Archive pour le Tag 'Dati'

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Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

 

 

On connaît le lien quasi psychotique qu’entretient Rachida Dati avec l’argent et cette fois l’intéressée réussit à solliciter l’autorité de la justice pour officialiser le lien de paternité de sa fille avec le richissime patron PDG du groupe Lucien Barrière. Maintenant,  c’est sûr, Rachida Dati a trouvé un père pour sa fille. Une décision un peu surréaliste mais qui permettra à Rachida Dati de faire considérer sa fille comme une héritière du milliardaire. On pourra quand même s’étonner que l’ancienne Garde des Sceaux ait  mobilisé à ce point la justice qu’on dit par ailleurs débordée. La preuve sans doute que cette justice aurait intérêt à se recentrer sur des missions réellement régaliennes au lieu de se disperser sur des affaires de coucheries. On aimerait par exemple que les moyens de la justice soient consacrés à des sujets plus essentiels comme la lutte contre la criminalité ou le terrorisme. Mais pour l’ancienne Garde des Sceaux l’intérêt personnel voir mercantile l’emporte sans doute sur l’intérêt général. Comme quoi l’intérêt des valeurs peut parfois se réduire à celui du porte-monnaie. Zohra Dati est bien la fille de Dominique Desseigne, la décision vient d’être confirmée en appel. En octobre 2014, en première instance, le TGI de Versailles avait considéré que le refus du PDG du groupe Lucien Barrière de se soumettre à un test de paternité – auquel la loi française ne peut l’obliger – valait reconnaissance de son lien biologique avec la fille de Rachida Dati. La cour d’appel, selon RTL, aurait récemment jugé de même, validant ce lien indéfectible.   La petite Zohra entre ainsi, de facto, dans la succession de cet homme d’affaires milliardaire, père de deux grands enfants, Alexandre et Joy, qu’il a eus avec son épouse Diane Barrière, décédée en 2001, six ans après un terrible accident d’avion. Les juges d’appel ont condamné Dominique Desseigne à verser une pension alimentaire de 2 500 euros par mois à Rachida Dati, avec qui il a toujours reconnu avoir eu une brève aventure, sans projet d’enfant. La décision doit s’appliquer rétroactivement depuis la naissance de la petite fille le 2 janvier 2009, alors que sa maman était garde des Sceaux. La députée européenne et maire du VIIe arrondissement réclamait, en première instance, 6 000 euros mensuels pour subvenir aux besoins et à l’éducation de sa fille unique.  Rachida Dati a cependant perdu sur un point : sa fille ne pourra pas prendre le nom de son père.

Botox : Rachida Dati peut tre rassurée l’utilisation du botox se diffuse aussi dans le cerveau

Botox : Rachida Dati peut être rassurée l’utilisation du botox se diffuse aussi dans le cerveau

 

Avec la barbe d’ Emanuel Macron, c’ets la métamorphose physique de Rachida Dati qui a fait là une des journaux consacrés à l’esthétique des politiques. Rachida Dati apparaît en effet le visage gonflé au botox afin de dissimuler les outrages du temps. Certains se sont alors interrogés sur les conséquences physiques et mentales de cette injection de sérum de jeunesse. Ils peuvent cependant être rassurés puisque la fameuse toxine botulique (botox) ce répandrait à terme aussi dans le cerveau ce qui pour Rachida Dati permettrait de muscler une partie du corps sans doute plus essentielle  que celle de son visage. La toxine puissante que des médecins leur ont injectée dans le visage pourrait s’échapper dans le système nerveux central ! Autrement dit, on peut en retrouver dans le cerveau ou la moelle épinière. C’est ce que viennent de découvrir Selon une étude menée par Dr Ismail Küçüker de la Faculté de médecine de Samsun (Turquie) et relayée sur le site de la société américaine de chirurgiens plasticiens, l’utilisation de Botox, conjointement avec un traitement à base d’acide hyaluronique, prolongerait les effets de comblement des rides de ce produit, en réduisant l’activité musculaire de la zone traitée. Les injections d’acide hyaluronique sont l’une des procédures cosmétiques peu invasives les plus courantes car c’est un produit naturel, à base de gel particulièrement  compatible avec le corps. Cependant, sa dégradation rapide limite l’effet antirides dans le temps, notamment en raison de la contraction des muscles voisins. C’est pour réduire cet effet de contraction que les chirurgiens plasticiens ont parfois recours à la toxine botulique (plus connue sous son nom de Botox) afin de provoquer une paralysie temporaire des muscles de la zone traitée. Un « temporaire » qui peut quand même durer quelques mois. Pour valider cette approche, le Dr Küçüker et son équipe ont mené une expérience sur des lapins. « Cette étude a montré que l’application d’acide hyaluronique pour le comblement des rides en combinaison avec la toxine botulique diminue de manière significative le processus de dégradation et augmente le volume restant à la fin de la période de paralysie, » ont déclaré les chercheurs. Ces derniers espèrent que leurs conclusions permettront de promouvoir cette nouvelle procédure auprès des patients qui optent pour un traitement de remplissage dermique.

Les Républicains : Rachida Dati bientôt virée ?

Les Républicains : Rachida Dati bientôt virée ?

On connaît la relation étroite qu’entretient Rachida Dati avec l’argent et le luxe («frais de bouche » quand elle était ministre( amende et frais de justice non payés, pension réclamée au riche géniteur supposé de sa fille etc). Du coup elle n’a plus les moyens de payer sa cotisation ;. 6000 euros de retard, c’est le montant qu’elle doit aux Républicains. Rachida Dati avait jusqu’à ce dimanche soir pour régulariser sa situation et régler ses cotisations en retard au groupe Les Républicains du conseil de Paris. Mais elle ne paiera pas. (Normal la cotisation c’est pour l’adhérente de base !).  Elle se sait soutenue par Sarkozy pas mécontent que Rachida Dati fasse des ennuis à NKM  Selon les  informations de RTL, avant toute exclusion Rachida Dati sera rapidement convoquée. Cela devrait se faire dans les 15 jours et elle devra s’expliquer devant le bureau du groupe présidé par Nathalie Kosciusko-Morizet.  Mais encore faut-il qu’elle accepte de venir. Rachida Dati pourrait tout simplement démissionner. Pas question pour elle de signer un chèque de 6.000 euros, l’équivalent de six ans d’arriérés. L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy refuse de financer « le train de vie, selon elle, excessif de Nathalie Kosciusko-Morizet », un jugement d’experte ! Un nouvel épisode dans la rivalité entre les deux femmes. Très déterminée, Rachida Dati s’estime aussi soutenue par Nicolas Sarkozy. « Il s’en sert, explique un proche, pour contrer Nathalie Kosciusko-Morizet », une possible rivale à la primaire. Et preuve de cette complicité retrouvée : la maire du VIIe arrondissement de Paris accompagnait Nicolas Sarkozy il y a quelques jours à Moscou. En attendant, la cotisation des autres conseillers Républicains de Paris est passée de 100 à 115 euros par mois. Une surtaxe qui a trouvé un nom, la surtaxe Dati.

Rachida Dati virée du groupe « les républicains »

Rachida Dati virée  du groupe «  les républicains »

 

On le sait Rachida Dati entretient des liens particuliers et maladifs avec tout ce qui touche à l’argent. Depuis des années elle est même en retard de cotisations destinées à son parti. Du coup elle vient d’être Suspendue du groupe Les Républicains à Paris pour des impayés. En guise de défense bien maladroite Dati « refuse de soutenir le train de vie d’élus »  Gonflé car  Rachida Dati a toujours adopté un train de vie très bourgeois et ne connaît que les marques de luxe pour ses vêtements. On lui avait même reproché lorsqu’elle était ministre de la justice de taper un peu fort dans la caisse pour financer ses frais accessoires. Sans parler de la longue procédure juridique pour obtenir une reconnaissance de paternité  et ni paternité pour son enfant avec la pension qui va avec ou encore des amendes non payées.  Bref Rachida Dati ne manque pas d’humour en reprochant à NKM ses dépenses sur le dos du parti. En réalité elle reproche surtout à NK M de lui avoir pris la place qu’elle occupait précédemment auprès de Sarkozy. La menace planait depuis le 1er juillet. La sanction est désormais actée. Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, a été suspendue du groupe Les Républicains au Conseil de Paris, lundi 14 septembre, selon L’Opinion.fr. « A l’unanimité du bureau du groupe, Rachida Dati est depuis ce matin suspendue du groupe Les Républicains de l’Hôtel de Ville de Paris », rapporte le site du journal. En cause, les impayés de cotisation de l’élue, qui doit s’acquitter de 6 500 euros. « L’ex-garde des Sceaux va recevoir une convocation pour une réunion contradictoire avant un mois, le temps, si elle le souhaite, de se mettre en règle, poursuit le site. Si celle-ci ne le fait pas, elle sera alors définitivement exclue au terme d’une procédure contradictoire. » Mais l’ancienne ministre ne semble pas se soucier de cette mise en garde, au contraire. Selon Le Scan du Figaro, « elle a aussitôt demandé que la procédure d’exclusion définitive du groupe soit engagée. Sans attendre le 1er novembre », date butoir de la procédure. La députée européenne LR, qui compte un certain nombre d’inimitiés au sein de la droite parisienne, à commencer par Claude Goasguen et Nathalie Kosciusko-Morizet, fustige « les propos inadmissibles à son encontre », d’après Le Scan. Sur Twitter, elle a ironisé sur sa situation (« Allez, encore un petit effort pour mon exclusion ! »). Rappelant qu’elle est « à jour de ses cotisations » au niveau national et à la fédération LR de Paris, elle indique qu’elle « refuse de soutenir le train de vie de certains élus du groupe ». Qui vise-t-elle ? Selon son entourage, cité par Le Scan, NKM est sa cible principale : « Elle ne veut pas financer les chauffeurs et les déjeuners » de Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

Rachida Dati : des insultes mais pas de réponse !

Rachida Dati : des insultes mais pas de réponse !

 

Après avoir insulté la journaliste Élise Lucé Rachida Achille Dati avec la suprême élégance qui la caractérise persiste et signe. Pas question de répondre aux actions de lobbying qu’elle mène pour le compte de l’entreprise Engie (ex-GDF Suez).  en Europe en prétextant le caractère douteux de l’émission qu’anime Élise Lucé (info du Figaro).  Dans le cadre d’une enquête pour Cash Investigation sur les voyages présidentiels, la journaliste de France 2 a tenu à en savoir plus sur les relations qu’a entretenues l’ancienne garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy avec le groupe Engie (ex-GDF Suez). Dans un extrait dévoilé la semaine dernière, l’eurodéputée n’a guère apprécié d’être suivie par un caméraman et la journaliste et n’a pas hésité à qualifier la carrière de cette dernière de «pathétique». Dimanche, invitée des Dessous de l’écran sur RTL, Élise Lucet est revenue sur cette séquence. «Moi je suis là pour poser des questions et toute l’équipe de Cash Investigation aussi. On a demandé à Rachida Dati pendant des mois une interview en bonne et due forme dans un bureau, tranquillement, on voulait lui poser des questions qui nous semblent importantes», s’est justifiée la journaliste. Et de poursuivre: «Parce qu’en marge de cet extrait, ce qu’il faut savoir c’est qu’elle a fait l’objet d’une enquête au Parlement européen, qu’elle est soupçonnée de corruption parce qu’elle est intervenue, elle a fait voter à plusieurs reprises des amendements qui sont totalement en faveur des industries gazières notamment et que d’autre part on la soupçonne d’être employée par Gaz de France. […] Si c’était le cas, ça serait un cas réel de corruption donc c’est quelque chose de très grave. C’est la raison pour laquelle on va jusqu’à la poursuivre dans les couloirs du Parlement européen».  Vraisemblablement peu vexée par la femme politique, Élise Lucet déplore une telle réaction de sa part. «Moi qu’elle me réponde comme ça, j’ai envie de dire que nous, on tient notre place de journaliste, à elle de tenir sa place d’élue. Si elle pense que c’est la manière dont elle doit tenir sa place d’élue et bien les citoyens jugeront», a déclaré la journaliste n’espérant pas «une seconde» des excuses de la part de Rachida Dati. «Moi j’attends des réponses, des excuses ça m’est égal», a-t-elle ajouté. «Elle aurait pu nous répondre très calmement: “Je n’ai pas envie de répondre à votre question”. Pourquoi le fait-elle avec cet empressement, cette agressivité», s’est interrogée la journaliste qui réfute toute mise en scène: «Si elle marchait doucement, je marcherais doucement aussi, ce n’est pas moi qui la poursuis c’est elle qui court». De son côté, samedi matin sur Europe 1, Rachida Dati a reconnu avoir été «véhémente» avec Élise Lucet mais «ne regrette rien» pour autant. «Si je n’ai pas envie de répondre à quelqu’un dont les méthodes – le harcèlement et les accusations – sont scandaleuses, je n’ai pas à y répondre. Je suis libre», a ajouté l’élue. «Faire du teasing avec un montage douteux pour attirer des téléspectateurs sur émission qui ne révèle rien et qui n’a aucun intérêt, c’est un peu facile», a conclu Rachida Dati.

Rachida Dati insulte une journaliste

Rachida Dati insulte une journaliste

 

Toujours très classe  (mais de niveau CP) l’ancienne ministre de la justice.  Europe 1 rapporte que Rachida Dati a insultée une journaliste Elise Doucet qui fait un travail d’investigation souvent remarquable et avec un courage qu’il faut souligner. L’attitude de mépris de Rachida Dati n’est pas nouvelle, mais se propos donnent le frisson quand on sait qu’elle a été Minsitre de la justice. On se demande comment de telles personnalités ont pu accéder aux plus hautes responsabilités. Derrière le vernis transparait nettement la vulgarité du personnage. Il n’y a donc  pas qu’à Manuel Valls que Rachida Dati s’adresse de manière surprenante. Si elle donne du « mon gars » au Premier ministre, l’ancienne ministre de la Justice sous Nicolas Sarkozy n’hésite pas à employer un ton plus que méprisant envers la journaliste Élise Lucet. Cette dernière, qui dirige et anime l’émission Cash Investigation sur France 2, s’est ainsi vue qualifiée de « pauvre fille » par l’eurodéputée LR, alors qu’elle tentait de l’interroger sur ses supposés liens avec GDF Suez (devenue Engie). Francetvinfo publie, vendredi 4 septembre, un extrait de l’émission qui sera diffusée lundi 7. La scène se passe dans les couloirs du Parlement européen. La journaliste et son équipe interpellent Rachida Dati, qui refuse de répondre à leurs questions. Tout cela se termine par le dialogue suivant :

- Élise Lucet : C’est juste une interview, je vois pas ce qui vous fait peur, franchement.

- Rachida Dati : Oh j’ai pas peur de vous, ma pauvre fille. Ma pauvre fille.

- Élise Lucet : Acceptez une interview !

- Rachida Dati : Non mais quand je vois votre carrière, votre carrière pathétique

 

Quelques minutes auparavant, alors que la journaliste évoquait « des soupçons de conflit d’intérêt », Rachida Dati balayait « des accusations à la con » et lui lançait : « Vous êtes juge d’instruction ? Non. » Le site de France Télé donne le contexte de cette *discussion* : Des liaisons dangereuses ? Rachida Dati, députée européenne, a été entendue en 2014 par le chef du comité d’éthique du Parlement européen, chargé du contrôle déontologique de ses membres. Il s’agit de faire la lumière sur la nature de ses activités d’avocate et ses relations professionnelles avec des sociétés gazières, au premier rang desquelles Engie (ex-GDF Suez) qui a de gros intérêts en Azerbaïdjan… Le président du Parlement européen ne donnera finalement aucune suite à cette enquête. Coïncidence ? Rachida Dati a d’ailleurs soumis à ses collègues une série d’amendements favorables aux intérêts du géant français de l’énergie.

