Archive pour le Tag 'dans'

Page 5 sur 49

Après l’accord fiscal , d’autres accords sont nécessaires au plan mondial dans de nombreux domaines

 Après l’accord fiscal , d’autres accords sont nécessaires au plan mondial  dans de nombreux domaines

 

 

L’accord de juillet réformant la fiscalité internationale sur les entreprises doit ouvrir la voie à d’autres actions multilatérales sur l’accès aux vaccins, le climat, la sécurité des données ou les normes technologiques, soulignent, dans une tribune au « Monde », Josep Borrell, vice-président de la Commission européenne, et Paolo Gentiloni, commissaire européen à l’économie.(Extrait)

 

Tribune. 

 

Au cours des dernières années, le multilatéralisme a été placé sur la défensive. Dans un contexte mondial devenu plus multipolaire que multilatéral, la concurrence entre Etats semble l’emporter désormais sur la coopération. L’accord mondial, conclu récemment pour réformer la fiscalité internationale sur les entreprises, montre cependant que le multilatéralisme n’est pas mort.

On ne peut toutefois pas dire non plus qu’il se porte bien. Si la mondialisation s’est poursuivie pendant la pandémie de Covid-19, bien que de manière plus inégale qu’auparavant et malgré un sentiment d’isolement accru au sein des populations, les interdépendances sont devenues plus conflictuelles que jamais. Même le « soft power », la « puissance douce », est utilisé désormais comme une arme : les vaccins, les données et les normes technologiques deviennent à leur tour des instruments de concurrence politique.

Démocratie menacée

Le monde devient également moins libre. La démocratie elle-même est menacée, dans le contexte d’une bataille de communication pour déterminer quels systèmes politiques et économiques sont les mieux à même de produire des résultats pour leurs citoyens.

L’Union européenne (UE) continue, pour sa part, de croire en un monde prévisible fondé sur un multilatéralisme basé sur des règles, sur des marchés ouverts, sur des échanges à somme positive et sur la justice sociale et la solidarité, et elle continuera d’œuvrer à sa mise en place.


Nous demeurons convaincus que seule une coopération mondiale permettra de relever les principaux défis auxquels nous sommes confrontés actuellement, qu’il s’agisse de combattre les pandémies ou de lutter contre le changement climatique. L’UE continuera par conséquent de jouer un rôle moteur pour relancer le multilatéralisme afin de montrer à nos citoyens les avantages concrets d’un concept qui peut sembler aride et technocratique.

En effet, l’alternative à une telle action multilatérale, à savoir faire cavalier seul, aurait pour effet un accès réduit aux vaccins, une action climatique insuffisante, des crises sécuritaires qui s’aggravent, une régulation inadéquate de la mondialisation ainsi qu’un accroissement des inégalités à l’échelle mondiale. Aucun pays, même le plus grand, ne peut réussir seul. C’est pour toutes ces raisons que l’Italie, à juste titre, a placé le multilatéralisme au premier rang des priorités du programme de sa présidence actuelle du G20.

 

Cependant, l’UE ne peut pas se contenter de faire valoir ses antécédents en matière de multilatéralisme. L’Europe doit démontrer qu’une action multilatérale peut produire des résultats pour tous si chaque pays s’investit dans cette action. C’est précisément ce que permet le nouvel accord fiscal mondial.

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Record historique de chaleur dans le monde en juillet 2021 d’après l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA). Conséquence immédiate et visible, la multiplication un peu partout d’immenses incendies par exemple en Grèce, au Maghreb ou aux États-Unis. Sans parler évidemment des autres effets environnementaux et sociaux.

 

«Ici, la première place est la pire», a déclaré dans un communiqué le chef de NOAA, Rick Spinrad. «Le mois de juillet est généralement le mois le plus chaud de l’année, mais juillet 2021 s’est surpassé, devenant le mois de juillet et le mois tout court le plus chaud jamais enregistré.» «Ce nouveau record s’ajoute à la trajectoire inquiétante et dérangeante sur laquelle le changement climatique a mis le globe», a-t-il ajouté.

La température globale à la surface de la planète a été plus élevée de 0,01°C par rapport au précédent mois de juillet le plus chaud, en 2016 (qui était alors arrivé à égalité avec les mois de 2019 et 2020). Les relevés ont commencé il y a 142 ans, a précisé NOAA.

. Ces événements se produisent alors que la hausse de la température à l’échelle de la planète n’est «que» de 1,1°C par rapport à la période pré-industrielle. En 2015, l’Accord de Paris prévoyait de limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2°C, à +1,5°C de préférence.

Reprise économique : très contrastée dans le monde

Reprise économique : très contrastée dans le monde

 

Le directeur de la recherche de Natixis, Jean-François Robin, confirme, dans une tribune au « Monde », que l’épidémie de Covid-19 est un redoutable accélérateur des inégalités entre pays développés et émergents.

 

Tribune.

 

 La reprise sera inégale, comme viennent de le confirmer les dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI), qui révise à la hausse la croissance des pays développés et réduit d’autant celle des émergents. L’écart entre les Etats bénéficiant d’une politique de vaccination efficace et les autres va se creuser inéluctablement. Et les « gagnants » de la première vague, comme le Vietnam ou l’Australie, sont désormais à la traîne et n’ont d’autre choix que de refermer leurs frontières faute de vaccination suffisante. L’Asie, première à être entrée dans la crise sanitaire, pourrait finalement être la dernière à en sortir (à l’exception notable de la Chine, avec 1,5 milliard de personnes vaccinées), alors que l’Europe, lente à se mettre en ordre de marche, a rattrapé les Etats-Unis pour atteindre les 70 % de primo-vaccinés.

 

La reprise sera ainsi plus forte dans les pays vaccinés, à même de rouvrir sans mettre en danger leur système de santé. La France devrait connaître une croissance de 5,5 % quand la Thaïlande devrait se rapprocher de 1 %. Les pays développés vont retrouver leur niveau de produit intérieur brut (PIB) beaucoup plus vite que les émergents (en moyenne deux ans, soit un temps très court pour les premiers par rapport à la crise de 2008 – cinq ans), alors que, parmi les seconds, seuls 40 % y parviendront.

La pauvreté a fortement augmenté, on estime désormais que 125 millions de personnes vivent avec moins de 1,90 dollar par jour ; et la malnutrition est passée de 135 millions de personnes touchées en 2019 à 165 millions en 2020, selon la Banque mondiale.

La croissance potentielle, et donc le futur, sera davantage affectée dans les pays les plus touchés, bien souvent à bas revenus, du fait à la fois d’un moindre soutien budgétaire – les pays riches ont pu mobiliser quasiment quatre fois plus de soutien budgétaire que les émergents et huit fois plus que les plus pauvres –, d’une surmortalité plus élevée, d’un choc sur l’éducation – les dommages à long terme sur le niveau d’éducation seront plus marqués là où les écoles ont été fermées le plus longtemps –, et de la rémanence du choc. Un article de Francesco Bianchi, Giada Bianchi et Dongho Song (The Long Term Impact of the Covid 19, NBER) estime que, avec le chômage, la surmortalité va perdurer pendant les quinze prochaines années aux Etats-Unis et chiffre à 800 000 le nombre de décès associés (suicide, alcoolisme, drogue, etc.).

Grève Force ouvrière dans les hôpitaux parisiens : 0,5 % de participation !

Grève Force ouvrière dans les hôpitaux parisiens : 0,5 % de participation !

 

 

Force ouvrière travaillée à la fois par les gauchistes et engagée dans une guerre concurrentielle avec des syndicats souvent très corpos vient de subir un échec retentissant avec une participation de 0,5 % à la grève lancée par le syndicat. On voudrait démontrer l’obsolescence du mouvement syndical qu’on ne s’y prendrait pas autrement. À noter aussi l’ambiguïté des propos du patron de la confédération de Force ouvrière qui déclare concernant la vaccination des hospitaliers que c’est une affaire médicale et qu’il ne peut prendre position sur le sujet. Bref souvent le culs entre deux chaises, Force ouvrières évoluent entre une posture corpo et la fuite en avant gauchiste.

 

 

Primaire EELV: cinq candidats dans trois fonctionnaires

Primaire EELV: cinq candidats dans trois fonctionnaires

.

2022: cinq candidats dont trois fonctionnaires  ou assimilés, soit une sur-représentation de responsables payés par les deniers publics. Ce qui explique souvent la radicalité des intéressés assurés de toucher leur salaire et qui ignorent la menace sur l’emploi tout autant que les réalités sociaux économiques. Cinq prétendants sont donc sur la ligne de départ: Sandrine Rousseau, enseignante-chercheuse en sciences économiques de 49 ans, ex-vice-présidente du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et ex-cadre dirigeante du parti; Éric Piolle, 48 ans, ancien cadre dirigeant de Hewlett-Packard et maire de Grenoble depuis 2014; Yannick Jadot, 53 ans, ancien responsable de Greenpeace France et député européen depuis 2009, vainqueur de la primaire d’EELV en 2016 avant de rejoindre le PS Benoît Hamon; Delphine Batho, 48 ans, ex-ministre et députée des Deux-Sèvres; Jean-Marc Governatori, enfin, âgé de 62 ans. L’ancien entrepreneur, écologiste centriste et conseiller municipal de Nice s’est imposé par voie de justice après la tentative d’exclusion du pôle écologiste de la formation de Corinne Lepage, qui lui apportait la majorité des parrainages nécessaires.

Economie -hausse Inflation: de 4 % dans l’OCDE

Economie -hausse Inflation:  de 4 % dans l’OCDE

Une hausse jamais vu depuis 1997. L’inflation avait atteint à cette époque 4,5 %. Or  en 2021 l’inflation affiche déjà 4,1 % dans les pays de l’OCDE. Il y a des facteurs explicatifs objectifs qui peuvent expliquer cette hausse ( problèmes logistiques et hausse des matières premières notamment) mais comment cependant à poindre la perte de confiance dans la valeur des monnaies largement dévalorisées par la masse de liquidités déversées par les banques centrales et qui se trouvent en décalage avec la richesse réelle produite.

En France, l’inflation s’est élevée officiellement à à 1,5 % Mais il y a longtemps que l’indicateur de l’INSEE est obsolète. En  Allemagne , le taux s’est établi à 2,3 %, malgré une légère baisse par rapport au mois de mai. La Banque centrale européenne (BCE) avait fixé un objectif à moyen terme de 2 %, mais elle a assuré qu’elle était prête à accepter un dépassement « temporaire » de ce seuil, précise Le Figaro. Autrement, la hausse des prix dans les pays de l’OCDE au mois de juin a surtout été tirée par les Etats-Unis, où l’inflation a atteint 5,4 %. Globalement, la BCE et plusieurs experts estiment que cette inflation constatée dans les pays de l’OCDE est temporaire, et liée à la reprise de l’économie.

Le seul problème c’est que cet aspect temporaire pourrait durer longtemps et qu’il n’est pas seulement lié à la reprise de l’économie.

Hausse Inflation: de 4 % dans l’OCDE

hausse Inflation:  de 4 % dans l’OCDE

Une hausse jamais vu depuis 1997. L’inflation avait atteint à cette époque 4,5 %. Or  en 2021 l’inflation affiche déjà 4,1 % dans les pays de l’OCDE. Il y a des facteurs explicatifs objectifs qui peuvent expliquer cette hausse ( problèmes logistiques et hausse des matières premières notamment) mais comment cependant à poindre la perte de confiance dans la valeur des monnaies largement dévalorisées par la masse de liquidités déversées par les banques centrales et qui se trouvent en décalage avec la richesse réelle produite.

En France, l’inflation s’est élevée officiellement à à 1,5 % Mais il y a longtemps que l’indicateur de l’INSEE est obsolète. En  Allemagne , le taux s’est établi à 2,3 %, malgré une légère baisse par rapport au mois de mai. La Banque centrale européenne (BCE) avait fixé un objectif à moyen terme de 2 %, mais elle a assuré qu’elle était prête à accepter un dépassement « temporaire » de ce seuil, précise Le Figaro. Autrement, la hausse des prix dans les pays de l’OCDE au mois de juin a surtout été tirée par les Etats-Unis, où l’inflation a atteint 5,4 %. Globalement, la BCE et plusieurs experts estiment que cette inflation constatée dans les pays de l’OCDE est temporaire, et liée à la reprise de l’économie.

Le seul problème c’est que cet aspect temporaire pourrait durer longtemps et qu’il n’est pas seulement lié à la reprise de l’économie.

Inflation Record: hausse de plus de 4 % dans l’OCDE

Inflation Record:  hausse de plus de 4 % dans l’OCDE

Une hausse jamais vu depuis 1997. L’inflation avait atteint à cette époque 4,5 %. Or  en 2021 l’inflation affiche déjà 4,1 % dans les pays de l’OCDE. Il y a des facteurs explicatifs objectifs qui peuvent expliquer cette hausse ( problèmes logistiques et hausse des matières premières notamment) mais comment cependant à poindre la perte de confiance dans la valeur des monnaies largement dévalorisées par la masse de liquidités déversées par les banques centrales et qui se trouvent en décalage avec la richesse réelle produite.

En France, l’inflation s’est élevée officiellement à à 1,5 % Mais il y a longtemps que l’indicateur de l’INSEE est obsolète. En  Allemagne , le taux s’est établi à 2,3 %, malgré une légère baisse par rapport au mois de mai. La Banque centrale européenne (BCE) avait fixé un objectif à moyen terme de 2 %, mais elle a assuré qu’elle était prête à accepter un dépassement « temporaire » de ce seuil, précise Le Figaro. Autrement, la hausse des prix dans les pays de l’OCDE au mois de juin a surtout été tirée par les Etats-Unis, où l’inflation a atteint 5,4 %. Globalement, la BCE et plusieurs experts estiment que cette inflation constatée dans les pays de l’OCDE est temporaire, et liée à la reprise de l’économie.

Le seul problème c’est que cet aspect temporaire pourrait durer longtemps et qu’il n’est pas seulement lié à la reprise de l’économie.

Catastrophes dans les deltas : Une sémiotique de la catastrophe en cours

Entretien avec le philisophe Matthieu Duperrex   dans le « Monde » (extrait)

 Philosophe, cofondateur du collectif « Urbain, trop urbain », Matthieu Duperrex est docteur en arts plastiques et auteur multimédia. Enseignant-chercheur à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille, il est l’auteur de Voyages en sol incertain. Enquête dans les deltas du Rhône et du Mississippi (Wildproject et La Marelle, 2019) et le commissaire de nombreuses expositions, ainsi que du festival d’idées Le Cours de l’eau, la cour et l’eau, qui s’est déroulé au centre d’art La Cuisine, à Nègrepelisse (Tarn-et-Garonne), du 27 au 31 juillet 2021. 

 

 

Pourquoi cet attrait, à la fois sensoriel, philosophique et poétique pour ces milieux hybrides que sont les deltas ?

Les grands deltas fluviaux sont, presque partout à la surface de la planète, des territoires en forte bascule écologique : érosion du littoral, subsidence [affaissement] des sols, salinisation, concentration des pollutions, perte de diversité biotique, risques de submersion… Ce sont, pour moi, des paysages « sentinelles », où l’on peut développer une sémiotique de la catastrophe en cours. L’entrelacement devenu inextricable du géologique et de l’historique, du non-humain et de l’humain, peut y être perçu de façon plus intense qu’ailleurs.

Pour le Rhône et le Mississippi, qui sont deux grands fleuves « travailleurs » – c’est-à-dire qui charrient des sédiments à une échelle continentale – , je me suis intéressé à la façon dont les entités vivantes, animales et végétales, pouvaient témoigner de cet état d’incertitude et de « mal assurance » d’un sol qui hérite d’une longue histoire géologique et organique et devrait normalement garantir la capacité du vivant à se perpétuer. Mais cela n’est plus aussi automatique, c’est ce que les deltas nous enseignent. Comme le dit le philosophe Bruno Latour, nous sommes en pleine crise de l’engendrement !

 

Comment peut-on élaborer une nouvelle éthique de la nature dans ces terres fortement altérées par la société industrielle ?

Je dis parfois que nous résidons dans le « crassier », terme qui désigne généralement les rebuts et scories de production de processus d’extraction, de raffinage ou de transformation de la matière. Si l’image est forte, elle n’en est pas moins exacte au sens où il n’existe pas de cercle vertueux, exempt de déchets, dans la création d’objets, de valeurs, de ressources pour la continuité des établissements humains. Il y a toujours une « part maudite », comme l’écrivait Georges Bataille.

