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L’argent sale intégré dans le PIB

L’argent sale intégré dans le PIB

Enfoncée dans la crise, l’Europe conseille désormais d’intégrer l’argent sale dans le PIB. Une manière  évidemment artificielle d’afficher des taux de croissance un peu plus sexy. L’économie parallèle regroupe des acticités très diverses (travail au noir, drogue, prostitution, trafic d’armes etc.). .  Cetteidée qui a fait son chemin en Italie, en Suède ou en Espagne, touche désormais le Royaume-Uni.  L’an prochain, l’économie souterraine sera incluse dans le calcul de son produit intérieur brut (PIB). Cette mesure permettra de gonfler le PIB de 12,3 milliards d’euros, chaque année. Cela représente un peu moins de 1% du PIB global britannique.  Le Royaume-Uni emboîte ainsi le pas de l’Italie. Selon les prévisions d’Eurostat, l’organisme européen en charge des statistiques de l’Union européenne, ce rajout pourrait bien faire bondir le PIB italien de 2,4%, soit un point de plus que les prévisions. Le jeu en vaut la chandelle. En 2012, la Banque d’Italie a évalué la valeur de l’économie informelle à 10,9% du PIB.  Cette mesure n’est pas spécifique à l’Italie ou à la Grande-Bretagne. Le Parlement européen a demandé, en février dernier, aux États membres de chiffrer les revenus provenant de leur économie souterraine, dans le PIB, et cela dès 2014. La raison mise en avant par l’institution européenne est le souci d’équité.  À titre d’exemple, la vente de cannabis, légale aux Pays-Bas, dope le PIB du pays, par rapport à un autre où ce commerce reste hors-la-loi.  Selon une étude publiée en mai 2013 par l’Institut économique Molinari, l’économie souterraine en Europe représenterait 19,3% du PIB cumulé. En France, la prostitution, le trafic de drogue et autres sont évalués à 10,8% du PIB, soit 219,2 milliards d’euros.   « En France, une cigarette fumée sur cinq provient du marché noir », explique Cécile Philippe, directrice de l’institut. En ce qui concerne la vente d’alcool sur le marché, elle ne représente que 3% des ventes globales, car « l’alcool est peu fiscalisé en France, contrairement à d’autres pays comme la Suède où cela représente 54% du marché », ajoute-t-elle.  Mais la prise en compte de l’économie souterraine dans le calcul du PIB français ne semble pas être d’actualité. L’Insee, joint par Challenges, est catégorique : « Nous n’incorporons pas les activités illégales dans ces estimations, dans la mesure où les circonstances dans lesquelles s’effectuent ces activités (dépendance des consommateurs de stupéfiants, esclavage sexuel dans certains cas) ne permettent pas de considérer que les parties prenantes s’engagent toujours librement dans ces transactions. »  Les sommes générées par l’économie parallèle des cinq premières puissances européennes (l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni), comptent pour les deux tiers du total européen, détaille l’étude. Si l’économie informelle « venait à disparaître […], cela pourrait même paradoxalement pénaliser l’économie dite ‘officielle’. La seule solution pérenne consiste à ‘libérer’ le marché légal », analysent les auteurs du rapport. Plusieurs méthodes ont été utilisées afin de chiffrer cette économie. La consommation d’électricité, les montants d’argent liquide utilisés dans l’économie, les résultats d’audits et les redressements fiscaux. 

 

Supprimer l’argent dans la politique

Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

Supprimer l’argent dans la politique

Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

Chômeurs : 200 millions dans le monde

Chômeurs : 200 millions dans le monde

 

Quatre millions d de chômeurs en plus dans le monde en 2013, dont le nombre s’élève désormais à 199,8 millions, selon le rapport annuel sur le travail publié ce mardi par l’Organisation internationale du travail (OIT), une agence de l’ONU, basée à Genève. Le taux de chômage en 2013 est « resté largement inchangé à 6% » de la population active, a ajouté le rapport, qui relève cependant que 90% des nouveaux emplois dans le monde seront créés dans les pays en développement à moyen-terme. De ce fait, les migrations vont se faire dans le sens Sud-Sud et aussi Nord-Sud, relève l’OIT, car les personnes en recherches d’emploi vont se rendre en priorité dans les régions qui créent des emplois. La hausse en 2013 du chômage s’explique par le fait que les pays n’ont pas créé suffisamment d’emplois pour absorber tous les nouveaux venus sur le marché du travail. Le monde compte désormais 30,6 millions de chômeurs de plus qu’avant la crise financière de 2008. Depuis 2009, les économies avancées et les économies émergentes ont réagi de manière différente sur le plan de l’emploi. Dans les économies avancées, le taux de chômage a grimpé à 8,5% au début de 2009, contre 5,8% en 2007, avant le début de la crise. En revanche, dans les pays en développement, le taux de chômage n’a que faiblement progressé passant de 5,4% en 2007 à 5,8% en 2009, en raison notamment d’un système de protection sociale beaucoup moins favorable, qui ne leur permet pas de percevoir longtemps des indemnités pour perte d’emploi. Depuis cette date, il a à nouveau baissé et a quasiment retrouvé son niveau d’avant-crise. Pour 2014, l’OIT s’attend à une hausse de 3,3 millions du nombre des chômeurs dans le monde.  »D’ici à 2019, le chômage atteindra 213 millions », prévoit l’organisation internationale, et « le nombre de sans-emplois devrait se maintenir globalement au niveau actuel de 6% jusqu’en 2017″. L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient sont les régions qui auront le taux de chômage les plus élevés en 2014 avec des taux respectifs de 12,3% et 11,1%. La plus forte hausse en 2014 concernera l’Europe centrale et du Sud-Est et les pays de l’ancien bloc soviétique où le chômage atteindra 8,3% en 2014. Le dynamisme des pays en développement en matière d’emploi va avoir « un impact majeur sur les flux migratoires », relèvent encore les experts de l’OIT.  »Les migrations Sud-Sud sont en plein essor, et davantage de travailleurs quittent aussi les économies avancées, en particulier les pays européens durement frappés par la crise pour aller travailler dans les pays en développement », indique M. Moazam Mahmood, directeur adjoint du département de la recherche de l’OIT, et principal auteur du rapport. Selon le rapport, 231,5 millions de personnes vivaient dans un pays autre que celui de leur naissance en 2013. Le nombre total de migrants a augmenté de 57 millions depuis l’an 2000, et 19% de cette hausse se sont produits au cours des trois dernières années. Les économies développées et l’UE attirent 51% des migrants, mais depuis le début de la crise financière mondiale, les migrations Sud-Sud prennent de l’ampleur. L’OIT signale ainsi « une multiplication de cas isolés de jeunes diplômés issus des pays développés frappés par la crise, qui ont émigré vers les économies émergentes ces dernières années ». Dans les pays en développement, 839 millions de travailleurs gagnent toujours moins de deux dollars par jour. Mais ces emplois ne représentent plus qu’un tiers de l’emploi total, contre 64% il y a 20 ans. La classe moyenne constitue désormais 44,5% de la main-d’œuvre des pays en développement, contre 20% il y a deux décennies. « Au cours des prochaines années, la majorité des nouveaux emplois dans les pays en développement seront d’une qualité suffisante pour permettre aux familles d’accéder à un niveau de vie dépassant le seuil de pauvreté aux Etats-Unis », affirme le rapport. Toutefois, 85% de la main-d’œuvre des pays en développement vivra encore en 2018 au-dessous de ce qui est considéré comme le seuil de pauvreté aux Etats-Unis.

 

Alstom met des bâtons dans les roues à Siemens

Alstom met des bâtons dans les roues à Siemens

 

Alstom devrait opposer une fin de non recevoir à Siemens qui lui demanderait davantage d’informations sur sa branche énergie, a déclaré mercredi une source proche du groupe français, ce qui réduirait d’autant les chances d’une contre-offre de la part du conglomérat industriel allemand. Alstom refuserait d’accéder à la requête de Siemens car cela l’obligerait à dévoiler les mêmes informations à General Electric, auteur d’une proposition d’achat de 17 milliards de dollars (12,35 milliards d’euros) sur les activités énergie d’Alstom, a précisé cette source qui n’y voit nullement une « tactique de négociation ». Alstom doit faire le point sur l’offre de GE d’ici le 2 juin mais le groupe d’énergie et de transport a ouvert ses comptes à Siemens sous la pression du gouvernement. Siemens élabore une contre-offre qui inclurait, selon des sources proches du dossier, des apports d’actifs ferroviaires et une éventuelle prise de participation de l’Etat français dans Alstom Transport. Mais plusieurs personnes au fait des projets de Siemens ont dit mercredi qu’il s’abstiendrait sans doute de toute proposition tant qu’il n’aurait pas de nouvelles informations. Siemens s’est refusé à tout commentaire. Une porte-parole d’Alstom a dit que le groupe attendait toujours une proposition ferme de Siemens, sans qu’il soit possible de dire quand elle pourrait survenir. Elle n’a pas précisé quel genre d’informations nouvelles Siemens avait sollicité. Le gouvernement français ne voit pas d’un bon oeil l’offre de GE, estimant que la cession des actifs d’Alstom dans l’énergie l’affaiblirait en le cantonnant à sa seule activité transport, de taille moins grande.

Hollande dans le Caucase pour cacher son impuissance en Ukraine

Hollande dans le Caucase pour cacher son impuissance en Ukraine

 

On se demande bien ce que va faire Hollande dans la Caucase alors qu’un plan intérieur il vient encore d’enregistrer un nouveau plongeon en matière de popularité et qu’u plan international il se limite sur l’Ukraine à des déclarations d’intentions sans suite. Ce n’est sans doute pas le meilleur moment pour s’immiscer à nouveau dans un conflit où France et Russie sont Co-présidents du groupe de Minsk sous l’égide de L’OSCE (sans grand résultat). Il ne faut sûrement compter sur Poutine pour aider Hollande. Le Haut Karabakh, une région au cœur des tensions entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Alors que François Hollande est en visite dans le Caucase, il a appelé à la réconciliation vingt ans après la fin du conflit. « La France fera tout pour trouver une issue qui permettra à l’Azerbaïdjan et à l’Arménie de vivre en paix et de se réconcilier », a déclaré le chef de l’Etat devant la communauté française de Bakou dimanche 11 mai. Il en va de « l’intérêt des deux pays », a-t-il souligné, rappelant que ce conflit avait fait « des dizaines de milliers de morts » et provoqué « ces dernières années encore, de nombreux incidents » entre les armées des deux pays. La France, a-t-il également rappelé, est « vice-présidente (avec la Russie) du Groupe de Minsk qui doit rechercher le règlement politique de ce conflit ». Ce Groupe supervise sous l’égide de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) la médiation entre les anciens belligérants. Évoquant une « situation tendue en ce moment », François Hollande a relevé que son arrivée à Erevan, où il est attendu ce lundi 12 mai, coïnciderait avec le 20e anniversaire de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Bakou continue de revendiquer fermement la région du Haut Karabakh, dont les séparatistes arméniens soutenus par Erevan ont pris le contrôle pendant une guerre qui a fait plus de 30.000 morts au début des années 90. Depuis le cessez-le-feu signé le 5 mai 1994, aucun progrès significatif n’a été enregistré dans la résolution de ce « conflit gelé » malgré les négociations conduites le Groupe de Minsk.

Sapin dans le bourbier des emprunts toxiques

Sapin dans le bourbier des emprunts toxiques

 

La question des emprunts toxiques revient sur le tapis et en même temps l’affaire Dexia. En fait t il s’agit de savoir qui va payer ces emprunts toxiques, L’Etat ou les collectivités ?   En  février 2013 le tribunal de grande instance de Nanterre a donné raison à la Seine-Saint Denis qui contestait la validité du contrat d’un de ces emprunts toxiques passé avec la banque Dexia. La raison: à aucun moment les documents ne mentionnaient le TEG (taux effectif global) du prêt alors qu’il s’agit d’une obligation légale. La justice avait alors décidé de remplacer le taux du prêt contracté par la Seine Saint-Denis au taux légal en vigueur, soit 0,04%, autrement dit quasiment rien. Dans une autre décision de justice, le 7 mars dernier, le même TGI de Nanterre relevait une autre faille juridique: l’absence de communication du « taux de période » qui sert à calculer les intérêts. Là encore, le plaignant, à savoir la commune de Saint-Maur des Fossés, avait obtenu que le taux du contrat soit remplacé par le taux légal. Dès lors, l’Etat veut éviter la profusion de ces recours. Car in fine, c’est bien lui qui met la main à la poche. La multiplication de ces victoires judicaires pour les collectivités locales oblige, en effet, les banques qui ont accordé ces prêts toxiques à passer de lourdes pertes comptables. Et nombre de ces emprunts concernent Dexia et la SFIL( Société de Financement Local), sociétés dans lesquels l’Etat détient respectivement 44 et 75% du capital.  Bercy souligne que si l’Etat devait régler l’intégralité de ces 17 milliards d’euros, l’économie serait menacée. Car pour, compenser cette perte financière, le gouvernement serait contraint de prendre des mesures d’économies drastiques. L’exécutif avait déjà pris une première mesure pour valider les contrats de ces emprunts structurés, mesure qui était contenue dans un article du budget 2014. Mais le Conseil constitutionnel avait, en décembre dernier, censuré cette mesure de validation au motif que son champ d’application était trop large. Le gouvernement a donc revu sa copie en retenant cette fois un « périmètre plus ciblé ». Il espère ainsi obtenir l’aval des Sages de la rue Montpensier.  Mais même dans ce dernier cas de figure, l’Etat ne serait pas totalement à l’abri. L’étude d’impact souligne que les mesures prises par l’exécutif continueraient de laisser peser un risque potentiel total de 4,7 milliards d’euros, à raison de 2,2 milliards pour la SFIL et 2,5 milliards d’euros pour Dexia. Le dossier n’a pas fini de préoccuper Bercy.

 

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère?

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère? 

Royal est barjot on le savait, comme Hollande l’ennemi de la finance qui matraque maintenant fiscalement les couches populaires et moyennes. Le pouvoir rend fou, c’est connu mains certains avaient déjà des prédispositions naturelles. D’après LePoint.fr, la nouvelle ministre de l’Ecologie Ségolène Royal exigerait de ses collaborateurs le port une « tenue décente », prohibant les décolletés. Une information démentie par l’intéressée sur son compte Twitter mais confirmé pourtant par Canal.   Une « tenue décente » avec « interdiction des décolletés ». C’est le comportement vestimentaire qu’aurait exigé de ses collaborateurs Ségolène Royal, d’après une source interne au ministère citée par lePoint.fr. Selon le personnel de l’hôtel de Roquelaure, la ministre se déplacerait dans les couloirs du ministère précédée d’un huissier chargée de l’annoncer, de sorte que le personnel puisse se lever sur son passage. Il serait également défendu à ses collaborateurs de fumer dans la cour et dans le jardin en présence de la ministre. Contactée par LePoint.fr, Ségolène Royal s’est bornée à indiquer qu’il s’agissait d’un « règlement intérieur sur proposition des services qui est destiné à l’interne et ne donne pas lieu à commentaires externes ».Ce n’est plus la monarchie mais la dictature républicaine digne des républiques bananières.

Sondage Européennes : la Berezina pour le PS dans le Grand Est

Sondage Européennes : la Berezina pour le PS dans le Grand Est

Selon un sondage IFOP publié mardi soir, notamment par Le Figaro, le Front national arrive en tête des intentions de vote pour les élections européennes du 25 mai dans la circonscription du Grand Est, juste devant l’UMP. Quant au PS, il paraît distancé. La liste du FN menée par Florian Philippot est créditée de 26% des intentions de vote. Le vice-président du Front national devance d’une courte tête la liste UMP conduite par Nadine Morano (24%), selon ce sondage réalisé pour Europe 1, Le Figaro et LCI. La liste PS, menée par l’ancien leader syndicaliste de Florange Edouard Martin, ne recueille que 15,5% des intentions de vote. Elle est talonnée par celle d’EELV conduite par Sandrine Bélier (12,5%). L’alliance UDI-MoDem menée par Nathalie Griesbeck obtient 7,5% des intentions de vote, devant celle du Front de Gauche conduite par Gabriel Amard (6,5%). Le Grand Est rassemble cinq régions françaises : Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté. Une circonscription qui représente près de 6 millions d’électeurs inscrits. Lors des précédentes européennes en 2009, le candidat du FN dans le Grand Est, Bruno Gollnisch, n’avait obtenu que 7,6% des suffrages.

Affaires : Il les choisit où ses collaborateurs Hollande ? Dans un bouge ? La mafia ? Les prisons ?

Affaires : Il les choisit où ses collaborateurs Hollande ? Dans un bouge ? La mafia ? Les prisons ?

Non,  Hollande les choisit à l’ENA et parmi ceux qui tournent autour des énarques ; bref parmi les oligarques qui se partagent le gâteau du pouvoir et de ses avantages. Surtout pas chez les agriculteurs, les petits patrons d’entreprises, les ouvriers, les employés du privé, les artisans (il n’y en a pas un dans la gouvernance du PS, au parlement ou au gouvernement). . Non,  ces gens là sont dangereux. D’abord ils connaissent l’économie réelle et parlent pas la langue énarchique à prétention scientifique quand il ne s’agit  que de scientisme ; en bref de bla-bal interminable, abscond et qui n’a d’autre but que de faire oublier les questions fondamentales des interlocuteurs. De la sémantique de sous-  préfet de province profilé pour représenter le gouvernement lors des comices agricoles. C’est la république monarchique des petits copains, des petits marquis qui après être passés dans les cabinets accèdent sans risque à la tête des grandes administrations et des grandes entreprises. Une sorte de mafia. Dernier exemple en date, l’ancien secrétaire général de l’Élysée promu à la titre de la Caisse de dépôt et l’ancien qui devient secrétaire de l’Elysée avant peut-être de finir commissaire européen ou au FMI ( une bonne place pour Lagarde- et avant elle, DSK-  avec 100 000 euros par mois exemptés d’impôts alors que d’après Alain Minc sa seule vertu était de savoir lire les communiqués du Trésor ! ou d’accorder 50 millions pour préjudice moral à Tapie : record du monde ; en plus évidemment des 400 millions). Bref de vrais socialistes ces collaborateurs qui ignorent sans doute comment on peut vivre avec 800 euros de pension ou sans APL. La plupart ne volent pas ouvertement comme dans les affaires médiatisées, non la stratégie est juridiquement imparable ; Après être passé dans les cabinets ministériels à 4 ou 5000 euros mensuels  on se voit promu dans une fonction à 100 000 euros (voire davantage dans les banques notamment). Et tout ce petit monde se renvoie ascenseur. Dès lors comment être encore surpris que ces technocrates qui mettraient en faillite une épicerie en moins de trois mois puissent efficacement diriger le pays. Alors on suite bêtement la mode, le discours ambiant ; on s’enivre des propos de cour : la rigueur, les déficits, les grands équilibres, la macro économie. Autant de concepts dont ils ignorent tout et pour ceux qui les connaissent (les économistes  de chambre) qu’ils n’ont jamais pratiqué. On se moque – à juste titre- de la Russie et de ses oligarques mais avec des méthodes plus sophistiquées, la France s’inscrit dans la même philosophie de gouvernance ; un pouvoir confisquer par des élites sans scrupule et incompétent.

Caterpillar ferme un site dans l’Oise, 244 emplois menacés

Caterpillar ferme un  site dans l’Oise, 244 emplois menacés

Et encore coup dur pour 244 personnes. Le constructeur américain d’engins mécaniques Caterpillar a annoncé, ce vendredi 18 avril, qu’il allait se retirer d’ici août 2015 de son site de Rantigny (Oise). Caterpillar, qui subit des pertes importantes depuis 2008 sur l’activité des engins de construction de route, « n’est plus en mesure d’assurer son activité à Rantigny à des coûts compétitifs », a expliqué un porte-parole du groupe, confirmant une information du Courrier Picard. La direction a informé les salariés jeudi lors du comité d’entreprise du projet de mettre un terme à la production des compacteurs sur le site, et de concentrer la production sur d’autres usines.  Le départ de Caterpillar se ferait en deux étapes à partir de 2015: la fermeture d’une première ligne de production en janvier puis une deuxième en août. Caterpillar, qui souhaite permettre au site de maintenir une activité industrielle et de maintenir des emplois, va chercher un repreneur pour la troisième ligne de production. « Il est envisageable de lui confier en sous-traitance la production des rouleaux compacteurs polyvalents sur la troisième ligne pendant trois ans, afin de lui donner le temps nécessaire pour développer sa propre activité pour des clients tiers », a expliqué le groupe. Les effectifs des trois lignes de production sont répartis de manière quasi égale. Le site possède deux solides atouts selon Caterpillar: un outil industriel de pointe après l’investissement de 13 millions d’euros sur les cinq dernières années, et un effectif très bien formé. L’Américain a prévu de ne procéder à aucun départ contraint en 2014 et de proposer un plan de départs volontaires. Une procédure d’information-consultation doit être ouverte dans une semaine, a précisé le porte-parole. « La direction entend mener ce projet en privilégiant la voie du dialogue avec les représentants du personnel et la négociation avec les organisations syndicales d’un accord sur les mesures sociales d’accompagnement », a précisé Caterpillar.

 

Algérie- Election Bouteflika : élu dans un fauteuil….roulant !

Algérie Election  Bouteflika : élu dans un fauteuil….roulant !

Il ne marche pas, ne parle pas mais il devrait être élu dans un fauteuil…roulant. Le principal conseiller d’Abdelaziz Bouteflika a revendiqué la victoire du chef de l’Etat à l’élection présidentielle de jeudi en Algérie, dont les résultats officiels sont attendus dans la journée de vendredi. Au pouvoir depuis 15 ans mais physiquement diminué depuis son accident vasculaire cérébral du printemps 2013, le président algérien était à 77 ans le grand favori de l’élection face à une opposition divisée entre boycott et participation au scrutin. Totalement absent pendant la campagne électorale, Abdelaziz Bouteflika a voté dans un fauteuil roulant dans son bureau du quartier algérois d’El Biar, ne faisant aucune déclaration et serrant brièvement les mains de quelques sympathisants avant de repartir. « Notre candidat a gagné », a déclaré en fin de soirée à Reuters Abdelaziz Belkhadem, représentant personnel du chef de l’Etat. « Cela ne fait aucun doute, Bouteflika a remporté une victoire écrasante », a-t-il ajouté, sans plus de précision. Ali Benflis, le principal rival du président sortant, a rejeté par avance les résultats en dénonçant des fraudes, sans toutefois citer d’exemple. « Je ne reconnais pas ces résultats. Je condamne cette fraude », a déclaré peu après la fermeture des bureaux de vote l’ancien dirigeant du Front de libération nationale (FLN) et ancien Premier ministre. Les chefs de l’opposition estiment que la volonté du vétéran de la guerre de l’indépendance de se faire réélire pour un quatrième mandat est le dernier souffle de la vieille garde des « libérateurs » FLN et des généraux de l’armée algérienne qui se considèrent comme les gardiens de la stabilité et qui, pour la plupart, résistent au changement.

Justice: Areva et Lauvergeon dans le collimateur

Areva et Lauvergeon dans le collimateur

Le rachat d’UraMin par Areva ressurgit. Selon des informations rapportées par Reuters, l’AFP et Le Monde, ce jeudi 10 avril, le parquet national financier aurait ouvert une enquête préliminaire sur ce dossier. Selon le Monde, cette procédure vise des faits de « présentation ou publication de comptes inexacts ou infidèles », de « diffusion d’informations fausses ou trompeuses » et de « faux et usage de faux ». Toujours selon le quotidien, cette décision a été prise après un signalement de la Cour des comptes, qui doit écrire un rapport sur Areva sur la période allant de 2006 à 2012. Les Sages de la rue Cambon ont agi en vertu du code 40 de procédure pénale qui oblige « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire » qui découvre un crime ou délit de saisir la justice. Interrogée, une porte-parole d’Areva a indiqué que la société ne faisait pas de commentaire.  La Cour des comptes n’a pas encore publié son rapport définitif. Elle devrait, selon Le Monde, le faire en mai, après avoir interrogé Anne Lauvergeon, qui dirigeait Areva au moment des faits. « Les policiers vont sans doute attendre les conclusions de la Cour des comptes avant d’entamer leurs investigations », écrit le quotidien.  L’acquisition pour 1,7 milliard d’euros d’UraMin par Areva, en 2007, avait donné lieu à un véritable naufrage financier. Le géant français du nucléaire avait ainsi été obligé de passer sur ses comptes de 2010 et 2011 des provisions d’un montant total proche de 1,9 milliard d’euros. Le groupe avait mené un audit interne sur cette opération après le départ d’Anne Lauvergeon, remplacée par Luc Oursel à la tête d’Areva en juin 2011, qui avait conclu à un défaut de gouvernance et d’information. Mais il n’avait pas révélé d’éléments accréditant les rumeurs de fraude, ni d’éléments mettant en cause « la sincérité et la régularité des comptes des exercices antérieurs ». Cet audit avait cependant souligné que le rachat d’Uramin s’était fait « au prix fort ». Il notait également que la direction générale de l’entreprise et les équipes en charge du dossier avaient sous-estimé les risques liés à l’opération.

 

Explosion des inégalités partout dans le monde

Explosion des inégalités partout dans le monde

De plus en plus de riches et de plus en plus de pauvres partout. « Les inégalités extrêmes se sont aggravées », s’inquiète l’ONG Oxfam. Les 67 personnes les plus fortunées sur le globe possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, a estimé ce mercredi 9 avril, Oxfam. Selon l’ONG, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale qui tiennent leur assemblée générale cette semaine à Washington doivent passer de la « rhétorique » aux actes pour tenter de réduire ce fossé. « Le président de la Banque Jim Yong Kim et la directrice générale du FMI Christine Lagarde ont abondamment parlé des dangers posés par l’explosion des inégalités. Cette semaine, nous devons voir des actions concrètes pour appuyer cette rhétorique », a plaidé Raymond Offenheiser, président d’Oxfam America, cité dans le communiqué.  Le FMI a récemment publié deux rapports soulignant les méfaits des inégalités sur l’économie. La Banque mondiale s’est, elle, fixé l’objectif de doper les revenus des 40% plus pauvres partout sur le globe. Mais, selon Oxfam, ces deux institutions doivent désormais « changer » leurs recommandations et leur politique de prêts à leurs Etats-membres en plaidant pour davantage d’investissements dans la santé et l’éducation

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

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La situation est très tendue ce jeudi 27 mars à l’usine Bosal de Bennes-Nauroy dans la Marne. Les ouvriers menacent de mettre le feu au site.  Les 58 employés de ce sous-traitant automobile occupent le site depuis l’annonce de la liquidation judiciaire en février dernier. Ils voulaient relancer l’entreprise au moyen d’une coopérative ouvrière, mais l’actionnaire a subtilement refusé. « Ils voulaient nous louer les locaux à 10 euros le mètre carré et ils ont changé d’avis. Ils veulent nous les vendre 5 millions d’euros », dénonce un responsable CGT sur RTL. Conséquence de ce revirement : les salariés réclament une surprime de licenciement de 40.000 euros par personne.  A l’intérieur de l’usine, les salariés ont fabriqué un immense bûcher à partir d’une montagne de palettes. Sous l’entassement de bois, on devine également une voiture. « Cela 5 semaines que l’on occupe l’usine, on ne voit personne. Cela prouve bien qu’ils n’en n’ont rien à foutre de nous. Alors nous, on n’en n’a rien à foutre de leurs locaux. On va les brûler », prévient un syndicaliste. Des bouteilles de gaz ont été placées sur les grilles d’entrée. Le tout relié à un détonateur électrique bricolé. Les salariés se relaient depuis 3 jours pour surveiller les lieux. Ils veulent obtenir les même indemnités que celles qui avaient été accordées lors du dernier plan social en 2012, soit entre 25.000 et 30.000 euros. On ne leur en propose actuellement que 8.000. Et pour le moment la situation est bloquée.   »Si on voit le moindre flic qui déboule, on allume le machin et tout est terminéLe secrétaire du comité d’entreprise de Bosal Les salariés ont déclaré qu’à la vue du moindre képi, ils n’hésiteront pas à allumer le feu. « Si on voit le moindre flic qui déboule, explique le secrétaire du comité d’entreprise, on allume le machin et tout est terminé. »Aux dernières nouvelles une rencontre pourrait avoir lieu avec la direction.

 

BCE : l’inflation dans la zone dangereuse

BCE : l’inflation dans la zone dangereuse  

Une faible inflation, une croissance atone pourrait contraindre la BCE à bouger enfin pour éviter le danger de la déflation. D’autant que l’inflation a fléchi contre toute attente ce mois-ci en Allemagne, une incitation de plus pour la Banque centrale européenne (BCE) à couper court à toute dérive déflationniste dans la zone euro. L’inflation IPCH, soit harmonisée aux normes européennes, a été de 0,3% sur le mois et de 0,9% annuellement au lieu d’un consensus donnant respectivement +0,4% et +1,0%.  En Espagne, l’inflation – également publiée vendredi – a fléchi en mars à un rythme sans précédent depuis près de quatre ans et demi. Les deux statistiques laissent penser que l’inflation de l’ensemble de la zone euro, attendue lundi, risque de tomber en deçà du consensus Reuters qui la donne seulement à 0,6%, alors que l’objectif de la BCE en la matière est d’un petit peu moins de 2,0%. L’inflation annuelle de la zone euro est depuis cinq mois dans la « zone dangereuse » – selon les propres termes du président de la BCE Mario Draghi – située en deçà de 1%. La BCE s’attend toutefois à la voir remonter dans les années à venir. « Même si on a une inflation annuelle de la zone euro de 0,6% annoncée lundi il ne faut pas en déduire que ce sera le déclencheur d’une baisse des taux dès la semaine prochaine », commente Frederik Ducrozet, économiste de Crédit Agricole CIB. Pour l’instant, le risque de déflation est limité, estime la BCE, qui surveille toutefois plus attentivement le taux de change de l’euro et ses répercussions sur l’évolution des prix. Si l’euro se renforce encore contre le dollar, cela réduit l’inflation importée, ce qui par contrecoup risque d’affaiblir encore l’inflation locale

 

DSK de retour dans les affaires

DSK de retour dans les affaires

 

Si DSK a hypothéqué sa carrière politique par contre il réussit dans le business. La banque luxembourgeoise dont il est le président, LSK&Partners, a annoncé ce 20 mars que l’ex-directeur général du FMI est actuellement en tournée en Chine pour lever 2 milliards de dollars (1,4 milliard d’euros) pour créer un hedge fund dédié à la macro-économie. « La Chine joue et jouera un rôle de premier plan dans ce fonds », a indiqué Mohamad Zaida, le directeur général de LSK&Partners, précisant que ce fonds attendait les autorisations nécessaires du Luxembourg avant de pouvoir commencer à collecter les fonds. La Chine abritait quelque 643.000 millionnaires en 2012, selon un rapport. Le pays est de ce fait vu comme une source de financement majeure pour de véhicules d’investissement alternatifs de type hedge funds.  Dominique Strauss-Kahn dirigera ce fonds avec sa fille Vanessa Strauss-Kahn, une économiste qui enseigne entre autres à l’ESCP Europe, a précisé Mohamad Zaida. Depuis qu’il a quitté la direction du FMI en 2011 en raison des accusations d’agression sexuelle pesant sur lui, « DSK » conseille de nombreux gouvernements étrangers, notamment la Serbie ou le Soudan du Sud. Il assiste également plusieurs entreprises, telles que la Banque russe de développement des régions, le Russian Direct InvestmentFund, la National Credit Bank ou un consortium de banques marocaines.

Lagarde et ses contradictions dans l’affaire Tapie

Lagarde et ses contradictions dans l’affaire Tapie

Il s’agit de la troisième visite de Christine Lagarde à la Cour de justice de la République  (CJR)  habilitée à enquêter et à juger les faits commis par des ministres dans l’exercice de leur fonction. Elle l’avait placée sous le statut de témoin assisté en mai. Elle avait alors évité une mise en examen qui l’aurait sans doute contrainte à quitter ses fonctions au FMI. Depuis, l’institution internationale a toujours assuré Christine Lagarde de son soutien. Une « différence de traitement » que, selon son entourage, « n’a jamais compris » le patron d’Orange Stéphane Richard, qui fait partie des cinq mis en examen pour escroquerie en bande organisée dans le volet non ministériel du dossier. La commission d’instruction de la CJR entend comprendre le rôle qu’a pu jouer Christine Lagarde dans le choix pris à l’automne 2007 de préférer à la justice de droit commun, l’arbitrage, c’est-à-dire une justice privée, pour clore le long litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Ce tribunal composé de trois arbitres avait octroyé quelque 400 millions d’euros à Bernard Tapie, dont 45 millions d’euros au titre du préjudice moral. Les juges cherchent à déterminer si cette sentence est le fruit d’un « simulacre » d’arbitrage organisé avec l’aval du pouvoir. Autre interrogation : la décision en 2008 de Christine Lagarde de ne pas intenter de recours contre cette décision. Au cœur de la confrontation de mercredi, l’usage de la « griffe », cette signature pré-imprimée utilisée en l’absence de la ministre. Elle semble avoir été utilisée sur une lettre du 23 octobre 2007 que les enquêteurs pensent cruciale dans la décision d’aller à l’arbitrage. Un courrier qui est l’une des seules instructions écrites de la ministre figurant au dossier. Christine Lagarde a confirmé aux juges qu’il avait été signé en son absence et assuré qu’elle n’avait pas eu connaissance de son contenu. Mais en 2008, devant les parlementaires, elle avait confirmé « avoir donné des instructions » pour soutenir « la décision » d’aller à l’arbitrage et avait assumé « la responsabilité des instructions écrites » en ce sens. « C’est la première fois depuis sa mise en examen que Stéphane Richard va pouvoir mettre Christine Lagarde face à ses contradictions », relève-t-on dans l’entourage du patron d’Orange, qui se dit « très serein » avant le face-à-face. Si l’enjeu est important pour la présidente du FMI, il l’est tout autant pour son ancien directeur de cabinet : mercredi prochain, le conseil d’administration d’Orange se réunira pour renouveler ou non Stéphane Richard pour cinq ans.

 

Hausse de 8% des ventes de voitures neuves dans l’UE mais pas en France

Hausse de 8% des ventes  de voitures neuves dans l’UE mais pas en France

 

 

Pour le sixième mois consécutif, les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne sont en hausse, progressant de 8% sur un an, mais elles sont restées à un niveau historiquement bas, a annoncé mardi l’ACEA.  861.058 véhicules ont été vendus le mois dernier dans les 27 pays de l’UE (hors Malte), selon les données de l’Association des constructeurs automobiles européens. Ceci correspond « au deuxième niveau le plus bas jamais enregistré pour un mois de février depuis 2003″ et le début de la collecte des données dans l’Union élargie.  Parmi les principaux marchés, seule la France s’est inscrite en recul, à -1,4%. A l’inverse, les immatriculations en Grande-Bretagne ont progressé de 3%, de 4,3% en Allemagne, de 8,6% en Italie et de 17,8% en Espagne.  Les groupes automobiles ont aussi connu des sorts différents. Le numéro un européen, Volkswagen, a progressé de 8%. Les américains General Motors et Ford ont aussi connu un bon mois, avec des augmentations de 12,6% et 12,2%. Renault a enregistré un bond de ses immatriculations de 11,7% grâce à sa marque à bas coûts Dacia, tandis que PSA Peugeot Citroën a souffert de la mauvaise tenue de la marque aux chevrons. Ses immatriculations n’ont gagné que 3,6%. Les immatriculations du japonais Toyota ont pris 16,2% sur un an.  Sur les deux premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves dans l’UE se sont accrues de 6,6% à 1,8 million. Parmi les principales marques, Renault, Ford et Toyota ont connu des croissances de leurs ventes de plus de 10%.

 

Toyota : émeutes sociales dans ses usines en Inde

Toyota :  émeutes sociales dans ses usines en Inde

Le premier constructeur d’automobiles mondial Toyota a annoncé lundi 17 mars la suspension de sa production de véhicules en Inde, à cause d’émeutes dans ses deux usines du sud-ouest du pays. Le groupe japonais a expliqué dans un communiqué que des employés s’étaient livrés depuis près d’un mois à « des arrêts délibérés de ligne de production, des intimidations et des menaces à l’encontre de cadres ». Les deux usines d’assemblage concernées par ces problèmes et cette suspension sont les deux seules du groupe dans ce pays : situées près de Bangalore, dans l’Etat du Karnataka (sud-ouest), elles emploient 6.400 personnes et disposent d’une capacité cumulée de production annuelle de 310.000 véhicules. La suspension des opérations a été décidée dès dimanche mais elle n’est entrée en application que ce lundi, a expliqué un porte-parole de Toyota à Tokyo, qui a précisé que personne n’avait été blessé lors de cette agitation. Il a souligné que le groupe espérait pouvoir redémarrer la production dès que les conditions le permettraient. « La direction et le syndicat (des deux usines) négocient un cahier de revendications depuis dix mois. Comme aucun accord bilatéral n’a pu être atteint, l’administration du Travail de l’Etat du Karnataka a organisé sept réunions tripartites pour tenter de trouver un accord. Ces efforts de conciliation n’ont pas abouti », a détaillé Toyota dans son communiqué.  Le constructeur a précisé que les troubles observés dans ses deux usines avaient eu lieu « à l’instigation du syndicat » des travailleurs locaux et parallèlement à ces négociations. « Dans ce contexte, l’entreprise n’a d’autre choix que de déclarer le lock-out des usines, pour garantir la sécurité de ses employés et de l’équipe de direction », a conclu Toyota.  Un autre constructeur japonais actif en Inde, Suzuki, avait vu ses opérations fortement perturbées dans ce pays il y a 20 mois à cause de troubles sociaux, autrement plus violents. Une émeute avait éclaté en juillet 2012 dans l’usine de Manesar, exploitée par la filiale du groupe nippon, Maruti Suzuki, à la suite d’un différend entre un ouvrier et un contremaître. Plusieurs centaines d’ouvriers avaient attaqué des cadres avec des barres de fer, incendié et détruit des équipements. Le directeur du personnel avait été tué et une centaine de cadres blessés, dont plusieurs grièvement. Maruti Suzuki avait ensuite annoncé le licenciement d’au moins 500 ouvriers sur les 1.500 permanents employés dans l’usine, qui avait dû rester fermée plus d’un mois.

 

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