Ceux qui prendront le risque les premiers d’affecter ce besoin d’union pourraient en payer un certain prix électoral. Pour autant il faut relativiser la remontée de Hollande car si globalement il lui est fait crédit de sa gestion de la crise récente jusque-là par contre 75% n’ont encore pas modifié leur conviction de ne pas reconduire Hollande comme président en 2017.

 

Sondage avenir : 37% des Français davantage confiants ?

Sondage avenir : 37% des Français davantage confiants ?

 

Après le french bashing l’heure est à la diffusion de messages et de sondages plus optimistes. En fait il s’agit de ne pas désespérer consommateurs et ménages, les entreprises, la presse qui vit de la pub, le gouvernement tentent  donc d’instiller dans l’opinion une opinion plus rose. Il faudrait davantage parler d’adaptation à la crise que de réelle vision plus optimiste.   Malgré une situation économique difficile, les  Les Français sont-ils vraiment en train de reprendre confiance en leur avenir ? Selon une étude de l’observatoire Sociovision, 37% d’entre eux (+6 par rapport à 2013) sont optimistes pour le futur. « Ils sont parfaitement conscients qu’ils ne peuvent pas compter sur l’État-providence, qui a longtemps été un filet de sécurité », explique Marie-José Forissier, PDG de Sociovision. Les Français développent de nouvelles pratiques en souscrivant à des assurances privées ou en se constituant un patrimoine pour plus tard. Leur consommation est également plus prudente et la solidarité semble être de mise.  Plus étonnant, les Français semblent retrouver confiance en l’entreprise.  »Depuis un an, on voit que la grande entreprise reprend des couleurs. On considère qu’elle a un rôle social essentiel », estime Sociovision.

Davantage d’inégalités en France

Davantage  d’inégalités en France

Un bilan catastrophique socialement mais aussi financièrement avec notamment la montée des bénéficiaires du RSA (ou équivalent) près de 2 millions, de l’ordre d’un million de chômeurs en plus en 5 ans,  le quasi blocage des salaires depuis 2007, la hausse des impôts et 100 000 sans domicile « officiels ». Une sorte d’inventaire à la Prévert de l’ INSEE mais qui traduit quand même la crise profonde que traverse le pays.   La nouvelle édition de «France Portait social», réalisé par l’Insee, est une mine de données chiffrées qui permet de dresser un état des lieux de la situation sociale.  . La crise a aggravé le phénomène de persistance dans le chômage. Alors que le chômage a augmenté de 43% entre 2008 et 2013, le nombre de chômeurs de longue durée en France s’est lui accru de 56% et concerne 1,1 million de personnes. Un phénomène qui se retrouve dans toute l’Europe, à l’exception de l’Allemagne. La crise a frappé plus durement les catégories les plus exposées: les personnes peu diplômées, les ouvriers, les employés, les jeunes, les parents isolés et les immigrés. Résultat, le nombre d’allocataires du RSA socle a augmenté pour atteindre 1,7 million d’allocataires fin 2012 (+26% par rapport à fin 2008), de même que le nombre de bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) qui grimpe de 27%, à 0,4 million de bénéficiaires. Depuis la crise, le revenu salarial progresse plus lentement (+0,2% par an en euros constants sur 2007-2012, contre + 0,6% sur 2002-2007) et s’établit à 20.100 € en moyenne en 2012. Si les écarts de salaires entre hommes et femmes se resserrent, le salaire moyen des femmes reste inférieur de 26% à celui des hommes. L’Insee note que l’accroissement des prélèvements en 2013 a légèrement réduit les inégalités de niveau de vie des ménages. La reconduite du gel du barème de l’impôt et de la prime pour l’emploi, ainsi que la fin de l’exonération fiscale des heures supplémentaires, ont concerné l’ensemble des ménages imposés et l’impôt sur le revenu a augmenté de 280 euros par ménage imposé en moyenne. Les ménages les plus aisés ont été touchés par la création d’une tranche supplémentaire d’imposition à 45%, la réduction de l’avantage du quotient familial et la réduction de l’abattement pour les frais professionnels. L’impôt sur le revenu des 10% les plus aisés a ainsi augmenté de 800 euros en moyenne.

