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SNCF « dans le vert mais loin de ce qu’il faut pour apurer la dette (40 milliards !).

SNCF « dans le vert mais loin de ce qu’il faut pour  apurer la dette (40 milliards !).

La SNCF dans le vert, c’est bien en tout cas mieux que d’être dans le rouge comme en 2013 ; pour autant c’est bien loin d’être assez pour apurer  la dette du système ferroviaire comme prévu dans la réforme récemment votée. A la décharge (partielle) de la SNCF le cout de l a grève environ 170 millions. La SNCF « sera dans le vert » au premier semestre, a affirmé lundi son président, Guillaume Pepy, à trois jours de la publication des résultats semestriels de l’entreprise. « S’il n’y avait pas eu cette grève d’environ dix jours, on aurait fait notre budget, mais la grève a coûté 170 millions d’euros, cela représente l’équivalent de dix trains tout neufs par exemple pour l’Ile-de-France », a déclaré M. Pepy sur France 2, en référence au conflit du mois dernier autour de la réforme ferroviaire. M. Pepy a néanmoins précisé que la SNCF serait « dans le vert », ajoutant que « la bonne nouvelle aussi, c’est que la SNCF tient sa dette (…) Notre dette est plutôt en décroissance qu’en augmentation ».  Au premier trimestre, la SNCF a réalisé un chiffre d’affaires de 7,9 milliards d’euros, en hausse de 0,8%, porté notamment par la croissance de l’activité de location d’espaces en gare et l’international, et elle tablait sur une année 2014 « toujours sous contrainte ». La SNCF avait plongé dans le rouge en 2013, accusant au terme de l’année une perte nette de 180 millions d’euros, en raison d’une drastique révision en baisse de la valeur comptable de son parc de rames TGV. Le montant de cette dépréciation s’élève à 1,4 milliard d’euros. Le président de la SNCF a par ailleurs réaffirmé, lundi, la volonté de l’entreprise de faire des efforts tarifaires pour les TGV. « On fait des expériences de baisses des prix. Par exemple en Bretagne, on baisse les premiers prix de 15 à 20% pour voir si avec un TGV moins cher il y a plus de passagers. On commence, c’est plutôt encourageant », a-t-il déclaré. « D’ici 2017, d’ici trois quatre ans, il faut qu’il y ait un billet sur trois qui soit un billet à tout petit prix (…) Cette année, il y a un million de billets à petits prix en plus à la SNCF pour le TGV », a ajouté M. Pepy.

 

Moral des entreprises : dans les chaussettes

Moral des entreprises : dans les chaussettes

 

<:article>Les entreprise sont comme les ménages : déprimés Les membres du réseau social professionnel Viadeo se sont montrés pessimistes concernant la situation générale dans leur entreprise au deuxième trimestre, déçus par une amorce d’embellie qui ne s’est pas concrétisée, selon un baromètre trimestriel publié en exclusivité ce lundi par l’AFP. Premier réseau social professionnel en France où il compte quelque 8 millions de membres, Viadeo a posé en juin quatre questions à un panel de 1.200 personnes, représentatif de la communauté de ses membres, pour la troisième édition de ce baromètre. A la question « Pensez-vous que la situation générale de votre entreprise s’améliore? », 62% des personnes interrogées répondent par la négative, soit quatre points supplémentaires par rapport au trimestre précédent (41%). Les sondés semblaient même moins pessimistes lors du dernier trimestre 2013, en étant 61% à trouver que la situation générale de leur entreprise s’améliorait.  »Globalement, le moral n’est pas au beau fixe alors qu’au terme du premier trimestre on sentait le début d’une amélioration », résume à l’AFP Olivier Fécherolle, directeur de la stratégie et du développement de Viadeo. Lors du trimestre écoulé, les personnes interrogées ont été plus nombreuses à se dire prêtes à « changer d’entreprise d’ici les six prochains mois » : 68%, contre 65% au début de l’année et même 56% au cours du dernier trimestre 2013. « Ce chiffre est assez élevé puisqu’on a franchi le seuil des deux tiers dans les intentions de mobilité, et c’est une progression régulière sur les trois trimestres », analyse Olivier Fécherolle. Enfin, à savoir si elles seraient prêtes à changer de région pour évoluer, 70% des personnes interrogées répondent positivement – un pourcentage stable (70% et 72% lors des trimestres précédents). « On entend souvent que les Français ne sont pas mobiles, mais ce chiffre élevé et constant sur les trois trimestres casse les idées reçues. Un souhait d »évolution ou une promotion, peuvent être de bons facteurs de motivation à la mobilité géographique », commente le responsable de Viadeo.

