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Elections partielles : avertissement sans frais à LREM à Belfort et dans le Val d’Oise

Elections partielles : avertissement sans frais à LREM à Belfort et dans le Val d’Oise

 

D’une certaine façon, la défaite de la république en marche à Belfort mais surtout dans le Val-d’Oise constitue un avertissement sans. Ces mauvais résultats s’ajoutent aux tassements de la popularité de Macron. Un président de la république dont l’image de président des riches lui colle un peu trop à la peau et qui n’est pas démentie  par la sociologie des responsables de la république en marche à peu près tous appartenant aux catégories sociales supérieures. Il s’agit là d’un handicap qui brouille la vision du parti au pouvoir concernant les réalités sociales voir sociétales. On objectera à juste titre que la participation aux deux élections partielle a été particulièrement faible mais ceci vaut pour tous les partis; bien que concernant l’élection d’un député, cette  échéances électorale prend surtout un caractère local car on sait que le résultat ne remettra pas en cause les équilibres nationaux. Alors dans ce domaine la république en marche ajoute une autre faiblesse à savoir la quasi inexistence de structures locales et de militants. Une telle faiblesse voulue au niveau national où le pouvoir est hyper centralisé et où on craint surtout l’établissement de baronnies locales. Résultat une grande insuffisance de relais sur le terrain. La large victoire était prévue à Belfort, mais beaucoup plus inattendue dans le Val d’Oise : Les Républicains ont emporté les deux sièges attribués lors des législatives partielles dimanche Dans la première circonscription du territoire de Belfort, le LR Ian Boucard s’est nettement imposé avec 59,18 % des voix, plus de huit points de mieux qu’en juin, face au MoDem-LREM Christophe Grudler (40,82 %). Et dans la première circonscription du Val d’Oise, Isabelle Muller-Quoy (LREM, 48,55 %) a perdu la circonscription prise en juin à la droite : son rival LR Antoine Savignat l’a emporté avec 51,45 %, six points de mieux qu’en juin. Les deux élections avaient été annulées par le Conseil constitutionnel, du fait d’un suppléant inéligible pour Isabelle Muller-Quoy et de faux tracts pour Ian Boucard. et le parti présidentiel rejetaient toute portée nationale à ces deux élections partielles. Mais une double défaite sonne comme un mauvais signal, alors que l’exécutif marque le pas dans les sondages ces derniers jours. Ce second tour est encore marqué par une participation très faible : 28,91 % à Belfort, contre 45,25 % en juin 2017. Et à peine 19,09 % dans le Val d’Oise, deux fois moins que l’an dernier.

 

Mélenchon : pris la main dans le pot de confiture européen

Mélenchon : pris la main dans le pot de confiture européen

 

Mélenchon le donneur de leçons républicaines fait l’objet  dune enquête préliminaire pour « abus de confiance » pour l’utilisation présumée illégale qu’il faisait de ses assistants parlementaires européens. Finalement il a faiat comme les autres, cet à dire dévoyer des financements européens. La même accusation qui vise d’autres députés européens et leurs partis : le FN notamment mais aussi le Modem et Mélenchon maintenant. Evidemment  Jean-Luc Mélenchon a déclaré mardi, lors de son point de presse hebdomadaire à l’Assemblée nationale où il a été élu en juin dernier, n’avoir rien à se reprocher. « Aucun de mes assistants n’a jamais exercé aucune responsabilité politique ni à l’intérieur du Parti de gauche, ni pour La France insoumise. Jamais aucun de toute la période du Parlement européen. Donc je ne sais pas pourquoi on me cherche noise », a déclaré le dirigeant de La France insoumise. L’accusation qui vise notamment des parlementaires du MoDem à Strasbourg, ce qui a entraîné le départ du ministre de la Justice François Bayrou, est d’avoir fait financer par l’UE le salaire de personnes travaillant en fait au niveau national. Jean-Luc Mélenchon, ainsi que trois de ses ex-assistants, sont visés par cet élargissement de l’enquête initialement ouverte le 22 mars. « Nous poursuivons notre logique de rupture avec le deux poids, deux mesures dont était victime le FN avec cette affaire de soupçons d’emplois fictifs sur les attachés parlementaires des députés européens du parti, a déclaré Sophie Montel du FN au Parisien.   »Jean-Luc Mélenchon se présente comme un chevalier blanc, toujours prompt à donner des leçons aux autres. Aujourd’hui il est président d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, et un adversaire politique. Pourquoi la justice ne se pencherait-elle pas sur ses anciennes pratiques au Parlement européen comme elle le fait pour nous ? », demande-t-elle. Marine Le Pen a été mise en examen le 30 juin dernier pour abus de confiance dans le dossier des assistants parlementaires européens du Front national. Le Parlement européen estime à près de cinq millions d’euros le préjudice qu’il a subi du fait de ce système.

Visite de Hollande dans le château de la famille de Julie Gayet : seul un avion Falcon a été utilisé !

Visite de Hollande dans le château de la famille de Julie Gayet : seul un avion Falcon a été utilisé !

Matignon a répondu à la question d’un député UMP sur le coût d’une visite supposée de François Hollande à la famille de Julie Gayet dans le Gers, dans une réponse publiée mardi prochain au Journal officiel et dont l’AFP a pris connaissance vendredi. Le député UMP Claude de Ganay avait adressé mardi une question écrite au gouvernement sur le coût d’une visite qu’aurait effectuée François Hollande dans le Gers à la famille de l’actrice Julie Gayet, en marge d’un déplacement officiel. « Le président de la République a effectué un déplacement officiel en Dordogne et dans le Gers les 2 et 3 août sur les thèmes du développement rural et de la politique de la ville », rappelle Matignon dans sa réponse. « Le seul moyen aérien utilisé a été un Falcon-7X pour les trajets Paris-Périgueux et Périgueux-Auch le 2 août, et Auch-Paris au retour le 3″, rappelle Matignon.   »Aucun autre moyen aérien n’a été mis en œuvre« , assure-t-on de même source. « Il est rappelé que depuis mai 2012, des économies substantielles ont été réalisées sur les déplacements du chef de l’Etat », poursuivent les services du Premier ministre. « Ainsi, le budget déplacements de l’Elysée a baissé en 2013 de 16,7% par rapport à 2011″, souligne Matignon. « Quant aux préconisations de la Cour des comptes relatives aux déplacements privés du président de la République, elles ont toujours été strictement respectées depuis le début du quinquennat », concluent les services de Jean-Marc Ayrault. Le député UMP s’appuyait sur un article du Journal du dimanche du 18 janvier qui affirmait que le chef de l’Etat « aurait fait une halte en hélicoptère dans la jolie résidence secondaire de la famille Gayet, le château de Cadreil » le 3 août 2013, en marge de ce déplacement.

La SNCF retombe dans le rouge

La SNCF retombe dans le rouge

 

 

Annonce très alambiquée de Guillaume Pepy pour « emballer » le déficit de 2013. Il le justifie par une dépréciation financière du parc TGV, aussi par des travaux mais qui n’auront lieu qu’en 2014 (année  où les résultats seront aussi dans le rouge). Il n’a guère insisté en fait sur le facteur explicatif majeur, la baisse du trafic en particulier des TGV ; En cause évidemment le prix de ces TGV qui eux dépendent de coûts excessifs ; des couts structurels qui ne pourront être revus à la baisse de manière significative sans réforme profonde du rail, aussi de sa dette et de la politique des transports.  Résultat de la SNCF devrait être dans le rouge en 2013, du fait de la dépréciation des TGV, et 2014 connaîtra d’importants travaux, a annoncé le président de la SNCF Guillaume Pepy lundi 20 janvier au soir lors de ses voeux à la presse. « Nos commissaires aux comptes nous imposent ce qui s’appelle un test de valeur sur le parc des TGV (…) dont le montant, qui n’est pas aujourd’hui fixé, sera à déduire du résultat de la SNCF », a indiqué Guillaume Pepy, lors de ses voeux au siège de la compagnie ferroviaire à Saint-Denis. « Il y aura un résultat exceptionnel négatif qui viendra en déduction du résultat de l’année », a-t-il ajouté, faisant état d’un « résultat récurrent qui sera positif », mais plongera dans le rouge du fait de cette dépréciation du parc TGV. Les résultats financiers de la compagnie seront publiés le 13 février. Par ailleurs, « 2014 sera une année de travaux », a-t-il déclaré. En Ile-de-France par exemple, ils seront multipliés par 2,5 par rapport à 2012, « ça nous effraie ». Ces travaux auront un impact sur la circulation. Le président de la SNCF, évoquant le « rythme de transformation » de l’entreprise, s’est dit « décidé à l’accélérer ». Il souhaite notamment « produire moins cher », appliquer « les méthodes industrielles au chemin de fer », et continuer à « diminuer les coûts d’investissement », soulignant que « ce sont 150 millions d’euros que nous n’avons pas dépensés en 2013″. « Il faut faire baisser les coûts pour faire baisser les prix« , a-t-il ajouté. Par ailleurs, la marge opérationnelle du fret ferroviaire, qui était de -400 millions d’euros en 2010, devrait être de -170 millions d’euros en 2013, et passer à -120 millions en 2014. Un « nouveau modèle de TER » devrait également être proposé aux régions, en charge du transport régional, et dont plusieurs ont fait part de leur grogne envers la SNCF. Guillaume Pepy, à la tête de la SNCF depuis 2008, souhaite « un nouveau modèle de production, moins cher ». Il a également évoqué le cadre social harmonisé, qui concernera l’ensemble des entreprises ferroviaires, et pour lequel les négociations ont commencé : « notre obsession, c’est la préparation de la concurrence. La date relève des politiques. On met le paquet sur le cadre social harmonisé. (…) C’est la condition pour que le secteur s’en sorte ». Concernant les wagons-bars des TGV, qui ont changé de prestataire en novembre dernier, il a indiqué qu’il y a « encore des problèmes d’approvisionnement », mais s’est réjoui de la « fin du sandwich TGV ». Lequel ne saurait évidemment expliquer la baisse du trafic.

 

Immobilier : toujours en baisse dans le neuf

Immobilier : toujours en baisse dans le neuf

 

Crise, loi Duflot, instabilité fiscale, coût de construction,  resserrement du crédit des banques autant d’éléments qui font plonger les ventes dans le neuf. Les mises en chantier de logements neufs en France ont diminué de 2,8% sur un an, pendant les trois mois allant d’août à octobre, à 76.624 unités, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi. En succédant à un repli de 0,6% entre juillet et septembre, ce recul plus accentué confirme que la légère embellie constatée entre juin et août (+2,1%) n’était que passagère. D’août à octobre, le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…) a toutefois vu ses mises en chantier bondir de 20,2% à 5.026 unités sur un an, alors que celles des logements ordinaires ont baissé de 4,1% à 71.598 unités. Sur les douze mois écoulés entre novembre 2012 et octobre 2013, le nombre de logements neufs mis en chantier est toujours en net repli de 9% à 339.957 unités. « On est toujours sur les niveaux très déprimés qu’on a connus en 2010″, commente Sophie Tahiri, économiste chez Standard and Poor’s. « On a un déficit de logements en France et avec 340.000 mises en chantier, on est très loin des 400 à 500.000 logements que l’on estime nécessaire de construire pour compenser la croissance démographique et l’augmentation du nombre de ménages ».   »La demande des ménages reste faible car il leur est encore difficile d’obtenir un prêt (…), les investisseurs restent frileux en raison de l’instabilité fiscale, et l’impact du dispositif (d’incitation fiscale) Duflot reste incertain, causant une grande prudence de la part des investisseurs », observe-t-elle.  Plus inquiétant pour les mois à venir, le nombre des permis de construire accordés aux logements neufs, qui représentent les futures mises en chantier, a chuté de 23% d’août à octobre, à 101.989 unités, comparé à la même période un an plus tôt.  Et sur douze mois, la tendance est toujours à une nette baisse, avec un repli cumulé de 15,4% à 441.071 unités entre novembre 2012 et octobre 2013, comparé à la même période un an plus tôt.   »Tant du côté des mises en ventes de logements que des mises en chantier, qui allaient un peu mieux depuis quelques mois mais repassent dans le rouge, tous les indicateurs convergent pour indiquer que la machine ralentit de plus en plus », souligne François Payelle, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI).   »Après avoir vendu 75.000 logements neufs l’an dernier, nous pourrions tomber à 70.000 cette année. Nous retournons sur les niveaux des années 1993-1994, qui étaient très mauvaises », dit-il à l’AFP.  Pour les promoteurs, « les perspectives pour le quatrième trimestre et le premier semestre 2014 sont très mauvaises », estime-t-il.  Comme l’ensemble des observateurs, le Crédit Foncier rappelle que la principale explication de ce ralentissement du rythme de construction réside dans la crise économique actuelle, « conjuguée à une incertitude sur l’évolution incertaine des prix à terme », des facteurs qui « n’encouragent pas les Français à se projeter dans l’avenir ».  Or, en parallèle à cette dégradation de la conjoncture économique, les coûts de construction – qui se situaient déjà à des niveaux élevés, en raison de la cherté du foncier – se sont envolés, du fait d’une accumulation des normes de construction (performance énergétique, règlementation thermique, normes handicapés, normes sismiques…), rappelle le Crédit Foncier.  Ainsi les prix de revient (coût du foncier, coût de la construction et coût des honoraires) ont-ils augmenté de « plus de 28% en Ile-de-France entre 2005 et 2011, et de 55% en dehors de cette région », selon la même source.   »De ce fait, les prix de l’immobilier neuf ressortent à de tels niveaux que les promoteurs sont plus prudents à construire des programmes, par crainte de ne pouvoir les commercialiser », conclut le Crédit Foncier.

SNCF: dans le rouge en 2013

SNCF: dans le rouge en 2013

2013 sera une année de croissance nulle, selon les données fournies par la direction de la SNCF lors d’un séminaire de presse. Selon le quotidien Les Echos, cela pourrait se traduire par un résultat négatif pour l’entreprise, le 1er déficit depuis 2009. D’autant que le groupe devrait, selon des sources internes, déprécier de nouveau son parc TGV dans ses comptes, à hauteur de 700 millions d’euros. L’objectif du groupe reste pourtant, d’ici 2020, de réaliser 3% de croissance annuelle et de faire passer son chiffre d’affaires de 28,3 milliards d’euros en 2012 à 35,8 milliards en 2020, « alors que la France tourne au ralenti », a dit le président de SNCF Guillaume Pepy. La dette, elle, devra passer de 6,8 milliards d’euros à 4,9 milliards en 2020. Dans un pays où 73% des déplacements se font en voiture, le trafic TER, qui avait augmenté de 5,7% l’an dernier, est resté stable en 2013. Sur les lignes TGV, le trafic est en recul. La mauvaise météo est mise en cause, mais aussi les catastrophes ferroviaires en France et en Espagne: « ce sont quelques millions d’euros sans doute qu’on a perdu parce que nos clients se sont posé des questions », a expliqué Barbara Dalibar, directrice de la branche voyages de SNCF. A ces effets ponctuels, s’ajoute celui de la crise avec un pouvoir d’achat des ménages en baisse en 2012. Par ailleurs, le rail doit faire face à la concurrence du trafic low-cost aérien. « Le ferroviaire est une industrie à coûts fixes extrêmement élevés », souligne Sophie Boissard, directrice générale déléguée stratégie et développement SNCF.  La compagnie s’inquiète également du covoiturage, qui, « par les prix et les services, vient directement nous challenger », ajoute-t-elle. Pour contrer cette concurrence, la SNCF a racheté, l’été dernier, un site internet spécialisé dans ce mode de transport.   »Des nouveaux modes (de voyage) sont en train d’éclore sur lesquels nous devons être présents, le covoiturage, l’autopartage, le vélo », souligne Claude Solard, directeur général régions et Intercités. Un développement qui passera par des partenariats plutôt que par d’autres acquisitions.  Dans les années à venir, la SNCF souhaite maîtriser l’ensemble des modes de transport utilisés par le voyageur entre son point de départ et son point d’arrivée, avec un billet commun. Il s’agit de « passer du gare à gare au domicile-destination », dit Barbara Dalibard.  Pour vendre ces voyages « porte-à-porte », SNCF mise sur de nouvelles applications pour smartphones et une dématérialisation du titre de transport. « Il y aura forcément une accélération sur le digital », a affirmé le président de SNCF Guillaume Pepy, annonçant la « bascule numérique de l’entreprise », qui concerne aussi les salariés.  Le groupe s’appuiera également sur les offres à bas coûts, Prem’s, IDTGV, Ouigo: « nous allons doubler la part des petits prix, qui va passer de 12 à 25% d’ici 2017″, a dit Guillaume Pepy.  Avec le lancement début 2013 des TGV low-cost Ouigo, « nous avons gagné des parts de marché sur l’axe sud-est », a déclaré Barbara Dalibar. Selon elle, cette offre a attiré des « gens qui ne prenaient pas le train ».  SNCF souhaite également gagner de l’argent à l’étranger, via ses filiales de transport et logistique Geodis et de transports urbain Keolis. L’objectif est que le chiffre d’affaires réalisé hors de France passe, d’ici 2018, de 24 à 30%.  L?Île-de-France est définie comme une « priorité nationale assumée », selon le président de SNCF. Les trois-quarts des voyages se font dans cette région, qui ne représente que 10% du réseau, et dont les lignes sont vieillissantes et saturées.  Le souci est de « trouver le bon point d’équilibre entre les travaux et la circulation », a assuré Guillaume Pepy.  Il faudra « financer tous les investissements sans un euro de dette supplémentaire », insiste-t-il. Son leitmotiv: « produire moins cher pour vendre moins cher ».   Cette politique de développement a été définie parallèlement au projet de loi sur la réforme ferroviaire, adopté mercredi par le conseil des Ministres. Il prévoit de réunir SNCF et Réseau ferré de France (RFF), qui gère l’infrastructure: « sa grande ambition est de stopper le train fou de la dette », a dit Guillaume Pepy.

 

Syrie : Hollande s’enfonce dans le bourbier Syrien

Syrie : Hollande s’enfonce dans le bourbier Syrien

 

Un véritable bourbier ce dossier syrien. D’une part parce que c’est l’échec patent quant à une réplique rapide suite à  l’utilisation d’armes chimiques. Après la proposition surprise de Poutine, ce sont des semaines de négociations qui s’engagent. Si la proposition russe est acceptée par Obama, ce seront alors des mois qui seront nécessaires pour tenter de faire l’inventaire de l’armement chimique puis ensuite des années pour les détruire.( il faudra construir.des usines spécialisées) ; Si par hypothèse , la communauté infranationale ( ONU ou une coalition internationale )  décidait de frappes ciblées cela ne changerait pas la situation politique sur place. Enfin, il faut choisir entre Assad et les islamistes et quand on voit ce qui s’est passé dans les pays arabes, il y a lieu de réfléchir. Sans parler surtout des risques d’embrasement dans tout le proche et moyen orient voire au-delà notamment a travers des actes terroristes. La communauté internationale s’est déjà ridiculisé en Afghanistan, en Irak, en Lybie, mieux vaudrait sans doute prendre du recul avant de s’engager dans une voie sans issue. Compte tenu du discrédit de nombre de chefs d’Etat occidentaux, il y a tout lieu de se méfier de ceux qui cherche à redorer leur image sur le terrain guerrier. La Syrie n’est pas le Mali.

SNCF : investissement dans le covoiturage

SNCF : investissement dans le covoiturage

 

La SNCF qui exploite déjà de nombreux services routiers (cars et autobus) est également présente dans le covoiturage. La SNCF a ainsi acquis 100% du capital de Greencove, la société éditrice du site de covoiturage 123envoiture.com, poursuivant son développement dans un créneau qui commence à faire une concurrence significative au transport ferroviaire, rapportent Les Echos datés de lundi. La compagnie ferroviaire nationale, qui détenait déjà 20% du site depuis 2009, a pris le contrôle de Greencove « cet été », écrit le quotidien économique, sans donner de montant. La SNCF contrôlait déjà Ecolutis, une société de covoiturage en entreprise, rappelle le journal.  Le modèle du covoiturage entre particuliers sur Internet consiste à ce que chaque passager paie le conducteur du véhicule pour un trajet donné, avec un prix et des conditions convenus à l’avance, une partie de la somme revenant au site jouant le rôle d’intermédiaire.  Le leader du secteur en France est Blablacar (ex-Covoiturage.fr) qui revendique 600.000 personnes transportées par mois en Europe et vise le cap des 900.000 mensuels l’an prochain, soit l’équivalent du trafic Eurostar, rappellent Les Echos.  Un des paradoxes du modèle est en effet qu’il contribue davantage à faire concurrence au train qu’à la route.  Dans des domaines similaires de nouvelles méthodes de transport, la SNCF a également investi l’an dernier dans l’entreprise de location de voitures entre particuliers Zilok ou le spécialiste de l’autopartage Move About, dans le cadre d’Ecomobilité Ventures, un fonds commun avec Total et Orange.

Notre-Dame-des-Landes : mobilisation dans le calme

Notre-Dame-des-Landes : mobilisation dans le calme

 

Les organisateurs espèrent accueillir 50.000 personnes et maintenir ainsi la pression sur le gouvernement, malgré des tensions internes au mouvement. L’affluence, décevante en début d’après-midi, a gonflé jusqu’à atteindre les 8.000 participants à 20 heures selon les organisateurs. Comme à Avignon, il y aura un festival « in » et un « off » ce week-end à Notre-Dame-des-Landes, sur le site prévu pour la construction du futur aéroport du Grand-Ouest.  Côté officiel, les opposants historiques de l’Acipa attendent quelque 50.000 personnes pour la 13e édition de leur rendez-vous estival baptisé « On ne lâche rien ! ». Plusieurs têtes d’affiches sont attendues comme Tryo ou San Severino. Côté « off », les zadistes, militants qui occupent le site depuis quelques mois, lancent au même moment le festival « le ZAD’nard déchaîné ». La programmation ? Du punk, de l’électro ou du « hardcore ». Samedi après-midi, les organisateurs ont refusé de faire un bilan à mi-parcours, devant une affluence légèrement moindre qu’espéré, même si le chiffre de 8.000 festivaliers était annoncé vers 20 heures. Mais Sanseverino et Tryo, attendus dimanche, devraient faire monter la jauge sensiblement.

 

PS- Cahuzac, chômage : ils ont été jugé sur les résultats dans le Lot et Garonne

PS- Cahuzac, chômage : ils ont été jugé sur les résultats dans le Lot et Garonne

Hollande voulait être jugée sur les résultats, c’est faiat dans le Lot et Garonne ou le PS a été balayé dans l’ancien fief de Cahuzac. Un avant goût de ce qui va se passer ailleurs. Il y a d’abord les conclusions à tirer de cette élimination, dès le premier tour, du candidat PS de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot. Harlem Désir parle d’une « double peine pour les socialistes ».   »C’est une réplique de l’affaire Cahuzac, commente le chef de la rue de Solferino au micro de Jean-Michel Aphatie. « Les électeurs ne supportent pas les affaires », dit-il avant d’évoquer également les peurs des électeurs, « le chômage, la crainte de fermetures d’entreprises ». « Nous serons jugés sur les résultats », prédit le premier secrétaire du Parti socialiste.  « S’il y avait eu un candidat de la gauche, nous serions qualifiés aujourd’hui Harlem Désir Il y a aussi les attaques envers ceux qui n’ont pas joué le jeu de l’unité. « Quand nous sommes aux responsabilités, c’est toujours difficiles ces élections partielles. La gauche doit être rassemblée », résume Harlem Désir avant de fustiger l’attitude d’Europe Ecologie – Les Verts dont le candidat, Lionel Feuillas, s’est maintenu. « S’il y avait eu un candidat de la gauche, nous serions qualifiés aujourd’hui », assure le socialiste. « Dans ces élections, ils nous est arrivés de soutenir un candidat écolo. Tous les députés EELV ont été élus parce que le PS les a soutenus« , assène-t-il.  Je ne veux pas que le Front national tire avantage de cette électionHarlem Désir Voilà pour les constats. Pour l’avenir à court terme et la suite de cette élection partielle, Harlem Désir est on ne peut plus clair : « Je ne suis pas dans le ni-ni comme Jean-François Copé  jure-t-il. Je ne veux pas que le Front national tire avantage de cette élection. » « Nous demandons à nos électeurs de faire barrage au FN », dit le premier secrétaire du PS.

Election chez Cahuzac dans le Lot et Garonne : le PS s’écroule

Election chez Cahuzac dans le Lot et Garonne : le PS s’écroule

Sans doute un avant goût de ce qui attende le PS pour les prochaines élections en effet le candidat du Parti socialiste Bernard Barral a été éliminé dès le premier tour dimanche soir de la législative partielle dans le Lot-et-Garonne visant ( siège laissé vacant par Jérôme Cahuzac) au profit d’un duel entre l’UMP et le FN. . Le maire UMP de Fumel, Jean-Louis Costes, est arrivé en tête avec 28,71% des voix, suivi du candidat du Front national, Etienne Bousquet-Cassagne, avec 26,04% des suffrages. Bernard Barral a lui obtenu 23,69%, représentant seulement 10,35% des inscrits (bien des inscrits), un score insuffisant pour être qualifié au deuxième tour. « Je demande à toutes les électrices et électeurs de faire front et barrage au FN », a lancé devant les caméras Bernard Barral. Le premier secrétaire fédéral PD du Lot-et-Garonne et député de la deuxième circonscription, Matthias Fekl, qui se tenait à ses côtés, a également a appelé dimanche soir « à faire barrage au FN sans aucune ambiguïté ». « Ce soir, j’ai mal à mon coeur et surtout à la France », a déclaré Bernard Barral. Selon lui, ce mauvais résultat est « la conséquence d’une campagne beaucoup trop courte, d’une division de la gauche et des retours de l’affaire Cahuzac ».Quelque 75.000 électeurs étaient appelés aux urnes pour ce scrutin hautement symbolique car il s’agissait pour la majorité de laver l’affront infligé à son propre camp par Jérôme Cahuzac, ex-ministre du Budget, mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale. Le scrutin intervient en outre après deux défaites électorales pour le Parti socialiste, qui a perdu le week-end dernier deux circonscriptions des Français à l’étranger, l’UDI et l’UMP. Le PS comme l’UMP avaient ces derniers jours concentré leurs attaques sur le FN, craignant la montée du parti frontiste déjà bien implanté dans ce département rural paupérisé, où le candidat Etienne Bousquet-Cassagne, 23 ans, avait obtenu le meilleur score du parti en Aquitaine, en 2012, dans la 2ème circonscription, avec 17,9% des suffrages.  Le taux d’abstention a par ailleurs été très élevé, s’établissant à 54,12% des inscrits, contre 37,31% en 2012, lorsque Jérôme Cahuzac avait été élu haut la main, avec plus de 61% des suffrages.

Jean-Louis Borloo : crise sans précédent dans le bâtiment

Jean-Louis Borloo : crise sans précédent dans  le bâtiment

« Je suis venu pour lancer un cri d’alarme très fort sur deux secteurs qui représentent la moitié de l’augmentation du chômage : les services à domicile qui sont en train d’être massacrés et le secteur du bâtiment, le logement, une exigence sociale et économique » a expliqué Jean-Louis Borloo sur France-Info.  Et le député du Nord ne lésine pas sur les mots. Il parle d’une « catastrophe« , d’une « crise du bâtiment qui n’a pas d’équivalent depuis 40 ans« , de « calamité » et de la « pure folie » qu’a été selon lui la décision du gouvernement d’augmenter la TVA. « On va détruire entre 50.000 et 100.000 emplois  dans ce secteur dans l’année qui vient tout simplement parce qu’on a augmenté la TVA de manière massive. En dix-huit mois, elle aura augmenté de 100% dans ce secteur » dénonce le président de l’UDI qui a quelque peu revu à la baisse ses précédentes estimations Et il demande au gouvernement   « de diviser par deux immédiatement la TVA, passer de 10 à 5% » pour les services à la personne et le bâtiment.

 




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