 

L’Europe doit investir davantage

L’Europe doit investir davantage

 

L’idée fait son chemin même si elle progresse très lentement. Il faut encourager les investissements pour relancer la croissance et non penser que l’austérité seule sera de nature à booster l’activité. Cette fois c’est au sein de la future commission européenne que la réflexion progresse ; sans doute auusi du fait des très mauvais résultats économiques enregistrés par l’Allemagne en Août. C’est le futur vice président de la commison européenne qui le dit :  Jyrki Katainen. l’ancien Premier ministre finlandais, qui prendra ses fonctions le 1er novembre. « Des pays comme l’Allemagne, qui ont des excédents au niveau des paiements courants, peuvent se permettre d’investir davantage, non seulement parce que cela stimulera l’économie de l’Union européenne, mais aussi qu’ils doivent faire attention à leur future croissance économique », a déclaré le futur vice-président dans un entretien accordé à Reuters en marge des réunions d’automne du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. L’investissement en Allemagne baisse régulièrement depuis 20 ans. Il représentait environ 20% du produit intérieur brut (PIB) du pays à la fin des années 1990. Il n’en représente plus désormais qu’un peu plus de 17%, selon le groupe de réflexion Centre for European Reform. Mais l’Allemagne, qui a pour objectif d’équilibrer son budget fédéral, se montre réticente à accroître l’investissement public. « Notre message est que les pays à excédent devraient investir dans leur avenir », déclare Katainen. Pour lui, l’investissement doit se porter avant tout sur la recherche et le développement et sur les infrastructures. La France et l’Italie doivent elles aussi faire plus en matière d’investissement public, estime Katainen, mais, à la différence de l’Allemagne, elles ne peuvent augmenter leurs emprunts pour atteindre ce but en raison du niveau élevé de leurs déficits et de leur endettement. Ces deux pays doivent simplement « donner la priorité » à l’investissement dans leurs budgets, dit-il. Katainen donne un satisfecit à l’Italie pour son projet de réformer son code du travail, ce qui, estime le futur vice-président de la CE, renforcera la compétitivité du pays sur le moyen-long terme. Quant à la France, elle doit « faire plus », dit celui qui chapeautera le futur commissaire aux Affaires économiques et financières, à la fiscalité et aux douanes, le Français Pierre Moscovici. « Les réformes structurelles sont parfois plus difficiles à entreprendre que l’assainissement budgétaire », ajoute Katainen. Comme exemple de réforme structurelle favorable à la croissance, Katainen cite la réduction des impôts directs et des charges et la récupération de l’argent ainsi perdu par l’augmentation des impôts indirects et des taxes sur l’environnement.

Davantage de pauvres …et de riches en France

Davantage de pauvres …et de riches en France

 

 Selon une  enquête de l’INSEE intitulée « Les revenus et le patrimoine des ménages », qui porte sur 2011 (dernières statistiques disponibles), les inégalités en France ont continué d’augmenter cette année là. En effet, les 40% des personnes les plus modestes ont vu leur niveau de vie diminuer entre -0,2% et -0,8%, alors qu’à l’inverse, les 40% des plus riches ont vu le leur augmenter entre +0,1% et +0,8%. La croissance des très hauts revenus s’explique par le rebond en 2011 des revenus du patrimoine, qui avaient subi une forte baisse en 2009, souligne l’Insee. La proportion des personnes pauvres a, elle, « continué de s’accroître », avec un taux de pauvreté s’établissant à 14,3% (+0,3 point en un an) de la population totale, a rappelé Jérôme Accardo, chef du département des prix à la consommation de l’Insee, lors d’une conférence de presse. Une personne est dite pauvre lorsque son niveau de vie est inférieur à 60% du niveau de vue médian de l’ensemble de la population, soit 978 euros par mois en 2011. Selon l’Institut national de la statistique, les chômeurs ont contribué pour près de la moitié à l’augmentation du taux de pauvreté cette année là. Mais l’autre catégorie, « très touchée », a été celle des salariés, dont le taux de pauvreté a augmenté de 0,6 point, passant de 6,3% à 6,9%.   »Une telle hausse du taux de personnes pauvres parmi les salariés n’avait pas été enregistrée depuis 2007″, souligne l’Insee, qui l’explique par « une quasi-stabilité des bas salaires en euros constants et même une baisse de 0,3% du Smic horaire brut en moyenne annuelle ». Cet effet de la pauvreté des personnes en emploi est observé ailleurs en Europe, notamment en Italie, en Espagne et en Grèce. Depuis la crise de 2008, l’Insee évoque une « forte persistance de la pauvreté ». Ainsi en 2010, 34% des personnes pauvres sont sorties de la pauvreté, 66% y sont restées et 6% des personnes non pauvres y sont entrées. Et sur deux années, 2009 et 2010, c’est en tout 18% de la population française qui a connu la pauvreté (soit sur une seule année, soit sur les deux).   »Depuis la crise, il est plus difficile qu’avant de sortir de la pauvreté », a souligné Simon Beck, chargé d’études à la division revenus et patrimoine des ménages. En effet, selon l’Insee, si entre 2004 et 2005, 42% des personnes pauvres s’en étaient extirpées, la proportion est tombée à 35% entre 2009 et 2010. « Au total, la hausse du taux de pauvreté observée ces dernières années apparaît donc plutôt due à un accroissement de la persistance dans la pauvreté », indique l’Institut de la statistique. Et plus longtemps dure cet état de pauvreté, plus il est difficile d’en voir la fin, toutes catégories socioprofessionnelles confondues. Ainsi, si les cadres et professions intermédiaires sortent plus vite de la pauvreté au bout d’un an que les ouvriers ou les inactifs, la différence a tendance à s’estomper pour ceux qui connaissent trois ans de pauvreté d’affilée. Certains événements familiaux peuvent toutefois influencer l’entrée ou la sortie de la précarité, selon l’Insee. Par exemple, connaître une séparation augmente la probabilité de devenir pauvre. A l’inverse, une naissance au sein d’un ménage diminue, quoique plus faiblement le risque de pauvreté. En effet, même si la naissance représente un coût, il est plus que compensé par la hausse des prestations ou la baisse des impôts qui l’accompagnent, selon l’Insee.

 

Médecine: davantage de spécialistes que de généralistes !

Davantage de spécialistes que de généralistes !

 

C’est connu, le métier de généraliste est plus ingrat que celui de spécialistes. Les spécialistes sont nettement mieux rémunérés, ils peuvent recevoir leurs patients quand ils veulent, prendre des congés plus souvent, résider dans les grandes villes. Il faudrait que les généralistes soient mieux payés que les spécialistes compte tenu des contraintes mais c’est l’inverse. Pas étonnant que la sécu soit en déficit. . D’après les chiffres dévoilés jeudi 5 juin par le Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom), les généralistes sont de moins en moins nombreux en France, contrairement aux spécialistes (hors chirurgiens). Ces derniers pourraient même les dépasser d’ici 2020. Le nombre de médecins généralistes a diminué de -6,5% de 2007 à 2014, alors que celui leurs confrères spécialisés dans d’autres disciplines a augmenté de +6,1% sur la même période (+6,7% pour la chirurgie). On compte actuellement 90 630 médecins généralistes pour 84 335 spécialistes (hors chirurgiens, encore une fois) mais le rapport devrait s’inverser d’ici 2020, avec 88 158 spécialistes pour 86 203 médecins généralistes, selon les prévisions du Conseil. D’après son président, Patrick Bouet : cela « pose le problème de l’organisation universitaire, mais aussi de l’attractivité de la médecine générale qui reste malgré tout un choix par défaut plutôt qu’un choix d’adhésion ». Car les spécialistes sont mieux rémunérés que les généralistes. Par ailleurs, le Cnom souhaiterait revoir le programme même des études de médecine, trop axé sur le milieu hospitalier à son goût. Au 1er janvier 2014, le Conseil recensait 198 760 médecins en « activité régulière » : exerçant au même endroit, hors remplaçants ou temporairement sans activité. Ce chiffre, bien qu’en baisse de 0,3% par rapport à 2020, vient confirmer la stabilisation des effectifs qui, selon le Cnom, devraient stagner jusqu’en 2020. Enfin, le Conseil compte 60 823 retraités (+62,5% depuis 2006). Un peu moins d’un quart d’entre eux continuent d’exercer.

Crise : pour la FED la France inquiète davantage que d’autres pays

Crise : pour la FED  la France inquiète davantage que d’autres pays

Dans un entretien à « Handelsblatt » à paraître vendredi 9 août, un responsable de la Fed s’inquiète de la situation de la France. « Il ne faut pas sous-estimer les risques ».  La Fed s’inquiète. Un responsable de la banque centrale américaine s’est tout particulièrement inquiété de la santé économique de la France, parmi les pays européens, dans un entretien à paraître vendredi 9 août au quotidien allemand Handelsblatt. « La France m’inquiète, plus que tout autre pays », a dit le président de l’antenne locale de la Fed de Dallas, Richard Fisher, dans cette interview rapportée partiellement au style indirect dans un communiqué avant parution.  Selon lui, au regard de l’histoire européenne, il faut une France forte. « Il ne faut pas sous-estimer les risques pour l’évolution économique », a-t-il poursuivi. Pour l’ensemble de l’Europe, il considère la situation avec un « optimisme prudent ». Il y a des signes que la situation économique s’améliore dans la région en crise, a-t-il estimé.

