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La Banque d’Angleterre relève son taux à 0,25 %

 

La Banque d’Angleterre relève son taux à 0,25 % 

La banque d’Angleterre décidé jeudi de relever son taux de 0,15 point, à 0,25 %. La Banque d’Angleterre devient ainsi la première banque centrale d’un pays du G7 à prendre une telle mesure de resserrement monétaire. La veille, la Réserve fédérale américaine avait indiqué envisager trois hausses de taux en 2022 tandis que la BCE ne prévoit « Théoriquement » pas de relèvement avant 2023.Une position que la banque centrale européenne aura du mal à tenir car l’inflation en 2021 a tout de même atteint 5 %. Tout dépendra en fait de la dynamique économique et de la prise en compte par les marchés du bouclage prix salaire

  • Alors que la banque fédérale américaine a décidé de relever d’un quart : et à trois reprises c’est taux au cours de l’année 2022, la banque d’Angleterre affrontait une très forte inflation décide elle aussi d’augmenter de zéroLa prime de Noël 2021 sera versée à partir du 15 décembre

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La Banque d’Angleterre était confrontée au même dilemme que les autres banques centrales: continuer de soutenir l’économie alors que la nouvelle vague de Covid-19 menace l’activité, ou durcir les conditions de crédit pour dompter l’inflation. D’un côté, le nombre de contaminations explose: 63.000 nouveaux cas quotidiens en moyenne sur les sept derniers jours au Royaume-Uni. De l’autre…

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Famille royale d’Angleterre : aussi une affaire de gros sous

Famille royale d’Angleterre : aussi une affaire de gros sous

Comme le rappelle François Langlais pour RTL les tribulations de la famille royale d’Angleterre concernent aussi des aspects financiers. Les tuiles se succèdent pour la Reine Elizabeth. Après le scandale de l’interview du prince Harry et de sa femme Meghan Markle, voilà que sa fortune dégringole. C’est l’effet Covid. Le gigantesque domaine de la Couronne, qui vaut une quinzaine de milliards d’euros, appartient en réalité à la Nation,  mais est il géré par la Reine.

Le domaine de la Couronne comprend de très nombreux magasins et centres commerciaux, ou encore le célèbre champ de course d’Apcot. Le domaine est notamment propriétaire de la totalité de Regent Street, une prestigieuse artère commerciale de luxe du centre de Londres, longue de 2 kilomètres. Il possède également un millier de bâtiments historiques et d’innombrables propriétés foncières dans tout le pays, ainsi que 400 réserves naturelles.

Et voilà que les restaurants et magasins, 150 sur la seule Regent Street, ont été fermés à cause de l’épidémie. Les locataires veulent renégocier leur loyer, pour le rendre proportionnel à la fréquentation. Inutile de dire que la Reine va y perdre. Elle est notamment créditeur de la chaîne de fast-food Pizza Hut et Pizza express.

Au temps révolu de sa splendeur, cela rapportait près de 400 millions d’euros par an. Car il y aussi des actifs très rentables. De longues bandes de littoral britannique par exemple, dont la location a fait l’objet d’une mise aux enchères toute récente pour qu’on y installe des éoliennes géantes.En fait, depuis une réforme de 2012, l’intégralité des recettes du domaine de la Couronne est versée au Trésor britannique, qui en rétrocède 15% à la Reine pour ses frais (60 millions d’euros). C’est ce qu’on appelle l’allocation royale. Ca sert à payer les centaines de personnes qui travaillent pour la couronne, les déplacements, les frais de réception et les travaux de restauration de Buckingham Palace, la résidence officielle à Londres, qui est en pleine décrépitude. Outre cette allocation, la Reine et les membres de la famille royale possèdent chacun leur fortune privée.

Il y a la notamment le château de Balmoral, en Ecosse, acheté par la reine Victoria. Il y a l’une des plus belles collections de tableaux du monde, avec des Vermeer, des Rembrandt. Il y a également des bijoux, et un grand domaine foncier, celui de Lancaster, qui rapporte de l’argent soumis à l’impôt. Cela représente encore 400 millions environ. C’est beaucoup, mais beaucoup moins que la fortune de l’inventeur de l’aspirateur Dyson ou celle du capitaine d’industrie Richard Branson.

Ayant rompu avec la famille royale, le prince Harry ne bénéficiera plus de l’allocation royale. Et il s’est même engagé à rembourser les travaux qu’il avait fait faire dans sa résidence officielle, le cottage Frogmore. Il y en avait eu pour 3 millions d’euros environ et il rembourse 20.000 euros par mois.

On ne peut pas dire que ça soit la misère pour le prince Harry car il a hérité de la fortune de sa mère Diana, 10 millions, et également de sa grand mère Elizabeth par anticipation, tout comme son frère. Lui et sa femme Megan viennent d’acheter une propriété de 13 millions à Santa Barbara, en Californie, et de signer un mégadeal avec Netflix pour produire des documentaires et des shows télévisés, selon le quotidien britannique Telegraph.

Un risque d’inflation post-Covid (Banque d’Angleterre)

Un risque d’inflation post-Covid (Banque d’Angleterre)

 

Alors que la problématique de gestion de la dette immense du coronavirus  est posée, la question semble pour l’instant mise sous le tapis. Certains osent quand même prédire qu’une telle dette ne pourra être amortie que sur une période très longue de 20 à 25 ans.

D’autres comme l’Italie demandent  l’annulation pure et simple ! Une position que même la France ne défend pas. La vérité sans doute, c’est  que comme lors de toute crise de cette nature avec la reprise économique, l’inflation va reprendre de la force en même temps que les taux d’intérêt provoquant vraisemblablement une dévaluation de fait des monnaies. Sans parler de l’hypothèse d’un éclatement du système financier.

D’où cet appel de la banque d’Angleterre pour une surveillance toute particulière de l’inflation après la reprise économique. “Quand la reprise économique va gagner en vitesse l’an prochain, il sera important que les banques centrales restent concentrées sur leur mandat visant à garantir la stabilité des prix sur le moyen terme”, a-t-il dit dans un discours prononcé sur internet pour l’University College de Londres.

L’appel aura des difficultés à être entendu surtout si la fragilité du système bancaire est mis en cause par la montagne d’actifs pourris qui restera après la vague de faillites.

Cryptomonnaie de Facebook, réglementer d’abord (banque d’Angleterre)

Cryptomonnaie de  Facebook, réglementer d’abord (banque d’Angleterre) 

 

Une banque centrale au moins a été claire à l’égard de la perspective de création d’une crypto monnaie par Facebook. On craint surtout la position de domination de la plate-forme dans le domaine monétaire comme cela a été le cas dans le domaine des réseaux sociaux. Il est clair que la crypto monnaie ne serait pas seulement un moyen de paiement, mais aussi un moyen d’échange voir une monnaie de réserve donc une vraie monnaie qui s’accorderait d’un coup un immense champ de souveraineté par-dessus les organismes de régulation notamment les banques centrales, par dessus les pays. Le danger est évidemment énorme car l’objectif de Facebook les d’influencer les manières de penser d’agir et de dépenser sans les contraintes d’un État ou d’un organisme régulateur. Bref des puissances supra nationales qui progressivement grignotent les champs de souveraineté des états. Facebook ne peut donc pas escompter pour sa cryptomonnaie le même climat de laisser-faire qui l’aida à conquérir une position dominante dans les médias sociaux, a déclaré jeudi Mark Carney le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE).  Facebook ne peut pas escompter pour sa cryptomonnaie le même climat de laisser-faire qui l’aida à conquérir une position dominante dans les médias sociaux, a déclaré jeudi Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE).Facebook a dévoilé mardi une cryptomonnaie baptisée Libra qui doit lui permettre de s’imposer dans les paiements, les services financiers et le commerce en ligne dans le monde entier à partir des milliards d’utilisateurs de ses différents réseaux sociaux. “La Banque d’Angleterre a l’esprit ouvert vis-à-vis du Libra sans pour autant lui ouvrir la porte”, dit Carney, suivant le texte d’un discours. “A la différence d’un média social (…) les conditions d’exercice d’une innovation telle que le Libra doivent être définies avant même son lancement”.




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