Archive pour le Tag 'davantage ?'

Sport Foot- Départ de Mbappé : un championnat de France encore davantage insipide ?

Sport  Foot- Départ de  Mbappé : un championnat de France encore davantage insipide ?

 Kylian Mbappé a officialisé, vendredi 10 mai, son départ du Paris Saint-Germain à la fin de la saison. Il a disputé  son dernier match au Parc des Princes dimanche, contre Toulouse.  Et une nouvelle déception avec la défaite de Paris face à Toulouse. Un Paris-Saint-Germain toujours aussi insipide. La question de l’avenir du Paris-Saint-Germain , aussi  championnat de France pourrait se poser. En effet Mbappé -même de façon parfois irrégulière-  a largement illuminé le club parisien et le foot français pendant sept ans et d’une certaine manière contribué à l’intérêt du football professionnel en France. Un championnat pourtant bien insipide et qui pourrait le devenir encore davantage après ce départ. La sanction de ce faible niveau pourrait intervenir rapidement lors des compétitions européennes avec des éliminations encore plus rapides des clubs français y compris pour le PSG.

« C’est beaucoup d’émotions, a déclaré l’attaquant parisien dans une vidéo de quatre minutes. J’ai eu la chance et l’immense honneur de faire partie du plus grand club de France, l’un des meilleurs du monde, qui m’a permis de grandir comme joueur et en tant qu’homme ».

 

Kylian Mbappé a également fait une sorte de mea culpa, admettant qu’il n’était pas le joueur « le plus démonstratif » et qu’il n’avait pas toujours été « à la hauteur de l’amour » donné par les supporters du PSG. Sept années avec « des hauts et des bas », mais un constat : « Je ne regrette pas d’avoir signé dans ce club prestigieux. »

Concernant son avenir, il n’a donné qu’un maigre indice en glissant : « Je ne pensais pas que ce serait aussi dur de quitter mon pays. » Mais il n’a pas révélé le nom de son futur club. Kylian Mbappé est annoncé avec insistance, depuis des mois, au Real Madrid.

Sport Foot- Départ de Mbappé : un championnat de France encore davantage insipide ?

Sport  Foot- Départ de  Mbappé : un championnat de France encore davantage insipide ?

 Kylian Mbappé a officialisé, vendredi 10 mai, son départ du Paris Saint-Germain à la fin de la saison. Il disputera son dernier match au Parc des Princes dimanche, contre Toulouse.  La question de l’avenir du Paris-Saint-Germain , aussi  championnat de France pourrait se poser. En effet Mbappé -même de façon parfois irrégulière-  a largement illuminé le club parisien et le foot français pendant sept ans et d’une certaine manière contribué à l’intérêt du football professionnel en France. Un championnat pourtant bien insipide et qui pourrait le devenir encore davantage après ce départ. La sanction de ce faible niveau pourrait intervenir rapidement lors des compétitions européennes avec des éliminations encore plus rapides des clubs français y compris pour le PSG.

« C’est beaucoup d’émotions, a déclaré l’attaquant parisien dans une vidéo de quatre minutes. J’ai eu la chance et l’immense honneur de faire partie du plus grand club de France, l’un des meilleurs du monde, qui m’a permis de grandir comme joueur et en tant qu’homme ».

 

Kylian Mbappé a également fait une sorte de mea culpa, admettant qu’il n’était pas le joueur « le plus démonstratif » et qu’il n’avait pas toujours été « à la hauteur de l’amour » donné par les supporters du PSG. Sept années avec « des hauts et des bas », mais un constat : « Je ne regrette pas d’avoir signé dans ce club prestigieux. »

Concernant son avenir, il n’a donné qu’un maigre indice en glissant : « Je ne pensais pas que ce serait aussi dur de quitter mon pays. » Mais il n’a pas révélé le nom de son futur club. Kylian Mbappé est annoncé avec insistance, depuis des mois, au Real Madrid.

Foot- Départ de Mbappé : un championnat de France encore davantage insipide ?

Foot- Départ de  Mbappé : un championnat de France encore davantage insipide ?

