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Al-Qaïda : menaces de représailles « dans le monde entier »

Al-Qaïda : menaces de  représailles « dans le monde entier »

 

Le risque de représailles pourrait monter dans les pays occidentaux avec cet appel d’Al-Qaïda. Un peu en perte vitesse par rapport à l’Etat Islamique, ce mouvement pourrait se lancer dans une compétition dans la barbarie afin de redorer son blason auprès des groupes qui de p lus en plus font allégeance aux tarés sanguinaires de l’Etat islamiques. Le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, a annoncé des représailles « dans le monde entier » contre les pays de la coalition anti-jihadistes menée par Washington, qui multiplie les frappes en Irak et en Syrie. Les derniers raids aériens, effectués samedi par les Etats-Unis, la Jordanie, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, ont visé sept cibles en Syrie et trois en Irak, selon le commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l’Asie centrale (Centcom).  Dans une vidéo diffusée sur Internet, le Front Al-Nosra a qualifié les opérations de la coalition de « guerre contre l’islam » et a fustigé un « axe du mal » dirigé par « le pays des cow-boys ». « Ces Etats ont commis un acte horrible qui va les mettre sur la liste des cibles des forces jihadistes dans le monde entier », affirme dans la vidéo le porte-parole d’Al-Nosra, Abou Firas al-Souri. « Nous sommes engagés dans une longue guerre » qui « pourra durer des décennies », déclare-t-il.

 

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Bien que cette information en provenance d’Irak soit contestée, il est clair  que par définition on ne prévient pas les autorités avant de commettre de tels actes. Le risque potentiel est donc évident dans le métro ou ailleurs.  Le Premier ministre irakien aurait  mis en garde la France et les Etats-Unis contre des projets d’attentats. De New York, où se déroule actuellement l’Assemblée générale de l’ONU, Haïdar al Abadi aurait  indiqué disposer de renseignements « crédibles » faisant état de projets d’attentats de Daech (l’Etat Islamique) contre le métro parisien et aux Etats-Unis. « Aujourd’hui, j’ai reçu des renseignements de Bagdad, où ont été arrêtés certains éléments, laissant penser que des réseaux présents en Irak préparent des attentats », a-t-il dit à New York à des journalistes américains. « Ils projettent des attentats dans les métros de Paris et des Etats-Unis », a-t-il ajouté. « Au vu des détails que j’ai reçus, cela semble crédible ». De leur côté, les Etats-Unis ont déclaré ne disposer d’aucun élément permettant d’appuyer les déclarations du Premier ministre irakien. La France a été expressément citée par Daech comme cible d’attentats pour riposter aux opérations militaires visant l’organisation terroriste. Un Français, Hervé Gourdel, a été sauvagement assassiné hier en Algérie après l’appel de Daech. Suite à cet appel, le gouvernement français a décidé de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir « le risque terroriste ». « Les mesures de prévention contre les risques terroristes mises en œuvre sur le territoire national vont être renforcées dans les lieux publics et dans les transports », a annoncé l’Elysée après un conseil de défense, qui s’est tenu jeudi 25 septembre. Pour le gouvernement, « aucune zone ne peut plus désormais être considérée comme totalement sûre » et il est conseillé aux ressortissants français d’être prudents, surtout « dans la zone sahélienne, mais aussi dans les pays limitrophes ».

 

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

 

 

Après l’acte de barbarie contre une Français décapité en Algérie, le ministère des affaires étrangères demande aux français la plus grande prudence dans une trentaine de pays à risque : Le Mali, la Mauritanie, l’Ethiopie, le Burkina Faso, le Nigéria, le Kenya, Djibouti, le Sénégal, le Niger, le Tchad, le Soudan, le Yémen, le Qatar, Oman, le Liban, le Koweït, l’Irak, la Jordanie, les Emirats arabes unis, Israël, l’Egypte, l’Iran, le Bahreïn, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, la Turquie, la Syrie. D’autres informations sont disponibles sur le site du ministère des Affaires étrangères Le gouvernement a répondu aux menaces des djihadistes envers la France. Dans une brève allocution télévisée, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a lancé : «La France n’a pas peur». «Nous prenons aujourd’hui 100 % de précaution». Et d’ajouter : «La France est prête à empêcher les passages à l’acte même si le risque zéro n’existe pas [...] Ce n’est pas la première fois que la France est menacée par des terroristes [...] la France n’a pas peur car elle sait pouvoir compter sur la solidarité de tous les citoyens de France, quelles que soient leurs origines ou leur confession» et la «vigilance» des forces de l’ordre qui sont la «meilleure réponse», a-t-il insisté.  «Le dispositif Vigipirate, dans les dispositions actuelles qu’il contient», selon lui, «est aujourd’hui opérationnel et efficace. Depuis plusieurs mois déjà, nos forces de sécurité sont pleinement mobilisées afin de prévenir les risques liés à l’activité des groupes terroristes en Syrie et en Irak». Bernard Cazeneuve a rappelé qu’il y avait eu 110 interpellations de présumés djihadistes en France depuis le 1er janvier – dont 74 mises en examen – et que des filières de recrutement pour le djihad avaient été «démantelées». Selon le ministre, un peu plus de 900 Français seraient «impliqués» dans le djihad en Irak et en Syrie. Il a aussi mis en exergue son projet de loi antiterroriste adopté «très largement» par l’Assemblée nationale la semaine dernière, qui crée notamment une interdiction de sortie du territoire pour freiner les départs croissants de Français candidats au djihad en Syrie. «Les services de sécurité seront mieux armés», a-t-il soutenu.  Le Quai d’Orsay a de son côté appelé les Français résidant ou étant amenés à se déplacer dans une trentaine de pays «à la plus grande prudence» après les menaces du groupe Etat islamique visant les ressortissants occidentaux et notamment français, a-t-on appris lundi auprès du ministère français des Affaires étrangères. Le Quai d’Orsay a transmis cette consigne à ses ambassades « dans une trentaine de pays » qui l’ont répercutée auprès des Français y habitant ou en séjour, notamment au Maghreb, au Moyen-Orient et en Afrique, a-t-on ajouté de même source.  L’organisation Etat islamique a lancé lundi un appel à ses partisans à tuer des citoyens, notamment américains et français, des pays formant la coalition internationale mise en place pour combattre le groupe djihadiste en Irak et en Syrie. «Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l’EI, dans un message publié en plusieurs langues. Les Etats-Unis et la France sont les deux pays qui ont jusqu’à présent mené des frappes aériennes en Irak sur des positions de l’EI, un groupe qui a déclaré en juillet un « califat » à cheval sur la Syrie et l’Irak, dont ils contrôlent de larges secteurs. Dans le même communiqué, l’EI engage aussi les militants islamistes du Sinaï à frapper les forces de sécurité égyptiennes, confirmant les inquiétudes exprimées par Le Caire sur une possible connexion entre ces groupes armés. «Placez des explosifs sur les routes. Attaquez leurs bases, faites irruption à leurs domiciles. Tranchez-leur la tête. Qu’ils ne se sentent nulle part en sécurité», déclare Abou Mohamed al Adnadi dans un communiqué diffusé sur Internet. Cet appel confirme les inquiétudes exprimées ces derniers temps par le pouvoir égyptien, qui redoute les répercussions de l’émergence des djihadistes de l’Etat islamique en Irak et en Syrie.

Croissance: la France s’enfonce dans la stagnation en septembre

La France s’enfonce dans la stagnation en septembre

 

Après la confirmation par l’Insee d’une croissance zéro au second trimestre (croissance déjà zéro au premier), encore une mauvaise nouvelle pour l’économie puisque l’indice Markit prévoit une contraction en septembre pour l’activité privée. Une situation sans doute liée à l’état de confiance des consommateurs qui ont dû faire face aux dépenses contraintes de rentrée ( énergie, rentrée scolaire,  impôts etc.). Compte tenu auusi de la faiblesse des exportations et de celle des investissements, l’activité globale reste embourbée. Les entreprises comme les ménages faute de visibilité sur l’avenir (en particulier sur la fiscalité) ont tendance à reculer les investissements lourds. Concernant précisément la fiscalité, les entreprises comme les ménages s’interrogent.  Du coté des entreprises, le pacte de responsabilité paraît encore très flou dans ses modalités d’application et au mieux il faudra des mois voire des années pour éventuellement en constater les effets. Du coté des ménages c’est auusi incertitude en particulier avec l’annonce de la suppression de la première tranche d’imposition de l’impôt sur le revenu qui pourrait remettre en cause tout le barème  (et éventuellement assommer encore une peu plus les ouches moyennes) ; Markit constate donc une  nouvelle dégradation de l’activité dans le secteur privé en France au mois de septembre. L’indice composite PMI établi par Markit est ressorti à un plus bas de 3 mois à 49,1 points. (Le seuil de 50 point représentant la stagnation). La défiance se nourrit également de l’attentisme de l’Europe vis-à-vis d’une éventuelle relance. Draghi après avoir soufflé le chaud sur la possibilité d’un rachat massif d’actifs notamment obligataires semble désormais vouloir attendre  au moins un an avant de s’y engager ; Merkel qui vient de recevoir Valls confirme cet attentisme en déclarant qu’il n’est pas forcément nécessaire de dépenser plus pour soutenir la croissance. Une sorte de fin de non recevoir à la demande de Valls. Autant d’éléments qui ne sont pas de nature à relancer l’activité surtout avec un environnement géopolitique menaçant (Ukraine et menace  islamique notamment).

Emploi : difficultés à recruter dans les petites entreprises

Emploi : difficultés à recruter dans les petites entreprises

 

Manque de formation de base, pôle emploi inefficace deux raisons majeures qui occasionnait les difficultés de recrutement  dans les petites entreprises qui ne disposent évidemment pas de direction des relations humaines. Un sondage publié ce vendredi 19 septembre par l’assureur Axa montre que les chefs d’entreprises (TPE, PME et sociétés de taille intermédiaire) éprouvent des difficultés à recruter et jugent nécessaire une amélioration de la qualité des candidatures de Pôle emploi. 73% d’entre eux « témoignent d’une difficulté à recruter », selon l’enquête menée du 15 mai au 20 juin auprès de 500 patrons. Ils expriment deux types de préoccupations : ils espèrent un assouplissement du marché du travail et sont très nombreux à estimer prioritaire une « amélioration de la qualité des candidatures de Pôle emploi » (77%) et « la promotion de formations initiales plus opérationnelles » (76%). Quatre ministres rencontraient ce vendredi une cinquantaine de représentants syndicaux, patronaux, des Régions et des chambres consulaires (commerce et industrie, artisanat, agriculture) sur le thème de l’apprentissage. Le gouvernement ambitionne de parvenir au nombre de 500.000 apprentis en 2017.

 

Sarkozy englué dans les affaires demande l’annulation de la procédure liée aux écoutes

Sarkozy englué dans les affaires demande l’annulation de la procédure liée aux écoutes

 

Bien compliqué ces méandres juridiques, Sarkozy a été écouté pour être soupçonné de financement par Kadhafi ; or ces écoutes ont révélé une autre affaire : une tentative de corruption active d’un magistrat. Sarkozy veut faire annuler la procédure des écoutes pour qu’on ne parle plus de cette corruption de magistrat. Sur la forme, il n’a pas tort car mas  cela ne change rien au fond. Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog ont déposé vendredi leurs requêtes en nullité de la procédure dans l’affaire où ils sont mis en examen sur le soupçon d’avoir corrompu un magistrat, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information d’i-Télé et du Point.fr.  Les avocats des mis en examen dans cette affaire avaient déjà annoncé qu’ils attaqueraient la procédure et s’en étaient pris notamment aux écoutes téléphoniques à l’origine du dossier. « Ces faits ne reposent que sur des écoutes que nous contestons et dont la légalité sera fortement combattue », avait promis l’avocat de Thierry Herzog, Me Paul-Albert Iweins, dès sa mise en examen début juillet.  Paul-Albert Iweins a confirmé qu’il avait déposé une requête en « nullité de la procédure » devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, mais il n’a fait aucun autre commentaire.  Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue début juillet -une première pour un ex-président- puis mis en examen pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel. Les juges d’instruction Patricia Simon et Claire Thépaut le soupçonnent d’avoir tenté, avec Me Thierry Herzog, son avocat, d’obtenir des informations couvertes par le secret sur une procédure le concernant -la saisie de ses agendas dans l’affaire Bettencourt- auprès d’un magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert.  En échange, Nicolas Sarkozy aurait promis d’intervenir pour que ce dernier obtienne un poste de prestige à Monaco. Mis en examen comme Me Thierry Herzog, Gilbert Azibert est aussi soupçonné d’être intervenu pour que la décision de la Cour de cassation lui soit favorable. Au final, l’ex-président n’a pas obtenu gain de cause, ni Gilbert Azibert le poste convoité à Monaco.  L’affaire trouve son origine dans des conversations téléphoniques entre Nicolas Sarkozy et son avocat, car l’ancien chef de l’Etat avait été placé sur écoute en septembre 2013 par le juge d’instruction qui enquête sur des accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle en 2007. Le juge avait signalé les conversations suspectes au parquet national financier qui avait ouvert une information judiciaire en février.  Selon la jurisprudence de la Cour de cassation, une conversation entre un client et son conseil ne peut être retranscrite et versée dans un dossier judiciaire que s’il apparaît que son contenu est de nature à faire présumer la participation de l’avocat à l’infraction. Gilbert Azibert, qui a pris sa retraite cet été de la magistrature, était de nouveau entendu vendredi par les juges au pôle financier de Paris, avait indiqué un peu plus tôt vendredi une source judiciaire.

 

 

Montebourg : rendez-vous dans un an !

Montebourg : rendez-vous dans un an !

 

A la Rochelle Montebourg n’a pas fait excès mais a rappelé ses potions ; pour se rassurer il a donné rendez au PS dans un an car il est persuadé – à juste titre- que la politique d’austérité de Hollande va complètement échouer. Il est clair  que d’ici un an beaucoup de choses risquent d’avoir évolué non seulement en France mais aussi dans cette Europe engluée maintenant dans la déflation. L’atelier sur le volontarisme politique de l’ex-ministre de l’Économie avait des allures de meeting samedi à La Rochelle. Arnaud Montebourg a estimé que c’était le « destin » des « hommes d’État » de « se faire congédier » quand « ils ont parfois raison », samedi à la tribune de l’université d’été du PS, où il a fait « l’éloge de l’intervention de l’État dans l’économie ». L’ex-ministre de l’Économie participait à une plénière intitulée « Que peut le volontarisme politique pour le développement de l’économie et la réindustrialisation? », aux côtés notamment de Michel Sapin, ministre des Finances. Après une arrivée sous les acclamations mais aussi sous les sifflets des militants, Arnaud Montebourg a défendu pendant une vingtaine de minutes son bilan à Bercy, faisant « l’éloge de l’intervention de l’État dans l’économie », et le « patriotisme économique du quotidien » autrement dit « le made in France », qui selon lui est en train de « gagner la bataille culturelle ». Estimant qu’il n’avait pu « taire » son « intime conviction », le fait que « nous sommes menacés d’entrer dans la mécanique de l’austérité », il a de nouveau plaidé pour davantage de croissance dans la zone euro et expliqué pourquoi cela l’avait « conduit à demander une inflexion de la politique économique » conduite par le gouvernement. « Les responsables publics et les hommes d’État n’ont pas toujours vocation à se taire et c’est parfois leur destin de se faire congédier quand ils ont parfois – pas toujours – raison », a-t-il lancé, sous les applaudissements de la salle. Assurant que « nous nous retrouverons l’année prochaine et nous prenons date », il a conclu son discours par un « Vive le socialisme moderne et de bon sens, vive le redressement productif de l’économie française, vive la République et vive la France! ». Comme un président.

 

Popularité : pourquoi Valls s’écroule dans les sondages

Popularité : pourquoi  Valls s’écroule dans les sondages

 

Vals perd 11 points d’un coup après avoir progressivement régressé dans l’opinion de Français. Une vraie dégringolade et qui va probablement continuer. D’abord par qu’Hollande tire Valls vers le bas ; Valls est de plus assimilé à la politique d’austérité idiote et contradictoire de Hollande qu’il suit d’ailleurs à la lettre. L’opinion s’aperçoit surtout que Valls présente surtout une façade de volontarisme de façade, une sorte d’autoritarisme d’expression mais qui  ne se traduit as dans la réalité. La déception vient auusi du faiat que Valls ne fait preuve d’aucune originalité, d’aucun dynamisme particulier. Il s’est en quelque sorte complètement banalisé ; les coups de mentons mis à part il ressemble curieusement à  Ayrault. La cote de popularité de Manuel Valls chute donc de neuf points en un mois, à 36% d’opinions favorables, son niveau le plus bas depuis son arrivée à Matignon, selon un sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche. En juillet, 45% des personnes interrogées s’étaient dites satisfaites du Premier ministre. En avril, lors de son arrivée à Matignon, elles étaient 58%.  Manuel Valls, qui fait face avec François Hollande à une fronde d’une partie de la gauche, y compris au sein du gouvernement, perd 11 points chez les sympathisants socialistes (65% de satisfaits) et neuf au Front de Gauche (27% de satisfaits).  Le chef de l’Etat recueille quant à lui 17% d’opinions positives, soit un point de moins qu’en juillet. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mai 2012.

 

 

BCE : aller plus vite …dans le mur?

BCE : aller plus vite …dans le mur?

Pour Drahi,  il faut accélérer les réformes en clair, aller plus vite en matière d’austérité. L’activité s’écroule en zone euro mais Draghi(  la vois de l’Allemagne), persiste et signe. Certes les déficits ne sont pas la solution mais amortir en quelques ânnées. des dettes qui datent d’une trentaine d’années est pourtant suicidaire. Alors que la croissance s’évapore dans la zone euro sur fond de baisse des prix, la Banque centrale européenne n’a pas l’intention de baisser la garde, bien au contraire. En réunion à Jackson Hole avec les autres grands argentiers du monde, Mario Draghi a indiqué que la BCE, qui soutient déjà l’économie européenne à bout de bras, était prête à faire davantage en cas de besoin. Notamment en renforçant son dispositif pour stimuler le crédit bancaire, à travers le rachat de titres adossés à des prêts (ABS). Pour autant, le patron de la BCE a clairement mis les pays européens face à leurs responsabilités. «Aucun accommodement budgétaire ou monétaire ne peut compenser les réformes structurelles nécessaires dans la zone euro», a-t-il martelé, en précisant que «les mesures structurelles nationales (…) ne peuvent plus être reportées. Cet agenda de réformes couvre le marché du travail, les marchés de produits, ainsi que les actions de soutien à l’environnement des affaires», a-t-il précisé. Ces propos sonnent comme une réponse à la France, qui lui reproche de ne pas faire assez pour la croissance.

Economie : la France dans le rouge partout

Economie : la France dans le rouge partout

Inutile de le cacher la situation de la France est dramatique, tous les indicateurs sont dans le rouge, la croissance proche de zéro, le chômage en hausse, les déficits toujours abyssaux, la fiscalité démente, le commerce extérieur largement déficitaire, la bureaucratie toujours tentaculaire, la confiance dans les chaussettes tant pour les entreprises que pour les ménages. Une situation catastrophique qui pose clairement les conditions du maintien de Hollande jusqu’en 2017 qui ne peut plus sen sortir avec ses gadgets habituels. Même certains au PS demandent la suspension du pacte de responsabilité. Ne parlons pas de l’inversion du chômage ou de la reprise annoncées puis abandonnées en route par Hollande.  La croissance française tourne en effet au ralenti. D’après les statistiques de l’Insee, publiées ce vendredi, la production industrielle a reculé de 0,5% au deuxième trimestre par rapport au premier, malgré un rebond de 1,3% au mois de juin. Le recul atteint 1,2% pour la seule production manufacturière. Sur un an, la production industrielle accuse une baisse de 2% et la production manufacturière de 0,9%.  Sur cette base, les chiffres de la croissance du deuxième trimestre, publiés par l’Insee jeudi prochain, ne s’annoncent pas bons. La majorité des économistes table sur une croissance très faiblement positive, comprise entre 0% et 0,1% pour cette période. Elle ferait suite à une croissance nulle (+0,0%) au premier trimestre. Et le troisième ne devrait pas être plus reluisant, selon les estimations de la Banque de France. Cette dernière a annoncé, ce vendredi, qu’elle tablait sur une croissance de 0,2% sur la période juillet-septembre, en se basant sur les résultats d’une enquête menée auprès des entreprises qui fait état d’un léger rebond de leur activité en juillet et d’une stabilisation prévue pour le mois d’août. L’Insee, un peu plus optimiste, anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour juillet-septembre alors que les économistes tablent aussi sur 0,2%.  Si ces données se confirment, l’objectif d’un PIB en hausse de 1% pour l’ensemble de l’année 2014, comme prévu par Bercy, serait définitivement hors de portée. Cette prévision est depuis longtemps jugée ambitieuse par les économistes qui anticipent une croissance limitée à 0,7% cette année. Lundi soir, Moody’s est venue grossir les rangs des pessimistes – qui se composent ente autres de la Commission européenne, du FMI et de la Cour des comptes – en annonçant une croissance de 0,6% pour la France en 2014. Pour 2015, les estimations sont également éloignées de celles du gouvernement: alors que ce dernier table sur une hausse de 1,7%, les analystes s’accordent sur 1,2%. Pour le moment, Bercy campe sur ses positions. Mais la publication des chiffres de l’Insee jeudi prochain devrait l’amener à revoir à la baisse ses prévisions. Ces derniers jours, le gouvernement a déjà préparé le terrain pour cette annonce. Manuel Valls a évoqué une rentrée «difficile». De son côté, François Hollande, qui le 14 juillet affirmait encore que la reprise était là, estime désormais qu’un ralentissement économique n’est «pas impossible» et que la croissance peut encore «s’affaiblir». D’après le Canard enchaîné mercredi, Michel Sapin, le ministre des Finances, aurait avoué lors d’un séminaire gouvernemental que «si on est au-dessus de 0,5 % de croissance à la fin de l’année, ce sera déjà bien». Des affirmations aussitôt démenties par Bercy.  Le gouvernement pointe du doigt la mauvaise dynamique en zone euro, également soulignée par le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi. «Si l’on veut détecter un signe dans les données publiées ces deux-trois derniers mois, on peut dire qu’il y a eu un ralentissement dans la dynamique de croissance», a-t-il affirmé hier. L’Allemagne a publié des indicateurs en dessous des attentes, ce qui laisse penser aux économistes que ses chiffres du deuxième trimestre seront marqués par une décélération de la croissance. L’Italie est également en récession. Seul élément positif: la croissance espagnole qui a connu un coup d’accélérateur au deuxième trimestre.  Bercy évoque également les problèmes liés au risque de déflation. François Hollande a d’ailleurs lancé un appel- resté sans réponse- à l’Allemagne pour qu’elle soutienne plus fermement la croissance européenne. L’enjeu est important pour la France: sans croissance, elle ne pourra pas respecter ses engagements en matière de déficit public. Selon Moody’s, ce dernier atteindra 4,2% du PIB en 2014 puis 3,6% en 2015, loin des 3,8% et 3% prévus par le gouvernement

 

Etats-Unis : croissance en nette hausse dans les services

Etats-Unis : croissance en nette hausse dans les services

La croissance du secteur des services aux Etats-Unis a atteint en juillet son rythme le plus élevé depuis huit ans et demi, montre mardi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM est ressorti à 58,7 pour le mois dernier, son plus haut niveau depuis décembre 2005, après 56,0 en juin, mois marqué par un léger ralentissement de la croissance. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 56,3 pour juillet. Ce résultat supérieur aux attentes s’explique par l’accélération de l’activité des entreprises et une amélioration du marché de l’emploi. Le sous-indice de l’activité non manufacturière a grimpé à 62,4 pour le mois de juillet, soit son niveau le plus élevé depuis février 2011, après 61,2 en juin. La composante de l’emploi s’établit à 56, un plus haut de six mois, après 54,4 en juin.

 

Gaza : Hollande appelle à un cessez-le feu …dans le désert

Gaza : Hollande appelle à un cessez-le feu …dans le désert

 

Il a raison Hollande de  demander un cessez le feu d’urgence mais c’est un appel qui aura autant de résonance que celui que pourrait lancer mon concierge. Il ya longtemps que la France ne pèse plus au Proche-Orient et particulièrement dans le conflit entre israéliens et palestiniens. En cause la position trop fluctuante de la France qui pendant un temps était très en faveur de la Palestine (du temps de Chirac notamment) puis progressivement s’est plutôt alignée sur Israël (et ne particulier depuis Hollande). Du coup, la France est discréditée dans les deux camps. Aujourd’hui ceux qui pèsent encore dans ce conflit à la fois dramatique et ingérable c’est bien sûr les Etats –unis, l’Egypte et certains autres pays arabes et ou musulmans ; ne parlons pas de l’Europe qui sur ce sujet comme sur d’autres n’ pas de politique étrangère. (Une politique étrangère qui n’intéresse pas l’Allemagne). Certes l’Europe intervient quand même un peu  mais n’est pas déterminante dans la gestion du tel conflit. « Tous nos efforts doivent être tendus pour imposer, aujourd’hui plus que jamais le cessez-le feu à Gaza et en finir avec les souffrances des populations civiles« , a affirmé le président de la République sur le site du Hartmannswillerkopf , lieu symbolique de la violence des affrontements de la Première Guerre mondiale, entre Français et Allemands. Et c’est cette réconciliation qu’il a donnée en exemple.   »L’histoire de la France et de l’Allemagne démontre que la volonté peut toujours triompher de la fatalité » (François Hollande) qui désespèrent du processus de paix au Proche-Orient, quel plus beau message pouvons nous délivrer que celui d’aujourd’hui. L’histoire de la France et de l’Allemagne démontre que la volonté peut toujours triompher de la fatalité. Et que des peuples qui ont été regardés comme des ennemis héréditaires peuvent en quelques années se réconcilier. Voilà l’image que nous devons donner pour tous les peuples qui s’interrogent sur l’avenir. Et qui s’affrontent encore aujourd’hui » . 

 

 

Investissements : en panne dans les PME

Investissements : en panne dans les PME

Selon une enquête de BPIfrance rendue publique mardi 29 juillet, 44% des PME disent avoir « déjà investi » ou être prêtes à le faire cette année, soit une proportion stable par rapport à mai 2013, mais en recul de trois points par rapport à mai 2012, selon BPIfrance. Pour l’ensemble de l’année, 31% des entreprises prévoient une baisse des investissements, contre 22% qui anticipent au contraire une progression.  Ce baromètre de BPIfrance signale par ailleurs que 32% des dirigeants de PME prévoient une augmentation de leur chiffre d’affaires cette année, de 0,3% en moyenne après des baisses en 2013 et 2012, tandis que 28% anticipent un nouveau recul. BPIfrance, qui parle d’une « accélération modeste », signale qu’elle est cantonnée aux secteurs « en amont du système productif »: services aux entreprises, transports et industrie. Pour ce qui concerne l’emploi, « les effectifs ont cessé de diminuer pour la première fois depuis mi-2012″ à en croire cette enquête, mais avec des disparités: les plus petites entreprises continuent à réduire leurs effectifs, alors que les PME plus importantes, surtout celles qui exportent, créent des emplois.

La BNP paye cash dans ses résultats ses erreurs aux Etats-Unis

La BNP paye cash dans ses résultats ses erreurs aux Etats-Unis

L’amende payée aux Etats–Unis se retrouve dans les résultats de la BNP, pas vraiment une bonne nouvelle pour les clients, le personnel et les actionnaires (qui devront payer la note d’une manière ou d’une autre).   BNP Paribas a fait état jeudi de résultats trimestriels grevés par une lourde perte liée au règlement de son contentieux aux Etats-Unis mais soutenus par la reprise de ses activités de banque de financement et d’investissement. La première banque de la zone euro a accepté le 30 juin de s’acquitter d’une amende record de 8,97 milliards de dollars et de plaider coupable de deux chefs d’accusation dans le cadre d’un accord avec les autorités américaines, qui lui reprochent d’avoir contourné pendant plusieurs années des règles d’embargo s’appliquant aux transactions en dollar, notamment au Soudan et en Iran.  Le montant de cette amende est le plus élevé qu’ait jamais eu à acquitter une banque européenne dans ce type d’affaire. La banque française devra également suspendre pendant un an, à partir du 1er janvier 2015, des opérations de compensation en dollar, principalement liées à des financements sur les marchés du pétrole et du gaz.  Pour la période avril-juin, BNP Paribas affiche une perte nette part du groupe de 4,32 milliards d’euros.  Les comptes intègrent une charge exceptionnelle de 5,95 milliards d’euros, dont 5,75 milliards liés aux pénalités que BNP a accepté de payer et 200 millions de coûts associés à un plan destiné à remédier aux défaillances constatées déjà annoncé le 30 juin.  Hors éléments exceptionnels, le résultat net ressort en hausse de 23,2% sur un an à 1,92 milliard d’euros. Six analystes interrogés par Thomson Reuters anticipaient en moyenne un résultat net de 1,53 milliard. Le produit net bancaire du groupe baisse toutefois de 2,3%, à 9,57 milliards d’euros et reflète l’atonie de la conjoncture en Europe

 

 

Moral des ménages : toujours dans les chaussettes

Moral  des ménages : toujours dans les chaussettes

Toujours la même grisaille pour la confiance des ménages qui ne croient guère en la reprise et encore moins à la diminution du chômage. De toute évidence c’est l’attentisme qui domine, personne ne croit réellement aux promesses de réduction de fiscalité faites par Valls et l’épargne de précaution est privilégiée mais pas forcément dans le livret A  qui ne rapporte plus rien ( et dont la collecte diminue)  au regard de l’inflation réelle. Les Français restent pessimistes tant sur leur situation actuelle que sur leur avenir. Selon les données publiées ce mercredi 30 juillet par l’Insee, l’indicateur mesurant la confiance des ménages s’est établi à 86 points, soit un taux stable par rapport à juin. Soit bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100 points.  L’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a augmenté en juillet pour le troisième mois consécutif (+2 points) et celle sur leur situation personnelle passée a rebondi de trois points.  L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle s’est effritée (-2 points) de même que celle sur leur capacité d’épargne future, qui a perdu un point après un bond de sept points en juin. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner est stable. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France perd deux points, annulant sa hausse de juin, et celle sur le niveau de vie passé un point.  S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en augmentation pour le quatrième mois consécutif, la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter progressant de deux points.

 

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