Archive pour le Tag 'dans'

Page 45 sur 53

Evolution marchés boursiers : yo-yo dans une tendance baissière

Du fait notamment du risque économique et financier que fait peser la Chine sur l’économie mondiale Il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo dans une tendance baissière. Les bourses n’obéissent  cependant pas immédiatement au fondamentaux de l’économie compte  tenu des politiques monétaires qui déversent des masses de liquidités sur les marchés et compte tenu de la faiblesse de rémunération des obligations. Pour autant des ajustements auront lieu afin de s’ajuster sur les résultats des  fondamentaux économiques et notamment du tassement de la croissance mondiale il faut s’attendre à des mouvements erratiques des cours boursiers. Des cours qui s’inscriront  dans une tendance baissière jusqu’à la fin de l’année avec une succession de petits rebonds qui ne changeront pas la tendance. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chutes et de rebonds. Encore une fois cela ne saurait  changer  l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression. De ce point de vue la croissance zéro enregistré au second trimestre va provoquer à terme en France une nouvelle chute. Dans la zone euro, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne. Par ailleurs des les ajustements de parité monétaire sont prévisibles mais leur ampleur dépendra surtout de l’évolution des taux que pourrait décider en premier la FED.

Marchés boursiers : yo-yo dans une tendance baissière

 

 

Ce matin la bourse de Shanghai a dévissé de près de 6 %. Une tendance qui pourrait être suivie dans d’autres places aujourd’hui ou demain. De toute manière il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais dans une tendance baissière. Les bourses n’obéissent  cependant pas immédiatement au fondamentaux de l’économie compte  tenu des politiques monétaires qui déversent des masses de liquidités sur les marchés et compte tenu de la faiblesse de rémunération des obligations. Pour autant des ajustements auront lieu afin de s’ajuster sur les résultats des  fondamentaux économiques et notamment du tassement de la croissance mondiale il faut s’attendre à des mouvements erratiques des cours boursiers. Des cours qui s’inscriront  dans une tendance baissière jusqu’à la fin de l’année avec une succession de petits rebonds qui ne changeront pas la tendance. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chutes et de rebonds. Encore une fois cela ne saurait  changer  l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression. De ce point de vue la croissance zéro enregistré au second trimestre va provoquer à terme en France une nouvelle chute. Dans la zone euro, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne. Par ailleurs des les ajustements de parité monétaire sont prévisibles mais leur ampleur dépendra surtout de l’évolution des taux que pourrait décider en premier la FED.

Culture : « l’amour est dans le pré » devant TF1

Culture : « l’amour est dans le pré » devant TF1

 

L’émission culturelle «  l’amour est dans le pré » bouscule les audiences et menace TF1. TFI par ailleurs en pleine crise culturelle identitaire et en pleine chute.  Du coup M6- qui diffuse cette sorte de tragédie grecque revisitée par Closer envisage de décliner cette thématique à succès. On parle de «  l’amour est dans le lit » (mais après 22h30), également  « l’amour au bureau », » «  l’amour chez les culs de jatte», » l’amour en ville », « en banlieue », « dans les maisons de retraite » et « chez les curés ». Le concept est un sucés médiatique, en plus, il ne coute pas cher juste une camera, un animateur un peu complaisant et voyeur qui scénarise la banalité. Une sorte de théâtralisation de la bêtise ordinaire. Mais c’est beau et ça fait pleurer ! M6 domine encore cette semaine les audiences de la soirée du lundi, avec son émission L’Amour est dans le pré. Loin devant les autres programmes, l’émission a rassemblé 5 millions de personnes, pour une part d’audience de 22,4%. TF1 arrive en deuxième position avec la série Esprits criminels. Elle a réuni 3,9 millions de téléspectateurs, pour une part d’audience de 17,6%. À la troisième marche du podium, France 2 a réuni 3,4 million de téléspectateurs avec une série également : Meurtres au Paradis. La chaîne réalise une part d’audience de 15,6%. Enfin, le film La cuisine au beurre, diffusé sur France 3, a séduit 1,6 million de téléspectateurs (7,6% de part d’audience). Hollande à l’affût des préoccupations populaires aurait proposé à TF1 une série quotidienne «  l’amour à l’Elysée » avec Trierweiler,  Ségolène, Gayet les autres, juste avant le journal de 20 heures avec Jean Pierre Foucault comme médiateur à suspens des tumultueuse relations amoureuses du monarque. Bref l’amour revisité par la culture télévisuelle !

Un hôtel dans le château de Versailles et bientôt Disneyland ?

Un hôtel dans le  château de Versailles et bientôt Disneyland ?

 

Près de 3000 m² de bâtiments seront donc transformés en hôtel à l’intérieur du château de Versailles. L’objectif reconnu par la direction de l’établissement autonome de Versailles est de développer les activités économiques en d’autres termes le business. Bien sûr en plus il s’agira d’un hôtel de luxe réservé aux plus nantis ce qui est conforme aux principes de notre monarchie royale. Pour faire encore davantage de fric on pourrait aussi envisager de créer un nouveau Disneyland. La direction du château de Versailles indique clairement qu’elle souhaite valoriser les espaces. Dès leur pourquoi pas un nouveau Disneyland, des boîtes de nuit et même des McDo à l’intérieur du domaine royal. Et s’il faut attirer encore davantage de monde on pourrait même imaginer la construction d’un stade de foot puisque précisément le PSG cherche à disposer d’un nouveau stade. Pour les gestionnaires de Versailles (dont la gestion est de plus en plus privatisée) il n’y a pas incompatibilité entre culture et fric. À quand des boutiques de merguez et de frites dans la galerie des glaces ? L’Etablissement public du château de Versailles lance un appel d’offre. Objectif : transformer en hôtel haut de gamme un ensemble de trois bâtiments longeant le parterre de l’Orangerie.  Passer sa nuit dans un quatre étoiles à quelques pas de la demeure du Roi Soleil sera peut-être bientôt possible. L’Etablissement public du château de Versailles a lancé un appel d’offre pour transformer en hôtel haut de gamme trois bâtiments longeant le parterre de l’Orangerie : le Grand Contrôle, le Petit Contrôle, et le Pavillon des premières cent marches. Les lieux, inoccupés depuis 2008, représentent en tout, une superficie de 2.800 m2. Ce sont d’anciens locaux administratifs du ministère de la Défense. Les résidents de l’hôtel n’entreront pas via l’entrée principale, comme le faisait Louis XIV, mais par la rue de l’Indépendance américaine. Cependant, une partie des chambres donnera sur l’Orangerie. « Cette démarche« , souligne-t-on de source proche de la direction du domaine de Versailles, « s’inscrit dans la politique de rénovation et valorisation des espaces et d’implantation d’activités économiques dans les monuments historiques, définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au Tourisme. » L’association Coordination Défense de Versailles est opposée à cet appel d’offre. Pour son président, Arnaud Upinsky, c’est une atteinte au prestige des lieux : « Ce patrimoine doit rester le patrimoine des Français. Il ne doit pas passer dans le domaine privé, en doit pas servir à faire de l’argent à côté. Un hôtel n’a pas sa place à cet endroit là. »

Grèce : Merkel dans le dur !

Grèce : Merkel dans le dur !

 

 

Merkel commence à éprouver de sérieuses difficultés pour faire adopter dans son pays la position qu’elle  a prise sur la Grèce et qui ne manque pas de contradictions. En fait Merkel a alterné entre les positions très dures  de son ministre des finances et la position de compromis de l’Europe soutenue notamment par la France. La dureté du discours de Merkel été surtout destinée à satisfaire les faucons orthodoxes de son pays. Mais d’une certaine manière elle se retrouve un peu piégée d’une part avec le compromis européen d’autre part aussi avec les positions du FMI. Alors qu’elle avait toujours soutenu qu’elle s’opposait à toute diminution de la dette grecque, Merkel convient aujourd’hui qu’on peut envisager un étalement dans le temps, ce qui revient au même. En outre Merkel sollicite fortement le FMI pour obtenir une aide de sa part mais le FMI lui souhaite au préalable que l’union européenne accepte une diminution de la dette. Du coup Merkel éprouve un peu de mal à faire avaler ses contradictions au Parlement allemand. Merkel Angela Merkel a tenté dimanche de rassurer les députés sceptiques de sa majorité sur la participation du Fonds monétaire international (FMI) au nouveau plan d’aide à la Grèce, à trois jours d’un votre clé au Bundestag.  S’exprimant en public sur le dossier pour la première fois depuis la trêve estivale, la chancelière allemande a déclaré à la ZDF être certaine que Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, assurerait la participation de celui-ci au nouveau plan si les conditions sont remplies, à la fois concernant les réformes en Grèce et l’allégement du poids de la dette d’Athènes. « Mme Lagarde, la directrice du FMI, a dit très clairement que si ces conditions étaient réunies, alors elle recommanderait au conseil d’administration du FMI que le FMI participe au programme à partir d’octobre », a-t-elle expliqué.   »Je ne doute pas que ce que Mme Lagarde a dit deviendra réalité », a-t-elle ajouté.  L’incertitude sur la participation active du FMI au troisième plan d’aide à la Grèce complique la tâche d’Angela Merkel avant le vote des députés car des élus de la CDU, son parti, et de la CSU, le parti frère bavarois, font de l’implication du Fonds une condition de leur vote favorable.

Un menu végétarien obligatoire dans les cantines scolaires (Jégo)

Un menu végétarien obligatoire dans les cantines scolaires (Jégo)

 

En cette période de vacances où tous les leaders d’opinion sont partis,  c’est  l’occasion pour les seconds couteaux de prouver qu’ils existent. C’est le cas de Jégo, député UDI, qui veut rendre obligatoire des menus végétariens dans les cantines scolaires. On se demande pourquoi il ne propose pas en même temps le même menu végétarien pour les députés grassouillets de l’assemblée. Finalement pour résoudre la question controversée des menus uniques, Yves Jégo propose un menu sans viande. Pourquoi pas aussi un menu sans légumes et sans viande ce qui permettrait par ailleurs d’améliorer la situation financière de collectivités locales au bord de la faillite. Certes la proposition de Jégo n’est pas complètement idiote car il y a des vertus dans les menus végétariens. Des vertus qui ne concernent pas seulement les enfants mais toute la population. Mais il s’agit là d’un débat de civilisation concernant nos modes  de consommation et de production. Sur le plan diététique (pas forcément gustatif) Jégo n’a peut-être pas complètement tort, pour autant c’est une proposition qui permet d’éviter le débat sur la question ou non des menus uniques. Question qui n’est pas seulement diététique mais politique et qui renvoie aux valeurs républicaines et à la démocratie. Un débat qu’il ne faut pas fuir mais affronter. Le député UDI a donc  lancé une pétition appelant à imposer la présence d’un repas végétarien au menu des cantines. Il souhaite déposer une proposition de loi en ce sens à la rentrée. Le député UDI Yves Jégo adonc  lancé vendredi une pétition afin de demander «une alternative végétarienne obligatoire dans les cantines scolaires». Au-delà de cet appel à signatures, l’élu centriste a annoncé vouloir déposer à la rentrée une proposition de loi en ce sens. Jeudi, le tribunal administratif de Dijon a rejeté le référé -sur la question de l’urgence- qui contestait la décision du maire de Chalon-sur-Saône de supprimer les menus de substitution au porc dans les cantines de sa ville. Citant cette «mesure très polémique et pour le moins brutale» qui «a rouvert une querelle de plus de 10 ans», Yves Jégo estime que le menu végétarien obligatoire permettrait «à ceux qui ne veulent pas de viande ou de poisson, quelle qu’en soit la raison, de se nourrir de façon équilibrée». «Il existe en effet de très nombreuses possibilités culinaires pour que la dose de protéines nécessaire à chaque repas soit contenue dans des menus végétariens respectueux de la santé, du goût et des pratiques familiales», argumente le député. «C’est simple, et cela garantit l’apport en protéines», a-t-il également fait valoir vendredi sur BFMTV. Samedi soir, la pétition avait rassemblé plus de 4700 signatures. Au lendemain de cette annonce, la députée écologiste Cécile Duflot a affirmé son soutien à la mesure proposée par Yves Jégo. L’élue EELV juge qu’un «menu alternatif végétarien dans les cantines serait idéal» et indique qu’elle signerait volontiers une proposition de loi en ce sens

 

BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

Une nouvelle preuve que l’activité des banques se concentre essentiellement sur la spéculation avec l’amende qui vient d’être infligée à la BNP. Certes cette banque est loin d’être la seule concernée mais force est de constater que les mesures qui avaient été prises après la crise de 2008 pour séparer les banques de dépôt des banques d’affaires sont restées lettre morte. Pour résumer les banques notamment françaises( qui n’ont fait l’objet que d’une pseudo réforme)  se servent  des dépôts pour spéculer sur tout ( actions, obligations, taux de change, cours des matières premières y compris des matières premières alimentaires ). Cette fois l’amende concerne le tripatouillage sur les taux de change. Et BNP Paribas a accepté le versement d’une somme de 115 millions de dollars (103,5 millions d’euros) dans le cadre d’un arrangement avec des investisseurs ayant lancé une action en nom collectif aux Etats-Unis contre des banques accusées de manipulations sur le marché des changes, a-t-on appris vendredi d’une source proche du dossier. La banque française est l’une des neuf à avoir conclu un tel arrangement, qui a permis aux investisseurs de récupérer plus de deux milliards de dollars, avait dit jeudi l’un de leurs avocats.

Méditerranée : Mort de 40 migrants dans l’indifférence

Méditerranée : Mort de 40 migrants dans l’indifférence

Encore une tragédie en Méditerranée avec 40 migrants morts  d’asphyxie dans la cale d’un bateau d’un bateau de pêche, a annoncé la marine italienne samedi. Depuis le début de l’année ce sont plusieurs milliers de morts qui ont été enregistrés. Des victimes de la guerre, des conflits religieux et de la famine. Jusqu’à maintenant l’Europe s’est montrée incapable d’apporter une solution efficace et humaine pour gérer cette migration. Pour résumer chaque pays se limite à tenter de repousser les migrants dans le pays voisin. L’action de l’union européenne ce caractérise par une grande indigence, elle est très critiquée même par l’ONU. Il est évident qu’une réflexion reste à entreprendre pour élargir la problématique de l’immigration. La question n’est pas simple car de nombreux facteurs explicatifs sont à prendre en compte (impact des anciennes colonisations, pillage des ressources des pays concernés, corruption, interventions militaires déstabilisatrices, lutte contre l’État islamique, conditions de circulation à l’intérieur de l’Europe, efficacité de l’aide au développement etc.) Les dernières  victimes de la méditerranée  étaient 40 probablement mortes d’avoir inhalé des émanations de carburant alors qu’une voie d’eau s’était déclarée dans la cale du bateau, a expliqué le capitaine du navire qui a porté secours aux naufragés. Le commandant Massimo Tozzi a précisé que les membres de son équipage ont découvert les corps des victimes baignant « dans l’eau, le carburant et des excréments humains » dans la cale. L’amiral Pierpaolo Libuffo, chef des opérations de secours menées par la marine italienne, a annoncé sur la télévision italienne que 312 survivants, dont 45 femmes et trois enfants, avaient été récupérés. Les corps de sept migrants ont été transférés sur le navire de secours et une trentaine d’autres se trouvaient toujours dans la cale, a-t-il ajouté. Le bateau de pêche a été remorqué en direction de l’île de Lampedusa. Les migrants qui sont arrivés en Italie ont raconté que les passeurs opérant en Libye exigeaient entre 1.200 et 1.800 dollars par personne pour une place sur le pont d’un bateau. Le prix est divisé par deux pour ceux qui acceptent de faire le trajet dans la cale. Mardi soir, une cinquantaine de migrants qui se trouvaient à bord d’un canot pneumatique ont été portés disparus en mer tandis que près de 2.000 personnes ont été secourues au cours de la semaine.

 

Evolution de la croissance : les économistes dans le potage !

Evolution de la croissance : les économistes dans le potage !

 

 