 Kylian Mbappé a officialisé, vendredi 10 mai, son départ du Paris Saint-Germain à la fin de la saison. Il disputera son dernier match au Parc des Princes dimanche, contre Toulouse.  La question de l’avenir du Paris-Saint-Germain , aussi  championnat de France pourrait se poser. En effet Mbappé -même de façon parfois irrégulière-  a largement illuminé le club parisien et le foot français pendant sept ans et d’une certaine manière contribué à l’intérêt du football professionnel en France. Un championnat pourtant bien insipide et qui pourrait le devenir encore davantage après ce départ. La sanction de ce faible niveau pourrait intervenir rapidement lors des compétitions européennes avec des éliminations encore plus rapides des clubs français y compris pour le PSG.

« C’est beaucoup d’émotions, a déclaré l’attaquant parisien dans une vidéo de quatre minutes. J’ai eu la chance et l’immense honneur de faire partie du plus grand club de France, l’un des meilleurs du monde, qui m’a permis de grandir comme joueur et en tant qu’homme ».

 

Kylian Mbappé a également fait une sorte de mea culpa, admettant qu’il n’était pas le joueur « le plus démonstratif » et qu’il n’avait pas toujours été « à la hauteur de l’amour » donné par les supporters du PSG. Sept années avec « des hauts et des bas », mais un constat : « Je ne regrette pas d’avoir signé dans ce club prestigieux. »

Concernant son avenir, il n’a donné qu’un maigre indice en glissant : « Je ne pensais pas que ce serait aussi dur de quitter mon pays. » Mais il n’a pas révélé le nom de son futur club. Kylian Mbappé est annoncé avec insistance, depuis des mois, au Real Madrid.

Maladie : davantage du jours de carence ?

Maladie : davantage du jours de carence ?

 Selon La Tribune, l’exécutif envisagerait d’augmenter le nombre de jours de carence des salariés du privé afin de réduire les dépenses de la Sécurité sociale et d’économiser un milliard d’euros par an. Actuellement, l’assurance-maladie prévoit trois jours de carence pour un salarié du privé auquel un médecin a prescrit un arrêt. Concrètement, cela signifie que la Sécurité sociale ne commence à verser des indemnités qu’à partir du quatrième jour.
 Relever le nombre de jours de carence tout en luttant contre les « arrêts de complaisance » permettrait donc à la Sécu de faire d’importantes économies sachant que les arrêts maladie lui ont coûté 16 milliards d’euros en 2022, soit 5 milliards de plus qu’en 2010. La caisse nationale d’assurance maladie est aussi la deuxième la plus déficitaire (-8,4 milliards d’euros) après la caisse en charge de l’assurance vieillesse. Et ce déficit devrait légèrement se creuser cette année avant de se stabiliser aux alentours de 8,5 milliards d’euros jusqu’en 2027, d’après le Haut Conseil au financement de la protection sociale.

Intox : « les salaires ont progressé davantage que l’inflation »

Intox : « les salaires ont progressé davantage que l’inflation »

Les Échos, journal sérieux mais forcément proche des intérêts patronaux reprend à son compte des affirmations mensongères émanant du ministère du travail. Ce dernier affirme que les salaires ont progressé plus vite que l’inflation en moyenne en 2023 en France.

La première critique fondamentale c’est que le ministère du travail se fonde sur l’indice des prix à la consommation pour mesurer l’évaluation des salaires. Un indice complètement obsolète compte tenu de la déformation de la nature des achats des ménages et plus généralement des charges mais aussi compte tenu du changement ( parfois forcé) du comportement des consommateurs. La vérité c’est que la hausse des prix en 2023 a été plus proche de 10 % que de 3,6 % comme l’affirme l’INSEE.

Les calculs du ministère du travail relèvent du bricolage politique et méthodologique. Ainsi d’après le ministère du travail, le salaire horaire de base des ouvriers et employés aurait gagné 0,5 % de pouvoir d’achat l’an dernier, contre 0,2 % pour le salaire mensuel de base, selon les données provisoires publiées par le ministère du Travail ce vendredi. Les cadres ont, eux, continué à perdre du pouvoir d’achat sur leur salaire de base.

Toujours d’après le ministère du travail, ces évolutions doivent être mises en regard de l’inflation : les prix à la consommation pour l’ensemble des ménages et hors tabac ont augmenté de 3,6 % entre fin décembre 2022 et fin décembre 2023. Cela représente un gain de pouvoir d’achat sur un an de 0,5 % pour le SHBOE et de 0,2 % pour le SMB.

Notons aussi la supercherie méthodologique qui consiste à utiliser deux fois les augmentations obtenues en 2023 : d’une part pour calculer l’évolution du pouvoir d’achat de l’an passé mais qu’on reprend aussi pour indiquer l’augmentation du pouvoir d’achat en 2024 !

