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Innovation le TOP 50 des entreprises dans le monde

Innovation le TOP 50 des entreprises dans le monde

Dans le classement  FastCompan : la France est loin, PPR arrive à la 46e place du classement. Le groupe est récompensé pour son initiative : présenter Tod’ici à 2015 un compte de résultat environnemental pour ses 16 marques. Emissions de gaz à effet de serre, consommation d’eau, utilisation du sol, pollution de l’air, déchets… Il s’agit d’intégrer l’impact environnemental comme critère de performance du groupe. Autre société innovante : Activision Blizzard. Certes, l’ADN de cet éditeur de jeux vidéo à succès, numéro un mondial, est américain. La société a été rachetée en 2007 par Vivendi qui l’a fusionné avec son studio Blizzard. Activision intègre la 41e place grâce à ses jeux innovants et interactifs. Pour la neuvième fois consécutive, Apple est l’entreprise considérée comme la plus innovante dans le monde, révèle la dernière édition du classement réalisé depuis 2005 par le cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG). Elle est suivie par Google et Samsung, qui échangent leur place par rapport à l’année dernière, puis par Microsoft, qui maintient sa position de 2013, et par IBM, qui détrône Toyota Motor’s du Top 5. 14 des 20 premières entreprises du classement sont d’ailleurs les mêmes qu’en 2013, souligne l’étude du BCG, qui se fonde sur une enquête réalisée auprès de 1.500 cadres dirigeants issus de tous secteurs et toutes régions ainsi que sur les résultats financiers des sociétés concernées. Un secteur est particulièrement représenté cette année, atteignant son plus fort taux de présence depuis 2010: celui de la high-tech. Toutes les sociétés du Top 5, ainsi que 21 de celles du Top 50, en font d’ailleurs partie. L’industrie des biens de consommation peut aussi s’enorgueillir, pour la première fois depuis 2010, de la présence de 14 entreprises parmi les 50 du classement. Le secteur de l’automobile, qui avait fait un bond en 2013, avec 14 fabricants dans le classement, voit en revanche sa perception se dégrader: seules 9 sociétés font désormais partie de la liste. Deux uniquement améliorent par ailleurs leur position: Tesla Motors, qui passe de 34e à 7e, et Fiat, qui grimpe onze niveaux pour se placer 32e. Elles étaient toutes les deux de nouvelles entrantes en 2013. Quant à la répartition par régions de ces pointes de l’innovation, les entreprises américaines occupent 50% du classement et 70% des 10 premières places. Seules 26% des 50 classées sont en revanche européennes, et une seule française: Airbus (33e, juste devant Boeing). Si les entreprises originaires des pays émergents ne remportent qu’un maigre 10% du classement, leur progression est toutefois notable, puisqu’en 2013 elles ne représentaient que 4%. Un investissement motivé par le contexte, selon l’un des auteurs du rapport, Hadi Zablit, qui explique: « Au contraire des pays matures, dans les pays émergents l’innovation est essentielle pour se développer ». 75% des entreprises de ces pays envisagent d’ailleurs d’accroître leurs dépenses d’innovation en 2015, contre 57% dans les pays développés. Dans le « deuxième classement » établi par le BCG, celui des dix sociétés « montantes », encore trop jeunes pour être incluses dans le classement général mais qui se font connaître pour leurs capacités d’innovations, deux sont d’ailleurs chinoises, deux japonaises et une indienne. Alors que la moitié sont américaines, aucune ne vient d’Europe ou d’Amérique du Sud. Quatre étaient déjà présentes l’année dernière: WhatsApp, Square, Ratuken et Xiaomi Technology, qui en 2014 se classe d’ailleurs première.

« La France dans la situation » de la Grèce ? « (VGE)

« La France dans la situation » de la Grèce ? «  (VGE)

L’ancien président Valéry Giscard d’Estaing n’a peut-être pas complètement tort en estimant que la France peut se retrouver dans la situation de la Grèce. En fait tout dépendra de l’évolution des taux d’intérêt. Aujourd’hui les taux sont historiquement bas du fait des énormes liquidités déversées par la banque centrale américaine notamment  (la FED). Or la Fed a prévu courant 2015 de relever ses taux avec l’amélioration de sa situation économique. Mécaniquement les taux européens et en particulier français pourraient alors flamber et rendre l’équation budgétaire encore davantage impossible. (En clair  le déficit pourrait complètement déraper) et il faudrait alors demander laide du Fonds monétaire international (le FMI)°.VGE  estime donc que la France « risque de se retrouver dans la situation qu’a connue la Grèce » et de devoir « demander l’aide du FMI », dans une interview publiée samedi dans Le Figaro. Celui qui fut chef de l’État de 1974 à 1981 propose, avec le soutien d’Helmut Schmidt, chancelier allemand à la même époque, de former autour de l’euro un « ensemble homogène » d’une douzaine de pays dotés des mêmes règles budgétaires et fiscales, qu’il appelle « Europa ».  Malgré une dette élevée, explique-t-il, « aujourd’hui, nous sommes protégés par des taux d’intérêt très bas, mais c’est provisoire. La Fed (banque centrale américaine, NDLR) a annoncé son intention de relever ses taux d’intérêt dès que la conjoncture le permettra, probablement dans les 18 mois. (…) Ce jour-là, notre pays risque de se retrouver dans la situation de la Grèce. Les pouvoirs publics seront conduits à demander l’aide du FMI ». Selon VGE, « le mécanisme de l’Europe a été disloqué avec le non français au référendum de 2005. Pour autant, les sondages l’attestent : une grande majorité de nos compatriotes ne veut en aucun cas abandonner l’euro ! Nous devons prendre appui sur ce soutien de l’opinion pour retrouver le fil du projet européen initial avec ceux qui, parmi nos voisins, le veulent bien. Et laisser les autres vivre leur vie ». Feraient partie de cette union approfondie la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Espagne, le Portugal, l’Autriche et, « le moment venu, la Pologne », précise-t-il en ajoutant que « la participation de l’Irlande et de la Finlande peut être envisagée ».  « Ces douze pays constitueraient un ensemble homogène que nous appellerons Europa. Son objectif est de compléter l’euro par une union budgétaire et fiscale, dotée à terme d’un Trésor public commun et d’un mécanisme de solidarité financière », détaille Valéry Giscard d’Estaing, qui défend cette thèse dans un livre Europa – La dernière chance de l’Europe (XO Editions), préfacé par Helmut Schmidt.

 

Epargne : le livret A toujours dans le rouge

Epargne : le livret A toujours dans le rouge

5 ème mois de baisse et pour cause, le livret ne rapporte plus rien. Une rémunération de 1%, théoriquement en francs constant 0.7% si l’ inflation demeure officiellement à 0.3% ; En fait une inflation sous-évaluée ne tenant  pas compte de l’évolution de la structure des achats des ménages. pour les dépense contraintes, les prix augmentent mais il ne est pas tenu compte, (exemple les impôts directs  n’entrent pas dans l’indice INSEE).  Le Livret A ne redémarre donc pas. Pour le 5e mois consécutif, les détenteurs de ce placement ont effectué davantage de retraits que de dépôts. En septembre, la décollecte atteint 2,37 milliards d’euros, selon des données publiées ce 21 octobre par la Caisse des dépôts.  Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette (les dépôts moins les retraits) devient négative et s’établit à -1,66 milliard d’euros.  Le Livret A, le produit d’épargne le plus répandu en France,  souffre notamment d’une rémunération historiquement basse, à 1% depuis le 1er août en raison de la faiblesse de l’inflation.  Le mois de septembre est, de surcroît, souvent difficile pour ce livret, en raison des dépenses de rentrée scolaire ou du paiement du solde de l’impôt sur le revenu. En septembre 2013, il avait également connu une décollecte nette, à -1,56 milliard d’euros.  Le Livret de développement durable, dont le taux est également fixé à 1%, n’a pas échappé à la désaffection des épargnants en septembre et les retraits ont été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 780 millions d’euros. Depuis le 1er janvier, sa collecte reste tout de même positive, à 870 millions d’euros.  Au total, 366,4 milliards d’euros étaient déposés fin septembre sur un Livret A ou un LDD, montant en baisse de 3,15 milliards d’euros par rapport à fin août.

 

Emploi : recul aussi dans le commerce

Emploi : recul aussi dans le commerce

 

Après l’industrie c’est maintenant le commerce qui décline. Pas étonnant compte tenu d’une part de la baisse du pouvoir d’achat mais auusi du manque de confiance des consommateurs. « Depuis 2009, le commerce était en effet le premier créateur d’emplois, avec un solde positif de 89 000 postes », relève David Cousquer, le fondateur de Trendeo qui a rélisé l’étude . La fin de cette période constitue donc un « phénomène significatif et inquiétant », ajoute-t-il. Le mouvement est engagé depuis 2010. De trimestre en trimestre, les créations d’emplois se font plus rares, tandis que la courbe des suppressions monte régulièrement. Une évolution à relier à la crise, qui pèse de plus en plus sur le pouvoir d’achat des Français. Pour éviter de perdre trop de clients, les enseignes de la grande distribution se sont lancées depuis deux ans dans une guerre des prix. Elle comprime leurs marges. Un contexte qui ne les incite pas à embaucher massivement. De nombreuses sociétés intervenant dans le négoce et la distribution au sens large ont dû réduire la voilure. En 2013, Descours & Cabaud, un négociant lyonnais en produits pour le BTP et l’industrie, a ainsi allégé son effectif d’environ 400 personnes. Les repreneurs de La Redoute, ancienne filiale de Kering (ex-PPR), ont prévu de leur côté un plan social comportant la suppression de 1 178 postes en quatre ans. Les pertes dans le petit commerce sont moins spectaculaires mais pour cependant  importantes.

 

 

Cigarettes : interdiction interdite dans les parcs ?

Cigarettes : interdiction interdite dans les parcs ?

Une expérimentation sera faite au parce Montsouris à Paris puis éventuellement étendue. On envisage aussi une taxe sur les mégots de cigarettes. Si la lutte contre le tabagisme est nécessaire pour autant mieux vaudrait interdire complètement le tabac que accumuler des meures de plus en plus restrictives et ridicules. Bientôt viendra sans doute auusi l’interdiction de fumer dans la rue, pourquoi alors tout simplement ne pas interdire d’acheter (et de vendre) ? L’interdiction de fumer dans les aires de jeu pour enfants va commencer samedi dans le Parc Montsouris. Elle fera l’objet d’un test pendant un an, avant une éventuelle généralisation   Le vœu avait été voté en début d’été au conseil du 14e, puis au conseil de Paris. Et son application n’a pas tardé : l’interdiction de la cigarette en plein air dans les parcs parisiens va être testée à partir du 18 octobre dans le Parc Montsouris dans le 14e, dans les deux aires de jeux que compte cet espace vert. Une signalétique vient d’être mise en place et les agents du parc ont été formés. Il n’est pas question de verbaliser pour l’instant. Les gardiens expliqueront et orienteront les parents fumeurs vers des éteignoirs qui ont été installés. « L’expérimentation durera une année et à l’issue, j’espère, qu’il y aura une généralisation », explique Valérie Maupas, adjointe (PS) à la maire du 14e chargée des espaces verts, à l’origine de cette initiative. L’objectif : débarrasser les espaces de jeux des mégots (qui n’a pas déjà vu un bambin de 2 ans ramasser une clope éteinte dans un bac à sable?), et « ne pas confronter les enfants à la cigarette, dès leur plus jeune âge ».

