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Gattaz veut 100 milliards de baisse d’impôts

Gattaz veut  100 milliards de baisse d’impôts

 

Ayrault avait promis de réaliser 50 milliards d’économie sur 5 ans, or ces économies ne sont destinées qu’à réduire les déficits ; pas à diminuer la fiscalité. Ayrault a d’ailleurs indiqué que la fameuse réforme fiscale se ferait à prélèvements obligatoires constants.  Gattaz réclame donc la même somme 50 milliards sur 5 ans pour alléger la fiscalité sur les entreprises et cela  pour rebondir sur la proposition de Hollande concernant le pacte de responsabilité.  Lors de ses vœux, mardi 31 décembre, François Hollande a annoncé un « pacte de responsabilité pour les entreprises« . Ce pacte « est fondé sur un principe simple: moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie: plus d’embauches et plus de dialogue social ». Le tout afin de remporter « la bataille de l’emploi». Une nouvelle fois donc, l’exécutif promet une baisse des charges, en particulier des entreprises, pour relancer la croissance et créer des emplois. Dans une interview au Monde daté du 5 janvier, Pierre Gattaz prend le chef de l’Etat au mot. Le président du Medef ne réclame pas moins de 100 milliards d’euros de baisse des prélèvements. Cette baisse se décompose « en 50 milliards sur le coût du travail et 50 milliards sur les impôts », précise le président du Medef. Il ajoute:  » Il y a 50 milliards de trop sur l’ensemble des taxes qui pèsent sur la production » (..) « Idéalement, il faudrait qu’on arrive à baisser en cinq ans de 10 milliards par an la fiscalité des entreprises ». Mais comment y arriver ?  Mis à part le crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) qui va permettre 10 milliards de baisse de charges en 2014 et 20 milliards en 2015, il n’y a guère que deux pistes vraiment sérieuses pour alléger le fardeau des entreprises: transférer les cotisations familles vers le budget, et revoir l’impôt sur les sociétés.  Le transfert des cotisations familiales, actuellement 36 milliards par an payées exclusivement par les employeurs, vers le budget de l’Etat ou de la sécurité sociale a déjà été envisagé en 2013 par le gouvernement. Le 18 septembre sur BFMTV, Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, affirmait ainsi : « nous allons diminuer la part des cotisations des entreprises », précisant toutefois :  » ce sera de l’ordre d’un milliard au total ». Très loin donc des attentes du Medef. Au bout du compte, rien ne s’est passé.  La seconde grande piste de baisse des charges réside dans la réforme de l’impôt sur les sociétés (IS) qui rapporte actuellement environ 36 milliards d’euros par an. Le Medef réclame une baisse du son taux. Ce dernier est de 33,3% mais il faut ajouter pour les grandes entreprises une surtaxe de 10,7% votée dans le budget 2014.  La baisse des taux devrait être l’un des points essentiels des Assises de la fiscalité des entreprises qui vont s’engager dans quelques semaines. Début septembre, Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie recevant une délégation du Medef, n’avait pas semblé hostile à une révision du taux. Le 11 décembre, le ministre a encore affirmé que l’IS « cumule à peu près la totalité des inconvénients ».  Mais c’est oublier que François Hollande avait promis durant la campagne présidentielle la mise en place de trois taux d’IS : un plus élevé qu’aujourd’hui pour les grandes entreprises, et deux plus faibles pour les ETI et les petites sociétés. Pour le candidat socialiste, les entreprises qui pratiquent de l’optimisation fiscale devaient être frappées d’un IS plus élevé. Là aussi, les divergences entre exécutif et patronat paraissent insurmontables.  Reste la question centrale du financement de ces baisses de charges. Sur ce point, Hollande et Gattaz semblent sur la même ligne : par des économies budgétaires. Mais immédiatement, ils divergent sur leur montant.  » Les 50 milliards d’effort déjà annoncés par Jean-Marc Ayrault ne font que modérer la progression (des dépenses publiques ndlr) et réduire le déficit. Ils ne permettent pas de baisser les prélèvements obligatoires », lance Pierre Gattaz.  Selon lui, il faut faire 20 milliards d’euros par an d’économies pour attendre 100 milliards en cinq ans. Largement plus que les projets de l’exécutif.

 

« Pas encore nettement d’inversion du chômage » (Cambadélis, PS)

« Pas encore nettement d’inversion du chômage » (Cambadélis, PS)

 

 Formidable batille dialectique et sémantique pour le chômage. Pour certains, la reprise est là (Hollande, Ayrault), l’inversion a déjà eu lieu, pour d’autres elle se profile à un horizon à déterminer, Pour Jean-Christophe Cambadélis ce n’est pas nettement une inversion. On ne sait plus si on parle du chiffre  chômage ou  de la tendance de la baisse, ou encore de la création d’emplois. En fait une dialectique de statisticien politicien «  il y a une baisse tendancielle de la hausse de la courbe du chômage ». En clair, le chômage continue d’augmenter. Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du Parti socialiste, par exemple affirme en effet dans une interview à paraître dimanche dans «Le Parisien – Aujourd’hui-en-France» qu’«il n’y a pas encore nettement d’inversion de la courbe, mais c’est à portée de main». «Les chiffres ne sont pas décevants. Ils sont encourageants pour les jeunes et ils marquent une tendance à la décélération du chômage», ajoute le député de Paris. «J’ai toujours pensé que 2013 et 2014 seraient des années de transition dans le redressement productif, économique et moral. Ce sont les années les plus difficiles du quinquennat», affirme-t-il. Conclusion, rien à attendre de 2013 et de 2014 (comme le prévoit l’INSEE) pour l’emploi, pas de véritable amélioration en 2015. En fait un léger décalage temporel au sein même du PS entre ceux qui pensent  que déjà en 2013 le gouvernement a réussi son pari idiot et ceux qui estiment qu’il faudra attendre 2015. Au-delà de l’enjeu central, à savoir l’emploi, se pose visiblement au sein du PS une approche de la communication ; il serait la aussi souhaitable d’inverser la courbe du nombre de  contradictions.

Royaume-Uni : première puissance économique d’Europe en 2030 ?

Royaume-Uni : première puissance économique d’Europe en 2030 ?

Selon une étude du Centre pour la recherche économique et commerciale (CEBR) publiée ce jeudi 26 décembre par le Daily Telegraph, le Royaume-Uni deviendra la première puissance économique en Europe d’ici à 2030. Selon ce cercle de réflexion (Think Tank), le Royaume-Uni passera devant la France en 2018 avant de doubler l’Allemagne vers 2030, mais, au niveau mondial, il sera lui-même dépassé par l’Inde et le Brésil au même moment. « Il est prévu que l’Allemagne perde sa place en tant que première économie d’Europe de l’ouest au profit du Royaume-Uni aux alentours de 2030 en raison du développement plus important de sa population et de sa dépendance moindre vis-à-vis des autres économies européennes », indique l’étude. « Si l’Euro venait à chuter, les perspectives de l’Allemagne deviendraient nettement meilleures », affirme-t-elle. « Une Allemagne basée sur le Deutsche Mark ne serait certainement pas rattrapée par le Royaume-Uni avant des années », toujours selon l’étude. Si l’Euro venait à chuter, les perspectives de l’Allemagne deviendraient nettement meilleures.  Le président du CEBR Douglas McWilliams, affirme que l’économie du Royaume-Uni pourrait même encore se développer plus vite si le pays venait à quitter l’Union européenne. « A court terme, l’impact (d’une sortie de l’UE) serait sans aucun doute négative » dans un premier temps, « mais mon sentiment est que passé une quinzaine d’années, il deviendrait probablement positif », a déclaré M. McWilliams au Daily Telegraph.