 

 » Valls a pris la grosse tête » ( Rachida Dati)

 » Valls a pris la grosse tête » ( Rachida Dati)

Une spécialiste de la modestie, Rachida Dati, qui estime que Valls a pris la grosse tête sur RTL. D’une  certaine manière les politiques ne manquent pas de culot  car Rachida Dati n’est pas tout à fait le modèle de vertu qualifié pour porter un jugement sur Valls surtout en matière d’argent. Ou alors elle est tellement, elle aussi, complètement décalée que peut-être finalement pour une fois , elle parle en experte . Six jours après son voyage à Berlin pour aller assister à la finale de la Ligue des champions, Manuel Valls paye encore les frais de son trajet à bord du Falcon de la République. En pleine polémique, le Premier ministre a effectué un déplacement à la Réunion et s’est excusé.  Mais cela ne suffit pas à calmer ses détracteurs. « Je le connais depuis longtemps et je trouve qu’il a pris la grosse tête. J’espère que cette affaire lui aura donné une leçon d’humilité et du sens des réalités », attaque Rachida Dati. La députée européenne reproche notamment à Manuel Valls d’avoir « menti sur le fait qu’il ait été accompagné par ses enfants. Il a continué à être arrogant (…) Quelle insulte vis-à-vis des Français. Ce n’est pas une fixation personnelle mais je trouve qu’il est très arrogant. Il a le ton et le verbe hauts« . Manuel Valls a annoncé qu’il « assumera(it) » la prise en charge du coût de la présence de ses deux enfants dans l’avion de la République. Mais cela ne suffit pas pour Rachida Dati. « Ce n’est pas comme ça que ça se passe. Il est premier ministre de la France, un peu d’humilité. Qu’il s’excuse. Je n’aime pas son attitude vis-à-vis de la France et des Français ».

« Sarkozy n’a pas changé » ( Rachida Dati)

« Sarkozy n’a pas changé » ( Rachida Dati)

 

Sas doute déçue de ne pas figurer dans l’’organigramme du nouveau parti «  les républicain »’ Rachida Dati se lâche et recadre Sarkozy dans une interview au Parisien.

Le congrès fondateur des Républicains, samedi, a-t-il été à la hauteur ?


RACHIDA DATI.
Ça a été un moment de rassemblement, il doit marquer le début d’une nouvelle ère pour notre famille politique. La participation aurait pu être plus importante (NDLR : 10 000 personnes au lieu des 20 000 annoncées) et bien sûr les sifflets contre Alain Juppé et François Fillon ont quand même crispé l’ambiance. Cela démontre une chose : tout reste encore à faire pour Nicolas Sarkozy. Il ne doit pas croire qu’on est dans la situation de 2004, quand il a été élu président de l’UMP et que tout le parti était derrière lui pour la présidentielle de 2007.

La primaire est gagnable pour lui ? Les sondages montrent qu’il devra compter avec Juppé…
S’il veut gagner, Nicolas Sarkozy va devoir être capable de rassembler l’ensemble des électeurs de droite et du centre. Cette primaire doit être la plus ouverte possible, pour créer une réelle dynamique de victoire en 2017. Je rejoins en ce sens Alain Juppé. Et Nicolas Sarkozy ne doit pas oublier que sa victoire en 2007 est en partie due au fait qu’il avait su convaincre bien au-delà de son camp. Aujourd’hui, il ne peut pas se contenter de n’être qu’un chef de parti. Et puis au-delà de l’alternance, c’est un vrai projet qu’il faut bâtir. Mais un projet, ce n’est pas un QCM : quand j’entends qu’il faut réduire les impôts de 100 Mds€, supprimer les 35 heures… Il faut surtout dire comment on fait.

Quand Sarkozy parodie François Hollande en l’appelant « Moi je », il a raison ?
Je n’apprécie pas la formule « moi je ». Attention, la critique qui vaut pour les autres peut valoir pour nous aussi. Les Français méritent mieux que cela, car nous n’avons plus le droit de les décevoir. Or nous les avons déçus, il faut le reconnaître. D’ailleurs, vu le contexte, on devrait être à 200 % de popularité, ce qui n’est pas le cas. Cela prouve bien que notre crédibilité a été atteinte.

Vous savez qui vous soutiendrez pour la primaire ?
Etre candidat à la présidentielle ne s’improvise pas. Aujourd’hui, on a un nouveau candidat à la primaire tous les jours, alors même que certains n’ont ni le soutien des Français, ni le soutien des élus, ni même celui de nos militants.

Mais votre champion, c’est qui ?
C’est encore loin. Je suis loyale à Nicolas Sarkozy. Mais mon pays est plus important que mes affinités. Je ne souhaite pas que mon pays soit brutalisé, que les Français soient opposés les uns, aux autres. Je ne referai pas une campagne sur la burqa, le halal ou les menus de substitution. Sinon, on va droit dans le mur. Là-dessus je suis sur la même ligne qu’Alain Juppé, quand il dit qu’il faut arrêter de se focaliser sur le voile. Parlons d’abord d’école, d’emploi, d’autorité… et un peu moins des interdits.

Que pensez-vous du nouvel organigramme des Républicains. NKM était sur le départ, finalement elle reste numéro deux malgré les tensions avec Sarkozy ?
Les récentes prises de position de Nathalie Kosciusko-Morizet ont déplu à Nicolas Sarkozy. Il avait alors annoncé urbi et orbi ne pas vouloir la reconduire dans ses fonctions. Mais il l’a maintenue. Ce revirement ne m’a pas surpris. Il n’a pas changé…

Epinglée, Rachida Dati menace son camp

 

Comme souvent quand elle est attaquée Rachida Dati menace, cette fois son camp soupçonné d’avoir alimenté les critiques de la cour des comptes sur sa gestion au ministère de la justice. Rachida Dati pur produit des intrigues du système qui a fréquenté de près la gauche, la droite les grands patrons après un parcours universitaire et professionnel pour le moins chaotique a toujours entretenu des liens troubles avec l’argent et le pouvoir  . mais l’égérie qui beaucoup intrigué est elle-même victime de réglements de comptes au sens propre comme au sens figuré. Elle ne semble plus aussi soutenue comme autrefois et comme les anciens courtisans de l’ancien régime subit en faiat la versatilité des humeurs des princes qu’elle a servis.   »Je ne me laisserai pas faire. » Rachida Dati ne décolère pas. L’ancienne Garde des Sceaux s’est défendu jeudi sur BFMTV après les révélations du Point, concernant des dépenses indues quand elle était garde des Sceaux. Selon l’hebdomadaire, l’ex-ministre a été récemment épinglée par une décision de la Cour des comptes, datant du 22 janvier, pour près de 9.000 euros de dépenses indues, notamment de vêtements, et 180.000 euros de dépenses de communication pour la période allant de 2007 à 2010, lorsqu’elle était au ministre de la Justice. Dans cette décision consultable sur son site Internet, la Cour des comptes a refusé au total près de 190.000 euros de dépenses. Sur les 9.000 euros, une partie des sommes ont servi à acheter des foulards Hermès, assure Le Point. La décision fait état notamment de « factures d’achat de vêtements de luxe, de consommation de boissons ou de repas, d’achats de pâtisserie, de journaux, de produits de pharmacie », mentionné sous un bordereau « frais de réception et de représentation ». Les 180.000 autres euros ont servi à des dépenses de communication dans le cadre de contrats passés avec la société GiacomettiPéron. Cette société est impliquée dans une enquête du pôle financier sur les dépenses de sondages et de communication sous le gouvernement Fillon. Pierre Giacometti est un conseiller proche de Nicolas Sarkozy.

 

Rachida Dati : la diva coincée par la cour des comptes

Rachida Dati :   la diva coincée par la cour des comptes

 

 

Rachida Dati, c’est un peu comme Sarkozy, elle a un rapport maladif avec le luxe et l’argent . Après l’affaire des frais de téléphone, des amendes, du procès en paternité du patron de Barrière, c’est la gestion de son ancien ministère qui est en cause;   C’est en tout cas ce que démontre la cour des comptes  qui dénonce les dépenses somptuaires de Rachida Dati quand elle était ministre. Alors que Rachida Dati s’était faite remarquer pour ses tenues luxueuses lorsqu’elle était ministre, la Cour des Comptes a soigneusement épluché ses frais de représentation pendant son passage place Vendôme. Il apparait que plusieurs dépenses n’ont pas été suffisamment ou du tout justifiées. Dans une liste publiée en annexe de son arrêt, la Cour recense plus de 1500 euros de vêtements et accessoires, près de 1400 euros de « cadeau de luxe », plusieurs notes de restaurant ou de vins, et une myriade de factures de « pâtisserie » oscillant entre 4 et 312 euros. Le Point évoque l’achat d’un foulard Hermès aux frais de l’Etat sans que l’arrêt de la Cour des Comptes ne le mentionne. Mais le plus gros de la somme invalidée concerne toutefois un tout autre dossier. Le gendarme des finances de l’Etat a découvert que le ministère de la Justice avait passé en 2008 un contrat avec la société Giacometti-Péron et associés, également impliquée dans l’affaire des sondages de l’Élysée. Ce contrat a permis à la société de Pierre Giacometti, un proche de l’ancien président, de toucher 51.029,36 euros en 2008 et 127.573,40 euros en 2009. Problème: aucune des factures produites par l’entreprise ne justifiait les prestations exécutées.

 

 

UMP : Dati privée de téléphone

UMP : Dati privée de téléphone

 

C’est l’austérité et Dati sera privée de téléphone. Une manière de faire des économie aussi de couper le sifflet à l’intrigante bavarde qui facturait 10 000 euros de frais téléphonique alors qu’elle ne payait même pas ses cotisations. L’UMP n’échappe donc  pas à la crise. « La situation est grave mais pas désespérée ». Voici comment le nouveau trésorier, Daniel Fasquelle, a jugé la situation économique du parti dans Le Monde. Nicolas Sarkozy s’est lancé un nouveau défi : redresser les comptes de l’Union et surtout assainir les finances en sabrant les dépenses superflues. Téléphone, fil AFP, voiture… Toutes les économies sont bonnes à prendre rue de Vaugirard. Une renégociation qui a permis à l’UMP d’abaisser sa facture de téléphone de 300.000 euros à « seulement » 70.000 euros par an.  Nadine Morano devra elle aussi se passer de son petit plaisir. Son abonnement aux dépêches AFP, qui lui permettent de suivre l’actualité, sera résilié. Les relations ne semblent plus au beau fixe entre elle et Nicolas Sarkozy alors qu’elle est montée au créneau ces dernières semaines pour dénoncer le nouvel organigramme de l’UMP. Personne n’échappe à la règle. Marc-Philippe Daubresse, ex-secrétaire général adjoint, a lui perdu son véhicule alors que le parc automobile pourrait être considérablement amoindri. Les salaires devraient aussi être coupés puisque l’UMP souhaite réduire le nombre de permanents et limiter les revenus à 6.000 euros par mois. L’UMP et Nicolas Sarkozy ont donc un but précis. Donner des gages aux quatre banques qui ont accepté de maintenir le parti à flot durant les trois prochaines années alors qu’il croulait sous les dettes après de nombreuses années de dépenses à tout va, après l’affaire Bygmalion et le système des fausses factures pour financer la campagne présidentielle de 2012.

 

Sarkozy à Rachida Dati : « Commence par payer tes cotisations ! »

Sarkozy à Rachida Dati : « Commence par payer tes cotisations ! »

 

 

Ça vole bas à l’UMP ;  gonflé Sarkozy de reprocher à Rachida Dati de ne par payer ses cotisations alors que lui vient juste de régler les pénalités de sa campagne à l’UMP (364 000 euros).Au lendemain de la sortie de son ancienne ministre de la Justice, qui mettait en garde Nicolas Sarkozy, « Le Figaro » raconte quelle a été la répartie du nouveau président de l’UMP. Depuis son retour dans l’arène politique, rien ne se passe comme aurait souhaité Nicolas Sarkozy. Après l’opposition et le bon score de Bruno Le Maire à l’élection de la présidence de l’UMP, voilà que ses plus fidèles soutiens sortent du rang.  La première a été Nadine Morano, déçue et indignée par la place que lui réservait le nouveau patron de la rue Vaugirard dans l’organigramme du parti. Puis Rachida Dati, qui a affirmé sa liberté de parole jeudi 11 décembre. L’ancienne garde des Sceaux a déclaré qu’elle ne souhaitait pas « vivre une campagne fondée sur les cantines halal et la burqa ». « J’attends de savoir la ligne », a-t-elle expliqué, avant de répondre à la proposition que lui aurait fait l’ancien chef de l’État.  La réponse de ce dernier ne s’est pas fait attendre. « Commence par payer tes cotisations », lui aurait lancé Nicolas Sarkozy, raconte Le Figaro La maire du VIIe arrondissement de Paris ne seraient en effet pas à jour, selon l’UMP, comme l’avait rappelé Bruno Le Maire en novembre dernier. Rachida Dati, fidèle soutien de Nicolas Sarkozy qu’elle a connu lorsqu’il était maire de Neuilly, a gravi les échelons à ses côtés. D’abord au ministère de l’Intérieur, avant d’être sa porte-parole lors de la campagne présidentielle de 2007. À cette époque, le principal conseiller du candidat s’appelle Henri Guaino. En 2012, le président sortant lui a trouvé un remplaçant, à la faveur de Patrick Buisson, partisan d’une ligne plus droitière. Depuis qu’il est revenu dans le grand bain politico-médiatique, l’ancien chef de l’État n’a pas vraiment clarifié sa ligne politique. Les nominations de Nathalie Kosciusko-Morizet et Laurent Wauquiez sont la parfaite illustration du grand écart tenté par le chef de l’UMP, entre les centristes et une frange plus conservatrice du parti.

 

Rachida Dati : « Non à une campagne avec les cantines halal ou la burqa»

Rachida Dati : « Non à  une campagne avec les cantines halal ou la burqa»

 

«J’ai déjà donné.» déclare Rachida Dati qui régit sans doute au fait qu’elle n’est pas prévue actuellement dans l’organigramme de la direction de l’UMP (elle pourrait n’occuper qu’un poste assez secondaire, comme Morano°). Sur le fond elle pose cependant de vraies questions sur la cohérence de la ligne politique entre Vauquiez, le nouveau Besson et NKM la libérale.  En revanche, elle demande de se concentrer sur des aspects économiques et sur l’identité. «Regardez la polémique des crèches, la France a un problème avec son identité», estime-t-elle.  À l’UMP, «la ligne politique, aujourd’hui, elle n’est pas établie, insiste-t-elle. Mais on y travaille». Pour qu’elle s’engage très directement auprès du nouveau président, «il faudra qu’on ait les axes sur lesquels on va». «Il faut revaloriser notre identité française», réclame l’élue européenne. Et en tant que maire d’arrondissement, elle s’en prend également aux rythmes scolaires et demande une disparition de la carte scolaire. «C’est un facteur aggravant d’inégalités», considère-t-elle.  «Les collaborateurs soutiendront la ligne, … sinon, on n’accepte pas d’être collaborateur». Rachida Dati  Des conditions qu’elle fixait déjà au moment du retour de Nicolas Sarkozy dans l’arène politique, en septembre. Rachida Dati se disait prête à le soutenir, sous condition. Dans une tribune publiée par Le Figaro, titrée «Nicolas Sarkozy, oui, mais…», elle déclarait qu’il «y a eu des erreurs, notamment au moment de la campagne de 2012, où l’affirmation de notre identité a pu être perçue comme un facteur de divisions, ou interprétée comme une ‘droitisation’.» Elle demande également à ce que cessent les querelles entre ténors de l’UMP autour de Nicolas Sarkozy. En creux, elle critique la nouvelle vice-présidente du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a fait savoir lors de sa nomination qu’elle avait une «totale liberté de parole». Pour Rachida Dati, «les collaborateurs soutiendront la ligne» de Nicolas Sarkozy. «Sinon, on n’accepte pas d’être collaborateur». Une version rue de Vaugirard du «un ministre, ça ferme sa gueule, si ça veut l’ouvrir, ça démissionne».

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

 

En faitt implicitement Dati confirme qu’elle a bien faiat payer des frais téléphoniques à L’UMP mais elle dénonce les délateurs. Elle vise en particulier Fillon et Juppé les concurrents de Sarkozy, ce dernier  qu’elle soutient.  L’UMP rembourserait 10.000 euros de factures téléphoniques par an à Rachida Dati, selon « Le Canard Enchaîné ». L’eurodéputée dénonce des « pseudos révélations-calomnieuses » et s’en prend à François Fillon et à Alain Juppé. L’audit financier de l’UMP a été dévoilé ce mardi 8 juillet. Le parti a accumulé une dette de 74,5 millions d’euros à la fin 2013. Et parmi les dépenses, il y aurait d’importantes factures téléphoniques de Rachida Dati. « Les montants annoncés par la presse, je les découvre et les ignore », a affirme l’eurodéputé dans un sms envoyé à l’AFP. Selon Le Canard Enchaîné, qui a pu se procurer les annexes de l’audit, l’UMP payerait 10.000 euros par an pour deux téléphones mobiles de l’ancienne ministre de la Justice. Sur Twitter, Rachida Dati affirme cependant que ce ne sont pas des dépenses personnelles. « L’UMP a pris en charge une ligne de téléphone et un abonnement au ‘fil AFP’, en ma qualité de responsable de l’UMP », écrit-elle. Autre révélation du Canard Enchaîné : une des collaboratrices de Rachida Dati serait rémunérée par le parti à hauteur de 7.000 euros par mois. L’eurodéputée dément également : Rachida Dati attaque de front ces informations du Canard Enchaîné, qu’elle juge calomnieuses. Selon l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, « tout ce qui sort, qui est distillé minutieusement dans la presse, ça ne vient pas de la gauche ». Elle trouve même « curieux » que « les boules puantes ne visent qu’un seul ‘camp’ : Hortefeux, Bertrand, Raffarin, Daubresse, Copé… ». Ce serait donc, selon elle, les partisans déclarés de Nicolas Sarkozy qui seraient la cible de ces attaques. L’eurodéputée interpelle directement Alain Juppé et François Fillon, membres du triumvirat à la tête de l’UMP et considérés comme des adversaires de l’ancien président. « Je leur demande si leurs frais ont été pris ou sont pris en charge par l’UMP : leurs montants et leurs natures (sic) », martèle-t-elle dans un tweet. Elle demande « la transparence sur le financement de leur think-tank, leur club ou micro-parti ».

