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Législative Doubs : l’UMP tombe dans le piège du « ni-ni » contre l’avis de Sarkozy

Législative Doubs : l’UMP tombe dans le piège du   »ni-ni » contre l’avis de Sarkozy

 

C’était le piège, ils sont tombés les deux pieds dedans à LMP. Contre l’avis de Sarkozy, ils ont choisi le ni Ps, ni FN. Avec comme arrière pensée de ne pas décevoir les lecteurs du FN. Du coup ils vont décevoir les électeurs de gauche pour les second tours des prochaines élections notamment celles de 2017. Sarkozy souhaitait une position plus ambiguë qui ménage la chèvre et le chou mais il a été battu lors du bureau politique. De ce fait l’élection du Doubs risque d’être très serrée et dépendra en fait de l’évolution de l’abstention. Il est probable que les clivages qui se sont manifestés au bureau politique de l’UMP vont amener Sarkozy à accélérer la transformation de son parti toujours englué dans les contradictions des caciques. De quoi vraiment l’encourager à faire une vraie cure de rajeunissement. Le Bureau politique de l’UMP a donc opté mardi soir de justesse pour le ni-ni (ni PS, ni FN) à la législative partielle du Doubs, contre l’avis de Nicolas Sarkozy qui plaidait pour un texte appelant à faire barrage au FN, selon des participants à la réunion.  L’UMP a appelé mardi ses électeurs à voter blanc ou à s’abstenir lors du second tour de l’élection législative partielle du Doubs, qui opposera le PS et le Front national, une stratégie du « ni-ni » qui ne fait pas l’unanimité au sein du principal parti de droite. Le FN doit être combattu « avec la plus grande fermeté » et la présidence de François Hollande a conduit la France « dans une impasse économique, sociale et politique aux effets catastrophiques« , peut-on lire dans la déclaration adoptée par le bureau politique de l’UMP.  « En conséquence, confirmant sa position constante, l’UMP appelle tous ceux qui se reconnaissent dans ses valeurs à exprimer leur double opposition en votant blanc ou en s’abstenant. » La position majoritaire du « ni-ni » est notamment soutenue par Valérie Debord.  Un peu plus tôt dans la journée, Nicolas Sarkozy avait déclaré devant son groupe parlementaire à l’Assemblée qu’il refuserait d’appeler à voter pour le candidat PS, qui affrontera dimanche prochain une candidate Front national. L’élimination du candidat UMP Charles Demouge au premier tour de cette législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs a plongé dans l’embarras le parti de Nicolas Sarkozy. L’ancien Premier ministre Alain Juppé a appelé à « faire barrage » au FN, la candidate d’extrême-droite Sophie Montel, étant selon lui raciste. Alain Juppé, qui est soutenu par la vice-présidente de l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet, n’entend pas pour autant s’engager « dans un front républicain qui scellerait une alliance avec le PS« . L’ancien ex-Premier ministre UMP, François Fillon, a pris l’exact contre-pied en exprimant son refus d’appeler à voter pour un candidat PS, tout en disant vouloir combattre le FN. Le sénateur Bruno Retailleau, président du groupe UMP au Sénat, a ainsi déclaré à Sud Radio que ce qu’il souhaitait entendre de Nicolas Sarkozy, « c’est la liberté de choix« .

Valls dans le noir

Valls dans le noir

 

Pas de chance pour Valls dont le meeting politique dans le Doubs (élection du remplaçant  de Moscovici comme député) a été perturbé par une panne de courant d’une heure  et ensuite chahuté par les notaires. Une élection qui si  elle est perdu pourrait par ailleurs – ce qui est probable- priver le PS d’une majorité à l’assemblée. ‘ Manuel Valls venait d’engager un point de presse quand la salle a été plongée dans le noir. Le Premier ministre participait mardi soir à Audincourt à un meeting de soutien au candidat socialiste à la législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs, Frédéric Barbier. Un scrutin, dont le premier tour a lieu dimanche, à fort enjeu puisque le siège laissé par Pierre Moscovici pourrait être gagné par l’opposition. Mais le rendez-vous a été perturbé par une panne de secteur revendiquée par la CGT-Mines-énergie. Sans son, Manuel Valls a pris son mal en patience, échangeant avec Frédéric Barbier et le sénateur-maire PS de Montbéliard, Martial Bourquin. Les centaines de personnes présentes, elles, ont attendu dans une vaste salle. Ce n’est qu’au bout d’une heure environ que le courant a été rétabli. Dans un communiqué, la CGT a indiqué que la « Fédération Nationale des Mines Energie (FNME) CGT et ses syndicats (présents à Audincourt) soutiennent la coupure d’électricité réalisée par les électriciens et gaziers ». « Cette action vise à rappeler que cette loi de transition énergétique est une bonne idée, mais avec de très mauvaises solutions », ajoute le communiqué. Cette loi, poursuit notamment le document, « achèverait le processus de casse du service public de l’électricité». Après le rétablissement du courant, les ennuis n’ont pas été terminés pour Manuel Valls puisque quelques perturbateurs, identifiés selon les journalistes sur place par des défenseurs des notaires hostiles à la loi Macron, ont à leur tour perturbé le discours du Premier ministre en brandissant des pancartes. Ces personnes ont alors été fermement invitées à quitter la salle. « Jamais je ne me laisserai impressionner par des manifestations », a alors lancé le Premier ministre, ajoutant que « rien n’empêchera la tenue d’un meeting ».

Charlie hebdo -Terrorisme : Prise d’otages dans une entreprise de Dammartin-en-Goële

Charlie hebdo -Terrorisme : Prise d’otages dans une entreprise de Dammartin-en-Goële

D’aprés RTL,  les terroristes de Charlie hebdo se seraient éefugiés dans une entreprise à Dammartin-en-Goële avec prise d’otages.

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon ( c’était avant l’ ttentat contre Charlie  Hebdo). « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

La corruption dans le tennis

La corruption dans le Tennis

 

 

 

Le magazine USA Today a mené une grande enquête sur la corruption dans le tennis mondial. Une investigation qui ne laisse guère de place au doute : les paris illégaux se multiplient et menacent l’intégrité du tennis. Si les circuits ATP et WTA semblent échapper à la menace, les tournois Challenger et Futures seraient à l’inverse en grand danger. En raison du gouffre financier qui sépare les meilleurs joueurs mondiaux de ceux qui peinent à vivre du tennis, les matchs truqués seraient devenus légion sur le circuit mineur. « Quand vous jouez sur le circuit Challenger ou dans de petits tournois, que vous vivez au jour le jour et qu’on vous propose d’un seul coup 50 000 dollars, comment réagissez-vous ? », interpelle Mike Bryan, numéro un mondial en double, qui estime que 25% des joueurs du circuit auraient déjà été approchés pour truquer des rencontres. Ces derniers jours, plusieurs joueurs sont montés au créneau. Victor Hanescu, qui sort d’une saison compliquée, a dû se résoudre à disputer quelques tournois Challenger en 2014. Le Roumain a reconnu avoir été contacté par des bookmakers. « Oui, j’ai reçu des offres. Je crois d’ailleurs qu’il n’y a pas un joueur qui n’ait reçu de telles propositions. Parfois, ils ne vous connaissent même pas et vous envoie des SMS ou des messages via Facebook. Les bookmakers sont partout. Il est d’ailleurs étrange de voir des sociétés de paris en ligne sponsoriser des tournois. Je ne comprends pas cette situation, mais ça ne gêne apparemment pas les responsables de l’ATP », dénonce Hanescu sur le site roumain Prosport. Pour se faire entendre, l’association des joueurs de l’ATP désormais présidée par le Canadien Eric Butorac, peut compter sur la voix de son plus grand porte-parole, le numéro un mondial Novak Djokovic. Pour USA Today, le Serbe a accepté de revenir sur le début de sa carrière, et a reconnu avoir été contacté pour truquer un match en 2006, contre 100 000 dollars. « C’est illégal et cela ruine l’image de notre sport. Il n’y a pas de place pour cela, mais la réalité est bien différente », regrettait Djokovic dans le magazine américain le mois dernier. Pour lutter contre ce nouveau mal qui gangrène le tennis mondial, l’ATP est pressé par de nombreux joueurs de trouver une solution quant à la réévaluation des gains sur le circuit Challenger. (Lu sur France Info)

 

Evasion fiscale : le crédit mutuel -CIC dans le viseur

Evasion fiscale : le crédit mutuel -CIC dans le viseur

 

La plupart des grandes banques françaises possèdent de filiales dans les paradis fiscaux, l’objectif étant de favoriser l’optimisation fiscale. En clair d’éviter la fiscalité française. Cette fois c’est le crédit Mutuel-CIC qui est dans le viseur ; Le Crédit mutuel-CIC est en effet suspecté par Bercy « d’avoir organisé un système d’évasion fiscale via sa filiale genevoise, la Banque Pasche », selon une information de Mediapart.  Le Crédit mutuel est dans le collimateur de la justice. Le parquet national financier a saisi la direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF) à la suite de soupçons de fraudes fiscales visant le Crédit mutuel-CIC, a appris Reuters de source judiciaire, mardi 23 décembre. Selon le site d’information Mediapart, qui a révélé l’information, le Crédit mutuel-CIC est suspecté par les services de Bercy « d’avoir organisé un système d’évasion fiscale via sa filiale genevoise, la Banque Pasche ». « L’enquête ouverte après saisie par un avocat vise effectivement la banque Pasche », a confirmé la source de Reuters. Une porte-parole du Crédit mutuel s’est refusé à tout commentaire mardi après-midi. « Le Crédit mutuel a-t-il mis en place un système de démarchage de client français comme la banque UBS ? », demande Mediapart, pour qui les investigations de la DNEF devraient permettre d’identifier les éventuels montages ayant permis à des ressortissants français d’échapper au fisc ;

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon. « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

PME Sondage : moral dans les chaussettes !

PME Sondage : moral dans les chaussettes !

 

On attendait sans doute trop de miracles du pacte de responsabilité  d’une part qui s’enlise dans la bureaucratie participative, d’autre part dont la mise en œuvre à partir de2015 se situera dans un début d’année très déprimée  Pour résumer l’avis des patrons : trop peu, trop tard, trop complexe. Selon le  baromètre réalisé par OpinionWay en partenariat avec Challenges, les patrons des PME restent donc  très pessimistes quant au contexte économique national. A 12%, la confiance en l’économie française est proche de son plus bas niveau historique. Il n’a plus jamais franchi la barre des 20% depuis le mois de mai 2014 et pour l’ensemble de l’année, la moyenne dépasse à peine 18%. Un chiffre inférieur à celui de fin 2013 (20%) avec également un décrochage depuis le printemps. Plus élevée, à 46%, la confiance dans l’économie mondiale est relativement stable depuis septembre. La moyenne pour l’année 2014 atteint quasiment 54% (supérieure à celle de 2013).  76% des PME-ETI envisagent de maintenir le nombre de leurs salariés et 24% envisagent de le faire évoluer. Parmi eux, 11% prévoient une hausse, contre 13% qui envisagent une diminution. Les annonces du début de l’année en faveur des entreprises ont fait naître de grands espoirs chez les dirigeants de PME-ETI. Leur concrétisation tarde et cela suscite beaucoup de déceptions.  En clair,  pas de reprise significative à attendre (surtout avec les risques très contagieux de déflation) en matière de croissance et rien du tout en matière de chômage qui va continuer de progresser de manière mécanique ;

 

Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

C’est la confirmation des indices Markit avec cette contraction de la production industrielle en octobre.  Comme le prévoyait l’INSEE et la Banque de France  la croissance du quatrième  trimestre pourrait être proche de zéro. Selon les chiffres publiés par l’Insee ce mercredi , la production industrielle,  s’est repliée de 0,2 % dans le seul secteur manufacturier.  Dans l’ensemble de l’industrie (qui tient compte notamment du secteur de l’énergie, de l’eau et des mines) le repli est plus important est atteint 0,8 %.Sur un an, l’activité reste dans le rouge avec un repli de 0,3 % pour le secteur manufacturier et de 0,6 % pour l’ensemble de l’industrie. Sur le seul mois d’octobre, hormis dans le secteur du matériel de transport où la production progresse de 0,3 %, toutes les branches d’activités sont en repli.  La production baisse ainsi de 3,7 % dans les industries extractives, énergie, eau ainsi que celle dans le secteur de l’électricité, gaz, vapeur et air conditionné, où le repli atteint 4,4 %. Dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines, l’Insee constate une diminution de 0,8 % de l’activité. La production diminue dans les machines et équipements (–1,2 %), dans les produits informatiques, électroniques et optiques (–1,4 %) ainsi que dans les industries agricoles et alimentaires (–0,9 %). Elle est quasiment stable dans la fabrication d’autres produits industriels (–0,1 %).

Dépenses sociales toujours élevées dans l’OCDE, la France en tête

Dépenses sociales toujours élevées dans l’OCDE, la France en tête

D’après l’OCDE Les dépenses sociales représentent en moyenne 22% du PIB mais 32% en France, pays le plus dépensier dans ce domaine. En France, Certaines dépenses se comprennent (chômage, vieillissement de la population, précarité, coût des technologies dans la santé etc.) cependant les prestations versées sans discernement participent au gâchis global. A cet égard l’armée d’assistantes sociales embauchées par les départements et les régions véritables rabatteurs de cas sociaux participe de la dilapidation de ressources publiques.  Ces dernières années, les dépenses allouées aux allocations chômage, maladie ou autres aides sociales ont connu des baisses importantes au Canada, en Allemagne, Islande, Irlande ou encore au Royaume-Uni, indique l’Organisation de coopération et de développement économique.  La Grèce enregistre la baisse la plus rapide (-2 points), après avoir taillé drastiquement dans les salaires des fonctionnaires, de médecins, des pensions retraite, détaille Maxime Ladaique, statisticien à la division des politiques sociales de l’OCDE.  Toutefois, dans la majorité des pays, les niveaux restent historiquement élevés.  Quatre pays consacrent plus de 30% de leur PIB aux dépenses sociales: la France, la Finlande, la Belgique et le Danemark. En Italie, en Autriche, en Suède, en Espagne et en Allemagne, elles représentent plus d’un quart du PIB.  A l’opposé, Turquie, Corée, Chili et Mexique dépensent moins de 15% de leur PIB pour les prestations sociales. Les trois derniers pays sont actuellement un niveau similaire à ceux des pays européens dans les années 1960.  Comparé au niveau de 2007 d’avant-crise, le ratio dépenses sociales/ PIB a augmenté de 4 points en Belgique, Danemark en Irlande et au Japon. Il est en baisse au Luxembourg, en Espagne et en Finlande.  Dans le détail, les pays consacrent en moyenne davantage de dépenses aux prestations en espèces (12,3% du PIB) qu’aux services sociaux et de santé (8,6% du PIB). Mais dans les pays scandinaves, au Canada, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni, un meilleur équilibre entre les prestations en espèces et les prestations en nature est fait, remarque l’OCDE.   Ainsi les dépenses liées aux personnes âgées, aux maisons de retraite, aux personnes handicapées ou encore aux crèches sont importantes en Suède (7,5% du PIB) et au Danemark (7%), contre 3% en France ou 1% en Italie et en Pologne. Les pays scandinaves « sont très développés » et comptabilisent de nombreuses institutions pour accueillir les personnes âgées ou les enfants en bas âge, explique M. Ladaique.  Les prestations en espèces ciblées sur la population dans la vie active représentent 4,4 % du PIB en moyenne dans les pays de l’OCDE: près de la moitié (1,8%) au titre des prestations invalidité/accidents du travail, 1,3 % pour les prestations familiales, 1 % du PIB pour les indemnités de chômage, et le reste pour des transferts sociaux.  La santé (coût des hôpitaux, médecins, médicaments) est un poste de plus en plus important pour les dépenses publiques, passé de 4% du PIB en 1980 à 6% en 2012. Cette augmentation s’explique entre autres par le coût de la technologie et une proportion de personnes âgées plus importante.  Les retraites pèsent aussi plus lourd pour les comptes publics. Depuis 1980, les dépenses pour les pensions par rapport au PIB ont augmenté de 2 points en moyenne dans les pays de l’OCDE. En France, elles représentent près d’un tiers des dépenses sociales.  Autre élément mis en lumière par l’OCDE: l’utilisation de prestations sous conditions de ressources est beaucoup plus répandue dans les pays anglophones et non européens que dans les pays d’Europe continentale. En Australie, plus de 40% des aides sociales vont par exemple aux 20% de la population la moins riche. Ce pourcentage tombe à environ 17% en France où les bénéficiaires d’aides sont beaucoup moins ciblés. 

 

Déchets nucléaires : dans la loi Macron !

Déchets nucléaires : dans la loi Macron !

 

Le projet d’enfouissement des déchets nucléaires qui avait été supprimé dans la loi de transition énergétique de Ségolène Royal a été discrètement inséré dans la loi de modernisation économique de Macron. . Au milieu des mesures sur le travail du dimanche et les professions règlementées, son chapitre III consacre un article au projet Cigeo à Bure dans la Meuse. Il donne le calendrier à suivre par l’Andra, l’Agence nationale de gestion des déchets nucléaires pour construire le site. Et la loi acte son entrée en service d’ici dix ans. Ce site doit enfouir à plus de 500 mètres sous terre nos déchets nucléaires les plus radioactifs pour des millions d’années. Florent Compain, président des Amis de la Terre juge « que Cigeo et la gestion des déchets nucléaires méritent à elles seules une propre loi pour pouvoir être mis en place ». Selon lui « on ne doit pas abandonner la recherche. Ce dont on parle – et la piste qu’on envisage à l’heure actuelle – c’est le stockage à quelques dizaines de mètres de profondeur mais il faut que l’on puisse intervenir sur les déchets. Le problème, c’est qu’à 500 mètres de profondeur, on ne peut pas intervenir. »

L’Etat prêt à brader 10 milliards de participations dans l’énergie

L’Etat prêt à brader 10 milliards de participations  dans l’énergie

 

Après les autoroutes (un véritable gâchis financier), l’Etat va vendre de nouveaux bijoux de famille pour boucher les trous budgétaires, pour environ 10 milliards. Une erreur évidemment car comme pour les autoroutes, le retour financier de ces participations est largement assuré du fait des augmentations de tarifs prévues   pour le consommateur et du volume contraint de ces dépenses pour les ménages. Mais- dialectique énarchique – l’Etat français est prêt à céder des parts dans les groupes énergétiques à condition de conserver un pouvoir d’orientation stratégique en leur sein, a déclaré dimanche Ségolène Royal (comme dans la sidérurgie ?).   »Avec (le ministre de l’Economie) Emmanuel Macron, nous avons examiné la totalité de ces participations de l’Etat pour voir ce qui était nécessaire, ce qui ne l’était pas forcément, et ce qui était possible », a expliqué la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie sur France 5. « Lorsque la participation de l’Etat peut baisser tout en gardant à l’Etat le même pouvoir par rapport à l’orientation de ces entreprises stratégiques (..), il n’y a aucune raison de laisser au frigidaire un certain nombre de participations financières », a-t-elle estimé. Emmanuel Macron déclare dans Le Monde publié samedi que l’Etat, qui prévoit de céder entre cinq et dix milliards d’euros d’actifs sur les 18 prochains mois, commencera par vendre des parts dans les aéroports régionaux et dans des sociétés « où l’Etat dispose de droits de vote double ».

 

Fillon, Jouyet et les autres : la politique dans le caniveau

Fillon–Jouyet et les autres : la politique dans le caniveau

En l’absence de vision politique de la plupart des partis et des responsables, la politique se réduit à des jeux politiciens assez misérables et pathétiques. Du coté de la droite, c’est la petite guerre à l’UMP, des affaires qui s’accumulent et Sarkozy qui tente de reconquérir le pouvoir pour étouffer ses problèmes judicaires. Du coté de la gauche, c’est l’absence de résultats économiques et d’une certaine manière la trahison par rapport aux promesses de Hollande qui entretiennent  un climat délétère tant dans les différents composantes de la gauche qu’à l’intérieur même du PS. Face à l’impuissance totale de la politique, on se réfugie dans les coups bas et les petites phrases. Bref la politique dans le caniveau et ce ne sont pas le extrêmes qui relèvent  la tendance. On se demande bien ce qui a pu pousser Jouyet à aller raconter de telles sottises à des journalistes à propos de Fillon. Ou bien c’est faux et c’est lamentable ou bien c’est vrai et alors le déballage devant  des journalistes est invraisemblable.  On sait bien qu’Elysée compte sur les affaires pour déstabiliser Sarkozy ;  en faire reporter la responsabilité seulement sur Fillon relève d’un machiavélisme naif. C’est en quelque sorte de la contre com. En fait désormais tout est figé jusqu’en 2017, toute l’oligarchie politique ne pense à cela. A défaut de contenu politique, c’est la conquête du pouvoir  qui fait oeuvre de convictions. Hollande de son coté est complètement discrédité, la parole présidentielle est devenue complètement inaudible. Il n’y aura aucun résultat positif en matière de politique économique. Valls l’a compris et il supplée cet échec en multipliant les coups de menton bien vains sur tous les sujets tentant ainsi d’enfiler le costume usé d’un Clemenceau d’opérette. Il faut malheureusement faire la constatation du grande vide politique, de l’absence d’un homme (ou dune femme)  à la hauteur del’ enjeu, à la fois compétent, courageux, honnête  et suffisamment charismatique. Du coup la politique se résume à des querelles de courtisans et de prétendants à l’intérieur de la monarchie oligarchique qui se battent dans le caniveau. .

Patrick Balkany : encore dans la tourmente judiciaire en Centrafrique

Patrick Balkany : encore dans la tourmente judiciaire en Centrafrique

Encore une procédure supplémentaire contre les Balkany, cette fois en Centrafrique. Déjà mis en examen en France pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale, Patrick Balkany serait dans le viseur de la Centrafrique. Le parquet national financier a été saisi d’une demande d’information judiciaire visant le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), émanant de la République centrafricaine, affirme L’Obs, mercredi 12 novembre. Selon le magazine, l’élu est soupçonné d’être l’un des bénéficiaires de commissions occultes dans l’affaire Uramin : le règlement d’un litige entre Areva et le précédent gouvernement centrafricain aurait donné lieu au versement de plus de 30 millions d’euros de commissions. Le groupe français a racheté en 2007 la société canadienne Uramin et ses mines d’uranium. D’après L’Obs, Patrick Balkany a, de longue date, noué des liens « avec les puissants de Centrafrique et du Tchad », notamment par l’intermédiaire d’un « conseiller au commerce extérieur ». Interrogé par le magazine, l’avocat de la Centrafrique, William Bourdon, a « de bonnes raisons de penser qu’une information judiciaire sera ouverte ». Pourtant Patrick Balkany se dit « pauvre comme Job » mais posséderait avec son épouse, selon les enquêteurs, deux majestueuses villas, l’une sur l’île de Saint-Martin, située à quelques encablures des Antilles, l’autre à Marrakech. L’information n’est pas nouvelle ni même les interrogations suscitées par leur fastueux train de vie. L’ampleur cependant des dépenses du couple, élus de la République, à la tête de la mairie de Levallois depuis plusieurs décennies, surprend encore.  Des impôts, en revanche, ils n’en payent quasiment pas. Ils s’en font même rembourser, à hauteur de 6 000 euros, comme Isabelle Balkany, au titre de personne isolée ! L’impôt sur la fortune ? Les Balkany n’y sont étrangement pas plus assujettis. Monsieur le maire de Levallois n’aurait d’ailleurs déclaré en 2012 « que » 87 175 euros de revenus d’après les notes publiées, ce mercredi 22 octobre, par le Monde. Ce qui n’aurait pas empêché l’élu de rémunérer son personnel domestique à hauteur de… 127 000 euros. Ni au couple de prélever pour une année jusqu’à 360 000 euros sur leurs comptes en banque. Pour le Pôle financier, l’affaire ne fait pourtant pas de doutes. Est évoqué un « schéma sophistiqué de fraude » au sujet de l’acquisition des deux villas. Un montage en réalité pas si « complexe » selon l’avocate Anne-Eugénie Faure, conseillère municipale à Levallois, et ancienne candidate socialiste aux municipales 2014 contre le maire sortant, Patrick Balkany.  Mise en examen dès le mois de mai, Isabelle Balkany est en effet facilement apparue comme le bénéficiaire économique de la société, basée au Liechtenstein, propriétaire de la villa de Saint-Martin. Pis, Patrick Balkany serait pour sa part titulaire du contrat d’assurance habitation de la dite demeure. Les Balkany n’ont pas « de limites, ils vont garder la tête haute et dire qu’on leur en veut » estime Anne-Eugénie Faure. Sauf que cette fois, poursuit-elle, « ils ont commis des erreurs ». Notamment liées à l’achat de la villa marocaine.  Le lien établi entre le couple et leur riad supposé n’est pas direct. Néanmoins, le bénéficiaire économique de la société à laquelle appartient la villa au Maroc n’est autre que le bras droit de Patrick Balkany, Jean-Pierre Aubry, également mis en examen. « On se dit que pour remplacer Jean-Pierre Aubry à la direction de la Semarelp (la société mixte d’aménagement, de rénovation et d’équipement de Levallois, ndlr), les Balkany ne vont pas prendre quelqu’un qui aura aussi à s’expliquer… Eh bien non, ils choisissent Michel Perez, le directeur adjoint de Jean-Pierre Aubry, ça ne les dérange pas ! » ironise l’élue de l’opposition qui revient par ailleurs sur la présence d’un mystérieux cheikh saoudien, Al-Jaber, dans les affaires des Balkany, tant au Maroc qu’à Levallois.  Le millionnaire du golfe, qui figure donc dans le fameux « schéma » d’acquisition de la villa Dar Dyucy à Marrakech, via les parts qu’il détient dans une société égyptienne, s’était curieusement engagé à investir dans les Hauts-de-Seine 243 millions d’euros censés permettre la construction de deux gratte-ciels. Mais le projet a avorté avant l’heure en 2011, faute d’avoir reçu les subventions promises. « Alors que les premiers retards de paiements auraient déjà dû être admis et traités, on constate que rien n’a été payé » analysait à l’époque, lors d’un conseil municipal musclé, Anne-Eugénie Faure. Et d’énumérer le détail des avances de trésorerie consentie par la commune. Le prochain conseil municipal aura lieu dans moins d’un mois, le 17 novembre. La relation des Balkany au cheikh Al-Jaber sera-t-elle évoquée à nouveau ? Qu’en est-il par ailleurs de la dette de la ville, l’une des plus élevée de France avec près de 6 500 euros par habitants ?

Banques françaises : un ¼ du chiffre d’affaires dans les paradis fiscaux !

Banques françaises : un ¼ du chiffre d’affaires dans les paradis fiscaux !

Curieux, il  n’y a pratiquement pas d’activités économiques dans les paradis fiscaux mais les banques française y réalisent plus d’un quart de leur activité ; Dans des filiales qui n’ont pour objet que la spéculation et l’optimisation fiscale (de leurs clients et d’elles-mêmes). Les paradis fiscaux sont donc un pan important de l’activité étrangère des banques françaises. Un peu plus d’un quart (26%) du chiffre d’affaires réalisé à l’international par les cinq plus grands établissements vient de ces pays, selon une étude publiée ce jeudi 13 novembre par la Plateforme paradis fiscaux et judiciaires, qui regroupe 19 ONG et syndicats.  Cette étude utilise pour sa définition du paradis fiscal une large liste de 60 pays établie en 2009 par le Tax Justice Network, qui comprend notamment la Suisse, l’Irlande ou le Portugal.  La plateforme a toutefois exclu les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Portugal de la liste pour ne pas fausser ses données. En analysant les documents de référence des banques BNP Paribas, Société Générale, BPCE, Crédit Agricole et Crédit Mutuel, la Plateforme constate qu’un tiers de leurs filiales étrangères se trouvent dans des paradis fiscaux.  Ces filiales sont essentiellement spécialisées en solutions de placement, financement structuré ou gestion d’actifs, l’activité de détail y étant très minoritaire (2 fois moins qu’ailleurs pour BNP Paribas, et 3 fois moins pour Crédit Agricole), selon l’étude.  Le Luxembourg est le paradis fiscal préféré des banques françaises, avec 117 filiales. Les banques y enregistrent près du quart du chiffre d’affaires qu’elles réalisent dans les paradis fiscaux . Il est suivi par la Belgique, Hong Kong et la Suisse.  Autre conclusion, les Iles Caïman constituent le trou noir des activités bancaires, avec des chiffres d’affaires très disparates (parfois négatifs), une quinzaine de filiales dénombrées pour les grandes banques françaises mais aucun employé, au motif qu’ils sont localisés dans d’autres pays ou que les activités réalisées sont imposées dans d’autres territoires.  L’étude relève également que les paradis fiscaux sont plus attractifs que les pays émergents, les banques françaises y réalisant 3 fois plus de chiffre d’affaires que dans les BRICS (Brésil, Russie, Chine, Inde, Afrique du Sud).   »Ces chiffres, même partiels, confirment que le recours aux paradis fiscaux, loin d’être anecdotique, est au coeur du fonctionnement des banques ayant des stratégies internationales », estime Grégoire Niaudet du Secours Catholique – Caritas France, co-auteur de l’étude cité dans un communiqué.  Les membres de la Plateforme, parmi lesquels Les Amis de la Terre, Transparency International ou la CFDT, demandent à ce que les Etats du G20 obligent l’ensemble des entreprises à plus de transparence sur les richesses créées pays par pays.

 

Evasion fiscale massive des banques françaises dans les paradis fiscaux

Evasion fiscale massive des banques françaises dans les paradis fiscaux

 

 

En dépit de la crise de 2008, la réforme du système financier n’a pas eu lieu. L’Hypertrophie du système financier par rapport à l’économie réelle s’amplifie et la fraude fiscale auusi. Sans compter les risques d’explosion du système. Ainsi les banques françaises sont toujours autant  localisées- via des filiales bidon-  dans les paradis fiscaux. Des paradis qui abritent la presque totalité des hedges fonds spéculatifs. Cette présence des banques française dans les paradis fiscaux a pour objet d’uen part de faciliter l’optimisation fiscale de certains clients et des banques elles-mêmes, d’autre part de spéculer en toute discréditions (notamment sur les produits dérivés) en s’affranchissant de la régulation bancaire européenne. Depuis cette année et la loi bancaire, tous les établissements ont l’obligation de rendre publique l’activité de leurs filiales pays par pays. Des données décortiquées et analysées par la plate-forme « Paradis fiscaux et solidaires » qui regroupe plusieurs associations qui luttent contre l’évasion fiscale. Son rapport montre que toutes les banques françaises sont présentes dans des paradis fiscaux et de façon massive. On y retrouve un tiers des filiales hors de France des cinq établissements bancaires les plus importants. BNP-Paribas détient 31% de ses filiales étrangères dans des paradis fiscaux, et le Crédit mutuel 54%. Le pays le plus prisé est le Luxembourg. Le chiffre d’affaire y est trois fois supérieur à celui généré dans les autres pays. Dans le top 10 également : la Belgique, les Pays-Bas, l’Irlande et la Suisse. Autre donnée intéressante, le chiffre d’affaire comparé au nombre de salariés qui bat en brèche l’argument des banques selon lequel elles exercent une activité réelle dans les paradis fiscaux.  Or selon ces données, un salarié de la Banque Populaire-Caisse d’épargne en Irlande serait par exemple 13 fois plus productif que ses collègues ce qui est évidemment aberrant. Cela démontre bien selon les auteurs du rapport que les établissements bancaire se servent au contraire de ce type de filiales comme d’une adresse fiscale aux exonérations juteuses.

 

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

 

Dans cette affaire on ne prouvera rien et Jouyet a complètement dérapé. Le troisième homme présent au cours du déjeuner Fillon- Jouyet affirme que jamais la question d’influencer la justice pour les affaires de Sarkozy n’a été évoquée. Tout repose donc sur les affirmations de Jouyet (les témoignages des journalistes apporteront rien de plus)°. Jouyet l’apprenti sorcier qui joue depuis longtemps déjà au grand stratège politique (il avait par exemple déjà annoncé la nomination d’Ayrault avant sa publication officielle ou encore déclaré que la BPI n’avait pas pour rôle de sauver les canards boiteux !).Pourtant Jouyet de fait pas partie du PS, il navigue même habillement entre la droite et la gauche. Il n’avait donc aucun mandat pour évoquer cette question. A moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle erreur de com.  De Hollande qui évidemment ne cesse de se préoccuper des suites judicaires de Sarkozy.  Le troisième homme du déjeuner entre Jean-Pierre Jouyet, l’actuel secrétaire général de l’Elysée, et l’ancien premier ministre François Fillon sort donc de son silence dans une interview accordée au Figaro daté de mercredi. Antoine Gosset-Grainville, qui a travaillé avec les deux hommes, prend résolument le parti de François Fillon.  Ancien directeur-adjoint du cabinet de François Fillon pendant trois ans à Matignon, puis bras droit de Jean-Pierre Jouyet à la Caisse des Dépôts, Antoine Gosset-Grainville est sorti de son silence ce mardi. Dans une interview au Figaro, il apporte sa version des faits au sujet du fameux déjeuner lors duquel l’ancien Premier ministre aurait demandé l’intervention de l’Elysée dans les affaires de l’UMP.  Il est d’abord catégorique sur l’initiative de ce déjeuner : « La secrétaire de Jouyet a pris contact avec la mienne » et à aucun moment, ajoute-t-il, François Fillon n’a sollicité la moindre intervention de la part de Jean-Pierre Jouyet sur un quelconque sujet politique. Selon Antoine Gosset-Grainville, ce déjeuner n’a pas porté sur des questions de politique nationale et encore moins sur les affaires de l’UMP. Il le répète plusieurs fois au cours de l’interview. 

 

Esclavage sexuel dans l’Etat Islamique

Esclavage sexuel dans l’Etat Islamique

Tueries, trafic  mais auusi esclavage sexuel caractérise la philosophie qui permet de souder les combattants de l’Etat Islamique. Ps vraiment de révolutionnaires mais plutôt un amalgame de fous, d’assassins, de marginaux et de voyous. Des jeunes femmes yézidies rescapées des fondamentalistes de l’organisation Etat islamique racontent t leur esclavage. Elles sont encore des centaines détenues en Irak et en Syrie. Les djihadistes les ont kidnappées il y a maintenant plus de trois mois lors d’une attaque dans la région du Sinjar. Plusieurs dizaines se sont échappées. . Les témoignages de dix de ces jeunes femmes rencontrées par France info entre septembre et novembre convergent sur l’âge des victimes, la façon dont elles sont triées, reparties et utilisées par les combattants fondamentalistes.  Les mères et les jeunes femmes sont conduites en bus à Mossoul. Parfois de nuit. Plusieurs jeunes femmes parlent de la prison de Badouch comme centre de tri. D’autres disent avoir été confinées dans de grands bâtiments dans lesquels elles estiment qu’il y avait plusieurs milliers de femmes. Les femmes âgées et les femmes mariées partent d’après tous ces témoignages  vers la ville de Tel Afar, au nord de Mossoul. Les plus jeunes, âgées de 10 à 30 ans,  sont conduites en groupes dans différents lieux pour la répartition. Elles sont le cœur de ce système d’exploitation.  Elles étaient utilisées comme objets sexuels.  Dans l’échelle de la souffrance,  les femmes yazidis grimpent un échelon à chaque étape de leur histoire.  Elles sont aujourd’hui plus de 140 à s’être évadée d’après un membre du Centre contre le génocide créé à Dohuk pour essayer de documenter cette situation. Mais dans ces évasions les femmes sont en fait souvent l’objet d’un sous marché. Certains arabes sunnites les aident à sortir de cet enfer, avec parfois un prix. Plus de 4000 dollars pour Tammer.   « Ma sœur s’est  échappée. Elle s’est réfugiée dans une famille. La famille m’a appelé et elle m’a demandé de l’argent pour la libérer. J’ai dû emprunter 4.000 dollars. Mais j’ai une autre sœur à Mossoul. Là ils ont demandé 5.000 dollars. » La société yazidie est à la fois traditionnaliste, compartimentée et hermétique. L’exploitation de ces femmes est un traumatisme profond pour une communauté qui fait de la virginité le fondement du mariage. Les Yazidis apparaissent démunis pour prendre correctement en charge les rescapées. Elles sont souvent abandonnées à elles-mêmes après avoir été les victimes de ce que Human Rights Watch a qualifié dans un récent rapport de crime contre l’humanité. L’ONU estime à 2.500 le nombre de personnes kidnappées par l’organisation Etat islamique. Les responsables yazidis évoquent presque le double. 

 

Innovation le TOP 50 des entreprises dans le monde

Innovation le TOP 50 des entreprises dans le monde

Dans le classement  FastCompan : la France est loin, PPR arrive à la 46e place du classement. Le groupe est récompensé pour son initiative : présenter Tod’ici à 2015 un compte de résultat environnemental pour ses 16 marques. Emissions de gaz à effet de serre, consommation d’eau, utilisation du sol, pollution de l’air, déchets… Il s’agit d’intégrer l’impact environnemental comme critère de performance du groupe. Autre société innovante : Activision Blizzard. Certes, l’ADN de cet éditeur de jeux vidéo à succès, numéro un mondial, est américain. La société a été rachetée en 2007 par Vivendi qui l’a fusionné avec son studio Blizzard. Activision intègre la 41e place grâce à ses jeux innovants et interactifs. Pour la neuvième fois consécutive, Apple est l’entreprise considérée comme la plus innovante dans le monde, révèle la dernière édition du classement réalisé depuis 2005 par le cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG). Elle est suivie par Google et Samsung, qui échangent leur place par rapport à l’année dernière, puis par Microsoft, qui maintient sa position de 2013, et par IBM, qui détrône Toyota Motor’s du Top 5. 14 des 20 premières entreprises du classement sont d’ailleurs les mêmes qu’en 2013, souligne l’étude du BCG, qui se fonde sur une enquête réalisée auprès de 1.500 cadres dirigeants issus de tous secteurs et toutes régions ainsi que sur les résultats financiers des sociétés concernées. Un secteur est particulièrement représenté cette année, atteignant son plus fort taux de présence depuis 2010: celui de la high-tech. Toutes les sociétés du Top 5, ainsi que 21 de celles du Top 50, en font d’ailleurs partie. L’industrie des biens de consommation peut aussi s’enorgueillir, pour la première fois depuis 2010, de la présence de 14 entreprises parmi les 50 du classement. Le secteur de l’automobile, qui avait fait un bond en 2013, avec 14 fabricants dans le classement, voit en revanche sa perception se dégrader: seules 9 sociétés font désormais partie de la liste. Deux uniquement améliorent par ailleurs leur position: Tesla Motors, qui passe de 34e à 7e, et Fiat, qui grimpe onze niveaux pour se placer 32e. Elles étaient toutes les deux de nouvelles entrantes en 2013. Quant à la répartition par régions de ces pointes de l’innovation, les entreprises américaines occupent 50% du classement et 70% des 10 premières places. Seules 26% des 50 classées sont en revanche européennes, et une seule française: Airbus (33e, juste devant Boeing). Si les entreprises originaires des pays émergents ne remportent qu’un maigre 10% du classement, leur progression est toutefois notable, puisqu’en 2013 elles ne représentaient que 4%. Un investissement motivé par le contexte, selon l’un des auteurs du rapport, Hadi Zablit, qui explique: « Au contraire des pays matures, dans les pays émergents l’innovation est essentielle pour se développer ». 75% des entreprises de ces pays envisagent d’ailleurs d’accroître leurs dépenses d’innovation en 2015, contre 57% dans les pays développés. Dans le « deuxième classement » établi par le BCG, celui des dix sociétés « montantes », encore trop jeunes pour être incluses dans le classement général mais qui se font connaître pour leurs capacités d’innovations, deux sont d’ailleurs chinoises, deux japonaises et une indienne. Alors que la moitié sont américaines, aucune ne vient d’Europe ou d’Amérique du Sud. Quatre étaient déjà présentes l’année dernière: WhatsApp, Square, Ratuken et Xiaomi Technology, qui en 2014 se classe d’ailleurs première.

« La France dans la situation » de la Grèce ? « (VGE)

« La France dans la situation » de la Grèce ? «  (VGE)

L’ancien président Valéry Giscard d’Estaing n’a peut-être pas complètement tort en estimant que la France peut se retrouver dans la situation de la Grèce. En fait tout dépendra de l’évolution des taux d’intérêt. Aujourd’hui les taux sont historiquement bas du fait des énormes liquidités déversées par la banque centrale américaine notamment  (la FED). Or la Fed a prévu courant 2015 de relever ses taux avec l’amélioration de sa situation économique. Mécaniquement les taux européens et en particulier français pourraient alors flamber et rendre l’équation budgétaire encore davantage impossible. (En clair  le déficit pourrait complètement déraper) et il faudrait alors demander laide du Fonds monétaire international (le FMI)°.VGE  estime donc que la France « risque de se retrouver dans la situation qu’a connue la Grèce » et de devoir « demander l’aide du FMI », dans une interview publiée samedi dans Le Figaro. Celui qui fut chef de l’État de 1974 à 1981 propose, avec le soutien d’Helmut Schmidt, chancelier allemand à la même époque, de former autour de l’euro un « ensemble homogène » d’une douzaine de pays dotés des mêmes règles budgétaires et fiscales, qu’il appelle « Europa ».  Malgré une dette élevée, explique-t-il, « aujourd’hui, nous sommes protégés par des taux d’intérêt très bas, mais c’est provisoire. La Fed (banque centrale américaine, NDLR) a annoncé son intention de relever ses taux d’intérêt dès que la conjoncture le permettra, probablement dans les 18 mois. (…) Ce jour-là, notre pays risque de se retrouver dans la situation de la Grèce. Les pouvoirs publics seront conduits à demander l’aide du FMI ». Selon VGE, « le mécanisme de l’Europe a été disloqué avec le non français au référendum de 2005. Pour autant, les sondages l’attestent : une grande majorité de nos compatriotes ne veut en aucun cas abandonner l’euro ! Nous devons prendre appui sur ce soutien de l’opinion pour retrouver le fil du projet européen initial avec ceux qui, parmi nos voisins, le veulent bien. Et laisser les autres vivre leur vie ». Feraient partie de cette union approfondie la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Espagne, le Portugal, l’Autriche et, « le moment venu, la Pologne », précise-t-il en ajoutant que « la participation de l’Irlande et de la Finlande peut être envisagée ».  « Ces douze pays constitueraient un ensemble homogène que nous appellerons Europa. Son objectif est de compléter l’euro par une union budgétaire et fiscale, dotée à terme d’un Trésor public commun et d’un mécanisme de solidarité financière », détaille Valéry Giscard d’Estaing, qui défend cette thèse dans un livre Europa – La dernière chance de l’Europe (XO Editions), préfacé par Helmut Schmidt.

 

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