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La survie de l’UE en jeu d’après le spéculateur George Soros

La survie de l’UE en jeu d’après le spéculateur George Soros

 

Le milliardaire George Soros  doit une grande partie de sa fortune à des opérations de spéculation dont certaines relativement troubles. Depuis il tente de se racheter une conduite avec des les actions philanthropiques ( comme la plupart des milliardaires un peu troubles). Ce qui est sûr, c’est que financièrement George Soros  est un financier avisé. Il pronostique l’éclatement de l union européenne si  cette dernière ne manifeste pas davantage de solidarité. Tout n’est pas faux dans ce raisonnement reste à savoir s’il s’agit du raisonnement d’un spéculateur ou d’un expert. Il est clair en effet que l’évocation de ce risque peut aussi être interprété par certains acteurs économiques comme une invitation à jouer contre l’union européenne et l’euro.

 

Dans la période, il convient sans doute de ce méfier autant des prophètes de malheur que des gourous de l’espérance car la vérité c’est que la plupart des experts sont dans le potage pour évaluer l’ampleur de la crise économique, ses différents effets et sa durée. Cela vous pour l’Europe  comme pour la plupart des autres pays du monde. Parmi les personnalités et les experts, on trouvera toujours des individus pour affirmer que leur pronostique était juste : « je vous l’avais bien dit »; comme certains experts disent  à peu près tout le contraire ils ne risquent pas de se tromper.,. “Si l’Union européenne est incapable de l’envisager à ce stade, elle ne sera peut-être pas capable de survivre aux défis auxquels elle fait face actuellement”, déclare-t-il dans un échange par courriel avec des journalistes sous forme de questions-réponses.

“Il ne s’agit pas d’une possibilité théorique, cela pourrait être une réalité tragique”, ajoute l’homme d’affaires, connu pour son attaque spéculative contre la livre sterling en 1992, qui se dit également très préoccupé par la situation en Italie. “L’assouplissement des règles en matière d’aides d’État, qui sont favorables à l’Allemagne, a été particulièrement injuste pour l’Italie, qui était déjà l’homme malade de l’Europe et ensuite le pays le plus durement touché . »

Monde d’après : « pour une nouvelle justice» (Jean-Claude Magendie et Laurent Martinet*)

Monde d’après : » pour une nouvelle justice» (Jean-Claude Magendie et Laurent Martinet*)

 

 

Tribune dans le Monde de Jean-Claude Magendie, Premier Président Honoraire de la Cour d’Appel de Paris et Président du Comité d’éthique de Véolia et Laurent Martinet, ancien vice-Bâtonnier du Barreau de Paris et Président délégué de l’EFB.

(Chronique dans le Monde)

« Depuis le début du confinement, pour cause de coronavirus, il n’est question que de secteurs à l’arrêt ou en activité réduite ; mais il est un angle mort silencieux, la justice, et ce silence est assourdissant.

La justice est de longue date un corps malade que la crise sanitaire laisse exsangue. Parent pauvre de l’Etat dont elle fut pourtant dès l’origine la première fonction, éternelle oubliée, parfois méprisée, les budgets qui lui sont octroyés, pour ne pas dire concédés, ne lui permettent pas, en temps normal, de s’acquitter du rôle qui doit être le sien dans une société moderne : rendre des décisions de qualité dans un délai raisonnable.

C’est dire qu’elle s’est vite trouvée dans l’incapacité de faire face à la situation d’urgence actuelle. La justice civile est quasiment à l’arrêt, la justice pénale fonctionne au ralenti. En cause, ses outils logiciels tantôt inexistants, tantôt obsolètes ou défaillants, rendant pratiquement impossible le télétravail des magistrats et des greffiers, tandis que le réseau informatique sécurisé entre les avocats et les juridictions ne fonctionne pas. En cause aussi, un ministère dont l’autorité est évanescente et qui se révèle incapable d’assurer la continuité d’un service public au cœur de l’Etat de droit et consubstantiel à la démocratie.

Défaillance. La défaillance de l’Etat envers la première de ses fonctions n’est pas théorique, elle touche à l’accès de tout citoyen au juge pour faire valoir ses droits dans des conflits touchant à des domaines aussi variés que la réparation des préjudices, les contrats civils et commerciaux, les différends familiaux et sociaux, la régulation économique… Comment imaginer que ces litiges puissent être mis en parenthèse, confinés en quelque sorte et renvoyés à des jours meilleurs ?

Au pénal, le risque est de ne plus pouvoir assurer à la personne poursuivie la protection que la procédure équitable lui garantit ou de lui permettre de passer entre les mailles du filet en laissant à la société comme à la victime le goût amer de l’impunité.

Dans le nouveau monde, la justice française serait une institution moderne disposant d’un budget comparable à celui des grandes démocraties, respectée et respectable, servie par des juges dont nul ne pourrait contester la compétence et l’impartialité

La situation actuelle de déshérence de la justice risque d’être plus problématique encore avec le déconfinement puisque ni le virus ni les litiges n’ont disparu. Au moment même où des acteurs essentiels de la justice pourraient être encore indisponibles pour des raisons impérieuses légitimes, la situation à laquelle la justice se trouvera confrontée risque d’être particulièrement délicate, c’est un euphémisme.

