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KLM en grand danger

KLM en grand danger

C’est sans doute le paradoxe, il y a encore quelques semaines les Pays-Bas revendiquaient  une plus grande indépendance de KLM vis-à-vis d’Air France voire même une séparation . En gros, on assistait au même phénomène qu’entre Nissan et Renault. Air France avait sauvé KLM mais la bonne santé économique retrouvée l’entreprise appuyée par son gouvernement souhaitait en quelque sorte se détachait  de cette alliance Air France KLM. Aujourd’hui le discours est très différent puisque ce qui est en question c’est l’existence même de KLM et même de l’aéroport Schiphol d’Amsterdam .

Dans la crise globale du transport aérien à dimension mondiale, les plus petites compagnies n’ont pas forcément la surface financière visant pour résister au choc. Preuve,KLM, branche néerlandaise d’Air France-KLM, a dévoilé vendredi un ensemble de mesures censé lui permettre de passer la crise sanitaire avec jusqu’à 2.000 suppressions d’emploi et l’annulation d’au moins 40% de ses vols dans les mois à venir.

La compagnie veut réduire ses dépenses d’un montant susceptible d’atteindre les 400 millions d’euros.

Wobke Hoekstra n’a pas détaillé les conditions d’un possible renflouement mais a souligné qu’Air France-KLM était “vitale pour l’économe néerlandaise.

Il a ajouté qu’il était en contact étroit avec ses collègues en France et avec la direction de la compagnie aérienne.

Une source au ministère français des Finances a déclaré samedi qu’une montée de l’Etat français au capital d’Air France-KLM “n’est pas d’actualité aujourd’hui”.

Selon l’Association internationale du transport aérien (Iata), les compagnies aériennes mondiales pourraient enregistrer cette année jusqu’à 113 milliards de dollars de pertes de revenus en raison de cette épidémie.

Coronavirus : « Gros danger à terme pour les entreprises »

Coronavirus : « Gros danger à terme pour les entreprises »

 

La prolongation voir l’amplification de la crise du Coronavirus risque de provoquer une crise financière grave des entreprises les plus fragiles en Chine comme ailleurs d’après Sébastien Jean, directeur du Cepii, le Centre d’études prospectives et d’informations internationales.( Interview de la tribune)

 

 

Quelles sont les conséquences du coronavirus sur l’économie chinoise ?

SÉBASTIEN JEAN - Les conséquences découlent des mesures prises pour endiguer la maladie plus que de la maladie elle-même, parce qu’elles paralysent partiellement l’activité. Fait assez rare, cela affecte à assez grande échelle aussi bien la production que la consommation. Les gens restent chez eux ou ont une mobilité limitée, même dans les grandes villes. Au-delà des transports eux-mêmes, cela provoque une chute drastique de la demande dans l’hôtellerie-restauration et le tourisme, mais aussi une baisse marquée de la consommation, réduite aux produits de première nécessité dans les zones affectées et souvent très au-delà.

En parallèle, la limitation des déplacements entrave la production aussi bien en empêchant les salariés d’aller travailler, qu’en perturbant l’acheminement des marchandises, et donc l’approvisionnement en pièces et composants ainsi que la possibilité de livrer la production. L’activité économique a été perturbée à partir de la mi-janvier, il est trop tôt pour avoir des indicateurs solides. Malgré tout, on perçoit déjà des signes tangibles, comme la baisse de la consommation de charbon de près de 40%. Beaucoup d’entreprises ont signalé une chute drastique de leur production et la grande majorité des régions sont fortement impactées, même si l’immense majorité des cas reste localisée dans le Hubei.

Quels sont les principaux risques pour les entreprises en Chine ?

L’impact va beaucoup dépendre de la durée. Si cette paralysie soudaine de l’activité perdure, elle peut être très dangereuse pour les entreprises qui manquent de liquidités. Une récente enquête sur les PME chinoises montre que 85% d’entre elles n’ont pas de liquidités suffisantes pour couvrir leurs charges pendant plus de trois mois. Il y a un risque de faillite pour les petites et moyennes entreprises.

Pour les autorités, cette situation est inédite. D’habitude, les outils de réponse à une crise sont budgétaires ou monétaires. La Banque centrale a d’ailleurs déjà assoupli les conditions du crédit de différentes manières. Mais les outils habituels ne seront guère efficaces pour contrer la paralysie actuelle.

Quelles sont les mesures les plus adaptées à court terme pour répondre à cette crise ?

Les mesures les plus efficaces à court terme et les plus indispensables sont celles qui soulagent la trésorerie des entreprises en proposant un différé de paiement des cotisations sociales, en faisant pression sur les banques pour renouveler les crédits par exemple. Mais si la crise se prolonge, cela peut renforcer la fragilité des petites banques.

Quelles sont les répercussions sur l’économie mondiale ?

À ce stade, l’épidémie a essentiellement frappé la Chine. 95% des cas mondiaux sont en Chine. Le premier scénario est que les autorités arrivent à contenir ou limiter la contagion et l’impact économique hors de Chine. Comment ce choc se répercute-t-il à l’extérieur ? En France, la moindre consommation des Chinois va avoir des répercussions principalement sur l’industrie du luxe, l’agroalimentaire et le tourisme. Dans les autres secteurs, il devrait y avoir une baisse de la demande mais elle sera moins significative qu’en Allemagne, parce que nos exportations vers la Chine sont moins importantes. La première économie de la zone euro est fragilisée par son plus grand succès à l’exportation. Les premières répercussions ont d’abord concerné les pays voisins de la Chine. Le choc est d’abord important en Asie. La Chine représente près d’un tiers de la croissance mondiale et cela va avoir un effet sur la demande qui est non négligeable. L’impact va dépendre aussi de la capacité des autres économies à se fournir ailleurs qu’en Chine.

 

Santé 5G : danger pour des associations

Santé 5G : danger pour des associations

Les  associations Agir pour l’environnement et PRIARTEM estiment qu’il existe des incertitudes en matière de santé  et demandent l’application du principe de précaution.

« On sait que ces ondes ont un impact sur notre cerveau, que des personnes manifestent des troubles d’électro-sensibilité », a déclaré Sophie Pelletier, la présidente de PRIARTEM-Electro-sensible de France.

 

Des  articles intéressant de scienceetavenir et du Cerfi font  le point sur la question. (Extraits)

 

« La 5G doit arriver en France début 2020 et permettre de nouveaux usages dans bien des domaines. Médias, santé, transports, entre autres, profiteront des débits jusqu’à 10 fois supérieurs à la 4G. Mais beaucoup de questions se posent quant au rayonnement magnétique que cette nouvelle technologie devrait entraîner.

Un champ magnétique apparaît lorsqu’un courant électrique circule. Son intensité varie selon la consommation d’électricité. Il existe des champs électromagnétiques partout autour de nous. Certains naissent de façon naturelle, comme lors d’un orage. D’autres sont le fruit de l’activité humaine. C’est par exemple grâce au champ électromagnétique que l’on peut observer des fractures avec les rayons X à l’hôpital.

Pour le mesurer, il faut observer sa fréquence ou sa longueur d’ondes. « On peut se représenter le rayonnement électromagnétique comme une série d’ondes très régulières qui progressent à une vitesse extrêmement élevée et plus précisément à la vitesse de la lumière. La fréquence traduit simplement le nombre d’oscillations ou de cycles par seconde, tandis que la longueur d’onde est égale à la distance entre un point d’une onde et son homologue sur l’onde suivante. Fréquence et longueur d’onde sont donc totalement indissociables : plus la fréquence est élevée, plus la longueur d’onde est courte« , explique l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’intensité d’un champ électrique se mesure en volts par mètre ( V/m) et l’intensité d’un champ magnétique se mesure en ampères par mètre (A/m) ou encore en microteslas (μT). (Sciencesetavenir)

 

La 5G représente donc la cinquième génération de standards pour la téléphonie mobile, et promet la transmission de données par seconde de l’ordre du gigabit et l’entrée définitive dans le monde de l’IoT (Internet of Things, Internet des Objets). Plus de 80 pays s’activent déjà à mettre en place l’infrastructure pour la généraliser.

 

Depuis que l’humain est conscient d’être entouré d’ondes, la crainte des conséquences néfastes d’une surexposition existe. La généralisation de la téléphonie mobile au niveau mondial a augmenté la dimension de la crainte, tandis que le tsunami de Wi-Fi de l’ère du Web n’a fait que l’accroître encore et encore.

Le problème, c’est le manque de recul.

Les conséquences sur la santé ne seront peut-être effectives qu’après 5 ou 10 ans, voire plus tard au niveau d’une éventuelle réduction de l’espérance de vie.

Faut-il avoir une confiance aveugle dans les opérateurs de téléphonie mobile et dans les acteurs du Web, dont les intérêts sont avant tout commerciaux? Faut-il se réfugier sur une île déserte loin de tout réseau de télécommunications?

Il faut plutôt faire confiance aux régulateurs (entités gouvernementales) et avoir l’œil ouvert sur les recherches scientifiques en la matière.

 

Le Wi-Fi nuit-il gravement à la santé, comme le tabac? Rien n’est moins sûr en l’état des recherches actuelles. Mais rien n’est à exclure non plus…

Côté 5G, avec une transmission de données annoncée 100 fois plus rapide qu’avec la 4G actuelle, qui mise sur des fréquences de transmissions plus hautes (3-30 GHz), c’est peu dire que nous serons submergés de données, et donc d’ondes.

Le problème majeur vient de la portée plus courte de ces nouvelles ondes. Et qui dit portée plus courte, dit besoin accru d’antennes de transmission. Selon le reportage de Nouvo (RTS), qui cite l’OFCOM (Office fédéral de la communication), ce sont plusieurs milliers d’antennes qui vont devoir être rajoutées en Suisse à l’infrastructure actuelle pour permettre la mise en place de la 5G, dont bon nombre de petites antennes-relai.

Cette prolifération d’antennes a provoqué une levée de boucliers de la part de nombreux scientifiques.

Plus de 200 scientifiques et médecins ont d’ailleurs demandé un moratoire sur la 5G. Risques élevés de cancers, dommages génétiques et désordres neurologiques sont notamment mis en avant par ces savants.

L’association Robin des Toits considère même que nous allons tous devenir des rats de laboratoire, étant donné que l’impact de la 5G n’aura pas été mesuré et que celui-ci ne peut vraiment l’être qu’au bout de plusieurs années (mesure de l’augmentation des cancers dans un environnement 5G, par exemple).

Virus chinois : danger mondial (OMS)

Virus chinois : danger mondial (OMS)

 

 

 

Il est clair que depuis le début de cette affaire, l’OMS se caractérise par une certaine mollesse dans ses prises de position. L’organisation mondiale de la santé a d’abord tenté de minimiser l’impact de cette maladie affirmant même que la situation était contrôle.

Progressivement, compte tenu du nombre croissant de personnes infectées et du nombre de décès, l’OMS a bien été contrainte de prendre la mesure de ce qui constitue en fait une véritable pandémie qui menace le monde entier. Certes pour l’instant,  le virus affecte surtout la population chinoise mais ce qui inquiète, c’est sa vitesse de transmission. C’est donc un peu résignée- pour ne pas déplaire à la Chine– que l’OMS déclare enfin que le virus chinois rebaptisé Covid-19 constituent le danger numéro un au plan mondial.

 

“Avec 99% des cas recensés en Chine, cela reste essentiellement une urgence pour ce pays mais qui représente une très grave menace pour le reste du monde”, a-t-il souligné.

“Nous espérons que l’un des résultats de cette réunion sera une feuille de route sur laquelle chercheurs et donateurs pourront s’aligner”, a-t-il ajouté, précisant qu’un vaccin pourrait être découvert d’ici 18 mois.

Pour Tedros Adhanom Ghebreyesus, l’impact de cette épidémie, partie d’un marché de la ville de Wuhan en décembre, pourrait être encore plus important que celui provoqué par un attentat terroriste.

“Un virus peut provoquer plus de bouleversements politiques, économiques et sociaux que n’importe quelle attaque terroriste”, a-t-il souligné, appelant le monde à “se réveiller” et à “considérer ce virus ennemi comme l’ennemi public numéro un.”

Au total, l’OMS a activé un réseau de 15 laboratoires de référence et identifié 168 autres laboratoires dans le monde disposant de la technologie nécessaire pour dépister le Covid-19, en accentuant ses efforts sur les pays en développement.

Il y a une semaine, seuls deux laboratoires en Afrique étaient en mesure de détecter le nouveau virus, mais dimanche, l’OMS prévoyait que chaque pays africain soit capable de diagnostiquer la pneumonie virale.

Le bilan de l’épidémie de coronavirus en Chine a franchi le cap des 1.000 morts et des analystes redoutent que l’impact des perturbations liées à la maladie sur l’économie chinoise soit grandement sous-estimé.

Lundi, le directeur général de l’OMS s’était inquiété de l’augmentation de cas de contamination hors de Chine. “Cela pourrait être l’étincelle qui devient un gros incendie”, avait-il déclaré à des journalistes à Genève.

“Pour l’instant c’est juste une étincelle et notre objectif reste de la circonscrire”, avait-il ajouté. “Nous devons vraiment unir nos forces pour combattre ce virus avant que la situation n’échappe à tout contrôle.”

 

Le pire évidemment serait que ce virus atteigne des pays en développement dans le système sanitaire serait complètement incapable de contrôler la diffusion du virus.

Réchauffement climatique : l’économie de la neige en danger

Réchauffement climatique : l’économie de la neige en danger

 

Le phénomène n’est pas nouveau, il y a déjà des dizaines d’années que l’enneigement se fait plus en plus rare à basse et même moyenne altitude. Cette année, le phénomène s’amplifie compte tenu des températures exceptionnellement douces, les plus douces depuis le début des relevé, c’est-à-dire vers 1900. En janvier, environ 170 stations de ski ont fermé, soit un peu plus d’une sur quatre. Un phénomène à l’effet boule de neige, qui se répercute sur une grande partie du marché du ski. Pour résumer cette année pour skier , il faut aller entre 1300 et 400 m dans les Alpes trouver de la neige, au moins 1800 m dans les Pyrénées. La neige se fait rare dans les Vosges et le Massif central. Ce phénomène structurel affecte évidemment l’économie des stations qui tentent bien sûr de proposer d’autres activités mais qui ne compensent  pas celles du ski traditionnel.

En trente ans, l’enneigement a diminué de 30 % dans les Alpes. Pour ne rien arranger, la pluie se substitue de plus en plus au manteau blanc en basse et moyenne montagnes. La limite pluie-neige, qui était autrefois à 1.200 mètres, remonte en effet à 1.500 mètres.

La hausse des températures n’est pas seulement un signe alarmant du réchauffement climatique, elle a également des conséquences économiques sur le marché du ski. Comme nombre de stations manquent de neige de façon chronique, beaucoup de pistes de basse et moyenne montagne ferment, comme celle de Céüze, dans les Hautes-Alpes. La Cour des Comptes estime que, pour être rentable, une station de ski doit être ouverte au minimum 100 jours dans la saison, typiquement du 1er décembre au 15 avril. Pour skier, il faut donc aller toujours plus haut, dans les stations de haute montagne.

Haute montagne ou non, le secteur du ski fait face à plusieurs défis. Car ce sport devient de plus en plus élitiste. À cause de ces températures élevées, les stations doivent, par exemple, investir dans de la neige artificielle pour garantir un bon domaine skiable. C’est indispensable. Pour ceux qui ne sont pas équipés, la saison est irrattrapable.

La France en triple danger de Souveraineté

La France en triple  danger de Souveraineté

a France subit une triple crise de souveraineté. D’abord de fait,  elle se soumet aux velléités d’extra territorialité du droit américain, ensuite elle laisse filer les fleurons industriels enfin elle est menacée par la domination numérique d’une part par les  Gafa,  d’autre part par  la technologie chinoise notamment de Huwei. La question est de savoir si cette perte de souveraineté est encouragée  pas et si le pays n’a pas simplement décidé d’obéir totalement à la logique de financiarisation internationale de l’économie. Force d’abord est de constater que depuis quelques temps le pays ne compte plus de ministère de l’industrie.

Le pouvoir objecterait sans doute que les responsabilités ont été transférée à Bercy. Ce n’est pas totalement faux mais cela s’inscrit toutefois surtout dans une problématique de gestion financière à court terme. Or si seule cette dimension avait été retenue , les fleurons de l’industrie française n’aurait jamais existé. Pourquoi alors pour faudrait-il maintenir un ministère de l’agriculture quand l’industrie représente des enjeux tout aussi importants. En tout cas beaucoup plus importants sur le plan économique. De tels secteurs économiques content tenu de leur complexité et des enjeux justifient des ministères. La France depuis longtemps  laissé filer des fleurons nationaux comme Alstom bradait aux Américains ou encore Alcatel sans parler des nombreuses start-ups régulièrement rachetées par les Gafa. Des Américains surtout et chinois qui se sont appropriés l’essence même du business à savoir les informations commerciales et qui écrasent nos modes de  commercialisation actuels et demain progressivement toute l’économie. L’exemple d’Alstom est assez significatif ,c’est au nom de l’extra territorialité du droit américain qu’Alstom a été contraint de se soumettre à la justice américaine et  lui de se vendre dans des conditions sulfureuses et lamentables.

Il se trouve que l’opération a été entièrement autorisée par Macron alors qu’il était ministre de l’économie sous  Hollande. De plus que ce montage a largement facilité le financement de sa campagne. Pas étonnant quand on sait que le rachat de la branche électrique d’Alstom par GE a coûté la bagatelle de 300 millions de dollars en frais d’avocats et de banques d’affaires. L’ancien conseiller de Macron qui suivait l’opération est devenu d’abord le lobbyiste  de GE  puis le patron de la branche française. Globalement, le secteur  industriel de la France s’est complètement écroulé et a démembré l’aménagement du territoire.

Ensuite, la France n’a pas pris à temps la mesure du rôle stratégique des Gafa qui sont en train de mettre l’économie en tutelle grâce à la supériorité de leur maîtrise des données. Enfin, la France est mise en dépendant de la technologie numérique notamment 5G. Elle risque même d’une manière ou d’une autre d’être contraint d’accepter la technologie chinoise pour ne pas être en retard vis-à-vis des nouvelles applications qu’elle permet. La seule vision financière à court terme du pouvoir actuel est catastrophique pour l’avenir industriel du pays. Et la réduction de l’avenir de la France aux startups numériques constitue une caricature tout autant que les fusions acquisitions. Certes des start-ups sont nécessaires, des fusions acquisitions aussi mais elles ne doivent  pas masquer les 90% du reste de l’économie.

Renault: une entreprise en grand danger

Renault: une entreprise en grand danger

 

Il est clair que les grands médias en pleine déconfiture économique se contentent d’aborder la plupart des questions de manière très superficielle, c’est le cas pour cette affaire Renault Nissan et la fuite de Carlos Ghosn du Japon. La plupart de ces grands médias veulent savoir Carlos Ghosn s’est enfui dans une malle ou autrement. Ce qui est certain, c’est qu’effectivement il s’est fait la malle et peu importe la manière. Là n’est pas le sujet. L’affaire est celle d’un pays le Japon qui a voulu empêcher un rapprochement plus significatif avec Renault et même qui a tenté de ce réapproprier Nissan après le redressement spectaculaire opéré par Carlos Ghosn.

Carlos Ghosn comme nombre  d’autres patrons a pioché dans la caisse de l’entreprise ( rémunérations excessives, des stock-options et des retraites chapeaux avec des montages juridiques ad hoc en plus pour éviter la fiscalité).

Reste que Carlos Ghosn a démontré qu’il était un exceptionnel patron, qu’on lui doit le redressement de Renault en quasi faillite, le redressement de Nissan et la constitution d’un des premiers groupes automobiles mondiales. Aujourd’hui, le groupe Renault est particulièrement fragilisé notamment du fait de latitude nationaliste et même confiscatoire. Curieux pour un pays dont l’économie a surtout reposé longtemps sur sa capacité d’exportation mais qui refuse les règles juridiques et financières internationales. Le bilan de cette affaire Carlos Ghosn sur le plan économique est catastrophique. Ce qu’a indiqué Carlos Ghosn dans sa récente confession en conférence de presse : La valorisation de Nissan depuis mon arrestation a baissé de plus de 10 milliards de dollars. Ils ont perdu plus de 40 millions de dollars par jour pendant cette période », a-t-il dit aux journalistes.

« C’est pas mieux pour Renault, parce que la valorisation de Renault a baissé, depuis mon arrestation, de plus de 5 milliards d’euros, ce qui signifie 20 millions d’euros par jour », a-t-il ajouté.Au sujet de l’alliance Renault-Nissan, Carlos Ghosn a affirmé qu’elle n’existait plus.

« Il n’y a plus d’alliance. L’alliance a raté l’immanquable avec Fiat Chrysler. C’est incroyable, ils se sont alliés à PSA. Comment peut-on rater une occasion énorme de devenir un acteur dominant de son secteur ? »

Franc CFA : le danger d’un écroulement de la monnaie

Franc CFA : le danger d’un écroulement de la monnaie

 

 

Le  Franc CFA va sans doute devenir l’Eco. La différence pourrait apparaître minime : simplement un changement de nom pour satisfaire les anticolonialistes. Le problème, c’est que les réserves de change ne seraient plus déposées (pour moitié) à la Banque de France mais dans la nouvelle banque africaine. L’Eco serait toujours amarré à l’euro avec une parité fixe (au départ!)  . Première observation, il n’y a pas vraiment d’indépendance économique et financière avec une parité fixe. Seconde observation de taille celle-là : quelle sera la parité à terme. En effet, le risque est grand que l’ancien Franc CFA appelé désormais éco  soit dévalué rapidement d’au moins 50 % si ce n’est davantage eu égard aux fondamentaux économiques de la région africaine concernée. Un drame évidemment pour les consommateurs dont le pouvoir d’achat serait brutalement affecté. À l’inverse, certains considèrent qu’une monnaie nettement plus faible favoriserait la compétitivité des économies locales. Le problème c’est que les balances commerciales sont très déséquilibrées en partie en raison de la valeur franc CFA mais aussi du manque de production exportée et de la faiblesse de leur valeur ajoutée. Le choc économique et surtout social pourrait être très dur pour les ménages africains déjà affrontés à de dures difficultés sociales. Cette modification est demandée par certains économistes africains. Mais il en est de certains  économistes africains comme de certains économistes français, , des sortes de médecins de Molière qui ignorent  un peu tout des réalités sociales des plus défavorisés et proposent  des saignées en guise de remède pour mieux tuer les malades. Cette affaire de changement de monnaie est à gérer avec la plus grande prudence dans la mesure où on peut faire la comparaison entre le pouvoir d’achat de la zone du CFA et celui des monnaies africaines autonomes. En outre, le changement de monnaie avec inévitablement sa dévaluation va créer un énorme phénomène d’inflation qui va déstabiliser non seulement les ménages mais aussi les entreprises et les investisseurs. L’inflation en zone CFA est de 1% , à comparer à d’autres zones comme le Nigéria entre 10 et  20% . Sans parler du manque de convergences des autres fondamentaux économiques et financiers.  Il y avait sans doute besoin de revoir et d’autonomiser le français CFA. Mais il convient de le faire très progressivement et avec la plus grande prudence. En effet, on sait que certains  partisans de cette réforme espèrent  en réalité obtenir les postes de gouvernance monétaire particulièrement bien rémunérés sans parler aussi des risques de mauvaise gestion voire de détournement de fonds. La culture de corruption n’affecte malheureusement pas seulement certains dirigeants africains mais aussi nombre de responsables des superstructures économiques et financières. Et c’est cette culture de corruption qui constitue sans doute le cancer économique et social d’une grande partie du continent.

 

La fin du Franc CFA : le danger d’un écroulement de la monnaie

La fin du Franc CFA : le danger d’un écroulement de la monnaie

L e  Franc CFA va sans doute devenir l’Eco. La différence pourrait apparaître minime : simplement un changement de nom pour satisfaire les anticolonialistes. Le problème, c’est que les réserves de change ne seraient plus déposées (pour moitié) à la Banque de France mais dans la nouvelle banque africaine. L’Eco serait toujours amarré à l’euro avec une parité fixe ( au départ!)  . Première observation il n’y a pas vraiment d’indépendance économique et financière avec une parité fixe. Seconde observation de taille celle-là : quelle sera la parité à terme. En effet, le risque est grand que l’ancien Franc CFA appelé désormais éco  soit dévalué rapidement d’au moins 50 % si ce n’est davantage eu égard aux fondamentaux économiques de la région africaine concernée. Un drame évidemment pour les consommateurs dont le pouvoir d’achat serait brutalement affecté. À l’inverse, certains considèrent qu’une monnaie nettement plus faible favoriserait la compétitivité des économies locales. Le problème c’est que les balances commerciales sont très déséquilibrées en partie en raison de la valeur franc CFA mais aussi du manque de production exportée et de la faiblesse de leur valeur ajoutée. Le choc économique et surtout social pourrait être très dur pour les ménages africains déjà affrontés à de dures difficultés sociales. Cette modification est demandée par certains économistes africains. Mais il en est de certains  économistes africains comme de certains économistes français, , des sortes de médecins de Molière qui ignorent  un peu tout des réalités sociales les plus défavorisées et proposent  des saignées en guise de remède pour mieux tuer les malades. Cette affaire de changement de monnaie est à gérer avec la plus grande prudence dans la mesure où on peut faire la comparaison entre le pouvoir d’achat de la zone du CFA et celui des monnaies africaines autonomes. En outre, le changement de monnaie avec inévitablement sa dévaluation va créer un énorme phénomène d’inflation qui va déstabiliser non seulement les ménages mais aussi les entreprises et les investisseurs. L’inflation en zone CFA est de 1% , à comparer à d’autres zones comme le Nigéria entre 10 et  20% . Sans parler du manque de convergences des autres fondamentaux économiques et financiers.  Il y avait sans doute besoin de revoir et d’autonomiser le français CFA. Mais il convient de le faire très progressivement et avec la plus grande prudence. En effet, on sait que certains  partisans de cette réforme espèrent  en réalité obtenir les postes de gouvernance monétaire particulièrement bien rémunérés sans parler aussi des risques de mauvaise gestion voire de détournement de fonds. La culture de corruption n’affecte malheureusement pas seulement certains dirigeants africains mais aussi nombre de responsables des superstructures économiques et financières. Et c’est cette culture de corruption qui constitue sans doute le cancer économique et social d’une grande partie du continent.

Charcuterie : le danger nitrite vis à vis du cancer

Charcuterie : le danger nitrite vis à vis du cancer 

Pour le  Centre international de recherche sur le cancer (Circ) chaque portion de 50 grammes de charcuterie par jour fait augmenter de 18 % le risque d’avoir un cancer colorectal (le deuxième le plus répandu en France et en Europe).

Le livre de Guillaume Coudray intitulé Cochonnerie, comment la charcuterie est devenue un poison (La Découverte), en librairie ce jeudi 14 septembre, vient rappeler que ce sont les nitrites présents dans la charcuterie industrielle qui sont à l’origine de la maladie, relate ce mercredi L’Obs.

L’auteur du livre confirme en tout cas qu’il ne faut pas mettre toutes les charcutailles dans le même panier d’infamie et que toutes ne sont pas cancérogènes. La nocivité ne vient pas des produits charcutiers eux-mêmes mais de deux additifs ajoutés par l’industrie agro-alimentaire : le nitrate de potassium ou salpêtre (E 252) et le nitrite de sodium (E 250).

La raison officielle de leur utilisation est la lutte contre le botulisme, affection neurologique grave provoquée par une bactérie présente dans les aliments non-conservés. Celle-ci se développe notamment dans les aliments mal conservés. Mais aujourd’hui, il existe d’autres moyens de prévention – non cancérogènes – contre cette maladie. Les nitrites servent surtout à colorer les chairs pour leur donner ce joli rose que l’on connaît tous. Sans nitrite, le jambon serait plutôt d’un blanc grisâtre peu appétissant. Quant à leur utilisation dans le jambon cru, elle permet d’accélérer la maturation de la viande à bas coût. Un procédé que l’industrie refuse d’abandonner.

Aiguillonné par le député Richard Ramos, qui vient d’arracher la création d’une mission d’enquête parlementaire sur leur dangerosité après avoir proposé une taxe en octobre, le professeur Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer, se donne « trois à quatre ans » pour obtenir leur éradication. En 2015, l’OMS avait levé le voile sur un scandale sanitaire en classant la viande transformée parmi les cancérogènes avérés. Les scientifiques savaient que la consommation de charcuterie augmentait – certes modérément – le risque de souffrir d’un cancer ­colorectal.

Fongicides agricoles: danger pour la santé

Fongicides agricoles:  danger pour la santé

L’Inserm  confirme ce que l’on sait depuis longtemps, les fongicides sont très dangereux. Les produits fongicides sont des substances qui tuent ou inhibent la croissance de champignons microscopiques responsables des maladies cryptogamiques détruisant les végétaux, semences, semis, cultures vivrières et fruitières, les grains, mais aussi altérant les matériaux non vivants organiques tels que le bois, le cuir et les produits fibreux comme le papier et les tissus. Ils sont aussi utilisés en désinfection des locaux et en médecine humaine et animale pour traiter les maladies mycosiques. Les fongicides comprennent une grande variété de composés chimiques dont la toxicité varie considérablement d’une substance à l’autre. Si les fongicides sont moins toxiques que les insecticides, ils sont néanmoins très souvent à la base d’un certain nombre de troubles cutanés, ORL, ophtalmologiques ou respiratoires et beaucoup sont allergisants. Mais ils peuvent aussi provoquer des troubles digestifs et neurologiques (maux de tête, nausées, altération de la vision …). En outre, parfois, ils peuvent être sources de cancers, de troubles génétiques, voire même d’une altération des fonctions de reproduction.

Ces pesticides contiennent des substances nommées SDHI (pour inhibiteurs de la succinate déshydrogénase) qui ont pour principe de bloquer une enzyme impliquée dans la respiration cellulaire des champignons. « Nous montrons que huit des onze SDHI actuellement autorisés en France sont toxiques pour les cellules humaines », explique Pierre Rustin, chercheur à l’Inserm et membre du CNRS, qui a participé à cette étude.

En 2018, des chercheurs avaient déjà alerté sur la dangerosité de cette molécule mais en janvier 2019, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), avait conclu qu’il n’y avait pas d’éléments pour justifier une alerte sanitaire. Cette fois, c’est l’Inserm, un organisme de recherche public, dont certains chercheurs sont eux-mêmes membres de l’Anses, qui remet en cause l’autorisation des SDHI.

Selon Pierre Rustin, ces substances augmentent le risque de maladies neurologiques « telles que Parkinson ou Alzheimer », en particulier pour les agriculteurs utilisateurs de ces produits. Le fongicide a également des effets délétères sur les vers de terre et les abeilles.

Le SDHI est autorisé en France et en Europe. Il entre dans la préparation de nombreux fongicides. Il est utilisé dans l’agriculture, dans onze produits autorisés en France pour le blé, le colza mais aussi les fraises, les carottes ou la vigne. Et sur des terrains de football.

 

Brexit–Sondage élection législative : Johnson en danger

Brexit–Sondage élection législative : Johnson en danger

 

L ‘objectif de Boris et d’obtenir cette  majorité à la chambre des communes qui lui fait défaut actuellement. Le problème c’est que l’intéressé n’avait sans doute pas prévu les nombreuses contradictions qui affectent le pays. Il y a notamment contradictions internes aux conservateurs avec pro et anti brexit. Aussi l’émergence de velléités indépendantistes légitimées par le refus de quitter l’union européenne. Enfin le rôle très néfaste de Nagel Frarage, leader charismatique du brexit dur qui va présenter des candidats partout en privant les conservateurs de précieuses voix. Selon un sondage YouGov publié mercredi, les conservateurs de Johnson accuseraient une petite baisse dans les sondages, il demeure toutefois encore en tête. Au-delà des sondages,  il faut surtout constater au sein même des conservateurs de très nombreuses oppositions et contradictions. Certains considérant que le brexit  constitue une erreur stratégique grave tandis que des brexiters très durs  pensent que Boris Johnson a bradé les intérêts du Royaume-Uni dans l’accord passé avec l’union européenne qui n’est que le copier coller de l’accord négocié avec Teresa May. Ce qui est sûr c’est que la campagne risque d’être assez musclée  et que rien n’est totalement certains surtout avec la montée des revendications indépendantistes en Irlande du Nord, en Écosse voire au pays de Galles.

Le sondage pour Sky News montre que le soutien aux conservateurs est en baisse de 2 points à 36% et que le parti travailliste reste inchangé à 25%. Les données pour le scrutin ont été prises car le lancement de la campagne électorale de Johnson a été éclipsé par la démission de l’un de ses ministres, une gaffe sur les victimes d’un incendie meurtrier et une vidéo trafiquée d’un opposant libéré par son parti.

Les libéraux démocrates ont progressé d’un point à 17% et le parti du Brexit est resté inchangé à 11%.

Le sondage auprès de 1 667 personnes a été réalisé entre le 5 et le 6 novembre et se compare au sondage précédent effectué entre le 1er et le 4 novembre. Les élections auront lieu le 12 décembre.

Politique accommodante des banques centrales : un danger pour les monnaies

 

 

 

Politique accommodante des banques centrales  : un danger pour les monnaies

 

Patrick Artus  , économiste à Natixis s’inquiète de l’enflure des bilans des banques centrales qui pourraient menacer les monnaies (Tribune du Monde- extrait). D’après lui, les politiques monétaires ultraexpansionnistes pratiquées par les banques centrales entraînent un surcroît de défiance à l’égard des monnaies courantes qui devrait profiter aux cryptomonnaies, comme le bitcoin ou le libra.

 

Tribune

« Les banques centrales des pays de l’OCDE mènent, depuis 2008, une politique monétaire ultraexpansionniste : le taux d’intervention de la Reserve fédérale est aujourd’hui de 2 %, ceux de la Banque centrale européenne de 0 % et – 0,5 %, celui de la Banque d’Angleterre de 0,75 %, celui de la Banque du Japon de 0 % : dans tous les cas, les taux d’intérêt sont considérablement plus bas que les taux de croissance.

De 2008 à 2019, la taille du bilan de la banque centrale est passée de 900 à 3 900 milliards de dollars aux Etats-Unis, de 900 à 3 100 milliards d’euros dans la zone euro, de 80 à 570 milliards de livres sterling au Royaume-Uni, et de 120 à 570 millions de yens au Japon. On sait que c’est la taille du stock d’obligations acheté par la banque centrale qui détermine les taux d’intérêt à long terme, pas les flux d’achats d’obligations. Le niveau très élevé de la taille des bilans des banques centrales explique que les taux d’intérêt à long terme soient très bas : pour les taux d’intérêt à dix ans, 1,8 % aux Etats-Unis, – 0,2 % au Japon, – 0,5 % en Allemagne, 0,7 % au Royaume-Uni.

Les risques associés à l’expansion continuelle des bilans des banques centrales ne sont pas souvent analysés. La taille de leurs bilans est pourtant passée de 2 200 milliards de dollars en 1996 à 23 000 milliards de dollars aujourd’hui pour l’ensemble d’entre elles, une multiplication par plus de 10 ! Et cette expansion va continuer : que cela soit par la BCE, la Banque du Japon ou la Réserve fédérale. Jusqu’à présent, la « vieille macroéconomie » suggérait que l’excès de création monétaire par les banques centrales conduisait à l’inflation. Mais on voit clairement que ce n’est plus le cas. L’inflation reste extrêmement faible (hors pétrole, 1,5 % aux Etats-Unis, 1,0 % dans la zone euro, 0,6 % au Japon).

Le vrai risque aujourd’hui lié à l’expansion continuelle des bilans des banques centrales est la « fuite devant la monnaie ». Dans un petit pays de l’OCDE, ou dans un pays émergent, si la banque centrale crée trop de monnaie, les agents économiques du pays se mettent à craindre la perte de valeur de cette monnaie, et s’en protègent en se réfugiant dans des monnaies étrangères, en particulier le dollar. Par exemple, en Turquie, la base monétaire (la liquidité créée par la banque centrale) est passée de 120 milliards de livres en 2012 à 530 milliards en 2019, et le taux de change sur la même période est passé de 1,9 livre par dollar à 5,80 livres par dollar. En Argentine, la base monétaire est passée de 200 milliards de pesos en 2012 à 1 250 milliards de pesos en 2019, et le taux de change sur la même période est passé de 5 pesos par dollar à 58 pesos par dollar. Dans ces pays, la fuite devant la monnaie causée par l’excès de création monétaire conduit à de violentes sorties de capitaux et à une très forte dépréciation du taux de change…… »

Budget : la réforme des impôts locaux, danger !

Budget : la réforme des impôts locaux, danger !

 

 

On saiat que la suppression de la taxe d’habitation  n’était pas sans arrière-pensée électorale. C’était même l’un des slogans majeurs de la campagne de macro. Le problème c’est que la compensation par l’État de la suppression de cette taxe est insuffisante. Du coup le gouvernement envisage tout simplement d’augmenter de manière significative l’impôt foncier. Pour cela, on va justifier la hausse supposée des valeurs locatives au motif par exemple que depuis les années 50, de nombreux appartements et de logements disposent désormais de WC, de salle d’eau ou tout simplement de l’eau courante. On va donc fixer des valeurs locatives très théoriques qui serviront d’assiette pour calculer la hausse considérable de la taxe foncière. Une escroquerie bien sûr car heureusement les logements se sont améliorés depuis 70 ans, les WC ne sont plus dans le couloir ou dans la cour ! Il est clair qu’on va assommer fiscalement le logement et les propriétaires (les locataires aussi qui subiront cette fiscalité à travers les loyers). Conscient sans doute du mécontentement que va provoquer cette réforme, le gouvernement a courageusement reporté la mise en œuvre en jusqu’en  2026. En fait, la mise en œuvre pourrait commencer sitôt après l’élection de 2022.

 

5 G : danger pour la santé ?

5 G : danger pour la santé ?

Des  articles intéressant de scienceetavenir et du Cerfi font  le point sur la question. (Extraits)

 

« La 5G doit arriver en France début 2020 et permettre de nouveaux usages dans bien des domaines. Médias, santé, transports, entre autres, profiteront des débits jusqu’à 10 fois supérieurs à la 4G. Mais beaucoup de questions se posent quant au rayonnement magnétique que cette nouvelle technologie devrait entraîner.

Un champ magnétique apparaît lorsqu’un courant électrique circule. Son intensité varie selon la consommation d’électricité. Il existe des champs électromagnétiques partout autour de nous. Certains naissent de façon naturelle, comme lors d’un orage. D’autres sont le fruit de l’activité humaine. C’est par exemple grâce au champ électromagnétique que l’on peut observer des fractures avec les rayons X à l’hôpital.

Pour le mesurer, il faut observer sa fréquence ou sa longueur d’ondes. « On peut se représenter le rayonnement électromagnétique comme une série d’ondes très régulières qui progressent à une vitesse extrêmement élevée et plus précisément à la vitesse de la lumière. La fréquence traduit simplement le nombre d’oscillations ou de cycles par seconde, tandis que la longueur d’onde est égale à la distance entre un point d’une onde et son homologue sur l’onde suivante. Fréquence et longueur d’onde sont donc totalement indissociables : plus la fréquence est élevée, plus la longueur d’onde est courte« , explique l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’intensité d’un champ électrique se mesure en volts par mètre ( V/m) et l’intensité d’un champ magnétique se mesure en ampères par mètre (A/m) ou encore en microteslas (μT). (Sciencesetavenir

Le dangers potentiels de la 5G (CERFI extraits)  

 

La 5G représente donc la cinquième génération de standards pour la téléphonie mobile, et promet la transmission de données par seconde de l’ordre du gigabit et l’entrée définitive dans le monde de l’IoT (Internet of Things, Internet des Objets). Plus de 80 pays s’activent déjà à mettre en place l’infrastructure pour la généraliser.

 

Depuis que l’humain est conscient d’être entouré d’ondes, la crainte des conséquences néfastes d’une surexposition existe. La généralisation de la téléphonie mobile au niveau mondial a augmenté la dimension de la crainte, tandis que le tsunami de Wi-Fi de l’ère du Web n’a fait que l’accroître encore et encore.

Le problème, c’est le manque de recul.

Les conséquences sur la santé ne seront peut-être effectives qu’après 5 ou 10 ans, voire plus tard au niveau d’une éventuelle réduction de l’espérance de vie.

Faut-il avoir une confiance aveugle dans les opérateurs de téléphonie mobile et dans les acteurs du Web, dont les intérêts sont avant tout commerciaux? Faut-il se réfugier sur une île déserte loin de tout réseau de télécommunications?

Il faut plutôt faire confiance aux régulateurs (entités gouvernementales) et avoir l’œil ouvert sur les recherches scientifiques en la matière.

 

Le Wi-Fi nuit-il gravement à la santé, comme le tabac? Rien n’est moins sûr en l’état des recherches actuelles. Mais rien n’est à exclure non plus…

Côté 5G, avec une transmission de données annoncée 100 fois plus rapide qu’avec la 4G actuelle, qui mise sur des fréquences de transmissions plus hautes (3-30 GHz), c’est peu dire que nous serons submergés de données, et donc d’ondes.

Le problème majeur vient de la portée plus courte de ces nouvelles ondes. Et qui dit portée plus courte, dit besoin accru d’antennes de transmission. Selon le reportage de Nouvo (RTS), qui cite l’OFCOM (Office fédéral de la communication), ce sont plusieurs milliers d’antennes qui vont devoir être rajoutées en Suisse à l’infrastructure actuelle pour permettre la mise en place de la 5G, dont bon nombre de petites antennes-relai.

Cette prolifération d’antennes a provoqué une levée de boucliers de la part de nombreux scientifiques.

Plus de 200 scientifiques et médecins ont d’ailleurs demandé un moratoire sur la 5G. Risques élevés de cancers, dommages génétiques et désordres neurologiques sont notamment mis en avant par ces savants.

L’association Robin des Toits considère même que nous allons tous devenir des rats de laboratoire, étant donné que l’impact de la 5G n’aura pas été mesuré et que celui-ci ne peut vraiment l’être qu’au bout de plusieurs années (mesure de l’augmentation des cancers dans un environnement 5G, par exemple).

Un danger de crise financière mondiale (Roland Pérez, Professeur des universités)

Un danger de  crise financière mondiale (Roland Pérez Professeur des universités)

Pour Roland Pérez Professeur des universités (e.r.), Montpellier une nouvelle crise financière mondiale est possible ((la Tribune)

« Chaque année, la traditionnelle coupure estivale s’accompagne de commentaires plus ou moins pertinents des observateurs économiques d’astreinte sur la situation prévisible à la rentrée de septembre et sur la conjoncture prévue pour le dernier trimestre de l’année. Pour cet exercice, qui relève parfois du marronnier, les analystes scrutent les signaux faibles qui pourraient constituer autant d’indices pour étayer leurs pronostics. Cette année 2019, ils n’auront pas besoin de procéder à une telle collecte de détails signifiants, tant les événements, faits et informations observables ces dernières semaines sont nombreux et suffisamment concordants pour permettre une analyse documentée.

Les plus nombreux sont liés au flux ininterrompu de tweets du président des États-Unis Donald Trump qui, de semaine en semaine, s’en prend à tout ce qui lui parait entraver son slogan « America first » ; après l’Iran, le Mexique, le Venezuela, l’Union européenne et tant d’autres pays, il s’en prend maintenant à nouveau à la Chine, pays vis-à-vis duquel il souhaite réduire le déficit commercial structurel, via le moyen classique des taxes à l’importation. Mais la Chine n’est pas le Venezuela et elle a commencé à riposter, d’une part en réduisant une partie de ses importations en provenance des États-Unis, d’autre part en laissant filer sa monnaie sur les marchés des changes.

Ces deux événements ont de quoi inquiéter, car ils expriment les prémisses d’une guerre commerciale, via les instruments classiques que constituent la tarification douanière et le taux de change. Si on sait comment un tel conflit commence, personne ne peut préjuger ni de son ampleur, ni de son issue. S’agissant d’une confrontation entre les deux géants de l’économie mondiale, on ne peut exclure un résultat perdant-perdant pour les deux parties, avec d’importants dommages collatéraux pour le reste du monde.

Climat préélectoral aux États-Unis

Dans ce même contexte, on doit situer les événements propres aux politiques monétaires à travers les comportements des banques centrales. Depuis une douzaine d’années – pour l’essentiel pour faire face à la crise financière mondiale de 2008 – ces banques centrales (Japon, puis États-Unis et UE) ont mis en œuvre des politiques financières dites « accommodantes », se traduisant par une baisse durable des taux directeurs – allant vers des taux proches de zéro, voire négatifs – et un rachat quasi sans limites des créances bancaires (« quantitative easing »).

La bonne santé de l’économie américaine ces dernières années avait permis aux responsables de la Réserve fédérale (Fed) de commencer à revenir à une situation plus classique, se traduisant par une remontée progressive des taux directeurs. C’était sans compter avec le comportement du président Trump réclamant une nouvelle baisse de ces taux.

Cette confrontation interne s’est traduite, à ce jour, par une mini baisse (un quart de point) du principal taux, concession de l’actuel responsable de la Fed accompagnée, par ailleurs, d’une mise en garde solennelle des quatre anciens responsables exprimant leur inquiétude sur l’indépendance de cette banque centrale par rapport au pouvoir politique. Nul ne peut, à ce jour, prédire comment les positions des uns et des autres vont se traduire concrètement dans les prochains mois, surtout dans le climat préélectoral dans lequel est entré le pays concerné.

Les marchés financiers, qui exècrent ce type d’incertitudes, ont commencé à s’affoler. Les principaux indices ont perdu en quelques séances d’août une partie substantielle des gains obtenus depuis le début de la présente année. Celle-ci se situant elle-même dans une série haussière quasi ininterrompue depuis la crise financière de 2008, la véritable question que se posent les analystes est de savoir si ces récents soubresauts expriment le début d’un retournement durable d’un cycle haussier des marchés financiers ou un accident lié aux incertitudes actuelles relatives aux politiques publiques.

Trésoreries pléthoriques

Pour tenter d’y répondre sans a priori, il convient d’examiner la situation actuelle des sociétés cotées sur ces marchés. Plusieurs observations s’imposent :

  • Tout d’abord, la plupart de ces grandes firmes cotées ont largement bénéficié des politiques monétaires accommodantes leur assurant des financements (crédits bancaires ou obligations) quasiment sans restriction et à un coût très faible, diminuant leur coût moyen du capital et modifiant leurs structures de financement.
  • Pour autant, les investissements productifs effectués ces dernières années par les grandes firmes concernées n’ont pas été exceptionnels, se situant dans la fourchette moyenne des années précédentes. De ce fait, maints entreprises et groupes disposent d’une trésorerie pléthorique en attente d’investissements.
  • En revanche, on observe une montée significative des rachats d’actions de sociétés cotées par elles-mêmes, surtout aux États-Unis où ce type d’opération est moins contrôlé qu’autrefois ; ce qui se traduit par un soutien des cours boursiers et une accentuation de l’effet de levier, voire à un double effet de levier lorsque ces rachats d’actions ont été financés par le recours à un endettement supplémentaire.
  • Les facilités de financement, s’ajoutant aux largesses fiscales dispensées notamment par l’actuelle administration américaine, ont permis d’excellents résultats nets, boostant d’autant les cours en bourse.
  • Ces différents éléments se conjuguent et peuvent aboutir à un profil de grande société cotée, avec de bonnes performances comptables et boursières, et un bilan comprenant à la fois une trésorerie surabondante à l’actif et un endettement considérable au passif.

Cette situation, dont maintes firmes dans le monde se contenteraient, nous paraît préoccupante quant à la signification de ce type de situation, sa qualité intrinsèque et sa pérennité. Les performances comptables et a fortiori boursières ne sont pas directement liées au modèle économique suivi, mais aux opérations financières effectuées (recours à la dette, rachats d’actions, etc.) ; rien n’assure que ces effets favorables se retrouveront à l’avenir sauf à en prévoir le maintien, via les politiques monétaires (pour le coût de la dette) ou les manipulations du titre (pour les rachats d’actions).

Signes avant-coureurs d’une récession

Cette analyse sommaire, qu’il conviendrait évidemment d’affiner par types d’entreprises et secteurs d’activités, nous amène – s’il faut donner notre propre diagnostic – à considérer que l’économie américaine et ses marchés financiers sont bien à la fin d’un cycle haussier qui a commencé avec les mesures de sauvetage mises en œuvre après la crise de 2007-2008 pour permettre de faire face à cette crise majeure.

Des signaux à interpréter comme prémisses du retournement de la conjoncture économique mondiale et de sa traduction sur les marchés sont apparus d’une manière concordante :

  • Sur le plan de la conjoncture, si les indicateurs de l’activité économique américaine restent au vert, des inquiétudes se font jour, liées aux conséquences de la guerre commerciale entamée avec la Chine. Inquiétudes qui ont amené le président Trump, dans une volte-face dont il est coutumier, à différer de plusieurs mois les nouvelles mesures de taxation douanière qu’il avait annoncées, notamment pour protéger le consommateur inquiet d’une hausse des prix au moment de Noël… Dans le reste du monde, la situation économique est plus préoccupante, les indicateurs étant déjà dégradés (Allemagne) ou en voie de l’être (Royaume-Uni).
  • Au niveau des taux, on a assisté à « l’inversion des taux » entre les bons du trésor américain à court et long terme, signal que les analystes interprètent comme avant-coureur d’une récession.
  • Au niveau des marchés boursiers, à plusieurs reprises, sur les grandes places financières américaines, ce sont les entreprises elles-mêmes par leurs rachats d’actions qui ont constitué la contrepartie aux autres catégories d’agents (personnes, fonds d’investissement) qui étaient « net vendeurs ».

Les fonds d’investissement semblent conscients de cette situation préoccupante et, pour nombre d’entre eux, jouent l’attentisme, à l’image de l’emblématique fonds de Warren Buffett qui dispose de plus de 120 milliards de dollars de liquidités en attente d’investissement.

Ces différents effets se conjuguent, certains d’entre eux – comme cet attentisme des fonds d’investissement – étant à la fois une conséquence des autres éléments repérés et un facteur d’aggravation.

Les responsables des institutions en charge des politiques économiques et financières sont conscients de ce risque de retournement, mais ont peu de marges de manœuvre. Les banques centrales sont engluées dans leurs politiques d’assouplissement quantitatif et tarifaire qui, selon l’expression du consultant Jacques Ninet dans son essai de 2017, est un peu le « trou noir du capitalisme financier ». Le président Trump en est également conscient, mais fera tout pour qu’une nouvelle crise financière ne se déclenche pas avant les prochaines échéances politiques ou, si une telle crise survenait, pour en faire porter la responsabilité aux autres (La Fed, la Chine, etc.) et s’en exonérer.

La prochaine réunion du G7, prévue du 24 au 26 août à Biarritz, ne pourra éluder un échange, probablement « musclé » entre ces responsables. Le président de la République Emmanuel Macron qui accueillera ce sommet au nom de la France tentera certainement d’esquisser une solution qui permette aux partenaires concernés une solution acceptable a minima.

Il devrait pouvoir compter sur quelques membres du G7 et sur les nouvelles responsables nommées, avec son appui, à la tête de la Banque centrale européenne (BCE), et du Fonds monétaire international (FMI). Ce n’est pas gagné, car dans le domaine financier plus que tout autre, une confiance partagée entre les acteurs en responsabilité pour mener un programme d’actions est essentielle à la réussite de ces actions.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Suréclairage de nuit : danger pour le vivant

Suréclairage  de nuit : danger pour le vivant

.L’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne (Anpcen) s’alarme de cette « pollution lumineuse Selon elle, en vingt ans, le nombre de points lumineux a bondi de près de 90% pour un total de 11 millions d’unités. Ce qui cause de nombreux troubles chez les oiseaux migrateurs, qui voyagent principalement de nuit et utilisent la lumière de la Lune et des étoiles pour s’orienter. Même problème pour les coléoptères.

Autre aspect inquiétant pour l’association: l’emploi de plus en plus fréquent de lampes à LED, plus puissantes que les ampoules classiques.

« Leur lumière est celle qui se diffuse le plus dans l’atmosphère et les longueurs d’onde bleues sont celles qui ont un impact négatif sur le plus grand nombre d’espèces animales », regrette Anne-Marie Ducroux, la présidente de l’Anpcen. Dune manière générale, recours au LED présente un danger pour le vivant.  . Moins consommatrice d’électricité, cette nouvelle technologie émet une lumière bleue plus nocive pour la biodiversité que les précédentes. « Avec des effets phototoxiques confirmés par des expertises scientifiques », alerte l’APCEN sur la foi d’une  récente étude de l’Agence de sécurité sanitaire (Anses) .

 

Linky, Eolienne, 5G : danger des ondes

Linky, Eolienne, 5G : danger des ondes

Le tribunal de Tours vient de donner raison à des usagers hypersensibles aux ondes électromagnétiques des compteurs Linky, des ondes émises par d’autres installations en particulier les éolienne ou la 5G.  Des champs électromagnétiques existent naturellement partout dans la nature, sous l’influence d’orages, ou du champ magnétique terrestre notamment. D’autres naissent de l’activité humaine : que ce soit au niveau des appareils électriques, ou du fait des ondes utilisées pour la transmission d’informations. C’est la longueur d’onde du rayonnement qui détermine son impact sur l’organisme. Plus l’onde est courte, plus elle véhicule d’énergie. Certaines ondes électromagnétiques véhiculent tellement d’énergie qu’elles sont capables de briser les liaisons intra- et inter-moléculaires. Ce sont les rayons dits « ionisants », tels que les rayons X, les rayons gamma émis par les substances radioactives, ou encore les rayons cosmiques.

L’OMS est formelle : « Les champs électromagnétiques d’origine humaine qui résultent, pour une part importante, de l’activité industrielle (électricité, hyperfréquences et radiofréquences) engendrent des rayonnements qui correspondent à la région du spectre électromagnétique où la fréquence est relativement basse, c’est-à-dire du côté des grandes longueurs d’onde et les quanta d’énergie qu’ils transportent sont incapables de provoquer la rupture des liaisons chimiques. »

 

L’OMS ajoute toutefois que les champs de radiofréquence produits par les antennes de TV, de radio, de radar, les portables et les fours à micro-ondes  etc « donnent naissance, dans l’organisme, à des courants induits, qui, si leur intensité est suffisante, sont capables de produire toute un gamme d’effets, tels qu’hyperthermie ou choc électrique, en fonction de leur amplitude et de leur fréquence. » 

L’exposition aux champs électromagnétiques a considérablement augmenté du fait de l’évolution de nos modes de vie. La question se pose de savoir si l’exposition prolongée à des ondes, même à des fréquences relativement faibles, n’induit pas des changements biologiques préjudiciables.

Une étude parue le 9 mars 2015 de l’Université Jacobs de Brême  aurait démontré  toutefois que les ondes électromagnétiques favoriseraient la croissance de tumeurs existantes chez les souris.

Des chercheurs de l’Institut Fraunhofer pour la toxicologie et la médecine expérimentale (ITEM, Basse-Saxe) avaient déjà mené en 2010 une étude sur la possible influence des champs de radiofréquences dites « Universal Mobile Telecommunications System » (UMTS), émis par les pylônes de téléphonie mobile sur le développement des tumeurs. Cette étude avait montré qu’une exposition prolongée aux champs UMTS stimulait la croissance des cellules cancéreuses.

L’étude de l’Université de Brême confirme donc ce résultat. L’analyse montre que le taux de tumeurs, causées par des substances cancérigènes injectées aux souris, est nettement plus élevé lorsque les souris sont exposées toute leur vie à des champs électromagnétiques. L’étude montre ainsi que les champs électromagnétiques générés par la téléphonie mobile renforcent le développement de tumeurs déjà existantes.  Le problème, comme d’habitude c’est que les études ne sont pas menées sur des périodes suffisamment longues pour mesurer réellement les effets et que surtout les personnes électrosensibles en cessent d’augmenter et les risques avec.

 

 

 

 

Pollution de l’air: le danger des particules ultra fines

Pollution de l’air: le danger des  particules ultra fines

Les conséquences sanitaires de l’exposition aux particules fines sont déjà connues. Selon l’agence Santé publique France, elle entraîne chaque année 48.000 morts prématurées dans le pays. Mais il existe aussi des particules ultra fines qui ont des effets au niveau respiratoire ou cardiovasculaire: elles vont dans l’arbre respiratoire, jusqu’aux alvéoles et elles rejoignent la circulation sanguine.  L’agence Anses recommande par conséquent de « cibler en priorité, dans les politiques publiques concernant l’air, trois indicateurs particulaires non réglementés: les particules ultra fines, le carbone suie et le carbone organique, en complément des indicateurs de particules PM2,5 et PM10 (les particules fines) actuellement en vigueur ».L’Anses recommande aussi de mieux documenter les effets d’autres sources de pollution que sont l’agriculture, le transport maritime et l’activité portuaire. L’Agence a aussi développé différents scénarios concernant la composition du parc de véhicules et son évolution à 2025. Les évolutions technologiques, comme les filtres à particules sur les véhicules diesel, « permettent une diminution des émissions de particules mais sont insuffisantes pour améliorer durablement la qualité de l’air d’après Anses

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La cryptomonnaie Facebook : danger «(Le Maire)

La cryptomonnaie Facebook : danger  «(Le Maire)

Le ministre de l’économie Bruno Lemaire a parfaitement raison d’attirer l’attention sur le danger que représente le projet de Facebook de créer sa propre crypto monnaie. Une manière de renforcer encore la dépendance des utilisateurs de cette plate-forme, de multiplier les connexions, de tirer avantage des informations personnelles, de les vendre sans parler des revenus tirés de la publicité.  le projet est d’autant plus dangereux que le profil dominant des praticiens de cette plate-forme est plus proche de celui du beauf que d’expert financier. Bref l’opération pourrait hypothéquer encore un peu plus la liberté de penser et d’agir avec les risques évidemment liés à la spéculation (et autres hold-ups) sur les crypto monnaies

 

Le projet de Facebook de créer sa propre cryptomonnaie «Ça ne peut pas et ça ne doit pas devenir une monnaie souveraine, avec tous les attributs d’une monnaie, c’est-à-dire la capacité à émettre un titre souverain» et à servir de «réserve», a-t-il poursuivi. «L’attribut de la souveraineté des Etats doit rester aux mains des Etats, et pas des entreprises privées, qui répondent à des intérêts privés», a insisté le ministre.

Facebook doit révéler ce mardi les détails d’un projet qui devrait signer l’entrée du géant américain dans l’univers des cryptomonnaies, un événement susceptible de révolutionner l’écosystème actuel des devises virtuelles.

Adossée à un panier de monnaies, cette cryptomonnaie – qui pourrait s’appeler «Libra» – pourrait transiter à partir d’applications détenues par Facebook, notamment Messenger et Whatsapp, qui regroupent plus de deux milliards d’utilisateurs. D’après la BBC, cet instrument de transaction serait lancé au premier trimestre 2020, d’abord dans une douzaine de pays. Selon le Wall Street Journal, plusieurs entreprises comme Visa, Mastercard, PayPal et Uber ont déjà rejoint le consortium créé par Facebook.  «Cet instrument de transaction ne puisse pas être détourné, par exemple pour du financement du terrorisme ou d’activités illicites», a prévenu mardi Bruno Le Maire.

«Cet instrument de transaction va permettre à Facebook d’accumuler à nouveau des millions et des millions de données. Ça me renforce dans ma conviction de réguler les géants du numérique, de s’assurer qu’ils ne se trouvent pas dans une situation monopolistique», a-t-il conclu.

 

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