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Violences: Deux policiers atteints par balless dans un commissariat parisien à Paris

Violences: Deux policiers atteints  par balles dans un commissariat parisien à Paris

 

 

 Nouvelle violence cette fois dans un commissariat du 13e arrondissement ou deux policiers ont été victimes d’agression par balles par un individu interpellé. Ce qui caractérise cette violence est désormais sa banalisation mais aussi la montée en gamme de son intensité y compris vis-à-vis des représentants de l’ordre public.

 

Deux policiers ont été grièvement blessés par balle jeudi 9 mai au soir dans le commissariat central du 13e arrondissement de Paris par un homme qui s’est emparé de l’arme d’un fonctionnaire, après avoir été interpellé pour l’agression au cutter d’une femme. Les faits se sont déroulés peu avant 22h30 à l’intérieur du commissariat, selon une source proche du dossier qui a précisé que l’un des deux policiers avait son pronostic vital engagé.

 

La rédaction vous conseille

Le stockage des souvenirs dans notre cerveau ?

La mémoire est une aptitude essentielle qui nous permet d’intégrer, de conserver et de restituer les informations auxquelles nous sommes confrontés. Cette fonction n’est pas assurée par une structure précise du cerveau, mais par un ensemble de neurones connectés en réseau et répartis dans différentes régions. La mémoire constitue le fondement de notre intelligence et de notre identité, en regroupant savoir-faire et souvenirs.

 

par t, Doctorant en neurobiologie comportementale, Université Côte d’Azur dans The Conversation

 

Le processus de la mémoire débute par l’encodage, où les informations captées par les organes sensoriels sont transformées en traces de mémoire, appelées engrammes. Ces engrammes désignent un groupe spécifique de neurones activés en réponse à une information, tel qu’un texte que vous venez de lire, par exemple. Ensuite, lors de la consolidation, ces informations sont renforcées pour un stockage à long terme. Enfin, le rappel permet de solliciter à tout moment une information, permettant ainsi l’adaptation du comportement en fonction des expériences passées. L’oubli survient en cas d’absence d’accès à ces informations. Bien que la mémoire puisse prendre différentes formes, elle est souvent soutenue par un engramme présent dans diverses régions cérébrales. Dans cet article, nous allons revenir sur ces différentes étapes de la vie d’un souvenir dans le cerveau.

Les prémices de la compréhension de la mémoire en tant que modifications durables du cerveau remontent à Aristote et Platon, vers 350 avant notre ère. Le concept scientifique de ces altérations a été initié il y a plus de 100 ans par le biologiste allemand Richard Semon. C’est lui qui nomme et définit l’engramme comme la base neuronale du stockage et de la récupération des souvenirs.

Les fondements de la recherche moderne sur ce sujet remontent aux idées influentes de Ramón y Cajal, neurobiologiste espagnol lauréat du prix Nobel de physiologie en 1906, et soutenant que l’expérience modifie les connexions neuronales. On sait en effet depuis la moitié du XXe siècle que l’activation simultanée de cellules interconnectées renforce leurs connexions. La résurgence récente des études sur les engrammes est la conséquence des avancées techniques permettant désormais de cibler précisément les neurones, facilitant ainsi leur compréhension.

À la lumière de ces découvertes, nous avons maintenant pu affiner notre compréhension de ce qu’est un engramme. Fondamentalement, la création d’un engramme résulte du renforcement des connexions entre les groupes de neurones actifs en même temps pendant l’apprentissage. Les connexions entre les neurones se produisent au niveau d’une synapse, formée par la liaison entre deux extrémités neuronales. Ces connexions synaptiques résultent en la formation de groupes de neurones travaillant ensemble : c’est l’engramme proprement dit. Ainsi, lorsqu’une information est stockée dans le cerveau, elle est représentée par un réseau de neurones interconnectés entre eux, mais qui ne se situent pas forcément dans la même zone. Ces neurones ne sont d’ailleurs pas spécifiques à la mémoire, et en plus d’intégrer l’engramme, ils continuent d’interagir au sein de réseaux différents pour remplir d’autres fonctions.

Le stockage d’un souvenir sur une longue période entraîne des changements qui se manifestent à plusieurs niveaux. Ces ajustements se caractérisent par une augmentation du nombre de prolongements neuronaux, augmentant ainsi le nombre de synapses et donc la connexion entre neurones. Ce renforcement des connexions synaptiques augmente alors la probabilité qu’un schéma d’activité neuronale qui s’est produit pendant l’apprentissage soit reproduit ultérieurement lors du rappel, facilitant ainsi la récupération du souvenir. Pour illustrer ce concept de manière concrète, imaginez avoir passé un moment dans un champ de lavande. La vue de la couleur violette ou l’odeur de la lavande déclenchera l’activation du réseau de neurones qui était actif lors de votre promenade dans ce champ, ravivant ainsi votre souvenir.

Cet engramme peut adopter différents états, soit actif lorsque vous vous remémorez une information, soit dormant, jusqu’à ce que le souvenir refasse surface. Il peut aussi être indisponible, ce qui signifie qu’il existe mais qu’il ne peut plus être activé par un stimulus externe.

Pendant l’apprentissage, les informations qui sont répétées ou qui portent une forte charge émotionnelle sont plus susceptibles d’être mémorisées. Lors de leur intégration dans le cerveau, une compétition entre les neurones se met en place dans différentes régions cérébrales pour être recrutés dans la formation d’un engramme. Les neurones les plus actifs en lien avec les informations sensorielles du souvenir l’emportent et deviennent des cellules d’engramme. Cette coordination entre neurones actifs renforce les connexions synaptiques entre ces neurones, amorçant ainsi la formation du réseau constituant l’engramme.

Pendant la consolidation, l’engramme subit une transformation de son état initial instable et sensible aux perturbations vers un état plus durable et résistant. Cette transition est permise grâce à certaines protéines essentielles à l’activité des neurones et à leurs connexions. Ce processus intervient pendant le sommeil, où l’on observe une réactivation des neurones impliqués.

En présence dans notre environnement d’éléments similaires à ceux du souvenir, ce dernier peut alors ressurgir : c’est le rappel. Ce processus implique la réactivation de l’engramme. Pendant le rappel, les neurones qui étaient actifs lors de l’apprentissage se réactivent. Mais au moment de la récupération, le souvenir peut devenir temporairement instable, déstabilisant l’engramme qui la soutient. De nouvelles connexions peuvent se former tandis que d’autres peuvent se perdre. Par exemple, lorsque vous partagez un souvenir avec une autre personne, vous le décrivez avec votre subjectivité, ce qui peut entraîner des modifications de l’événement par rapport à comment il s’est réellement déroulé. Ces modifications peuvent être intégrées comme faisant partie du souvenir lui-même à force d’être racontées ou rappelées.

L’engramme n’est donc pas immuable. Un souvenir se modifie aussi avec le temps en fonction du degré d’émotion qu’on lui associe. On peut alors en perdre les détails pour ne garder qu’une sensation positive ou négative selon l’importance qu’a ce souvenir pour nous. Prenons l’exemple d’un ancien souvenir de vacances à la plage, où vous ne vous souvenez que de la sensation agréable de la chaleur, sans vous rappeler les détails précis tels que la date ou l’heure. Au niveau cérébral, cela se traduit par une modification du nombre de neurones et de connexions associés à ce souvenir.

Quant à l’oubli, c’est un phénomène généralement défini comme l’absence de manifestation comportementale d’un souvenir, même s’il aurait pu être rappelé avec succès auparavant. Par exemple, cet oubli peut se produire lorsqu’on vous demande la date de décès de Vercingétorix : vous avez appris à l’école qu’il s’agit de 46 av. J.-C., mais vous l’avez oubliée par la suite car elle n’avait peut-être plus d’utilité dans votre vie.

L’oubli peut aussi être pathologique, et associé à certaines maladies telles que la maladie d’Alzheimer. Même si les informations sont d’une importance émotionnelle réelle, comme le prénom de vos parents, la maladie peut vous empêcher d’y accéder. Selon cette perspective, l’oubli peut alors résulter soit d’une dégradation totale de l’engramme, entraînant une indisponibilité de la mémoire, soit d’un problème de rappel. Le cerveau étant un organe très plastique, il peut arriver qu’il y ait des modifications synaptiques au niveau d’un engramme, ce qui le déstabilise et augmente alors la probabilité d’oubli.

Cependant, ce remodelage ne conduit pas nécessairement à un effacement complet de la mémoire, mais plutôt à un silence de l’engramme. Des engrammes « silencieux » ont par exemple été observés chez des souris amnésiques, et la réactivation artificielle de ces engrammes permet une récupération de la mémoire, alors que les indices naturels dans l’environnement ne le peuvent pas. Ces résultats suggèrent que l’oubli est souvent dû à un échec de récupération de la mémoire, plutôt qu’à son effacement complet. Une des hypothèses avancées pour les maladies touchant la mémoire serait que les souvenirs peuvent être silencieux plutôt que perdus à proprement parler.

Notre étude, en cours de publication, utilise des outils chez la souris pour enregistrer l’activité directe des neurones formant l’engramme à différentes étapes de sa formation. Grâce à l’activité de ces neurones et aux outils développés en collaboration avec des mathématiciens, nous reconstruisons les cartes de connectivité fonctionnelle définissant l’engramme. Cette connectivité correspond au fait que l’on peut associer l’activité des neurones enregistrés avec les actions réalisées par la souris pendant cet enregistrement. Ainsi nous pouvons suivre l’engramme au cours des processus d’apprentissage, de consolidation, de rappel et d’oubli et étudier sa dynamique. À long terme, l’objectif serait d’exploiter ces résultats afin de mieux appréhender l’acquisition, le stockage et l’utilisation de l’information chez les humains, et ainsi de potentiellement faciliter le traitement des troubles de la mémoire et d’autres dysfonctionnements cognitifs.

Toyota : aussi dans le dur

Toyota : aussi dans le dur

Comme beaucoup d’autres constructeurs Toyota l’un des leaders mondiaux de l’automobile, après avoir atteint des records en matière de profits s’apprête à affronter une période difficile caractérisée par d’une part la concurrence de l’industrie chinoise et par les interrogations des automobilistes concernant l’électrique.

 

Toyota a t doublé son bénéfice net au cours de l’exercice 2023-2024, achevé le 31 mars, par rapport au précédent, atteignant un nouveau niveau record de 4.945 milliards de yens (29,7 milliards d’euros). Le résultat opérationnel a lui aussi doublé en l’espace d’un an pour dépasser pour la première fois la barre de 5.000 milliards de yens.

Mais ces bonnes nouvelles pour le constructeur japonais ont donc été largement ternies par ses prévisions. Il a ainsi annoncé que son bénéfice net devrait chuter de 28 % en 2024-2025, à 3.570 milliards de yens (21 milliards d’euros tout de même). Et le groupe s’attend aussi à un déclin prononcé de son bénéfice opérationnel annuel, de près de 20 %.

 Toyota prévoit d’investir 2.000 milliards de yens (12 milliards d’euros) durant son nouvel exercice pour soutenir sa croissance future, dans les nouvelles motorisations (électrique, hydrogène) et le numérique (logiciels, intelligence artificielle), ainsi que dans le capital humain, y compris pour ses fournisseurs et concessionnaires avec lesquels il cultive des liens très étroits.

Le chiffre d’affaires devrait encore légèrement progresser, mais de quelques pourcents à peine, loin des envolées de l’exercice écoulé. Toyota s’attend même à un léger repli de ses ventes mondiales en volume et à repasser ainsi sous la barre des 11 millions de véhicules. Elle s’attend notamment à un déclin des ventes au Japon de sa filiale Daihatsu.

Surtout, Toyota se sent sérieusement menacé en Chine, et c’est l’une des raisons pour laquelle il a décidé d’investir autant sur son prochain exercice dans les nouvelles technologies. « Nous devons accepter qu’il y a certains domaines où nous sommes nettement derrière » les constructeurs chinois, a admis mercredi en conférence de presse Yoichi Miyazaki, vice-président exécutif de Toyota. « Nous savons que nous ne pouvons pas laisser cet écart se creuser encore davantage » a-t-il ajouté, soulignant que la guerre des prix imposée par les constructeurs chinois « devient de plus en plus sévère chaque jour ».

Le groupe s’est lancé dans le segment électrique plus tardivement que d’autres grands constructeurs et continue de miser en parallèle sur d’autres motorisations, pour s’adapter aux différents degrés de transition énergétique dans le monde. Si cette stratégie lui permet de mieux diversifier les risques, cela l’oblige en même temps à continuer d’investir sur tous les fronts.

Pour ménager ses actionnaires, Toyota a aussi annoncé mercredi un plan géant de rachat de ses propres actions pour 1.000 milliards de yens maximum en 2024-2025  (6 milliards d’euros au cours actuel) et une hausse de 25% de ses dividendes pour l’exercice écoulé, à 75 yens par action. Mais cela n’a pas empêché son action de finir la séance légèrement dans le rouge (-0,55%) mercredi à la Bourse de Tokyo.

 

 

Sondage- Clandestins : 67 % des Français pour l’expulsion dans un pays type Rwanda

Sondage – clandestins : 67 % des Français pour l’expulsion dans un pays type Rwanda

D’après une enquête CSA  67 % des Français se disent favorables à ce que la France mette en place une politique similaire à celle du Royaume-Uni, qui prévoit d’expulser vers le Rwanda les migrants présents illégalement sur son territoire.

67 % des Français approuvent une mesure telle que prises par le Parlement britannique qui a la prévu  l’expulsion des demandeurs d’asile ayant pénétré illégalement sur son territoire vers le Rwanda, sans distinction de leur pays d’origine. Il mesure prise en raison le plus souvent du refus des pays d’origine de reprendre les clandestins. Les obligations de quitter le territoire ne sont effectuées réellement que dans 10 % des cas.

En termes de différences générationnelles, elles sont assez subtiles. Les jeunes de 18 à 24 ans montrent une majorité de soutien à 62% pour ce type d’expulsion, presque similaire à celle des 25 à 34 ans à 63 %. Cette proportion monte légèrement à 68% parmi les 35 à 49 ans et atteint un pic de 73 % chez les 50 à 64 ans.

Economie- Salaires France: Numéro un des charges dans le monde

Salaires  France: Numéro un des charges  dans le monde

Pour résumer à outrance, un salarié moyen coûte près de 80 000 € par an mais le total des prélèvements est d’environ 40 000 €. «Les employeurs en France paient 26,6% des coûts de main-d’œuvre sous forme de CSS (cotisations de sécurité sociale, NDLR), soit le niveau le plus élevé parmi les pays de l’OCDE», note l’OSCE.  Si cette part dépasse également les 20% en Italie, en Espagne, en Suède ou encore en Belgique, la France est largement au-dessus de son voisin allemand (16,7%), et encore davantage du Royaume-Uni (10,1%) ou des États-Unis (7,5%).

Si l’on ajoute aux charges patronales les cotisations salariales, la France est également dans le peloton de tête. Leur poids «représentait au moins un tiers des coûts de main-d’œuvre en Allemagne, en Autriche, en France et en Tchéquie» en 2023, souligne l’OCDE (34,9% précisément en France).

Pour les prélèvements globaux, la France e  dans le haut du classement. Que ce soit pour un salarié célibataire sans enfant rémunéré au salaire moyen ; il était alors en 2023 de 46,8% en France, plaçant notre pays simplement derrière la Belgique, l’Allemagne et l’Autriche. Même constat si l’on prend un couple marié ayant deux enfants et disposant de deux salaires (40,6% en France, soit quasiment comme l’Allemagne et cinq points en dessous de la Belgique).

Un salarié percevant le salaire moyen coûte ainsi en France environ 83.000 dollars par an (à parité de pouvoir d’achat, soit près de 78.000 euros), pour un revenu net après impôts de 44.152 dollars (environ 41.000 euros). À ce jeu, la France arrive ici en neuvième place dans l’OCDE, derrière la Suisse et la Belgique, où les coûts de main-d’œuvre dépassent les 100.000 dollars par an, mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas et l’Irlande.

 

Politique-Élections européennes : Macron a tort de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

Politique-Élections européennes : Macron a tort  de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

 

Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 66% des Français estiment en effet que « ce n’est pas son rôle en tant que président de la République ».
Pour 66% des Français, Emmanuel Macron ne doit pas s’impliquer davantage dans la campagne des européennes et
46% des Français veulent une dissolution en cas de large défaite de Renaissance.
« En cas de large défaite de la liste menée par Valérie Hayer, plus de 6 Français sur 10 (61%) estiment que ce serait avant tout un échec personnel pour Emmanuel Macron », peut-on également lire dans le résumé de l’enquête.

Actuellement, Valérie Hayer, tête de liste du camp présidentiel, est largement distancée dans les sondages par le président du RN Jordan Bardella (environ 17% contre 31%, selon les dernières enquêtes d’opinion).

Suivent Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place Publique, autour de 12% et les autres listes d’oppositions, encore plus distancées (LFI, EELV et LR sont dans un mouchoir, avec des intentions de vote estimées autour de 7 ou 8%).

En cas de large défaite du camp présidentiel, une majorité de Français (61%) estiment qu’Emmanuel Macron devra changer significativement d’orientation politique. Plus de 40% de ses électeurs au premier tour de l’élection présidentielle en 2022 partagent cette opinion.

 

Élections européennes : Macron a tort de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

Élections européennes : Macron a tort  de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

 

Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 66% des Français estiment en effet que « ce n’est pas son rôle en tant que président de la République ».

 
Pour 66% des Français, Emmanuel Macron ne doit pas s’impliquer davantage dans la campagne des européennes et
46% des Français veulent une dissolution en cas de large défaite de Renaissance.
« En cas de large défaite de la liste menée par Valérie Hayer, plus de 6 Français sur 10 (61%) estiment que ce serait avant tout un échec personnel pour Emmanuel Macron », peut-on également lire dans le résumé de l’enquête.

Actuellement, Valérie Hayer, tête de liste du camp présidentiel, est largement distancée dans les sondages par le président du RN Jordan Bardella (environ 17% contre 31%, selon les dernières enquêtes d’opinion).

Suivent Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place Publique, autour de 12% et les autres listes d’oppositions, encore plus distancées (LFI, EELV et LR sont dans un mouchoir, avec des intentions de vote estimées autour de 7 ou 8%).

En cas de large défaite du camp présidentiel, une majorité de Français (61%) estiment qu’Emmanuel Macron devra changer significativement d’orientation politique. Plus de 40% de ses électeurs au premier tour de l’élection présidentielle en 2022 partagent cette opinion.

 

Energies-Des centrales solaires dans l’espace ?

Energies-Des centrales solaires dans l’espace ?

Dans les prochaines années, le nombre de panneaux photovoltaïques en orbite autour de la Terre risque de se multiplier. Après Solaris – projet de l’Agence spatiale européenne d’installation de panneaux solaires dans l’espace à l’horizon 2040 – le Japon essaie de devancer tout le monde. Des chercheurs de l’université de Kyoto et de l’Agence d’exploration aérospatiale japonaise (Jaxa) comptent tester pour la première fois la transmission d’électricité depuis des satellites en orbite vers la Terre d’ici 2025, explique le quotidien japonais Nikkei Asia

« Si nous pouvons démontrer notre technologie avant le reste du monde, ce sera également un outil de négociation pour le développement spatial avec d’autres pays » a déclaré au journal japonais, le professeur Naoki Shinohara de l’Université de Kyoto à la tête du projet depuis 2009.

 

L’expérience prévue par l’équipe japonaise se base sur le même mécanisme que celui envisagé par Solaris. « L’idée de base est simple : construire une centrale solaire en orbite géostationnaire pour recueillir la lumière du Soleil, convertir l’énergie en électricité solaire, puis la diriger via des micro-ondes ou des faisceaux laser vers des antennes réceptrices sur Terre », expliquait déjà en 2014, le quotidien anglophone japonais, The Japan Times .

 

En cas de réussite, l’agence spatiale japonaise prévoit une mise en fonctionnement du système pour 2030. Sur son site, la Jaxa assure que son système d’énergie solaire spatiale peut fonctionner 24 heures sur 24 et indépendamment de la météo car les micro-ondes utilisées pour transférer l’énergie passent au travers des nuages. Autre avantage avancé, leur système ne produit pas de gaz à effet de serre et ne nécessite pas non plus de combustibles fossiles.

 

 

Des centrales solaires dans l’espace ?

Des centrales solaires dans l’espace ?

Dans les prochaines années, le nombre de panneaux photovoltaïques en orbite autour de la Terre risque de se multiplier. Après Solaris – projet de l’Agence spatiale européenne d’installation de panneaux solaires dans l’espace à l’horizon 2040 – le Japon essaie de devancer tout le monde. Des chercheurs de l’université de Kyoto et de l’Agence d’exploration aérospatiale japonaise (Jaxa) comptent tester pour la première fois la transmission d’électricité depuis des satellites en orbite vers la Terre d’ici 2025, explique le quotidien japonais Nikkei Asia

« Si nous pouvons démontrer notre technologie avant le reste du monde, ce sera également un outil de négociation pour le développement spatial avec d’autres pays » a déclaré au journal japonais, le professeur Naoki Shinohara de l’Université de Kyoto à la tête du projet depuis 2009.

 

L’expérience prévue par l’équipe japonaise se base sur le même mécanisme que celui envisagé par Solaris. « L’idée de base est simple : construire une centrale solaire en orbite géostationnaire pour recueillir la lumière du Soleil, convertir l’énergie en électricité solaire, puis la diriger via des micro-ondes ou des faisceaux laser vers des antennes réceptrices sur Terre », expliquait déjà en 2014, le quotidien anglophone japonais, The Japan Times .

 

En cas de réussite, l’agence spatiale japonaise prévoit une mise en fonctionnement du système pour 2030. Sur son site, la Jaxa assure que son système d’énergie solaire spatiale peut fonctionner 24 heures sur 24 et indépendamment de la météo car les micro-ondes utilisées pour transférer l’énergie passent au travers des nuages. Autre avantage avancé, leur système ne produit pas de gaz à effet de serre et ne nécessite pas non plus de combustibles fossiles.

 

 

L’Iran est tombée dans le piège d’Israël

 

En forçant Téhéran à s’engager davantage dans le conflit qui l’oppose au Hamas, Israël a tendu un piège à la République islamique, obligée de choisir entre le soutien à ses alliés de « l’axe de la résistance » et le risque d’une guerre ouverte.(dans « Le Monde ») 

Le constat s’impose après l’attaque d’Israël par l’Iran, le 13 avril : « l’unité des fronts », invoquée par Téhéran et ses alliés au sein de « l’axe de la résistance » pour voler au secours du Hamas palestinien face à Israël, s’est refermée comme un piège sur la République islamique.Les limites de cette stratégie étaient très vite apparues. Pensée comme un « front défensif » des intérêts iraniens, elle ne s’est jamais traduite autrement que par l’ouverture, au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen, de fronts de diversion aux ambitions limitées. Ignorant les appels du Hamas, qui a embarqué ses alliés malgré eux dans son entreprise dévastatrice contre Israël le 7 octobre 2023, l’Iran s’est refusé à engager une confrontation totale avec l’Etat hébreu.

Jusqu’alors, l’Iran invoquait la « patience stratégique » pour se soustraire à une riposte dont il ne voulait pas. Il se montrait prêt à assumer l’élimination méthodique par Israël des cadres des gardiens de la révolution iraniens, du Hezbollah libanais ou du Hamas et les entailles portées à son pouvoir de dissuasion, convaincu que l’issue de la guerre serait une défaite d’Israël, déjà dans l’impasse militaire à Gaza et isolé sur la scène internationale.

La crise dans la construction entraîne celle des fabricants de matériaux et des cimenteries

Les marchands de matériaux et les cimenterie sont bien contraints de réduire la voilure avec la baisse du logement et de la construction générale. Ainsi deux usinesde ciment vont fermer en France. La conséquence de taux d’intérêt qui flambe toujours et pèse négativement sur les candidats potentiels à l’achat d’un logement. Aussi une politique du gouvernement qui considère le logement comme un secteur accessoire voire parasite

La  filiale française d’Heidelberg Materials, deuxième cimentier mondial, a décidé d’arrêter ses deux usines de Beffes dans le Cher et de Villiers-au-Bouin en Indre-et-Loire, a provoqué un vif émoi dans les deux départements. Nonobstant les promesses de reclassement du groupe, la presque totalité des 80 salariés de la cimenterie de Villiers-au-Bouin concernés ont cessé le travail le 9 avril. Les 94 collaborateurs de celle de Beffes restent également dans l’expectative.

 

Les difficultés d’Heidelberg Materials en Centre-Val de Loire s’inscrivent dans un contexte national également incertain pour les autres majors du secteur, le suisse Holcim, l’irlandais Eqiom et le français Vicat. En premier lieu, le marché de la construction neuve en béton a reculé en France de 6% en 2023. En cause, non seulement le coup d’arrêt du marché immobilier observé depuis plus d’un an, mais aussi la montée en puissance des matériaux alternatifs comme le bois. Dans ce contexte d’attrition de ses recettes, l’industrie cimentière doit également investir plusieurs milliards d’euros pour décarboner son activité.

 

 

L’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais sous conditions (Piketty )

L’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais sous conditions (Piketty )

 

 

Les réflexions autour de l’intégration de l’Ukraine à l’Union européenne doivent mener l’UE à revoir ses standards pour qu’elle devienne enfin le club démocratique « quasi parfait » qu’elle prétend être, défend l’économiste Thomas Piketty dans « Le Monde ».
L’entrée possible de l’Ukraine dans l’Union européenne [UE] est-elle une bonne idée ? Oui, mais à condition de reformuler par la même occasion le projet européen. Pour résumer, cela doit être l’occasion de redéfinir l’UE comme une communauté politique au service de l’Etat de droit et du pluralisme démocratique, et de sortir de la religion économique du libre-échange et de la concurrence comme solution à tous les problèmes, qui a dominé la construction européenne depuis plusieurs décennies.

Si la défense de l’Ukraine face à la Russie a une importance vitale, c’est d’abord pour des raisons politiques et démocratiques. Contrairement à son voisin russe, l’Ukraine respecte les principes de la démocratie électorale, de l’alternance démocratique, de la séparation des pouvoirs et du règlement pacifique des conflits.

L’entrée de l’Ukraine dans l’UE doit être l’occasion de formuler des normes strictes garantissant le pluralisme sous toutes ses formes, pour ce qui concerne aussi bien l’organisation de la vie électorale (avec des législations enfin ambitieuses sur le financement des campagnes et des partis) que la régulation des médias (avec de solides garanties d’indépendance pour les rédactions et un réel partage du pouvoir entre journalistes, citoyens et actionnaires publics et privés).
L’Europe aime se présenter au monde comme un club démocratique quasi parfait, un phare pour la planète. Or, si la pratique de la démocratie électorale y est plus avancée par certains côtés que dans d’autres parties du monde, ses soubassements institutionnels n’en restent pas moins fragiles et incomplets. L’enjeu n’est pas seulement de défendre la transparence à Kiev et de remettre en cause la mainmise politique des oligarques ukrainiens sur les élections et les médias, mais également de réduire le pouvoir des oligarques français, allemands, italiens, polonais ou maltais et de promouvoir dans l’ensemble de l’UE de nouvelles formes de participation politique plus démocratiques, pluralistes et égalitaires, à l’abri des puissances d’argent et des intérêts privés.
L’adoption de standards démocratiques européens plus ambitieux doit également être l’occasion de sortir de la religion économique libre-échangiste et concurrentialiste qui a tenu lieu de philosophie européenne depuis l’Acte unique de 1986 et le traité de Maastricht de 1992.

Pour le respect effectif des 35 heures dans la fonction publique

Pour le respect effectif des 35 heures dans la fonction publique
 Selon les informations de » l’Opinion » , la ministre de la Fonction publique, Stanislas Guerini, a demandé à tous les ministères de préparer, avant la fin de l’année, un plan crédible pour que tous leurs agents publics respectent la durée minimale de 35 heures de travail annualisée, soit 1607 heures.

 

La loi de 2019 sur la transformation de la fonction publique prévoyait, elle, le respect de cette obligation dans les collectivités locales. Mais certaines n’ont pas bougé ou utilisé des « sujétions » (facteurs de pénibilité justifiant une réduction du temps de travail) pour contourner l’obligation censée être contrôlée par le préfet. La mairie de Paris avait ainsi été poursuivie devant le tribunal administratif par le représentant de l’Etat en Ile-de-France, avant de faire le strict minimum pour se mettre en conformité.

En août 2020, le gouvernement aurait dû présenter un rapport au Parlement sur l’application des 35 heures dans la fonction publique d’Etat. Les élus l’attendent toujours… .

Selon FIPECO, , cette durée annuelle du travail à temps complet est de 1 556 heures en 2022 en incluant les enseignants, soit un écart de 8,4 % avec les salariés du secteur privé.

Le service statistique du ministère de la fonction publique exclut les enseignants de son estimation de la durée du travail car il considère que leur temps de travail est particulièrement difficile à mesurer et que leurs réponses à l’enquête emploi de l’Insee ne sont pas cohérentes avec leurs réponses à une autre enquête exploitée par la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l’Education Nationale.

L’écart avec la durée annuelle du secteur privé résulte surtout des jours de congés et de RTT (jours de congés compensant une durée hebdomadaire supérieure à 35 heures).

Les agents de la fonction publique d’Etat ont pris en moyenne 38 jours de congé et de RTT en 2022, les fonctionnaires territoriaux 32 jours et les fonctionnaires hospitaliers 28 jours, contre 26 jours pour les salariés du secteur privé. Les jours de congés et de RTT sont donc plus nombreux dans les fonctions publiques que dans le secteur privé. On peut toutefois noter qu’il existe une grande disparité entre les entreprises privées : le nombre de jours de congés était de 25 dans celles de 1 à 9 salariés et de 32 dans celles de 500 salariés et plus en 2019.

Henri Proglio , l’ancien patron d’EDF impliqué dans une enquête de corruption

Henri Proglio , l’ancien patron d’EDF impliqué dans une enquête de corruption

 L’enquête porte sur l’activité de consultant que l’ancien patron du fournisseur d’électricité mène avec son cabinet de conseil, Henri Proglio Consulting, fondé en 2015. Outre ces contrats de conseil, décrochés en Russie ou au Congo-Brazzaville, les enquêteurs s’interrogent également sur l’origine des 300.000 euros en espèces retrouvés dans le coffre d’une banque, selon Libération, confirmé par la source judiciaire. Son avocat, Me Jean-Pierre Mignard, a précisé à l’AFP ne pas pouvoir commenter cette enquête, n’ayant pas accès au dossier.

Henri Proglio, EDF et son ancien secrétaire général, Alain Tchernonog, seront jugés du 21 mai au 6 juin pour favoritisme par le tribunal correctionnel pour des contrats passés entre 2010 et 2016 avec des consultants sans mise en concurrence. Une dizaine de consultants seront jugés à leurs côtés pour recel de favoritisme.

Six autres consultants ont déjà été condamnés depuis début 2023 dans le cadre de cette affaire lors de comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), sorte de plaider-coupable. Membre du conseil international de Rosatom, géant public russe du secteur nucléaire, M. Proglio avait annoncé ne pas vouloir démissionner en mars 2022, quelques jours après le déclenchement de la guerre en Ukraine.

 

Nucléaire: Fusion dans un seul organisme de sûreté

Nucléaire: Fusion dans un seul organisme de sûreté 

La fusion du gendarme du nucléaire, l’ASN, avec l’expert technique du secteur, l’IRSN, a été votée  sans surprise par les sénateurs, à 233 voix contre 109, achevant l’examen de ce projet de loi gouvernemental. Le suspense avait été levé un peu plus tôt dans la journée par l’adoption large des députés (340 voix contre 173) avec le soutien du camp présidentiel, de la droite et celui, cette fois, du Rassemblement national, qui s’y était opposé le mois dernier en première lecture.

 

 Ce projet de loi prévoit la création en 2025 d’une Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), issue du rapprochement de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), qui emploient respectivement environ 530 et 1.740 agents. Le gouvernement estime que la fin d’un système dual permettra de «fluidifier» le secteur en réduisant les délais d’expertise et d’autorisation d’installations. «Avec ce texte, nous permettons à nos talents de se concentrer sur les enjeux prioritaires de sûreté tout en conservant nos exigences en la matière», s’est réjoui le ministre de l’Industrie Roland Lescure après les votes.

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