 

L’absence d’offre politique crédible menace la démocratie

L’absence d’offre politique crédible menace la démocratie

 

C’es une évidence, aux yeux des français aucun parti ne parait en situation de répondre de façon pertinente à la crise. Coté PS, le gouvernement en fait la démonstration en cumulant fiscalité, déséquilibre financier, croissance atone et chômage. Coté UMP, c’est encore l’heure de la division, Copé d’un coté, Fillon de l’autre, les quadras qui se neutralisent, Sarkozy qui menace de créer un nouveau parti ; les propositions de l’UMP sont au stade de l’ébauche et son bilan encore récent ne crédibilise pas un projet encore confus ; aux extrêmes, c’est la dénonciation qui fait office de projet  et les perspectives  programmatiques paraissent pour le moins contradictoires. Du coup ce qui caractérise la France, c’est une vide politique qui laisse le champ libre à l’expression de tous les corporatismes, tous les conservatismes. En  cause sans doute le repliement de la classe politique sur elle même, coupée de réalités économiques et sociales et qui a professionnalisé une fonction qui ne devrait être que temporaire. A la différence de nombreux pays, les battus d’un scrutin se représentent au suivant et le pouvoir est confisqué par une  oligarchie sclérosée. On ne parle d’ailleurs plus de fonctions électives mais de carrière politique, sans honte aucune. Nombre d’élus nationaux n’ont jamais mis les pieds dans l’économie réelle et ignore toute de l’entreprise. Beaucoup viennent de l’ENA, de sciences-Po ou encore débute leur carrière comme attaché parlementaire. C’est d’un tsunami sociologique dont a besoin le système politique afin que les différentes catégories socio professionnelles soient représentées de manière équitable. Une bonne mesure pour permettre ce changement serait d’interdire les fonctions politiques aux fonctionnaires comme l’avait proposé en son temps Raymond Barre qui fut peu écouté sur ce point. (Ou alors demander la démission de ces fonctionnaires quand ils sont élus). La consanguinité administration-politique faiat émerger une typologie de responsables qui se caractérise par une compétence, une conviction et un courage pitoyables. Le meilleur exemple est sans doute celai du président de la république qui aura passé toute sa vie dans les appareils et les mandats électifs. Bilan on parle de l’inversion de la courbe du chômage en ignorant que l’enjeu central c’est la compétitivité et la croissance.

Lloyd’s : Un million d’euros pour retrouver les braqueurs du Carlton

Lloyd’s : Un million d’euros pour retrouver les braqueurs  du Carlton

Une information à un million d’euros. Lloyd’s, l’assureur de la maison Leviev, promet une telle récompense à qui permettra de retrouver les bijoux volés au Carlton, à Cannes, et dont la valeur a été estimée à plus de cent millions d’euros. La somme, offerte «à la première personne qui fournira des informations permettant de retrouver la marchandise, est sujette à certaines conditions», précise – sans plus de détails – le texte de l’annonce qui devrait être publié mercredi dans trois quotidiens paraissant en France, accompagné de la photo de quatre des bijoux dérobés. «Les personnes ayant des informations utiles peuvent contacter SW Associates: 06.10.95.05.64 (entre 18h00 et 19h00) ou envoyer un mail à l’adresse: reward1millionE@gmail.com», explique l’assureur. Le million d’euros sera offert «pro rata», c’est-à-dire en fonction des renseignements fournis et des bijoux qui seraient éventuellement retrouvés.  Selon une source proche de l’enquête, 72 pièces (bagues, rivières de diamants, pendentifs, …) , dont «34 d’exception» ont été dérobées par un homme armé et déterminé lors de l’exposition «Extraordinary diamonds» de la maison Leviev. Les pièces d’exception, qui valent «plusieurs millions de dollars chacune, étaient assurées, ce qui n’était pas le cas pour les autres, d’un montant avoisinant les 20.000 à 40.000 euros» pièce, avait alors précisé cette source. Jacques Lemoine, directeur du département Fine Arts chez le courtier Gras Savoye, estimait la semaine dernière que la maison Leviev devrait être remboursée. «Il s’agit d’un vol à main armé, la garantie contre ce type d’agression est acquise dans tous les contrats.» Selon ce dernier, «au bout d’un ou deux mois de recherche, la police est en mesure de donner un avis sur l’issue de l’enquête. Si elle estime que les bijoux ont peu de chances d’être retrouvés, l’assureur rembourse l’assuré.» Il ajoute que l’assureur ne peut en aucun cas participer à l’enquête, cela étant exclusivement du ressort de la police. Mais rien ne l’empêche de promettre une récompense pour aider à son avancement…

 

Hollande : pas de cessions d’Orange et de GDF Suez

Hollande :  pas de cessions  d’Orange et de GDF Suez

François Hollande a exclu dimanche la cession par l’Etat de ses participations dans les entreprises GDF Suez et Orange en raison de leur cours de Bourse trop faibles. « Pour France Télécom et pour GDF Suez nous ne vendons pas parce que nous considérons que les cours ne sont pas suffisamment élevés », a dit le président, invité de l’émission Capital sur M6. Le gouvernement a engagé des cessions d’actions dans des entreprises cotées comme Safran ou Aéroport de Paris afin de financer le programme des investissements d’avenir ou d’abonder les fonds de la nouvelle Banque publique d’investissement. François Hollande a indiqué que le gouvernement avait l’intention de continuer à vendre des participations pour financer de nouveaux programmes.

 

Suppression allocations familiales : un risque d’explosion de la solidarité

Suppression allocations familiales : un risque d’explosion de la solidarité

 

L’enfer est pavé de bonnes intentions comme le bricolage de Hollande notamment sur les allocations familiales ; A priorité, personne ne peut contester l’intérêt de supprimer les allocations familiales pour les couches moyennes en cette période de rigueur. (Il s’agira bien des couches moyennes sinon cette suppression sur les seuls très hauts revenus aurait très peu d’intérêt en matière d’économies ) ; mais de la même manière, on pourra aussi trouver légitime que demain les prestations maladie de la sécurité sociale soient moins remboursées pour ces mêmes couches moyennes. Du coup, on pourra alors s’interroger s’i faut vraiment continuer de cotiser pour ces couches moyennes ( d’autant que le nombre d’enfants de ces couches moyennes est inférieur à la moyenne)  ; la ponction est loi d’être négligeable et c’est le financement de la sécu qui pourrait exploser. Hollande faiat du bricolage et risque même d’être à nouveau remis à sa place par le conseil constitutionnel ; il s’attaque en effet au principe d’universalité. Il aurait sans doute été plus habile de fiscaliser ces allocations.  François Hollande, en proposant de réduire les allocations familiales pour les ménages les plus aisés, a donc ouvert une brèche dans le principe d’universalité de la politique familiale de la France, souvent citée en exemple, au grand dam des associations familiales qui craignent d’autres mesures d’économies à l’avenir.  Le chef de l’Etat n’a pas attendu que soit examiné, le 4 avril, le rapport commandé au président du Haut conseil de la famille (HCF) Bertrand Fragonard, en vue de réduire le déficit de la branche famille pour lever un coin du voile.   »Que les plus hauts revenus aient les mêmes allocations, non ! Ce sera revu », a-t-il lancé jeudi soir sur France 2.  Ainsi, pour la première fois depuis la création de la Sécurité sociale à la Libération, est remise en cause partiellement l’universalité des allocations familiales, dont le montant est actuellement identique, quel que soit le revenu de la famille, et ne varie qu’en fonction du nombre d’enfants.  Si les intentions de M. Hollande n’ont pas vraiment surpris les acteurs de la politique familiale, certains ont fait part de leur colère.  Rappelant, qu’outre la mission Fragonard, le Haut conseil pour le financement de la protection sociale doit aussi se prononcer sur le financement de la branche famille, le président de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), Jean-Louis Deroussen (CFTC) s’interroge auprès de l’AFP: « A quoi servent toutes ces missions, tous ces rapports, si les décisions sont déjà prises, on peut s’étonner ».  Ton plus virulent du côté des organisations familiales. « Ce serait un contre-sens historique en matière de politique familiale. A terme cela risque de remettre en cause la dynamique démographique de notre pays », a estimé François Fondard, président de l’Union nationale des associations familiales (Unaf).  Même si M. Hollande s’est défendu de vouloir remettre en cause l’universalité, puisque les familles aisées continueraient de percevoir des allocations, les associations y voient un premier pas vers une plus grande redistribution des allocations des plus riches vers les plus pauvres.   »C’est une première marche, c’est le signe que la République ne respecte plus un principe de justice qui avait fait ses preuves depuis la Libération », s’est insurgé Thierry Vidor, directeur général de Familles de France, membre de l’Unaf.  Selon lui, du fait de ce premier pas, « on pourra revenir demain sur l’universalité de la Sécurité sociale pour la branche maladie et dire qu’en fonction des revenus les patients auront des remboursements modulés également ».  Les associations familiales laïques (AFL), plus marquées à gauche, ont toutefois tenu à se démarquer des positions de l’Unaf. « Quoi de plus normal que d’introduire plus de justice sociale dans la politique familiale? », ont-elle estimé.  Mais pour les AFL, la meilleure solution est la création d’un crédit d’impôt pour toutes les familles, à partir du premier enfant, et la suppression du quotient familial sur la feuille d’impôt qui, selon elles, favorise les familles les plus aisées.  Le député Gérard Bapt, rapporteur du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) qui tiendra compte, à l’automne prochain, des économies décidées sur la branche famille, s’est félicité des déclarations présidentielles.  Tout récemment, avec son collègue de l’Ardèche Pascal Terrasse, il avait fait part de leurs propositions de diviser par deux les allocations familiales des ménages avec deux enfants dont le revenu mensuel est supérieur à 53.000 euros par an (4.400 euros par mois) et à 61.000 pour ceux qui ont trois enfants.   »Le chef de l’Etat s’est prononcé pour la modulation et cela va dans le sens de ce qu’on avait proposé », a déclaré M. Bapt à l’AFP.  Selon un récent sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, 66% des Français sont d’accord pour réduire ou supprimer les allocations familiales au-delà d’un certain niveau de revenu. Le déficit de la branche famille est prévu à 2,7 milliards pour 2013.  Les allocations familiales sont versées chaque mois à partir du deuxième enfant (127,05 euros). Mais d’autres prestations familiales plus récentes sont accordées sous conditions de ressources.

