Archive pour le Tag 'd’alarme'

Logement neuf : cri d’alarme des promoteurs

Logement neuf : cri d’alarme des promoteurs

La baisse de 7 % des permis de construire et des mises en chantier en 2018 aura des effets catastrophiques sur le secteur d’après la fédération des promoteurs immobiliers. En cause d’après les promoteurs surtout l’instabilité fiscale dont le gouvernement est responsable

Ce « tassement » est notamment dû à « une cacophonie du gouvernement sur la fiscalité », estime Alexandra François-Cuxac, présidente de la FPI. Selon elle, « l’ambiance est assez anxiogène » « Il y a un attentisme des investisseurs car on ne sait pas où cela va nous mener ». C’est pourquoi la professionnelle du logement neuf demande à l’exécutif « une politique claire, lisible et continue ».

La chute de 7% des permis de construire et des mises en chantier en 2018 sont  »irrattrapables »se désespère la présidente François-Cuxac. « On fait clairement face à un problème d’offre ». Les raisons sont nombreuses : terrains trop chers, coûts de construction qui ont augmenté significativement et des prix de vente qui ne parviennent pas à absorber ces dépenses. « C’est une alerte plus qu’une alarme », insiste encore la patronne de la Fédération des promoteurs immobiliers.

Miel: nouveau cri d’alarme des producteurs

Miel: nouveau cri d’alarme des producteurs

Bien que réputée, la production française de miel fait face à des menaces environnementales et commerciales qui la grèvent lourdement. Elle a été divisée par plus de deux en un quart de siècle, passant de 35.000 tonnes dans les années 1990 à 16.100 en 2016. La monoculture, qui nuit à la diversité des pollens, le Varroa, parasite importé d’Asie ravageur et coûteux à traiter, l’utilisation massive de pesticides dans l’agriculture (dont les néonicotinoïdes massivement utilisés jusqu’à récemment), ou encore les ravages provoqués par les frelons asiatiques dans les colonies sont diverses causes pouvant expliquer l’affaiblissement des ruches en France, la disparition progressive des abeilles, et, de fait, la chute de la production. On dénombre en effet, en 2015, une mortalité moyenne dans les colonies de 30%, atteignant dans les cas extrêmes 80%. Pourtant  les abeilles ont un rôle essentiel pour la survie des végétaux depuis 50 millions d’années. Ce sont quelque 20 000 végétaux, dont 40 % de plantes cultivées comme les fruits, légumes ou oléagineux, qui ne vivent que s’ils sont pollinisés par les abeilles. Or, depuis plus de 10 ans, c’est l’hécatombe chez les abeilles du monde entier. Selon l’INRA, la production de 84 % des espèces cultivées en Europe dépend directement des pollinisateurs, qui sont à plus de 90 % des abeilles domestiques et sauvages ! Depuis 10 ans, l’apiculture traverse l’une des crises les plus graves de son histoire. En France, un tiers des colonies disparait chaque année depuis 1995 et 1.500 apiculteurs, amateurs et professionnels, cessent leur activité ce qui menacerait au total 5.000 emplois. On a découvert que les abeilles sont toxico-sensibles et donc plus vulnérables que la plupart des autres insectes aux pesticides. C’est confirmé par le séquençage complet de leur génome réalisé par une équipe de chercheurs internationaux au Texas. En France on vient de trouver des traces de glysophate dans le Miel !  «Nous avons retrouvé du glyphosate dans le miel, nous ne connaissons pas encore les quantités retrouvées et ne mesurons pas encore les conséquences exactes sur la santé, mais nous ne trouvons pas cela rassurant», indique Jean-Marie Camus, président du syndicat apicole de l’Aisne, dans le nord de la France, à l’origine de cette plainte. Ce syndicat, qui réunit 200 apiculteurs pour la plupart amateurs, a reçu l’alerte d’un de ses membres qui vend ses excédents au groupe Famille Michaud Apiculteurs, le plus gros acteur du miel en France, notamment avec sa marque Lune de Miel

« Cri d’alarme » du patronat : Montebourg ne comprend toujours pas !

« Cri d’alarme » du patronat : Montebourg ne comprend  toujours pas !

 

Décidément Montebourg a du mal à comprendre l’économie, il l’avoue : il ne comprend pas l’appel au secours des patrons !  Il ne comprend sans doute pas que la fiscalité, les procédures, les politiques et les fonctionnaires étouffent complètement initiative, croissance et emploi. Il ne comprendra sans doute jamais le fantasque Ministre de la parole (et de l’économie). Pas étonnant que DSK ait déclaré que ce gouvernement était un gouvernement de brèles. Patronat et gouvernement semblaient donc être engagés dimanche dans un dialogue de sourds à une semaine de la conférence sociale des 7 et 8 juillet qui fait figure de test pour le dialogue avec les partenaires sociaux prôné par François Hollande.  Huit organisations patronales appellent le chef de l’Etat et le Premier ministre Manuel Valls à conforter les mesures en faveur des entreprises pour permettre à la France de renouer avec la croissance économique, un « cri d’alarme » qui a suscité l’incompréhension d’Arnaud Montebourg.   »Nous sommes en train de voter, et au prix de difficultés politiques, des baisses de prélèvement sur les entreprises et c’est à ce moment là que les entrepreneurs disent : ‘ce n’est pas assez’(.) Je ne comprends pas », a déclaré le ministre de l’Économie sur BFM TV.  La conférence sociale, qui réunira patronat, syndicats et membres du gouvernement les 7 et 8 juillet prochains, est perçue comme un test à l’heure où le gouvernement mise sur le dialogue social pour engager de nouvelles réformes et sortir la France de la crise. Alors que certaines organisations patronales laissent planer le doute depuis plusieurs jours sur leur participation, les dirigeants du Medef, de la CGPME, de l’UPA, de la FNSEA, de l’UNAPL, de l’Afep, de Croissance Plus et de l’Asmep-ETI poussent « un cri d’alarme de citoyens français inquiets pour l’avenir de leur pays ».  Dans un appel publié dans le Journal du Dimanche, ils demandent au gouvernement d’inscrire dans la loi la trajectoire de baisse du coût du travail et de la fiscalité sur trois ans, de modifier les décrets sur la pénibilité et les règles limitant le travail à temps partiel, ainsi qu’un moratoire sur toute nouvelle mesure législative contraignante et une baisse « rapide et durable » des dépenses publiques. « Il nous faut désormais assumer, dans l’action, une politique en faveur de la croissance et de l’emploi, donc des entreprises et de leurs salariés », écrivent-ils. « Il faut accepter de regarder enfin les blocages structurels, de toucher à des tabous ou des dogmes, de moderniser, de capitaliser sur les fonctionnaires et leur envie de faire. »

 




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