 

Rachida Dati : 10 000 euros de factures de téléphones payées par l’UMP

Rachida Dati : 10 000 euros de factures de téléphones payées par l’UMP

 

 

Rachida Dati aime l’argent, le luxe c’est évident  ( elle aurait bien voulu que sa fille soit reconnue par le grand patron Barrière), au point que ses indemnités d’élue ne lui suffisent plus. Elle a fait payer 10 000 euros de téléphone par l’UMP d’après le Canard enchainé. L’eurodéputée dénonce des « pseudos révélations-calomnieuses » et s’en prend à François Fillon et à Alain Juppé. L’audit financier de l’UMP a été dévoilé ce mardi 8 juillet. Le parti a accumulé une dette de 74,5 millions d’euros à la fin 2013. Et parmi les dépenses, il y aurait d’importantes factures téléphoniques de Rachida Dati. « Les montants annoncés par la presse, je les découvre et les ignore », a affirme l’eurodéputé dans un sms envoyé à l’AFP. Selon Le Canard Enchaîné, qui a pu se procurer les annexes de l’audit, l’UMP payerait 10.000 euros par an pour deux téléphones mobiles de l’ancienne ministre de la Justice. Sur Twitter, Rachida Dati affirme cependant que ce ne sont pas des dépenses personnelles. « L’UMP a pris en charge une ligne de téléphone et un abonnement au ‘fil AFP’, en ma qualité de responsable de l’UMP », écrit-elle.  Autre révélation du Canard Enchaîné : une des collaboratrices de Rachida Dati serait rémunérée par le parti à hauteur de 7.000 euros par mois. L’eurodéputée dément également :

 

FN-Brignoles : un avertissement pour la droite (Dati)

FN-Brignoles : un avertissement pour la droite (Dati)

Lucidité aussi pour Dati (comme pour Sapin), Brignoles constitue un véritable avertissement. « Cette victoire est d’abord une défaite de la gauche et du gouvernement », écrit Rachida Dati dans un communiqué à propos de la victoire du FN à la cantonale de Brignoles (Var). « Si les électeurs se tournent vers le FN, c’est qu’ils sont désespérés de cette gauche qui remet en cause, une par une, les valeurs fondamentales de notre pacte républicain et fissure notre identité ».Mais l’ex-ministre UMP juge aussi que cette victoire sonne comme un avertissement à la droite. « Nous avons aussi une part de responsabilité », écrit-elle. « Nous devons nous poser la question : pourquoi n’avons-nous pas été capables d’apparaître comme la seule alternative crédible à la gauche? », selon la maire du VIIème arrondissement. »Le front républicain est un leurre et une provocation faite aux Français qui souffrent et qui désespèrent de ne pas être considérés par une élite politique toujours autant intéressée par ses ambitions personnelles à leurs dépens ! Ces divisions et ces attaques internes fratricides affaiblissent et rendent inaudibles le travail que nous menons à l’UMP pour rassembler et convaincre les Français de nous faire à nouveau confiance », avertit l’ex-Garde des Sceaux. « Aux yeux des Français, nous risquons d’être réduit à un parti de la division et de notables déconnectés ! Même s’il s’agit d’une élection cantonale partielle, entendons l’avertissement de Brignoles ! », demande Rachida Dati. « Arrêtons de parler de 2017 et stop à la valse des egos : les municipales, c’est demain !  »

 

FN : Dati contre « le front républicain »

FN : Dati contre   »le front républicain »

Rachida Dati, l’un des vice-présidentes de l’UMP, refuse le front républicain pour juguler la montée du Front national, cette alliance entre la droite et la gauche qui est à ses yeux « un déni de démocratie ». Alors que l’UMP et le FN s’affronteront dimanche au second tour d’une élection législative partielle dans le Lot-et-Garonne (le candidat PS ayant été éliminé au premier tour), Mme Dati s’interroge, lundi dans un communiqué, sur les raisons d’un score « aussi fort » du candidat FN. « Le FN ne serait rien si la droite renouait avec le peuple, avec ses préoccupations, si elle offrait un projet de société alternatif crédible comme nous l’avions fait lors de la campagne de 2007″, affirme la vice-présidente de l’UMP. Selon Rachida Dati, également maire du VIIe arrondissement de Paris et députée européenne, « il faut nous remettre au travail pour incarner au niveau des idées, mais aussi au niveau des personnes et des comportements, un renouveau, réincarner un vrai mouvement populaire ». « Et cessons de brandir ‘le front républicain’ qui n’a plus d’autre sens aux yeux des Français qu’un déni de démocratie qui depuis 30 ans ne permet pas de juguler les souffrances », ajoute-t-elle. Elle estime que « le front républicain est devenu pour le PS un moyen de dire que le peuple a tort. Ce n’est ni un programme, ni une ambition pour La France ! Les Français le savent et ont le sentiment que cet appel au +front républicain+ n’est qu’un moyen pour la classe politique de masquer ses échecs et défendre ses seuls intérêts ». « Cette trêve du débat entre la droite et la gauche face au FN n’a pas de sens. Aider la démocratie et la République supposerait pour la gauche de reconnaître son échec politique et sociologique », estime Rachida Dati.

 

Dati déboutée de sa demande d’interdiction de publication d’une BD sur la recherche du père de sa fille

Dati déboutée de sa demande d’interdiction de publication d’une BD sur la recherche du père de sa fille

 

 

 

L’ex-garde des Sceaux Rachida Dati, qui réclamait l’interdiction de publication d’une bande dessinée, à paraître jeudi, la mettant en scène ainsi que sa fille Zohra, 4 ans, a été déboutée mercredi de l’ensemble de ses demandes, selon une décision consultée par l’AFP. Le juge des référés de Versailles (Yvelines) a débouté la députée européenne (UMP) et maire du VIIe arrondissement de Paris « pour elle-même et es qualité de représentante légale de sa fille mineure, de ses demandes d’interdiction de la publication, d’encart et de demandes d’indemnité ». Le juge a estimé que la BD intitulée « Aux noms des pères » et éditée chez 12 bis « ne dépasse pas les lois de la satire politique ».

 

Bernard Debré : Dati est candidate à tout ! Elle tire sur tout ce qui bouge !

Bernard Debré : Dati est candidate à tout ! Elle tire sur tout ce qui bouge !

Bernard Debré n’est pas  tendre avec Rachida Dati, prétendante à la mairie de Paris. « Rachida Dati est candidate à tout. Elle a déjà assez fait de mal en tapant sur tout ce qui bouge. Tout ce qui bouge. Elle a fait un mal fou. Vous allez voir les noms d’oiseaux qu’elle va utiliser vis-à-vis de Nathalie Kosciusko-Morizet. Qu’elle arrête de faire des petites phrases. Elle a un égo tellement surdimensionné que ça en devient un petit peu fatigant », a déclaré le député UMP de Paris.Dans une interview au Figaro, vendredi, la maire du VIIe arrondissement avait affirmé que la très probable candidature de NKM à la mairie de Paris « concernera aussi les habitants de Longjumeau dont elle est maire, ceux de l’Essonne qui l’ont élue députée et les militants UMP qui ont fait sa campagne ». Bernard Debré, de son côté, défend cette candidature venant de « quelqu’un (…) de l’extérieur pour pacifier les divisions internes de l’UMP Paris ». Rachida Dati s’est déclaré favorable à des primaires « le plus tôt » possible pour désigner le candidat UMP à la mairie de Paris : « Je serai candidate à des primaires ouvertes et transparentes : sur le mode d’élection, sur la sélection des candidats ainsi que sur les résultats… Pas question de primaires fermées ni même d’un vote électronique qui ne garantirait pas la transparence. Des primaires fermées re­viendraient à une cooptation dont je vous laisse deviner le résultat. L’UMP ferait un bond en arrière. »Contrairement à Nathalie Kosciusko-Morizet, Bernard Debré ne souhaite pas primaires ouvertes : « Je suis opposé à des primaires ouvertes. Qui va s’y intéresser, qui va aller voter au mois de mai ou juin à plusieurs mois des municipales ? Impossible ! Et avec quel argent ? Il n’y a plus d’argent. Et puis à l’UMP on a montré qu’on n’était pas capable d’ organiser ce type de scrutin. »

 

Dati recherche un mari et la mairie de Paris

Dati recherche un mari et la mairie de Paris

Dati ne doute de rien, surtout pas d’elle-même. Archétype des carriéristes politiques sans scrupule et  sans conviction, elle recherche en même temps un mari, plus exactement un père pour sa fille (un milliardaire, le patron du groupe Barrière auquel elle intente un procès en reconnaissance de paternité ! voir article) et en même temps annonce sa candidature à la Mairie de Paris. Chic et choc, l’incompétence, la mauvaise foi et la veulerie en même temps. Dati dont l’élégance n’est qu’apparente en profite pour insulter Fillon.  La guerre Dati-Fillon n’est pas prête d’être enterrée. Dans Le Parisien Magazine de vendredi, la maire du VIIe arrondissement de Paris a annoncé qu’elle sollicitera l’investiture du premier parti d’opposition pour les municipales à Paris en 2014, et a taclé l’ancien premier ministre. « Oui », Rachida Dati sera candidate quoi qu’il advienne aux primaires de l’UMP pour la mairie de Paris en 2014, « je suis maire du VIIe arrondissement, conseillère de Paris, impliquée dans les grands dossiers parisiens », a-t-elle justifié. En septembre dernier, elle affirmait déjà au JDD qu’elle serait « sans doute candidate à des primaires ouvertes ». A propos de François Fillon, qui lui avait ravi l’investiture lors des élections législatives en juin, et qui n’a pas écarté lui aussi être candidat à la mairie, elle a expliqué que « les militants, et les Français plus globalement, le voient maintenant tel qu’il est, susceptible et orgueilleux ». Pour l’ancienne ministre, la rivalité Copé-Fillon illustre « deux générations et deux conceptions de l’UMP qui s’affrontent », dit-elle au Parisien Magazine. « Est-ce qu’on veut un parti replié sur lui-même ou ouvert aux adhérents? Fait-on le choix d’un parti de notables ou de militants? », a-t-elle résumé. Au secours, on croît rêver !

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