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Révision des règles budgétaires européennes : pour dépenser davantage ?

Révision des règles budgétaires européennes : pour dépenser davantage ?

Le moins que l’on puisse dire c’est que les Etats ne sont pas très clairs vis-à-vis de leurs demandes de révision des règles budgétaires qui aujourd’hui cadenassent le déficit budgétaire et le niveau de la dette. Du coup,  on semble vouloir définir de nouveaux critères qui pourraient déboucher sur des gestions plus laxistes. Il y a déjà la distinction entre déficit conjoncturel et déficit culturel. Deux notions déjà bien difficiles et  complexes à identifier. Pour faire simple le bon déficit correspondant à de bonnes dépenses et le mauvais déficit des mauvaises dépenses !

Les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) réunis à Helsinki se sont montrés en tout cas  favorables à une simplification des règles budgétaires européennes pour les rendre plus lisibles et plus prévisibles, mais il reste du travail à effectuer avant qu’un accord soit conclu pour les changer, a déclaré samedi un responsable européen.

Le vice-président de la Commission européenne chargé de l’euro et du dialogue social, Valdis Dombrovskis, a précisé à l’issue de la réunion que la plupart des ministres s’étaient montrés ouvert à l’idée du Comité budgétaire européen (European Fiscal Board, EFB), un organe consultatif indépendant de la Commission, de privilégier les critères de la dette publique et des dépenses budgétaires.

 “De nombreux pays se sont prononcés en faveur d’une simplification des règles pour améliorer la transparence et la prévisibilité”, a-t-il ajouté.

Les deux principaux critères sont celui du déficit public qui ne doit pas dépasser 3% du produit intérieur brut (PIB), et celui de la dette publique plafonnée à 60% du PIB.

États-Unis: le déficit budgétaire se creuse en juillet davantage que prévu

États-Unis: le déficit budgétaire se creuse en juillet davantage que prévu

 

Le président américain qui critique la Chine pour les manipulations de sa monnaie ne fait finalement pas autre chose, lui, en aggravant le déficit du budget. Une manière finalement de faire encore davantage de fausse monnaie. Ainsi le déficit budgétaire en juillet à encore largement dérapé. Le déficit budgétaire des Etats-Unis avait déjà  bondi de 17% pour l’exercice 2018, représentant désormais 3,9% du produit intérieur brut (PIB) sous l’effet d’un accroissement des dépenses militaires et de sécurité nationale, combiné à une baisse des recettes fiscales.

Le déficit des finances de l’Etat fédéral s’est établi à 779 milliards de dollars sur les douze mois de l’année budgétaire, clos fin septembre, contre 666 milliards en 2017 (3,5% du PIB), selon les chiffres du Trésor américain rendus publics lundi. Il s’agit de son plus haut niveau depuis 2012, a précisé l’administration et

Le déficit budgétaire des Etats-Unis s’est encore détérioré en juillet, faisant déjà grimper le déficit des dix premiers mois de l’exercice fiscal à un niveau supérieur à celui de l’ensemble de l’année dernière.

 

Selon les comptes du Trésor américain publiés jeudi, le déficit mensuel s’est établi à 120 milliards de dollars en juillet, contre 77 milliards un an plus tôt, soit un bond de 56%.

C’est davantage que les prévisions des analystes, qui visaient un manque à gagner de 100 milliards de dollars sur le mois.

Taxer davantage «les très hauts revenus» (Berger ,CFDT)

Taxer davantage «les très hauts revenus» (Berger,CFDT)

 

 

 

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT a été le premier à faire une proposition d’ouverture en suggérant l’organisation d’une vaste concertation sur la politique énergétique et la politique sociale. Une proposition rejetée d’un revers de main par le gouvernement qui reprend aujourd’hui l’idée mais de manière tardive, confuse et contradictoire. Contradictoire car il devrait d’emblée renoncer définitivement à la hausse de fiscalité sur les carburants. Confuse car il remet dans le circuit les partis politiques justement à peu près tous décriés par les gilets jaunes. Confuse car le gouvernement propose d’ouvrir le débat sur la méthode mais en refusant de changer de cap. Tardive car ce qui est aujourd’hui en cause c’est toute la politique économique et sociale et même la représentation nationale. Du coup, s’il reste encore une chance gouvernement de s’en sortir il doit faire une annonce forte du type de celle que fait encore Laurent Berger de la CFDT : à savoir la taxation supplémentaire des très hauts revenus (une manière de réinstaller l’impôt sur la fortune). La réponse au mouvement des « gilets jaunes » ne passera « sûrement pas par le moratoire » sur la fiscalité des carburants, mais par « une tranche d’impôt supplémentaire sur les très hauts revenus » qui « doivent contribuer davantage », a affirmé dimanche le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger.  « Le plus grand geste qui pourra être fait, ce n’est sûrement pas le moratoire, même si je comprends qu’en urgence certains voudraient s’y réfugier », a-t-il déclaré lors du Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-Les Echos. « Le plus grand geste c’est au contraire de considérer que les très hauts revenus dans notre pays doivent contribuer davantage », a-t-il ajouté, affirmant qu’ »il faut rétablir une tranche d’impôt supplémentaire ». Évoquant la réforme de l’impôt sur la fortune (ISF) en début de quinquennat, Laurent Berger a regretté que le gouvernement ait pris « dès le départ une mesure d’aide aux foyers les plus riches », alors que « c’est l’inverse qu’il fallait faire ».

 

Angela Merkel (et l’Europe) encore davantage fragilisée

Angela Merkel (et l’Europe)  encore davantage fragilisée

Un nouveau recul électoral pour Angela  Merkel dans le land de Hesse, la région de Francfort. Un affaiblissement qui fragilise encore un peu plus une alliance déjà instable entre la démocratie chrétienne et les sociaux-démocrates. La chancelière voit ses marges de manœuvre ce restreindre encore en Allemagne. Un affaiblissement dont la France n’a pas à se réjouir car en même temps, c’est toute l’Europe qui risque d’être paralysée. Il est vraisemblable que les propositions de réforme de la zone euro envisagée par Macron trouveront encore moins d’écho outre-Rhin cela d’autant plus que ces évolutions n’avaient déjà pas été accueillies avec un grand enthousiasme compte tenu du risque de solidarité financière que cela supposait. Or les Allemands ne veulent surtout pas payer les insuffisances de gestion des autres pays, Francis compris. Avec de tels résultats le couple franco allemand va devenir encore plus virtuel. De fait, il ne joue pratiquement plus de rôle moteur aujourd’hui au sein de l’union européenne. Pire, ce couple est même parfois producteur de contradictions quand l’Allemagne condamne, de façon d’ailleurs assez hypocrite, la vente d’armes à l’Arabie Saoudite alors qu’elle-même cherche à se faire une place sur le marché des armements de ce pays. Le résultat de ces élections régionales ajoutées à d’autres porte donc un coup à la grande coalition allemande mais aussi à la coopération entre la France et l’Allemagne concernant l’Europe. Selon les sondages effectués à la sortie des bureaux de vote par les chaînes de télévision publique ARD et ZDF, l’Union démocrate-chrétienne (CDU) de la chancelière arrive certes en tête du scrutin de l’Etat-région de Hesse avec entre 27 et 28% des voix, mais ce score représente une baisse d’une dizaine de points par rapport aux précédentes élections de 2013. Elle avait alors obtenu 38,3%.Le parti social-démocrate (SPD) ressort tout aussi éreinté au vu des sondages avec 20%, contre 30,7% il y a cinq ans en Hesse, où se situe la capitale financière de l’Allemagne, Francfort. Le parti Alternative pour l’Allemagne triple son score avec environ 12% et va entrer dans le dernier parlement régional allemand où il n’était pas encore représenté.

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, les Français ont davantage confiance en Edouard Philippe qu’en Emmanuel Macron.

- Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, les Français ont davantage confiance en Edouard Philippe qu’en Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron n’avance guère dans les sondages. Et le dernier en date d’Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo publié ce jeudi ne devrait pas lui redonner confiance. Une large majorité des Français déclare avoir davantage confiance en Edouard Philippe, le Premier ministre, qu’en lui. Priés de dire qui, entre le Premier ministre et le président de la République, « vous donne le plus confiance », 55% des sondés répondent le premier, 29% le second et 16% ne se prononcent pas. Edouard Philippe arrive également en tête sur sa proximité avec les gens (51% contre 34%) et la compétence (49% contre 36%). S’il y a bien un domaine qui sourit à Emmanuel Macron, c’est l’autorité. Le président de la République devance le Premier ministre (59% contre 29%), tout comme sur le charisme (50%-36%) et la stature d’homme d’Etat (46%-41%).

Le FMI demande davantage de rigueur budgétaire à la France

Le FMI demande davantage  de rigueur budgétaire à la France

De manière très diplomatique mais ferme le fonds monétaire international invite le gouvernement français à engager  réellement des efforts pour la réduction du déficit public. En effet,  contrairement aux déclarations tonitruantes, rien n’a été fait dans ce domaine en 2017 et de déficit a même légèrement encore dérivé. En 2018, il sera sans doute de même car le gouvernement s’est trompé sur ses prévisions de croissance. On comptait sur une hausse du produit intérieur brut de 2 % alors qu’on devrait être autour de 1,6 %. Le manque de rentrées fiscales sera considérable et le gouvernement n’aura pas le courage d’engager des réformes pour  réduire le déficit.  La restructuration évoquée dans le rapport CAP 22 ne pourrait pas prouver provoquer d’effet  positif avant 2019 et de toute façon pouvoir se montre très prudent par rapport à cette réforme et jusque-là a même refusé de publier officiellement le rapport. Sans doute conscient de cette situation le fonds monétaire international rappelle donc alors la France qui sur le sujet se contente surtout de promesses et cela depuis très longtemps. «Pour atteindre les objectifs (de réduction du déficit), de profondes réformes de la dépense publique sont nécessaires à tous les niveaux du gouvernement», a expliqué la cheffe de mission du FMI pour la France, Delia Velculescu, à l’occasion de la publication de l’évaluation annuelle de l’économie française. «Le succès de la stratégie dépendra avant tout de sa crédibilité», a-t-elle ajouté. «La France a déjà bien avancé dans la réparation de la toiture (…), mais le gouvernement devrait profiter de la fenêtre d’opportunités actuelle pour poursuivre les réformes, s’assurer que la reprise est durable et renforcer la résistance aux chocs», a assuré Delia Velculescu. En attendant, le FMI a revu à la baisse sa prévision de croissance pour l’Hexagone cette année, à 1,8%.Dans un communiqué, Bercy retient que le FMI «accueille tout particulièrement favorablement» les réformes menées par le gouvernement depuis le début du quinquennat (ordonnances sur le marché du travail, réforme fiscale, réformes de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’assurance chômage). «Le FMI relève le rythme élevé des réformes, estimant à cet égard que la France compte parmi les pays les plus actifs en Europe en termes de réformes structurelles. Cette appréciation du FMI conforte le gouvernement dans sa volonté de poursuivre la transformation économique du pays engagée depuis plus d’un an», écrit le ministère de l’Économie.

 

Sondage simulation élections présidentielles: Macron encore davantage en tête

Sondage simulation élections présidentielles: Macron encore davantage en tête

Selon un sondage Ifop-Fiducial, Macron  réaliserait même un meilleur score que l’an passé, passant de 24% à 33%., Marine Le Pen conserverait tout de même sa seconde place, augmentant même légèrement son score avec 23% des suffrages contre 21, 3% en avril 2017. Par ailleurs, le match pour la troisième place serait moins serré: Jean-Luc Mélenchon distancerait nettement François Fillon. Le leader de La France insoumise récolterait 16,5% des voix (contre 19,6% en avril 2017) et l’ancien premier ministre s’effondrerait à 12% (contre 20%). Le sondage Ifop-Fiducial a également testé un premier tour d’élection présidentielle avec Laurent Wauquiez, à la place de François Fillon. Si le premier tour avait lieu dimanche, le président des Républicains ne récolterait que… 8% des voix. Constat difficile pour la droite: une candidature du patron de LR ferait par ailleurs augmenter le score d’Emmanuel Macron à 36% (contre 33%, scénario avec François Fillon).

Davantage d’autonomie pour toutes les régions (Morin)

Davantage d’autonomie pour toutes les régions (Morin)

 

D’une certaine façon, Hervé Morin, le président de l’association des régions de France (ARF), et exploite même le conflit corse pour poser la problématique d’autonomie de toutes les régions. Il remet en cause le contenu de l’organisation administrative et politique de nature très jacobine. En clair il propose davantage d’autonomie pour toutes les régions. Il ne faut pas être naïf Hervé Morin en profite pour régler des comptes politiques avec Macon voir avec ses alliés de la droite tout aussi étatiste que l’actuelle Dinan de la république. Le centriste Hervé Morin soutient la demande d’autonomie des corses mais pas des revendications des nationalistes  vues par certains comme les chevaux de Troie des ambitions indépendantistes, telles la co-officialité de la langue corse, l’amnistie pour les prisonniers «politiques» ou le statut de résident. En revanche, l’élu normand voit les élus corses comme des partenaires pour défendre l’idée de territoires à compétences variables, en fonction de leurs spécificités.  De ce point de vue ce concept de compétences variables onction des spécificités peut-être largement discutées car on risque d’aboutir à une France qui ressemble à une auberge espagnole. Dans une approche décentralisatrice républicaine, il serait sans doute souhaitable de donner la même autonomie à toutes les régions. Hervé Morin pose de bonnes questions mais apporte de fausses solutions quand il affirme qu’on pourrait accorder des pouvoirs jusqu’au ou un droit à l’urbanisme encore. La contestation du centralisme français est fortement teintée politiquement chez Morin qui ne précise pas la nature et l’ampleur des pouvoirs qui pourraient être concédés aux régions. Le flou artistique lui permet de développer un propos qui plaît aux régions mais entretient forcément l’ambiguïté. Par contre, il a raison quand il affirme. «La plupart du temps, l’Etat est complètement impuissant à régler nombre de questions. Il est incapable de porter les politiques régionales comme le montrent ses délais de réaction et de décision», blâme Morin, sur un ton très proche de la critique formulée par les autonomistes corses. Sur le fond, Hervé Morin estime que tous les pays en bonne santé sont «très largement décentralisés» avec des régions jouissant d’une «grande autonomie». Hervé Morin fait l’impasse sur la situation de l’Espagne voire de l’Italie ! Pas sûr malheureusement que cette question avance beaucoup coincer entre une culture fortement étatiste à droite comme à gauche et des régions qui veulent jouer de leur singularité obtenir des avantages spécifiques. Peut-être que la question corse aura ouvert un débat utile mais qui reste encore à problématiques et pour éviter justement comment corse une décentralisation à la carte ferait éclater l’unicité républicaine.