Il faut bien convenir que les économistes n’avaient pas prévu, pour la plupart, le ralentissement observé au seconde trimestre au plan mondial y compris en zone euro. On pensait généralement que la reprise de l’activité reprendrait progressivement au fil des trimestres pour se montrer vraiment dynamique en 2016. Rien n’est sûr maintenant avec le coup d’arrêt du second trimestre constaté un peu partout. Par ailleurs les indices de prévision de Markit dévoilés en  juillet indiquent une nette tendance baissière de la croissance en particulier concernant les commandes à venir notamment extérieures. L’indicateur le plus inquiétant concerne la Chine dans la production manufacturière est en retrait depuis plusieurs mois ; Or quand l’usine du monde fonctionne mal ou peu c’est le signe de  l’atonie de l’économie mondiale. Il faut bien comprendre que les économistes comme d’ailleurs les lobbys sont partagés entre le souhait de donner une vision optimiste des indicateurs pour  redonner confiance aux acteurs et une vision plus pessimiste correspondant à la réalité des chiffres. Enfin l’économie n’étend pas une science exacte (la preuve très peu avaient prévu les grandes crises enregistrés ces dernières décennies), l’interprétation des tendances peut donner lieu à des spéculations en fonction des intérêts, tendances politiques et philosophies des experts. La seule vérité qui puisse être constatée pour l’instant c’est que depuis la prise de 2009 l’économie mondiale n’est encore pas parvenue à se redresser de manière significative et durable et qu’on ne peut exclure une autre crise (obligataire, monétaire, environnementale,  géopolitique, crise de la dette etc.). La croissance économique de la zone euro a donc ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne. La croissance des Dix-neuf a été de 0,3%, alors que le consensus des économistes donnait une expansion trimestrielle de 0,4%, qui aurait égalé celle du premier trimestre. Cette croissance modeste tranche avec les éléments de soutien que sont un euro faible, bon a priori pour l’exportation, et le puissant stimulant monétaire constitué par les rachats d’actifs de la Banque centrale européenne. Une enquête Reuters publiée jeudi montrait que les économistes anticipent un plateau de 0,4% par trimestre pour la zone euro jusqu’à la fin de l’année prochaine. « L’impact de la croissance ralentie de la Chine sera largement compensé par une demande solide des Etats-Unis et du Royaume Uni », dit Holger Schmieding (Berenberg Bank), qui prévoit 0,3% de croissance au troisième trimestre et 0,4% au quatrième trimestre. « Evidemment, si la Chine était source d’une contagion majeure aux pays émergents, la croissance du coeur de l’Europe souffrirait un peu en dépit de fondamentaux intérieurs positifs ». En Allemagne, première puissance économique européenne, la croissance a accéléré un peu à 0,4% au deuxième trimestre, contre 0,3% au premier, mais est inférieure au consensus qui la donnait à 0,5%, freinée par un accès de faiblesse de l’investissement, s’expliquant par l’hypothèque chinoise, aggravée par la dévaluation inattendue intervenue mardi dernier et qui a ébranlé les marchés financiers. La moitié des 30 entreprises de l’indice Dax de la Bourse de Francfort ont publié des résultats financiers supérieurs aux attentes des investisseurs pour la période avril-juin. Plus des deux tiers ont toutefois maintenu simplement leurs prévisions initiales pour l’ensemble de l’année, en raison des incertitudes économiques et géopolitiques. A cause de ces dernières, la dépendance de l’économie allemande au commerce extérieur, qui demeure pour l’instant un atout majeur, pourrait en effet devenir facteur de risque. Le sentiment des investisseurs et des analystes financiers en Allemagne s’est d’ailleurs dégradé en août selon la dernière enquête de l’institut ZEW, publiée mardi. Faiblesse de l’investissement et une forte baisse des stocks ont pesé sur la croissance du deuxième trimestre, tandis qu’un euro faible a lui soutenu l’exportation, a dit l’Office fédéral de la statistique à propos du PIB allemand. La croissance de l’Italie a elle été légèrement inférieure aux attentes au deuxième trimestre, de 0,2% contre 0,3% attendu, la fragile reprise apparue après trois années de récession semblant perdre de son allant. Les pays du nord de l’Europe ne font guère mieux: 0,1% de croissance pour les Pays-Bas et une quatrième contraction trimestrielle d’affilée pour la Finlande.  En France, deuxième économie de la zone euro, un bond des exportations n’a pas suffi à compenser les retombées de dépenses de consommation affaiblies et les variations des stocks, donnant une croissance nulle au deuxième trimestre, après un solide premier trimestre. L’euro a chuté en début d’année, cédant plus de 8% sur une base pondérée de janvier à mars, le plus mauvais trimestre de son histoire. Il a regagné du terrain au deuxième trimestre, gagnant un peu plus de 2%. Depuis le début de l’année, la monnaie unique affiche un recul de près de 6%.  La BCE juge la reprise de la zone euro modérée et progressive, ce qu’elle juge « décevant », observant en outre qu’une remontée des taux d’intérêt américains ralentirait encore plus la tendance.

Exil fiscal : de plus en plus nombreux aussi dans le haut des couches moyennes

Exil fiscal : de plus en plus nombreux aussi dans le haut des couches moyennes

L’exil fiscal concernait jusqu’à maintenant  essentiellement les hauts revenus.   .mais Thomas Carbonnier, avocat au cabinet Equity Avocats constate dans une interview au Figaro que cet exil fiscal concerne de plus en plus le haut des couches moyennes.  Des expatriations souvent fictives (bien que certaines soient bien réelles notamment lors  des départs à la retraite) qui concernent des rentiers,  des patrons,  des artistes, des journalistes, des animateurs de télé, des sportifs ou encore des retraités. Beaucoup qui appartiennent à la jet-set et qui côtoient régulièrement les plus hauts responsables politiques du pays. Dans la réalité beaucoup de ces expatriés fictifs passent la plus grande partie de leur temps en France. Les expatriations de ces contribuables à hauts revenus ont augmenté de 40% entre 2012 et 2013, contre 6% par an en moyenne pour l’ensemble des Français, note le quotidien économique. Les expatriations des contribuables aux revenus annuels supérieurs à 300.000 euros, se sont elles établies à 659 contre 451 en 2012, soit une hausse de 46%. Quant aux contribuables redevables de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), 714 d’entre eux ont quitté la France en 2013 contre 620 en 2012, une augmentation de 15% d’une année sur l’autre. Bercy n’était pas en mesure de commenter ces chiffres. Le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, avait annoncé en novembre 2013 qu’un rapport annuel serait inclus à partir de 2015 en annexe de la loi de finances, et détaillerait le «nombre de contribuables (en distinguant ceux soumis à l’ISF) soumis à l’impôt sur le revenu qui quittent le territoire national, ainsi que le nombre de ceux qui reviennent en France».
Thomas Carbonnier. - Comme le phénomène de l’exil fiscal n’est pas récent, nous sommes dans une situation où la plupart des grandes fortunes, ou de leurs héritiers, qui souhaitaient partir ont déjà quitté la France. Ceux qui restaient jusque-là sont donc plutôt dans la «très haute classe moyenne». Or cette population ressent de plus en plus un sentiment de ras-le-bol et se plaint d’une certaine morosité ambiante et de la multiplication de signaux négatifs (au premier rang desquels on retrouve la hausse de la fiscalité et des cotisations sociales) couplées au sentiment de bénéficier de moins de services en retour. Beaucoup rêvent en fait de partir depuis longtemps. Mais ces populations subissent malgré tout des freins importants au départ (carrière professionnelle, vie de famille…) Ils restent cependant en attente, se préparant au cas où l’occasion se présente. Et ils la saisissent lorsque le contexte leur devient favorable, typiquement lors du départ à la retraite par exemple.

A partir de combien peut-on estimer qu’une expatriation pour des raisons fiscales est réellement «rentable»?

C’est une question complexe, car cela ne dépend pas forcément du montant des revenus mais plutôt de leur nature. Par exemple, la Belgique a une fiscalité très intéressante pour le patrimoine, mais plutôt défavorable en ce qui concerne les revenus du travail. Donc, indépendamment de ce que vous gagnez, il vaut mieux rester en France si vous êtes salarié. Bien sûr, quand un ménage gagne 500.000 euros par an et qu’il se retrouve prélevé, en cumulant les impôts sur les revenus, les prélèvements sociaux et l’ISF, autour de 70%, l’intérêt financier d’un départ ne fait aucun doute. Mais, concrètement, il peut y avoir un gain réel dès 100.000 euros de revenus annuel pour un ménage.

Les chiffres publiés par Les Échos datent de 2013. Est-il envisageable que la tendance n’ait plus été la même en 2014?

Nous ne pouvons pas répondre avec certitude à cette question puisque Bercy ne dévoile pas les chiffres des départs de contribuables français. Mais de mon point de vue et de ce que j’ai pu observer, il n’y a aucune raison de penser que la tendance ne se soit pas poursuivie l’année dernière.

Si le seuil à partir duquel il devient intéressant de songer à l’exil fiscal devient «accessible», peut-on craindre une contagion d’un phénomène qui ne représente encore que 0,3% des assujettis à l’ISF?

Si on reste dans les proportions actuelles de pression fiscale, ce n’est pas certain. Il existe en effet des raisons extra-financières fortes qui empêchent de penser au départ, je le constate moi-même. Par exemple, le Royaume-Uni est intéressant fiscalement certes, mais le cadre de vie n’y est pas forcément attractif. Et la barrière de la langue existe toujours: tout le monde ne parle pas anglais, même chez les gens qui gagnent 100.000 euros par an. Sans même parler de l’éloignement familial. Mais vu l’état du ras-le-bol actuel, si les taux d’imposition continuaient d’augmenter, ces barrières pourraient être levées et il existe un risque de contagion de l’exil fiscal dans le haut de la classe moyenne.

Quel signal pourrait envoyer la France pour inverser la tendance, sachant que ses finances publiques lui empêchent de toute façon une baisse d’impôt significative?

Si on regarde le passé, Nicolas Sarkozy avait essayé d’envoyer un signal en mettant en place le bouclier fiscal, empêchant qu’un contribuable soit ponctionné au-delà d’un seuil jugé abusif. Mais ce dispositif avait suscité la méfiance des contribuables expatriés qui craignaient qu’il ne soit pas durable. Et d’ailleurs ils ont finalement eu raison puisque le dispositif a ensuite été abandonné ! Ce genre de recul sous la pression politique contribue à un sentiment de défiance chez les exilés fiscaux que l’on ne peut pas résoudre à court terme. Je pense qu’il n’y a donc plus vraiment de solution dans le domaine fiscal pour inverser la tendance. A défaut d’agir sur l’impôt, un bon signal serait de baisser massivement les cotisations patronales pour attirer au moins les entrepreneurs encore en activité et les pousser à se réinstaller en France.

Migrants : 200 morts dans un naufrage en Méditerranée dans l’indifférence générale

Migrants : 200 morts dans un naufrage en Méditerranée dans l’indifférence générale

Un nouveau naufrage a fait 200 morts au large de la Libye. Depuis le début de l’année c’est environ 2000 migrants qui sont ainsi décédés dans des conditions identiques ;  des drames qui pourtant suscitent peu d’intérêt dans une Europe  incapable de définir une politique. Faut-il rappeler que l’Europe et la France en particulier sont largement responsables de la déstabilisation politique de la Libye. Depuis le départ de Kadhafi la porte a été largement ouverte à l’État islamique et autres factions rebelles.   »Nous assistons à un génocide provoqué par l’égoïsme européen », a déclaré Leoluca Orlando, le maire de Palerme, à l’arrivée du bâtiment de la marine irlandaise « LE Niamh », à bord duquel se trouvaient environ 370 survivants du naufrage ainsi que 25 corps, dont ceux de plusieurs enfants. Leoluca Orlando, qui s’exprimait à la télévision italienne, a appelé les pays européens à empêcher de nouvelles tragédies et à accueillir un plus grand nombre de réfugiés fuyant la guerre. Des bâtiments des marines italienne et irlandaise et de l’organisation non gouvernementale Médecins sans frontières (MSF) ont sauvé environ 400 personnes embarquées à bord du bateau qui a chaviré mercredi au large des côtes libyennes. On estime que le bateau pourrait avoir pris la mer avec jusqu’à 600 passagers. Les secouristes n’ont retrouvé aucun autre survivant jeudi. En fin de journée, des bâtiments italiens restaient dans la zone du naufrage pour poursuivre les recherches, a dit un porte-parole des garde-côtes.  D’après les premières estimations, 700 personnes se trouvaient à bord de l’embarcation, mais les témoignages de survivants, en majorité des Syriens fuyant la guerre civile dans leur pays, ont conduit à revoir ce chiffre à la baisse et il pourrait encore être réduit. La police italienne a annoncé avoir procédé à cinq arrestations, des hommes soupçonnés d’avoir piloté le bateau et d’être impliqués dans les réseaux de passeurs.

 

Accord transpacifique et transatlatique : dans le secret des multinationales

Accord transpacifique et transatlatique : dans le secret des multinationales

 

Comme pour le traité transatlantique, les négociateurs du futur traité transpacifique ne sont pas parvenus à un accord ; des  traités qui visent à libéraliser les échanges et en particulier à dessaisir les états en matière de normes et de souveraineté juridique. En clair en cas de conflit commercial, les règles nationales ne pourraient plus s’imposer. Par exemple les normes de sécurité sanitaire françaises ne pourraient être opposées aux normes américaines devant les tribunaux. Autant dire que ce serait une porte largement ouverte vers la malle bouffe et des atteintes supplémentaires à la santé. On reproche surtout à ses deux traités fondamentaux de se négocier dans le plus grand secret des multi nationales. On constate d’ailleurs que très peu d’informations circulent par exemple en Europe et la commission européenne elle-même ne souhaite pas divulguer l’État des négociations en cours. C’est pour cette raison que la discussion sur le traité transpacifique a également échouée.  Les 12 pays engagés dans les négociations sur un accord de libre échange transpacifique ne sont pas parvenus à un accord lors de leur réunion de Hawaï qui s’est achevée vendredi. Selon le représentant spécial américain pour le Commerce (USTR), Michael Froman, les pays engagés dans les discussions ont décidé de les poursuivre au niveau bilatéral pour tenter d’aplanir leurs dernières divergences. Aucune date pour une nouvelle réunion multilatérale n’a été fixée, ce qui laisse entendre que plusieurs points de désaccord restent encore sensibles. Cet accord, connu sous son acronyme TPP, inclut des pays qui représentent environ 40% du PIB mondial dont les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande mais n’inclut pas la Chine. Son but est d’alléger les barrières douanières et réglementaires ainsi que d’harmoniser les différentes législations pour faciliter les échanges commerciaux. « Après plus d’une semaine de réunions productives nous avons fait des progrès significatifs et nous allons continuer de travailler pour résoudre un nombre limité de questions et ouvrir la voie à la conclusion des négociations », a assuré Michael Froman lors d’une conférence de presse réunissant les 12 représentants des pays négociateurs à Maui dans l’archipel d’Hawaï au milieu du Pacifique. L’administration du président américain démocrate Barack Obama souhaitait arriver rapidement à un accord pour permettre au Congrès de le ratifier avant que la campagne présidentielle de novembre 2016 ne batte son plein. Elle a obtenu du Congrès, dominé par les républicains, la procédure dite du « Trade Promotion Authority » (TPA) qui oblige les parlementaires à se prononcer pour ou contre le texte de son accord dans son ensemble, sans pouvoir l’amender. La Maison Blanche avait dû pour y arriver affronter une forte opposition de son propre camp démocrate. Tout retard dans la conclusion de l’accord pourrait empêcher sa ratification par le Congrès avant les élections américaines. Plusieurs questions divisaient les pays parties prenantes aux négociations avant la réunion de Maui, comme l’accès au marché, notamment les produits laitiers, le riz et le sucre mais aussi des questions de propriété intellectuelle, du prix des médicaments et de l’accès au marché automobile, notamment japonais. La réunion de Hawaï était présentée comme cruciale pour parvenir à un accord après plusieurs années de négociations, les premières réunions remontant à 2008. Les autres pays représentés sont le Pérou, le Chili, le Mexique, le sultanat de Brunei, la Malaisie, Singapour et le Vietnam. Tout comme pour l’accord de libre échange Transatlantique (TTIP) également en cours de négociation, les adversaires du TPP dénoncent le secret qui entoure les négociations et affirment qu’il vise avant tout à favoriser les intérêts des grandes multinationales.

 

 

Immobilier : recul de plus de 7 % dans le neuf

Immobilier : recul de plus de 7 % dans le neuf

Contrairement à ce que proclament les lobbys depuis des semaines et des mois il n’y a pas de reprise dans le neuf qui accuse un repli de l’ordre de 7 %. Et cela en dépit d’une nouvelle méthodologie pour évaluer les mises en construction. La problématique est toujours la même d’une part l’insuffisance de solvabilité des futurs acquéreurs, d’autre part le manque de confiance générale. Dans le bâtiment, les derniers indices de conjoncture ne prêtent guère à l’optimisme, du moins à court terme. Les mises en chantier de logements neufs en France qui avaient chuté de 7,2 % de mars à mai , ont en effet continué à se rétracter, affichant d’avril à juin repli de 7,4% à 86.100, a annoncé mardi le ministère du Logement.  Un bémol toutefois, le nombre de permis de construire _ qui renseigne sur les mises en chantier futures _ est, lui, repassé dans le vert, « pour la première fois depuis neuf mois« , précise son communiqué. Les permis accordés ont ainsi progressé de 3,9% à 92.100 au deuxième trimestre, comparé à la même période un an plus tôt. L’avenir dira s’il s’agit d’une véritable reprise ou d’une simple embellie. En août et septembre 2014, les permis de construire sur les trois mois écoulés avaient augmenté de +1,1% puis de +5,3% sur un an, mais le rebond n’avait pas duré et depuis leur nombre n’avait fait que fondre. Par type de construction, le ministère note un repli de 5,3% mises en chantier de logements ordinaires, à 81.100 unités. Quant aux logements en résidence (pour seniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, ils ont dévissé de 31,2% à 5.000 unités. En cumul sur la période de douze mois achevée fin juin cette fois, les indicateurs virent franchement au rouge. Les mises en chantier ont baissé de 5,8%, à 344.000. Et les permis de construire sont en repli de 5,4% à 362.400 unités. Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu’il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l’aide d’un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats « plus fidèles à la réalité du terrain ».

Réforme de l’Etat dans les réserves d’indiens

Réforme de l’Etat dans les réserves d’indiens

 

La France c’est Paris (le grand Paris, les grandes métropoles, la mode de la concentration urbaine). Le reste relève des réserves d’indiens dans les territoires désertifiées où le chômage des jeunes atteint 25%.  Du coup l’Etat se réforme dans ces zones peuplées surtout d’indigènes. A défaut de services de l’Etat, on aura notamment recours à internet. Pas de chance nombre de ces régions on a  un accès limité à internet ,  On pourra toujours communiquer avec le tam-tam  et le garde champêtre  La « revue des missions » assurées par l’Etat au niveau territorial, lancée l’an dernier par le gouvernement, a débouché mercredi sur 45 mesures visant « à clarifier et redéfinir « le positionnement de l’Etat, ses missions et ses modes d’intervention ».  Mercredi 22 juillet, la nouvelle secrétaire d’Etat à la simplification, Clotilde Valter, a présenté 45 mesures pour redéfinir les missions locales de l’Etat. Elles ont été détaillées lors d’une communication en Conseil des ministres, au terme d’une concertation de neuf mois.  L’Etat a lancé un projet de réorganisation de ses services non parisiens (services déconcentrés, préfectures, sous-préfectures etc.) Ce premier volet doit faire l’objet de premières propositions fin juillet après la remise d’un rapport de sept préfets « préfigurateurs » pour adapter l’organisation de l’Etat, notamment aux nouvelles frontières régionales. En outre, le prédécesseur de Mme Valter, Thierry Mandon, avait piloté une « revue des missions », qui visait à vérifier que toutes les interventions de l’Etat sont pertinentes, qu’elles sont effectuées au bon échelon entre l’Etat et les collectivités, mais aussi d’identifier des domaines dans lesquels plus d’intervention de l’Etat serait utile.

  • Parmi les mesures proposées, figurant dans un dossier de presse dont l’AFP a eu copie, Mme Valter a notamment insisté sur l’usage des nouvelles technologies pour faciliter la délivrance de pièces officielles en préfecture (cartes d’identité, passeports, permis de conduire, etc.) même si la proposition reste encore à détailler « d’ici décembre 2015″.
  • Sur le volet du contrôle des entreprises par les services de l’Etat, le rapport penche pour un assouplissement des contrôles d’exploitations agricoles, en développant notamment l’autocontrôle.
  • Le rapport propose également de renforcer la « complémentarité » des services départementaux de l’Etat avec les Caisses d’allocation familiale.
  • Sur le volet des missions économiques et d’emploi de l’Etat au niveau des territoires, la revue conclut à un besoin de « conforter ce rôle ». De meilleures coopérations entre conseils départementaux et Pôle emploi sont notamment recommandées « pour traiter les freins à l’embauche ».

 

TF1 menacé par « l’amour est dans le pré »

TF1 menacé  par « l’amour est dans le pré »

 

L’émission culturelle «  l’amour est dans le pré » bouscule les audiences et menace TF1. Du coup M6- qui diffuse cette sorte de tragédie grecque revisitée par Closer envisage de décliner cette thématique à succès. On parle de «  l’amour est dans le lit » (mais après 22h30), également  « l’amour au bureau », » «  l’amour chez les culs de jatte», » l’amour en ville », « en banlieue », « dans les maisons de retraite » et « chez les curés ». Le concept est un sucés médiatique, en plus, il ne coute pas cher juste une camera, un animateur un peu complaisant et voyeur qui scénarise la banalité. Une sorte de théâtralisation de la bêtise ordinaire. Mais c’est beau et ça fait pleurer ! , Le succès de L’amour est dans le pré ne se dément donc  pas. M6 obtient une part d’audience de 22,7% : 4,9 millions de téléspectateurs ont regardé l’émission. TF1 dépasse la sixième chaîne d’une courte tête avec Esprits Criminels. La série rassemble un peu moins de 5 millions de téléspectateurs (23% de part d’audience).Major Crimes, sur France 2, rassemble 2,1 millions de téléspectateurs, pour une part d’audience de 9,9%. Fantômas se déchaîne, diffusé sur France 3, effectue une part d’audience de 6,3%. 1,4 million de téléspectateurs sont restés fidèles à Louis de Funès, qui interprète le rôle-titre. Hollande à l’affût des préoccupations populaires (défilé 14 juillet, attentat, tour de France, colère des éleveurs de cochons  etc.) aurait proposé à TF1 une série quotidienne «  l’amour à l’Elysée » avec Trierweiler,  Ségolène, Gayet les autres, juste avant le journal de 20 heures avec Jean Pierre Foucault comme médiateur à suspens des tumultueuse relations amoureuses du monarque. Bref l’amour revisitée par la culture télévisuelle !

Europe : Sarko patauge dans la semoule

Europe : Sarko patauge dans la semoule

 

Visiblement Sarko patine depuis un moment. C’est encore le cas sur l’Europe où il plaide à la fois pour  l’alignement sur l’Allemagne pour une Europe plus forte mais sans intégration supplémentaire (qui suppose  une zone restreinte et un parlement). Il soutient l’accord sur la Grèce mais le trouve particulièrement faible alors qu’il y a quelques semaines il considérait que la Grèce devrait être virée de la zone euro. Il conteste aussi l’influence du FMI et ses positions sur la Grèce (la réduction de la dette). Enfin la  tarte à la crème c’est l’immigration, pour ne pas dire qu’il faut abolir Shengen, il veut un Schengen 2. Vraiment en mal d’inspiration voire même de conviction Sarko . Pas étonnant qu’il ne décolle pas dans les sondages et que même dans son propre camp. Plus qu’en président de parti, Nicolas Sarkozy se posait ce dimanche 19 juillet en candidat à la présidentielle. À Nice pour le lancement de la caravane promotionnelle des Jeunes Républicains, l’ancien chef de l’État avait mis l’Europe au cœur de son discours à la veille d’un déplacement en Tunisie. « Maintenant, ce n’est plus la question grecque qui se pose mais la question de la zone euro elle-même », a-t-il-déclaré, estimant que, pour sa « pérennité », il fallait « rapprocher nos économies, avec un leadership franco-allemand à la tête de l’Eurogroupe, (qui regroupe les ministres des Finances de la zone euro). C’est aux Européens de s’occuper des problèmes de l’Europe, pas au FMI ou aux Américains ». interrogé sur la proposition de François Hollande d’un parlement de la zone euro, le président du parti Les Républicains a répondu : « très franchement, je ne pense pas qu’on ait besoin d’un parlement de plus ; on a besoin de coordonner les politiques économiques pour être beaucoup plus fort, on a besoin d’une politique économique française qui ne soit pas en contradiction avec la politique économique de tous les autres pays de la zone euro; en fait on a moins besoin de discours que d’actes ». Le chef de l’opposition s’est également félicité de l’accord trouvé avec la Grèce, « aussi faible soit-il ». Pourtant, la semaine précédente il n’hésitait pas évoquer une sortie de la Grèce de la zone euro. Mais il a semblé l’oublier : « Contrairement à certains de mes amis, j’étais en faveur de cet accord. Il ne faut pas faire la politique du pire. Moi, je pense que l’opposition se grandit en étant responsable. S’il n’y avait pas eu d’accord, la France et l’Europe tombaient dans l’inconnu », a déclaré le président des Républicains, dans un discours devant plusieurs dizaines de militants de son parti, sous un soleil de plomb. Nicolas Sarkozy a également brocardé François Hollande lors de cette crise grecque, dénonçant sa « complaisance avec Alexis Tsipras » et sa « faiblesse avec le FMI ».  « Alexis Tsipras et François Hollande ont un point commun, l’un a menti aux Grecs, et l’autre aux Français« , a-t-il lancé, très applaudi, sous un soleil de plomb. Il a aussi plaidé pour une « politique commune en matière d’immigration »: « L’Europe est trop faible, Schengen 1 doit disparaître pour être remplacé par un Schengen 2″, a-t-il indiqué, sans préciser sa pensée.

Evaluation du temps de travail dans la fonction publique

Evaluation du temps de travail dans la fonction publique

 

Des surprises à attendre d’uen évaluation officielle du temps de travail des fonctionnaires. Si Certaisn effectuent bien temps et mission, d’autres entretiennent des relations approximatives avec la pendule et la productivité. Il s’agit d’évaluer la réglementation mais aussi les pratques. Pour ne trop se mouiller par rapport à des conclusions forcément savoureuses, courageusement la mission a été confiée à un député UDF .Une mission dont les conclusions seront rendues d’ici février 2016, annonce vendredi le ministère de la Fonction publique. La ministre, Marylise Lebranchu, souligne dans un communiqué que l’organisation du travail a « profondément évolué » depuis l’instauration des 35 heures notamment et qu’une « vue d’ensemble sur le temps de travail » des fonctionnaires, aux missions très hétéroclites, est nécessaire. Elle visera à évaluer « la réglementation, mais aussi [les] pratiques effectives (…) dans les services de l’Etat et de ses établissements, dans les collectivités territoriales et leurs établissements, ainsi que dans les établissements publics hospitaliers et médico-sociaux. » Cette mission intervient notamment alors qu’un conflit oppose la direction de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris à quelque 75.000 agents au sujet d’un projet de réaménagement du temps de travail. La ministre assure que Philippe Laurent, président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, chargé de la mission, pourra faire des propositions pour faire évoluer la réglementation « sans toutefois que le principe d’un temps de travail annuel de 1.607 heures ne soit remis en cause ».

 

Michel Edouard Leclerc : L’agriculture va dans le mur ! Gonflé !

Michel Edouard Leclerc : L’agriculture va dans le mur ! Gonflé !

 

 

Il est vraiment gonflé Michel Edouard d Leclerc de donner des leçons en matière de politique agricole. En plus de renvoyer la seule responsabilité aux Pouvoirs publics et aux industriels. Les distributeurs – Leclerc compris- ont tellement abusé de la politique de bas prix qu’ils ont mis à genoux l’agriculture française confrontée aux distorsions de concurrence étrangères. C’est la grande distribution qui a imposé cette culture de bas prix au détriment le plus  souvent de la qualité. Même chez les industriels. Les agriculteurs et éleveurs se sont inscrits dans cette logique de productivisme, de l’endettement  et de la malbouffe (engrais , pesticides, herbicides,  OGM (le soja par exemple). Toute la pub de Leclerc repose sur cette logique de bas prix (« Chez nous c’est moins cher de 2 centimes  par rapport à Intermarché ou Carrefour ». Résultat on mange du porc qui ressemble à une  éponge caoutchoutée pleine d’eau. C’est moins cher mais c’est immangeable et nuisible à la santé.    Dans un entretien au Journal du Dimanche daté du 12 juillet, Michel-Edouard Leclerc, le PDG de l’enseigne E. Leclerc, se dédouane en estimant  qu’ »interpeller les distributeurs ne définit pas une politique agricole » alors qu’agriculteurs, éleveurs et producteurs de lait manifestent leur colère, face à l’absence de remontée des prix de leur production. Pour lui, « cette guérilla installe une fracture entre les agriculteurs et nous. Il faut rétablir l’ordre et la paix sociale. Chacun doit prendre ses responsabilités ». Michel-Edouard Leclerc annonce par ailleurs qu’il « travaille à la création d’un fonds de soutien à l’élevage abondé par tous les acteurs: céréaliers, fabricants et commerçants » : « Ce fonds financera l’adaptation aux normes environnementales du secteur, et des petits producteurs de porcs qui privilégient les appellations d’origine ou le bio. »

JO 2024 : la natation dans la Seine (Hidalgo)….ou les égouts de Paris

JO 2024 : la natation dans la Seine (Hidalgo)….ou les égouts de Paris

Deux hypothèses pour les jeux de 2024 ou bien les épreuves de natation se dérouleront dans la Seine ou dans les égouts de Paris. Finalement un peu la même chose. C’est Anne Hidalgo qui le promet. Pour les épreuves sur la terre ferme, les masques à oxygène seront obligatoires en raison de la pollution atmosphérique (Paris est l’uen des villes les plus polluée d’Europe). Interrogée par Jean-Jacques Bourdin ce matin sur RMC sur la candidature de Paris aux Jeux olympiques 2024, la maire de Paris a déclaré qu’elle verrait bien l’épreuve de triathlon se «dérouler dans la Seine». Une déclaration qui n’est pas sans rappeler un certain Jacques Chirac, qui, en 1988, promettait avant la fin de son mandat à la mairie de Paris qu’il serait possible de se baigner dans la rivière. Pour rappel, aujourd’hui, il est interdit de se baigner dans la Seine, notamment pour des raisons de pollution.

 

Crise grecque : les experts dans le potage

Crise grecque : les experts dans le potage

 

Difficile de prévoir toutes les conséquences de la crise grecque mais une  chose est au mois certaine,  c’est la dérive des experts. Certains  pronostiquant lexclusion d’office de la Grèce , d’autres au contraire considèrant que la situation grecque nest pas si grave que ça (« 3% seulement du PIB européen »). Des experts qui se sont largement trompés car la l’économie politique n’est pas une science exacte, que beaucoup prêchent pour leurs chapelles philosophiques (ou financières).Aussi parce qu’en réalité la plupart des économistes médiatisés ne produisent plus d’études et de recherches depuis longtemps se contentant de lire la presse et survoler les thèses de leurs étudiants. Les politiques se sont aussi plantés : Merkel bien sûr et sa pédagogie du coup de pied au cul, le présidenet de la commission Juncker, mal placé personnellement pour donner de leçons de morale financière à la Grèce et dont la principale qualité est de taper sur le ventre de tous les chefs de gouvernement. Pas forcément suffisant et pas très respectueux. Lagarde enfin qui certes ne sait que lire les communiqué du FMI mais  qui a manqué pour une  fois une l occasion de se taire. Sarkozy, lui qui veut virer la Grèce de lEuro et qui oublie sans doute que la France deviendrait alors une cible des marchés car l’endettement de la France est encore supérieur à celui de la Grèce ( 31 000 euros par habitant pour la France et 28 000 pourGrèce ).  Hollande lui sen tire bien puisqu’un jour il a soutenu la Grèce, un autre jour Merkel. Enfin  la plupart des grands éditorialistes et  des experts sont en vacances depuis fin juin. On le reverra courant septembre. Et là la prospective sur juillet août sera plus facile à élaborer !    

1...4344454647...53



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol