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Finances-Bourses : dans l’expectative

Finances-Bourses : dans l’expectative

 

Depuis des semaines et même des mois, les opérateurs boursiers s’attendaient à plusieurs étapes de réduction des taux d’intérêt dans plusieurs bourses à commencer par la banque fédérale américaine. Or l’annonce que cette baisse pourrait être reculée vers la fin de l’année a créé un climat d’expectative. La tonalité était plutôt à la baisse cela d’autant plus qu’il faut aussi prendre en compte les risques géopolitiques et la hausse du pétrole.

 

L’indice vedette Nikkei perdait 1,86% à 39.032,91 points vendredi vers 00h50 GMT et l’indice élargi Topix reculait de 1,2% à 2.699,22 points.
La Bourse de Tokyo évoluait en baisse vendredi 5 avril dans la matinée dans la foulée du recul de Wall Street la veille, lié à des déclarations prudentes de la Réserve fédérale américaine (Fed) et à la flambée des prix du pétrole. L’indice vedette Nikkei perdait 1,86% à 39.032,91 points vers 00h50 GMT et l’indice élargi Topix reculait de 1,2% à 2.699,22 points.

 

Le dollar était en net recul face au yen avant la publication du taux de chômage aux États-Unis, qui pourrait influencer la politique de la Fed: le billet vert s’échangeait pour 150,92 yens vers 00h50 GMT contre 151,34 yens jeudi à 21h00 GMT. L’euro refluait aussi à 163,63 yens contre 164,01 yens la veille. Et la monnaie européenne se négociait pour 1,0843 dollar, contre 1,0837 dollar jeudi à 21h00 GMT.

Les prix du pétrole montaient: le baril de WTI américain gagnait 0,35% à 86,89 dollars vers 00h45 GMT et le baril de Brent de la mer du Nord prenait 0,49% à 91,09 dollars.

 

Bourses : dans l’expectative

Bourse : dans l’expectative

 

Depuis des semaines et même des mois, les opérateurs boursiers s’attendaient à plusieurs étapes de réduction des taux d’intérêt dans plusieurs bourses à commencer par la banque fédérale américaine. Or l’annonce que cette baisse pourrait être reculée vers la fin de l’année a créé un climat d’expectative. La tonalité était plutôt à la baisse cela d’autant plus qu’il faut aussi prendre en compte les risques géopolitiques et la hausse du pétrole.

 

L’indice vedette Nikkei perdait 1,86% à 39.032,91 points vendredi vers 00h50 GMT et l’indice élargi Topix reculait de 1,2% à 2.699,22 points.
La Bourse de Tokyo évoluait en baisse vendredi 5 avril dans la matinée dans la foulée du recul de Wall Street la veille, lié à des déclarations prudentes de la Réserve fédérale américaine (Fed) et à la flambée des prix du pétrole. L’indice vedette Nikkei perdait 1,86% à 39.032,91 points vers 00h50 GMT et l’indice élargi Topix reculait de 1,2% à 2.699,22 points.

 

Le dollar était en net recul face au yen avant la publication du taux de chômage aux États-Unis, qui pourrait influencer la politique de la Fed: le billet vert s’échangeait pour 150,92 yens vers 00h50 GMT contre 151,34 yens jeudi à 21h00 GMT. L’euro refluait aussi à 163,63 yens contre 164,01 yens la veille. Et la monnaie européenne se négociait pour 1,0843 dollar, contre 1,0837 dollar jeudi à 21h00 GMT.

Les prix du pétrole montaient: le baril de WTI américain gagnait 0,35% à 86,89 dollars vers 00h45 GMT et le baril de Brent de la mer du Nord prenait 0,49% à 91,09 dollars.

 

Défense-Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027

Défense-Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027 

Non seulement le rassemblement national et pour le maintien dans  l’OTAN mais aussi dans le commandement militaire intégré de l’alliance atlantique en cas de poursuite de la guerre en Ukraine. Un changement stratégique qui marque la confirmation de la banalisation du rassemblement national, d’autant que la guerre en Ukraine risque de durer des années et des années.

 

Le président du RN prend ses distances avec Trump. «Mon cœur allait plutôt à Trump», mais «en l’état actuel», son élection ne serait «pas nécessairement» une bonne chose pour les intérêts français, a considéré le parlementaire européen, notamment sur les exportations des produits viticoles français. Avant d’exprimer officiellement son choix, Jordan Bardella compte s’en remettre aux programmes des deux prétendants.

France: La drogue dans toutes les villes

France:  La drogue dans toutes les villes

 

 

De l’ordre de 4000 points  de  vente repérés en France mais dans la réalité on pourrait en compter au moins le double puisque toutes les villes mêmes petites sont désormais concernées par  la drogue, même en milieu rural. Les moyens de lutte ne sont évidemment pas à la hauteur de l’enjeu et des opérations dites XXL de Darmanin sont rapidement annulées par la mise en place d’autres réseaux.

« Aucun territoire n’est épargné. Il y a des consommateurs partout donc il y a des points de vente partout », confirme Stéphanie Cherbonnier, la patronne de l’Ofast, l’office anti-stupéfiants créé en 2019.  »Il y a de la drogue partout », appuie la colonelle Marie-Laure Pezant, porte-parole de la gendarmerie. « Il faut avoir en tête que le trafic n’est pas que sur un quartier, il a une ramification qui est nationale, internationale. » Sur la zone contrôlée par la gendarmerie, qui inclut les villes de moins de 20.000 habitants.

 

Devant la commission d’enquête du Sénat sur le narcotrafic, le magistrat François Molins a insisté sur cette expansion du trafic de drogue sur l’ensemble du territoire. « Quand j’étais au conseil supérieur de la magistrature, ma surprise a été de constater que des procureurs, qui étaient proposés pour exercer des fonctions dans des zones rurales et dans les petits tribunaux – je pense à Aurillac, Brive – venaient nous dire que le trafic de stupéfiant était le problème numéro 1 de la zone dans laquelle ils allaient exercer », s’est souvenu ce mercredi l’ex-procureur de la République de Paris et ex-procureur général près de la cour de Cassation.

« Les zones rurales étaient des zones de consommation, des zones de rebond pour les trafiquants et de mise au vert, aujourd’hui, c’est aussi une zone de chalandise », détaille le sénateur PS Jérôme Durain qui préside cette commission qui multiplie les auditions avant la remise de son rapport le 14 mai prochain.

Et qui dit implantation de trafic, dit arrivée d’une criminalité qui jusqu’alors n’était pas observée comme les règlements de compte. A

« Aujourd’hui, nous constatons qu’il y a davantage de conduites après usage de stupéfiants que de conduites sous l’emprise d’alcool », illustre son collègue magistrat, Frédéric Chevallier.
La consommation de la cocaïne dans les petites et moyennes villes en est le parfait exemple. Il y a quelques semaines, le Premier ministre Gabriel Attal parlait de « tsunami blanc » alors que les zones rurales étaient jusqu’alors réservées à la cannabiculture ou pour accueillir des laboratoires de transformation. « La cocaïne tend à se banaliser dans les villes comme dans le milieu rural », estime le procureur de Rennes. « Il y a une typologie de consommateurs que l’on ne connaissait pas il y a des dizaines d’années. »

« Aujourd’hui, les jeunes achètent de la coke comme ils achètent une bouteille de vin », constate pour sa part Vincent, policier à Vannes.

Au-delà de la consommation, les zones rurales, les petites villes et les zones portuaires sont aussi des points de passage de la drogue en provenance de l’Espagne, du Maroc, des Pays-Bas ou de la Belgique. « Nous travaillons sur le contrôle de flux, la marchandise bouge, il y a des contrôles sur les routes, les gares routières, dans les gares ferroviaires », développe le procureur de Rennes, qui a dans son giron le port de Saint-Nazaire par où transite de plus en plus la poudre blanche venue d’Amérique du Sud.

 

Politique-Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027

Politique-Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027 

Non seulement le rassemblement national et pour le maintien dans  l’OTAN mais aussi dans le commandement militaire intégré de l’alliance atlantique en cas de poursuite de la guerre en Ukraine. Un changement stratégique qui marque la confirmation de la banalisation du rassemblement national, d’autant que la guerre en Ukraine risque de durer des années et des années.

 

Le président du RN prend ses distances avec Trump. «Mon cœur allait plutôt à Trump», mais «en l’état actuel», son élection ne serait «pas nécessairement» une bonne chose pour les intérêts français, a considéré le parlementaire européen, notamment sur les exportations des produits viticoles français. Avant d’exprimer officiellement son choix, Jordan Bardella compte s’en remettre aux programmes des deux prétendants.

Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027

 Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027 

Non seulement le rassemblement national et pour le maintien dans  l’OTAN mais aussi dans le commandement militaire intégré de l’alliance atlantique en cas de poursuite de la guerre en Ukraine. Un changement stratégique qui marque la confirmation de la banalisation du rassemblement national, d’autant que la guerre en Ukraine risque de durer des années et des années.

 

Le président du RN prend ses distances avec Trump. «Mon cœur allait plutôt à Trump», mais «en l’état actuel», son élection ne serait «pas nécessairement» une bonne chose pour les intérêts français, a considéré le parlementaire européen, notamment sur les exportations des produits viticoles français. Avant d’exprimer officiellement son choix, Jordan Bardella compte s’en remettre aux programmes des deux prétendants.

Ukraine : la France en «économie de guerre» !!!

 Ukraine : la France en «économie de guerre» !!!

À de nombreuses reprises macro a parlé de mettre la France en économie de guerre. Pourtant dans la réalité on a juste augmenté un peu la production de certaines armes et la France est loin de produire et de fournir à l’Ukraine autant de matériel. D’une certaine manière on pourrait dire que la France parle et que l’Allemagne agit.

 

Pour preuve cette déclaration tellement timide du ministre des armées Sébastien Lecornu, ministre des Armées, qui  a annoncé ce mardi lors d’une conférence de presse qu’il «n’exclu[ait] pas» de réquisitionner «des personnels, des stocks ou des outils de productions», voire à «imposer aux industriels d’accorder la priorité aux besoins militaires». Mais on est loin d’une économie de guerre Surtout quand on sait que la Russie mobilise 30 % de son budget au service des équipements militaires. La France dispose d’une armée très complète mais d’une micro armée qui ne résisterait pas longtemps face à la Russie. En cause des matériels, des effectifs et des financements très insuffisants face aux enjeux.

Et le ministre de s’emmêler les pieds dans des questions logistiques

«Si parfois les cadences de production sont trop lentes, c’est parce qu’il y a une tentation de faire du flux tendu et de ne pas avoir suffisamment de stocks de matières premières ou de composants», ce afin d’éviter d’immobiliser de la trésorerie pour constituer ces stocks, a-t-il justifié. Dans sa ligne de mire notamment, les délais de livraisons du missile anti-aérien de longue portée Aster produits entre la France et l’Italie par MBDA, qui sont trop longs au regard du ministre.

 

Taux intérêt : la BCE dans l’expectative

Taux intérêt : la BCE dans l’expectative

 

D’une certaine manière, la banque centrale européenne est un peu dans l’expectative. D’une part, elle est fortement incitée par les marchés financiers- qui se portent pourtant bien – à engager des baisses de taux mais dans le même temps la BCE surveille aussi les indicateurs économiques et notamment l’inflation sans parler de l’influence de la banque américaine qui a décidé pour l’instant de ne rien décider promettant seulement le moment venu trois baisses successive d’un quart de points des taux principaux. Dernier élément celui de l’influence de ses taux de haut niveau sur l’endettement des pays de l’union économique mais aussi sur la banque centrale européenne elle-même. Une banque centrale contrainte de bien rémunérer les dépôts de banques alors que précédemment elle prêtait gratuitement d’importantes liquidités.
La Banque centrale européenne court le risque d’ajuster « trop tardivement » ses taux actuellement au plus haut, si elle attend d’avoir tous les indicateurs pour se décider, a prévenu mercredi sa présidente Christine Lagarde. Un message qui s’adresse sans doute aux pays frugaux comme l’Allemagne.

Dans les faits, les responsables de la BCE veulent voir comment vont évoluer trois indicateurs clés : les hausses de salaires, les marges des entreprises et la hausse de la productivité. Objectif, s’assurer que l’inflation se dirige bien vers la cible de 2% à moyen terme, a expliqué Christine Lagarde, la présidente de la BCE lors d’une conférence à Francfort.

Seul problème : le délai pour recevoir ces données peut être incertain. « Nous ne pouvons pas attendre de disposer de toutes les informations pertinentes », a reconnu la présidente de l’institution. Du coup on se demande bien pourquoi elle attend encore ? À moins qu’elles craignent encore davantage la concurrence du dollar sur l’euro.

 

 

IA générative de Google dans Apple

IA générative de Google dans Apple

Apple envisage un accord avec Google pour intégrer sur ses smartphones le puissant système d’intelligence artificielle interactive de ce dernier, Gemini AI, a rapporté lundi Bloomberg News.

 

Apple cherche à s’associer à Google pour la mise à jour de la nouvelle version de son système d’exploitation iOS, qui sera probablement présent sur son prochain iPhone, attendu plus tard cette année.

Apple et Google sont déjà engagés dans un partenariat sur un moteur de recherche. Aux termes de cet accord, Google paye des milliards de dollars chaque année à Apple pour donner au moteur de recherche une place de choix sur l’iPhone.

 

Finances-Comme la BCE , la Banque de France aussi dans le rouge !

Finances-Comme la BCE , la Banque de France aussi dans le rouge ! 

D’une certaine manière ,les déficits des Banques centrales notamment de la BCE ( aussi de la Banque de France) constitue une curiosité financière. Comment en effet comprendre a priori que des banques dont le métier est surtout d’émettre, de  gérer et de distribuer la monnaie puissent être en déficit ? Certes l’objectif des Banques centrales n’est pas de réaliser forcément des bénéfices mais au moins d’atteindre au minimum l’équilibre.
En cause, un rachat de titres excessifs à des taux très bas qui ne sont pas remplacés aujourd’hui par des titres plus récents et plus rémunérateurs compte-tenu de l’inflation. Les banques centrales ont distribué à gogo des liquidités monétaires aux banques sans intérêt qui aujourd’hui nourrissent l’inflation et qui redéposés dans les Banques centrales sont grassement rémunérés. Pour simplifier à outrance, les banques centrales ont fait de la fausse monnaie en inondant le marché de liquidités dont une grande partie d’une part alimente la spéculation sur les marchés financiers et l’autre se fait rémunérer par les Banques centrales quand cet argent leur a été fourni gratuitement.Cette gestion de la banque centrale et de la banque de France démontre à l’évidence au mieux l’incompétence des responsables au pire la complicité. Ce qui n’empêche pas d’ailleurs le bavard gouverneur de la Banque de France de continuer à donner des leçons d’économie assurant par exemple que la bataille de l’inflation était gagnée alors qu’on va encore ajouter 2 à 3 % aux 5 à 6 % des inflations annuelles précédentes. Et d’ajouter pour justifier tout cela : c’est structurel ! Alors que c’est spéculatif.L’institution a annoncé que sa politique monétaire avait provoqué une perte opérationnelle dans son bilan en 2023. La Banque de France n’a réussi à maintenir son résultat net à l’équilibre qu’au prix d’une ponction de 12,4 milliards d’euros dans ses réserves.

La remontée des taux directeurs aura coûté cher aux banques centrales et la Banque de France n’y fait pas exception. Ce vendredi, la Banque de France a publié un résultat net à l’équilibre pour l’année 2023, mais a annoncé avoir utilisé 12,4 milliards d’euros de ses réserves pour combler un trou du même ordre dans son résultat opérationnel. Il faut remonter à 2003 pour retrouver la précédente perte opérationnelle de la Banque de France.

 

 

 

Entrée de l ‘Ukraine dans l’Union européenne et l’OTAN : le véritable clivage

Entrée de l ‘Ukraine dans l’Union européenne et l’OTAN : le véritable clivage

S’il y a des différences notoires en matière de soutien militaire et économique à l’Ukraine par contre il y a un gouffre entre ceux qui souhaitent l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN et ceux qui s’y opposent. L’opposition est justifiée par le maintien actuel des zones d’influence d’un côté de la Russie, de l’autre de l’Occident. Et de proposer rapidement des négociations qui entérinent de fait le transfert des territoires occupés par les Russes. Quand le pacifisme se met au service de l’impérialisme russe. Une situation qui n’est pas sans rappeler le pacifisme des extrêmes à la veille de la seconde guerre mondiale.

Une position qui pourrait se comprendre si les deux camps internationaux respectaient les frontières et la paix  dans ces zones d’influence . La Russie a délibérément attaqué un pays en remettant en cause ses frontières sans parler des autres avancées impérialistes dans plusieurs régions.

Du coup, l’appartenance à l’union européenne apparaît comme la seule perspective pour obtenir une paix durable. Ce que pensent  aussi des pays comme la Suède qui vient de rejoindre l’OTAN.

À noter que les deux principales forces françaises qui s’opposent à savoir, le RN et les Insoumis sont par ailleurs très en retrait par rapport à l’existence même de l’union européenne.

Bourse en hausse mais l’État et ménages dans le rouge

Bourse en  hausse mais  l’État et  ménages dans le rouge

 

En matière financière, il y a comme une sorte de paradoxe avec la Bourse de Paris qui collecte record sur record. Une situation d’ailleurs en cohésion avec les profits financiers de 2023 autour de 150 milliards pour les grandes entreprises et avec la distribution à hauteur de plus de 60 milliards des dividendes. Pour 2024, les tendances se prolongent. Mais dans le même temps la situation financière de l’État ne cesse de se dégrader avec la poursuite des records mais de déficit et d’endettement. Même chose pour les ménages dont le pouvoir d’achat est toujours amputé de l’ordre de 10 % depuis la crise provoquée par l’inflation.

L’envol de la bourse de Paris en 2024 est un peu surprenante dans la mesure où les perspectives économiques sont relativement maussades avec une perspective de croissance qui ne pourra même pas atteindre 1 %. Preuve: le premier trimestre a enregistré une croissance zéro.

Mais il se pourrait bien que les grandes entreprises bénéficient encore des très fortes hausses de prix passées et souvent bien au-delà  de la hausse des prix générale  et alimentant  l’inflation.

 

Les 8000 points, dépassés pour la première fois le 7 mars, semblent déjà loin pour la cote parisienne, portée une fois de plus par ses poids lourds. Sur la semaine, malgré la déconvenue sur l’inflation en France et aux Etats-Unis, le CAC 40 a gagné 1,7 %, portant la hausse à 3 % sur le mois de mars et à plus de 8 % depuis le début de l’année. La Bourse de Paris a ainsi clôturé la semaine non loin de son nouveau record datant de jeudi 14 mars à 8 218,07 points.

La bonne santé des bourses s’expliquent aussi par la pluie de milliards distribués gratuitement par les banques centrales lors de la crise de l’inflation.

Au final, les fameux 1 000 milliards d’euros dont l’opinion publique a eu connaissance se sont traduits par l’apport de seulement 527 milliards d’euros de monnaie centrale nouvelle aux banques, a calculé Olivier Berruyer dans une note publiée sur son blog Les-crises.fr.

Reste que ce sont bien 1 019 milliards d’euros que les banques emprunteuses devront rembourser à la BCE d’ici à 2015…Ce jeune économiste s’est aussi livré à un véritable « travail de romain » pour essayer de comprendre le circuit financier qu’ont emprunté ces fameux 1 000 milliards. Il en ressort un voyage inédit dans l’étrange pays des banques centrales dont nous révélons ici l’essentiel. En près de 250 graphiques commentés et publiés dans son blog, dont La Tribune reproduit les principales synthèses dans ces pages, Olivier Berruyer est parvenu à retracer (ou en tout cas à donner une estimation « juste à 95 % ») l’ensemble des mouvements d’emprunts et de dépôts à la BCE qui sont intervenus dans chaque pays. Pour cela, il lui a fallu se plonger dans une analyse méticuleuse des bilans des 17 banques centrales qui composent ce que l’on appelle l’Eurosystème.

Ce sont les banques espagnoles (308 milliards), italiennes (265 milliards) et françaises (146 milliards) qui ont pris près des trois-quarts des 1 019 milliards octroyés par la BCE en décembre et février.
Contrairement à une idée répandue, cet argent n’a pas servi à financer l’économie réelle. Il a suivi un circuit très complexe, qui a fini par le faire revenir dans les comptes… de la BCE. En gros, les banques des pays du Sud ont emprunté l’argent à la Banque centrale, puis l’ont transféré dans la zone euro pour payer leurs dettes auprès des autres banques, créditrices, surtout celles du Nord de l’Europe (Allemagne et Pays-Bas principalement), qui se sont empressées de redéposer ces quelque 500 milliards dans le seul endroit sûr : leur propre compte bancaire à la BCE !La BCE qui rémunère maintenant à des taux très importants l’argent que finalement elle a prêté gratuitement. D’où le déficit de la banque centrale ! Sans parler des autres milliards qui se promènent sur les marchés financiers soutiennent les cotations et participent aussi à l’inflation.

 

Politique- L’Ukraine dans l’Union européenne et l’OTAN : le véritable clivage

Politique -L’Ukraine dans l’Union européenne et l’OTAN : le véritable clivage

S’il y a des différences notoires en matière de soutien militaire et économique à l’Ukraine par contre il y a un gouffre entre ceux qui souhaitent l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN et ceux qui s’y opposent. L’opposition est justifiée par le maintien actuel des zones d’influence d’un côté de la Russie, de l’autre de l’Occident. Et de proposer rapidement des négociations qui entérinent de fait le transfert des territoires occupés par les Russes. Quand le pacifisme se met au service de l’impérialisme russe. Une situation qui n’est pas sans rappeler le pacifisme des extrêmes à la veille de la seconde guerre mondiale.

Une position qui pourrait se comprendre si les deux camps internationaux respectaient les frontières et la paix  dans ces zones d’influence . La Russie a délibérément attaqué un pays en remettant en cause ses frontières sans parler des autres avancées impérialistes dans plusieurs régions.

Du coup, l’appartenance à l’union européenne apparaît comme la seule perspective pour obtenir une paix durable. Ce que pensent  aussi des pays comme la Suède qui vient de rejoindre l’OTAN.

À noter que les deux principales forces françaises qui s’opposent à savoir, le RN et les Insoumis sont par ailleurs très en retrait par rapport à l’existence même de l’union européenne.

Le Niger dans les bras de Poutine

Le Niger dans les bras de Poutine

La junte militaire du Niger offre aussi son pays à Poutine. L’un des pays les plus pauvres du monde dirigé par une dictature militaire vient en effet d’exiger le départ des Américains après celui des Français. « Le gouvernement du Niger, prenant en compte les aspirations et les intérêts de son peuple, décide en toute responsabilité de dénoncer avec effet immédiat l’accord relatif au statut du personnel militaire des Etats-Unis et des employés civils du département américain de la Défense sur le territoire du Niger », a indiqué le porte-parole du gouvernement nigérien, Amadou Abdramane, dans un communiqué.

 

Samedi soir, le colonel Abdramane a également évoqué le retour à l’ordre constitutionnel dans ce pays qui s’est rapproché de ses voisins le Burkina et le Mali – eux aussi gouvernés par des militaires – mais aussi de pays comme l’Iran ou la Russie. Le Niger, le Burkina Faso et le Mali, ont d’ailleurs convenu de mettre en place une force conjointe pour lutter contre les menaces à la sécurité sur leurs territoires, a déclaré mercredi le chef des forces armées du Niger, Moussa Salaou Barmou. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger subissent tous trois des violences de groupes islamistes armés, qui ont fragilisé les pouvoirs civils et amené dans chacun de ces pays l’armée à prendre le pouvoir.

Les trois pays ont conclu en septembre dernier un pacte de sécurité, appelé Alliance des États du Sahel, qui prévoit qu’ils se portent mutuellement assistance en cas de rébellion ou d’agression extérieure. Dans une déclaration télévisée, Moussa Salaou Barmou a indiqué que la nouvelle force opérationnelle serait « prête dès que possible pour relever les défis sécuritaires », sans toutefois fournir de détails sur sa taille ou ses attributions. Les violences ont atteint un plus haut en 2023, alors que le nombre de victimes recensées dans le Sahel central a augmenté de 38% sur un an, selon le groupe américain de surveillance des conflits armés ACLED.

Comme la BCE , la Banque de France aussi dans le rouge !

Comme la BCE , la Banque de France aussi dans le rouge ! 

D’une certaine manière ,les déficits des Banques centrales notamment de la BCE ( aussi de la Banque de France) constitue une curiosité financière. Comment en effet comprendre a priori que des banques dont le métier est surtout d’émettre, de  gérer et de distribuer la monnaie puissent être en déficit ? Certes l’objectif des Banques centrales n’est pas de réaliser forcément des bénéfices mais au moins d’atteindre au minimum l’équilibre.
En cause, un rachat de titres excessifs à des taux très bas qui ne sont pas remplacés aujourd’hui par des titres plus récents et plus rémunérateurs compte-tenu de l’inflation. Les banques centrales ont distribué à gogo des liquidités monétaires aux banques sans intérêt qui aujourd’hui nourrissent l’inflation et qui redéposés dans les Banques centrales sont grassement rémunérés. Pour simplifier à outrance, les banques centrales ont fait de la fausse monnaie en inondant le marché de liquidités dont une grande partie d’une part alimente la spéculation sur les marchés financiers et l’autre se fait rémunérer par les Banques centrales quand cet argent leur a été fourni gratuitement.Cette gestion de la banque centrale et de la banque de France démontre à l’évidence au mieux l’incompétence des responsables au pire la complicité. Ce qui n’empêche pas d’ailleurs le bavard gouverneur de la Banque de France de continuer à donner des leçons d’économie assurant par exemple que la bataille de l’inflation était gagnée alors qu’on va encore ajouter 2 à 3 % aux 5 à 6 % des inflations annuelles précédentes. Et d’ajouter pour justifier tout cela : c’est structurel ! Alors que c’est spéculatif.

L’institution a annoncé que sa politique monétaire avait provoqué une perte opérationnelle dans son bilan en 2023. La Banque de France n’a réussi à maintenir son résultat net à l’équilibre qu’au prix d’une ponction de 12,4 milliards d’euros dans ses réserves.

La remontée des taux directeurs aura coûté cher aux banques centrales et la Banque de France n’y fait pas exception. Ce vendredi, la Banque de France a publié un résultat net à l’équilibre pour l’année 2023, mais a annoncé avoir utilisé 12,4 milliards d’euros de ses réserves pour combler un trou du même ordre dans son résultat opérationnel. Il faut remonter à 2003 pour retrouver la précédente perte opérationnelle de la Banque de France.

 

 

 

 

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