Le raisonnement global repris sans état d’âme par les Échos avait déjà été effectué de la même manière par le Figaro. Objectif commun évidemment : décourager la revendication salariale.

Moins de ministres mais davantage de secrétaires d’État

Moins de ministres mais davantage de secrétaires d’État

Très provisoirement, le président de la république a limité sa liste de ministres à 14. Du coup, il a dû étendre le champ du portefeuille de beaucoup. Justement des champs d’intervention beaucoup trop larges pour être gouvernés de manière sérieuse comme par exemple l’éducation nationale, la santé, le travail sans parler du logement en pleine crise et complètement oublié.

Et pour bien faire comprendre aux Français sa volonté de resserrement ministériel, Macron a a réuni ses ministres la première fois dans un tout petit salon où les ministres étaient serrés comme des sardines.
Mais il est clair que dans les jours qui viennent on va nommer une armée de secrétaires d’État pour réellement mieux se partager les responsabilités et suivre les nombreux dossiers chauds en cours. Les secrétaires d’État seront au moins aussi nombreux et même davantage que les ministres. Peu importe, le symbole du resserrement aura été affiché pendant quelques jours !

L’opinion publique évidemment ne peut pas être dupe de ce petit jeu de construction politique.

Pourtant l’Élysée insiste lourdement auprès des gogos qui n’auraient pas compris le geste historique du resserrement:
« L’endroit est beaucoup plus exigu, et la table présente des dimensions bien moins grandes que celle autour de laquelle les ministres se retrouvent habituellement. Il s’agit d’une première en salon vert qui est rendue possible par la composition historiquement resserrée de ce gouvernement », communique la présidence de la République.

De quoi se demander si véritablement Macron n’est pas complètement hors sol. Peu de Français auront en effet observé cette révolution du « salon vert ».

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Les voitures électriques plombent la balance commerciale hexagonale. Au total, le solde des voitures 100% électriques a baissé de 3,2 milliards d’euros, sur une moyenne générale en baisse de 3 milliards entre 2017 et 2023. C’est donc bien cette nouvelle motorisation qui tire la balance commerciale vers le bas. À l’inverse, le solde des voitures thermiques augmente globalement de 2,7 milliards d’euros.

Et pour cause, la France a importé beaucoup moins de voitures thermiques, en particulier les diesels, qu’elles n’en a exporté, et ce, à cause de la réglementation européenne. Celle-ci interdit la vente de véhicules neufs thermiques d’ici 2035. En outre, le solde extérieur de la France en voitures, excédentaire au début des années 2000, n’a cessé de se dégrader et devient déficitaire en 2007 jusqu’à atteindre -9,4 Milliards d’euros au 1er semestre 2023.

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Les voitures électriques plombent la balance commerciale hexagonale. Au total, le solde des voitures 100% électriques a baissé de 3,2 milliards d’euros, sur une moyenne générale en baisse de 3 milliards entre 2017 et 2023. C’est donc bien cette nouvelle motorisation qui tire la balance commerciale vers le bas. À l’inverse, le solde des voitures thermiques augmente globalement de 2,7 milliards d’euros.

Et pour cause, la France a importé beaucoup moins de voitures thermiques, en particulier les diesels, qu’elles n’en a exporté, et ce, à cause de la réglementation européenne. Celle-ci interdit la vente de véhicules neufs thermiques d’ici 2035. En outre, le solde extérieur de la France en voitures, excédentaire au début des années 2000, n’a cessé de se dégrader et devient déficitaire en 2007 jusqu’à atteindre -9,4 Milliards d’euros au 1er semestre 2023.

Zones à faibles émissions (ZFE) :Les pauvres encore davantage exclus à Lyon, Grenoble et Strasbourg

Zones à faibles émissions (ZFE) :Les pauvres encore davantage exclus à Lyon, Grenoble et Strasbourg


D’une certaine manière c’est la double punition pour les moins favorisés qui ne peuvent pas se payer un logement dans le cœur des villes content tenu des prix exorbitants et donc contraints d’habiter mais dans les banlieues mais qui possèdent souvent de vieux véhicules qui progressivement sont interdits d’accès au cœur des métropoles et autres villes.