 

Déficit commercial : nettement dans le rouge en août

Déficit commercial : nettement dans le rouge en août

En dépit de la baisse des importations, la balance commerciale est encore nettement dans le rouge. Les importations baissent sous l’effet d’une consommation des ménages atone mais les exports régressent  du fait de la diminution de la demande externe et du manque de compétitivité de l’économie française.  Le déficit commercial de la France s’est creusé à 5,78 milliards d’euros en août du fait d’un net recul des exportations, tombées à leur plus bas depuis près de trois ans, selon les statistiques CVS/CJO publiées jeudi par les Douanes. Il se compare à un déficit de juillet revu en légère baisse à 5,53 milliards d’euros, alors qu’il avait été annoncé à 5,54 milliards en première estimation. Le déficit cumulé sur les huit premiers mois de l’année s’élève à 40,3 milliards d’euros contre 41,1 milliards un an plus tôt. Pour le mois d’août, les Douanes font état d’un recul de 0,6% des importations, à 41,4 milliards d’euros. Dans le même temps, les exportations ont diminué de 1,3% par rapport à juillet, à 35,6 milliards d’euros, soit leur plus bas niveau depuis septembre 2011. Le déficit des seuls produits manufacturés s’est élevé à 4,2 milliards contre 3,8 milliards en juillet. Les ventes d’Airbus (13 appareils) ont représenté 1,19 milliard d’euros sur le mois contre 1,99 milliard en juillet (25 appareils). « Au nouveau recul des livraisons aéronautiques s’ajoute un retrait des ventes pour la chimie, le pétrole raffiné, le blé et les équipements industriels », soulignent les douanes dans un communiqué. Par zones géographiques, le déficit avec les pays hors Europe s’est creusé à 4,0 milliards (-3,65 milliards un mois plus tôt). Celui avec les autres pays de l’Union européenne est resté quasi stable à 3,49 milliards contre 3,47 milliards. Avec la seule zone euro, il a diminué à 3,69 milliards contre 3,93 milliards.

 

Sondage moral de cadres : dans les chaussettes !

Sondage moral de cadres : dans les chaussettes !  

 

C’est presque un record, les cares plongent dans la déprime.  Selon le Baro-éco de Viavoice pour HEC, Le Figaro et France Inter, le moral des cadres a chuté fortement à la rentrée pour tomber à - 52. «Ce niveau est le plus bas depuis dix-huit mois, observe François Miquet-Marty, directeur associé de Viavoice. Le changement de gouvernement n’a pas permis d’enrayer cette dégradation provoquée par les mauvaises nouvelles macroéconomiques de l’été.» Les marges des entreprises se contractent. Le pouvoir d’achat des ménages baisse. Le déficit annuel va atteindre 4,4 % cette année, alors que le gouvernement tablait sur 4,1 % au début de l’année. «Les cadres constatent que les dérapages de la croissance et des déficits sont pires que prévu», poursuit François Miquet-Marty. Cet état d’esprit explique que 65 % d’entre eux estiment que le niveau de vie en France va «se dégrader» dans l’année à venir. «C’est un niveau record pour cette année proche du record de 71 % atteint en juin 2013», constate François Miquet-Marty. Plus de sept sur dix prévoient que le nombre de chômeurs va croître dans les douze mois. Il s’agit là encore du chiffre le plus élevé depuis juin 2013 (84 %). Ils sont également plus nombreux à enregistrer une dégradation de la motivation de leurs équipes (67 % contre 63 % avant les vacances).

 

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

 

« Aujourd’hui, le gouvernement a autorisé des frappes aériennes australiennes en Irak, à la demande du gouvernement irakien et pour soutenir le gouvernement irakien », a déclaré le Premier ministre australien, Tony Abbott. « Aussi, le gouvernement a autorisé le déploiement de forces spéciales australiennes en Irak pour conseiller et assister les forces irakiennes », a-t-il ajouté, précisant que cette décision devait être entérinée par des documents juridiques. Environ 200 soldats parmi lesquels des troupes spéciales sont arrivés à la mi-septembre aux Emirats arabes unis, un point stratégique pour des opérations militaires dans la région, alors que l’Australie se préparait à rejoindre la coalition internationale contre l’EI menée par les Etats-Unis. Ces soldats sont soutenus par des avions militaires, notamment des Super Hornet F/A-18F, un avion de détection lointaine et de contrôle E-7A, et un avion de transport et de reconnaissance KC-30A. Les troupes spéciales se sont « pas envisagées » pour participer directement à des missions de combat, mais pour « aider les forces irakiennes à planifier et coordonner les opérations », a souligné le chef du gouvernement australien. Ces troupes vont opérer à une « échelle nettement inférieure » à celle de pays alliés, a-t-il encore dit. L’Australie s’était déjà jointe aux Etats-Unis dans le cadre des efforts internationaux pour acheminer des armes aux forces kurdes combattant les extrémistes de l’EI dans le nord de l’Irak. Outre les Etats-Unis, La France participe depuis la mi-septembre aux frappes aériennes contre le groupe EI en Irak. Jeudi, le Parlement turc a autorisé une intervention militaire contre les jihadistes en Irak et en Syrie, où la ville kurde de Kobané, frontalière de la Turquie, était asphyxiée par l’EI.

 

Les nouveaux droits rechargeables dans l’allocation chômage

Les nouveaux droits rechargeables dans l’allocation chômage

Avant aujourd’hui ( 1eroctobre), , la règle était la suivante: lorsqu’un demandeur d’emploi retravaillait plus de quatre mois et était à nouveau au chômage, ses droits (durée d’indemnisation et montant de celle-ci) étaient calculés sur une seule des période de travail, la plus favorable. L’autre était automatique perdue. En clair, le nouvel emploi pouvait ne servir à rien dans ce calcul. Et si la reprise du travail durait moins de quatre mois, l’indemnisation reprenait ensuite selon les modalités initiales. Ce nouvel emploi n’ouvrait donc aucun nouveau droit. « Avec les droits rechargeables, aucune période d’activité n’est effacée. A la fin des premiers droits, ceux acquis durant les différentes périodes d’activité exercées en cours d’indemnisation permettent de prolonger sa période d’indemnisation », explique l’Unedic. « Le demandeur d’emploi n’a plus à se poser la question ‘que va devenir mon allocation si je retravaille’. Désormais, plus il travaille, plus il a de droits. La nouvelle convention qui entre en vigueur aujourd’hui prévoit aussi une simplification du dispositif « activité réduite » qui permet aux demandeurs d’emploi de cumuler petit boulot (souvent à temps partiel) et allocation chômage. Alors qu’il était avant limité dans le temps, le mécanisme est désormais plus lisible. La seule condition est désormais que le revenu global (salaire+indemnité) ne dépasse par le salaire antérieur à la perte d’emploi.

 

Exemple :

  • Quand il ouvre ses droits après une première perte d’emploi, M. Dupont bénéficie d’une allocation chômage pour une durée de 12 mois.
  • Au bout de quatre mois, il reprend une activité salariée (à un salaire au moins équivalent à celui de son ancien poste) pendant 2 mois. Il signe un CDD à temps plein, durant lequel son allocation chômage est suspendue.
  • A la fin de son CDD, l’allocation restante recommencera à être versée pour les 8 mois d’indemnisation restants.
  • Trois mois plus tard, M. Dupont retrouve un emploi salarié dans le cadre d’un CDD de trois mois à temps plein, payé au moins autant que son salaire initial. Pendant ce trimestre, son allocation est à nouveau suspendue.
  • A la fin de ce deuxième CDD, l’allocation recommencera à être versée pour les 5 mois d’indemnisation restants.
  • C’est seulement une fois l’ensemble des droits initiaux utilisés, que les nouveaux droits acquis par les deux activités salariées (2 mois + 3 mois) effectuées pendant cette période seront ouverts, sur la base de 1 jour travaillé = 1 jour indemnisé, soit de nouveaux droits à l’allocation chômage d’une durée de 5 mois.

 

Emplois : 75% dans le tertiaire et des CDD

Emplois : 75% dans le tertiaire et des CDD

 

Sans doute le phénomène le plus caractéristique de l’évolution de nos économies. L’industrie, l’agriculture deviennent  marginales alors que les emplois tertiaires s’envolent. A titre d’exemple sen 1954, l’agriculture représentait près de 27% des emplois. (3% aujourd’hui).; en 1978, lindustrie représentait 25% des emplois ( aujourdhui 13.5%) . Second phénomène le fait que désormais la majorité de embauches s’effectuent sous le régime des CDD (transformés souvent ensuite en CDI)°. Selon l’Insee, parmi les 22,9 millions de salariés, les trois quarts des emplois sont occupés dans le secteur tertiaire, 13,5% dans l’industrie, 6,6% dans la construction et 3% dans l’agriculture. En huit ans, la part des salariés occupés dans l’industrie a reculé de 2,7 points alors qu’elle augmentait de 2,6 points dans le tertiaire.  87,8% des femmes travaillent dans le tertiaire.  En 2013, 25,8 millions de personnes ont un travail et 2,8 millions sont au chômage au sens du Bureau International du Travail (BIT). C’est ce qui ressort de la traditionnelle « photographie » annuelle réalisée par l’Institut national de la statistique (Insee).  . Depuis 2005, la population active a augmenté de… 1,3 million de personnes. Rien que pour l’année 2013, il y a eu 110.000 actifs de plus qu’en 2012, en majorité des femmes. Le salariat est prédominant. Seuls 11,2% des emplois sont occupés par des non-salariés et ils sont des hommes dans les 2/3 des cas.  En 2013, 86,5% des salariés travaillent sous CDI. 9,5% des salariés sont sous CDD, 2,2% sont en intérim et 1,8% en apprentissage. Trois employés en CDD sur cinq sont des femmes.  La proportion des actifs à temps partiel a progressé de 0,4 point en 2013 pour atteindre 18,4%. Près de 80% de ces temps partiels sont occupés par des femmes.

 

Al-Qaïda : menaces de représailles « dans le monde entier »

Al-Qaïda : menaces de  représailles « dans le monde entier »

 

Le risque de représailles pourrait monter dans les pays occidentaux avec cet appel d’Al-Qaïda. Un peu en perte vitesse par rapport à l’Etat Islamique, ce mouvement pourrait se lancer dans une compétition dans la barbarie afin de redorer son blason auprès des groupes qui de p lus en plus font allégeance aux tarés sanguinaires de l’Etat islamiques. Le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, a annoncé des représailles « dans le monde entier » contre les pays de la coalition anti-jihadistes menée par Washington, qui multiplie les frappes en Irak et en Syrie. Les derniers raids aériens, effectués samedi par les Etats-Unis, la Jordanie, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, ont visé sept cibles en Syrie et trois en Irak, selon le commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l’Asie centrale (Centcom).  Dans une vidéo diffusée sur Internet, le Front Al-Nosra a qualifié les opérations de la coalition de « guerre contre l’islam » et a fustigé un « axe du mal » dirigé par « le pays des cow-boys ». « Ces Etats ont commis un acte horrible qui va les mettre sur la liste des cibles des forces jihadistes dans le monde entier », affirme dans la vidéo le porte-parole d’Al-Nosra, Abou Firas al-Souri. « Nous sommes engagés dans une longue guerre » qui « pourra durer des décennies », déclare-t-il.

 

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Bien que cette information en provenance d’Irak soit contestée, il est clair  que par définition on ne prévient pas les autorités avant de commettre de tels actes. Le risque potentiel est donc évident dans le métro ou ailleurs.  Le Premier ministre irakien aurait  mis en garde la France et les Etats-Unis contre des projets d’attentats. De New York, où se déroule actuellement l’Assemblée générale de l’ONU, Haïdar al Abadi aurait  indiqué disposer de renseignements « crédibles » faisant état de projets d’attentats de Daech (l’Etat Islamique) contre le métro parisien et aux Etats-Unis. « Aujourd’hui, j’ai reçu des renseignements de Bagdad, où ont été arrêtés certains éléments, laissant penser que des réseaux présents en Irak préparent des attentats », a-t-il dit à New York à des journalistes américains. « Ils projettent des attentats dans les métros de Paris et des Etats-Unis », a-t-il ajouté. « Au vu des détails que j’ai reçus, cela semble crédible ». De leur côté, les Etats-Unis ont déclaré ne disposer d’aucun élément permettant d’appuyer les déclarations du Premier ministre irakien. La France a été expressément citée par Daech comme cible d’attentats pour riposter aux opérations militaires visant l’organisation terroriste. Un Français, Hervé Gourdel, a été sauvagement assassiné hier en Algérie après l’appel de Daech. Suite à cet appel, le gouvernement français a décidé de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir « le risque terroriste ». « Les mesures de prévention contre les risques terroristes mises en œuvre sur le territoire national vont être renforcées dans les lieux publics et dans les transports », a annoncé l’Elysée après un conseil de défense, qui s’est tenu jeudi 25 septembre. Pour le gouvernement, « aucune zone ne peut plus désormais être considérée comme totalement sûre » et il est conseillé aux ressortissants français d’être prudents, surtout « dans la zone sahélienne, mais aussi dans les pays limitrophes ».

 

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

 

 

Après l’acte de barbarie contre une Français décapité en Algérie, le ministère des affaires étrangères demande aux français la plus grande prudence dans une trentaine de pays à risque : Le Mali, la Mauritanie, l’Ethiopie, le Burkina Faso, le Nigéria, le Kenya, Djibouti, le Sénégal, le Niger, le Tchad, le Soudan, le Yémen, le Qatar, Oman, le Liban, le Koweït, l’Irak, la Jordanie, les Emirats arabes unis, Israël, l’Egypte, l’Iran, le Bahreïn, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, la Turquie, la Syrie. D’autres informations sont disponibles sur le site du ministère des Affaires étrangères Le gouvernement a répondu aux menaces des djihadistes envers la France. Dans une brève allocution télévisée, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a lancé : «La France n’a pas peur». «Nous prenons aujourd’hui 100 % de précaution». Et d’ajouter : «La France est prête à empêcher les passages à l’acte même si le risque zéro n’existe pas [...] Ce n’est pas la première fois que la France est menacée par des terroristes [...] la France n’a pas peur car elle sait pouvoir compter sur la solidarité de tous les citoyens de France, quelles que soient leurs origines ou leur confession» et la «vigilance» des forces de l’ordre qui sont la «meilleure réponse», a-t-il insisté.  «Le dispositif Vigipirate, dans les dispositions actuelles qu’il contient», selon lui, «est aujourd’hui opérationnel et efficace. Depuis plusieurs mois déjà, nos forces de sécurité sont pleinement mobilisées afin de prévenir les risques liés à l’activité des groupes terroristes en Syrie et en Irak». Bernard Cazeneuve a rappelé qu’il y avait eu 110 interpellations de présumés djihadistes en France depuis le 1er janvier – dont 74 mises en examen – et que des filières de recrutement pour le djihad avaient été «démantelées». Selon le ministre, un peu plus de 900 Français seraient «impliqués» dans le djihad en Irak et en Syrie. Il a aussi mis en exergue son projet de loi antiterroriste adopté «très largement» par l’Assemblée nationale la semaine dernière, qui crée notamment une interdiction de sortie du territoire pour freiner les départs croissants de Français candidats au djihad en Syrie. «Les services de sécurité seront mieux armés», a-t-il soutenu.  Le Quai d’Orsay a de son côté appelé les Français résidant ou étant amenés à se déplacer dans une trentaine de pays «à la plus grande prudence» après les menaces du groupe Etat islamique visant les ressortissants occidentaux et notamment français, a-t-on appris lundi auprès du ministère français des Affaires étrangères. Le Quai d’Orsay a transmis cette consigne à ses ambassades « dans une trentaine de pays » qui l’ont répercutée auprès des Français y habitant ou en séjour, notamment au Maghreb, au Moyen-Orient et en Afrique, a-t-on ajouté de même source.  L’organisation Etat islamique a lancé lundi un appel à ses partisans à tuer des citoyens, notamment américains et français, des pays formant la coalition internationale mise en place pour combattre le groupe djihadiste en Irak et en Syrie. «Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l’EI, dans un message publié en plusieurs langues. Les Etats-Unis et la France sont les deux pays qui ont jusqu’à présent mené des frappes aériennes en Irak sur des positions de l’EI, un groupe qui a déclaré en juillet un « califat » à cheval sur la Syrie et l’Irak, dont ils contrôlent de larges secteurs. Dans le même communiqué, l’EI engage aussi les militants islamistes du Sinaï à frapper les forces de sécurité égyptiennes, confirmant les inquiétudes exprimées par Le Caire sur une possible connexion entre ces groupes armés. «Placez des explosifs sur les routes. Attaquez leurs bases, faites irruption à leurs domiciles. Tranchez-leur la tête. Qu’ils ne se sentent nulle part en sécurité», déclare Abou Mohamed al Adnadi dans un communiqué diffusé sur Internet. Cet appel confirme les inquiétudes exprimées ces derniers temps par le pouvoir égyptien, qui redoute les répercussions de l’émergence des djihadistes de l’Etat islamique en Irak et en Syrie.

Croissance: la France s’enfonce dans la stagnation en septembre

La France s’enfonce dans la stagnation en septembre

 

Après la confirmation par l’Insee d’une croissance zéro au second trimestre (croissance déjà zéro au premier), encore une mauvaise nouvelle pour l’économie puisque l’indice Markit prévoit une contraction en septembre pour l’activité privée. Une situation sans doute liée à l’état de confiance des consommateurs qui ont dû faire face aux dépenses contraintes de rentrée ( énergie, rentrée scolaire,  impôts etc.). Compte tenu auusi de la faiblesse des exportations et de celle des investissements, l’activité globale reste embourbée. Les entreprises comme les ménages faute de visibilité sur l’avenir (en particulier sur la fiscalité) ont tendance à reculer les investissements lourds. Concernant précisément la fiscalité, les entreprises comme les ménages s’interrogent.  Du coté des entreprises, le pacte de responsabilité paraît encore très flou dans ses modalités d’application et au mieux il faudra des mois voire des années pour éventuellement en constater les effets. Du coté des ménages c’est auusi incertitude en particulier avec l’annonce de la suppression de la première tranche d’imposition de l’impôt sur le revenu qui pourrait remettre en cause tout le barème  (et éventuellement assommer encore une peu plus les ouches moyennes) ; Markit constate donc une  nouvelle dégradation de l’activité dans le secteur privé en France au mois de septembre. L’indice composite PMI établi par Markit est ressorti à un plus bas de 3 mois à 49,1 points. (Le seuil de 50 point représentant la stagnation). La défiance se nourrit également de l’attentisme de l’Europe vis-à-vis d’une éventuelle relance. Draghi après avoir soufflé le chaud sur la possibilité d’un rachat massif d’actifs notamment obligataires semble désormais vouloir attendre  au moins un an avant de s’y engager ; Merkel qui vient de recevoir Valls confirme cet attentisme en déclarant qu’il n’est pas forcément nécessaire de dépenser plus pour soutenir la croissance. Une sorte de fin de non recevoir à la demande de Valls. Autant d’éléments qui ne sont pas de nature à relancer l’activité surtout avec un environnement géopolitique menaçant (Ukraine et menace  islamique notamment).

Emploi : difficultés à recruter dans les petites entreprises

Emploi : difficultés à recruter dans les petites entreprises

 

Manque de formation de base, pôle emploi inefficace deux raisons majeures qui occasionnait les difficultés de recrutement  dans les petites entreprises qui ne disposent évidemment pas de direction des relations humaines. Un sondage publié ce vendredi 19 septembre par l’assureur Axa montre que les chefs d’entreprises (TPE, PME et sociétés de taille intermédiaire) éprouvent des difficultés à recruter et jugent nécessaire une amélioration de la qualité des candidatures de Pôle emploi. 73% d’entre eux « témoignent d’une difficulté à recruter », selon l’enquête menée du 15 mai au 20 juin auprès de 500 patrons. Ils expriment deux types de préoccupations : ils espèrent un assouplissement du marché du travail et sont très nombreux à estimer prioritaire une « amélioration de la qualité des candidatures de Pôle emploi » (77%) et « la promotion de formations initiales plus opérationnelles » (76%). Quatre ministres rencontraient ce vendredi une cinquantaine de représentants syndicaux, patronaux, des Régions et des chambres consulaires (commerce et industrie, artisanat, agriculture) sur le thème de l’apprentissage. Le gouvernement ambitionne de parvenir au nombre de 500.000 apprentis en 2017.

 

Sarkozy englué dans les affaires demande l’annulation de la procédure liée aux écoutes

Sarkozy englué dans les affaires demande l’annulation de la procédure liée aux écoutes

 

Bien compliqué ces méandres juridiques, Sarkozy a été écouté pour être soupçonné de financement par Kadhafi ; or ces écoutes ont révélé une autre affaire : une tentative de corruption active d’un magistrat. Sarkozy veut faire annuler la procédure des écoutes pour qu’on ne parle plus de cette corruption de magistrat. Sur la forme, il n’a pas tort car mas  cela ne change rien au fond. Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog ont déposé vendredi leurs requêtes en nullité de la procédure dans l’affaire où ils sont mis en examen sur le soupçon d’avoir corrompu un magistrat, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information d’i-Télé et du Point.fr.  Les avocats des mis en examen dans cette affaire avaient déjà annoncé qu’ils attaqueraient la procédure et s’en étaient pris notamment aux écoutes téléphoniques à l’origine du dossier. « Ces faits ne reposent que sur des écoutes que nous contestons et dont la légalité sera fortement combattue », avait promis l’avocat de Thierry Herzog, Me Paul-Albert Iweins, dès sa mise en examen début juillet.  Paul-Albert Iweins a confirmé qu’il avait déposé une requête en « nullité de la procédure » devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, mais il n’a fait aucun autre commentaire.  Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue début juillet -une première pour un ex-président- puis mis en examen pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel. Les juges d’instruction Patricia Simon et Claire Thépaut le soupçonnent d’avoir tenté, avec Me Thierry Herzog, son avocat, d’obtenir des informations couvertes par le secret sur une procédure le concernant -la saisie de ses agendas dans l’affaire Bettencourt- auprès d’un magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert.  En échange, Nicolas Sarkozy aurait promis d’intervenir pour que ce dernier obtienne un poste de prestige à Monaco. Mis en examen comme Me Thierry Herzog, Gilbert Azibert est aussi soupçonné d’être intervenu pour que la décision de la Cour de cassation lui soit favorable. Au final, l’ex-président n’a pas obtenu gain de cause, ni Gilbert Azibert le poste convoité à Monaco.  L’affaire trouve son origine dans des conversations téléphoniques entre Nicolas Sarkozy et son avocat, car l’ancien chef de l’Etat avait été placé sur écoute en septembre 2013 par le juge d’instruction qui enquête sur des accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle en 2007. Le juge avait signalé les conversations suspectes au parquet national financier qui avait ouvert une information judiciaire en février.  Selon la jurisprudence de la Cour de cassation, une conversation entre un client et son conseil ne peut être retranscrite et versée dans un dossier judiciaire que s’il apparaît que son contenu est de nature à faire présumer la participation de l’avocat à l’infraction. Gilbert Azibert, qui a pris sa retraite cet été de la magistrature, était de nouveau entendu vendredi par les juges au pôle financier de Paris, avait indiqué un peu plus tôt vendredi une source judiciaire.

 

 

Montebourg : rendez-vous dans un an !

Montebourg : rendez-vous dans un an !

 

A la Rochelle Montebourg n’a pas fait excès mais a rappelé ses potions ; pour se rassurer il a donné rendez au PS dans un an car il est persuadé – à juste titre- que la politique d’austérité de Hollande va complètement échouer. Il est clair  que d’ici un an beaucoup de choses risquent d’avoir évolué non seulement en France mais aussi dans cette Europe engluée maintenant dans la déflation. L’atelier sur le volontarisme politique de l’ex-ministre de l’Économie avait des allures de meeting samedi à La Rochelle. Arnaud Montebourg a estimé que c’était le « destin » des « hommes d’État » de « se faire congédier » quand « ils ont parfois raison », samedi à la tribune de l’université d’été du PS, où il a fait « l’éloge de l’intervention de l’État dans l’économie ». L’ex-ministre de l’Économie participait à une plénière intitulée « Que peut le volontarisme politique pour le développement de l’économie et la réindustrialisation? », aux côtés notamment de Michel Sapin, ministre des Finances. Après une arrivée sous les acclamations mais aussi sous les sifflets des militants, Arnaud Montebourg a défendu pendant une vingtaine de minutes son bilan à Bercy, faisant « l’éloge de l’intervention de l’État dans l’économie », et le « patriotisme économique du quotidien » autrement dit « le made in France », qui selon lui est en train de « gagner la bataille culturelle ». Estimant qu’il n’avait pu « taire » son « intime conviction », le fait que « nous sommes menacés d’entrer dans la mécanique de l’austérité », il a de nouveau plaidé pour davantage de croissance dans la zone euro et expliqué pourquoi cela l’avait « conduit à demander une inflexion de la politique économique » conduite par le gouvernement. « Les responsables publics et les hommes d’État n’ont pas toujours vocation à se taire et c’est parfois leur destin de se faire congédier quand ils ont parfois – pas toujours – raison », a-t-il lancé, sous les applaudissements de la salle. Assurant que « nous nous retrouverons l’année prochaine et nous prenons date », il a conclu son discours par un « Vive le socialisme moderne et de bon sens, vive le redressement productif de l’économie française, vive la République et vive la France! ». Comme un président.

 

Popularité : pourquoi Valls s’écroule dans les sondages

Popularité : pourquoi  Valls s’écroule dans les sondages

 

Vals perd 11 points d’un coup après avoir progressivement régressé dans l’opinion de Français. Une vraie dégringolade et qui va probablement continuer. D’abord par qu’Hollande tire Valls vers le bas ; Valls est de plus assimilé à la politique d’austérité idiote et contradictoire de Hollande qu’il suit d’ailleurs à la lettre. L’opinion s’aperçoit surtout que Valls présente surtout une façade de volontarisme de façade, une sorte d’autoritarisme d’expression mais qui  ne se traduit as dans la réalité. La déception vient auusi du faiat que Valls ne fait preuve d’aucune originalité, d’aucun dynamisme particulier. Il s’est en quelque sorte complètement banalisé ; les coups de mentons mis à part il ressemble curieusement à  Ayrault. La cote de popularité de Manuel Valls chute donc de neuf points en un mois, à 36% d’opinions favorables, son niveau le plus bas depuis son arrivée à Matignon, selon un sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche. En juillet, 45% des personnes interrogées s’étaient dites satisfaites du Premier ministre. En avril, lors de son arrivée à Matignon, elles étaient 58%.  Manuel Valls, qui fait face avec François Hollande à une fronde d’une partie de la gauche, y compris au sein du gouvernement, perd 11 points chez les sympathisants socialistes (65% de satisfaits) et neuf au Front de Gauche (27% de satisfaits).  Le chef de l’Etat recueille quant à lui 17% d’opinions positives, soit un point de moins qu’en juillet. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mai 2012.

 

 

BCE : aller plus vite …dans le mur?

BCE : aller plus vite …dans le mur?

Pour Drahi,  il faut accélérer les réformes en clair, aller plus vite en matière d’austérité. L’activité s’écroule en zone euro mais Draghi(  la vois de l’Allemagne), persiste et signe. Certes les déficits ne sont pas la solution mais amortir en quelques ânnées. des dettes qui datent d’une trentaine d’années est pourtant suicidaire. Alors que la croissance s’évapore dans la zone euro sur fond de baisse des prix, la Banque centrale européenne n’a pas l’intention de baisser la garde, bien au contraire. En réunion à Jackson Hole avec les autres grands argentiers du monde, Mario Draghi a indiqué que la BCE, qui soutient déjà l’économie européenne à bout de bras, était prête à faire davantage en cas de besoin. Notamment en renforçant son dispositif pour stimuler le crédit bancaire, à travers le rachat de titres adossés à des prêts (ABS). Pour autant, le patron de la BCE a clairement mis les pays européens face à leurs responsabilités. «Aucun accommodement budgétaire ou monétaire ne peut compenser les réformes structurelles nécessaires dans la zone euro», a-t-il martelé, en précisant que «les mesures structurelles nationales (…) ne peuvent plus être reportées. Cet agenda de réformes couvre le marché du travail, les marchés de produits, ainsi que les actions de soutien à l’environnement des affaires», a-t-il précisé. Ces propos sonnent comme une réponse à la France, qui lui reproche de ne pas faire assez pour la croissance.

Economie : la France dans le rouge partout

Economie : la France dans le rouge partout

Inutile de le cacher la situation de la France est dramatique, tous les indicateurs sont dans le rouge, la croissance proche de zéro, le chômage en hausse, les déficits toujours abyssaux, la fiscalité démente, le commerce extérieur largement déficitaire, la bureaucratie toujours tentaculaire, la confiance dans les chaussettes tant pour les entreprises que pour les ménages. Une situation catastrophique qui pose clairement les conditions du maintien de Hollande jusqu’en 2017 qui ne peut plus sen sortir avec ses gadgets habituels. Même certains au PS demandent la suspension du pacte de responsabilité. Ne parlons pas de l’inversion du chômage ou de la reprise annoncées puis abandonnées en route par Hollande.  La croissance française tourne en effet au ralenti. D’après les statistiques de l’Insee, publiées ce vendredi, la production industrielle a reculé de 0,5% au deuxième trimestre par rapport au premier, malgré un rebond de 1,3% au mois de juin. Le recul atteint 1,2% pour la seule production manufacturière. Sur un an, la production industrielle accuse une baisse de 2% et la production manufacturière de 0,9%.  Sur cette base, les chiffres de la croissance du deuxième trimestre, publiés par l’Insee jeudi prochain, ne s’annoncent pas bons. La majorité des économistes table sur une croissance très faiblement positive, comprise entre 0% et 0,1% pour cette période. Elle ferait suite à une croissance nulle (+0,0%) au premier trimestre. Et le troisième ne devrait pas être plus reluisant, selon les estimations de la Banque de France. Cette dernière a annoncé, ce vendredi, qu’elle tablait sur une croissance de 0,2% sur la période juillet-septembre, en se basant sur les résultats d’une enquête menée auprès des entreprises qui fait état d’un léger rebond de leur activité en juillet et d’une stabilisation prévue pour le mois d’août. L’Insee, un peu plus optimiste, anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour juillet-septembre alors que les économistes tablent aussi sur 0,2%.  Si ces données se confirment, l’objectif d’un PIB en hausse de 1% pour l’ensemble de l’année 2014, comme prévu par Bercy, serait définitivement hors de portée. Cette prévision est depuis longtemps jugée ambitieuse par les économistes qui anticipent une croissance limitée à 0,7% cette année. Lundi soir, Moody’s est venue grossir les rangs des pessimistes – qui se composent ente autres de la Commission européenne, du FMI et de la Cour des comptes – en annonçant une croissance de 0,6% pour la France en 2014. Pour 2015, les estimations sont également éloignées de celles du gouvernement: alors que ce dernier table sur une hausse de 1,7%, les analystes s’accordent sur 1,2%. Pour le moment, Bercy campe sur ses positions. Mais la publication des chiffres de l’Insee jeudi prochain devrait l’amener à revoir à la baisse ses prévisions. Ces derniers jours, le gouvernement a déjà préparé le terrain pour cette annonce. Manuel Valls a évoqué une rentrée «difficile». De son côté, François Hollande, qui le 14 juillet affirmait encore que la reprise était là, estime désormais qu’un ralentissement économique n’est «pas impossible» et que la croissance peut encore «s’affaiblir». D’après le Canard enchaîné mercredi, Michel Sapin, le ministre des Finances, aurait avoué lors d’un séminaire gouvernemental que «si on est au-dessus de 0,5 % de croissance à la fin de l’année, ce sera déjà bien». Des affirmations aussitôt démenties par Bercy.  Le gouvernement pointe du doigt la mauvaise dynamique en zone euro, également soulignée par le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi. «Si l’on veut détecter un signe dans les données publiées ces deux-trois derniers mois, on peut dire qu’il y a eu un ralentissement dans la dynamique de croissance», a-t-il affirmé hier. L’Allemagne a publié des indicateurs en dessous des attentes, ce qui laisse penser aux économistes que ses chiffres du deuxième trimestre seront marqués par une décélération de la croissance. L’Italie est également en récession. Seul élément positif: la croissance espagnole qui a connu un coup d’accélérateur au deuxième trimestre.  Bercy évoque également les problèmes liés au risque de déflation. François Hollande a d’ailleurs lancé un appel- resté sans réponse- à l’Allemagne pour qu’elle soutienne plus fermement la croissance européenne. L’enjeu est important pour la France: sans croissance, elle ne pourra pas respecter ses engagements en matière de déficit public. Selon Moody’s, ce dernier atteindra 4,2% du PIB en 2014 puis 3,6% en 2015, loin des 3,8% et 3% prévus par le gouvernement

 

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