 

Royal dit non au projet d’autoroute dans l’Ouest

Royal dit non au projet  d’autoroute dans l’Ouest

 

Ségolène Royal n’est pas favorable à la construction d’une autoroute de 60 km entre Fontenay-le-Compte (Vendée) et Rochefort (Charente-Maritime). Une obstruction liée, selon la ministre, à la protection de l’environnement mais également aux difficultés de financement de l’autoroute. Son coût est estimé à 900 millions d’euros, dont 137,5 millions d’euros pris en charge par l’État. L’autoroute A831, a-t-elle rappelé, doit traverser le Marais poitevin, qui a retrouvé en 2014 le label de Parc naturel régional, perdu en 1996. Le projet avait reçu en 2011 le feu vert de l’ancien Premier ministre François Fillon. « Je ne transmettrai pas le dossier de consultation technique aux entreprises », en vue d’un appel d’offres, a-t-elle déclaré samedi 26 juillet à l’AFP, confirmant des propos tenus au quotidien Sud Ouest. Pour être mené à bien, ce projet doit obtenir le feu vert du ministère de l’Écologie. « L’enquête d’utilité publique date de dix ans. Il faudrait refaire l’ensemble des études », a-t-elle déclaré. « Par ailleurs, elle a été classée dans les équipements non prioritaires. l’État ne cofinancera pas ces infrastructures ».  »J’appelle au sens des responsabilités », a-t-elle déclaré à l’attention d’élus locaux favorables au projet et notamment de Dominique Bussereau, président UMP du Conseil général de Charente-Maritime, en évoquant l’impact d’un tel projet sur les finances locales. Selon Ségolène Royal, dans la hiérarchie des projets, le département a d’abord besoin d’électrifier deux voies de train, d’améliorer la desserte du port de la Rochelle notamment. Une solution est en outre possible en améliorant la route nationale qui passe par Marans, au nord du département.  Jacques Auxiette, président socialiste de la Région des Pays-de-la-Loire, s’est pour sa part étonné de cette décision :  »La déclaration de Madame Royal intervient de façon totalement improvisée tandis que les services de l’État, mais aussi ceux des collectivités locales, travaillent en étroite collaboration depuis des semaines à la finalisation du projet », a-t-il expliqué.  »J’ai rencontré Michel Sapin pour examiner les conditions de financement des travaux de l’autoroute dont la construction créera de l’emploi, et dont la mise en service apportera de l’activité dans le Sud de la Vendée ». Selon lui, comme d’après Dominique Bussereau, qui s’est exprimé dans Sud Ouest, le coût réel du projet reste à évaluer et le contournement du Marais poitevin était déjà pris en compte. De son côté, Bruno Retailleau, sénateur (UMP) et président du Conseil général de Vendée, a accusé « Ségolène Royal de mentir et de mépriser le peuple dont elle tire pourtant, en tant qu’élue, sa seule légitimité ». Dénonçant en la ministre de l’Ecologie, « l’archétype d’une caste politicienne (…) que les Français rejettent », l’élu en appelle à Manuel Valls qui « ne peut pas tolérer de voir son autorité ainsi bafouée ». Le président du Conseil général de Vendée considère que « cette affaire est un couac de plus pour le gouvernement, mais surtout un véritable boulet qu’il va traîner pendant des mois ».  »Ce qui est en jeu, c’est l’intérêt général », assure l’élu qui promet: « si le gouvernement ne lance pas avant la rentrée l’appel d’offres (pour cet autoroute), il peut s’attendre à une véritable guerre de tranchées ».

Sondage confiance des ménages : en nette baisse dans la zone euro

Sondage confiance des ménages : en nette baisse dans la zone euro

La zone euro s’enfonce dans la déprime en effet la confiance est tombée à une valeur de -8,4 ce mois-ci contre -7,5 (-7,4 en première estimation) en juin, au plus bas depuis le mois d’avril où elle était ressortie à -8,6. Le consensus Reuters donnait -7,5 en juillet. « Un deuxième fléchissement successif, et plus marqué, de la confiance du consommateur de la zone euro va entretenir la crainte toujours plus vive qu’une croissance faible est en train de vaciller », commente Howard Archer (IHS Global Insight). « Même si la confiance du consommateur de la zone euro reste nettement au-dessus de sa moyenne à long terme, le récent retournement du sentiment constitue une évolution malvenue et préoccupante ». Autre témoignage de la fragilité de la reprise en zone euro: la production industrielle a nettement baissé en mai, à l’exception notable du secteur de l’énergie. Le conflit dans l’est de l’Ukraine, aggravé par l’affaire du Boeing de la Malaysia Airlines abattu, explique en partie cet état de fait car l’Union européenne envisage des sanctions contre la Russie, lesquelles pourraient avoir des répercussions dommageables en retour pour l’économie des Dix-huit. L’Allemagne, moteur économique d’une économie de 9.600 milliards d’euros, a sans doute connu la stagnation économique au deuxième trimestre, estime la Bundesbank. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le sentiment du consommateur a fléchi à -5,5 contre -4,3 en juin, a ajouté l’exécutif européen.

 

Zone euro : embourbée dans la croissance molle

Zone euro : embourbée dans la croissance molle  

Contrairement aux espérances, il n’y aura pas de vraie reprise en Europe ; et les politiques trop brutales  d’austérité sont un véritable frein pour la croissance. En outre   les signes de faiblesse que montre l’économie allemande sont une source d’inquiétude pour l’ensemble de la zone euro, dont elle est le moteur.  Ce qui  assombrit les espoirs d’un retour à une croissance durable. Les 18 pays qui partagent la monnaie unique ont commencé l’an dernier à sortir de deux ans de récession mais au moment même où la sortie du tunnel se dessine, leur leader paraît s’essouffler. Aucun pays ne semble en mesure de prendre le relais, surtout pas la France, deuxième économie de la zone euro, dont la production industrielle a chuté en mai et où l’inflation est tombée à son plus bas niveau depuis 2009, en plein cœur de la crise financière.  Il ne faut pas compter non plus sur l’Italie, où la production industrielle a fléchi de 1,2% en mai. L’Espagne, pleine d’espoir, mise bien sur une croissance de 2% en 2015 mais un Espagnol sur quatre est au chômage. « L’Europe devient de plus en plus japonaise », autrement dit menacée par une déflation chronique et une croissance désespérément faible, constate Carsten Brzeski, économiste chez ING. « La zone euro stagne », ajoute-t-il. « Je ne vois pas de croissance substantielle avant encore un an ».

 

Renzi: la Bundesbank n’a pas à s’immiscer dans la politique italienne

Renzi: la Bundesbank n’a pas à s’immiscer dans la politique italienne

Renzi  a renvoyé la Bundesbank dans se baskets en considérant que les banquiers fussent-ils allemands n’avaient pas à diriger l’Europe. Une passe d’armes par médias interposés a lieu entre le président du Conseil italien, Matteo Renzi, et celui de la Bundesbank, Jens Weidmann. Selon le journal Sole 24 Ore, ce dernier aurait affirmé que Matteo Renzi nous dit ce que « nous devons faire, mais creuser la dette n’est pas un préalable à la croissance », en référence à la volonté du dirigeant transalpin d’obtenir des assouplissements sur le calcul du déficit public au niveau européen. Ce vendredi 4 juillet, le chef du gouvernement italien a répliqué. « La mission de la Bundesbank est de garantir le respect de ses objectifs statutaires et pas de participer au débat politique italien », a-t-il affirmé d’une conférence de presse marquant le début de la présidence italienne de l’Union européenne. « Je respecte le travail de la Bundesbank, et si elle a envie de parler avec nous, elle est la bienvenue, mais en partant du principe que l’Europe appartient à ses citoyens, et que ce n’est pas l’Europe des banquiers, ni allemands ni italiens », a-t-il ajouté.  Matteo Renzi a assuré qu’il n’y avait « pas de polémique avec les politiciens allemands », ajoutant que Berlin avait « confirmé qu’il n’y a aucune polémique entre [eux] et le gouvernement allemand sur la gestion de la flexibilité et la stabilité ». Ma conviction est « qu’il faut surtout partager et être d’accord sur les règles que nous nous sommes fixées, qui parlent de stabilité, mais aussi de croissance », a-t-il dit, parce que « sans croissance, on détruit un morceau de notre avenir ». « Il n’y a pas de stabilité sans croissance et pas de croissance sans stabilité », a-t-il insisté. Le Premier ministre a rappelé qu’il avait « gagné les élections en disant que [leur] problème n’est pas l’Allemagne mais de résoudre les problèmes de l’Italie », assurant de nouveau de sa volonté de réformer « en profondeur » son pays.

Corruption éoliennes ; les élus locaux dans le vent !

Corruption éoliennes ; les élus locaux dans le vent !

 

Au plan national , tout le monde (ou presque)  se sucre d’une manière ou d’une autre (la plus sophistiquée consistant à transformer sa fonction en métier à vie avec tous les avantages y afférant) ;  du coup,  les élus locaux s’y mettent aussi avec notamment des prise d’intérêt illégaux lors des implantations d’éoliennes. Le Service central de prévention de la corruption (SCPC), dans un rapport cité vendredi 4 juillet par ‘Le Figaro’, attire l’attention des pouvoirs publics sur la multiplication des « prises illégales d’intérêts » d’élus locaux impliqués dans le développement de la filière éolienne. Les éoliennes ont une fâcheuse tendance à faire tourner la tête des élus locaux. C’est le diagnostic effectué par le Service central de prévention de la corruption (SCPC), qui met en garde les pouvoirs publics contre la multiplication des « prises illégales d’intérêts », dans un rapport cité par Le Figaro de ce vendredi 4 juillet. Le SCPC, qui dépend du ministère de la Justice, évoque un « phénomène d’ampleur » dans son rapport d’activité 2013. « Le développement de l’activité éolienne semble s’accompagner de nombreux cas de prise illégale d’intérêts impliquant des élus locaux », y est-il écrit. Selon le rapport, les élus visés sont attirés par « les revenus substantiels tirés de l’implantation d’éoliennes sur des terrains leur appartenant et par un régime fiscal favorable ».  Le SCPC met également en avant la pression exercée par les opérateurs éoliens sur les élus à travers des « chartes morales d’étroite collaboration ».  Le service se dit « destinataire d’un nombre croissant de procédures engagées » portant sur des « dérives graves entraînant des recours devant les juridictions administratives » et des « plaintes déposées auprès de plusieurs parquets ». Il juge « impératif d’empêcher et de sanctionner toute confusion entre l’intérêt public, que doivent servir les élus dans le cadre de leur mandat, et l’intérêt personnel qu’ils peuvent retirer d’une opération ». Il réclame un audit afin d’évaluer le risque d’ »atteintes à la probité beaucoup plus graves, comme celui de la corruption ».

 

L’ Albanie dans l’UE

A 28 l’union européenne c’est déjà le grand bazar, mais on continue l’extension géographique ; a près ma Croatie, ce sera au tour de l’Albanie ? En fait les élections européennes n’ont servi strictement à rien. La politique demeurent la même : extension sans fin et  ultralibéralisme pour mettre en concurrence les aspectes sociaux et fiscaux. Certes  une cohérence sociale et fiscale est nécessaire mais on peut y parvenir de deux manières, soit en harmonisant par la voie de la régulation, soit en laissant au marché le soin de faire éclater les économies. L’Europe a choisi la seconde voie autant dire que des pays comme la France vont souffrir encore davantage. Les 28 Etats membres de l’Union européenne accorderont en fin de semaine à l’Albanie le statut officiel de candidat à l’adhésion. Une étape importante, mais qui n’est que le début d’un long processus.  Il a fallu cinq ans à l’Albanie pour que sa candidature soit officiellement acceptée. La demande d’adhérer à l’UE déposée par ce pays, l’un des plus pauvres du continent, le 28 avril 2009 va être reconnue par les 28 chefs d’Etat et de gouvernement lors du sommet européen de jeudi et vendredi. La décision a été prise mardi au cours d’une réunion des ministres des Affaires européennes à Luxembourg. Eux-mêmes ont suivi une recommandation formulée en début de mois par la Commission européenne A Tirana, le Premier ministre socialiste de l’Albanie, Edi Rama, s’est félicité de cette décision mais a estimé qu’il s’agissait du « début d’un grand défi » et qu’il restait « encore beaucoup de travail à faire ». Car la prochaine étape à franchir pour ce pays des Balkans sorti du communisme en 1991 sera l’ouverture des négociations d’adhésion, qui n’est pas attendue avant la fin 2015. Il faudra avant cela que la Commission évalue les réformes à effectuer, domaine par domaine, pour que l’Albanie puisse s’adapter au droit communautaire. Il existe au total 35 chapitres de négociations. Le processus s’annonce donc long. A titre d’exemple, cinq autres pays ont déjà le statut officiel de candidat à l’adhésion de l’UE, le cas emblématique – et le plus polémique – étant celui de la Turquie : candidate déclarée en 1987, sa demande n’a été confirmée en 1999. Mais il a fallu attendre 2004 pour que l’Union ouvre le début des négociations et à ce jour, 14 chapitres sur 35 sont ouverts, et un seul parmi eux – celui relativement consensuel portant sur la science et la recherche – a été clôturé. Le processus d’adhésion le plus abouti était celui de l’Islande (11 chapitres finalisés) mais le nouveau gouvernement de centre-droit a suspendu en 2013 les négociations et veut désormais retirer sa candidature. Quant aux discussions avec les trois autres pays officiellement candidats (Macédoine depuis 2005, Monténégro depuis 2010 et Serbie depuis 2012), tous issus de l’ancienne Yougoslavie, elles n’ont pas encore commencé pour deux d’entre eux et n’ont abouti pour le Monténégro que sur deux chapitres sur 35. L’Albanie, qui part de plus loin sur les questions de développement, devrait suivre cette voie. Le commissaire européen chargé de l’Élargissement, Stefan Fuele, a vu mardi dans la décision de l’UE « la reconnaissance des efforts de réforme et un engagement à faire plus ». La République a en effet déjà obtenu des avancées aux yeux des Européens ces dernières années. Pour accepter sa candidature, l’Union avait d’abord établi 12 recommandations, allant du respect des institutions parlementaires et de la vie démocratique au renforcement de la protection des droits de l’Homme ou de la lutte contre la criminalité et la corruption. Ces efforts se sont accrus depuis l’arrivée au pouvoir en 2013 des socialistes pro-européen menés par Edi Rama, qui tournait la page de l’ère Sali Berisha, président conservateur qui a dirigé la transition au communisme de 1992 à 1997, puis Premier ministre de 2005 à 2013.Dans leur délibération, les ministres des Affaires européennes appellent toutefois Tirana à « intensifier les efforts contre la corruption », « le crime organisé », notamment des réseaux d’immigration, « le blanchiment et la production de drogue ». Ils demandent également aussi de « renforcer l’indépendance, la transparence et l’efficacité de la justice ».

 

Affaires: Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

 

Affaire Guérini : Véolia dans le coup !

Affaire Guérini : Véolia dans le coup !

Les élus  se sucrent, ils ont raison, le pouvoir ça sert à cela faute de conviction. Certains le font discrètement (comme Hollande ou Valls) grâce au statut d’apparatchik qui assure à vie des revenus confortables et sans grand risque, d’autre plus bêtement comme Guérini, Sarko, Copé, Cahuzac et bien d’autres. Guérini, lui, a faiat un excès de vitesse corruptive cette fois avec Véolia.  Le parquet de Marseille a en effet  annoncé ce vendredi la mise en examen, en tant que personne morale, du groupe Veolia Environnement pour « recel de trafic d’influence » dans un des volets de l’affaire Guérini sur des marchés publics présumés frauduleux dans les Bouches-du-Rhône.  La justice s’intéresse au versement d’une indemnité de plusieurs millions d’euros, daté de 2006, à Somedis, une filiale de Veolia. Cette indemnité a été versée lors de la résiliation d’un contrat la liant avec la communauté d’agglomération de Salon-de-Provence pour l’exploitation d’une décharge située à La Fare-les-Oliviers. Or une fois ce contrat rompu, la gestion de la décharge est revenue à une autre entreprise, la SMA, dirigée par le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre Guérini. « Veolia a été mis en examen le 2 juin« , a indiqué le procureur adjoint de Marseille, Catherine Alexandre, confirmant une information du site Internet de La Provence. Cette mise en examen fait suite à une première, le 18 décembre, pour « trafic d’influence et recel de détournement de fonds publics« , selon la magistrate. C’est un ancien cadre du groupe qui était alors concerné. L’origine de l’enquête remonte à une plainte de l’Agglo de Salon, une collectivité regroupant 17 communes, auprès de la justice administrative. Elle souhaite faire annuler cette transaction d’un montant total de 14,8 millions d’euros, dont 9 millions pour la seule résiliation du contrat.  Elle s’estime victime de « manoeuvres dolosives » de la part de son ancien avocat parisien, Régis de Castelnau, qui a été mis en examen fin février pour complicité de trafic d’influence dans cette affaire. Sollicité par l’AFP, Veolia s’est refusé à tout commentaire.

 

UMP « Piquemillion « : « Lavrilleux un rouage dans une organisation plus large »

UMP «  Piquemillion « : « Lavrilleux un rouage dans une organisation plus large »

Bastien Millot, l’un de ses fondateurs de Bygmalion, explique que l’ancien bras droit de Jean-François Copé « Jérôme Lavrilleux n’a pas monté tout cela tout seul, ni n’avait les capacités pour le faire, il n’a été qu’un rouage dans une organisation plus large ». Un autre cadre de l’entreprise assure que la directrice financière de l’UMP était impliquée.   »On a décidé de jouer cartes sur table avec la justice, tout ce qu’on sait, on l’a dit, comme ça, c’est clair. » Devant les enquêteurs, Guy Alves, le patron de Bygmalion  et son collaborateur Franck Attal, responsable de la filiale Event & Cie, ont assuré qu’outre Jérôme Lavrilleux, Fabienne Liadzé, la directrice des affaires financière de l’UMP, était impliquée dans le système de double facturation. Au JDD, Bastien Millot, proche de Jean-François Copé et fondateur de Bygmalion, explique que « Jérôme Lavrilleux n’a pas monté tout cela tout seul, ni n’avait les capacités pour le faire, il n’a été qu’un rouage dans une organisation plus large ». Devant plusieurs de ses proches, Jérôme Lavrilleux a assuré ces derniers jours que « Eric Cesari et Guillaume Lambert étaient parfaitement au courant ». Ce que ces derniers nient. D’ultimes factures, dont un chèque d’un million d’euros, ont été payées par l’UMP en novembre 2012. Jean-François Copé, alors secrétaire général de l’UMP, a-t-il pu passer à côté de cette affaire pendant toute cette période?

 

L’argent sale intégré dans le PIB

L’argent sale intégré dans le PIB

Enfoncée dans la crise, l’Europe conseille désormais d’intégrer l’argent sale dans le PIB. Une manière  évidemment artificielle d’afficher des taux de croissance un peu plus sexy. L’économie parallèle regroupe des acticités très diverses (travail au noir, drogue, prostitution, trafic d’armes etc.). .  Cetteidée qui a fait son chemin en Italie, en Suède ou en Espagne, touche désormais le Royaume-Uni.  L’an prochain, l’économie souterraine sera incluse dans le calcul de son produit intérieur brut (PIB). Cette mesure permettra de gonfler le PIB de 12,3 milliards d’euros, chaque année. Cela représente un peu moins de 1% du PIB global britannique.  Le Royaume-Uni emboîte ainsi le pas de l’Italie. Selon les prévisions d’Eurostat, l’organisme européen en charge des statistiques de l’Union européenne, ce rajout pourrait bien faire bondir le PIB italien de 2,4%, soit un point de plus que les prévisions. Le jeu en vaut la chandelle. En 2012, la Banque d’Italie a évalué la valeur de l’économie informelle à 10,9% du PIB.  Cette mesure n’est pas spécifique à l’Italie ou à la Grande-Bretagne. Le Parlement européen a demandé, en février dernier, aux États membres de chiffrer les revenus provenant de leur économie souterraine, dans le PIB, et cela dès 2014. La raison mise en avant par l’institution européenne est le souci d’équité.  À titre d’exemple, la vente de cannabis, légale aux Pays-Bas, dope le PIB du pays, par rapport à un autre où ce commerce reste hors-la-loi.  Selon une étude publiée en mai 2013 par l’Institut économique Molinari, l’économie souterraine en Europe représenterait 19,3% du PIB cumulé. En France, la prostitution, le trafic de drogue et autres sont évalués à 10,8% du PIB, soit 219,2 milliards d’euros.   « En France, une cigarette fumée sur cinq provient du marché noir », explique Cécile Philippe, directrice de l’institut. En ce qui concerne la vente d’alcool sur le marché, elle ne représente que 3% des ventes globales, car « l’alcool est peu fiscalisé en France, contrairement à d’autres pays comme la Suède où cela représente 54% du marché », ajoute-t-elle.  Mais la prise en compte de l’économie souterraine dans le calcul du PIB français ne semble pas être d’actualité. L’Insee, joint par Challenges, est catégorique : « Nous n’incorporons pas les activités illégales dans ces estimations, dans la mesure où les circonstances dans lesquelles s’effectuent ces activités (dépendance des consommateurs de stupéfiants, esclavage sexuel dans certains cas) ne permettent pas de considérer que les parties prenantes s’engagent toujours librement dans ces transactions. »  Les sommes générées par l’économie parallèle des cinq premières puissances européennes (l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni), comptent pour les deux tiers du total européen, détaille l’étude. Si l’économie informelle « venait à disparaître […], cela pourrait même paradoxalement pénaliser l’économie dite ‘officielle’. La seule solution pérenne consiste à ‘libérer’ le marché légal », analysent les auteurs du rapport. Plusieurs méthodes ont été utilisées afin de chiffrer cette économie. La consommation d’électricité, les montants d’argent liquide utilisés dans l’économie, les résultats d’audits et les redressements fiscaux. 

 

Supprimer l’argent dans la politique

Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

Supprimer l’argent dans la politique

Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

Chômeurs : 200 millions dans le monde

Chômeurs : 200 millions dans le monde

 

Quatre millions d de chômeurs en plus dans le monde en 2013, dont le nombre s’élève désormais à 199,8 millions, selon le rapport annuel sur le travail publié ce mardi par l’Organisation internationale du travail (OIT), une agence de l’ONU, basée à Genève. Le taux de chômage en 2013 est « resté largement inchangé à 6% » de la population active, a ajouté le rapport, qui relève cependant que 90% des nouveaux emplois dans le monde seront créés dans les pays en développement à moyen-terme. De ce fait, les migrations vont se faire dans le sens Sud-Sud et aussi Nord-Sud, relève l’OIT, car les personnes en recherches d’emploi vont se rendre en priorité dans les régions qui créent des emplois. La hausse en 2013 du chômage s’explique par le fait que les pays n’ont pas créé suffisamment d’emplois pour absorber tous les nouveaux venus sur le marché du travail. Le monde compte désormais 30,6 millions de chômeurs de plus qu’avant la crise financière de 2008. Depuis 2009, les économies avancées et les économies émergentes ont réagi de manière différente sur le plan de l’emploi. Dans les économies avancées, le taux de chômage a grimpé à 8,5% au début de 2009, contre 5,8% en 2007, avant le début de la crise. En revanche, dans les pays en développement, le taux de chômage n’a que faiblement progressé passant de 5,4% en 2007 à 5,8% en 2009, en raison notamment d’un système de protection sociale beaucoup moins favorable, qui ne leur permet pas de percevoir longtemps des indemnités pour perte d’emploi. Depuis cette date, il a à nouveau baissé et a quasiment retrouvé son niveau d’avant-crise. Pour 2014, l’OIT s’attend à une hausse de 3,3 millions du nombre des chômeurs dans le monde.  »D’ici à 2019, le chômage atteindra 213 millions », prévoit l’organisation internationale, et « le nombre de sans-emplois devrait se maintenir globalement au niveau actuel de 6% jusqu’en 2017″. L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient sont les régions qui auront le taux de chômage les plus élevés en 2014 avec des taux respectifs de 12,3% et 11,1%. La plus forte hausse en 2014 concernera l’Europe centrale et du Sud-Est et les pays de l’ancien bloc soviétique où le chômage atteindra 8,3% en 2014. Le dynamisme des pays en développement en matière d’emploi va avoir « un impact majeur sur les flux migratoires », relèvent encore les experts de l’OIT.  »Les migrations Sud-Sud sont en plein essor, et davantage de travailleurs quittent aussi les économies avancées, en particulier les pays européens durement frappés par la crise pour aller travailler dans les pays en développement », indique M. Moazam Mahmood, directeur adjoint du département de la recherche de l’OIT, et principal auteur du rapport. Selon le rapport, 231,5 millions de personnes vivaient dans un pays autre que celui de leur naissance en 2013. Le nombre total de migrants a augmenté de 57 millions depuis l’an 2000, et 19% de cette hausse se sont produits au cours des trois dernières années. Les économies développées et l’UE attirent 51% des migrants, mais depuis le début de la crise financière mondiale, les migrations Sud-Sud prennent de l’ampleur. L’OIT signale ainsi « une multiplication de cas isolés de jeunes diplômés issus des pays développés frappés par la crise, qui ont émigré vers les économies émergentes ces dernières années ». Dans les pays en développement, 839 millions de travailleurs gagnent toujours moins de deux dollars par jour. Mais ces emplois ne représentent plus qu’un tiers de l’emploi total, contre 64% il y a 20 ans. La classe moyenne constitue désormais 44,5% de la main-d’œuvre des pays en développement, contre 20% il y a deux décennies. « Au cours des prochaines années, la majorité des nouveaux emplois dans les pays en développement seront d’une qualité suffisante pour permettre aux familles d’accéder à un niveau de vie dépassant le seuil de pauvreté aux Etats-Unis », affirme le rapport. Toutefois, 85% de la main-d’œuvre des pays en développement vivra encore en 2018 au-dessous de ce qui est considéré comme le seuil de pauvreté aux Etats-Unis.

 

Alstom met des bâtons dans les roues à Siemens

Alstom met des bâtons dans les roues à Siemens

 

Alstom devrait opposer une fin de non recevoir à Siemens qui lui demanderait davantage d’informations sur sa branche énergie, a déclaré mercredi une source proche du groupe français, ce qui réduirait d’autant les chances d’une contre-offre de la part du conglomérat industriel allemand. Alstom refuserait d’accéder à la requête de Siemens car cela l’obligerait à dévoiler les mêmes informations à General Electric, auteur d’une proposition d’achat de 17 milliards de dollars (12,35 milliards d’euros) sur les activités énergie d’Alstom, a précisé cette source qui n’y voit nullement une « tactique de négociation ». Alstom doit faire le point sur l’offre de GE d’ici le 2 juin mais le groupe d’énergie et de transport a ouvert ses comptes à Siemens sous la pression du gouvernement. Siemens élabore une contre-offre qui inclurait, selon des sources proches du dossier, des apports d’actifs ferroviaires et une éventuelle prise de participation de l’Etat français dans Alstom Transport. Mais plusieurs personnes au fait des projets de Siemens ont dit mercredi qu’il s’abstiendrait sans doute de toute proposition tant qu’il n’aurait pas de nouvelles informations. Siemens s’est refusé à tout commentaire. Une porte-parole d’Alstom a dit que le groupe attendait toujours une proposition ferme de Siemens, sans qu’il soit possible de dire quand elle pourrait survenir. Elle n’a pas précisé quel genre d’informations nouvelles Siemens avait sollicité. Le gouvernement français ne voit pas d’un bon oeil l’offre de GE, estimant que la cession des actifs d’Alstom dans l’énergie l’affaiblirait en le cantonnant à sa seule activité transport, de taille moins grande.

Hollande dans le Caucase pour cacher son impuissance en Ukraine

Hollande dans le Caucase pour cacher son impuissance en Ukraine

 

On se demande bien ce que va faire Hollande dans la Caucase alors qu’un plan intérieur il vient encore d’enregistrer un nouveau plongeon en matière de popularité et qu’u plan international il se limite sur l’Ukraine à des déclarations d’intentions sans suite. Ce n’est sans doute pas le meilleur moment pour s’immiscer à nouveau dans un conflit où France et Russie sont Co-présidents du groupe de Minsk sous l’égide de L’OSCE (sans grand résultat). Il ne faut sûrement compter sur Poutine pour aider Hollande. Le Haut Karabakh, une région au cœur des tensions entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Alors que François Hollande est en visite dans le Caucase, il a appelé à la réconciliation vingt ans après la fin du conflit. « La France fera tout pour trouver une issue qui permettra à l’Azerbaïdjan et à l’Arménie de vivre en paix et de se réconcilier », a déclaré le chef de l’Etat devant la communauté française de Bakou dimanche 11 mai. Il en va de « l’intérêt des deux pays », a-t-il souligné, rappelant que ce conflit avait fait « des dizaines de milliers de morts » et provoqué « ces dernières années encore, de nombreux incidents » entre les armées des deux pays. La France, a-t-il également rappelé, est « vice-présidente (avec la Russie) du Groupe de Minsk qui doit rechercher le règlement politique de ce conflit ». Ce Groupe supervise sous l’égide de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) la médiation entre les anciens belligérants. Évoquant une « situation tendue en ce moment », François Hollande a relevé que son arrivée à Erevan, où il est attendu ce lundi 12 mai, coïnciderait avec le 20e anniversaire de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Bakou continue de revendiquer fermement la région du Haut Karabakh, dont les séparatistes arméniens soutenus par Erevan ont pris le contrôle pendant une guerre qui a fait plus de 30.000 morts au début des années 90. Depuis le cessez-le-feu signé le 5 mai 1994, aucun progrès significatif n’a été enregistré dans la résolution de ce « conflit gelé » malgré les négociations conduites le Groupe de Minsk.

Sapin dans le bourbier des emprunts toxiques

Sapin dans le bourbier des emprunts toxiques

 

La question des emprunts toxiques revient sur le tapis et en même temps l’affaire Dexia. En fait t il s’agit de savoir qui va payer ces emprunts toxiques, L’Etat ou les collectivités ?   En  février 2013 le tribunal de grande instance de Nanterre a donné raison à la Seine-Saint Denis qui contestait la validité du contrat d’un de ces emprunts toxiques passé avec la banque Dexia. La raison: à aucun moment les documents ne mentionnaient le TEG (taux effectif global) du prêt alors qu’il s’agit d’une obligation légale. La justice avait alors décidé de remplacer le taux du prêt contracté par la Seine Saint-Denis au taux légal en vigueur, soit 0,04%, autrement dit quasiment rien. Dans une autre décision de justice, le 7 mars dernier, le même TGI de Nanterre relevait une autre faille juridique: l’absence de communication du « taux de période » qui sert à calculer les intérêts. Là encore, le plaignant, à savoir la commune de Saint-Maur des Fossés, avait obtenu que le taux du contrat soit remplacé par le taux légal. Dès lors, l’Etat veut éviter la profusion de ces recours. Car in fine, c’est bien lui qui met la main à la poche. La multiplication de ces victoires judicaires pour les collectivités locales oblige, en effet, les banques qui ont accordé ces prêts toxiques à passer de lourdes pertes comptables. Et nombre de ces emprunts concernent Dexia et la SFIL( Société de Financement Local), sociétés dans lesquels l’Etat détient respectivement 44 et 75% du capital.  Bercy souligne que si l’Etat devait régler l’intégralité de ces 17 milliards d’euros, l’économie serait menacée. Car pour, compenser cette perte financière, le gouvernement serait contraint de prendre des mesures d’économies drastiques. L’exécutif avait déjà pris une première mesure pour valider les contrats de ces emprunts structurés, mesure qui était contenue dans un article du budget 2014. Mais le Conseil constitutionnel avait, en décembre dernier, censuré cette mesure de validation au motif que son champ d’application était trop large. Le gouvernement a donc revu sa copie en retenant cette fois un « périmètre plus ciblé ». Il espère ainsi obtenir l’aval des Sages de la rue Montpensier.  Mais même dans ce dernier cas de figure, l’Etat ne serait pas totalement à l’abri. L’étude d’impact souligne que les mesures prises par l’exécutif continueraient de laisser peser un risque potentiel total de 4,7 milliards d’euros, à raison de 2,2 milliards pour la SFIL et 2,5 milliards d’euros pour Dexia. Le dossier n’a pas fini de préoccuper Bercy.

 

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère?

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère? 

Royal est barjot on le savait, comme Hollande l’ennemi de la finance qui matraque maintenant fiscalement les couches populaires et moyennes. Le pouvoir rend fou, c’est connu mains certains avaient déjà des prédispositions naturelles. D’après LePoint.fr, la nouvelle ministre de l’Ecologie Ségolène Royal exigerait de ses collaborateurs le port une « tenue décente », prohibant les décolletés. Une information démentie par l’intéressée sur son compte Twitter mais confirmé pourtant par Canal.   Une « tenue décente » avec « interdiction des décolletés ». C’est le comportement vestimentaire qu’aurait exigé de ses collaborateurs Ségolène Royal, d’après une source interne au ministère citée par lePoint.fr. Selon le personnel de l’hôtel de Roquelaure, la ministre se déplacerait dans les couloirs du ministère précédée d’un huissier chargée de l’annoncer, de sorte que le personnel puisse se lever sur son passage. Il serait également défendu à ses collaborateurs de fumer dans la cour et dans le jardin en présence de la ministre. Contactée par LePoint.fr, Ségolène Royal s’est bornée à indiquer qu’il s’agissait d’un « règlement intérieur sur proposition des services qui est destiné à l’interne et ne donne pas lieu à commentaires externes ».Ce n’est plus la monarchie mais la dictature républicaine digne des républiques bananières.

Sondage Européennes : la Berezina pour le PS dans le Grand Est

Sondage Européennes : la Berezina pour le PS dans le Grand Est

Selon un sondage IFOP publié mardi soir, notamment par Le Figaro, le Front national arrive en tête des intentions de vote pour les élections européennes du 25 mai dans la circonscription du Grand Est, juste devant l’UMP. Quant au PS, il paraît distancé. La liste du FN menée par Florian Philippot est créditée de 26% des intentions de vote. Le vice-président du Front national devance d’une courte tête la liste UMP conduite par Nadine Morano (24%), selon ce sondage réalisé pour Europe 1, Le Figaro et LCI. La liste PS, menée par l’ancien leader syndicaliste de Florange Edouard Martin, ne recueille que 15,5% des intentions de vote. Elle est talonnée par celle d’EELV conduite par Sandrine Bélier (12,5%). L’alliance UDI-MoDem menée par Nathalie Griesbeck obtient 7,5% des intentions de vote, devant celle du Front de Gauche conduite par Gabriel Amard (6,5%). Le Grand Est rassemble cinq régions françaises : Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté. Une circonscription qui représente près de 6 millions d’électeurs inscrits. Lors des précédentes européennes en 2009, le candidat du FN dans le Grand Est, Bruno Gollnisch, n’avait obtenu que 7,6% des suffrages.

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