 

Sécurité routière : moins de morts, davantage de blessés !!

Sécurité routière : moins de morts, davantage de blessés !!

 

Des statistiques en apparence satisfaisantes mais qui ne sont pas expliquées comme la plupart du temps. Un résultat qu’il faudrait en particulier comparer avec l’évolution de la circulation (notamment moins de départs du fait des restrictions des français : 60% seulement partent en congés). Résultat à relativiser donc surtout avec près de 15% de blesses hospitalisés en plus. Aucun organisme scientifique n’est en place pour analyser de manière fine de telles évolutions qui paraissent pou le moins erratiques. Moins de morts mais plus de blessés sur les routes, le mois de juillet a été le moins sanglant depuis 1948. Avec une baisse de 5,7% de la mortalité, le mois de juillet 2013 a été le moins meurtrier sur les routes de France depuis les toutes premières statistiques sur la mortalité routière, en 1948. 345 personnes sont mortes dans un accident de la circulation, le mois dernier, contre 366 en juillet 2012, soit 21 vies épargnées. La mortalité est en baisse, mais à l’inverse, le nombre d’accidents et surtout de blessés est en hausse : plus 2,6%, soit 174 blessés supplémentaires par rapport à juillet de l’année dernière. Le chiffre des personnes blessées hospitalisées est également en augmentation de 14,9%. « Cet été est particulièrement meurtrier pour les motocyclistes », constate la Sécurité routière, avec 19,3% d’augmentation sur juin et juillet.

 

Grèce : encore davantage de récession

Grèce : encore davantage de récession

 

D’après les technocrates de Bruxelles, la Grèce va mieux ! Curieux car la récession est encore plus prononcée que ce qui avait été prévu . Le produit intérieur brut (PIB) de la Grèce a reculé de 5,6% en rythme annuel au premier trimestre, contre une baisse de 5,3% annoncée en première estimation, selon les chiffres publiés vendredi publiée par Elstat, l’office national des statistiques. L’économie grecque, soumise à un régime d’austérité budgétaire extrêmement sévère imposée par les bailleurs de fonds internationaux, enregistre sa sixième année consécutive de récession. Le PIB de la Grèce avait reculé de 5,7% sur un an au cours des trois derniers mois de l’an dernier. Les données relatives à l’évolution du PIB d’un trimestre à l’autre ne sont pas disponibles. L’économie devrait enregistrer un recul compris entre 4,2% et 4,6% cette année – après une contraction de 6,4% en 2012 – avant une reprise attendue en 2014.

 

Europe : l’Allemagne veut davantage d’austérité

Europe : l’Allemagne veut davantage d’austérité

 

Tant que l’Allemagne ne sera pas davantage touchée par la crise mondiale (ce qui commence), elle réclamera davantage d’austérité. L’Allemagne pousse donc en faveur de nouvelles réformes et coupes budgétaires dans les pays de la zone euro en proie à la crise financière, selon un rapport obtenu par le magazine allemand Der Spiegel, dans lequel Berlin passe en revue les progrès réalisés à l’aune des règles budgétaires de l’UE. Ces règles ont permis de provoquer dans l’ensemble des pays de la zone euro une « mobilisation générale politique en faveur de réformes structurelles et d’une plus grande compétitivité », lit-on dans ce rapport, mis au point par le cabinet de la chancelière Angela Merkel, et que cite le Spiegel dans sa livraison de dimanche. Toutefois, en Italie, il reste « de la marge pour une libéralisation du marché du travail » et en Grèce et en Espagne, de nouvelles réformes sont « essentielles » pour venir à bout de lois rigides sur le travail. Afin d’améliorer la tenue de ses finances, la France a accru ses recettes fiscales, mais a dû également réduire ses dépenses, note le rapport. Les réformes nécessitent du temps, mais des progrès plus rapides sont nécessaires, lit-on aussi dans le rapport. La chancellerie fédérale s’est refusée à tout commentaire dimanche.

 

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol