Archive pour le Tag 'Darmanin'

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Slogans islamophobes à Rennes : Darmanin condamne

Slogans islamophobes à Rennes : Darmanin condamne

«Les attaques contre les musulmans sont des attaques contre la République», a déclaré Darmanin après avoir visité le site d’un centre culturel à Rennes victime de slogans Islamophobes

Parmi les slogans griffonnés sur le bâtiment figuraient «Catholicisme – religion d’État» et «Non à l’islamification».

Le Conseil français du culte musulman (CFCM), l’un des principaux groupes représentant les musulmans en France, a qualifié cet incident d ‘«agression insupportable».

«À l’approche du ramadan et face à une recrudescence des actes antimusulmans, le CFCM appelle les musulmans de France à être vigilants», a déclaré l’association sur Twitter.

La France suit une forme stricte de laïcité, connue sous le nom de «laïcité», qui vise à séparer la religion et la vie publique.

Darmanin, un conservateur du gouvernement du président Emmanuel Macron, est le principal parrain de la législation adoptée par le Parlement qui, selon le gouvernement, vise à lutter contre ce qu’il décrit comme une empiètement sur le fondamentalisme qui subvertit les valeurs françaises.

Darmanin ne veut rien négocier avec la fédération des musulmans turcs

Darmanin ne veut rien négocier avec la fédération des musulmans turcs

En janvier, l’association Millî Görüs, le Comité de coordination des musulmans turcs de France et le mouvement Foi et Pratique, proche des prédicateurs rigoristes du Tabligh, ont refusé, au sein du Conseil français du culte musulman (CFCM), de signer la «Charte des principes de l’islam de France».

«Que certaines associations n’aient pas souhaité la signer lève le voile sur le théâtre d’ombres des ingérences étrangères et des mouvements extrémistes qui opèrent sur notre sol», affirme le ministre de l’Intérieur dans un entretien à l’hebdomadaire Le Point jeudi. «Il n’y a rien à négocier avec ces gens-là et nous mobiliserons tous les leviers de l’Etat pour empêcher l’installation de ceux qui n’ont pas signé la charte», ajoute-t-il.

Fortement poussée par Emmanuel Macron pour lutter contre le «séparatisme»la charte dénonce notamment «l’instrumentalisation» politique de l’islam, proscrit «l’ingérence» d’États étrangers dans le culte et réaffirme la «compatibilité» de la foi musulmane avec la République. Gérald Darmanin, qui a demandé aux préfets d’organiser prochainement des «assises territoriales avec les acteurs de l’islam»souligne que ceux-ci «ont deux mois pour formuler des propositions concrètes».

«Ces assises territoriales (…) vont permettre la départementalisation de l’islam de France, qui jusqu’à présent était plutôt organisé au niveau national ou régional, faisant la part belle à des gens qui n’étaient pas toujours très représentatifs»explique-t-il, déplorant que «près de la moitié des mosquées en France ne sont pas affiliées à une fédération et (que) beaucoup de musulmans ne se reconnaissaient pas dans ce système».

 

Loi contre l’islamisme : Darmanin et Dupond-Moretti exposent le projet de loi très mou

Loi contre l’islamisme : Darmanin et Dupond-Moretti exposent le projet de loi

 

Dans une interview au Figaro,  le ministre de la justice et le ministre de l’intérieur ont exposé les principes sur lesquels devrait reposer la loi contre l’islam radical. On notera que le terme loi contre le séparatisme a été abandonné. La loi se voudra aussi plus globale et a pour ambition de renforcer le respect des principes républicains.

Qui dit plus globale dite aussi plus floue. Les exemples cités montrent que les moyens ne seront pas à la hauteur de l’enjeu; Lutter contre la haine en ligne, dissoudre des associations radicalisées ou encore protéger les agents du service public sont sans doute des mesures nécessaires mais bien trop partielles. On notera en particulier qu’on ne prévoit rien à propos de l’expulsion des étrangers radicaux et où délinquants encore moins évidemment concernant la déchéance de nationalité des binationaux, deux mesures pourtant plébiscitées à hauteur de 90 % par les Français.

Bref, un texte dans la ligne des politiques précédentes qui proposent une réponse molle à une situation de guerre de civilisation et de lutte contre le terrorisme.

“Le projet de loi comportera deux modifications majeures du code pénal: la création d’un délit de mise en danger de la vie d’autrui par divulgation d’informations liées à sa vie personnelle, et la seconde sanctionnant les pressions exercées sur les agents du service public”, précise Eric Dupond-Moretti, conformément aux annonces du Premier ministre, Jean Castex.

“Trop de personnes qui n’ont rien à voir avec la presse viennent profiter du bouclier de la loi de 1881 qui protège la liberté d’expression pour distiller des discours en rupture avec les valeurs de la République”, observe le garde des Sceaux. “Tout en maintenant les protections existantes pour les journalistes, un texte va être communiqué dès aujourd’hui au Conseil d’État afin que soit expertisée la possibilité de permettre la comparution immédiate.”

La loi de 1881 sur la liberté de la presse ne permet pas ce type de comparution.

Pour ce qui est de l’école, aucun enfant de 3 à 16 ans ne pourra plus déroger à l’obligation de fréquenter un établissement d’enseignement public ou privé sauf lorsque la scolarisation sera rendue impossible, pour des motifs très limités, tenant à la situation de l’élève ou à celle de sa famille.

Le ministère de l’Economie et des Finances est mis à contribution pour tracer les flux financiers via la cellule Tracfin.

Le texte du projet de loi, transmis la semaine dernière au Conseil d’État, précise Gérald Darmanin, a été transmis ce mardi, à la demande du président de la République, aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat.

« Le CCIF, une officine islamiste antirépublicaine » ( Gérald Darmanin)

« Le CCIF,  une officine islamiste antirépublicaine » ( Gérald Darmanin)

 

Le ministre de l’intérieur justifie sa proposition de dissolution du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). «C’est une officine islamiste qui invite des islamistes radicaux. C’est le cas de M. Hani Ramadan (un frère de Tariq Ramadan, ndlr), il y en a d’autres», fait valoir le ministre de l’Intérieur. «Je ne vais pas détailler (…) ce que nous allons envoyer au CCIF, mais qui nous donne les moyens, effectivement, de proposer sa dissolution». «Cette association est une officine contre la République. Elle considère qu’il y a une “islamophobie d’Etat”, tout en étant subventionnée par l’Etat français puisque ses donateurs bénéficient par ailleurs de reçus fiscaux», a-t-il poursuivi, «il est temps d’arrêter d’être naïf avec ces officines sur notre sol».

Le CCIF, ajoute le ministre, «est une officine islamiste qui ne condamne pas les attentats». «. «Les Français musulmans» sont «les premiers à être visés par ces islamistes qui veulent étendre leur pouvoir», assure-t-il. «Une très grande partie des musulmans de France sont les premiers à demander des actes forts de la part de l’Etat français».

Dans son entretien à Libération, le ministre justifie par ailleurs les «visites domiciliaires» menées ces derniers jours auprès d’individus liés selon les autorités à la mouvance islamiste en expliquant que «c’est pour faire passer un message à la fois à nos concitoyens et aux islamistes politiques». «243» demandes «ont été faites ou sont en cours. Sur les 109 examinées à ce stade par le juge des libertés et de la détention, 93 ont été autorisées» et «sept ont donné lieu à une judiciarisation», conclut le ministre de l’Intérieur.

Plainte contre Mediapart de Darmanin

Plainte contre Mediapart de Darmanin

 

Une plainte a été déposée par le ministre de l’intérieur contre Mediapart au motif de diffamation publique vis-à-vis de l’administration et de la police à propos des conditions de neutralisation de l’assassin de Conflans-Sainte-Honorine. Le texte de l’article est clairement inspiré de l’idéologie islamo-gauchisme qui caractérise le blog.

L’article affirme que la police a pour devoir de tuer les musulmans !  Extraits : «Dès qu’il s’agit de terrorisme, c’est-à-dire d’un crime commis par une personne musulmane envers une personne non-musulmane, la police semble avoir le droit voire le devoir de tuer» «On ne peut pas s’indigner de la barbarie terroriste et souscrire dans le même temps à la barbarie policière sans être en contradiction avec soi-même ou tourner le dos, sciemment, à la République Française», «Applaudir une police qui tue de façon aussi sommaire et systématique les individus suspectés de terrorisme, c’est applaudir une barbarie»

Un papier évidemment complètement excessif qui démontre les dérives du courant Islamo- gauchiste qui caricature les faits  de manière outrancière et indigne. Comment peut en effet affirmer que la police tue de manière systématique les individus suspectés de terrorisme ? Le journaliste en question doit confondre la France avec la Syrie.

 

« Reconduite systématique des « étrangers » menaçants ( Darmanin )

« Reconduite  systématique des « étrangers » menaçants ( Darmanin )

Le ministre de l’intérieur a recommandé au préfet  »reconduire systématiquement les étrangers » ayant commis des  »infractions graves » ou  »représentant une menace grave pour l’ordre public » et de lui rendre compte  »personnellement » du nombre de reconduites chaque trimestre.

 

« Je vous demande de mettre systématiquement en œuvre les procédures à même d’interrompre, dans les meilleurs délais, la présence de ces personnes sur notre territoire », écrit le ministre de l’Intérieur dans ce courrier, écrit quatre jours après l’attaque perpétrée par un ressortissant pakistanais devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Aussi, le ministre fait référence aux  »événements survenus récemment » qui « doivent vous inviter à la plus grande vigilance ».

 

Le ministre incite les préfets à privilégier trois « leviers ». D’abord une « coordination étroite » entre  »forces de sécurité »,  »autorité judiciaire » ou  »administration pénitentiaire » pour  »préparer l’éloignement des étrangers incarcérés avec toute l’anticipation nécessaire ». Il leur demande aussi une  »mise en œuvre complète et systématique de toutes les procédures administratives pertinentes », en rappelant que le  »droit actuel » permet de procéder à des « refus ou retraits de titre » voire de  »la nationalité française ». Enfin, il veut les voir utiliser  »tous les outils opérationnels » pour procéder à ces « éloignements » à savoir  »rétention »,  »assignation » ou  »participation à des vols groupés ».

 

« Nous menons actuellement une réflexion sur les dispositions législatives que nous pourrions prendre dans les prochains mois afin de faciliter certaines procédures », écrit encore Gérald Darmanin.

« Menace terroriste élevée » (Darmanin)

« Menace terroriste élevée » (Darmanin)

 

 

A la-veille du procès des attentats de janvier 2015 à Charlie Hebdo, à Montrouge et à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes à Paris , le ministre de l’intérieur rappelle que la menace terroriste est élevée en France avec notamment plus de 8000 personnes radicalisées dangereuses . Le ministre de l’intérieur a sans doute raison mais cela lui donne aussi l’occasion d’affaiblir  le projecteur sur le champ global de préoccupation sécuritaire. En effet, ce qui semble préoccuper aujourd’hui les Français, c’est aussi l’insécurité générale avec la montée des crimes et délits, des incivilités quotidiennes sur fond de  remise en cause générale de l’autorité notamment de l’État.

De ce point de vue,  la politique de Darmanin  est très contestée car se bornant trop à des déclarations médiatiques sans lendemain. Il lui est reproché  de singer Sarkozy avec une efficacité encore moins grande.

Ceci étant, la France engagée sur nombre de théâtres internationaux constitue évidemment une cible privilégiée pour le terrorisme.

Lors d’un discours prononcé au siège de la DGSI (Direction général de la Sécurité intérieure), le ministre de l’Intérieur a souligné que trente-deux attentats avaient été déjoués en France depuis 2017.

Dans la matinée, Jean-François Ricard, qui dirige le Parquet national antiterroriste (Pnat), avait précisé sur franceinfo que les services de renseignement avaient mis en échec au moins une demi-douzaine de projets d’attentats depuis janvier.

“Je voudrais insister sur le fait que (la menace terroriste) demeure à un niveau extrêmement élevé sur le territoire national. Nous devons donc maintenir notre plus grande vigilance”, a insisté Gérald Darmanin.

Il a rappelé que depuis 2017, dix attaques sur le territoire national – dont trois cette année, le 3 janvier à Villejuif, le 4 avril à Romans-sur-Isère et le 27 avril à Colombes – avaient abouti à la mort d’une vingtaine de personnes.

“L’ouverture du procès (des attentats de janvier 2015) est l’occasion pour nous de rappeler que la lutte contre le terrorisme islamiste est une grande priorité du gouvernement. Elle exige une mobilisation totale”, a ajouté le ministre de l’Intérieur.

“La composante extérieure de la menace doit continuer à faire l’objet de toute notre attention. La perpétuation de cette menace est notamment due à la forte résilience de l’Etat islamique qui avait anticipé sa défaite (militaire) en adaptant sa structure”, a poursuivi Gérald Darmanin.

“Mais c’est la menace endogène, dans nos murs, qui est devenue la plus prégnante et la plus forte, celle qui mobilise le plus l’attention des services de renseignement.”

Cette menace représente un “défi croissant” pour les services de renseignement qui “assurent le suivi de 8.132 individus inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste”.

Gérald Darmanin a également précisé que 505 individus condamnés pour terrorisme islamiste étaient actuellement recensés dans les prisons françaises, “auxquels s’ajoutent malheureusement 700 détenus de droit commun susceptibles de radicalisation”.

De son côté, Jean-François Ricard a fait le point sur le sort des Français ayant combattu aux côtés des djihadistes et de leur entourage.

“Nous savons (…) qu’il y a environ 250 Français, hommes et femmes adultes, qui se trouvent en détention” dans la zone irako-syrienne, ainsi qu’environ 300 enfants, a-t-il dit, en ajoutant que 170 adultes, autant de femmes que d’hommes, étaient revenus en France dans le cadre des accords de coopération policière avec la Turquie.

“Chaque fois qu’une de ces personnes revient en France, elle est jugée”, a insisté le magistrat.

Concernant ceux qui ont déjà été jugés et emprisonnés, 45 seront libérés cette année et 63 l’an prochain, a précisé Gérald Darmanin. Le suivi de ces anciens détenus doit être une des priorités voire la priorité numéro un des services de l’Etat, a-t-il souligné.

Pompili critique Darmanin

Pompili critique  Darmanin 

 

.Ça commence à chauffer pour Darmanin de la part de certaines zones responsables du gouvernement. Schiappa s’était d’abord montrée un peu dubitative sur le choix de Darmanin comme ministre de l’intérieur dont elle est pourtant la secrétaire d’État. Maintenant l’attaque est plus directe, c’est celle de l’écolo ministre de l’environnement qui s’éloigne du champ de son ministère pour critiquer la politique de sécurité de Darmanin.

En cause , l’interview accordée ce week-end au Figaro par le ministre de l’Intérieur, dans laquelle il dénonce très fermement les violences qui se multiplient sur le territoire : «Il faut stopper l’ensauvagement d’une partie de la société», exige-t-il.

Cette sortie, qui a été globalement saluée dans les rangs de la droite, a indigné l’ensemble de la gauche… Y compris dans la majorité. «Je pense que, aujourd’hui, le gouvernement est au service de tous les Français. Et donc on doit rassembler tous les Français. Et ça, pour moi, c’est le principal. Monter les Français les uns contre les autres peut toujours être un risque», a fustigé l’élue de la Somme. Avant d’assurer, pour calmer le jeu : «Je parle en général».

En déterrant la hache de guerre, Barbara Pompili confirme la tension latente qui existe avec Gérald Darmanin. En pleine campagne des régionales dans les Hauts-de-France, en 2015, le député-maire LR de Tourcoing et la coprésidente du groupe EELV à l’Assemblée s’étaient déjà affrontés. «Les Khmers verts au pouvoir : on a bien vu, on en veut plus !», avait-il posté sur Twitter. «Je place le débat au niveau de ce qu’il devrait être (…). Vous faites du caniveau», lui avait-elle répondu.

Coronavirus : un appel aux dons pour financer la politique économique ! (Darmanin)

Coronavirus : un appel aux dons pour financer la politique économique ! (Darmanin)

 

Le jeune Jean ministre du budget, Gérald Darmanin, a dû fumer la moquette en lançant son idée d’un appel aux dons pour financer la politique économique concernant les petites entreprises. Si on comprend que certaines associations soutiennent des campagnes de dons pour des causes humanitaires ou  sociales, on comprend mal qu’un gouvernement en soit réduit attendre sa  sébile pour soutenir une politique économique. On sait que le tissu de petites et moyennes entreprises est essentiel en France non seulement pour sa contribution à la croissance mais surtout pour la part qu’il prend dans le développement de l’emploi. La plupart de ces entreprises en effet ne sous-traitent  pas leur production à l’étranger et recrute uniquement des travailleurs français en tout cas résidents en France. On comprend mal que l’État qui prélève l’impôt ne puisse être capable de financer cette orientation autrement qu’en demandant une contribution volontaire des citoyens. Faut-il rappeler que le prélèvement obligatoire en France est le plus élevé au monde : en gros sur  deux euros de richesse produite un euro est prélevé et dépensé par l’État et les collectivités publiques. Il est vrai que le dispositif peut soutenir les petites et moyennes entreprises décidé jusqu’à là est complètement dérisoire. On a en effet mis en place un système d’aide limitée à 1500 € par entreprise. Une femme ridicule qui ne permet même pas de couvrir les charges salariales d’un  l’employé ou de  l’entrepreneur.

 

Le fonds de solidarité a été mis en place pour fournir une aide défiscalisée allant jusqu’à 1 500 euros aux petites entreprises, micro-entrepreneurs, indépendants et professions libérales dont l’activité est pénalisée par l’épidémie de nouveau coronavirus. Doté de 1,7 milliard d’euros au mois de mars, ce fonds est abondé par les régions et les assureurs, lesquels ont promis une contribution de 200 millions d’euros.

« Beaucoup de particuliers ou d’entreprises nous demandent comment participer et nous aider. Tous ceux qui le souhaitent pourront le faire prochainement, via une plateforme de dons que nous allons mettre en ligne », a déclaré Gérald Darmanin dans un entretien au Figaro. Cette plateforme sera accessible sur internet la semaine prochaine. Bref c’est une forme de décomposition de l’État, qui devient un État mendiant quand il faudrait prendre des mesures à la hauteur de l’enjeu. La disposition de l’aide de 1500 € est déjà complètement anecdotique pour ne pas dire ridicule et cet appel aux dons est évidemment pitoyable. Pourquoi pas aussi un ministère de l’aumône ? Rappelons l’insignifiance de la mesure d’aide aux entreprises.

 

La mesure concerne les entreprises et indépendants réalisant moins d’un million d’euros de chiffre d’affaires et employant moins de dix salariés. Pour être éligibles, ils doivent avoir perdu 50% de leur chiffre d’affaires du mois de mars par rapport au mois de mars de 2019, et ainsi de suite pour le mois suivant.

Ce dispositif de l’administration fiscale a été pris d’assaut dès son lancement mardi. Le lendemain, plus de 204 000 petites entreprises et indépendants avaient déjà déposé une demande auprès de l’Etat. Ce fonds de solidarité, qui pourrait bénéficier à 600 000 entreprises environ, sera maintenu aussi longtemps que l’état d’urgence sera en vigueur.

Pour Darmanin, les régimes spéciaux de retraite coûtent trop cher et le régime des parlementaires ?

Pour Darmanin, les régimes spéciaux de retraite coûtent trop cher  et le régime des parlementaires  ?

 

 

 

 

Darmanin, le ministre du budget condamne les régimes spéciaux :  »On a du mal à comprendre pourquoi l’État verse chaque année 8 milliards d’euros – sur nos impôts! – pour les équilibrer », dit-il, notant qu’à la RATP, « 49.000 salariés cotisent pour 42.000 retraités », contraignant l’État à « verser 750 millions d’euros par an pour équilibrer le système ». Pour la SNCF, qui devrait, comme la RATP, connaître une grève d’ampleur le 5, appelée à se poursuivre les jours suivants, « c’est plus de 3 milliards d’euros ! En économisant ces 8 milliards d’euros, on pourra financer les mesures d’égalité sociale que prévoit notre réforme », explique le ministre.

Darmanin oublie cependant une chose, c’est que la réduction des effectifs a été important dans ces entreprises ( il y a eu jusqu’à 500 000 cheminots pour 150 000 aujourd’hui et forcément le régime de retraites est déséquilibré. Ce qui n’interdit pas de revoir ce régime mais pas avec des arguments populistes et simplistes;

Les députés, eux, ont bien un régime de retraite spécifique. Un député cotise à hauteur de 10,58% sur son indemnité parlementaire de 7 239,91 euros bruts mensuels, comme l’explique l’Assemblée nationale. Ce taux de cotisation sera porté à 10,85% en janvier 2020. Un député peut faire valoir ses droits à la retraite à partir de 62 ans. Avant la dernière réforme en date, l’Assemblée indiquait que la pension moyenne des élus ayant fait valoir leur droit à la retraite en 2016 était de 2 675 euros net. Et au bout d’un seul mandat, un député était alors assuré de toucher une retraite d’environ 1 200 euros. Soit à peine moins que la pension brute moyenne d’un Français en 2017 : 1 496 euros, selon la Drees . En 2018, la retraite moyenne nette d’un sénateur était de 3 856 euros, indique le Sénat.

 

Remise en cause des « niches fiscales » (Darmanin)

 Darmanin s’efforce de trouver des subterfuges pour justifier le refus de Macron de remettre en place l’impôt sur la fortune. Du coup, il envisage la suppression de niches fiscales voire leur adaptation en fonction du niveau de revenu des contribuables. En France, les niches fiscales sont innombrables, c’est un véritable maquis. D’après la Cour des Comptes elle-même, on compterait de l’ordre de 450 niches fiscales soit un coût de l’ordre de 100 milliards par an. La question centrale est celle de leur justice, aussi de leur efficacité. Or jusqu’à maintenant rares ont été les évaluations qui permettre d’affirmer que tel ou telles niches fiscales présentent vraiment un soutien économique. Le plus souvent certains s’engouffrent dans ces niches et bénéficient d’exemptions fiscales sans que cela produise des effets positifs sur l’activité. Notons que Gérald Darmanin n’envisage pas évidemment la remise en cause de la suppression de l’impôt sur la fortune mais qu’il n’envisage pas non plus une remise en cause de l’impôt sur le revenu sur le revenu et notamment la possibilité de tranches supplémentaires. Du coup, ne reste que l’hypothèse d’une réforme des niches fiscales. Un travail énorme compte tenu de leur nombre, de leur complexité et des lobbys qui les soutiennent et même ont facilité  leur création. Pas sûr non plus que l’adaptation de certaines niches fiscales en fonction du niveau de revenu puisse être retenue car juridiquement on pourrait contester l’inégalité devant l’impôt. En fait, la suppression des niches fiscales dépendra de leur nombre, de leur ampleur et de leurs conditions de remise en cause (totale, partielle ou adaptée au statut du contribuable). En tout état de cause le chantier est immense et il mérite des réformes. À titre d’exemple mêmes les institutions gouvernementales doutent même de l’effet du CICE (un coût de 40 milliards) qui n’a pas été vraiment ciblé ni même bien évalué.

Darmanin veut faire payer des impôts aux patrons du CAC 40 ! La grande rigolade

Darmanin veut faire payer des impôts aux patrons du CAC 40 ! La grande rigolade

 

 

Comme pour tenter de noyer le poisson vis-à-vis de la suppression de l’ISF, Darmanin menace les patrons de prendre toutes les mesures nécessaires pour le cas les patrons du CAC 40 ne feraient pas preuve du civisme fiscal qui s’impose. Et pour embrouiller en embrouiller un peu plus la question Darmanin  mélange la fiscalité personnelle due par les chefs d’entreprise et l’optimisation fiscale des dites entreprises. Théoriquement l’écart d’imposition entre les grandes entreprises devrait être que de leur de 10 points. Mais cela sans tenir compte de l’optimisation fiscale  pratiquement impossible à évaluer compte tenu de la complexification réelle ou fictive des processus de production et de commercialisation. La plupart des grandes entreprises sont à dimension internationale. L’optimisation fiscale repose essentiellement sur le principe d’une internalisation des coûts dans les pays à fort fiscalité est au contraire d’une externalisation des profits dans les pays à faible qualité (via des transferts réels ou fictifs entre filiales). Cela vaut pour les grands groupes mondiaux qui parfois parviennent même à ne pas payer d’impôts du tout mais cela vaut aussi pour de grandes sociétés notamment du CAC 40. En tout cas la différence de fiscalité entre ces entreprises et les PME atteints sans doute de l’ordre de 20points ; l’autre menace de Darmanin, le ministre du budget, c’est de faire payer l’impôt pour les chefs d’entreprise concernant leurs revenus personnels. Là aussi certains revenus sont perçus via des entreprises étrangères qui échappent pour l’essentiel aux services fiscaux français. En fait pour Darmanin,  il s’agit d’un contre-feu pour freiner la demande croissante relative à la remise en place de l’impôt sur la fortune. “Comme l’a dit le président de la République, les dirigeants d’entreprises cotées ou dont l’État est actionnaire doivent impérativement être résidents fiscaux français. Nous sommes en train de nous en assurer et nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires si tel n’était pas le cas”, affirme-t-il sans rire.

Gilets jaunes : la peste brune (Darmanin) !

Gilets jaunes : la peste brune (Darmanin) !

 

L’hystérie sémantique continue ou gouvernement avec les propos complètement exagérés du ministre de l’intérieur, de Macron et maintenant de Darmanin,  le ministre du budget qui a qualifié les jouteurs d’incidents sur les Champs-Élysées dimanche de peste brune. On avait déjà noté dans ce gouvernement quelques insuffisances culturelles et de grande confusion historique. Pas étonnant, la plupart qui sortent des instituts politiques bidon, hauts lieu de la pensée politique où on n’apprend à peu près rien. Faut-il rappeler aux jeunes Darmanin que la peste brune et essentiellement le nom qui a servi à qualifier le nazisme et ses chemises brunes. Faire référence en l’occurrence au nazisme paraît donc complètement disproportionnée et ridicule même si les violences de certains extrémistes doivent évidemment être condamnées. Ces excès de langage trouvent à l’évidence la grande fébrilité du gouvernement qui donne l’impression aujourd’hui de constituer une sorte de citadelle assiégée pas forcément physiquement mais par le mécontentement quasi général dans le pays. Et Darmanin de se lancer dans la justification très approximative. «  l’arrêt de l’écotaxe n’avait été remplacé «par rien, ni par une hausse de la fiscalité ni par une baisse de la dépense», ce qui a abouti à ne pas pouvoir financer des infrastructures comme le canal Seine-Nord.( comme si l’intérêt économique de ce canal existait !). , le ministre a aussi  évoqué l’impact prochain de la réforme de l du statut de la SNCF ! qui n’aura pas d’effet avant des dizaines d’années puisque ne appliquant qu’aux nouveaux embauchés.  Le jeune diplômé d’institut politique ferait bien de retourner à l’école ou de diriger uen épicerie pendant quelques mois sen essayant de ne pas faire faillite.

 

 

Gérald Darmanin :  » l’impôt à la source, c’est clair » !

Gérald Darmanin :  » l’impôt à la source, c’est clair » !

Pour Darmanin c’est clair comme de l’eau de source. En plus presqu’indolore. Bref,  une vraie martingale pour Bercy qui pourra discrètement augmenter l’impôt  en faisant porter la responsabilité aux entreprises doublement punies  par la lourdeur du dispositif et par le manque à gagner sur les salaires qui leur sera imputé. Bref, les entreprises vont faire ce qui était de la responsabilité d’une banque.  Darmanin s’explique dans le JDD :

« L’impôt s’adaptera à votre vie, assure-t-il ainsi. C’est une grande simplification. Désormais, le contribuable paiera l’impôt sur le revenu au moment où il le percevra. » Le ministre explique également pourquoi il faut choisir entre trois taux d’imposition sur la déclaration de revenus reçus par les foyers ces derniers jours : « Ceux qui veulent la simplicité choisiront le taux qui leur est proposé par défaut, c’est-à-dire le taux qui prend en compte leurs revenus et leur situation familiale. C’est ce taux qui permet d’ajuster l’impôt à votre situation. Mais vous aurez aussi la possibilité – facultative – de choisir un taux individualisé (qui ne prend pas en compte la situation familiale) ou un taux neutre (qui ne prend pas en compte l’ensemble des revenus). »

Gérald Darmanin précise également que 2018 sera bien une année blanche (« les Français ne paieront jamais les impôts de cette année »), à moins d’un « revenu exceptionnel », une prime par exemple. En revanche, insiste le ministre, « rien ne change » concernant les réductions d’impôts : « L’impôt à la source n’est pas une réforme du calcul de l’impôt, mais de la façon de le payer. »

Darmanin et Le Maire annoncent un excédent budgétaire en 2022

Darmanin et Le Maire annoncent un excédent budgétaire en 2022

 

 

L’année 2017 s’est soldée sur un déficit meilleur que prévu, à 2,6% au lieu de 2.9%. . Un résultat qui doit surtout à uen croissance plus forte qu’attendue. Les recettes fiscales augmentent tandis que les dépenses sociales sont mieux maitrisées. Bercy anticipe désormais un déficit à 2,3% cette année (au lieu de 2,6% attendu). Puis table sur une réduction régulière jusqu’à la fin du quinquennat, grâce à des économies réalisées chaque année -dont on ne connaît pas encore le détail. 2022 se terminerait ainsi, selon Bercy, sur un excédent budgétaire (de 0,3%). La dette, elle va continuer d’augmenter encore pendant quelques ânées tant que l’équilibre ne sera pas réalisée Elle passerait à 96,4% du PIB en 2018 (après 97% en 2017), avant de refluer de 7,8 points sur le quinquennat et d’atteindre 89,2% du PIB en 2022. Des résultats qui sont cependant très dépendants du niveau de croissance, c’est à dire de l’activité internationale et de la dynamique interne. Notamment de la consommation et de la balance commerciale.

 

 

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