Des villes de Lyon Grenoble et Strasbourg, dirigée par les écolos, vont donc rendre les conditions d’accès de la ville encore plus difficile pour les pauvres qui possèdent des véhicules anciens comme ceux identifiés comme Crit’Air 4. Après les Crit’Air 5, les Crit’Air 4 seront donc partiellement ou totalement interdites de circuler .

A ce jour, onze métropoles ont commencé à déployer des ZFE, chacune avec son propre calendrier.

Leurs créations résultent de la loi d’orientation des mobilités (LOM) de 2019. Une généralisation en France de ces zones est prévue par la loi d’ici à 2025 dans les 43 agglomérations de plus de 150.000 habitants.

« Chaque année, la pollution de l’air génère environ 40.000 décès prématurés, selon Santé publique France (2021) (et) provoque également quantité d’affections et de maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires, asthme…) », rappelle notamment le site de la métropole de Lyon.

Des associations prônent également le soutien au développement des mobilités douces, mais aussi des véhicules intermédiaires, c’est-à-dire ceux en dessous de 600 kilos comme les voitures sans permis type Ami de Citroën. propre.

cette mesure écologique n’est pas populaire. Une vaste consultation en ligne effectuée par le Sénat à ce sujet en juin dernier montre que 86 % des particuliers et 79 % des professionnels sont contre le déploiement de ces zones, évoquant une mesure « discriminante », « injuste » et « excluante ». Et même les associations se rangent du côté des contestataires pour permettre de laisser plus de temps pour « préparer le marché du véhicule d’occasion électrique », justifie Tony Renucci, directeur général de l’association Respire.

Politique: L’Ukraine et l’union européenne : un symbole davantage politique qu’économique

Politique:L’Ukraine et l’union européenne : un symbole davantage politique qu’économique

L’ouverture du processus d’adhésion de l’Ukraine à l’union européenne a davantage une signification politique pour l’instant qu’une conséquence économique. En réalité , c’est parce que les États-Unis refusent que l’Ukraine entre dans l’OTAN que l’union européenne précipite le processus d’entrée dans l’union européenne de l’Ukraine. Il faudra en effet de nombreuses années de l’ordre de 10 à 15 ans pour que Ukraine se conforme aux normes dans tous les domaines économiques, politiques, sociétaux. Mais c’est évidemment un signe d’espoir et de soutien qu’il faudra quand même concrétiser car pour l’instant le soutien militaire est essentiellement assuré par l’OTAN et les États-Unis tandis que l’Europe s’est débarrassée à bon compte mais de manière irresponsable du risque de conflit.

L’Union européenne a donc décidé l’ouverture de négociations d’adhésion avec l’Ukraine ainsi que la Moldavie. La Géorgie obtient elle le statut de candidat.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué une « victoire pour l’Ukraine » et « toute l’Europe ».

Concernant la Bosnie-Herzégovine, l’UE ouvrira les négociations « dès que le degré nécessaire de conformité aux critères d’adhésion sera atteint et a invité la Commission à présenter un rapport d’ici mars en vue de prendre une telle décision ».

Kiev attendait un feu vert des dirigeants européens, qui semblait hors d’atteinte à cause du refus obstiné de la Hongrie de Viktor Orban.

Mais le Premier ministre hongrois a annoncé s’être abstenu jeudi lors du vote des dirigeants de l’Union européenne, fustigeant « une mauvaise décision » dans une vidéo sur Facebook. « L’Ukraine n’est pas prête », a répété le responsable nationaliste, qui n’a toutefois pas opposé de veto.

La classe politique ukrainienne s’est félicitée de l’accord de l’UE, le chef de la diplomatie Dmytro Kouleba, évoquant « un jour historique ». « Une émotion domine: tout cela n’a pas été vain », a-t-il ajouté, se réjouissant de ce nouveau départ.

Le Premier ministre Denis Chmygal y a vu une « reconnaissance des réformes » engagées ces dernières années, prévenant toutefois que le chemin jusqu’à l’adhésion serait « difficile ».

Les lève-tôt auraient davantage de gènes néandertaliens !

Les lève-tôt auraient davantage de gènes néandertaliens !

La propension de certains humains à se lever tôt pourrait s’expliquer par un héritage génétique de nos lointains ancêtres Néandertaliens. Une découverte scientifique qui sera discutée d’autant qu’elle pourrait être interprétée comme un encouragement à la paresse de ceux qui se lèvent tard !

Selon une étude parue ce jeudi 14 décembre dans la revue Genome Biology and Evolution, l’ADN hérité de l’homme de Néandertal pourrait expliquer la tendance de certaines personnes à se lever et se coucher plus tôt.

« En analysant les fragments d’ADN néandertalien qui subsistent dans les génomes humains modernes, nous avons découvert une tendance frappante. Nombre d’entre eux affectent les gènes qui régissent l’horloge biologique des humains modernes », a expliqué au Guardian John Capra, épidémiologiste à l’université de Californie à San Francisco.

Et dans la plupart des cas, le morceau d’ADN néandertalien « augmente la propension à être matinal ».

Les lève-tôt auraient davantage de gènes néandertalien !

Les Homo sapiens, l’espèce à laquelle nous appartenons, ont migré de l’Afrique vers l’Eurasie il y a environ 70.000 ans, rappelle un quotidien britannique. À leur arrivée, ils se sont mélangés aux Néandertaliens, arrivés des centaines de milliers d’années auparavant. Vivant à des latitudes élevées, ces derniers se sont habitués à vivre avec des journées plus longues en été et plus courtes en hiver.

Le gène issu de Néandertal « permet probablement un alignement plus rapide de l’horloge circadienne sur les variations saisonnières de la luminosité », a déclaré John Capra, ce qui a permis à nos ancêtres de profiter au maximum des heures de clarté pour chasser.

Grâce aux croisements entre Homo Sapiens et Néandertaliens, les humains modernes portent aujourd’hui jusqu’à 4% d’ADN néandertalien. Ces gènes peuvent avoir une influence sur la pigmentation de la peau, les cheveux ou l’immunité.

L’Ukraine dans l’union européenne : un symbole davantage politique qu’économique

L’Ukraine dans l’union européenne : un symbole davantage politique qu’économique

L’ouverture du processus d’adhésion de l’Ukraine à l’union européenne a davantage une signification politique pour l’instant qu’une conséquence économique. Il faudra en effet de nombreuses années de l’ordre de 10 à 15 ans pour que Ukraine se conforme aux normes dans tous les domaines économiques, politiques, sociétaux. Mais c’est évidemment un signe d’espoir et de soutien qu’il faudra quand même concrétiser car pour l’instant le soutien militaire est essentiellement assuré par l’OTAN et les États-Unis tandis que l’Europe s’est débarrassée à bon compte mais de manière irresponsable du risque de conflit.

L’Union européenne a donc décidé l’ouverture de négociations d’adhésion avec l’Ukraine ainsi que la Moldavie. La Géorgie obtient elle le statut de candidat.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué une « victoire pour l’Ukraine » et « toute l’Europe ».

Concernant la Bosnie-Herzégovine, l’UE ouvrira les négociations « dès que le degré nécessaire de conformité aux critères d’adhésion sera atteint et a invité la Commission à présenter un rapport d’ici mars en vue de prendre une telle décision ».

Kiev attendait un feu vert des dirigeants européens, qui semblait hors d’atteinte à cause du refus obstiné de la Hongrie de Viktor Orban.

Mais le Premier ministre hongrois a annoncé s’être abstenu jeudi lors du vote des dirigeants de l’Union européenne, fustigeant « une mauvaise décision » dans une vidéo sur Facebook. « L’Ukraine n’est pas prête », a répété le responsable nationaliste, qui n’a toutefois pas opposé de veto.

La classe politique ukrainienne s’est félicitée de l’accord de l’UE, le chef de la diplomatie Dmytro Kouleba, évoquant « un jour historique ». « Une émotion domine: tout cela n’a pas été vain », a-t-il ajouté, se réjouissant de ce nouveau départ.

Le Premier ministre Denis Chmygal y a vu une « reconnaissance des réformes » engagées ces dernières années, prévenant toutefois que le chemin jusqu’à l’adhésion serait « difficile ».

Éolienne et solaire au service de davantage de pétrole !

Éolienne et solaire au service de davantage de pétrole !

Le professeur de management Robert Bell dénonce, dans une tribune au « Monde », les mécanismes de greenwashing utilisés par les majors du pétrole, qui restent dépendantes du développement des énergies fossiles.

Le 4 octobre, le pape François écrivait : « La transition nécessaire vers les énergies propres comme les énergies éolienne et solaire, en abandonnant les combustibles fossiles, ne va pas assez vite. Par conséquent, ce qui est fait risque d’être interprété comme un simple jeu de diversion. »

L’une des raisons pour lesquelles les progrès sont trop lents est peut-être que les grandes compagnies pétrolières et gazières utilisent l’énergie éolienne et solaire non pas pour se débarrasser du pétrole et du gaz, mais pour en produire encore plus, tout en proclamant leur vertu écologique !

Les preuves sont accablantes : le 25 août, la compagnie pétrolière américaine Chevron a publié un communiqué de presse, annonçant que l’un de ses gisements de gaz naturel au Nouveau-Mexique utiliserait dorénavant l’énergie solaire pour faire fonctionner les compresseurs de gaz dans le système des gazoducs.

Cela suit à la lettre les recommandations, largement discutées, d’un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) d’octobre 2021. Nommé « Net Zero by 2050 », il vise à réduire à zéro les émissions de CO2 dans le monde et invite les foreurs de pétrole et de gaz naturel à se concentrer sur « l’exploitation des actifs existants » (page 21).

Ce même rapport témoigne de la nécessité de « ne pas créer de nouveaux gisements de pétrole et de gaz naturel » , ce qui pose un problème existentiel à Chevron et à toutes les compagnies pétrolières et gazières : en effet les gisements s’épuisent. Leur communiqué de presse aborde implicitement ce problème : « Au fur et à mesure que Chevron augmentera sa production de pétrole et de gaz dans le bassin permien [région géologique située dans l’est du Nouveau-Mexique et l’ouest du Texas], nous aurons besoin de plus d’électricité pour répondre à la demande de nos opérations (…), de l’électricité à faible teneur en carbone (…) réduisant nos émissions de gaz à effet de serre. »

Le communiqué de presse cite un cadre de l’entreprise : « Les coûts de l’électricité ainsi produite seront inférieurs à ce que nous payons si nous utilisons l’électricité du réseau. Il s’agit donc d’un projet à haut rendement et à faible émission de carbone, et nous adorons ça. » Ironiquement, ils utiliseront pour eux-mêmes l’énergie solaire, moins chère et inoffensive, pour vendre à leurs clients de l’énergie au gaz naturel, plus chère et qui contribue au réchauffement de la planète.

Hamas: Mélenchon rétropédale un peu et s’enfonce davantage

Hamas: Mélenchon rétropédale un peu et s’enfonce davantage


Alors que la majorité des sympathisants des Insoumis qualifient de terroristes le Hamas, Mélenchon refuse toujours de retenir ce qualificatif avec un discours particulièrement confus.

Pour lui, il s’agit de retenir le concept d’action de guerre du Hamas pour le contraindre au respect du droit international ! Mélenchon et son parti–sauf Ruffin- se marginalisent ainsi encore un peu plus par rapport à l’ensemble de l’opinion française qui condamne sans ambiguïté le massacre terroriste du Hamas et même par rapport à son propre électorat.

Une sorte de fuite en avant de Mélenchon qui ressemble de plus en plus à un suicide de son organisation.

Lors d’une conférence à Bordeaux, la patron de La France Insoumise a indiqué «avoir condamné» l’attaque du Hamas. Et «se comporter comme quelqu’un qui pense qu’il doit gouverner son pays.» «Si j’avais à gouverner la France, je n’utiliserais pas ce vocabulaire (de terrorisme, NDLR)», a martelé Jean-Luc Mélenchon. Qui a ajouté : «Aucun crime ne trouvera jamais grâce à nos yeux.»

Borne déplore «une forme d’antisémitisme» de LFI, Mélenchon réplique «Si nous acceptions de caractériser comme terroriste une action de guerre, nous la soustrayions au droit international», a d’ailleurs tonné le leader insoumis. Pourquoi ? Parce que «le droit international ne prévoit aucune dénomination de caractère terroriste.» !!!

C’est davantage écologique de rouler de rouler avec nos vieilles voitures ?

C’est davantage écologique de rouler de rouler avec nos vieilles voitures ?

