Archive pour le Tag 'dangereux'

Encore de nouveaux ralliements socialistes dangereux pour Macron

Encore de nouveaux ralliements socialistes dangereux pour  Macron

 

 

Danger de nouveaux ralliements socialistes en faveur de Macon. Des proches de Hollande seraient prêts de lancer un appel en faveur de Macon notamment le Foll, en divergence profonde avec le candidat Hamon. La question est quand ? Certains, dont Stéphane le Foll, voulait le faire avant le premier tour, mais du côté d’Emmanuel Macron, on supplie d’attendre, les proches de François Hollande se déclarant ne faisant pas toujours du bien au candidat d’En Marche. La vérité c’est que les soutiens du camp hollandais à Macron constituent aujourd’hui plutôt handicap tellement est discrédité le parti socialiste. Mais aussi le gouvernement. Le pire serait évidemment que François Hollande annonce sa préférence pour son ancien ministre de l’économie avant le deuxième tour. Le risque serait évidemment de faire perdre Macron car la parole de Hollande n’est plus, depuis longtemps, audible. Les ralliements des proches de François Hollande visent sans doute autant à soutenir le candidat d’en marche qu’à sauver ce qui peut l’être du parti socialiste notamment lors  des législatives. Du coup les ralliements sont sans doute davantage handicap pour Macon qu’un atout. De fait, cela dépend d’où ces soutiens viennent, puisque cela fait beaucoup en provenance de la Hollandie, ce qui commence à stresser et énerver le candidat Macron. À chaque fois qu’il en a l’occasion, il parle de la rupture avec François Hollande et explique qu’il n’a plus rien à voir avec ce monsieur, parce qu’il faut rééquilibrer le système. Il attend aussi de grandes déclarations en provenance de la droite, mais elles mettent beaucoup plus de temps à venir. L’ancien ministre Thierry Breton s’est déclaré en faveur de Macron, mais cela n’est toujours qu’un second couteau de plus. Il préférerait des grosses prises du côté des chiraquiens comme celle de Jean Louis Debré. On touche à la question très sensible et jamais exprimée au cœur de ce système qu’est le candidat Macron, c’est la difficulté qu’ont ses soutiens à lui faire admettre la nécessité de passer des accords politiques, tout en envoyant des signaux à une partie de la gauche, au centre et à droite. Il y a un envers du décor, où l’on tente de lui faire comprendre difficilement, qu’il n’aura pas de majorité avec ses simples marcheurs. C’est la raison pour laquelle François Bayrou a dit qu’il n’y aurait pas de parti unique En Marche. Il fallait adresser ce message à Macron, qui est occupé à repousser les avances de Borloo et de Valls, avec lesquels il ne veut avoir aucune relation. On sent le danger au sein d’En Marche, danger qui implique de passer des accords politiques.

Fillon, un « homme dangereux » (presse étrangère)

Fillon, un « homme dangereux » (presse étrangère)

A  l’étranger, les medias sont très sévères pour Fillon. . Pour le journal belge Le Soir (article payant), François Fillon, « en bafouant l’Etat de droit, se disqualifie ». Le choix du candidat des Républicains de s’en remettre aux électeurs en maintenant sa candidature « fait de lui désormais un homme dangereux pour la démocratie », estime le quotidien. François Fillon s’est ainsi « mis dans le sillage des populistes à la Trump, Le Pen, Wilders, Kaczynski et autres Orban », considère Le Soir. Pour le quotidien Die Welt, en Allemagne, « la seule différence avec Marine Le Pen, c’est qu’il accepte de répondre aux juges le 15 mars ». La conférence de presse de François Fillon a été un « moment Trump », analyse en outre le journal :  »Fillon s’est présenté devant les médias comme un partisan de la théorie du complot. »Le correspondant à Paris de la Tribune de Genève, qui rappelle d’abord que François Fillon bénéficie toujours de la présomption d’innocence, estime que « la présidentielle 2017 est d’ores et déjà abîmée. Et François Fillon, comme Marine Le Pen, en porte une lourde responsabilité. » Pour le Telegraph (en anglais) aussi, « le scandale François Fillon conduit la politique française dans le caniveau ». De son côté, The Independent (en anglais) voit dans les choix de François Fillon un cadeau à Marine Le Pen : « Si la présidente du Front national voulait un symbole de la décadence de l’élite politique française, elle pouvait difficilement en convoquer un plus frappant que son opposant. » Le quotidien britannique The Guardian (en anglais) analyse : « En accusant l’État français de tentative d »assassinat’ politique pas seulement contre lui, mais aussi contre le processus démocratique lui-même, Fillon a joué son dernier atout. » Une analyse partagée par Le Temps, pour qui François Fillon « a choisi de tout risquer : son avenir bien sûr, mais aussi celui de sa famille politique et, quelque part, celui de la cohésion républicaine dans une France où les juges et les médias sont désormais devenus des cibles pour les prétendants à la fonction suprême ». Le quotidien néerlandais De Volkskrant souligne un détail inédit :  »Si Fillon est élu, il bénéficiera de l’immunité pendant la durée de sa présidence. Cela ne vaut pas pour Penelope. Ce qui pourrait donner lieu à une situation bien curieuse : Fillon à l’Élysée, Penelope devant le juge. » À présent, « l’élection présidentielle française se situe quelque part entre un roman de Balzac et une série télé : un peu Comédie humaine, un peu House of Cards« , imagine le Corriere della Sera (en italien). 

 

(France Info)

 

Agriculture : toujours plus grand mais toujours plus dangereux

Agriculture : toujours plus grand  mais toujours plus dangereux

 

Depuis la mécanisation des travaux agricoles et les progrès de l’agriculture  intensive en particulier après la seconde guerre mondiale, la taille des parcelles cultivées a considérablement augmenté. Aujourd’hui, dans les plaines du Midwest américain ou de la Beauce, une seule espèce - par exemple du blé - s’étend à perte de vue, sur des milliers d’hectares. Les espaces semi-naturels, bosquets, haies, mares, parsemant autrefois le paysage ont bien souvent disparus pour permettre au tracteur et à la moissonneuse-batteuse de passer.  La simplification du paysage est depuis longtemps soupçonnée de rendre les monocultures plus fragiles aux attaques des nuisibles et des maladies. Une équipe de l’université du Wisconsinconforte cette hypothèse : plus la zone est cultivée de manière uniforme, avec de grandes parcelles, plus la pression des ravageurs est forte et augmente d’autant le besoin en traitements. En effet, de telles étendues sont un milieu sans frein à la propagation de maladies, et les différents bioagresseurs, spécialisés dans l’attaque de l’espèce cultivée, y trouvent gîte et couvert plus que nécessaire. Leurs prédateurs traditionnels, en revanche, n’ont plus l’habitat riche que fournissaient les variations naturelles du couvert végétal. Résultat, les destructeurs pullulent et les régulateurs disparaissent.

Pour remédier à ces attaques et à tout ce qui contrarie la pousse des précieuses semences, l’agriculture moderne a généralement recours à une solution : l’administration d’un produit de synthèse, toxique, conçu spécifiquement pour lutter contre le problème en question. Mais rien n’est gratuit. Au niveau des sept états du Midwest, les chercheurs évaluent le coût des traitements supplémentaires entre 34 et 103 millions de dollars pour l’année 2007. Fort de leur constat, Timothy Meehan et ses collègues proposent une solution où tout le monde serait gagnant : recréer une complexité dans le paysage pour permettre de retrouver une protection naturelle des cultures. Pour cela, ils proposent d’introduire des cultures pérennes de type switchgrass (ou panic érigé) destinées à la production d’agrocarburants de seconde génération entre les monocultures. Accusés d’occuper des sols pouvant être mis à profit pour nourrir les populations, les agrocarburants ont plutôt mauvaise presse. Mais des zones ainsi couvertes pourraient former un habitat pour nombre d’espèces auxiliaires sans diminuer la rentabilité du terrain occupé. Une telle association résolvant d’un coup certains aspects négatifs des deux types de culture. Avec en prime, des économies pour les agriculteurs. Justement qu’en est-il de ces recherches en France ?  Laurent Lapchin, directeur scientifique adjoint à l’environnement à l’Inra, nous éclaire : « l’article est particulièrement intéressant car il traite ces questions à une échelle supérieure à celle de la parcelle ». Et c’est à ce niveau que les processus régulateurs naturels deviennent vraiment visibles. Des résultats comparables ont été obtenus avec l’expertise scientifique collective « Agriculture et Biodiversité » en 2008. Il poursuit : « ce qui détermine l’impact de l’agriculture sur la biodiversité à l’échelle du paysage est le résultat du triptyque

  • réduction de la proportion des espaces semi-naturels ;
  • uniformisation des productions ;
  • intensification de ces productions. »

De nombreuses études mettent en avant la notion de service écosystémique. Il s’agit d’un service - purification de l’eau, stockage de CO2, diminution de l’érosion - rendu naturellement par un milieu. Laurent Lapchin résume : « les différents équilibres des écosystèmes constituent le moteur des services éco systémiques, dont la biodiversité serait le carburant ». Un déséquilibre peut affaiblir ou faire disparaitre ces avantages. La production agricole est aussi un de ces services, qui peut s’opposer, dans le cas d’un paysage trop uniformisé, au service de régulation des populations de bioagresseurs par leurs prédateurs naturels.

(Source futura)

 

Projet de Revenu universel : utopique et dangereux

  • Revenu universel : utopique et dangereux
  • Alors que Manuel Valls, l’extrême gauche comme les ultralibéraux militent en faveur du revenu universel, nombre d’experts   mettent les pieds dans le plat pour démontrer le caractère utopique, irresponsable et antisocial d’une telle mesure. L’argumentation est simple : la redistribution de l’ensemble des coûts de la protection sociale actuelle se traduirait par une allocation de 700 € par mois par Français. Un seuil bien insuffisant pour couvrir tous les risques de manière individuelle (maladie, chômage, retraites etc.) Surtout pour les plus défavorisés qui auraient bien du mal à assurer et gérer leurs propres protections. Ce serait aussi une remise en cause de la solidarité qui suppose des péréquations et des redistributions différentes en fonction des risques subis par les individus. Curieusement cette proposition est soutenue chez les ultra libéraux et à l’extrême gauche de Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) à Benoît Hamon (PS) et Marie-Noëlle Lienemann(PS), en passant par l’écologiste, Yannick Jadot , aussi Manuel Valls.  À droite, pour les plus libéraux, il s’agit surtout d’une simplification de la protection sociale, qui permet de faire des économies administratives et de laisser les individus faire leurs propres choix. À gauche, on perçoit le revenu de base comme étant émancipateur, capable d’éradiquer la pauvreté et de laisser le choix de travailler ou pas. Mais les Français y sont pour l’heure majoritairement hostiles, selon un récent sondage Odoxa réalisé pour BFM Business, Challenges et Aviva assurances. Ainsi, 59% estiment que ce ne serait pas une «bonne» mesure, 62% qu’elle ne serait pas «juste» et 67% pas «réaliste». Pour 64% des personnes interrogées, le revenu universel à vie «créerait une société d’assistés». Et 62% jugent que cette mesure éventuelle aurait un coût «exorbitant» pour la société un coût de 300 à 500 milliards selon les seuils retenus.

Revenu universel : utopique et dangereux

 Revenu universel : utopique et dangereux

 

Alors que Manuel Valls, l’extrême gauche comme les ultralibéraux militent en faveur du revenu universel Ségolène Neuville, secrétaire d’État aux handicapés et à la lutte contre l’exclusion  mais les pieds dans le plat pour démontrer le caractère utopique, irresponsable et antisocial d’une telle mesure. L’argumentation est simple : la redistribution de l’ensemble des coûts de la protection sociale actuelle se traduirait par une allocation de 700 € par mois par Français. Un seuil bien insuffisant pour couvrir tous les risques de manière individuelle (maladie, chômage, retraites etc.) Surtout pour les plus défavorisés qui auraient bien du mal à assurer et gérer leurs propres protections. Ce serait aussi une remise en cause de la solidarité qui suppose des péréquations et des redistributions différentes en fonction des risques subis par les individus. Curieusement cette proposition est soutenue chez les ultra libéraux et à l’extrême gauche de Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) à Benoît Hamon (PS) et Marie-Noëlle Lienemann(PS), en passant par le finaliste de la primaire écologiste, Yannick Jadot., Aussi Manuel Valls.  À droite, pour les plus libéraux, il s’agit surtout d’une simplification de la protection sociale, qui permet de faire des économies administratives et de laisser les individus faire leurs propres choix. À gauche, on perçoit le revenu de base comme étant émancipateur, capable d’éradiquer la pauvreté et de laisser le choix de travailler ou pas. Mais les Français y sont pour l’heure majoritairement hostiles, selon un récent sondage Odoxa réalisé pour BFM Business, Challenges et Aviva assurances. Ainsi, 59% estiment que ce ne serait pas une «bonne» mesure, 62% qu’elle ne serait pas «juste» et 67% pas «réaliste». Pour 64% des personnes interrogées, le revenu universel à vie «créerait une société d’assistés». Et 62% jugent que cette mesure éventuelle aurait un coût «exorbitant» pour la société.

Bourses économie : un cocktail dangereux (Royaume-Uni)

Bourses économie : un cocktail dangereux (Royaume-Uni)

 

Quand on connaît le rôle que joue la place financière de Londres sur l’économie du Royaume-Uni, on comprend que le ministre britannique des finances soit particulièrement inquiet des conséquences de la tourmente des bourses sur l’activité. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, prévient qu’un « cocktail dangereux » menace l’économie du Royaume-Uni, au moment où les marchés chinois n’en finissent pas de plonger, attirant vers le fond les autres places financières.  « L’an passé fut la pire pour la croissance mondiale depuis la crise (de 2008) et cette année débute avec un cocktail dangereux de nouvelles menaces », devait dire M. Osborne lors d’un discours prévu à Cardiff (ouest du Royaume-Uni) cet après-midi. « Cette année n’a que sept jours, et déjà nous avons des nouvelles inquiétantes sur la chute des marchés action à travers le monde, le ralentissement de la Chine, des problèmes sérieux au Brésil et en Russie », devait-il souligner.  Les Bourses chinoises ont encore plongé de plus de 7% aujourd’hui, après avoir connu une mésaventure similaire lundi.

(Avec Reuters)

Les médicaments dangereux

Les médicaments dangereux

 

60 Millions de consommateurs s’inquiète de la dangerosité de certains médicaments en vente libre.  60 Millions de consommateurs alerte les Français sur l’efficacité, et même parfois la dangerosité, de certains médicaments en vente libre. Seule une minorité de ces produits pharmaceutiques, parmi les plus utilisés contre le rhume, le mal de gorge, la grippe ou les troubles intestinaux, est efficace et inoffensive selon cette étude. Le magazine a concentré son enquête sur les 61 médicaments les plus vendus tels que Actifed rhume jour et nuit, Caliptol inhalant, Fervex, Oscillococcinum, Néo-Codion ou encore Vicks vaporub, Lysopaïne, Strepsils, Gaviscon, Immodium et Microlax.  Ces médicaments ont été passés « au crible » sous le contrôle du professeur Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien, auteur de plusieurs ouvrages sur les médicaments et l’automédication, ainsi que Hélène Berthelot, pharmacienne. Sur ces 61 médicaments, 28 sont tout simplement « à proscrire », « le rapport bénéfice/risque étant défavorable en automédication ». Vingt sont classés « faute de mieux » : leur efficacité est « faible ou non prouvée mais ils n’ont pas, peu ou très rarement d’effets indésirables », explique le journal. Seuls 13 d’entre eux - comme le sirop Clarix toux sèche, Humex adultes toux sèche dextrométhorphane abricot, Vicks vaporub, Imodiumcaps, Gaviscon menthe, Maalox sans sucre – ont un rapport bénéfice/risque favorable et sont « à privilégier ».    »Ces résultats montrent que ces médicaments, bien que vendus sans ordonnance, ne sont pas des produits de consommation comme les autres », commente le journal dans un communiqué. Les médicaments à proscrire, selon 60 Millions de consommateurs, « comportent trop de contre-indications et des effets indésirables disproportionnés pour soigner des maux passagers, sans compter que certains contiennent des substances inefficaces ». Le journal met en garde en particulier sur les médicaments associant plusieurs substances (par exemple le paracétamol combiné au pseudoéphédrine et tripolidine) qui décuplent les risques d’accidents cardio-vasculaires et neurologiques.  La part de marché de l’automédication en France (en volume) est limitée à 15,4% (-0,3 point) pour une moyenne européenne de 32,3% en 2014. Mais les industriels du médicament estiment que l’automédication a sa place pour traiter des pathologies mineures dont la prise en charge financière n’est plus considérée comme prioritaire. Pourtant, la pratique est jugée à risque par de nombreux professionnels de santé en raison des éventuels effets secondaires, des interactions médicamenteuses ou encore du non respect de la durée des traitements.

« L’innocent » logeur des terroristes : un délinquant dangereux

« L’innocent »  logeur des terroristes : un délinquant dangereux

 

Le logeur des terroristes Jawad Bendaoud, qui affirme être complètement étranger aux attentats, s’être simplement borné « à rendre service » est en fait  un dangereux délinquant. Mercredi dernier, il avait déclaré juste avant son arrestation en direct sur BFMTV avoir simplement «rendu service» en mettant ce logement à disposition pour une durée de «trois jours». «J’ai dit qu’il n’y avait pas de matelas, ils m’ont dit “c’est pas grave”, ils voulaient juste de l’eau et faire la prière», expliquait cet étrange logeur, depuis abondamment brocardé sur Internet pour sa supposée naïveté. Dans son quartier, on le décrit surtout comme «un chef de rue» condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué à coups de hachoir un adolescent de 16 ans pour une obscure histoire de portable, déjà dans la rue du Corbillon, décidément mal famée. «Il est à la fois bête, violent et dangereux», explique-t-on à la mairie de Saint-Denis, où l’incroyable aplomb du malfrat devant la télévision a fait rire… jaune. Son palmarès judiciaire que nous nous sommes procurés est particulièrement chargé. A part ses années de prison pour coups mortels entre 2008 et 2013, il cumule 13 condamnations depuis 2010: stupéfiants, détention d’armes aggravée en réunion, faux et usage de faux, conduite en état d’ivresse et sous l’emprise de stupéfiants, violences conjugales, violences aggravées en réunion. Il a ainsi été condamné à six mois d’emprisonnement le 1er mars 2014 pour violence aggravée avec armes à Saint Denis. Puis en avril 2014 alors en détention, il est condamné pour détention de stupéfiants, appel anonyme, faux, et recel. Le 25 janvier 2015, il est condamné à 10 mois d’emprisonnement pour dégradation aggravée en réunion et détention d’armes aggravée en réunion à Aubervilliers. En août 2015, il a été condamné pour violences conjugales à une mesure alternative… Jawad Bendaoud aurait été l’objet de mains courantes déposées par des riverains excédés par ses menaces verbales. L’appartement appartient à trois frères, domiciliés au Raincy et au Blanc-Mesnil. «Marchands de sommeil» notoires, propriétaires de deux autres appartements dans l’immeuble et de dizaines d’autres en Seine-Saint-Denis, les I. avaient été signalés au procureur de la République de Bobigny en 2011 et 2013. Sans résultat selon la mairie. À sa sortie de prison, en septembre 2013, Jawad Bendaoud, vite devenu «le caïd» de la rue du Corbillon, est mêlé à ces multiples trafics, selon plusieurs riverains. Il est aussi «l’homme de main» des trois frères marchands de sommeil. Ces derniers le chargent de trouver des locataires «au noir» qui payent en liquide puisqu’ils n’ont plus l’autorisation de louer. À lui de sélectionner des sans-papiers, des personnes en détresse mais aussi des trafiquants ou consommateurs de drogue qui restent quelques jours ou quelques semaines. Il n’hésite pas à employer la manière forte pour les déloger lorsque ceux-ci ont un retard de loyer. Enfin, il aurait été l’objet de mains courantes déposées par des riverains excédés par ses menaces verbales.

Grèce- Bruxelles : le jeu dangereux du chat et de la souris continue

Grèce-  Bruxelles : le jeu dangereux du chat et de la souris continue

 

 

On continue de jouer au chat et à la souris entre Bruxelles et la Grèce. En fait on joue surtout avec le feu car la prolongation des  incertitudes ne fait que déstabiliser les marchés et favorise  une croissance déjà molle au plan mondial.  La Grèce a annoncé jeudi au Fonds monétaire international qu’elle reportait à la fin du mois un remboursement prévu vendredi, alors que les négociations avec l’Union européenne et le FMI continuent d’achopper sur la question politiquement sensible des retraites. Le FMI a annoncé qu’Athènes comptait regrouper en une seule échéance payable le 30 juin ses quatre remboursements dûs ce mois-ci — 1,6 milliard d’euros au total –, repoussant ainsi le risque d’une faillite imminente.  L’UE et le FMI ont demandé au gouvernement d’Alexis Tsipras de s’engager à réduire les dépenses de retraite, à réformer le marché du travail et à poursuivre un programme de privatisations, a-t-on appris de sources proches des discussions. Mais ces exigences vont au-delà des « lignes rouges » tracées par Athènes et Alexis Tsipras, qui avait accepté mercredi de transmettre une proposition de compromis dans la journée de jeudi, ne l’a pas fait, a déclaré un responsable de l’UE. En fait l’  attitude de Bruxelles n’est pas très responsable car en dernier ressort il faudra trouver uen accord. .Prolonger le doute n’est  Pas forcément très intelligent au moment où les marchés sont un peu dubitatifs non seulement sur les éventuelles conséquences d’une sortie de la Grèce mais plus fondamentalement sur la croissance internationale et ses conséquences. Pourtant dans la coulisse un projet d’accord est en cours. En fait il s’agit de  faire pression sur la Grèce pour obtenir d’elle encore davantage d’austérité . Une sortie de la Grèce serait sans doute catastrophique pour la Grèce bien sûr mais pour tout le système monétaire européen. De ce point de vue les différents responsables seraient bien avisés de se montrer un peu plus sériuex pour conclure cet accord avec la Grèce. Sinon il faudra dire adieu au 350 milliards de dettes de la Grèce, adieu sans doute aussi à la timide reprise en Europe, une reprise qui va même être très hésitante au second trimestre.

 

Majorité des produits chinois dangereux

Majorité des produits chinois dangereux

 

Parmi les produits dangereux il y a le secteur symbolique du jouet mais pas seulement. Nombre de produits importés ne correspondent pas aux normes européennes et  sont dangereux et peu fiables ( dans le bricolage, l’électricité, l’équipement, le textile, l’ameublement, l’  électro ménager etc.). certes certains produits strictement contrôlés par les multinationales correspondent aux exigences de qualité de l’Europe mais pour beaucoup d’autres produits, c’est  l’anarchie la plus complète. « Je suis particulièrement préoccupée par le nombre de jouets dangereux. Si j’ai un conseil à donner, c’est : ‘attention à ce que vous donnez comme jouets à vos enfants’ », a lancé la commissaire à la Justice, responsable des droits des consommateurs, Vera Jourova, lors d’une conférence de presse. Les dangers recensés par la Commission sont multiples : blessures physiques (26% des cas), intoxications chimiques (25%), étouffements (12%), électrocutions (11%) ou encore étranglements (9%). Le mini marché aux horreurs installé par les services de la Commission présentait une série de pièges pour les enfants, dont le plus sournois est une capsule contenant un détergent pour lave-vaisselle aux couleurs de bonbon acidulé. Pour insister sur la menace, elle était présentée dans une coupelle avec des friandises dont elle est difficile à distinguer. Ce type de capsules est le sujet d’une campagne d’information mondiale. « Tous les producteurs de lessive proposent ce type de produit », ont averti les services de la Commission. RAPEX (Rapid Alert System for dangerous non-food products : Système d’alerte rapide pour produits non-alimentaires dangereux) a été créé en 2003 et, année après année, le nombre de notifications augmente. Chaque année, le premier pays d’origine est la Chine. Nous avons un système d’alerte spécial consacré aux produits fabriqués en Chine. Il faut que les autorités chinoises fassent plus en termes de prévention  « Je suis surprise par le nombre de produits dangereux provenant de Chine », a reconnu Vera Jourova. « La situation ne s’améliore pas », a-t-elle déploré, soulignant que le nombre produits dangereux fabriqués en Chine signalés en 2014 était équivalent à celui de 2013. « Nous avons un système d’alerte spécial consacré aux produits fabriqués en Chine. L’objectif est d’éviter que des produits dangereux soient exportés« , a dit la Commissaire. « Il faut que les autorités chinoises fassent plus en termes de prévention et nous espérons de meilleurs résultats à l’avenir », a-t-elle conclu.

 

Fruits et légumes : de plus en plus fadasses…et dangereux

Fruits et légumes : de plus en plus fadasses…et dangereux

 

Dans une excellente émission sur M6, l’accent a été mis sur le faiat que les fruits et légumes ont de moins en moins de goût. 60% des français estiment en effet que fruits et légumes surtout achetés en supermarché sont sans saveur. Pas étonnant d’abord avec industrialisation de la production qui sélectionne  seulement quelques variétés très productives mais sans grande qualité gustative. Un seul exemple 5 variétés de tomates sont surtout cultivées alors qu’il existe de l’ordre de 10 000 variétés !  Des produits ensuite gonflés d’engrais et de pesticides qui ne sont pas cueillis à maturité. L’enjeu les conserver dans la chaine de froid afin qu’il ne se détériore pas dans les rayons des grandes surface qui commercialisent 80% de la filière. Or d’après les spécialistes,  pour les fruits les saveurs se dégagent surtout dans les 4 jours environ qui précédent la maturité. Précisément l’industrie agroalimentaire cueille les fruits verts pour qu’ils puissent supporter, stockage, transport ( souvent sur des milliers de kms) et distribution. Les légumes, les fruits surtout ont le goût de l’eau, ils sont durs, fade et sans saveur. La faute auusi au consommateur qui choisit des fruits et légumes bien calibrés, sans tache, au look séducteur mais qui délaissent les produits moins sexys mais plus gouteux. Des produits de plus en plus dangereux car de plus en plus cultivés à l’étranger (Espagne, Maroc etc.) pays qui prennent les plus grandes libertés avec les produits chimiques (engrais, pesticides°) mais la France n’est pas exempte de reproches puisque par exemple les pommes ou les raisins peuvent subir au moins 25 traitements. Même si scientifiquement ce n’est pas encore totalement prouvé (il faudrait des études épidémiologiques sur des dizaines d’années), il ne faut peut-être pas s’étonner du développement de  certaines maladies. paradoxe les tomates de jardin sont trop sucrées alors que les tomates de supermarchés en plein  été sont toujours dures et ont le gout de l’eau.

Plan d’économies de Valls : dangereux pour des députés PS

Plan d’économies de  Valls : dangereux pour des députés PS

Plus de 80 députés PS et une demi-douzaine d’autres élus du parti majoritaire jugent dangereux le plan d’économies présenté par Manuel Valls et s’opposent au gel de prestations sociales, dans une lettre adressée jeudi au Premier ministre. Les signataires de cette missive, en partie issus de l’aile gauche du PS mais aussi des proches de la maire socialiste de Lille, Martine Aubry, demandent également un report de l’objectif de retour des déficits publics à 3% du PIB en 2015. « Nous estimons dangereux économiquement (…) et contraire aux engagements pris devant nos électeurs ce plan de 50 milliards d’économies », écrivent-ils dans cette lettre dont Reuters a obtenu une copie. Au-delà de 35 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques, ils estiment que les « reculs sociaux » et la « mise à mal des services publics seront inéluctables ». Le pacte de responsabilité proposé aux entreprises pour relancer l’investissement et l’emploi et les mesures de pouvoir d’achat également annoncées par Manuel Valls ne sauraient, selon eux, être financés par le gel des prestations sociales. Les pensions du régime de base et retraites complémentaires ne seront pas revalorisées pendant un an et les prestations logement, famille et invalidité seront stabilisées jusqu’en octobre 2017, a déclaré mercredi le Premier ministre. Les signataires de la lettre sont aussi ceux d’un texte proposant un « contrat de majorité », déjà très critique sur le pacte de responsabilité et les 50 milliards d’économies, diffusé avant le discours de politique générale de Manuel Valls. Dans leur missive, ils estiment que l’effort demandé aux collectivités territoriales (11 milliards d’euros) risque de « briser l’investissement local ». Ils réclament un appel à projets d’investissements à hauteur de cinq milliards d’euros en direction de ces collectivités et un effort de cinq milliards en faveur du pouvoir d’achat en 2015, en plus des cinq milliards déjà prévus.  

 

Déchets nucléaires : dangereux pendant 100 000 ans !

Déchets nucléaires : dangereux pendant 100 000 ans !

La Commission nationale du débat public (CNDP) recommande de réaliser davantage d’études sur un projet d’enfouissement de déchets nucléaires dans la Meuse afin de rétablir la confiance avec la population. Le Centre industriel de stockage géologique (Cigeo) de Bure doit accueillir à partir de 2025 les déchets radioactifs les plus dangereux, qui seraient stockés dans des couches d’argile situées à 500 mètres sous terre. Ils représentent 3% du volume des déchets produits par les réacteurs français mais concentrent 99% de la radioactivité et doivent rester confinés pendant 100.000 ans avant de ne plus être dangereux pour l’homme. L’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra), qui gère ce projet, a trois mois pour dire quelle suite elle veut donner au débat public dont la CNDP présentait les conclusions mercredi. « Je suis convaincu que ce projet n’aboutira pas contre les citoyens », a déclaré le président de la CNDP, Christian Leyrit, lors d’une conférence de presse. « Le débat a illustré la perte de confiance entre, d’une part la population et, d’autre part, la maîtrise d’ouvrage, les acteurs du projet, les scientifiques et les organisateurs du débat. » Selon la CNDP, il est nécessaire de repousser les délais de réalisation pour prendre le temps d’obtenir des preuves supplémentaires de la sécurité du projet, et commencer par une étape de stockage « pilote » avant toute décision définitive. Christian Leyrit a jugé indispensable que des études complémentaires soient menées par des experts indépendants, français et étrangers, au-delà des acteurs institutionnels que sont l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et l’Andra. Le déroulement du débat public sur le projet, entre mai et octobre de l’an dernier, a été perturbé par des manifestations d’opposants qui ont empêché les réunions publiques de se tenir.

Transmission d’entreprises: le projet Hamon dangereux pour les PME

Transmission d’entreprises: le projet Hamon dangereux pour les PME  

Avertir 2 mois à l’ avance les salariés d’une transmission c’est  la rendre publique et inquiéter fournisseurs, clients et banques. D’une certaine manière cela peut remettre en cause la transmission et déstabiliser l’entreprise surtout dans un contexte extrêmement concurrentiel du faiat de la crise.  Le projet de loi sur l’économie solidaire est présenté ce 24 juillet en Conseil des ministres. Une disposition fait bondir les organisations patronales: obliger les dirigeants à avertir les salariés 2 mois avant la cession de leur entreprise.  La CGPME en est sûre: cette loi va freiner les transmissions d’entreprises! Pour l’organisation patronale, si on prévient tous les salariés d’un projet de cession en amont, l’effet est dévastateur: en interne, tout le monde s’inquiète, et en externe, les fournisseurs ou les clients se mettent à douter.  Enfin, les éventuels repreneurs hésitent à passer à l’acte face à une situation qui peut se tendre à tout moment.  L’enjeu principal de ce dossier, c’est l’emploi. Voilà pourquoi le gouvernement veut laisser cette option de reprise aussi aux salariés. Les représentants patronaux comprennent cette volonté politique d’impliquer le plus en amont possible les salariés. D’ailleurs, sans grande surprise, les représentants des SCOP, dont les associés majoritaires sont les salariés, saluent le texte. Mais ils fustigent un projet de loi qui ne prend pas en compte la réalité du terrain. Et cette réalité, c’est la discrétion qui, nous dit on à la CGPME, doit être un préalable à la transmission d’entreprise.

 

 




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