Covid Monde: 200 millions de cas dans le monde

Covid Monde:  200 millions de cas dans le monde

Plus de 200 millions de cas de Covid-19 ont été recensés dans le monde depuis la découverte du virus en décembre 2019, selon un comptage de l’AFP. En moyenne, plus de 600.000 cas quotidiens ont été détectés dans le monde ces sept derniers jours, soit une hausse de 68% par rapport au plancher atteint mi-juin (360.000 nouveaux cas par jour) principalement imputable à la propagation du variant Delta.

Covid: la crainte d’une nouvelle vague dans les hôpitaux

Covid: la crainte d’une nouvelle vague dans les hôpitaux

Le directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France Aurélien Rousseau, dans une interview au Journal du dimanche. Craint l’arrivée d’une nouvelle vague dans les hôpitaux.

 «Au bout de trois vagues, on n’a plus aucun doute: oui, il y a aura un impact sur les hôpitaux», affirme Aurélien Rousseau, notant que «les projections des modélisateurs de l’épidémie sont plus incertaines que l’été dernier» car on ignore notamment «quel frein jouera la couverture vaccinale» face au variant Delta. Selon lui, «le risque majeur, ce serait une arrivée précoce de la vague, en août, en période de pénurie d’effectifs. Si elle a lieu en septembre, les personnels seront plus nombreux à avoir repris, mais on n’évacue pas un an et demi de mobilisation en quelques semaines de congés».

 

COVID-19: LE TAUX D’INCIDENCE EXPLOSE DANS LES GRANDS LIEUX DE VACANCES

COVID-19: LE TAUX D’INCIDENCE EXPLOSE DANS LES GRANDS LIEUX  DE VACANCES

Le taux moyen d’incidence (taux de contamination par rapport à la population) était récemment de  85 pour l’ensemble de la population. Mais il pouvait exploser par exemple à la Martinique 574 cas pour 100.000 habitants. À La Réunion, la situation épidémiologique est également préoccupante, avec une incidence à 177. Les Pyrénées-Orientales affichent ainsi un taux d’incidence de 345 (5,1% taux de positivité), avec 205 cas positifs quotidiens entre le 9 et 15 juillet.

Dans le sud, sur la Côte d’Azur et le pays basque, lieux hautement prisés des touristes pendant les congés estivaux, le nombre de nouveaux cas de Covid-19 explose également.

Dans l’Hérault, l’incidence a dépassé ce lundi la barre des 200, et se situe désormais à 201,4, Même chose en Haute-Corse, qui n’est pas épargnée par cette flambée avec désormais 266 cas pour 100.000 habitants.

De nombreux autres départements ont dépassé la barre des 100, comme les Alpes-Maritimes (163), la Haute-Garonne (144), les Bouches-du-Rhône (135), l’Aude (131), l’Ariège (129), la Gironde (112), les Pyrénées-Atlantique (101).

En Île-de-France, l’une des régions les plus touristiques du pays, tous les départements dépassent largement le seuil d’alerte, Paris étant en tête avec 127 cas pour 100.000 habitants.

Passe sanitaire dans les centres commerciaux : une confusion totale

Passe sanitaire dans les centres commerciaux : une confusion totale

. On ne peut pas dire que le conseil d’État ait beaucoup clarifié la situation relative aux conditions de contrôle du pass sanitaire dans les centres commerciaux. On peut même dire que les réticences du conseil d’État apportent davantage de confusion que de clarification. Dans son avis rendu lundi, le Conseil d’Etat souligne donc que la présentation d’un pass sanitaire dans les centres commerciaux est « susceptible de concerner tout particulièrement l’acquisition de biens de première nécessité, notamment alimentaires ». Le gouvernement a annoncé dés hier soir vouloir maintenir l’obligation de présenter un pass sanitaire dans certains centres commerciaux dont la taille sera définie par décret, en tenant compte de l’avis du Conseil d’Etat sur le sujet, a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. « Le pass pourra être requis dans les centres commerciaux dès lors que sera garanti l’accès aux biens de première nécessité à l’échelle du territoire », a indiqué M. Attal qui reprend ainsi textuellement l’avis du conseil d’État déjà confus mais sans l’éclairer aucunement.

Cette dernière déclaration a ajouté à la confusion générale sur l’application des mesures et suscité la colère des représentants des centres commerciaux qui ont dénoncé lundi soir l’ »énorme imbroglio » induit par les annonces gouvernementales autour du pass sanitaire qui s’imposera ou pas en fonction de la présence à proximité de commerces de première nécessité.

Passe sanitaire : obligatoire dans les centres commerciaux de 20 000 m

Passe sanitaire : obligatoire dans les centres commerciaux de 20 000 m

 

Seuls les centres commerciaux de 20 000 m² et plus soit environ 400 en France devraient être concerné par l’obligation du path sanitaire obligatoire. «Les chefs d’entreprise ont des inquiétudes, je souhaite les rassurer : nous ferons preuve de compréhension. Nous proposons ainsi que seuls les plus grands centres commerciaux, d’une superficie supérieure à 20.000 mètres carrés, soient concernés», a indiqué le ministre. «Un consensus de la profession sur ce seuil est à portée de main», a-t-il relevé. Un projet de loi doit être adopté en Conseil des ministres lundi, une semaine après les annonces d’Emmanuel Macron.

A priori le contrôle devrait être effectué à l’entrée des centres.

Le passe sanitaire sera également étendu aux trains, aux bars et aux restaurants notamment mais pas au métro et aux trains de banlieue .

 

 

Bientôt des steaks in vitro dans les assiettes !

Bientôt des steaks in vitro dans les assiettes.

Selon un rapport du cabinet de consulting Kearney, à l’horizon 2040, la viande issue de cette culture pourrait ainsi détenir 35 % de parts de marché, contre 40 % pour la viande traditionnelle, le reste allant aux ersatz végétaux . Plus de 70 entreprises dans le monde sont désormais focalisées sur ce créneau. « Nous continuons à mettre en oeuvre de manière très agressive notre plan de réduction des coûts », a déclaré le PDG d’Aleph. Selon Didier Toubia, la société vise à atteindre le même tarif que la viande conventionnelle dans les cinq ans suivant son lancement.

La société prévoit d’achever son usine pilote d’ici la fin de l’année et souhaite d’abord se focaliser sur les ventes à destination des restaurants. La start-up est en pourparlers avec les régulateurs de plusieurs pays pour commercialiser ses produits. Son partenariat avec DisruptAD, basée à Abu Dhabi , pourrait déboucher sur la création d’une usine dans la capitale émiratie. Avec pour objectif, selon Aleph, de distribuer ses produits dans tout le Golfe persique.

Pass sanitaire obligatoire dans les stades !

 

Pass sanitaire obligatoire dans les stades !

 

Encore une belle pagaille en perspective avec l’obligation de présenter un pass sanitaire dans les stades. Une obligation déjà faite notamment pour les centres commerciaux et bien difficilement applicable. Dans le cas des grands stades, il  sera tout simplement impossible de vérifier des milliers et des milliers de spectateurs en quelques minutes.

On comprend évidemment la mesure sanitaire destinée  à limiter d’éventuels propagations; pour autant; cette décision est complètement irréaliste et risque en outre d’encourager le trafic de pass sanitaire. Notons que la ligue un de football par exemple débute le 7 août !

« La crise sanitaire n’est pas terminée mais auparavant, les seules armes dont on disposait étaient la fermeture, l’interdiction de certaines activités ou les jauges. On a pu s’en libérer parce que la situation sanitaire s’est améliorée de manière significative. On peut jouer sur la vaccination qui est notre nouvelle et meilleure arme », a-t-il indiqué dans un entretien donné à L’Equipe.

 

 

La présence de salariés dans les conseils d’administration bénéfique aux entreprises

La  présence de salariés dans les conseils d’administration bénéfique aux entreprises

 

L’économiste Patricia Crifo observe, dans une tribune au « Monde », que les recherches démontrent que l’accroissement de la part des salariés dans la gouvernance des entreprises augmente leur capacité à innover et leur productivité.(extrait)

 

Tribune. 

 

Qui doit gouverner les entreprises, autrement dit orienter et contrôler l’action de leurs dirigeants ? Des représentants des actionnaires ? Des administrateurs indépendants, sélectionnés pour leurs compétences ? Des représentants des salariés ? Sur ce thème, l’opposition est tranchée entre les pays d’Europe continentale, qui pratiquent depuis longtemps la « codétermination » avec, en moyenne, 30 % de représentants des salariés au sein des conseils d’administration, et les pays inspirés du modèle anglo-saxon où les actionnaires gardent le monopole du pouvoir.

Les entreprises françaises, traditionnellement peu ouvertes à une participation des salariés à la gouvernance, dans un contexte de relations conflictuelles entre patronat et syndicats, ont cependant évolué ces dernières années. Depuis les lois Sapin (2013), Rebsamen (2015) et Pacte (2019), une présence minimale des salariés s’est imposée dans les conseils où ils détiennent désormais entre 10 et 15 % des sièges, leur nombre continuant lentement à croître.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Responsabilité sociale et environnementale : repenser le modèle de l’entreprise pour s’adapter aux nouveaux enjeux

Que faut-il en attendre ? Que faut-il au contraire en craindre ? Les recherches menées en Allemagne où, depuis longtemps, de 30 à 50 % des administrateurs sont des salariés, permettent de cadrer le débat. Premier constat : les actionnaires n’aiment pas trop partager leur pouvoir. Des études ont montré que, lorsque les salariés ont plus de 30 % des sièges, les investisseurs perçoivent défavorablement cette présence, ce qui induit très concrètement une diminution de la valeur et de la rentabilité boursière des firmes. (« Does Good Corporate Governance Include Employee Representation? Evidence from German Corporate Boards », Larry Fauver et Michaël Fuerst, Journal of Financial Economics, 2006).

Les compétences des salariés

Pourtant − et c’est le second constat − aucune étude n’a réussi à mettre en évidence qu’une gouvernance incluant un nombre significatif de salariés avait un effet négatif quelconque sur le fonctionnement des entreprises. Les risques de blocage au sein des conseils, pointés par les opposants à la codétermination, sont assez facilement contrés. En moyenne, aucune augmentation de la masse salariale n’est relevée. Les performances boursières chutent mais les performances réelles des firmes ne baissent pas.

Plusieurs recherches convergentes montrent même, que, contrairement aux craintes des investisseurs, la présence significative de salariés dans les conseils d’administration a en moyenne des effets positifs, en particulier sur la productivité du travail et le nombre de brevets déposés (« Codetermination, Efficiency and Productivity », Felix Fitzroy et Kornelius Kraft, British Journal of Industrial Organization, 2005 ; « Codetermination and innovation », Kornelius Kraft, Jörg Stank et Ralf Dewenter, Cambridge Journal of Economics, 2011).

L’impossible contrôle du pass sanitaire dans les centres commerciaux

L’impossible contrôle du pass sanitaire dans les centres commerciaux

350 sites de plus de 20 000 carrés pourraient être concernés par l’obligation de contrôler le pass sanitaire des clients. Plus de la moitié des hypermarchés sont situés dans ces centres commerciaux où passe des millions de clients.

 

Des contrôles à l’entrée paraissent particulièrement complexes voire impossibles à réaliser. Comment en effet imposer non seulement la présentation du pass mais aussi éventuellement l’identité du détenteur ? C’est un peu la même problématique qui a été posée pour les transports de masse dans le métro ou par les trains de banlieue. Là où la promiscuité est pourtant la plus grande,  on a tout simplement abandonné l’idée de contrôle.

« Il va falloir s’attendre à des files, à des tensions, à des problèmes de sécurité publique dans certains quartiers », prévient Gontran Thüring, du CNCC. « Sans compter le coût : dans l’hypothèse de 350 centres concernés il nous faudrait recruter 5 000 personnes pour les contrôles, ce qui revient à 30 000 euros par porte et par mois, sachant que les centres en ont de trois à 15. Recruter un tel nombre d’agents de sécurité, qui n’existent pas, en pleines vacances… » Jacques Creyssel enfonce le clou : « les vigiles et agents de sécurité n’ont pas le droit de contrôler les identités. Nous demandons le renfort des forces de l’ordre, parce que sans cela, ce sera ingérable. Ou alors, il faut admettre l’idée de contrôles aléatoires, comme le préconise la SNCF ». Mais les centres se mettraient en risque : « Ce que l’on sait, c’est que la responsabilité de contrôles mal faits reposera sur celui qui est supposé les effectuer : les sanctions peuvent aller jusqu’à 45 000 euros d’amende et des interdictions d’ouverture », précise Jacques Creyssel.

Pass sanitaire obligatoire dans les centres commerciaux

Pass sanitaire obligatoire dans les centres commerciaux

Comme dans les cafés et les restaurants, les Français devront présenter un pass sanitaire à jour -preuve de test PCR ou antigénique négatif de moins de 48 heures ou attestation de vaccination (deux doses administrées il y a plus d’une semaine et non deux, comme l’a annoncé Olivier Véran ce mardi sur France 2) – pour entrer dans un centre commercial, a annoncé lundi soir Emmanuel Macron, le président de la République. Il en sera de même pour le personnel de ces centres. Le problème qui va se poser est évidemment celui du contrôle dans un lieu fréquenté de façon massive.

Influenceurs et politique : le débat dans le caniveau

Influenceurs et politique : le débat dans le caniveau

Après la vidéo avec Emmanuel Macron et  les Youtubeurs McFly et Carlito , Antoine Bristielle,  directeur de l’Observatoire de l’opinion de la Fondation Jean Jaurès et chercheur en sciences politiques à l’IEP de Grenoble, analyse cette mutation de la communication politique. (Interview dans le Figaro, extraits )

 

 

Comment expliquer que les politiques s’appuient sur les influenceurs ?

 

Antoine BRISTIELLE - L’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux est de plus en plus courante au sein de la vie politique, car ils représentent un nouvel espace. On se souvient par exemple de Jean-Luc Mélenchon, qui lors de la campagne de 2017, utilisait massivement sa chaîne Youtube. Mais généralement, c’était leur propre chaîne Youtube, leur propre compte Twitter, etc. La problématique majeure, c’est qu’ils s’adressaient seulement à des communautés qui étaient d’accord avec eux. Ils étaient dans une double bulle : filtrée en termes partisans et filtrée en termes d’intérêt pour la politique. C’était la principale limite de ces réseaux sociaux en temps de campagne.

En ce qui concerne l’imbrication de leaders d’opinion, du monde du spectacle, du divertissement, ce n’est pas vraiment nouveau, cela a toujours été utilisé assez massivement. Mais là, ça s’adresse spécifiquement à des communautés très identifiées : des jeunes peu intéressés par la politique et massivement présents sur les réseaux sociaux.

Quels sont les risques et intérêts de cette pratique ?

Tout l’intérêt pour Emmanuel Macron d’avoir utilisé McFly et Carlito, c’est qu’il ne s’adressait pas à sa propre communauté mais à celle de McFly et Carlito : 6 millions de personnes, jeunes, pas forcément intéressés par la politique et pas forcément d’accord avec lui. C’est l’intérêt principal des Youtubeurs.

Il y a une sorte de tension latente pour les représentants politiques et ceux qui veulent devenir chef de l’État : apparaître proche des gens tout en voulant garder une sorte de stature, de retrait par rapport au citoyen ordinaire. C’est ce que Macron avait réussi à faire avec McFly et Carlito, en apparaissant proche de la population tout en maintenant une certaine distance.

Mais cela peut aussi avoir un effet pervers. On pourrait reprocher à ces politiques leur manque de sérieux. Et l’autre risque, c’est que si on se produit avec des influenceurs, on va avoir un contenu politique beaucoup plus restreint. On va se focaliser sur une image, des petites phrases. À long terme, cela peut mener à une vraie réduction de ce qu’est le débat politique et ce que devrait être une campagne politique.

Peut-on parler d’une manipulation de ces influenceurs, souvent dépolitisés, qui finalement servent à faire passer un message politique ?

C’est clairement ce qui s’est passé avec Mcfly et Carlito. Ces influenceurs justifient leur participation comme quelque chose d’apartisan, ils pensent que c’est seulement pour défendre les gestes barrières et faire une mission d’intérêt général. Mais sous couvert de faire quelque chose centré sur des mesures sanitaires, ça a un impact politique, car c’est un combat d’image. Ils sont utilisés pour contribuer à l’amélioration de l’image du président auprès des jeunes et montrer qu’il peut être proche de leurs préoccupations.

La politique tend-elle vers du divertissement ?

Ce côté-là est vraiment de plus en plus présent, et les réseaux sociaux renforcent encore cela. C’est paradoxal : l’élection pour laquelle on a le plus de participation est celle qui va être la plus personnalisée. C’est cette compétition entre personnes qui va ramener vers les urnes des gens peu intéressés par la politique et éloignés du débat d’idées de fond.

1...34567...49



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol