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Passe sanitaire : obligatoire dans les centres commerciaux de 20 000 m

Passe sanitaire : obligatoire dans les centres commerciaux de 20 000 m

 

Seuls les centres commerciaux de 20 000 m² et plus soit environ 400 en France devraient être concerné par l’obligation du path sanitaire obligatoire. «Les chefs d’entreprise ont des inquiétudes, je souhaite les rassurer : nous ferons preuve de compréhension. Nous proposons ainsi que seuls les plus grands centres commerciaux, d’une superficie supérieure à 20.000 mètres carrés, soient concernés», a indiqué le ministre. «Un consensus de la profession sur ce seuil est à portée de main», a-t-il relevé. Un projet de loi doit être adopté en Conseil des ministres lundi, une semaine après les annonces d’Emmanuel Macron.

A priori le contrôle devrait être effectué à l’entrée des centres.

Le passe sanitaire sera également étendu aux trains, aux bars et aux restaurants notamment mais pas au métro et aux trains de banlieue .

 

 

Bientôt des steaks in vitro dans les assiettes !

Bientôt des steaks in vitro dans les assiettes.

Selon un rapport du cabinet de consulting Kearney, à l’horizon 2040, la viande issue de cette culture pourrait ainsi détenir 35 % de parts de marché, contre 40 % pour la viande traditionnelle, le reste allant aux ersatz végétaux . Plus de 70 entreprises dans le monde sont désormais focalisées sur ce créneau. « Nous continuons à mettre en oeuvre de manière très agressive notre plan de réduction des coûts », a déclaré le PDG d’Aleph. Selon Didier Toubia, la société vise à atteindre le même tarif que la viande conventionnelle dans les cinq ans suivant son lancement.

La société prévoit d’achever son usine pilote d’ici la fin de l’année et souhaite d’abord se focaliser sur les ventes à destination des restaurants. La start-up est en pourparlers avec les régulateurs de plusieurs pays pour commercialiser ses produits. Son partenariat avec DisruptAD, basée à Abu Dhabi , pourrait déboucher sur la création d’une usine dans la capitale émiratie. Avec pour objectif, selon Aleph, de distribuer ses produits dans tout le Golfe persique.

Pass sanitaire obligatoire dans les stades !

 

Pass sanitaire obligatoire dans les stades !

 

Encore une belle pagaille en perspective avec l’obligation de présenter un pass sanitaire dans les stades. Une obligation déjà faite notamment pour les centres commerciaux et bien difficilement applicable. Dans le cas des grands stades, il  sera tout simplement impossible de vérifier des milliers et des milliers de spectateurs en quelques minutes.

On comprend évidemment la mesure sanitaire destinée  à limiter d’éventuels propagations; pour autant; cette décision est complètement irréaliste et risque en outre d’encourager le trafic de pass sanitaire. Notons que la ligue un de football par exemple débute le 7 août !

« La crise sanitaire n’est pas terminée mais auparavant, les seules armes dont on disposait étaient la fermeture, l’interdiction de certaines activités ou les jauges. On a pu s’en libérer parce que la situation sanitaire s’est améliorée de manière significative. On peut jouer sur la vaccination qui est notre nouvelle et meilleure arme », a-t-il indiqué dans un entretien donné à L’Equipe.

 

 

La présence de salariés dans les conseils d’administration bénéfique aux entreprises

La  présence de salariés dans les conseils d’administration bénéfique aux entreprises

 

L’économiste Patricia Crifo observe, dans une tribune au « Monde », que les recherches démontrent que l’accroissement de la part des salariés dans la gouvernance des entreprises augmente leur capacité à innover et leur productivité.(extrait)

 

Tribune. 

 

Qui doit gouverner les entreprises, autrement dit orienter et contrôler l’action de leurs dirigeants ? Des représentants des actionnaires ? Des administrateurs indépendants, sélectionnés pour leurs compétences ? Des représentants des salariés ? Sur ce thème, l’opposition est tranchée entre les pays d’Europe continentale, qui pratiquent depuis longtemps la « codétermination » avec, en moyenne, 30 % de représentants des salariés au sein des conseils d’administration, et les pays inspirés du modèle anglo-saxon où les actionnaires gardent le monopole du pouvoir.

Les entreprises françaises, traditionnellement peu ouvertes à une participation des salariés à la gouvernance, dans un contexte de relations conflictuelles entre patronat et syndicats, ont cependant évolué ces dernières années. Depuis les lois Sapin (2013), Rebsamen (2015) et Pacte (2019), une présence minimale des salariés s’est imposée dans les conseils où ils détiennent désormais entre 10 et 15 % des sièges, leur nombre continuant lentement à croître.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Responsabilité sociale et environnementale : repenser le modèle de l’entreprise pour s’adapter aux nouveaux enjeux

Que faut-il en attendre ? Que faut-il au contraire en craindre ? Les recherches menées en Allemagne où, depuis longtemps, de 30 à 50 % des administrateurs sont des salariés, permettent de cadrer le débat. Premier constat : les actionnaires n’aiment pas trop partager leur pouvoir. Des études ont montré que, lorsque les salariés ont plus de 30 % des sièges, les investisseurs perçoivent défavorablement cette présence, ce qui induit très concrètement une diminution de la valeur et de la rentabilité boursière des firmes. (« Does Good Corporate Governance Include Employee Representation? Evidence from German Corporate Boards », Larry Fauver et Michaël Fuerst, Journal of Financial Economics, 2006).

Les compétences des salariés

Pourtant − et c’est le second constat − aucune étude n’a réussi à mettre en évidence qu’une gouvernance incluant un nombre significatif de salariés avait un effet négatif quelconque sur le fonctionnement des entreprises. Les risques de blocage au sein des conseils, pointés par les opposants à la codétermination, sont assez facilement contrés. En moyenne, aucune augmentation de la masse salariale n’est relevée. Les performances boursières chutent mais les performances réelles des firmes ne baissent pas.

Plusieurs recherches convergentes montrent même, que, contrairement aux craintes des investisseurs, la présence significative de salariés dans les conseils d’administration a en moyenne des effets positifs, en particulier sur la productivité du travail et le nombre de brevets déposés (« Codetermination, Efficiency and Productivity », Felix Fitzroy et Kornelius Kraft, British Journal of Industrial Organization, 2005 ; « Codetermination and innovation », Kornelius Kraft, Jörg Stank et Ralf Dewenter, Cambridge Journal of Economics, 2011).

L’impossible contrôle du pass sanitaire dans les centres commerciaux

L’impossible contrôle du pass sanitaire dans les centres commerciaux

350 sites de plus de 20 000 carrés pourraient être concernés par l’obligation de contrôler le pass sanitaire des clients. Plus de la moitié des hypermarchés sont situés dans ces centres commerciaux où passe des millions de clients.

 

Des contrôles à l’entrée paraissent particulièrement complexes voire impossibles à réaliser. Comment en effet imposer non seulement la présentation du pass mais aussi éventuellement l’identité du détenteur ? C’est un peu la même problématique qui a été posée pour les transports de masse dans le métro ou par les trains de banlieue. Là où la promiscuité est pourtant la plus grande,  on a tout simplement abandonné l’idée de contrôle.

« Il va falloir s’attendre à des files, à des tensions, à des problèmes de sécurité publique dans certains quartiers », prévient Gontran Thüring, du CNCC. « Sans compter le coût : dans l’hypothèse de 350 centres concernés il nous faudrait recruter 5 000 personnes pour les contrôles, ce qui revient à 30 000 euros par porte et par mois, sachant que les centres en ont de trois à 15. Recruter un tel nombre d’agents de sécurité, qui n’existent pas, en pleines vacances… » Jacques Creyssel enfonce le clou : « les vigiles et agents de sécurité n’ont pas le droit de contrôler les identités. Nous demandons le renfort des forces de l’ordre, parce que sans cela, ce sera ingérable. Ou alors, il faut admettre l’idée de contrôles aléatoires, comme le préconise la SNCF ». Mais les centres se mettraient en risque : « Ce que l’on sait, c’est que la responsabilité de contrôles mal faits reposera sur celui qui est supposé les effectuer : les sanctions peuvent aller jusqu’à 45 000 euros d’amende et des interdictions d’ouverture », précise Jacques Creyssel.

Pass sanitaire obligatoire dans les centres commerciaux

Pass sanitaire obligatoire dans les centres commerciaux

Comme dans les cafés et les restaurants, les Français devront présenter un pass sanitaire à jour -preuve de test PCR ou antigénique négatif de moins de 48 heures ou attestation de vaccination (deux doses administrées il y a plus d’une semaine et non deux, comme l’a annoncé Olivier Véran ce mardi sur France 2) – pour entrer dans un centre commercial, a annoncé lundi soir Emmanuel Macron, le président de la République. Il en sera de même pour le personnel de ces centres. Le problème qui va se poser est évidemment celui du contrôle dans un lieu fréquenté de façon massive.

Influenceurs et politique : le débat dans le caniveau

Influenceurs et politique : le débat dans le caniveau

Après la vidéo avec Emmanuel Macron et  les Youtubeurs McFly et Carlito , Antoine Bristielle,  directeur de l’Observatoire de l’opinion de la Fondation Jean Jaurès et chercheur en sciences politiques à l’IEP de Grenoble, analyse cette mutation de la communication politique. (Interview dans le Figaro, extraits )

 

 

Comment expliquer que les politiques s’appuient sur les influenceurs ?

 

Antoine BRISTIELLE - L’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux est de plus en plus courante au sein de la vie politique, car ils représentent un nouvel espace. On se souvient par exemple de Jean-Luc Mélenchon, qui lors de la campagne de 2017, utilisait massivement sa chaîne Youtube. Mais généralement, c’était leur propre chaîne Youtube, leur propre compte Twitter, etc. La problématique majeure, c’est qu’ils s’adressaient seulement à des communautés qui étaient d’accord avec eux. Ils étaient dans une double bulle : filtrée en termes partisans et filtrée en termes d’intérêt pour la politique. C’était la principale limite de ces réseaux sociaux en temps de campagne.

En ce qui concerne l’imbrication de leaders d’opinion, du monde du spectacle, du divertissement, ce n’est pas vraiment nouveau, cela a toujours été utilisé assez massivement. Mais là, ça s’adresse spécifiquement à des communautés très identifiées : des jeunes peu intéressés par la politique et massivement présents sur les réseaux sociaux.

Quels sont les risques et intérêts de cette pratique ?

Tout l’intérêt pour Emmanuel Macron d’avoir utilisé McFly et Carlito, c’est qu’il ne s’adressait pas à sa propre communauté mais à celle de McFly et Carlito : 6 millions de personnes, jeunes, pas forcément intéressés par la politique et pas forcément d’accord avec lui. C’est l’intérêt principal des Youtubeurs.

Il y a une sorte de tension latente pour les représentants politiques et ceux qui veulent devenir chef de l’État : apparaître proche des gens tout en voulant garder une sorte de stature, de retrait par rapport au citoyen ordinaire. C’est ce que Macron avait réussi à faire avec McFly et Carlito, en apparaissant proche de la population tout en maintenant une certaine distance.

Mais cela peut aussi avoir un effet pervers. On pourrait reprocher à ces politiques leur manque de sérieux. Et l’autre risque, c’est que si on se produit avec des influenceurs, on va avoir un contenu politique beaucoup plus restreint. On va se focaliser sur une image, des petites phrases. À long terme, cela peut mener à une vraie réduction de ce qu’est le débat politique et ce que devrait être une campagne politique.

Peut-on parler d’une manipulation de ces influenceurs, souvent dépolitisés, qui finalement servent à faire passer un message politique ?

C’est clairement ce qui s’est passé avec Mcfly et Carlito. Ces influenceurs justifient leur participation comme quelque chose d’apartisan, ils pensent que c’est seulement pour défendre les gestes barrières et faire une mission d’intérêt général. Mais sous couvert de faire quelque chose centré sur des mesures sanitaires, ça a un impact politique, car c’est un combat d’image. Ils sont utilisés pour contribuer à l’amélioration de l’image du président auprès des jeunes et montrer qu’il peut être proche de leurs préoccupations.

La politique tend-elle vers du divertissement ?

Ce côté-là est vraiment de plus en plus présent, et les réseaux sociaux renforcent encore cela. C’est paradoxal : l’élection pour laquelle on a le plus de participation est celle qui va être la plus personnalisée. C’est cette compétition entre personnes qui va ramener vers les urnes des gens peu intéressés par la politique et éloignés du débat d’idées de fond.

Cuba s’enfonce dans la misère et la révolte

Cuba s’enfonce dans la misère et la révolte

 

« Les gens manquent de tout, la situation économique et sociale est absolument horrible », a analysé lundi 12 juillet sur franceinfo Janette Habel, spécialiste de Cuba.

 

Interview sur France Info (extrait)

 

 

Pourquoi les manifestations interviennent maintenant ? Quelle est la goutte qui a fait déborder le vase ?

Janette Habel : La goutte qui a fait déborder le vase, elle existe depuis des mois, même beaucoup plus. La situation est terrible. Ce qui est même étonnant, c’est que ça ne se produise que maintenant. Les gens manquent de tout, la situation économique et sociale est absolument horrible. Il y a des problèmes d’alimentation, de médicaments, une pandémie de Covid-19 qui sévit comme sur tout le reste du continent, ainsi que dans les Caraïbes et en Amérique centrale. Cela aggrave considérablement la situation, il n’y a plus de tourisme, alors que l’économie est fondée dessus.

« Le fait qu’il n’y ait plus de tourisme fait qu’il n’y a plus de ressources. Le gouvernement est pris à la gorge, indépendamment des erreurs qu’il peut commettre. »

 

Si vous faites le tour de la situation, il y a eu en plus un cyclone Elsa, qui en a rajouté dans le désastre. Donc, on a la pandémie, la perte des ressources dues à l’absence de tourisme, plus d’envoi d’argent, plus de voyages, plus de transactions en dollars parce que tout ça est lié aux mesures prises par Donald Trump. Mais aussi des mesures économiques prises par le gouvernement au début de l’année qui ont aggravé les inégalités et la pauvreté, des coupures de courant parce que le pétrole qui arrivait du Venezuela n’arrive quasiment plus.

Tout ça dans un contexte de hausse de température, donc vous imaginez ce qui se passe dans les maisons avec les climatisations et les frigidaires qui se décomposent. Les médicaments, les vaccins, le manque de seringue, pas de technologie pour réparer ce qui ne marche plus… Le mécontentement social monte, ce n’est pas étonnant. La population n’en peut plus.

Les Cubains n’ont plus peur ?

Je pense qu’une partie de la population n’a pas peur à Cuba, c’est un peuple rebelle avec des grandes traditions. Le « je n’ai plus peur » doit concerner une petite partie de la population, mais je ne suis pas sûre que ce soit le sentiment général. Le sentiment majoritaire est que les gens veulent que ça change, ils protestent contre la politique menée par le gouvernement, dont ils ne savent pas très bien où elle va. Le gouvernement n’a pas caché les difficultés. Il a appelé ses partisans à descendre dans la rue face aux autres, il y a eu des gaz lacrymogènes, des arrestations… Il n’y a pas encore eu d’affrontements, il faut espérer qu’il y en aura pas, et que le gouvernement aura l’intelligence de les éviter.

Le pays est polarisé par la situation économique et sociale. Le premier problème ce sont les sanctions. Il faut quand même dire qu’avant tout autre chose, ce pays est victime depuis 62 ans de sanctions économiques absolument effarantes. Et d’un embargo qui ne cesse pas. C’est une politique de règlement de comptes, d’une partie aussi d’ailleurs de l’émigration cubaine aux États-Unis. Les responsabilités ne sont pas unilatérales. Il y a beaucoup de choses à dire sur la politique du gouvernement, mais ce n’est pas le seul fait du gouvernement. C’est une petite île de 11 millions d’habitants sans ressources, perdue au milieu de la mer des Caraïbes, à côté de la plus grande puissance du monde.

Ces manifestations spontanées, sont-elles susceptibles d’ébranler le pouvoir du Parti communiste ?

Oui c’est possible. D’abord, elles sont spontanées. Qu’ensuite, elles soient mises à profit, et qu’on essaye de les détourner au profit d’autres options politiques plus favorables aux États-Unis, certainement. Mais le point de départ, il est incontestablement spontané.

La société civile cubaine a beaucoup changé ces dernières années, elle a accès avec internet à des masses d’informations qu’elle n’avait pas auparavant. Ce sont des nouvelles générations, et il y a déjà eu des incidents au mois de novembre avec des artistes et des intellectuels, qui avaient été très mal gérés par le ministre de la Culture. Ces nouvelles générations sont traversées par des courants qui sont des tendances socio-politiques qui existent en Amérique latine, dans le monde. Ce n’est plus une société homogène comme elle a pu l’être dans le passé, c’est une société plus fragile. Le monopole du Parti communiste, et l’imposition d’une sorte de discipline de parti unique n’est pas possible, elle est absolument contre-productive.

Une nouvelle cryptomonnaie dans les Emirats arabes unis

Une nouvelle cryptomonnaie  dans les Emirats arabes unis

En annonçant le lancement de sa propre monnaie numérique via sa banque centrale d’ici 2026, les émirats Arabes unis   cherchent à être les précurseur sur le sujet notamment pour ne pas dépendre de la Chine le pays le plus avancé concernant la perspective d’une monnaie numérique.

Mais contrairement à la Chine qui tente d’interdire ou de réduire drastiquement les activités liées aux cryptomonnaies (ces monnaies numériques développées grâce au protocole de la blockchain) pour garder un pouvoir central, les Emirats ont l’intention de laisser cohabiter le bitcoin et la monnaie d’Etat.

De fait, entre le bitcoin et l’Ethereum, les deux cryptomonnaies les mieux valorisées parmi 9.000 actifs numériques, et les CBDC, les mécanismes des blockchains divergent. Les premiers prônent une chaîne de bloc ouverte – ou publique -, où la gouvernance opère de manière horizontale et décentralisée. Les seconds fonctionnent selon les principes d’une blockchain privée et centralisée, où un Etat où un acteur privé garde le contrôle des échanges et des droits d’entrée.

Les banques centrales des Etats-Unis, de l’Union européenne et de l’Angleterre envisage elles aussi la possibilité de lancer leur propre monnaie numérique. Pour accélérer, la Banque des règlements internationaux (BRI) œuvre aussi avec les banques centrales à un projet de monnaie numérique pour le grand public.

En introduisant des monnaies numériques, ces institutions publiques assurent vouloir apporter de la stabilité à ce secteur très spéculatif.

Vaccination covid : 1 % dans les pays pauvres contre 60 à 70 % dans les pays riches !

Vaccination covid : 1 % dans les pays pauvres contre 60 à 70 % dans les pays riches !

 

 

 

Dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde », souligne la nécessité pour l’UE de se montrer solidaire avec les pays du continent africain, notamment en leur donnant les moyens d’acquérir des vaccins.

 

 

Il suffit de constater la propension de certains chefs d’Etat africains à se faire hospitaliser en Europe au moindre problème de santé sérieux pour avoir une idée de l’état des hôpitaux et du système sanitaire (ainsi que du peu de cas qui est fait des populations) en bien des points du continent. Autant dire que l’Afrique, qui compte 1,5 lit d’hôpital pour 1 000 habitants, contre 5 pour 1 000 dans l’Union européenne (UE), n’est pas plus préparée à affronter la pandémie de Covid-19 qu’elle ne l’était pour faire face au sida dans les années 1980. 

Avec moins de 150 000 morts déclarés pour 1,3 milliard d’habitants – moins de 4 % des morts, pour 17 % de la population de la planète –, le continent a longtemps paru relativement épargné par le Covid-19. Jeunesse de sa population ? Climat ? Habitude de la fièvre et de la maladie ? Faiblesse des tests et de la collecte des statistiques (en particulier celles de la mortalité) ? L’heure n’est plus – ou pas encore – à ces questions, car l’urgence prévaut désormais en Afrique, où la troisième vague a commencé. Elle « risque d’être la pire », a averti la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Matshidiso Moeti.

 

L’Afrique du Sud, pays le plus touché du continent, est marquée par une « croissance exponentielle » du nombre de cas. Le variant Delta y est désormais dominant, et seulement 5 % de la population est vaccinée.

Alors que l’Afrique de l’Ouest semble encore relativement épargnée, l’Afrique australe, peut-être parce qu’elle entre dans l’hiver, ne l’est plus. En Ouganda, les hôpitaux sont saturés et l’oxygène manque. Au Kenya, le taux de positivité équivaut au dernier pic de la pandémie en Europe, tandis que la République démocratique du Congo, où trente-deux des 600 députés ont succombé au Covid-19, affronte, elle aussi, sa troisième vague. Celle-ci frappe au total vingt-trois pays du continent, selon John Nkengasong, directeur du centre de contrôle et de prévention des maladies de l’Union africaine (UA).

Nationalisme vaccinal

Au moment même où les pays développés envisagent la sortie du tunnel grâce à la vaccination, la menace d’une explosion du Covid-19 dans les pays les plus pauvres de la planète se fait plus sérieuse, ravivant la crainte d’une pandémie de longue durée et reléguant à l’état de mirage l’espoir d’une Europe et d’une Amérique du Nord désormais « tirées d’affaire ».

Un chiffre simple parle de lui-même : à peine 1 % des Africains ont été vaccinés, là où près de 50 % des Américains et près de 40 % des Européens le sont. Tandis que les pays riches ont assuré l’approvisionnement de doses couvrant plus de quatre fois et demie leur population, l’Afrique ne s’en est procuré que pour 10 % de la sienne. Et sur les 2,1 milliards d’injections réalisées dans le monde, 1 % seulement ont bénéficié à des Africains.

Covid-19 : Alerte dans les Landes

Covid-19 : Alerte dans les Landes

Le variant Delta représente désormais 80 % des nouvelles contaminations dans les Landes et la pandémie se développe de manière inquiétante (60 à 80 % plus vite qu’avec le variant alpha)

Près de 70% des personnes infectées par le variant Delta n’avaient pas reçu de doses.  »Le côté dramatique, c’est la vaccination qui stagne actuellement, ça ne progresse plus ».

« Beaucoup de gens n’ont pas d’anticorps »

« Pendant le troisième confinement , on a été très peu touché par le Covid. Beaucoup de gens n’ont pas d’anticorps », explique Didier Simon, médecin généraliste à Mont-de-Marsan, et délégué national du syndicat MG France.

Le variant indien serait 60 à 80 fois plus transmissible que le variant britannique, estime Santé publique France. Le risque est aujourd’hui de voir une quatrième vague déferler en septembre, au retour de la plage.

Congrès des jeunes avec Macron : pas un mot dans la presse

Congrès des jeunes avec Macron : pas un mot dans la presse

Aucun organe de presse n’a rendu compte de cette fameuse journée de rencontre nationale des jeunes avec Macron. Pas étonnant,  400 jeunes étaient attendus, en fait ils étaient beaucoup moins nombreux et surtout n’avaient strictement rien à dire. Encore pire que leurs aînés choisis au hasard sur Internet, ils ne représententaucune force politique, aucun projet, aucune dynamique. Bref des apprentis opportunistes comme leurs aînés qui disparaîtront sans doute pour la plupart après 2022.

« Une semaine après ces scrutins locaux, nous sommes déjà en ordre de marche sans attendre la rentrée de septembre », déclare  Ambroise Méjean, délégué général des JAM.

Ce week-end sera l’occasion de rappeler quelques idées portées par les JAM et non retenues par La République en marche comme la légalisation du cannabis !

 

Preuve de l’intérêt du parti en marche pour son mouvement de jeunesse, le secrétaire général Stanislas Guerrini a simplement envoyé une vidéo de soutien .

Allemagne :La dirigeante des verts prises les mains dans le pot de confiture

Allemagne :La dirigeante des verts prises les mains dans le pot de confiture

Les verts en Allemagne vivent actuellement une mauvaise période d’abord avec des échecs aux élections locales mais aussi la mise en cause de leur principales dirigeante prise  les mains dans le pot de confiture. D’une part on l’accuse d’avoir minimisé sa fortune personnelle, d’autre part de s’être largement inspiré du copier coller pour grossir un programme politique un peu court. Sans parler d’un tripatouillage de son CV.

L’euphorie provoquée en avril par la nomination d’Annalena Baerbock pour briguer la chancellerie allemande pour les Verts est donc complètement retombée. Des incohérences et erreurs dans son curriculum vitae puis un bonus trop tardivement signalé avaient commencé d’égratigner la crédibilité de la candidate écologiste. Les nouvelles accusations de plagiat dont fait désormais l’objet son livre, tout juste paru à grand renfort de publicité, menacent de faire passer la jeune femme du statut d’espoir à celui de boulet pour les Verts.

 

Cnews: la chaîne dans le caniveau

Cnews: la chaîne dans le caniveau

 

 

La chaîne a été une nouvelle fois attaquée pour ses propos extrémisme, sa vulgarité et son populisme. Du coup la plupart des intervenants et des journalistes de la chaîne critiquée ont défendu la ligne éditoriale de Cnews. En particulier Pascal Praud dans la réplique est significative de la personnalité de l’intéressé qui sans doute aurait mieux fait de continuer à commenter le football qu’à s’immiscer dans le champ sociétal dont il ignore tout. Bref , Praud c’est du Zemmour mais avec la culture en moins, la vulgarité en plus et la caricature de ce que peut être une sorte de télé bistrot.

 

Ce mercredi matin dans «L’Heure des pros», Pascal Praud a donc consacré son édito populiste au sujet. Pour lui, «ces attaques illustrent la place que CNews a pris dans le PAF. Une parole libre, un ton nouveau, des personnalités différentes,  clivantes, diverses qui nourrissent le débat contradictoire loin du politiquement correct, de l’esprit de chapelle ou du prêt-à-penser», estime-t-il avant d’ajouter que «ceux qui nous attaquent sont nos meilleurs attachés de presse», sans pour autant remercier Libération car il connaît «leur malhonnêteté intellectuelle, leur intolérance congénitale et devine leur idéologie politique». «Les chiens aboient, la caravane passe», conclut l’animateur des «Auditeurs ont la parole» sur RTL. Amen !

Finances publiques de la France: dans le rouge foncé en 2021

 Finances publiques de la France: dans le rouge foncé en 2021 

 

La plupart des comptes publics s’enfoncent dans le rouge et la loi rectificative du budget en cours de discussion est déjà obsolète. Par exemple il faudra encore compter une quarantaine de milliards de déficits supplémentaires pour la sécu. Même dérive ailleurs. Le seul moyen de parvenir à un rééquilibrage serait évidemment de boosté la recense qui permettrait d’une part de diminuer certaines dépenses notamment sociales et d’augmenter les recettes fiscales.

Or selon l’Insee, le Produit intérieur brut français a finalement reculé de 0,1 % au 1er trimestre, une forte révision de la précédente estimation d’une croissance à 0,4 %.

+66 milliards d’euros de dépenses publiques en plus en 2021 par rapport à 2020, c’est ce que nous dit la première loi de finances rectificative en discussion actuellement suite aux nouvelles annonces de dépenses d’urgences (pour 15 milliards d’euros) par le gouvernement.
 Le déficit public sera cette année le pire que la France n’ait jamais connu ces dernières années avec 9,4% du PIB soit plus qu’en 2020 alors même que la récession était l’an dernier de -7,9%. Le gouvernement attend toujours une croissance de 5% en 2021 mais celle-ci ne remplira pas les caisses publiques à la hauteur des dépenses nouvelles puisque l’augmentation des recettes par rapport à 2020 et attendu à 30 milliards d’euros (43,3% du PIB en prélèvements obligatoires), soit deux fois moins que les dépenses.

 

Loi 4D : encore davantage d’auberges espagnoles dans les structures

Loi 4D : encore davantage d’auberges espagnoles dans les structures

 Arnaud Platel et Tristan Foveau, deux élus bretons, estiment dans une tribune au « Monde » que le projet de loi « 4D », loin de mettre fin aux « mille-feuille territorial », donne plus « un arrière-goût de crumble, entre émiettement de mesures sans vision globale et amoncellement de compétences ».

Tribune.

 

Censé traduire dans notre droit la vision territoriale d’Emmanuel Macron et décliner son « pacte girondin » promis aux collectivités locales, son contenu est une déception. Le projet de loi « 4D » a été présenté, mercredi 12 mai en conseil des ministres.

En effet, au regard des ambitions initiales, le constat d’échec est cinglant : lors de la conférence nationale des territoires en juillet 2017 comme à l’occasion de son discours de Quimper en juin 2018, le président de la République avait appelé de ses vœux à « repenser en profondeur l’interaction entre l’Etat et les collectivités » afin de redonner « aux territoires les moyens d’agir dans une responsabilité partagée ».

Une révision de la Constitution devait initialement « faciliter ces évolutions et libérer les énergies » en instaurant notamment un « droit à la différenciation ». Inscrit dans un projet de loi constitutionnelle de mai 2018, ce nouveau droit devait autoriser les collectivités territoriales à déroger aux règles nationales lorsque leurs réalités locales l’exigent, ouvrant ainsi la voie à une reconnaissance par l’Etat d’espaces de vie différenciés sur le territoire national.

Pourtant, ce texte n’était pas sans interroger sur l’intention réelle du législateur : une publication du Club de L’Hétairie de novembre 2018 notait que cet assouplissement ressemblait davantage à une indulgence concédée par l’Etat qu’à un véritable droit à la différenciation.

Après un retrait de la révision constitutionnelle en août 2019, l’article 1er du projet de loi 4D livre désormais une définition simpliste de la différenciation (« les règles relatives à l’attribution des compétences et à leur exercice, applicables à une catégorie des collectivités territoriales, peuvent être différenciées dans le respect du principe d’égalité »).

De plus, il lui offre un champ d’action minimal comme la fixation du nombre d’élus au conseil d’administration des centres communaux et intercommunaux d’action sociale ou la facturation de redevances d’occupation pour travaux. Enfin, le projet avait pour ambition de clarifier les compétences des collectivités et d’ajouter de la souplesse dans leur exercice : les 83 articles du projet sont malheureusement un fourre-tout d’exigences d’associations d’élus et de réformes non abouties du quinquennat.

Idéologie «woke» dans les universités françaises: L’alerte

Idéologie «woke» dans les universités françaises: L’alerte

 

Le journal l’Opinion rend compte de la sortie prochaine d’un rapport sur l’étendue de l’idéologie « Woke » dans les universités (Extrait);Ou le retour des thèses gauchistes les plus éculées

 

Une centaine d’universitaires réunis dans l’Observatoire du décolonialisme et des idéologies identitaires ont planché sur un rapport, remis à l’entourage de Jean-Michel Blanquer, jeudi 17 juin, indique Le Figaro.

Le document de l’Observatoire du décolonialisme et des idéologies identitaires veut illustrer « l’étendue de la pénétration des idées décoloniales dans le discours savant ». Notamment au sein des thèses, séminaires et programmes de recherche. « L’université est aujourd’hui le théâtre d’un affrontement idéologique mené par les tenants de la déconstruction contre l’institution elle-même », assure le document.

Plusieurs exemples sont mis en exergue par les auteurs. Notamment cette brochure de cours en licence de lettres modernes, afin de « tirer les leçons pratiques des apports théoriques des gender, racial et des colonial studies dont les travaux ont montré la domination du champ épistémologique et artistique par les hommes blancs hétérosexuels ». Ou bien de ce poste à l’université de Strasbourg, pour un professeur en sociologie de la santé. « Nous porterons une attention particulière aux recherches capables de développer ces thématiques sur le versant de l’intersectionnalité (croisant les dimensions du “genre”, de la “classe” et de la “race”) », était-il précisé dans le profil.

Plus inquiétant encore, le blocage d’un cours d’une enseignante à Paris-VIII, en 2020, qui souhaitait projeter le film J’accuse de Roman Polanski. Une quinzaine de jeunes femmes l’ont accusé de complicité… avec les crimes du réalisateur. L’enseignante a fini par sortir de la pièce.

Cette nouvelle forme d’idéologie radicale est importée des Etats-Unis par un étonnant retour de bâton : c’est aussi en partie par l’influence de la « french theory » (Gilles Deleuze, Michel Foucault, etc.) que ce sont développées les « gender studies » et « postcolonial studies ». De là a émergé une « cancel culture », fortement victimaire et critique, qui a fait florès aux Etats-Unis, haut lieu du puritanisme dont s’abreuve ce mouvement.

Ce faisant, le « wokisme » fait son terreau dans les universités par effet de mode contestataire sur des bases théoriques (la fameuse déconstruction et l’intersectionnalité). De quoi rappeler les beaux jours des thèses maoïstes ou situationnistes, ouvertement radicales.

French Tech: Déjà 120 start-ups et 163 000 salariés; En attendant 225 000 dans trois ans

French Tech: Déjà 120 start-ups et 163 000 salariés; En attendant 225 000 dans trois ans

La Tribune fait le point sur le poids économique et sociétal des startups françaises à partir d’une étude du cabinet Roland Berger.(Extrait)

 En 2020, les 120 pépites du French Tech 120 ont créé à elles seules 163.000 emplois directs et indirects en France, et 233.000 à l’international. Si la part des emplois directs est faible -26.000 contre 136.000 emplois indirects en France-, c’est parce que ces entreprises créent d’importants effets de ruissellement.

« Chaque emploi direct qu’elles créent permet, à son tour, de créer 5,2 emplois indirects qui dépendent de son activité, qu’ils soient fournisseurs, sous-traitants ou prestataires de services. La moyenne de l’ensemble des entreprises industrielles en France s’établit plutôt à 1,4 emplois indirects créés pour chaque emploi direct », explique l’étude.

Autre bonne nouvelle : le salaire médian dans les entreprises du French Tech 120 est 60% plus élevé que la médiane française. 82% des emplois sont en CDI, contre 73% dans les autres secteurs. Globalement, « les emplois du French Tech Next40/120 sont à la fois mieux rémunérés, plus stables et davantage tournés vers la jeunesse », résume l’étude. Seule ombre au tableau : la place des femmes dans les instances de direction -26%- et au poste de dirigeants -9%-. Mais ces chiffres faibles sont plus élevés que ceux des grands groupes français et européens, d’après l’index de la Commission européenne.

D’ici à 2025, Roland Berger estime que ces entreprises vont créer 224.000 nouveaux emplois directs et indirects en France. Ce qui fait de la tech le secteur le plus dynamique de l’économie française en termes de croissance des emplois. En revanche, les inégalités territoriales persistent : 76% des emplois directs dans les startups se concentrent en Ile-de-France.

L. D’après l’étude, le taux de croissance annuel moyen est de 41%. Mais il peut monter à plus de 100% par an pour les produits et solutions à destination des consommateurs (BtoC) et des professionnels (BtoB). A titre de comparaison, les entreprises du CAC40 ont atteint entre 2015 et 2019 une croissance annuelle moyenne de leur chiffre d’affaires de… 3%.Logiquement, « la contribution du French Tech Next40/120 à la relance économique et au rayonnement international de la France, à l’horizon 2025, sera déterminante« , écrit l’étude. Ses entreprises devraient ainsi représenter 6% de la croissance du PIB de la France. Signe d’une ouverture toujours plus importante à l’international, elles devraient peser 14% de la croissance des exportations françaises de biens et de services entre 2020 et 2025. De leur côté, les nouveaux emplois créés -224.000 d’ici à 2025- « contribueront notamment à la reconstitution du tissu industriel français« .

Plutôt que d’aborder la French Tech sous le prisme des secteurs d’activité que ces startups disruptent -fintech, agritech, mobilités, publicité, e-santé…-, l’étude de Roland Berger prend un parti pris intéressant qui consiste à les classer en groupes selon leur modèle d’activité. Une petite révolution méthodologique, car c’est la première fois qu’on pense la tech en tant que secteur à part entière, avec ses propres caractéristiques et ses propres modèles économiques, indépendamment des secteurs « d’origine » des startups. « Inédite, cette segmentation a permis de distinguer les spécificités propres à chaque groupe et motrices de leur succès, et de tracer des trajectoires de croissance différenciées pour chacun » précise l’étude.

L

Sondage Régionales en Paca : le RN Mariani gagnant dans tous les cas

Sondage Régionales en Paca : le RN Mariani gagnant dans tous les cas

Selon la dernière enquête Ifop-Fiducial pour Le Figaro et LCI le candidat du Rassemblement national (RN), Thierry Mariani, donné en tête au premier tour (41 % des intentions de vote), vaincrait au second le président (Les Républicains, LR) sortant, Renaud Muselier.

Dans tous les cas de figure, y compris si la gauche s’effaçait entre les deux tours pour tenter de lui faire barrage. Le RN gagnerait alors d’un cheveu, avec 51 % contre 49 % – des niveaux dans la marge d’erreur du sondage. L’incertitude reste totale face à ce duel à enjeu national.

 «Thierry Mariani a pris 10 points»: Valérie Boyer dénonce l’imbroglio en Paca qui a profité au Rassemblement national

« Thierry Mariani bouleverse toute la sociologie traditionnelle du vote RN », note le directeur général de l’Ifop, Frédéric Dabi. Une forte proportion de seniors (38 % au premier tour), mais aussi de cadres et professions intellectuelles supérieures (CSP+, 33 %), d’habitude fortement sous-représentés dans l’électorat RN, ont l’intention de voter pour lui.

Les polluants les plus fréquents dans l’alimentation

Les polluants les plus fréquents dans l’alimentation

Un article de consoglobe rappelle qu’elles sont les polluants des plus dangereux pour l’alimentation.( Extrait)

 

Plusieurs milliers sont utilisées pour fabriquer des aliments ou pour l’agriculture. Ces molécules se sont répandues dans la nature, dans les sols, les cours d’eau, … bref dans toute la chaîne alimentaire. Colorants, additifs, produits de synthèse (faux sucre, faux sel, …) sont présents dans l’alimentation mais aussi dans les emballages.

 

  • Certains polluants sont moins présents  : le plomb, le mercure, l’arsenic et certaines mycotoxines ont été moins identifiées. L’Anses a trouvé 4 fois moins de dioxines ou le PCB qu’en 2004.
  • Pour 307 substances ne dépassent pas la VTR, autrement dit, pour 85 % des 445 substances analysées, il n’y a aucun risque.
  • Les enquêtent confirment le « bon niveau de maîtrise des risques sanitaires associés à la présence potentielle de contaminants chimiques dans les aliments en France, sur la base des seuils réglementaires et valeurs toxicologiques de référence disponibles ».
  • Pour 12 % des substances recherchées par l’Anses, le risque toxicologique ne peut être écarté.
  • 54 substances (plomb, cadmium, arsenic, aluminium…) sont présentes à une concentration à des niveaux supérieurs aux « seuils de sécurité », les VTR (valeurs toxicologiques de référence) qui correspondent aux DJA (doses journalières admissibles). Par exemple, 2 % des enfants sont exposés à un risque toxicologique dû à l’aluminium parce qu’ils mangent certains aliments qui en contiennent.
  • Pour 72 substances, l’Anses n’a pas pu se prononcer.

Les métaux lourds et d’autres substances encore trop présentes

  • Manger cru accroît, en moyenne, le risque toxicologique.

On savait déjà que les dioxines, les nitrates, les pesticides et les métaux lourds nuisent à nos aliments. Mais l’Anses pointe des substances moins connues ou plus surprenantes : des composés perfluorés, des retardateurs de flamme bromés, des mycotoxines (des champignons qui prospèrent avec de mauvaises conditions de stockage). Ou encore des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dont 32 % proviennent du transport routier, sont tout aussi nuisibles pour notre organisme. Les enquêtes mettent aussi en évident la nécessité d’éduquer les consommateurs en absence de réglementation suffisante et d’évaluation suffisante des risques.

Des substances toxiques persistantes qui agissent longtemps

On appelle ces substances des polluants organiques persistants (POP)  : ce sont les dioxines, PCB, pesticides, etc. Une étude suédoise  publiée dans la revue Environmental Health Perspectives a montré qu’ils peuvent favoriser l’athérosclérose. Une autre étude canadienne de 2010 montrait que des POP présents dans les emballages de fast-food à l’épreuve des graisses (papiers sulfurisés) et de pop-corn à éclater migrent dans les aliments et sont ingérés par les consommateurs. Et ils y restent.  On utilise aussi des POP, comme les PFOA, dans la fabrication des casseroles et des poêles anti-adhésives.

L’effet cocktail, mesurable, mais pas mesuré

C’est le mélange des substances qui fait peur aux toxicologues, plus encore que le niveau des polluants pris individuellement. Cet effet cocktail est particulièrement redouté quand il est composé de perturbateurs endocriniens (phtalates, bisphenol A, parabens).

95 % des Américains ont du bisphenol dans les urines et 90 % des bébés ont été exposés aux phtalates dans le ventre de leur mère. Or, les chercheurs les soupçonnent d’avoir un rôle dans les problèmes de tension artérielle, de diabète, cancer ou stérilité.

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