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Budget 2017 : les 5 milliards d’économies trouvés (Darmanin)

Budget 2017 : les 5 milliards d’économies trouvés (Darmanin)

Ce qu’explique Gérald Darmanin, dans une interview au Parisien, qui indique notamment que les grands projets d’infrastructures sont pour l’instant figé.

 
Selon la Cour des comptes, il faut réaliser 4 à 5 milliards d’euros d’économies d’ici fin 2017 pour arriver à 3 % de déficit public. Les arbitrages ont-ils été rendus ?
GÉRALD DARMANIN. Oui. Nous tiendrons la parole de la France. Nous avons trouvé 4,5 milliards d’euros d’économies pour contenir le déficit sous les 3 % dès cette année sur le seul budget de l’Etat. Ni les collectivités locales, ni la Sécurité sociale ne seront mises à contribution. L’Etat va donc être exemplaire vu qu’il ne l’a pas été dans la gestion précédente. Pour ce faire, le Premier ministre a fixé deux règles. Un : on ne touche pas aux services publics rendus aux Français. Deux : on n’augmente pas les impôts, contrairement aux pratiques des précédents gouvernements. Nous le ferons aussi sans toucher aux minima sociaux. C’est inédit.
Ce montant global d’économies est-il sans précédent ?
Oui, c’est sans précédent. D’abord, parce que jamais personne n’a fait 4,5 milliards d’euros d’économies. La moyenne est plutôt de 2,5 milliards. Et c’est la première fois qu’on le fait dès le mois de juillet, c’est- à-dire en milieu de gestion et donc sans toucher aux effectifs.
Qu’est-ce que ce plan implique, ministère par ministère ?
Il n’y a pas de coup de rabot global, selon la volonté du président de la République. Nous avons considéré qu’il y avait possibilité de réduire le train de vie des ministères : sur la gestion du parc des voitures, avec des appels d’offres mieux négociés, etc. Les mesures ont été négociées avec l’intégralité des ministres. Les services du Premier ministre, par exemple, vont connaître une diminution de 60 millions d’euros de leur fonctionnement. A Bercy, c’est 268 millions d’euros d’économies. Nous avions un programme de numérisation, j’ai demandé qu’on le fasse moins cher. Au ministère des Affaires étrangères, c’est 282 millions d’euros en moins, dont la moitié sera de la baisse de l’aide publique au développement.
La Défense, l’Intérieur ou la Justice vont-ils devoir faire un effort ?
Nous avons demandé au ministère de la Défense de tenir le budget qui a été voté en 2017 par le Parlement, ce qui entraîne une réduction des dépenses de 850 millions d’euros. Le budget ne diminue pas, mais l’enveloppe votée devra être respectée. Il faudra assurer le financement des opérations extérieures en trouvant des économies ailleurs. De même, le ministère de l’Intérieur va faire 526 millions d’euros d’économies de fonctionnement, sans toucher aux effectifs de police et de gendarmerie. Enfin, pour la justice, ce sera 160 millions d’euros d’économies, essentiellement des programmations immobilières.

 

L’Education nationale sera impactée ?
Il y a une économie de 75 millions d’euros. Mais il n’y aura pas de postes de professeurs supprimés pour la rentrée scolaire. Et nous allons tenir l’intégralité des promesses du président de la République, notamment sur l’accompagnement des auxiliaires de vie scolaire auprès des enfants handicapés. Nous faisons justement des économies pour pouvoir mettre de l’argent là où nous en avons besoin. Je prends un exemple : l’hébergement d’urgence cet hiver n’a pas été budgétisé. Sans économies, nous aurions été obligés de fermer les centres cet hiver.

 

Le ministère de la Culture est aussi mis à contribution ?
Nous ne touchons pas à la création et au spectacle vivant. On a trouvé, sur la gestion du ministère, 50 millions d’euros d’économies.
Et pour les transports, des chantiers vont être suspendus ?
Nous ferons 260 millions d’euros d’économies. C’est conforme au discours du président, qui a dit qu’on faisait une pause et une revue de tous les grands projets. Des crédits étaient prévus pour des études, on a décidé de les suspendre.

 

Allez-vous toucher aux contrats aidés ?
Oui. Le précédent gouvernement en a fait 190 000 dans les cinq premiers mois, soit deux tiers de l’enveloppe prévue. Nous en ferons 110 000 dans les mois qui restent. C’est au ministère du Travail de les répartir.

 

Il faudra faire trois fois plus d’économies en 2018. Comment allez-vous faire ?
Nous anticipons avec des réflexions sur les réformes structurelles à mener, dès à présent, concernant la politique du logement, de l’emploi, la formation professionnelle. Je reçois d’ailleurs dès cette semaine tous mes collègues pour y travailler. Et sur les niches fiscales, il n’y a pas de tabous.
Mettre en œuvre la réforme de la taxe d’habitation dès 2018 va avoir un coût. Peut-on déjà le chiffrer ?
Le président a été élu sur un programme : il tiendra ses engagements et le gouvernement le mettra en œuvre. Si nous baissons la dépense publique, c’est justement pour pouvoir baisser les impôts des Français.

 

Pas de hausse de fiscalité (Darmanin)

Pas de hausse de fiscalité (Darmanin)

Sans doute sensible aux critiques de l’opinion vis-à-vis du manque d’ambition en matière de fiscalité, coup sur coup le ministre du budget et le premier ministre déclarent  qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôts mais sans doute une légère diminution.  du coup, le ministre du budget décalre   »Nous baisserons les impôts et les taxes par les économies que nous faisons, déclare encore le ministre. C’est un cercle vertueux : moins de dépenses publiques, c’est moins d’impôts. »Le détail de l’agenda du gouvernement, lors de la déclaration de politique générale du Premier ministre Edouard Philippe mardi dernier, a toutefois donné l’impression que certaines promesses fiscales étaient renvoyées aux calendes grecques. A l’inverse, une hausse de la CSG interviendra dès 2018 pour compenser la suppression des cotisations salariales. Sur le sujet, Gérald Darmanin confirme « des compensations pour les fonctionnaires et pour les indépendants ». « Je pense que tous les retraités de France se soucient de la qualité de vie de leurs enfants et petits-enfants et considèrent, comme nous, que le travail doit payer, ajoute-t-il. Le courage, c’est de faire des réformes pour les salariés et les ouvriers. » De son côté, Le Premier ministre, Edouard Philippe, a promis samedi sept milliards d’euros de baisse des prélèvements obligatoires en 2018, lors de la convention de la République en Marche, le mouvement du chef de l’Etat, Emmanuel Macron. Dans son discours de conclusion de cette réunion (, il a réitéré son engagement de contenir les déficits publics français à 3% du PIB, malgré un trou de huit milliards d’euros diagnostiqué par la Cour des comptes. « Les prélèvements obligatoires (…) diminueront dès 2018 d’environ sept milliards d’euros », a-t-il néanmoins ajouté. « Ça passera par une maîtrise des dépenses et (…) par la mise en œuvre, dès le vote de la loi de finances 2018, des engagements du président de la République dans la cohérence, dans la durée. »

 

Taubira – Darmanin : la politique dans le caniveau

Taubira – Darmanin : la politique dans le caniveau

Darmanin (UMP) comme Taubira sosnt tombés dans le piège du caniveui en s’invectivant de manière grossière. Il est clair que Taubira pose un problème de politique pénale au gouvernement occupé tant bien que mal ( plutôt mal) à lutter contre la violence, le racisme et le terrorisme. Pas vraiment une raison pour que lLa Garde des Sceaux soit traitée par  le  député-maire UMP de Tourcoing Gérald Darmanin de « tract ambulant pour le FN ». Inversement Taubira n’avait pas à tomber dans le panneau de la vulgarité en traitant Darmanin de « déchet humain ». La démocratie ne se grandit pas quand ses élus nationaux députés ou ministres de la République s’invectivent comme des chiffonniers. Faute de contenu à leur  politique les responsables en sont réduits trop souvent à se distinguer sur la forme par l’insulte ou la polémique et à transformer les intitulions en cirque. Taubira comme Darmanin  en adoptant des postures militantes , partisanes, sectaires mêmes  salissent la fonction de représentant  de  nation. Et participent  d’uen certaine manière au discrédit du système politique.  On attend qu’on relève un peu le débat malheureusement Valls lui-même se complait dans la colère polémiste , plus ou moins feinte, pour affiner son personnage d’homme de l’autorité. Pour Christiane Taubira, les propos du député-maire UMP de Tourcoing sont donc « des déchets de la pensée humaine« . La ministre de la Justice a réagi à la sortie du Conseil des ministres, alors que Gérald Darmanin a réitéré mercredi matin ses propos sur France Info. Il considère que Christiane Taubira,  »par sa politique pénale, par son laxisme, fait monter bien évidemment le Front national« , il dit d’elle qu’elle est « un tract pour le FN, c’est un appel à voter« . En réponse, Christiane Taubira a répondu mercredi midi que « lorsqu’une personne est à ce point pauvre indigente moralement, politiquement, culturellement, lorsqu’une personne est à ce point indifférente aux dégâts considérables qu’il peut produire par ses paroles qui sont des insultes, qui sont surtout des déchets même de la pensée humaine, je n’en attends rien« .  « Je trouverais ça pitoyable, si j’avais de la pitié à gaspiller, ce n’est pas le cas pour ce monsieur ! » « Franchement, je trouverais pitoyable que malgré son jeune âge – peut-être même du fait de son jeune âge – sans doute à cause de la déliquescence de son parti, il en soit contraint à s’exprimer, à tenir des propos qui ne sont pas éclairés par l’idéal républicain qui a quand même été porté par sa famille politique pendant un temps« , a-t-elle dit. Christiane Taubira a dénoncé un propos « assombri au contraire par une espèce de trépidation envieuse vis-à-vis d’un parti politique qui de toutes façons est plus doué que le sien pour susciter et pour ramasser tous les mécontentements et toutes les fureurs« .

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