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Poutine et Russsie: un mafieux dans un pays mafia

Poutine et Russsie:  un mafieux dans un pays mafia

 

Certains responsables s’étonnent encore de l’attitude de Poutine qui balaye toutes les règles internationales en particulier à l’occasion du conflit en Ukraine.L’étonnement n’a pas lieu d’être quand on sait que l’intéressé revendique clairement la politique de Staline, autre criminel.

Du coup, on ne peut que s’interroger quand certains comme Macron souhaitent  ne pas humilier Poutine et la Russie. Une déclaration pour le moins inopportune. En effet , on connaît Poutine depuis une vingtaine d’années. L’intéressé officier de second rang du KGB a écrasé toute opposition dès son accession au pouvoir. Pour renforcer sa crédibilité il a d’abord partagé la  richesse du pays avec les oligarques. Ensuite il les a mis au pas au besoin en assassinant, en empoisonnant les amis dont il doutait de la même manière que les opposants.

Poutine ignore complètement la démocratie. C’est tout simplement un mafieux qui utilise les méthodes de mafieux. Ainsi par exemple écrase les populations civiles même sans objectif stratégique militaire. Ainsi pille-t- les ressources de céréales de l’Ukraine pour les revendre à son profit.

Aucune bienveillance ne doit être tolérée vis-à-vis d’un voyou, d’une crapule et d’un tel criminel.

Ce type est un malade et un assassin et ne peut être mis au courant des responsables politiques fréquentables au plan mondial.La Russie, elle, est malade depuis toujours de dictature : celle des tsars, des soviétiques et maintenant de Poutine.

La méthode de Poutine élevée au lait du KGB depuis sa prime jeunesse et celle des tueurs , des espions et les assassins. Face à une opposition quelconque aussi bien en interne qu’en externe Poutine oppose immédiatement la brutalité jusqu’au meurtre. Il n’y a rien à attendre de cet individu qui ne connaît que la force. Et c’est précisément la force conduit son opération spéciale à se confiner maintenant uniquement dans le petit territoire du Donbass pour donner l’illusion d’une victoire qui n’est qu’une défaite lamentable qui bien sûr va affaiblir l’Ukraine mais sans doute en cours davantage et pour longtemps la Russie

Pour un plan d’urgence dans l’industrie et la santé

Pour un plan d’urgence dans l’industrie et la santé

 
Aéronautique, automobile… La pénurie de composants électroniques ou de matières premières continue d’impacter tous les fleurons industriels européens deux ans après le début de la crise sanitaire. C’est aussi le cas pour le secteur de la santé qui peine à confirmer les belles promesses du Segur. Par Carlos Jaime, DG Ascom France & Spain ( dans la Tribune)

Sur le marché de la santé, la crise sanitaire a généré une prise de conscience des pouvoirs publics sur les besoins du secteur. Lors du Ségur de la santé à l’été 2021, des moyens économiques considérables ont été annoncés : une enveloppe de 19 milliards d’euros pour soutenir le système de santé partout en France, avec l’ambition affichée de faire de la France le leader de l’e-santé.

Cet appel d’air économique vaut pour la France et ses voisins : par exemple, l’Espagne et le Portugal bénéficient également d’un soutien de la Commission européenne avec des investissements « bazooka ». Une aubaine pour les acteurs technologiques de la santé en Europe, qui ont senti le vent souffler fort dans leur dos. Et les planètes se sont alignées : le travail accompli sur le plan Ma Santé 2022 avec Laura Letourneau et Dominique Pon a été incroyable. Là où nous avions 10 ans de retard en santé numérique, nous avons dorénavant 10 ans d’avance.

Problème : la crise ne s’arrête pas. Elle change de forme. Le défi industriel succède au défi sanitaire avec une pénurie de composants électroniques très importante en raison de la congestion des ports en Asie et aux Etats-Unis. Et c’est toute la modernisation et l’accélération de la transformation de notre système de santé qui se retrouvent freinée. L’équation est insoluble : avec la fin de la pandémie et le retour à la consommation, la demande explose mais l’approvisionnement se raréfie. Les installations dans les établissements de santé tels que les infrastructures hardware (sur lesquels reposent la communication, les dispositifs médicaux ou les outils de monitoring des soignants par exemple) sont retardés, du fait du manque d’équipements. Un comble alors que les marchés de la santé et de la silver economy enregistrent une croissance à deux chiffres. Pourtant, nous continuons d’attendre certains serveurs depuis 4 ou 5 mois.

Au secours de l’humain car le système de santé est malade

L’imbroglio n’est pas seulement économique. Le comble, c’est aussi de ne pouvoir répondre à l’urgence concernant la souffrance des soignants. De ne pas pouvoir leur donner les moyens d’assurer leur mission première : soigner. Leurs maux sont autant physiques que psychiques. Physique parce que les allers-retours incessants entre les chambres et le poste de contrôle à la moindre alarme entrainent une dépense physique intense, parce que les journées sont plus longues et les pauses raccourcis ou parce que l’afflux de patients (le nombre d’admis aux urgences a doublé en 20 ans par exemple) amène une surcharge de travail.

Ensuite morale parce que les alarmes sonnent toute la journée (dans une unité de soins intensifs, on peut en compter 2.000 par jour et par patient !) et créent un phénomène de fatigue mentale, parce que les tâches administratives à répétition empêchent les soignants de prendre en charge correctement les patients (on parle de 50% du temps phagocyté par l’administratif) ou parce que la pression journalière est démotivante au regard des moyens à disposition ou conditions de travail comme la rémunération qui ne sont pas à la hauteur des enjeux. Pour toutes ces raisons, et bien plus encore, les soignants souffrent et méritent un soutien technologique sans faille, de qualité, leur permettant d’assurer plus sereinement leur métier. Et par répercussion, d’améliorer la prise en charge des patients.

Notre modèle court-termiste court à sa perte

Nous touchons du doigt les limites de notre modèle industriel mondialisé et des choix stratégiques court-termistes de ces 20 dernières années. Actuellement, pour une entreprise comme Ascom, le coût du transport pour les composants venus de Chine a drastiquement augmenté, parfois 10 fois supérieur au coût d’avant-crise. D’autant plus que, dans le cas de matériel de pointe au marquage CE médical, haut de gamme, il est difficile de changer de fournisseur de composants électroniques sans en altérer la qualité et la fiabilité. Et si l’Europe est freinée dans le développement du numérique pour la santé par une rareté des composants, on peut également parler d’une rareté des compétences, lesquelles sont également externalisées.

La réponse adéquate, notre résilience, c’est de sortir de notre inertie et d’organiser dès maintenant une vision long-termiste de nos stratégies industrielles et d’éducation. Car depuis des années nous avons « découragé » nos jeunes d’aller vers des métiers industriels et techniques, ce qui nous a conduit à chercher ces compétences de pointe ailleurs. Coté santé aussi, le numerus clausus a eu pour effet de fermer des portes pour les étudiants Français en médecine et l’obligation pour les autorités de santé de chercher des médecins venus d’autres pays, souvent en dehors des l’Europe.

Vers une souveraineté européenne des matières premières et des compétences

Mais nous avons des raisons d’espérer ! Ces compétences sont rares oui, mais nous en avons tout de même avec des équipes de recherches académiques incroyables ! En France, avec le CNRS, avec l’INRIA, avec le CEA, l’INSERM et bien d’autres ! Ou l’Université Paris-Saclay évaluée comme la première université au monde sur les compétences en data science. Nous avons en Europe des ressources et chaque pays possède ses spécialités. Nous devons nous appuyer sur toutes ces forces vives existantes et les coordonner pour nous réindustrialiser et regagner notre souveraineté. Pour une Europe moins vulnérable aux aléas énergétiques, politiques et sanitaires. C’est une démarche vertueuse à l’heure où nous cherchons de plus en plus de sens dans nos actions.

Mais même si nous décidions de réindustrialiser la France demain, cela ne se fera pas en un claquement de doigts. Des décisions ont été prises mais les autorités actuelles doivent avoir le courage d’assumer des orientations pour les 20, 30 ou 40 prochaines années afin de préserver l’excellence de nos industries. Il faut un Plan Marshall de l’industrie et de la santé pour espérer créer une situation plus responsable aux niveaux économique mais aussi écologique, éthique et social. Et, avec cette souveraineté industrielle et de la donnée, protéger notre modèle de société.

Fin des voitures thermiques en 2035: le saut dans l’inconnu ?

Fin des voitures  thermiques en 2035: le saut dans  l’inconnu ?

« Je ne sais pas si nous aurons les clients pour ces voitures électriques qui coûtent 50 % plus cher », a précisé Luc Chatel, président de la Plateforme automobile, sur BFM Business. « Je ne sais pas non plus si on aura l’électricité décarbonée pour faire tout ça », a-t-il ajouté ( dans l’OPINION)

 

 

Bruxelles pèche-t-elle par un trop-plein de zèle écologique ? C’est du moins le narratif déroulé par la Plateforme automobile (PFA), qui regroupe la filière. Son président, Luc Chatel, ancien ministre de l’Education, s’est inquiété de l’approbation historique du Parlement européen, mercredi 8 juin, afin d’interdire la vente de voitures thermiques neuves à partir de 2035. « L’interdiction du thermique, c’est un grand saut dans le vide, et un sabordage industriel », a-t-il fustigé sur BFM Business, jeudi 9 juin.

Mais encore ? « Je ne sais pas si nous aurons les clients pour ces voitures électriques, qui coûtent 50 % plus cher que les thermiques. On a déjà du mal à vendre des voitures aujourd’hui », a rappelé Luc Chatel dans son interview. Au-delà du marché des consommateurs, les conditions physiques interrogent. « Il y a 60 000 bornes de recharge aujourd’hui. Pour la montée en puissance prévue d’ici 2030, il en faudrait environ un million, rien que pour la France », a relèvé le représentant de la filière.Surtout, et c’est là où l’inquiétude est la plus saillante, quid de la production décarbonée d’électricité ? « Je ne sais pas non plus si on aura l’électricité décarbonée pour faire tout ça. On n’aura pas les nouveaux EPR », a détaillé Luc Chatel. La question de la production pilotable d’électricité reste structurelle.

Enfin, fort de lever l’angoisse à l’horizon, le président de la PFA a mis en garde contre les enjeux de souveraineté, y voyant « un boulevard pour l’industrie chinoise ». « Les Chinois, qui n’ont pas d’interdiction, vont continuer à faire de nouvelles voitures pendant 12 ans, beaucoup moins chères », a-t-il précisé

Un changement d’engagement dans le travail ?

Un changement d’engagement dans le travail ?

 

Jean-Philippe Bouilloud et Jean-Michel Saussois, professeurs de management, soulignent, dans une tribune au « Monde », l’ambiguïté du discours sur le travail, à la fois réalisation de soi et acceptation d’une limitation de liberté.

Ils interrogent le phénomène dit de la « grande démission ».

Une grande démission toutefois à relativiser en France car il se confirme que la plupart des diplômés des grandes écoles choisisse finalement les mêmes filières que leurs aînés. Cependant les diplômés comme ceux qui le sont moins subissent les évolutions de la société qui modifient le rapport au travail. La quête d’un emploi demeure cependant encore la préoccupation centrale. Certes, le consentement de l’objectif de l’entreprise n’est pas toujours acquis mais cela n’est pas nouveau. En cause notamment le fait que la participation des salariés à la définition de la stratégie de l’entreprise demeure largement taboue en particulier en France NDLR

Tribune

Après la période du Covid-19, des phénomènes comme la « grande démission » aux Etats-Unis ou les difficultés en France pour recruter dans certains secteurs comme la restauration ou la santé, montrent qu’on peut ne plus consentir, au travail, à ce à quoi on a, trop longtemps peut-être, ou sans y prendre garde, consenti.

Le télétravail, avec ses espoirs de liberté et d’économies de temps de transport, réinterroge bien des consentements préalables, des habitudes de pensée et des systèmes de valeur hérités.

Trente-huit millions de salariés américains ont quitté leur emploi, en 2021. Cela a donné naissance au concept de « grande démission », qui désigne le désenchantement des salariés postérieur à la pandémie. Le confinement et le télétravail ayant « révélé », par contraste, la médiocrité des conditions de travail, voire sa « perte de sens ». Le phé­nomène n’épargne pas la France, avec 400 000 démissions d’un CDI au troisième trimestre 2021. Les entreprises et la fonction publique peinent à attirer des candidats. S’agit-il, en période de reprise économique, du banal rééquilibrage d’un marché jusqu’alors favorable aux employeurs ? Ou d’une véritable « crise du consentement », explorée par les sociologues, gestionnaires, juristes, médecins, économistes et psychologues réunis à l’ESCP Business School, les 9 et 10 juin, pour un colloque intitulé « Consentir ? Pourquoi, comment et à quoi ? »

Chez de nombreux jeunes cadres, la question du travail croise d’autres préoccupations, politiques et environnementales. Nombreux sont les jeunes diplômés de grandes écoles qui, tels ceux de l’Ecole nationale d’agronomie récemment, ne consentent plus à s’investir dans des secteurs dont les modes de fonctionnement ou les finalités leur paraissent contraires à leur engagement citoyen.

On pourra objecter qu’il s’agit d’une poignée d’étudiants rebelles ou en rupture, mais le phénomène entre en résonance avec l’air du temps. Ces jeunes diplômés expriment le fait qu’ils ne veulent plus jouer selon les règles du jeu que les entreprises leur proposent. Ils affirment haut et fort leur choix, et le font savoir.

Cette position radicale met en porte-à-faux le discours managérial qui recherche l’adhésion aux valeurs de l’entreprise. Pour quoi et à quoi consentir quand on s’engage dans un travail ? S’agissant du salarié ayant signé un contrat de travail, la question est difficile puisqu’une clause de subordination est contenue dans le contrat.

Comment peut s’établir un consentement « libre et éclairé » dans une telle relation asymétrique ? Et quand celui qui travaille n’est pas dans une véritable relation contractuelle mais, à des degrés divers, autoentrepreneur dans une organisation ubérisée, de quel consentement parle-t-on ?

Le consentement au travail est donc un écheveau qui mêle souci de soi, autonomie du sujet et contraintes, imaginaires des relations à autrui et réalités des structures hiérarchiques. Déjà, le langage quotidien pointe une première difficulté : travailler pour une entreprise, c’est en accepter les règles ; mais est-ce nécessairement consentir à tout ce que cela implique ?

Les cas des lanceurs d’alerte qui décèlent des malversations, ou de ceux qui ressentent de la souffrance éthique quand ils sont poussés par l’organisation à enfreindre leurs convictions personnelles, nous montrent bien que l’entreprise nous demande un consentement qui ne va pas de soi.

Politique-Poutine, un mafieux dans un pays mafia

Politique-Poutine, un mafieux dans un pays mafia

 

Certains responsables s’étonnent encore de l’attitude de Poutine qui balaye toutes les règles internationales en particulier à l’occasion du conflit en Ukraine.L’étonnement n’a pas lieu d’être quand on sait que l’intéressé revendique clairement la politique de Staline, autre criminel.

Du coup, on ne peut que s’interroger quand certains comme Macron souhaitent  ne pas humilier Poutine et la Russie. Une déclaration pour le moins inopportune. En effet , on connaît Poutine depuis une vingtaine d’années. L’intéressé officier de second rang du KGB a écrasé toute opposition dès son accession au pouvoir. Pour renforcer sa crédibilité il a d’abord partagé la  richesse du pays avec les oligarques. Ensuite il les a mis au pas au besoin en assassinant, en empoisonnant les amis dont il doutait de la même manière que les opposants.

Poutine ignore complètement la démocratie. C’est tout simplement un mafieux qui utilise les méthodes de mafieux. Ainsi par exemple écrase les populations civiles même sans objectif stratégique militaire. Ainsi pille-t- les ressources de céréales de l’Ukraine pour les revendre à son profit.

Aucune bienveillance ne doit être tolérée vis-à-vis d’un voyou, d’une crapule et d’un tel criminel.

Ce type est un malade et un assassin et ne peut être mis au courant des responsables politiques fréquentables au plan mondial.

La méthode de Poutine élevée au lait du KGB depuis sa prime jeunesse et celle des tueurs , des espions et les assassins. Face à une opposition quelconque aussi bien en interne qu’en externe Poutine oppose immédiatement la brutalité jusqu’au meurtre. Il n’y a rien à attendre de cet individu qui ne connaît que la force. Et c’est précisément la force conduit son opération spéciale à se confiner maintenant uniquement dans le petit territoire du Donbass pour donner l’illusion d’une victoire qui n’est qu’une défaite lamentable qui bien sûr va affaiblir l’Ukraine mais sans doute en cours davantage et pour longtemps la Russie

Poutine, un mafieux dans un pays mafia

Poutine, un mafieux dans un pays mafia

 

Certains responsables s’étonnent encore de l’attitude de Poutine qui balaye toutes les règles internationales en particulier à l’occasion du conflit en Ukraine.

Du coup, on ne peut que s’interroger quand certains comme Macron souhaitent  ne pas humilier Poutine et la Russie. Une déclaration pour le moins inopportune. En effet , on connaît Poutine depuis une vingtaine d’années. L’intéressé officier de second rang du KGB a écrasé toute opposition dès son accession au pouvoir. Pour renforcer sa crédibilité il a d’abord partagé la  richesse du pays avec les oligarques. Ensuite il les a mis au pas au besoin en assassinant, en empoisonnant les amis dont il doutait de la même manière que les opposants.

Poutine ignore complètement la démocratie. C’est tout simplement un mafieux qui utilise les méthodes de mafieux. Ainsi par exemple écrase les populations civiles même sans objectif stratégique militaire. Ainsi pille-t- les ressources de céréales de l’Ukraine pour les revendre à son profit.

Aucune bienveillance ne doit être tolérée vis-à-vis d’un voyou, d’une crapule et d’un tel criminel.

Ce type est un malade et un assassin et ne peut être mis au courant des responsables politiques fréquentables au plan mondial.

La méthode de Poutine élevée au lait du KGB depuis sa prime jeunesse et celle des tueurs , des espions et les assassins. Face à une opposition quelconque aussi bien en interne qu’en externe Poutine oppose immédiatement la brutalité jusqu’au meurtre. Il n’y a rien à attendre de cet individu qui ne connaît que la force. Et c’est précisément la force conduit son opération spéciale à se confiner maintenant uniquement dans le petit territoire du Donbass pour donner l’illusion d’une victoire qui n’est qu’une défaite lamentable qui bien sûr va affaiblir l’Ukraine mais sans doute en cours davantage et pour longtemps la Russie

Intégrer davantage la problématique environnementale dans la formation

Intégrer davantage la problématique environnementale dans la formation

 

Nos formations sont « figées dans le monde d’avant », déplore, dans une tribune au « Monde », la politiste et maîtresse de conférences, pour qui la convention étudiante lancée par l’université Paris-Est-Créteil en 2021 est cruciale pour permettre aux jeunes de construire une société « moins destructrice ».

 

La vidéo de l’appel à la désertion lancé le 30 avril par un groupe de jeunes étudiantes et étudiants de l’école AgroParisTech a été abondamment partagée et commentée. Ce qui est nouveau, ce n’est pas que la permaculture, l’agroforesterie, et des modes de vie plus respectueux de la biodiversité attirent davantage une partie des agronomes que des emplois copieusement rémunérés chez Bayer, Monsanto et consorts, mais que ce choix échauffe autant les réseaux sociaux. On peut interpréter cela comme une nouvelle preuve de l’exaspération et de la détermination d’une partie des jeunes concernant l’urgence écologique, s’il en fallait une.

Ce qui marque dans ce discours, rejoint par des normaliens et polytechniciens, c’est la dénonciation sans équivoque de l’inacceptabilité de formations universitaires « qui poussent globalement à participer aux ravages sociaux et écologiques en cours ».

Nos formations sont restées figées dans le monde d’avant, cet avant où l’on délocalisait la responsabilité du changement climatique en Chine, en Inde et au Brésil, où l’on présentait un recrutement dans une entreprise du CAC 40 comme le meilleur avenir possible tout en conseillant aux étudiants de couper l’eau pendant le brossage de dents.

Les élèves des grandes écoles sont dans de meilleures conditions socio-économiques pour crier leur révolte et leur désir de bifurcation sur les toits, et pour se faire entendre, que les étudiants d’universités exsangues, contraints de multiplier stages et diplômes, et bien conscients de la difficulté à accéder à des emplois rémunérateurs et épanouissants. Lorsqu’on les forme, qu’on leur donne des espaces de parole et qu’on prend la peine de les écouter, on peut néanmoins entendre ces jeunes exprimer leur anxiété et leur désarroi face à l’ampleur du désastre. Face, aussi, à l’impact modeste de toute action individuelle si les décideurs économiques et politiques se cantonnent aux beaux discours, prononcés pendant les conférences internationales sur le climat ou les campagnes électorales, sans jamais passer réellement à l’action.

L’éco-anxiété se révèle d’autant plus grande que leur vie étudiante est en décalage complet avec l’urgence écologique, encore rappelée par le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Puisqu’on traîne des pieds à l’échelle nationale et internationale, il est de notre responsabilité, à l’université, de nous engager immédiatement dans une refonte radicale de nos pratiques, tant sur le plan de leur soutenabilité environnementale que de nos enseignements disciplinaires et transversaux, nos méthodes et objectifs de recherche. Nous devons engager l’ensemble de la communauté universitaire, les étudiants en tête, dans cette (r)évolution, et avoir l’ambition d’entraîner les territoires, les entreprises et les organisations environnant nos campus.

Pour une démocratie participative dans les entreprises

 Pour une démocratie participative dans les entreprises

 

 

Un sujet social, politique, économique pourtant stratégique et qui n’a pratiquement pas trouvé sa place dans la campagne électorale française en cours. Pourtant quatre spécialistes du management, dont deux chercheurs néerlandais et suédois, expliquent, dans une tribune au « Monde », comment faire du dialogue professionnel un objectif commun des dirigeants et des syndicalistes pour améliorer la qualité du travail.

 

Les dirigeants d’entreprise et les représentants du personnel devraient s’entendre pour développer le dialogue professionnel, c’est-à-dire la participation directe des travailleurs. L’enjeu, c’est le développement des personnes et des organisations ; essentiel pour améliorer la qualité du travail.

Ce dialogue professionnel doit permettre aux travailleurs de réfléchir sur le travail au sein des équipes, avec les manageurs de proximité : sur la manière dont il est organisé, le séquencement des tâches, les rythmes de travail, la polyvalence, les critères de qualité du travail pour les clients, patients ou usagers, et pour la préservation de l’environnement.

La communication est parfois abondante dans les entreprises, mais celle-ci ne fait pas des travailleurs les acteurs de leur propre travail, des transformations technologiques ou organisationnelles, de leur avenir et de celui de leur entreprise. Cela génère de la frustration.

L’actualité montre que les besoins des salariés sont avant tout matériels dans une période d’incertitude et d’augmentation accélérée des prix à la consommation. Mais la possibilité pour chacun de se réaliser par le travail, d’être reconnu par ses pairs et les manageurs, de pouvoir travailler en confiance reste essentielle. La démocratie ne peut fonctionner uniquement à l’échelle de la société. Elle doit se développer dans l’entreprise en renforçant la participation directe des travailleurs.

Une stratégie syndicale affirmée de soutien à la participation directe des travailleurs peut constituer une voie pour le renouveau du syndicalisme ; pour un syndicalisme capable de renouer avec sa base.

Cela est de la responsabilité conjointe des dirigeants et des syndicalistes. L’intérêt commun est celui du progrès social et économique ; d’un juste équilibre du progrès pour les individus et pour les organisations. Cette méthode axée sur le dialogue professionnel évite de s’enfermer ou de s’opposer sur des modèles d’organisation du travail par trop abstraits pour les travailleurs.

C’est par la participation directe des travailleurs que l’autonomie au travail advient et que l’on peut s’inscrire dans une organisation apprenante. L’entreprise y a intérêt pour instaurer un progrès réellement continu et pour réussir ses transformations technologiques ou organisationnelles.

Dans la période, c’est aussi un enjeu pour l’attractivité des emplois. Les syndicats devraient soutenir ce développement d’un dialogue professionnel constructif, dans l’intérêt des travailleurs, mais aussi de celui des syndicats, afin d’inverser une courbe de désyndicalisation qui peut entraîner l’effondrement de la solidarité entre les différentes composantes du monde du travail.

Face aux crises : les experts dans le brouillard

Face aux  crises : les experts  dans le brouillard

 

Il faut évidemment reconnaître la complexité de la crise actuelle qui articule des dimensions économiques, sociales, technologiques, environnementales et géopolitiques. Une crise systémique aux nombreuses interactions qui exige  à la fois des compétences multiples en même temps qu’une grande modestie.

Nous sommes passés en quelques mois voire quelques semaines de l’euphorie de la reprise à l’angoisse de la récession avec en plus de l’inflation. Du coup, les experts, surtout les macro-économistes recherchent la martingale qui pourrait permettre d’éviter la stagflation ( absence de croissance conjuguée à une envolée des prix). Et on ressort évidemment les bonnes vieilles recettes. D’un côté les ultralibéraux qui proposent de faire payer la facture de la crise aux ménages en ne réajustant pas les salaires sur l’évolution des prix. Bref la renaissance de l’ultra libéralisme avec de pseudos arguments économiques qui dissimulent en fait un renforcement des inégalités.

De l’autre côté de l’échiquier idéologique, certains reprennent espoir dans les vertus d’un système étatiste se substituant à l’économie de marché et rétablissant un illusoire socialisme. Le point commun entre ces deux vues opposées et caricaturales, c’est qu’elles  se fondent  surtout sur une approche centrale très typique de la culture française. Bref les mêmes remèdes pour tout le monde même si les pathologies sont différentes. Bilan, on ne fait souvent que renforcer les contradictions en ne tenant pas compte de la complexité des interactions et des spécificités des situations. Ce sont ces mêmes économistes macros qui ont imposé à l’Europe ce seuil de déficit limité à 3 % du PIB après en réalité un calcul de coin de table. Il ne s’agit pas de condamner l’apport de la macroéconomie mais de l’insérer dans une approche plus large tenant mieux compte des réalités sociales et économiques voire sociétales. Sans parler des réactions souvent imprévisible des agents économiques.

Crise : les « experts » dans le brouillard

Crise : les « experts »  dans le brouillard

 

Il faut évidemment reconnaître la complexité de la crise actuelle qui articule des dimensions économiques, sociales, technologiques, environnementales et géopolitiques. Une crise systémique aux nombreuses interactions qui exige  à la fois des compétences multiples en même temps qu’une grande modestie.

Nous sommes passés en quelques mois voire quelques semaines de l’euphorie de la reprise à l’angoisse de la récession avec en plus de l’inflation. Du coup, les experts, surtout les macro-économistes recherchent la martingale qui pourrait permettre de sortir du cycle infernal vers la stagflation ( absence de croissance conjuguée à une envolée des prix). Et on ressort évidemment les bonnes vieilles recettes. D’un côté les ultralibéraux qui proposent de faire payer la facture de la crise aux ménages en ne réajustant pas les salaires sur l’évolution des prix. Bref la renaissance de l’ultra libéralisme avec de pseudos arguments économiques qui dissimulent en fait un renforcement des inégalités.

De l’autre côté de l’échiquier idéologique, certains reprennent espoir dans les vertus d’un système étatiste se substituant à l’économie de marché et rétablissant un illusoire socialisme. Le point commun entre ces deux vues opposées et caricaturales, c’est qu’elles  se fondent surtout sur une approche centrale très typique de la culture française. Bref les mêmes remèdes pour tout le monde même si les pathologies sont différentes. Bilan, on ne fait souvent que renforcer les contradictions en ne tenant pas compte de la complexité des interactions et des spécificités des situations. Ce sont ces mêmes économistes macros qui ont imposé à l’Europe ce seuil de déficit limité à 3 % du PIB après en réalité un calcul de coin de table. Il ne s’agit pas de condamner l’apport de la macroéconomie mais de l’insérer dans une approche plus large tenant mieux compte des réalités sociales et économiques voire sociétales. Sans parler des réactions souvent imprévisible des agents économiques

Crise économique : les experts dans le brouillard

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Il faut évidemment reconnaître la complexité de la crise actuelle qui articule des dimensions économiques, sociales, technologiques, environnementales et géopolitiques. Une crise systémique aux nombreuses interactions qui exige  à la fois des compétences multiples en même temps qu’une grande modestie.

Nous sommes passés en quelques mois voire quelques semaines de l’euphorie de la reprise à l’angoisse de la récession avec en plus de l’inflation. Du coup, les experts, surtout les macro-économistes recherchent la martingale qui pourrait permettre de sortir du cycle infernal qui conduit   vers la stagflation( absence de croissance conjuguée à une envolée des prix). Et on ressort évidemment les bonnes vieilles recettes. D’un côté les ultralibéraux qui proposent de faire payer la facture de la crise aux ménages en ne réajustant pas les salaires sur l’évolution des prix. Bref la renaissance de l’ultra libéralisme avec de pseudos arguments économiques qui dissimulent en fait un renforcement des inégalités.

De l’autre côté de l’échiquier idéologique, certains reprennent espoir dans les vertus d’un système étatiste se substituant à l’économie de marché et rétablissant un illusoire socialisme.

Le principe est de distribuer des richesses qui n’existent pas en les finançant par la dette qui à terme produit inflation et appauvrissement.

Le point commun entre ces deux vues opposées et caricaturales, c’est qu’elles  se fondent  surtout sur une approche centrale très manichéenne et très typique de la culture française. Bref les mêmes remèdes pour tout le monde même si les pathologies sont différentes. Bilan, on ne fait souvent que renforcer les contradictions en ne tenant pas compte de la complexité des interactions et des spécificités des situations. Ce sont ces mêmes économistes macros qui ont imposé à l’Europe ce seuil de déficit limité à 3 % du PIB après en réalité un calcul de coin de table. Il ne s’agit pas de condamner l’apport de la macroéconomie mais de l’insérer dans une approche plus large tenant mieux compte des réalités sociales et économiques voire sociétales. Sans parler des réactions souvent imprévisible des agents économiques. Encore faudrait-il que certains experts commencent à réfléchir autrement au lieu de nous ressortir les vieilles recettes d’antan ou de reprendre les discours des lobbys ( banquiers  notamment). Un seul exemple de ces contradictions quand on veut imposer  un  âge de retraite identique de 65 ans à tous  par exemple à un couvreur.

Crise : les experts dans le brouillard

Crise : les experts  dans le brouillard

 

Il faut évidemment reconnaître la complexité de la crise actuelle qui articule des dimensions économiques, sociales, technologiques, environnementales et géopolitiques. Une crise systémique aux nombreuses interactions qui exige  à la fois des compétences multiples en même temps qu’une grande modestie.

Nous sommes passés en quelques mois voire quelques semaines de l’euphorie de la reprise à l’angoisse de la récession avec en plus de l’inflation. Du coup, les experts, surtout les macros économistes recherchent la martingale qui pourrait permettre de sortir du cycle infernal pourrait conduire  vers la stagflation ( absence de croissance conjuguée à une envolée des prix). Et on ressort évidemment les bonnes vieilles recettes. D’un côté les ultralibéraux qui proposent de faire payer la facture de la crise aux ménages en ne réajustant pas les salaires sur l’évolution des prix. Bref la renaissance de l’ultra libéralisme avec de pseudos arguments économiques qui dissimulent en fait un renforcement des inégalités.

De l’autre côté de l’échiquier idéologique, certains reprennent espoir dans les vertus d’un système étatiste se substituant à l’économie de marché et rétablissant un illusoire socialisme. Le point commun entre ces deux vues opposées et caricaturales, c’est qu’elles  se fondent  surtout sur une approche centrale très typique de la culture française. Bref les mêmes remèdes pour tout le monde même si les pathologies sont différentes. Bilan, on ne fait souvent que renforcer les contradictions en ne tenant pas compte de la complexité des interactions et des spécificités des situations. Ce sont ces mêmes économistes macros qui ont imposé à l’Europe ce seuil de déficit limité à 3 % du PIB après en réalité un calcul de coin de table .  Il ne s’agit pas de condamner l’apport de la macroéconomie mais de l’insérer dans une approche plus large tenant mieux compte des réalités sociales et économiques voire sociétales. Sans parler des réactions souvent imprévisibles des agents économiques.

Or ces agents économiques notamment les ménages ont déjà intégré la gravité de la conjoncture en réduisant de manière assez drastique les dépenses de consommation. D’où le tassement de la croissance qui risque d’être divisée au moins par deux d’ici la fin d’année ( on attendait 4 % on aura du mal à atteindre 2 %).

La France continue de vivre une sorte de moments de suspension des réalités économiques en raison de la période électorale. Et les experts ressortent les vieux outils rendant notamment responsable les salaires de la hausse de l’inflation. Or cette inflation est née de la progression des prix des matières industrielles et alimentaires, des dysfonctionnements logistiques, des relocalisations et de l’instabilité de l’environnement géopolitique. On ne saurait donc pour l’instant imputer au salaire la responsabilité de cette inflation même si  la boucle prix salaires devra être pris en compte. Aujourd’hui la réalité c’est  que l’inflation atteint presque 6 % en France alors que le revenu n’ont progressé en moyenne que de 2 %.

 

Il faut par exemple une sérieuse dose d’hypocrisie et d’incompétence pour rendre les ménages responsables de la hausse des cours du blé dont les prix ont doublé.

 

Crise : les économistes dans le brouillard

Crise : les économistes dans le brouillard

 

Il faut évidemment reconnaître la complexité de la crise actuelle qui articule des dimensions économiques, sociales, technologiques, environnementales et géopolitiques. Une crise systémique aux nombreuses interactions qui exige  à la fois des compétences multiples en même temps qu’une grande modestie.

Nous sommes passés en quelques mois voire quelques semaines de l’euphorie de la reprise à l’angoisse de la récession avec en plus de l’inflation. Du coup, les experts, surtout les macros économistes recherchent la martingale qui pourrait permettre de sortir du cycle infernal pourrait conduire  vers la stagflation( absence de croissance conjuguée à une envolée des prix). Et on ressort évidemment les bonnes vieilles recettes. D’un côté les ultralibéraux qui proposent de faire payer la facture de la crise aux ménages en ne réajustant pas les salaires sur l’évolution des prix. Bref la renaissance de l’ultra libéralisme avec de pseudos arguments économiques qui dissimulent en fait un renforcement des inégalités.

De l’autre côté de l’échiquier idéologique, certains reprennent espoir dans les vertus d’un système étatiste se substituant à l’économie de marché et rétablissant un illusoire socialisme. Le point commun entre ces deux vues opposées et caricaturales, c’est qu’elles  se fonde surtout sur une approche centrale très typique de la culture française. Bref les mêmes remèdes pour tout le monde même si les pathologies sont différentes. Bilan, on ne fait souvent que renforcer les contradictions en ne tenant pas compte de la complexité des interactions et des spécificités des situations. Ce sont ces mêmes économistes macros qui ont imposé à l’Europe ce seuil de déficit limité à 3 % du PIB après en réalité un calcul de coin de table. Il ne s’agit pas de condamner l’apport de la macroéconomie mais de l’insérer dans une approche plus large tenant mieux compte des réalités sociales et économiques voire sociétales. Sans parler des réactions souvent imprévisible des agents économiques

La Chine s’enfonce dans le piège Covid

La Chine s’enfonce dans le piège Covid

 

 

Paralysée par le dogmatisme du parti communiste, la Chine met son économie en péril. Au nom du dogme zéro Covid, nombre d’activités sont aujourd’hui gelées et la perspective d’une croissance supérieure à 5 % semble remise en cause.Fait nouveau, les Chinois ne se privent plus désormais de protester contre cette politique sanitaire qui les prive d’activité et de liberté.

Alors que Shanghai, la capitale économique du pays, est paralysée depuis début avril, le pouvoir multiplie les gestes pour tenter de soutenir la conjoncture. La stratégie zéro Covid est de plus en plus contestée par les milieux d’affaires, qui s’alarment des menaces que font peser les confinements sur l’activité des entreprises et les chaînes d’approvisionnement.

La Chine a dévoilé lundi ses pires performances économiques depuis deux ans, avec un taux de chômage qui a bondi en avril à 6,1% – proche du record absolu.

Ce ralentissement de l’économie met en péril l’objectif de croissance de 5,5% fixé par Pékin. Nombre d’économistes doutent que le géant asiatique parvienne à son objectif, qui marquerait en Chine la plus faible croissance depuis 1990 hormis 2020, année initiale de la pandémie. « La stabilité de l’économie n’est pas seulement une question économique, mais aussi de stabilité sociale », a averti le Premier ministre chinois Li Keqiang, dans un discours samedi 14 mai.

 

 

Crise : les économistes dans le brouillard

Crise : les macros dans le brouillard

 

Il faut évidemment reconnaître la complexité de la crise actuelle qui articule des dimensions économiques, sociales, technologiques, environnementales et géopolitiques. Une crise systémique aux nombreuses interactions qui exige  à la fois des compétences multiples en même temps qu’une grande modestie.

Nous sommes passés en quelques mois voire quelques semaines de l’euphorie de la reprise à l’angoisse de la récession avec en plus de l’inflation. Du coup, les experts, surtout les macros économistes recherchent la martingale qui pourrait permettre de sortir du cycle infernal qui pourrait conduire  vers la stagflation ( absence de croissance conjuguée à une envolée des prix). Et on ressort évidemment les bonnes vieilles recettes. D’un côté les ultralibéraux qui proposent de faire payer la facture de la crise aux ménages en ne réajustant pas les salaires sur l’évolution des prix. Bref la renaissance de l’ultra libéralisme avec de pseudos arguments économiques qui dissimulent en fait un renforcement des inégalités.

De l’autre côté de l’échiquier idéologique, certains reprennent espoir dans les vertus d’un système étatiste se substituant à l’économie de marché et rétablissant un illusoire socialisme. Le point commun entre ces deux vues opposées et caricaturales, c’est qu’elles  se fondent  surtout sur une approche centrale très typique de la culture française. Bref les mêmes remèdes pour tout le monde même si les pathologies sont différentes. Bilan, on ne fait souvent que renforcer les contradictions en ne tenant pas compte de la complexité des interactions et des spécificités des situations. Ce sont ces mêmes économistes macros qui ont imposé à l’Europe ce seuil de déficit limité à 3 % du PIB après en réalité un calcul de coin de table. Il ne s’agit pas de condamner l’apport de la macroéconomie mais de l’insérer dans une approche plus large tenant mieux compte des réalités sociales et économiques voire sociétales. Sans parler des réactions souvent imprévisible des agents économiques

Législatives -Elisabeth Borne parachutée dans le Calvados !

  • Législatives -Elisabeth Borne parachutée dans le Calvados ! 
  • Visiblement la majorité s’est trompée de circonscription pour accorder son investiture à Élisabeth Borne qui se retrouve parachutée dans le Calvados. Cette techno, bobo autoritaire par ailleurs, aurait certainement mieux trouver sa place dans une circonscription du 16e arrondissement dont elle s’est rarement éloignée.

    Mais politiquement on lui trouvera des qualités comme pour son poste de premier ministre : une transparence totale, une absence de conviction politique et un charisme de planche à repasser. Par contre une grande expérience de la langue de bois. Pas sûr que cela soit cuisant pour développer un département comme le Calvados et encore moins pour le représenter

     

    Cette candidature est une grande première pour une femme certes ministre depuis 2017 mais dont le parcours s’est intégralement fait dans la fonction publique, les cabinets ministériels et les grandes entreprises. Depuis sa nomination, Elisabeth Borne a envisagé de se présenter aux élections municipales en 2020, à Caen, puis aux élections régionales de 2021 en Normandie. A chaque fois, sa candidature n’est pas allée à son terme.

  • A priori, tout se présente bien pour la nouvelle Première ministre. Dans la 6e circonscription du Calvados, Emmanuel Macron est arrivée largement en tête au premier tour de la présidentielle avec près de 31 % des suffrages devant Marine Le Pen (27 %) et Jean-Luc Mélenchon (18 %). Au second tour, le président sortant l’a emporté avec 56,9 % des voix, un score toutefois inférieur à sa moyenne nationale (58,5 %).

Combien de victimes Covid dans le Monde ?

Combien de victimes Covid dans le Monde ?

 

 

Le JDD ente d’évaluer le nombre de victimes de la crise sanitaire. En réalité on ne connaîtra jamais le nombre précis en raison de problèmes méthodologiques mais aussi de la censure politique sur un élément central de la vie sociétale

 

 

Alors que la France, l’Italie et l’Espagne subissaient une déferlante épidémique, nos voisins allemands semblaient avoir trouvé la formule miracle pour résister au Covid-19 . On admirait leur volume de tests, on louait les vertus organisationnelles de leur système décentralisé et on s’ébahissait de leur nombre de lits de réanimation. En miroir, le système sanitaire français paraissait totalement archaïque.

Et puis, progressivement, on va découvrir l’imposture de toutes ces conclusions : les Allemands testent finalement beaucoup moins que les Français, la cohabitation entre la chancellerie et les Länder paralyse toute décision et les lits de réa manquent singulièrement de bras. Au bilan, les vagues suivantes en Allemagne seront aussi fulgurantes, sinon plus, qu’en France. Durant cette crise sanitaire, se comparer aux autres pays aura été un sport national, mais sûrement pas une science exacte.

 

Si le « modèle allemand » n’en était pas un, se pourrait-il que la France apparaisse finalement comme un modèle de gestion de la pandémie ? C’est l’étonnante conclusion d’une étude de l’OMS sur l’excès de mortalité associé au Covid-19, destinée à trancher une bonne fois pour toutes le bilan humain de la pandémie, pays par pays. La France apparaît parmi les meilleurs pays européens, avec un bilan de 125 décès pour 100 000 habitants pour les années 2020 et 2021, contre 266 pour l’Italie, 222 pour l’Espagne… ou 233 pour l’Allemagne. Autrement dit, la France aurait eu deux fois moins de morts Covid que ses voisins proches. Encore plus surprenant, deux pays honnis des défenseurs de la rigueur sanitaire obtiennent un bilan plus favorable que l’Allemagne : le Royaume-Uni (219 décès pour 100 000 habitants) et la Suède (111 décès). Comme s’il fallait jeter au rebut l’héritage d’Angela Merkel et réhabiliter en urgence Boris Johnson.

Si le rapport est passé presque inaperçu en France, ces résultats ont été abondamment repris en Angleterre – pour des raisons éminemment politiques. « Nous savons désormais que nos ministres se sont bien débrouillés contre Covid, mais je n’entends aucune excuse »,rage un chroniqueur du Times , trop content de pouvoir taper sur cette « gauche » qui vilipendait le gouvernement Johnson pour sa politique sanitaire parfois taxée d’ « eugéniste ». Les résultats flatteurs de la Suède n’ont pas échappé à l’opportuniste Florian Philippot, jamais avare d’une critique sur les mesures sanitaires : « La Suède a eu 100% raison ! Après 2 ans de covid ‘l’un des taux de mortalité les plus bas d’Europe’ ! Sans jamais confiner, fermer, sans masque, sans pass. Ceux qui n’ont pas suivi la Suède devront rendre des comptes ! ».

 

Pour appréhender cette étude de l’OMS – et ses limites – il faut bien comprendre ce qu’elle mesure. Il existe deux manières de comptabiliser les décès liés à la pandémie : la mortalité « attribuable » au Covid-19 et l’excès de mortalité. Les décès « attribuables » sont les chiffres les plus communs, ceux qui sont publiés chaque soir par Santé Publique France et repris ensuite dans les médias. Problème : cet indicateur ne permet pas une judicieuse comparaison internationale car il est largement dépendant de la politique de dépistage des différents pays. Plus un pays teste ses habitants, plus il y a de chance que les décès Covid soient reconnus comme tels. En revanche, les pays qui testent peu, tels l’Inde ou le Brésil, vont fortement sous-évaluer leur mortalité Covid : de nombreuses personnes décèdent sans avoir été testé positif au SARS-CoV-2 et ne sont donc pas intégrés dans les statistiques nationales.

Pour contrer ce problème, les chercheurs préfèrent l’excès de mortalité utiliser pour les comparaisons internationales. Il s’agit de comparer le nombre de décès, toutes causes confondues, sur 2020 ou 2021 au nombre de décès attendus sur cette même année en suivant la tendance des années pré-pandémie. L’idée est que ce différentiel correspond au bilan de la crise sanitaire, que ce soit des décès directement liés au Covid-19 ou des pertes de chances pour d’autres patients liées à la surcharge hospitalière.

C’est à travers ce mode de calcul que l’OMS estime que la pandémie a causé en 2020 et 2021 près de 15 millions de décès dans le monde. Soit beaucoup plus que l’addition des chiffres officiels qui place la barre à 5,4 millions. Pour certains pays, la différence entre décès officiels et excès de mortalité est saisissante : l’Inde a ainsi déclaré 480 000 morts alors que l’OMS estime que 4,7 millions de personnes seraient décédés du Covid-19 dans le pays, soit près de dix fois plus. Sur l’ensemble du continent africain, l’OMS estime le nombre de décès à 1,24 million, soit cinq fois et demi plus que le bilan officiel qui s’élève à 229.000.

Toutefois, l’excès de mortalité n’est pas lui-même un indicateur infaillible. D’abord parce que cela tend à minorer dans certains pays le bilan réel du Covid-19. Les mesures sanitaires prises contre le SARS-CoV-2 ont pu faire baisser le nombre de décès d’autres causes, à l’image des accidents de la route ou des morts liés à la grippe. Ensuite, il est délicat de s’entendre sur la manière la plus adéquate de calculer le nombre de décès attendus pour une année donnée. Avec le vieillissement de la population, en France, ce nombre augmente mécaniquement chaque année. Une mauvaise appréciation de la courbe naturelle des décès peut venir totalement fausser le calcul de la mortalité Covid. C’est le principal écueil de l’étude de l’OMS.

Surpris par les chiffres attribués à la Suède et à l’Allemagne, plusieurs analystes ont refait les calculs et arrivent à des conclusions diamétralement différentes. Le modèle mathématique utilisé par l’OMS pour calculer la mortalité attendue (une spline, pour les spécialistes) diffère fortement d’un modèle linéaire – qui serait plus logique – et sous-estime fortement le nombre de décès prévus pour 2020 et 2021 en Allemagne. En conséquence, l’excès de mortalité allemand est artificiellement gonflé. Pour les mêmes raisons, le chiffre d’excès de mortalité pour la Suède est jugé anormalement bas. « Les comparaisons entre pays sont susceptibles d’éclairer la politique gouvernementale et la perception par le public des mesures prises pour faire face à cette pandémie ou à de futures pandémies. Il est donc important que les calculs soient fiables », écrit le Covid-19 Actuaries Response Group.

 

D’autres équipes de chercheurs avaient déjà calculé l’excès de mortalité dans les différents pays. Un article publié dans la revue The Lancet en avril donne la France et l’Allemagne à un niveau pratiquement égal, respectivement 124 et 120 morts pour 100 000 habitants. Un match nul entre les deux pays, qui correspond sans doute mieux à la réalité. Le Royaume-Uni est un peu au-dessus avec 126, tandis que la Suède dénombre 91 morts pour 100.000 habitants. Si l’OMS a surévalué l’excès de mortalité allemand, il semble que la Suède ait effectivement un meilleur bilan que les pays de l’Ouest de l’Europe – si tant est que la comparaison ait un sens.

Loin de trancher la question définitivement, le rapport de l’OMS n’a fait que relancer les sempiternels débats. « Les taux de mortalité Covid sont, inévitablement, politiques. Comment pourraient-ils ne pas l’être lorsqu’ils sont considérés comme la preuve d’un bon ou d’un mauvais travail gouvernemental sur des questions de vie ou de mort ? »,écrit dans le Guardian François Balloux, directeur de l’Institut de génétique de l’University College London. Ces chiffres sont si politiques que la publication du rapport de l’OMS a été retardé de près de cinq mois. En cause : l’Inde qui protestait vivement contre le mode de calcul. Les chiffres ne mentent pas, dit-on. Il est en tout cas possible de les négocier.

Voyage dans l’information grise

Voyage dans l’information grise

Antoine Bayet explore dans son ouvrage la galaxie de l’info alternative, qui utilise les réseaux sociaux comme moyen de communication et prend de plus en plus d’importance.

 

« Voyage au pays de la dark information » d’Antoine Bayet, Robert Laffont, 288 p., 18,90 euros. (analyse par le « Monde » )

 

Qui connaît Serge Petitdemange ou Ugo Gil Jimenez, alias Papacito ? ou bien Khadra, Erik Tegnér, Hugues Rondeau, Martine Wonner, Xavier Azalbert, Martial Bild, etc. La galerie de portraits de ces personnes en rupture de ban – antivax, complotistes, extrémistes – donne le tournis. Ils font partie des visages français et contemporains de la « dark information », celle qui ne passe pas par les canaux traditionnels de la presse écrite, radio et télévision ou désormais de leur version numérique, mais qui utilise les réseaux sociaux comme moyen de communication, grâce pour l’essentiel à des groupes créés sur Facebook, des vidéos diffusées sur YouTube et Odysee et des boucles de sympathisants sur WhatsApp et Telegram.

 

Autant dire que pour les tenants de la presse « mainstream », il s’agit d’une plongée dans une véritable cour des Miracles, sans François Villon ! Or, un des grands mérites d’Antoine Bayet, spécialiste de l’information numérique et de ses usages, est d’avoir interviewé sans condescendance ces chefs de file de l’information alternative, à l’exception notable du rédacteur en chef de la chaîne RT (ex-Russia Today), Jérôme Bonnet, qui a décliné toutes ses propositions d’entretien. Une question a aussi servi de fil d’Ariane à l’auteur, tout au long de son enquête : comment aujourd’hui s’informent les décrocheurs ? En clair, toutes les personnes qui se méfient de l’information qui vient d’en haut.

Le phénomène est désormais planétaire. En 2016, deux temps forts ont été précurseurs : l’utilisation massive des réseaux sociaux par les promoteurs du « Leave », pendant la campagne référendaire sur le Brexit au Royaume-Uni, puis par les partisans de Donald Trump, lors de la campagne présidentielle américaine. Avec, à chaque fois, un succès à la clé.

A partir de 2020, l’épidémie de coronavirus, devenue mondiale en trois mois, a aussi créé un effet de bulle et l’expression popularisée par l’écrivain et sociologue Marshall McLuhan en 1967, « le village global », est enfin devenue une réalité. Jamais un professeur marseillais comme Didier Raoult, réputé comme microbiologiste, n’aurait connu une popularité qui a pulvérisé les frontières de l’Hexagone sans sa chaîne YouTube, où il a vanté les mérites de l’hydroxychloroquine, obligeant même le chef de l’Etat français à composer avec le médecin.

En France, la cote d’alerte a aussi été franchie avec la diffusion, en novembre 2020, du film-entretien Hold-up. Retour sur un chaos, de Pierre Barnérias, qui a été vu par près de 5 millions de Français depuis son lancement. Grâce à des outils numériques comme CrowdTangle, l’auteur a pu établir par exemple que sur 100 publications sur Facebook, 36 sont issues de la « dark info », soit un tiers, et que celles-ci ont généré plus 13 millions de partages, ce qui est considérable.

Covid: 15 millions de morts dans le monde ?

Covid: 15 millions de morts  dans le monde ?

 

 

« Le bilan total associé directement ou indirectement avec la pandémie atteint autour de 15 millions de morts  d’après l’OMS qui précise cependant que   cette statistique sous-estimait la réalité.

L’OMS affirme que la plupart des décès excédentaires (84 %) sont concentrés en Asie du Sud-Est (dont l’Inde), en Europe (qui comprend la Russie et d’autres pays de l’ex-URSS) et dans les Amériques. Quelque 10 pays représentent à eux seuls 68 % du total de la surmortalité : dans l’ordre décroissant, il s’agit du Brésil, de l’Egypte, de l’Inde – qui conteste avec force les chiffres de l’OMS bien plus élevés que ses chiffres officiels -, l’Indonésie, le Mexique, le Pérou, la Russie, l’Afrique du Sud, la Turquie et les Etats-Unis.

De fait, ces chiffres souffrent de trous dans les statistiques, la collecte de données étant parfois parcellaire voire totalement inexistante pour certains pays. Les fourchettes données vont parfois du simple au double. L’Organisation estime ainsi que 6 décès sur 10 ne sont pas enregistrés au niveau mondial. Le sujet est extrêmement sensible en raison des répercussions politiques, ces chiffres étant indicateurs de la qualité de la gestion de la crise par les autorités.

Climat: La politique du gouvernement dans le brouillard

Climat: La politique  du gouvernement dans le brouillard  

 

Par Irène Inchauspé dans  » l’Opinion »

La complexité des dispositifs et instances chargés du climat rend illisible la politique menée dans ce domaine   .

Le gouvernement a répondu avec retard au Conseil d’Etat qui l’avait sommé de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Saisi par Grande-Synthe, commune du littoral du Nord qui s’estime menacée par la montée du niveau de la mer, le Conseil d’Etat avait donné en juillet 2021 neuf mois au gouvernement pour « prendre toutes mesures utiles » afin de ramener les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, à un niveau compatible avec les objectifs de la France en la matière, soit une baisse de 40% d’ici 2030 par rapport à 1990. Le gouvernement n’a pas respecté l’ultimatum fixé au 31 mars, dix jours avant le premier tour de l’élection présidentielle. L’exécutif n’a transmis sa réponse à la plus haute juridiction administrative que mercredi 4 mai. Le document récapitule l’ensemble des textes adoptés depuis 2017 pour « décarboner » la France et rappelle tous les dispositifs et instances mises en place pour cela. Un ensemble si touffu qu’une chatte n’y retrouverait pas ses petits

Petit exemple de cette complexité : le gouvernement a lancé le 11 octobre 2021 les travaux d’élaboration de la future Stratégie française sur l’énergie et le Climat (SFEC), nouvelle feuille de route vers la décarbonation à l’horizon 2050. Cette stratégie, précise le ministère de la Transition écologique, sera constituée de la toute première loi de programmation sur l’énergie et le climat (LPEC), de la troisième Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC3 ), du troisième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC 3), et de la troisième PPE (PPE 2023-2033)… Le futur Premier ministre en charge de la planification écologique aura déjà fort à faire avec ce chantier.

 Pour l’instant, nous en sommes à la deuxième Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC2). Pour améliorer le pilotage de cette stratégie, le ministère de la Transition écologique explique que « le gouvernement a souhaité doter la France d’un ensemble complet d’outils… qui constituent un cadre pionnier au niveau mondial ». Il l’a peut-être souhaité, mais il n’y est pas encore parvenu. Premier rouage du dispositif : leHaut Conseil pour le Climat. Il dispose de très peu de moyens : un secrétariat permanent composé de six personnes et un budget annuel de fonctionnement de 500 000 euros. La comparaison est cruelle avec le Climate Change Committee (CCC) anglais, considéré aujourd’hui dans le monde comme l’exemple de la meilleure pratique d’expertise indépendante au service de la gouvernance climat. Avec plus de six ans d’existence, il dispose d’un budget de 3 à 4 millions d’euros, compte neuf experts et 35 salariés. Preuve aussi que le reste du monde ne nous a pas attendus pour mettre en place ce type d’organes.

La France a également porté la mise en place d’un « HCC européen »… On espère qu’il fonctionnera mieux.   A côté de cela, nous avons aussi un Conseil de défense écologique, qui « permet de faire trancher au plus au niveau les décisions nécessaires pour inscrire la transition écologiquedans les politiques menées dans chaque ministère ». D’une efficacité contestable aussi. « Les plans climat demandés en mai dernier par Matignon doivent sortir très rapidement des ministères, sachant qu’à ce jour seulement trois sur dix ont rendu leur copie », a ainsi taclé le HCC en décembre dernier. Non seulement ces instances ne sont pas efficaces, mais en plus, elles se tirent dans les pattes. Présidé parEmmanuel Macron, le Conseil de défense écologique doit se réunir une fois par an, « ce qui n’a pas été le cas en 2021 », ajoute le HCC. Le président de la République a déclaré vouloir changer de méthode ? Une bonne chose serait de rendre visible et compréhensible la politique climatique en la simplifiant.

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