L’urgence écologique nous impose désormais de repenser nos mobilités, seul secteur pour lequel les émissions n’ont jamais cessé de croître. Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics multiplient les directives qui enjoignent les citoyens à abandonner leurs voitures thermiques pour des véhicules électriques. En témoignent les récentes annonces du gouvernement qui entend généraliser leur possession par des subventions massives permettant à de nombreux ménages de s’équiper pour une centaine d’euros par mois. Un certain nombre de zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m), qui consistent à restreindre l’accès aux véhicules qui dépassent un certain seuil d’émission de gaz polluants, ont ainsi été instaurées dans quelques métropoles : Paris, Lyon ou Grenoble par exemple. Avec la loi « climat et résilience » adoptée en 2021, l’ensemble des agglomérations de plus de 150 000 habitants seront concernées d’ici 2024. De fait, dans ces zones, seules les voitures qui répondent à des normes écologiques très récentes (majoritairement électriques ou hybrides) seront autorisées à circuler. Nous assistons dès lors à une épuration de grande ampleur du parc automobile, qui traduit une conception pour le moins enchantée des mobilités électriques présentées comme salvatrices. Cette vision fait reposer le problème de la pollution de l’air sur les usagers de voitures qui, parce que trop anciennes, ne répondent plus aux exigences actuelles en termes d’émissions polluantes, soit celles disposant d’un moteur thermique et construites avant les années 2010.

par Gaëtan Mangin
ATER en sociologie, Université d’Artois dans The conversation

Notre thèse de doctorat en sociologie menée entre 2017 et 2022, qui se donne pour ambition de comprendre la possession et l’usage d’une voiture de plus de 20 ans à l’époque contemporaine, révèle pourtant que les impératifs de durabilité ne sont pas étrangers à de telles mobilités. Dans la quarantaine d’entretiens réalisés, l’analyse de la presse spécialisée, mais aussi les moments plus informels de bricolage et de discussion dans des garages ou en rassemblements de passionnés d’automobiles qui ont constitué les terrains de cette thèse, il devient même possible d’entrevoir, chez certains usagers, qu’ils soient urbains ou ruraux, des engagements forts en faveur d’une certaine écologie.

Dans une large majorité, les propos des usagers de vieilles automobiles expriment une rhétorique du réemploi opposée à la production et la consommation de masse. Il s’agit de promouvoir une écologie priorisant l’usage d’outils fonctionnels (ou réparables) au recours à du neuf. Dans leurs discours, cette écologie du réemploi apparaît comme davantage réaliste parce qu’elle se veut plus accessible financièrement, et correspondrait à un mode de vie sobre déjà dont l’expertise existe déjà dans les catégories populaires qui la développent au quotidien.

Peu coûteuse à l’achat comme à l’entretien, la voiture d’occasion désuète serait aussi écologique parce que le coût écologique de sa production a déjà été assumé.

« Il n’est pas évident d’expliquer à nos chers écolos que conserver et faire rouler une “vieille” auto à la place d’en fabriquer une neuve permet d’économiser des hectolitres d’eau, des kilos d’acier, de caoutchouc et de plastique, etc. C’est tout le problème de ne s’en tenir qu’à la des gaz qui sortent de l’échappement, plutôt que d’analyser le cycle de vie total, de la fabrication au recyclage en passant par l’usage… » (Richard, s’exprimant dans la revue « Youngtimers » n°79)

Comme tout objet technique, une voiture a besoin d’être entretenue pour durer, et une vieille automobile nécessite une attention soutenue, à l’état de ses organes de sécurité notamment (plusieurs fois par an).

Aujourd’hui, un grand nombre de concessions automobiles ne sont plus équipées pour intervenir sur des véhicules dénués de systèmes de diagnostic électronique, et les mécaniciens ne sont plus formés pour intervenir sur une mécanique commercialement dépassée. Dès lors, la maintenance incombe largement aux possesseurs qui développent, aux fil de leurs interventions, un attachement à la voiture dont ils prennent soin, ainsi qu’une connaissance fine qui leur permet de croire que leur objet perdurera encore longtemps à leurs côtés.

« Moi, ma voiture, je l’entretiens ! Pour qu’elle soit belle et pouvoir continuer de rouler avec. Je voudrais l’user jusqu’à la corde, celle-là. Attends, une Golf comme ça, je fais 300 000 kilomètres avec ! Elle peut encore vivre 30 ans, ma voiture ! » (Larry, 64 ans, décorateur retraité, roule en Volkswagen Golf 3 de 1993)

Refuser de passer à une voiture plus récente relève également d’un scepticisme assumé envers les intentions écologiques des constructeurs. La voiture contemporaine, surtout lorsqu’elle est électrique, est soupçonnée d’être bien plus polluante qu’il n’y paraît, notamment par sa production qui nécessite l’extraction de métaux précieux tels que le lithium ou le cobalt.

Ses équipements électroniques et numériques font eux aussi l’objet de méfiance quant à la planification de leur obsolescence. C’est, là aussi, la logique de remplacement précoce qui est critiquée, et avec elle la stratégie consistant à rendre chaque modèle rapidement obsolète en le remplaçant par un autre ou en en proposant une version restylisée.

« Par leur fiabilité, elles se retrouvent plus vite à la casse qu’une voiture ancienne. Elles ont pas vocation à durer, non… le but, c’est de consommer ! Avant, on faisait des voitures robustes ! La Saab 900, c’est de la voiture robuste. Pourquoi ? Parce qu’on n’était pas dans cette démarche-là, de consommation ! » (Yannis, 40 ans, Chef d’entreprise, roule en Saab 900 de 1985)

Si on les compare aux voitures récentes, les voitures de plus de 15 ans sont moins confortables et moins sécurisées, ce qui requière une attention plus soutenue de la part du conducteur qui devra davantage faire preuve d’observation et d’anticipation.

Elles sont aussi plus exigeantes à conduire, ce qui sollicite davantage ses cinq sens. Par exemple, elles ne bénéficient pas de régulateurs de vitesse, d’aide au freinage d’urgence, ni même parfois de direction assistée, ce qui complique particulièrement les manœuvres. Parce qu’elles se trouvent à l’opposé des impératifs d’efficacité, de telles voitures deviennent l’outil idéal pour tenir à distance un sentiment d’accélération qui caractérise notre époque, en s’immergeant dans des mobilités « douces » car convoquant un imaginaire du voyage, empreint de lenteur et de contemplation.

« Mes parents, ils sont là-dedans. Ils gagnent du temps, ils ont le petit boîtier pour passer au péage et puis tout est prélevé sur leur compte… Moi, je trouve ça effrayant ! C’est effrayant ! T’as l’impression que c’est simple, mais au final, ça va encore plus vite ! » (Lucas, 22 ans, étudiant en philosophie reconverti en charpentier traditionnel, roule en Renault 4 de 1982)

Plus encore que des marchandises et un système économique, c’est aussi tout un système de mobilité qui se trouve tenu à distance. Pour bon nombre d’usagers en effet, faire persister la centralité de la voiture dans l’aménagement du territoire et dans les mobilités quotidiennes, ce serait manquer d’ambition face aux enjeux écologiques contemporains.

Ainsi, nombre d’usagers de vieilles voitures plaident pour une refonte ambitieuse du système de mobilité qui ferait la part belle aux mobilités alternatives, et qui prendrait notamment au sérieux la bicyclette en tant que moyen de transport efficace. Aussi, tous affirment qu’ils se passeraient de voiture au quotidien si cela leur était possible.

« Moi, je suis pas nostalgique. Je pense que cette société d’avant, celle de la conquête, on se trompait. Elle a oublié la finitude des choses, comme je pense qu’aujourd’hui on oublie qu’il y a des perspectives ! La perspective c’est le vélo par exemple […] Avec le vélo, on va dans des endroits où la voiture ne va plus, on s’affranchit des embouteillages, voilà. On peut se projeter de nouveau ! » (Fabrice, 47 ans, enseignant-chercheur, roule avec plusieurs Citroën des années 1970 à 2000)

Rouler en vieille voiture, c’est donc pour certains une manière de vivre ses mobilités de façon plus sobre, en privilégiant la qualité (du trajet, de l’objet…) à une forme d’abondance.

« Je trouve qu’on a été trop loin sur certaines choses, qu’on va trop loin par rapport à la planète aussi, la pollution, tout ça. Je veux pas rentrer là-dedans, enfin je veux plus. Un de mes rêves, ce serait d’être autonome au niveau énergétique. Donc il y a, dans ma démarche, quelque chose d’écolo… Oui, écolo ! On peut dire écolo. » (Bruno, 56 ans, éducateur spécialisé, roule en Renault 4 de 1986).

Cette éthique de la sobriété se trouve bien souvent au fondement d’un mode de vie plus frugal, et suppose une posture réflexive quant à nos actions et leurs conséquences. Si convertir tout un chacun à la « vieille voiture » ne peut représenter un projet de transition écologique, le rapport de tels usagers à leurs mobilités nous invite toutefois à ne plus prendre la route à la légère. Il exhorte, au contraire, à questionner la banalité de notre recours à la voiture pour penser un automobilisme plus éclairé.

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