Le renvoi actuel des affaires civiles va accentuer dans les mois qui viennent les délais de traitement au-delà du raisonnable, au risque d’ôter tout intérêt à la réponse judiciaire, tandis que la situation touchant à l’ordre public percutera une justice pénale engorgée et des prisons à l’état souvent indigne et en proie à la drogue, au caïdat et à l’activisme islamique. En effet, nul n’est besoin d’être grand clerc pour comprendre combien la situation économique et sociale va devenir porteuse de périls redoutables.

Il paraît que le jour d’après ne sera plus comme le jour d’avant … Puisse cette prophétie aussi vieille que l’histoire se réaliser ; il n’est pas interdit de rêver ! Dans le nouveau monde, la justice française serait une institution moderne disposant d’un budget comparable à celui des grandes démocraties, respectée et respectable, servie par des juges dont nul ne pourrait contester la compétence et l’impartialité, les barreaux seraient exempts de conservatisme et de corporatisme, les médias rendraient compte de l’activité judiciaire sans jamais chercher à se substituer aux juges. Vaste programme !

Mais en attendant ? On a beaucoup entendu parler des usines qui ont transformé leurs chaînes de production pour fabriquer des masques et des respirateurs, des restaurateurs, des maraîchers, des artisans qui ont réinventé leur métier en les complétant de service à domicile. Parions que la justice peut, elle aussi, être le creuset d’une formidable créativité et d’une grande agilité, de capacité d’adaptation. Les visio-plaidoiries restent à imaginer, les médiations en ligne qui connaissaient un grand succès avant d’être supprimées par la Chancellerie pourraient réapparaître… Il y a tant à inventer, dans le respect des règles du droit équitable, à l’abri de l’administration routinière et paralysante. Magistrats et avocats ont tout à gagner en se donnant la main pour travailler ensemble et trouver des solutions innovantes.

La justice est tout à la fois le reflet de la société et le miroir dans lequel elle se réfléchit : commençons à forger, avant qu’il ne soit trop tard, cette justice que notre société mérite.

Jean-Claude Magendie, Premier Président Honoraire de la Cour d’Appel de Paris et Président du Comité d’éthique de Véolia et Laurent Martinet, ancien vice-Bâtonnier du Barreau de Paris et Président délégué de l’EFB.

 

 

Le monde d’après : des évolutions possibles ou des chimères ?

Le monde d’après : des évolutions possibles ou des chimères ?

 

 

Le travail de démolition d’une réflexion sur le jour d’après a commencé. Pour schématiser à outrance ,il y a d’un côté ceux qui veulent que tout change suite et qui veulent tout reprenne comme avant Pour discréditer l’intérêt de cette réflexion on la qualifie même de chimère du côté des plus réactionnaires. Un procédé caricatural bien connu. Certes, il y a sans doute beaucoup d’utopies chez certains qui pensent que le monde pourra changer rapidement et brutalement. Il n’empêche qu’on peut  prendre en compte les aspirations et les valeurs qui ont pu émerger à l’occasion de cette crise exceptionnelle. Bien entendu, tout ne changera pas immédiatement ni brutalement. Il faudra au préalable procéder à une analyse approfondie de la nature systémique de la crise qui affecte de nombreux champs de notre société. Au-delà, définir un projet et une transition sans doute longue compte tenu de la dimension structurelle  de beaucoup de problèmes. On sait bien par ailleurs que le très court terme sera sans doute pas très favorable à des changements significatifs des modes de production et de consommation. En effet, la première priorité sera sans doute de faire face à une grande crise économique et sociale. N’empêche qu’on que cela n’empêche pas de réfléchir à des perspectives plus lointaines et aux moyens progressifs d’y parvenir avec évidemment un débat réel et approfondi avec les acteurs économiques et les citoyens en général.

Le monde d’après : des évolutions possibles ou des chimères ?

Le monde d’après : des évolutions possibles ou des chimères ?

 

 

Le travail de démolition d’une réflexion sur le jour d’après a commencé. Pour schématiser à outrance ,il y a d’un côté ceux qui veulent que tout change suite et qui veulent tout reprenne comme avant Pour discréditer l’intérêt de cette réflexion on la qualifie même de chimère du côté des plus réactionnaires. Un procédé caricatural bien connu. Certes, il y a sans doute beaucoup d’utopies chez certains qui pensent que le monde pourra changer rapidement et brutalement.

On doit cependant  prendre en compte les aspirations et les valeurs qui ont pu émerger à l’occasion de cette crise exceptionnelle. Bien entendu, tout ne changera pas immédiatement ni brutalement. Il faudra au préalable procéder à une analyse approfondie de la nature systémique de la crise qui affecte de nombreux champs de notre société. Au-delà, définir un projet et une transition sans doute longue compte tenu de la dimension structurelle  de beaucoup de problèmes.

On sait bien par ailleurs que le très court terme sera sans doute pas très favorable à des changements significatifs des modes de production et de consommation. En effet, la première priorité sera sans doute de faire face à une grande crise économique et sociale.  Cela n’empêche pas de réfléchir à des perspectives plus lointaines et aux moyens progressifs d’y parvenir avec évidemment un débat réel et approfondi dès maintenant avec les acteurs économiques et les citoyens en général.

Monde d’après : identifier les enjeux à long terme

Monde d’après : identifier les enjeux à long terme

Dans une tribune au « Monde », douze universitaires membres de différents groupes de réflexion lancent un appel pour agir ensemble à l’échelle européenne et créer un réseau intégrant les enjeux de long terme dans les réponses politiques à la crise actuelle.

Tribune. La crise causée par le Covid-19 frappe nos sociétés alors que notre système financier est encore marqué par la crise d’il y a dix ans, et que la zone euro souffre toujours des profonds déséquilibres économiques qui menacent à terme sa survie même. Surtout, elle nous frappe alors même que la crise climatique et environnementale continue de s’aggraver et d’accroître les inégalités à l’échelle mondiale.

Chacune de ces crises possède ses causes propres, mais elles sont profondément interconnectées. Ces dernières années, nous avons enfin pris conscience du fait que le changement climatique pouvait déclencher des crises financières ; désormais nous savons que la perte de biodiversité augmente le risque de pandémies d’origine zoonotique qui peuvent, à leur tour, ébranler l’économie mondiale.

S’il est impossible de prévenir complètement les futurs risques sanitaires ou financiers, nous pouvons en adoucir les effets en rendant nos sociétés et nos économies plus résilientes. En effet, pourquoi notre système économique actuel semble-t-il si vulnérable à de nouveaux chocs ?

 

D’abord, parce qu’il poursuit l’objectif de croissance économique aveuglément, au détriment du bien commun et sans tenir compte de ses effets destructeurs. Pendant longtemps, la croissance a été utilisée pour justifier l’accroissement des inégalités des richesses et des revenus ; aujourd’hui elle demeure trop consommatrice d’énergie et de matières premières, alors qu’elle devrait être qualitative, mesurée à l’aide des indicateurs de bien-être social et environnemental. 

L’emprise des lobbies

Deuxièmement, parce qu’il privilégie les rendements à court terme plutôt que le développement à long terme et la cohésion sociale de nos sociétés. Les bénéfices des entreprises sont canalisés vers des rachats d’actions au lieu des salaires ou des investissements dans la transition écologique, tandis que le marché du travail protège de moins en moins les travailleurs dans de nombreux pays européens.

 

Troisièmement, notre vulnérabilité tient à l’emprise des lobbys du monde d’hier sur les décisions publiques, rendant encore plus difficile la prise en compte des enjeux de long terme. Et inversement, les mises ne garde des scientifiques sont ignorées car jugées trop dérangeantes pour le modèle économique actuel. 

Désormais nous savons que la perte de biodiversité augmente le risque de pandémies d’origine zoonotique qui peuvent, à leur tour, ébranler l’économie mondiale

Ce triple constat n’est pas nouveau. A chaque grande crise le débat sur les solutions foisonne, mais ensuite le statu quo est rapidement rétabli ; les mesures d’austérité et la régulation inadéquate de la finance qui ont suivi la crise financière de 2008 en offrent des illustrations limpides.

Le monde d’après : des chimères ?

Le monde d’après : des chimères ?

 

 

Le travail de démolition d’une réflexion sur le jour d’après a commencé. Pour discréditer l’intérêt de cette réflexion on la qualifie de chimère. Un procédé caricatural bien connu. Certes, il y a sans doute beaucoup d’utopies chez certains qui pensent que le monde pourra changer rapidement et brutalement. Il n’empêche qu’on peut  prendre en compte les aspirations et les valeurs qui ont pu émerger à l’occasion de cette crise exceptionnelle. Bien entendu, tout ne changera pas immédiatement ni brutalement. Il faudra au préalable procéder à une analyse approfondie de la nature systémique de la crise qui affecte de nombreux champs de notre société. Au-delà, définir un projet et une transition sans doute longue compte tenu de la dimension structurelle  de beaucoup de problèmes. On sait bien par ailleurs que le très court terme sera sans doute pas très favorable à des changements significatifs des modes de production et de consommation. En effet, la première priorité sera sans doute de faire face à une grande crise économique et sociale. N’empêche qu’on que cela n’empêche pas de réfléchir à des perspectives plus lointaines et aux moyens progressifs d’y parvenir avec évidemment un débat réel et approfondi avec les acteurs économiques et les citoyens en général.

Une vague de licenciements qui va faire oublier les promesses du jour d’après

Une vague de licenciements qui va faire oublier les promesses du jour d’après

 

En ce moment se déroule un débat assez surréaliste entre les écolos bobos qui souhaiteraient un changement très rapide du mode de production et de consommation et ultralibéraux fous qui défendent le monde d’avant et sa pérennisation. Malheureusement,  le scénario probable c’est que l’après Coron virus sera surtout caractérisé par un tsunami  de défaillances d’entreprise avec son cortège de chômage et de misère. En effet, d’ores et déjà on peut prévoir une chute de la croissance de près de 15 % entraînant mécaniquement une hausse du chômage de près de 12 %, soit 2,5 chômeurs en plus. On passerait d’un taux de 8 % fins 2019 un taux de chômage de 20 %. Globalement le pouvoir d’achat moyen des ménages va s’écrouler. La priorité sera alors de conserver son travail coûte que coûte sans  vraiment être regardant sur les conditions de production et le respect de l’environnement. Ou alors il faudrait accepter une chute encore plus considérable de la croissance et donc du nom de chômeurs. Même sans crise sanitaire, une transition vers un autre modèle de production et de consommation davantage respectueux de l’environnement ne pourrait s’inscrire que dans une stratégie progressive. Cette stratégie est incontournable si  on ne veut pas gaspiller davantage les ressources de la planète et mettre en danger en particulier la biodiversité et le climat. Mais en période de crise sociale, il y a d’autres préoccupations .». Le premier ministre n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler que son objectif, via l’ensemble des mesures de soutien déployées, «est de sauvegarder ce qui peut l’être aujourd’hui pour permettre de relancer demain ce qui doit l’être». Le chef du gouvernement a en effet conscience de l’ampleur du choc, notamment en matière de suppression d’emplois, qui s’annonce. Et il sait, comme l’avait dit l’un de ses prédécesseurs en 1999, Lionel Jospin, lors de la fermeture de l’usine Renault Vilvorde, que «l’État ne peut pas tout». Pour l’instant on a trouvé la martingale à savoir faire tourner la planche à billets. La banque centrale européenne tourne à hisser ouvert et s’apprête à offrir une enveloppe de près de leurs dos -1000 milliards y compris contre des actifs pourris. Mais le problème se posera à moyen terme quant à l’enflure exceptionnelle du bilan de la Banque centrale est donc de la valeur de la monnaie. En clair les Européens au lieu de se retrouver avec un euro dans leur poche pourraient n’avoir que 80 ou  0,90 € n raison  de la dévaluation de fait.

Le jour d’après : un chômage massif !

Le jour d’après : un chômage massif !

Après à peine un mois de confinement, la France connaît déjà un chiffre de presque 30%  % d’entreprises en chômage partiel. Un chiffre qui progresse de façon exponentielle. Bien sûr,  chacun attend la reprise mais elle dépendra largement du confinement. Ceci étant, la croissance sera assez durablement et fortement affectée. On prévoit en effet une baisse de 3 % du PIB annuel par mois de confinement. La baisse du PIB en 2020 devrait être de l’ordre de 15 %. Cet affaiblissement de l’activité générale va se traduire par une extraordinaire vague de licenciements. Le taux de chômage pourrait monter de 20 à 25 % comme pendant la crise de 1929. On va assister  à une crise de la demande- après celle de l’offre-  du fait de la baisse moyenne du pouvoir d’achat des ménages.

L’augmentation brutale et soudaine du nombre de chômeurs pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la situation financière .

En France, les derniers chiffres du ministère du Travail signalent une forte hausse des inscriptions au chômage partiel. Ainsi, plus de 6,9 millions de salariés seraient dans cette situation, un nouveau record, sur près de 20 millions de salariés du privés. Au total, 628.000 entreprises ont eu recours à ce dispositif qui permet au salarié d’être indemnisé à hauteur de 70% du salaire brut et 84% du salaire net.

D’après le sondage « maison » du JDD: Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

D’après le sondage  maison du JDD:  Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

Le JDD soutien inconditionnel à la fois le Sarkozy et de Macron s’est fait une spécialité de sortir des sondages qui sortent de l’ordinaire. La plupart du temps ces sondages sont favorables s au pouvoir en place. Cette fois, brusquement le JDD d’après un sondage IFOP annonce que Rachida Dati serait en tête dans les intentions de vote de l’élection municipale de Paris. Et cela pour un point . Statistiquement dans la marge d’erreur autour de 3 % !  Donc un sondage sans doute encore bidon qui n’est pas étonnant de la part d’un journal dont la ligne éditoriale est de plus en plus sulfureuse. Un journal qui appartient par ailleurs à Lagardère groupe menacé par un fonds , Lagardère risque de prendre le pouvoir

. Lagardère vient d’ailleurs de faire entrer Sarkozy au conseil de surveillance afin d’obtenir en particulier le soutien de certains gros financiers du Qatar pour contrer les velléités qui menacent le  groupe. Pas étonnant dans ces conditions, que le JDD sorte un sondage favorable à une sarkozyste notoire à savoir, Rachida Dati.

Ainsi, 40% des personnes âgées de plus de 65 ans expriment un vote Dati (+5 points depuis la semaine dernière). Il en va de même pour l’électorat de François Fillon à la présidentielle (64%, +13) ou encore pour les Parisiens habitant les arrondissements de droite (32%, +6). Parallèlement, en devançant plus nettement Agnès Buzyn (5 points au lieu de 2 lors du sondage précédent), Rachida Dati crédibilise l’idée qu’elle incarne à Paris, et ce davantage que la candidate LREM, un vote utile d’alternance à la gauche.

Au coude à coude avec les listes Dati, Anne Hidalgo recueille 24% et se retrouve dans la situation d’être devancée au premier tour par la droite parisienne, comme lors du dernier scrutin municipal. Parfaitement stables en comparaison de la dernière enquête, les intentions de vote en faveur de la liste de la maire sortante culminent à 31% dans les arrondissements de gauche et se révèlent homogènes selon les catégories de population, à l’exception des cadres supérieurs (16%). La stabilité du socle d’Anne Hidalgo contraste par ailleurs avec une érosion des autres listes de gauche. Loin de la dynamique observée aux élections européennes, EELV perd de nouveau 1 point cette semaine (11%), tout comme LFI (5%).

Fragilisée par les attaques autour de son bilan sur les enjeux de propreté et de sécurité, la maire de Paris pourrait toutefois capitaliser, dans la dernière ligne droite de la campagne, sur des attributs spécifiques que lui décernent les Parisiens. Anne Hidalgo apparaît, davantage que Rachida Dati ou Agnès Buzyn, comme maîtrisant les enjeux parisiens (42%) ou porteuse d’un projet pour la capitale (41%).

Enfin, l’ »effet Buzyn » enregistré la semaine dernière après son entrée en campagne se montre cette fois plus limité. Avec 20% des intentions de vote, l’ancienne ministre de la Santé progresse toutefois de 1 point et relègue désormais Cédric Villani à 12 points d’écart (8%, -1). Pour autant, rassemblant une fraction minoritaire de l’électorat présidentiel d’Emmanuel Macron (41%,+ 6 tout de même depuis une semaine), Agnès Buzyn, à quinze jours du premier tour, peine à venir troubler le duel annoncé entre Rachida Dati et Anne Hidalgo.

Coronavirus: menace d’épidémie en France d’après le ministre de la santé

Coronavirus: menace  d’épidémie en France d’après le ministre de la santé

 

Le risque d’épidémie n’est pas à exclure maintenant en Europe si l’on tient compte que notamment le virus atteint maintenant l’Italie où des personnes potentiellement infectées ont été mises en confinement dans certaines villes. D’après le ministre français, le risque est « sérieux » y compris en France et le gouvernement se met « en situation » d’y faire face.. « J’ai réuni mardi une soixantaine de décideurs en matière de santé car le partage d’informations et le retour d’expérience sont essentiels », dit-il.

 Le nouveau  ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran dans le Parisien affirme que d’autres cas de contraction du coronavirus en France sont à craindre. « C’est très probable. Une épidémie? Nous nous y préparons », entame le député de l’Isère. 

Le successeur d’Agnès Buzyn affirme que l’exécutif multiplie le nombre de laboratoires équipés en tests de diagnostic pour atteindre une capacité de plusieurs milliers d’analyses par jour.. Au cours d’une longue interview accordée au Parisien ce samedi, le successeur d’Agnès Buzyn affirme que d’autres cas de contraction du coronavirus en France sont à craindre. « C’est très probable. Une épidémie? Nous nous y préparons », entame le député de l’Isère. 

Affirmant qu’il ne restait aujourd’hui « plus qu’un seul malade en France, hospitalisé à Lyon » et dont l’état de santé « n’est pas préoccupant », le ministre a rappelé son choix « de mettre en quarantaine tous les Français rapatriés vendredi en provenance d’une zone rouge en Chine« . « Nous restons en alerte maximale », insiste-t-il. 

« Nous multiplions le nombre de laboratoires équipés en tests de diagnostic pour atteindre une capacité de plusieurs milliers d’analyses par jour et sur tout le territoire, contre 400 aujourd’hui. Nous poursuivons également l’équipement en masques », énumère par ailleurs Olivier Véran.

  »Si l’épidémie atteint l’Europe, je veux que nous soyons pleinement opérationnels », précise le successeur d’Agnès Buzyn, ajoutant être « particulièrement attentif à la situation en Iran, en Corée du Sud où le nombre de cas augmente, ou encore au Japon, et plus près de nous en Italie ». 

 Rappelons que les lieux publics ont été fermés vendredi dans onze villes italiennes après la découverte de nouveaux porteurs du coronavirus tandis que l’Organisation mondiale de la santé s’est inquiétée de l’absence de « lien épidémiologique clair » dans des cas apparus en dehors de la Chine. D’où l’inquiétude de plus en plus visible de l’OMS, dont le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus a déclaré vendredi que la « fenêtre de tir » pour enrayer l’épidémie « se rétrécit ».

Sondage popularité : Macron remonte….d’après BFM !!!

Sondage popularité : Macron  remonte….d’après BFM !!!

Selon un sondage Harris,  Macron baisse encore en ( 33%) en décembre, et ce, pour le troisième mois consécutif, avec un point en moins par rapport à novembre. Mais pour BFM champion du sensationnalisme et du soutien au pouvoir, c’est le contraire. BFM dont la   ligne éditoriale c une sorte cocktail de populisme, de pseudo technocratie et de coups médiatiques.  Pour BFM, Macron gagne (+2 points) en décembre, avec 29% d’opinions favorables, selon le baromètre Yougov pour le HuffPost publié ce vendredi.

Bref, des sondages à prendre de plus en plus avec des pincettes.

 

Pour le sondage  Harris, le chef de l’Etat, qui a cédé 4 points en 3 mois, voit sa cote s’étioler auprès des personnes de moins de 35 ans (-3) et dans la tranche de 50 à 64 ans (-1).

Au contraire, la confiance des Français dans le Premier ministre Edouard Philippe est stable à 40%, avec un recul de 2 points en trois mois. Le chef du gouvernement cède également du terrain auprès des moins de 35 ans (-7) et chez les 50 à 64 ans (-2), selon cette enquête pour LCI.

La plupart des récents sondages donnent le couple exécutif stable ou en légère baisse.

Par cette nouvelle enquête, on apprend également que trois ministres renforcent leur position en tête du classement des membres du gouvernement, avec 48% des personnes interrogées qui font confiance à Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères, +2), 36% à Jean-Michel Blanquer (Education, +3) et 35% à Florence Parly (Défense, +5).

Bien qu’en net recul (-3), Nicolas Hulot (44%) reste en tête des autres personnalités politiques comme  François Baroin (33%, +4) et Xavier Bertrand (33%, +2) .

 

Le niveau scolaire remonterait d’après Blanquer, un peu prématuré !

Le niveau scolaire remonterait d’après Blanquer, un peu prématuré !

 

« C’est historique le niveau des élèves remonte » à déclaré Blanquer, le ministre de l’éducation. Sans doute une expression un peu excessive et surtout prématurée car on ne peut sans doute procéder à une évolution sérieuse sur un an seulement. « Nous vivons un moment historique pour l’école: d’une part la maîtrise des savoirs fondamentaux est en hausse – autrement dit le niveau des élèves remonte – et d’autre part, l’amélioration est plus forte pour ceux qui viennent des territoires les plus défavorisés. Cela répond à mes deux objectifs principaux : hausser le niveau général, assurer plus de justice sociale » affirme-t-il glorieusement dans le JDD. En vérité les résultats sont plus contrastés que ne le dit le ministre de l’éducation et même parfois contradictoires surtout pour les milieux les plus défavorisés . La principale critique porte sur une évaluation limitée à un an. Ce type d’évaluation pour être statistiquement pertinent doit nécessairement porter sur plusieurs années. Ce n’est certainement pas après un an qu’on peut constater un redressement du niveau des élèves. il faut rappeler quelques chiffres. 30 à 40 % des élèves qui éprouvent des difficultés avec la langue française.  En 2015, seulement « 60% des élèves ont une maîtrise suffisante des compétences attendues (en compréhension de l’écrit et étude de la langue, Ndlr) en fin de scolarité primaire » (Cedre 2015). Les élèves français de CM1 obtiennent, d’après l’évaluation PIRLS 2016, une moyenne inférieure à celle des pays de l’OCDE et de l’Union Européenne. « Depuis PIRLS 2001, la performance globale française baisse progressivement à chaque évaluation. En 2016, l’écart est significatif et représente – 14 points sur la période de quinze ans », peut-on ainsi lire sur le site du ministère de l’Education Nationale. Et les professeurs le constatent aussi dans leurs classes : nombreuses fautes d’orthographe et d’accords grammaticaux, incompréhension des textes, méconnaissance des compléments circonstanciels, difficulté à lire à voix haute, à s’exprimer à l’oral et à l’écrit, à articuler les idées entre elles.

 

Par ailleurs  I ‘illettrisme concerne   soit 7 % (9 % en 2004) de la population âgée de 18 à 65 ans résidant en France métropolitaine et ayant été scolarisée en France. Si l’on considère les 2500000 personnes concernées : 9 % sont âgées de 18 à 25 ans (9 % en 2004) 15 % sont âgées de 26 à 35 ans (15 % en 2004) 23 % sont âgées de 36 à 45 ans (23 % en 2004) 23 % sont âgées de 46 à 55 ans (30 % en 2004) 30 % sont âgées de 56 à 65 ans (23 % en 2004) Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont plus de 45 ans. Si l’on considère les groupes d’âge, 4 % des 18 – 25 ans (4,5 % en 2004) 5,5 % des 26 – 35 ans (6 % en 2004) 7,5 % des 36 – 45 ans (9 % en 2004) 8 % des 46 – 55 ans (13 % en 2004) 12 % des 56 – 65 ans (14 % en 2004).  La proportion de personnes en situation d’illettrisme est plus forte pour les groupes d’âge les plus élevés. Sur les 2,5 millions de personnes concernées, 60,5 % sont des hommes (59 % en 2004), 39,5 % sont des femmes (41 % en 2004). Sur l’ensemble de la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête, les hommes (9 %) sont plus souvent en situation d’illettrisme que les femmes (6 %). Les résultats d’IVQ confirment les observations de PISA et de la JDC (Journée Défense Citoyenneté) qui vont dans le même sens. La moitié des personnes en situation d’illettrisme vit dans des zones faiblement peuplées : 26 % dans les zones rurales (28 % en 2004), 22,5 % dans des villes de moins de 20 000 habitants (21 % en 2004). L’autre moitié vit dans des zones urbaines : 14 % dans les villes de plus de 20 000 habitants (17 % en 2004), 27,5 % dans les villes de plus de 100 000 habitants (24 % en 2004), 10 % en région parisienne (idem en 2004). Et les quartiers couverts par la politique de la ville? 10 % des personnes en situation d’illettrisme vivent dans les ZUS (idem en 2004). Mais attention : dans les Zones Urbaines Sensibles le pourcentage de personnes en situation d’illettrisme est deux fois plus élevé que dans la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête (14 % au lieu de 7 % (18 % au lieu de 9 % en 2004)). Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont un emploi. 51 % des personnes en situation d’illettrisme sont dans l’emploi (57 % en 2004) 10 % sont au chômage (11 % en 2004) 17,5 % sont retraités (14 % en 2004) 13,5 % en formation ou en inactivité (10 % en 2004) 8 % sont au foyer (8 % en 2004) Sur l’ensemble de la population, 6 % de ceux qui sont dans l’emploi (8 % en 2004) et 10 % des demandeurs d’emploi (15 % en 2004) sont confrontés à l’illettrisme. Illettrisme et emploi:  20 % des allocataires du RSA sont en situation d’illettrisme (26 % en 2004). Parmi les personnes allocataires du RSA (RMA, RSO), la proportion des personnes en situation d’illettrisme est donc trois fois plus élevée que dans l’ensemble de la population concernée.

 

Les progrès constatés par le ministre de l’éducation nationale concernant le niveau des élèves sont en fait assez marginaux et trop partiels pour décréter une hausse historique. De ce point de vue,  les classements internationaux ne devraient guère bouger. faut-il  rappelé que la France dans le classement PISA  obtient la piteuse place de 26e sur 70 pays classés. La question n’est d’ailleurs pas de savoir si le niveau progresse par rapport à lui-même mais si il y a une progression par rapport aux autres pays.

Confiance: Macron en hausse d’après un sondage bidon des Echos

Confiance: Macron en hausse d’après un sondage bidon des Echos

 

Le journal des Échos (journal sérieux mais très proche des grands intérêts financiers) titre que Macron enregistre une hausse de confiance en s’appuyant en plus sur un sondage bidon en tout cas manipulé « Avec un total de 33% des personnes interrogées qui lui font confiance pour affronter les problèmes du pays, le chef de l’État bénéficie d’une cote à son plus haut niveau depuis septembre 2018, soit avant la crise des gilets jaunes. » Indique les Échos. Un sondage réellement douteux dans la mesure où BFM s’appuyant sur une étude d’Elabe dit le contraire.

« L’institut a voulu jauger la perception de la politique entreprise par l’exécutif, et a pour cela demandé au panel d’évaluer le bien-fondé ou l’efficacité de différents aspects de celle-ci. Il en ressort que 75% des Français estiment que les orientations définies par le président de la République et le gouvernement sont injustes, car elles ne répartissent pas équitablement les efforts selon les capacités de chacun. Un taux en chute de trois points par rapport à la précédente mesure établie le 14 juin. Dans le détail, 83% des classes populaires, groupant les salariés et les ouvriers, pointent cette injustice.

Nos concitoyens sont ensuite 76%, là encore en baisse de trois points, à estimer que la politique actuelle est inefficace pour réduire les inégalités entre les territoires. Pour améliorer le pouvoir d’achat alors? Pas davantage, pour 75% de nos compatriotes malgré une décote de deux points. 78% des inactifs, dont les retraités, fustigent d’ailleurs ce manque d’emprise sur la courbe du pouvoir d’achat. »

On sait que la très grosse partie de la presse est désormais dans les mains des financiers et des grandes entreprises d’où la tentation permanente de bricoler les sondages et/ou de es  interpréter  au service du pouvoir politique et économique.

Grand débat : Macron est trop présent d’après les garants

Grand débat : Macron est trop présent d’après les garants

 

Il était temps que les garants du grand débat s’en perçoivent : Macron est beaucoup trop présent partout. Pas étonnant il aura participé au moins à une douzaine de séances en plus souvent entièrement retransmises à la télévision. Cela à la cadence de deux meetings par semaine. Du jamais vu sans doute quant à la présence d’un chef de l’État dans les grands médias. Même observation par rapport à l’implication des membres du gouvernement. C’est dans un langage très diplomatique que les garants se permettent cette observation évidente et choquante d’un point de vue démocratique : Les garants se félicitent cependant du succès de cette opération. Un succès qu’on devrait pourtant relativiser car si effectivement certaines séances ont pris des allures de débat dans beaucoup d’autres cas il s’agissait davantage de conférences ou de meetings. Reste aussi à savoir comment sera restitué la les discussions qui ont embrassé beaucoup de sujets souvent de manière assez schématique dans le cadre d’une problématique très sommaire comme le document d’introduction du gouvernement lui-même Que l’exécutif se tienne « en retrait » « Nous ne sommes pas face à un sondage à l’échelle nationale », a par ailleurs souligné Isabelle Falque-Pierrotin, en prévenant que l’on ne pourra pas tirer du débat « quelque chose comme le top 10 des sujets clés retenus par les Français ». Après la fin des réunions locales, 18 Conférences citoyennes régionales doivent encore être organisées dans les semaines qui viennent, avec la participation de Français tirés au sort. Une jolie pagaille en perspective envoie mal en effet comment organiser un débat avec 50 à 70 personnes en plus pour la plupart sans doute ignorants de la cohérence des enjeux économiques sociaux et financiers. Encore plus que dans d’autres réunions, on risque la caricature. Notons d’ailleurs qu’on parle de conférences et non de débat. Ce qui suppose des animateurs qui auront la main sur le fond et la forme des discussions. Pascal Perrineau a souligné à ce propos « des difficultés pour rassembler ces échantillons de citoyens » dans certaines régions. La participation moyenne pourrait, selon lui, se situer « plutôt aux alentours de 50 à 70 citoyens par conférence » au lieu d’une centaine prévue au départ.

 

Le manque de diversité à la télévision d’après le CSA

Le manque de diversité à la télévision d’après le CSA

Une analyse du conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) confirme les raisons d’une certaine désaffection des médias classiques. Globalement ce qu’on constate, c’est la présence dans les programmes d’une vingtaine de chaînes étudiées des catégories aisées et qui véhiculent à peu près tous la même culture et le même mode de vie. Les autres catégories notamment les plus défavorisés sont très mal traitées et apparaissent peu sur le petit écran donnant ainsi une image relativement déformée de la société et de ce qu’elle pense Comme chaque année depuis 2009, le CSA a décortiqué les programmes (tous genres confondus) d’une vingtaine de chaînes (celles de la TNT gratuite et Canal+) durant deux semaines. Et sur les 1 450 heures étudiées, il s’est intéressé aux 37 100 personnes qui apparaissaient à l’écran. Franceinfo vous résume ses conclusions. Parmi les principales conclusions, le CSA note un « effort » des chaînes en ce qui concerne la représentation de la diversité des origines. La part des personnes « perçues comme non blanches » a ainsi progressé à 17%, contre 16% en 2016 et 14% en 2012.Mais cette progression est tirée par la fiction, une catégorie de programmes où le taux de personnes « non blanches » grimpe à 20%. Et cet effet est lié aux séries et films américains : le taux tombe à 14% dans les fictions françaises, et même à 10% si on exclut la chaîne ultramarine France Ô. En outre, dans les émissions de télévision, ces personnes sont surreprésentées dès qu’il est question d’activités  »marginales » ou illégales (43%) ou de personnes précaires (42%), observe le CSA.

L’affaire Benalla n’intéresse pas les Français d’après Macron……. mais fait le buzz

L’affaire Benalla  n’intéresse pas les Français d’après Macron…….  mais fait le buzz

 

 

Macron, le gouvernement ne cessent d’affirmer que l’affaire Benalla est uen tempête dans un verre d’eau et que cela n’intéresse pas les Français. Ce que contredisent exactement les audiences des medias qui traitent le sujet. ‘L’intérêt a m^me  été supérieur à celui de la coupe du monde de foot.  Ainsi par exemple

En huit jours, 3 051 609 tweets ont été publiés par 203 858 internautes, déclare à franceinfo Visibrain, plateforme de veille des réseaux sociaux. À titre de comparaison, environ 500 000 tweets avaient été publiés, une semaine après le début de l’affaire Fillon, à quelques mois de la présidentielle de 2017.

La plateforme note qu’Emmanuel Macron et son gouvernement sont directement pris à partie sur les réseaux sociaux puisqu’un tiers des messages publiés sur l’affaire interpellent directement le président de la République. De son côté, le spécialiste de l’étude des réseaux sociaux Nicolas Vanderbiest précisait, le 23 juillet, sur son blog que « le volume déployé est tout simplement gigantesque puisque 1,5 million de tweets [autour de Benalla] [ont] été échangé[s] en moins d’une semaine. À titre de comparaison, #MeToo, #BalanceTonPorc et #JeSuisCharlie sont inférieurs ».

Sur Google, les recherches autour du terme « Benalla » dans la catégorie « Actualités » rattrapent presque celles opérées sur « Coupe du monde » réalisées le soir de la finale. Et le 18 juillet, jour des révélations du Monde, la recherche « Alexandre Benalla » était largement en tête avec plus de 500 000 recherches – 10 fois plus que l’accident mortel de l’A7, deuxième actualité du jour. A noter aussi des  records d’audience pour BFMTV, franceinfo et LCP à l’occasion du traitement du sujet Benalla.

Services publics : détérioration d’après une enquête de Bercy

Services publics : détérioration d’après une enquête de Bercy

 

D’après une très large enquête menée par Bercy 17.000 personnes (10.000 agents, 7.000 usagers) un net sentiment de dégradation de l’action des services publics se dégage (pour 66% des agents publics, et 60% des usagers), du fait notamment de «la fermeture de certains services publics » et « des temps d’attente qui s’allongent« . Nombre de répondants lient cette dégradation à la baisse des moyens et aux réductions d’effectifs. La continuité des services publics n’apparaît comme effective que pour 31% d’usagers, et la protection des plus fragiles pour 27%. Pour faire mieux, beaucoup de répondants suggèrent de simplifier les démarches, réduire les délais de traitements des demandes et élargir les horaires d’accueil. Par ailleurs, la majorité des agents et usagers se prononce pour que le périmètre actuel des missions de service public reste inchangé. L’enquête  proposait également, cette fois aux seuls agents, de formuler des propositions sur l’attractivité de la fonction publique et des problématiques de ressources humaines (RH). Un peu plus de 4.800 contributions ont été recueillies – un chiffre à rapprocher des 5,7 millions d’agents publics. Principales attentes : une meilleure reconnaissance et un meilleur accompagnement des déroulements de carrière.

 




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