Toujours davantage d’échanges internationaux (OMC)

Toujours davantage d’échanges internationaux  (OMC)

 

En dépit des discours protectionnistes et de certaines mesures visant à taxer davantage les importations, le commerce international ne cesse de se développer. Deux raisons à cela,  d’abord l’internationalisation des processus de production ensuite  la montée en puissance des pays en développement. Le plus souvent les produits un peu sophistiqués sont le résultat d’assemblages d’éléments produits dans différents pays ;  à cela s’ajoutent des phénomènes de délocalisation liée à des questions de compétitivité fiscale  ou-et sociale. Enfin la demande des pays en développement tire l’activité mondiale du fait de l’accroissement des niveaux de vie. On assiste à  un double phénomène concernant la régulation des échanges internationaux : d’une part une certaine tendance au protectionnisme se traduisant par l’augmentation de droits de douane mais parallèlement les développements d’accord commerciaux qui au contraire visent à réduire la fiscalité sur les échanges. La libéralisation du commerce international bat son plein. Selon une récente étude de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les membres de l’institution internationale ont imposé moins de mesures restrictives pour les échanges entre octobre 2016 et octobre 2017.  Pendant la période d’octobre 2016 à octobre 2017, 108 mesures restrictives pour le commerce ont été mises en place comme l’introduction ou l’augmentation de droits de douanes, ou des restrictions quantitatives. Cela correspond à une moyenne de 9 mesures par mois contre 15 durant la période précédente. En parallèle, les membres de l’OMC ont également mis en oeuvre 128 mesures visant à faciliter les échanges y compris la suppression ou la réduction des droits de douane. « Cela correspond à près de 11 mesures de facilitation des échanges par mois, ce qui est beaucoup moins que la moyenne mensuelle indiquée dans le précédent rapport de suivi annuel ». Au final, les membres de l’OMC continuent « de prendre plus de mesures de facilitation des échanges que de mesures restrictives pour le commerce », une tendance observée depuis quatre ans. Selon l’OMC, le  volume du commerce mondial des marchandises était en hausse de 4,2% au premier semestre 2017 par rapport à la même période un an plus tôt. Il y a eu également un fort accroissement du commerce en valeur, avec une hausse en glissement annuel de 9,3% pour les exportations de marchandises et de 4,9% pour les exportations de services commerciaux. Ces hausses « représentent une amélioration importante par rapport à 2016, lorsque les flux commerciaux internationaux avaient diminué en valeur et que la croissance du commerce en volume était tombée à son plus bas niveau depuis la crise financière. »

Elections Corse : vers davantage d’autonomie ?

Elections  Corse : vers davantage d’autonomie ?

 

 Un bon alignement des planètes a permis aux nationalistes de remporter la avec 45 % des voix. Responsable de cette victoire d’abord l’écroulement des clans traditionnels qui se sont partagés le pouvoir pendant des dizaines d’années mais sans parvenir vraiment faire décoller économiquement la Corse,  sans parler des affaires. Ensuite l’écroulemenet  de la gauche socialiste qui s’inscrit dans la tendance générale du pays. Le même affaiblissement concerne les partis de droite traditionnelle. Par ailleurs l’extrême droite Front National ne parvient pas vraiment à s’implanter en Corse. Dernier élément les difficultés qu’éprouvent en marche à exister sur le terrain , en Corse en particulier. Du coup les nationalistes vont sans doute encore renforcer cette victoire au deuxième tour. Il y aura forcément des conséquences politiques qui notamment devraient se traduire par un renforcement de l’autonomie de l’île. La problématique de l’indépendance pourrait se poser le moment venu mais il n’est pas certain que les Corses sur ce terrain soient très favorables à se couper de la France eu égard à leuer  forte dépendance économique et sociale. La liste Femu a Corsica de Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni a donc  littéralement écrasé ses adversaires pour ce premier tour des élections territoriales, recueillant au total 45,36 % des suffrages sur l’île. «Un score sans précédent dans l’histoire de la Corse», se félicite Gilles Simeoni, qui n’osait espérer un résultat aussi élevé même si sa liste partait favorite. Des meetings combles, des débats menés avec une maîtrise imparable, et surtout une opposition affaiblie par l’éviction du paysage politique des «clans» traditionnels: les nationalistes corses ont su saisir le moment pour conforter leur place à la tête de la région. Très loin derrière eux, la liste de Jean-Martin Mondoloni, A strada di l’avvene, ne recueille que 14,97 % des suffrages. Un score faible pour une droite divisée entre la candidature de Jean-Martin Mondoloni et celle de Valérie Bozzi (12,77%), seule femme tête de liste. Autre confirmation de ce scrutin: La République en marche ne parvient pas à entraîner les Corses dans son sillage. La liste conduite par le maire de Bonifacio, Jean-Charles Orsucci, n’est parvenue à rassembler que 11,26 % des voix. En queue de peloton, la liste nationaliste de Paul-Félix Benedetti, Core in Fronte, recueille 6,69 % des suffrages qui devraient, selon toute vraisemblance, se reporter vers la liste nationaliste. Suivent l’unique liste de gauche menée par Jacques Casamarta, qui n’a convaincu que 5,68 % des électeurs, et la liste Front national de Charles Giacomi, qui écope de 3,28 %. Les deux listes de droite et la liste En marche!, qui ne cachaient pas leur volonté de s’allier pour peser dans les urnes le 10 décembre, reconnaissent qu’il sera difficile voire impossible de contrer la vague nationaliste. Mathématiquement, ce «front républicain» ne serait pas en mesure de passer en tête: «Simeoni qui plie l’élection à 45 % et qui sera conforté par d’autres indépendantistes à 6 ou 7 %: nos listes cumulées ne feront pas le poids», reconnaît Jean-Martin Mondoloni.

 

La planète encore davantage en danger pour 15 000 scientifiques

 La planète encore davantage en danger pour 15 000 scientifiques

Manque d’eau, déforestation, pollution disparition d’animaux, réchauffement climatique autant d’éléments qui caractérisent la dégradation générale de la planète. En 1992, l’ONG « Union of Concerned Scientists » et plus de 1 700 cosignataires avaient émis « l’avertissement des scientifiques du monde à l’humanité ». Ils y argumentaient que l’impact des activités de l’homme sur la nature allait probablement aboutir « à de grandes souffrances humaines » et à « mutiler la planète de manière irrémédiable ». Un quart de siècle plus tard, 15.000 scientifiques de 184 pays scientifiques revisitent la mise en garde initiale dans une tribune qu’ils qualifient de « deuxième avertissement ».   Tous les   voyants sont dans le rouge et les réponses ne sont pas à la hauteur de l’enjeu concluent ces scientifiques dont l’appel paraît dans la revue BioScience. » Bientôt, il sera trop tard pour inverser cette tendances dangereuse », explique Thomas Newsom, professeur à l’Université Deakin en Australie, co-auteur de la déclaration. Ces scientifiques estiment que la vaste majorité des menaces précédemment identifiées subsistent et que « la plupart s’aggravent », mais qu’il est encore possible d’inverser ces tendances pour permettre aux écosystèmes de retrouver leur durabilité. Depuis 25 ans, la quantité d’eau potable disponible dans le monde par personne a diminué de 26% et le nombre des zones mortes dans les océans a augmenté de 75%. L’appel cite également la perte de près de 120,4 millions d’hectares de forêts converties pour la plus grande partie en terres agricoles et un net accroissement des émissions de dioxyde de carbone (CO2) et des températures moyennes du globe. Ces scientifiques pointent aussi l’augmentation de 35% de la population mondiale et une réduction de 29% du nombre de mammifères, de reptiles, d’amphibiens, d’oiseaux et de poissons.

La Chine sera davantage ouverte (Xi Jinping)

La Chine sera davantage ouverte (Xi Jinping)

L’économie chinoise « ne va pas fermer ses portes » au monde mais au contraire « s’ouvrir encore davantage », a martelé mercredi le président Xi Jinping, promettant un traitement « équitable » aux entreprises étrangères présentes en Chine. Le régime « protégera les droits et intérêts légitimes des investisseurs étrangers, et toutes les entreprises enregistrées en Chine seront traitées sur un pied d’égalité et équitablement », a-t-il martelé, en ouverture du congrès quinquennal du Parti communiste au pouvoir. En dépit de précédents discours de M. Xi en ce sens, Pékin reste accusé de discriminations par les firmes étrangères et de protectionnisme larvé par ses partenaires commerciaux.

Bercy veut davantage de concurrence mais où ?

Bercy veut  davantage de concurrence mais où ?

 

 

Bercy voudrait davantage de  concurrence dans le cadre d’une « loi de transformation de l’économie » prévue pour le printemps 2018. La question se pose de savoir pourquoi, au bénéfice de qui et comment. En effet le ministre de l’économie semble poursuivre plusieurs objectifs différents dans la future loi dont le caractère pourrait être d’afficher seulement la posture libérale de Bruno Lemaire. Ou peut-être tout simplement pour montrer la posture réformatrice du ministre de l’économie qui aurait ainsi sa loi Lemaire comme le président de la république a eu  sa loi Macon ;  avec le risque d’aboutir à une loi fourre-tout qui accoucherait d’une souris. La question fondamentale qui se pose aux PME est en effet le poids des charges fiscales et sociales. Des charges fiscales notamment concernant l’impôt sur les sociétés très supérieures à celui des grandes sociétés et des multinationales. Des charges sociales incontournables puisque les PME ne peuvent délocaliser à l’étranger où la main-d’œuvre est moins chère une partie de leur production. Il serait notamment question d’un côté d’envisager le déverrouillage de certaines professions encore réglementées et de l’autre de soutenir le développement des PME. Mais il se pourrait que le texte concerne l’ensemble des entreprises. Le 19 juillet, M. Le Maire avait évoqué un « projet de loi cadre » visant spécifiquement les très petites, petites et moyennes entreprises, afin de leur « simplifier » la vie et de les aider à « se développer ». A présent, l’ambition ne s’arrête plus là. Le projet devrait finalement cibler toutes les sociétés, quelle que soit leur taille. Il s’agira bien de faciliter leur développement, notamment pour aider les PME à naître, à exporter, et à devenir des entreprises de taille intermédiaire, ces ETI dont la France manque tant par rapport à l’Allemagne. « La France peine à faire grandir ses entreprises, explique-t-on dans l’entourage de M. Le Maire. Il y a notamment un problème de fonds propres dans le numérique, et un autre pour passer de la recherche fondamentale… Alors que le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a déjà fait part à plusieurs reprises de son intention de présenter une loi visant à soutenir les TPE et PME, le Monde  croit savoir que le texte sera plus large et « devrait finalement cibler toutes les sociétés, quelle que soit leur taille ». Selon un responsable cité par Le Monde sans plus de précisions sur son statut, « ce texte pourrait permettre d’ouvrir de nouveaux secteurs à la concurrence ». « A ce stade, nous préférons avoir le champ de vision le plus large possible, quitte à refermer ensuite certaines pistes », poursuit cette source non identifiée. Contacté par Reuters, le cabinet de Bruno Le Maire a précisé qu’ »aucune décision n’a été prise à ce stade sur d’éventuelles ouvertures à la concurrence ». La loi d’août 2015 sur la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques portée par Emmanuel Macron lorsqu’il était ministre de l’Economie a notamment ouvert à la concurrence le secteur des transports – avec la libéralisation des voyages par autocar – et réformé les conditions d’exercice de certaines professions réglementées du droit, comme les notaires ou les huissiers de justice, par exemple. Bref après la loi Macon, la loi Lemaire ? En espérant qu’elle sera plus claire  sur ses objectifs et surtout plus efficaces.

Europe : Merkel pour davantage d’intégration

Europe : Merkel pour davantage d’intégration

 

 

Il semble bien que Merkel commence à changer sa vision de la politique européenne. Jusque-là force est de constater que  Merkel rejoignait assez largement la Grande Bretagne pour limiter l’espace européen à une zone de libre-échange. Mais depuis Brexit,  la donne a changé, les rapports de force aussi et l’opinion se montre de plus en plus critique dans certains pays vis-à-vis de cette Europe uniquement préoccupés les échanges commerciaux. D’une certaine manière Merkel a été rassurée par les élections en France et au Danemark et estime désormais qu’il est possible de s’engager dans la voie d’une plus grande intégration au moins pour ce qui concerne la zone euro. Angela Merkel par exemple ne s’oppose plus à un budget commun pour cette zone euro avec le ministre des finances. « Pour beaucoup, y compris pour moi, quelque chose a changé lorsque nous avons vu les Britanniques vouloir partir, lorsque nous étions préoccupés par l’issue des élections en France et aux Pays Bas », a déclaré Angela Merkel à une foule de partisans. L’Europe, a-t-elle admis, est loin d’être parfaite et semble parfois trop bureaucratique, « mais nous avons réalisé ces derniers mois que l’Europe est beaucoup plus grande que la bureaucratie et les réglementations économique, que l’Europe et le vivre-ensemble dans l’Union européenne sont intimement liés à la guerre et à la paix, que les décennies de paix après la Seconde Guerre mondiale auraient été complètement inimaginables sans l’Union européenne. Angela Merkel a déploré que beaucoup trop de personnes aient pris pour acquis l’Union et ses avantages, qu’il s’agisse de la liberté d’expression, de la liberté religieuse, de la liberté de circulation. Angela Merkel s’est également dire ouverte à un renforcement de l’union monétaire par la création d’un ministère de la zone euro chargé de superviser un budget commun destiné aux investissements et à des transferts qui permettraient d’amortir les difficultés momentanément traversées par tel ou tel pays. Pour autant il ne s’agit sans doute que d’une mise en commun partiel des budgets et la France en particulier doit abandonner l’espoir de transférer son déficit vers l’Allemagne. Les mises en commun seront très ciblées, l’évaluation et les moyens de contrôle renforcé. En clair cela ne dispensera pas la France de faire les réformes structurelles nécessaires pour améliorer la situation de ses équilibres financiers.

Davantage de Britanniques veulent la nationalité française

Davantage de  Britanniques veulent la nationalité française

 

Nombre d’expatriés britanniques s’inquiètent  de leur situation d’après brexit, parmi eux certains demandent même la nationalité du pays où ils travaillent et/ou résident. Par exemple  nombre de Britanniques demandent la nationalité française a bondi de 254% en 2016, l’année du vote sur le Brexit, par rapport à 2015, rapporte lundi le journal Le Monde qui cite des chiffres du ministère de l’intérieur. L’année dernière, 1.363 ressortissants britanniques ont déposé un dossier de naturalisation, contre 385 l’année précédente, toujours selon le quotidien. « Une tendance qui reste encore marginale rapportée aux 150.000 à 400.000 Britanniques vivant sur le sol français, selon les estimations, mais qui montre une véritable crainte de cette population face au flou entourant le Brexit », écrit Le Monde sur son site internet. Compte tenu des délais de procédure, le nombre de naturalisations effectives a faiblement progressé entre 2015 et 2016, de 320 à 439. L’Allemagne a observé en 2016 un phénomène similaire : le nombre de Britanniques ayant acquis la nationalité allemande a fait un bon de 361%, selon l’Office fédéral des statistiques.

Chômage des jeunes à 19% davantage qu’en Europe

Chômage des jeunes à 19% davantage qu’en Europe

 

Le taux de chômage des jeunes ( 15 à 25 ans) est presque deux fois plus important que celui des autres catégories en France et il dépasse la moyenne européenne  Le taux de chômage des jeunes en France était supérieur de 2,8 points à la moyenne européenne en 2015 même si la part de ceux qui ne sont ni en formation ni en emploi ne se distinguait pas des autres pays de l’Union, selon des données publiées mardi par la Dares (direction des études du ministère du Travail).Cette étude, qui porte sur les 15-29 ans (France entière sauf Mayotte), montre que 53,3% des personnes de cette catégorie d’âge étaient sur le marché du travail en France en 2015, 43,2% occupaient un emploi et 10,1% (-0,4 point par rapport à 2014) étaient au chômage. Rapporté au nombre des actifs, le taux de chômage était de 18,9% (-0,6 point), à comparer à celui de 10,4% pour l’ensemble de la population .Après s’être nettement dégradés suite à la crise de 2008, les indicateurs d’emploi ont peu varié de début 2013 à fin 2015, souligne la Dares. Mais la France reste globalement à la traîne de ses partenaires européens. Elle se situe ainsi trois points en dessous de la moyenne pour le taux d’activité, quatre points en dessous pour le taux d’emploi et un point au-dessus pour la proportion de chômeurs. Le taux de chômage était lui 2,8 points au-dessus de la moyenne. La part des jeunes ni en formation ni en emploi était en revanche quasi équivalente – 14,8% dans l’Union et 14,7% en France. La Dares relève que la position de la France par rapport à ses pairs européens en termes de taux d’emploi diffère selon les âges. Avec une formation initiale assez longue et une relativement faible proportion de jeunes qui travaillent pendant leurs études, le taux d’emploi des 15-24 ans est ainsi nettement moindre (-5,1 points) en France que dans l’Union. Mais entre 25 et 29 ans, il est légèrement supérieur (+0,8 point) en France à la moyenne européenne.

Davantage d’emplois : un mensonge, davantage d’emplois précaires

Davantage d’emplois : un mensonge, davantage d’emplois précaires

 

Par quel miracle la France aurait elle créé des emplois nets en 2016 avec seulement 1.1% de croissance ? On ne trouvera pas la réponse dans les grands médias qui ont repris bêtement la dépêche du gouvernement et de l’INSEE qui annonce le record de création d’emplois marchands depuis 2007 : 191.700 postes dans le secteur marchand (1,2%) en 2016, soit la meilleure performance sur le front de l’emploi privé depuis 2007, selon une estimation de l’Insee publiée vendredi. Cet indicateur concerne principalement les postes salariés du secteur privé non agricole. Et la ministre du travail de claironner  «Le redressement de notre économie est aujourd’hui pleinement confirmé: le soutien aux entreprises a permis à celles-ci de retrouver des marges qui leur permettent d’investir de façon très dynamique et de recréer de l’emploi à un rythme que nous n’avions pas connu depuis neuf ans  Cette estimation du nombre de créations d’emploi est en outre supérieure à celle de la hausse de la population active en 2016 (+126.000 selon l’Insee), ce qui laisse donc présager une baisse du chômage. Dit encore le gouvernement ». Mais d’une certaine manière,  il s’agit d’une baisse en trompe-l’œil car si effectivement les chômeurs de catégorie A  (c’est-à-dire sans aucune activité) a  diminuée depuis  trois mois, dans le même temps on constate que le nombre d’inscrits à pôle emploi incluant les précaires (catégorie B et C) a globalement augmenté. On ne peut donc parler réellement d’inversion de la courbe du chômage d’autant que ce chômage aura progressé de près de 600 000 depuis 2012). La diminution constatée provient aussi de deux autres phénomènes : d’une part du plan de formation, d’autre part des mesures d’aide à l’embauche pour les bas salaires. Un plan de formation évidemment utile voire indispensable mais qui a permis aussi d’exclure des statistiques les chômeurs intéressés. Par ailleurs,  les embauches de personnel à  bas salaire bénéficiant d’aides de l’État ne sont pas forcément pérennes. Conclusion, l’année 2016 n’est pas réellement marquée par l’inversion de la courbe du chômage espérée par l’exécutif depuis 2013. Certes Depuis le début de l’année, les effectifs de la catégorie A ont reflué de 133.500 et le cumul des inscrits dans les catégories A, B et C a diminué de 28.000. amis e nombre d’inscrits en catégorie D – qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, en raison par exemple d’une formation ou d’une maladie – a augmenté de 4,3% sur un mois, soit 14.100 personnes supplémentaires, pour un total de 338.300. Les effectifs de cette catégorie sont notamment alimentés par le plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande mi-janvier. Ils affichent un bond de 21,9% sur un an, avec 64.100 inscrits supplémentaires depuis le début de l’année. La baisse du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A en novembre a principalement concerné les moins de 25 ans, avec un recul de 2,3% du nombre d’inscrits. A 472.700, le nombre de jeunes inscrits à Pôle emploi revient ainsi à un plus bas depuis mai 2011. Alors où est me miracle alors que la croissance est tout juste supérieur à 1%. Il ya les emplois aidés  pas forcément pérennes aussi surtout la mutation des emplois de moins en moins de CDI et de plus en plus de CDD et d’emplois d’intérim. Des emplois précaires souvent partiels (des petits boulots) qui se substituent à des emplois plus surs comme les CDD.

SMIC : l’augmenter davantage ou non ?

SMIC : l’augmenter davantage ou non ?

 

 

La problématique n’est pas simple et les avis des experts sont assez partagés sur le sujet. Pour résumer certains considèrent que l’augmentation du SMIC aurait un effet d’entraînement négatif sur l’économie puisqu’il tirerait tous les salaires vers le haut. Inversement d’autres considèrent une croissance des plus bas salaires seraient de nature à soutenir la consommation qui pèse plus de 50 % sur le PIB. S’y ajoutent  des comparaisons d’ordre international. Le Smic atteint 62% du salaire médian qui s’élevait à 1772 euros nets en 2013, notent les experts. En Allemagne, le salaire minimum est à 48% du salaire médian. Au Royaume-Uni, il s’élève à 49%. Rien n’est sûr dans ce domaine, la bataille d’experts en témoigne. Dans leur dernier rapport, tout en notant que le coût du travail en France a décroché par rapport au reste de la zone euro et que « l’emploi devrait progresser en 2016 et en 2017″, les experts estiment que « la situation encore fragile » interdit toute revalorisation « au-delà de la formule légale. » Le chômage frappe surtout les moins qualifiés, qui visent des emplois au Smic. L’augmenter trop vite s’avérerait finalement défavorable à l’emploi, estiment-ils. Une argumentation contestée bien sûr par les syndicats mais aussi par la très libérale OFCE. Eric Heyer, de l’OFCE. « Je ne suis pas forcément hostile à cette analyse, mais son augmentation serait aussi favorable à la demande. » D’autant que les revenus modestes sont moins portés sur l’épargne. ». Un débat qui intervient à leur que le gouvernement vient d’accorder 11 € d’augmentation nette aux smicards (soit 1153 euros nets). La question se pose de plus en plus de savoir comment augmenter le pouvoir d’achat des salariés notamment les moins favorisés sans pour autant accroître les charges des entreprises. De ce point de vue un allégement des cotisations sociales des salariés remplacés par une augmentation de la CSG permettrait à la fois de redonner du pouvoir d’achat sans pour autant peser sur le coût du travail. Un débat qui a d’ailleurs été engagé par Emmanuel Macron mais dans des proportions sans doute très  insuffisantes.

Davantage de réserves pétrolières aux USA qu’en Arabie saoudite et en Russie

Davantage de réserves pétrolières aux USA qu’en Arabie saoudite et en Russie

Les Etats-Unis possèdent des réserves de pétrole exploitables supérieures à celles de l’Arabie saoudite ou à celles de la Russie, principalement grâce au pétrole de schiste, conclut une étude publiée lundi par le cabinet spécialisé norvégien Rystad Energy. Elle évalue à 264 milliards de barils les réserves des champs existants, découverts ou encore à découvrir aux Etats-Unis, contre 256 milliards pour la Russie et 212 milliards pour l’Arabie saoudite. Toujours selon cette étude, plus de 50% des réserves restantes aux Etats-Unis sont composées de pétrole de schiste non conventionnel, et le sol du Texas en renferme à lui seul plus de 60 milliards de barils. Rystad Energy ajoute estimer les réserves pétrolières mondiales à 2.092 milliards de barils, soit l’équivalent de 70 fois la production actuelle, proche de 30 milliards de barils de brut par an. Le pétrole dit non conventionnel représente 30% des réserves récupérables et la production offshore 33%, précise l’étude.

 

(Reuters)

Assurance-chômage: encore davantage dans le rouge

Assurance-chômage: encore davantage dans le rouge

 

Conséquence de l’incapacité des partenaires sociaux à négocier sur l’avenir de l’Unedic, l’assura l’assurance chômage sera de fait étatisée et les déficits vont s’amplifier. Il faudra compter avec un nouveau déficit de l’ordre de 4 milliards en 2016 et à peu près autant en 2017 ; du coup la dette  va continuer de s’envoler pour atteindre les 35 milliards. Déjà important, le déficit du régime d’assurance-chômage devrait donc  être encore plus important que prévu. Selon un document présenté lundi en conseil d’administration de l’Unedic, le trou devrait atteindre 4,4 milliards cette année et 3,9 milliards l’an prochain. Soit davantage que les 4,2 milliards et 3,6 milliards prévus jusqu’à présent respectivement pour 2016 et 2017. «Nous constatons à fin mai une sous-estimation des dépenses en allocations par rapport à la prévision», note l’organisme dans une note obtenue par l’AFP. Au final, la dette de l’assurance-chômage, qui est le fruit des déficits cumulés, atteindrait 30,2 milliards fin 2016 et 34,1 milliards fin 2017. Jusqu’à présent, elle était censée culminer à 33,6 milliards à la fin de l’année prochaine. Le gouvernement avait pourtant promis à Bruxelles 800 millions d’euros par an d’économies supplémentaires. Un objectif aujourd’hui hors de portée.

 

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