Traces d’insecticides dans les pâtes

Traces  d’insecticides dans les pâtes?

Des résidus d’insecticides se trouveraient dans les biscuits, les céréales, les pâtes ou encore les pains de mie à base de blé, s’inquiètent l’association Générations Futures, qui publie mercredi une étude relayée par France Info. Ces produits chimiques, suspectés d’être des perturbateurs endocriniens, composent à l’origine certains produits de jardinage ou anti-moustiques. Mais selon l’association, l’alimentation en contient également. La contamination se fait dans les silos à grain, aspergés de pesticides pour éviter la prolifération de champignon, détaille France Info. Si aucun aliment analysé par Génération future ne contient plus de la limite autorisée, les substances sont toutefois susceptibles de dérégler le système hormonal et d’agir même à très faible dose.

 

Budget: 4 milliards d’économies pour 2014

Budget: 4 milliards d’économies pour 2014

Le ministère de l’Economie et des Finances aurait inscrit dans la lettre de cadrage qui sera adressée cette semaine aux ministères « un effort de quatre milliards d’euros économies », affirme Le Monde mardi, sans préciser s’il s’agit d’économies supplémentaires.   »L’effort d’économies en 2014 pourrait même être de l’ordre de 4 milliards d’euros », écrit le Monde qui y voit une manière de « rassurer la Commission européenne sur la détermination » de la France de ramener le déficit à 3% du produit intérieur brut fin 2014.  Quatre milliards d’euros représentent notamment le montant de crédits que le gouvernement a déjà prévu de redéployer en diminuant l’argent alloué à certaines missions pour financer la politique de l’emploi et celles liées à la lutte contre la pauvreté.  Le gouvernement doit trouver ce même montant pour financer le crédit d’impôt compétitivité (Cice) en 2014.  Le journal n’identifie pas sa source. Interrogé par l’AFP, Bercy s’est refusé à tout commentaire, mais la semaine dernière avait reconnu qu’il y aurait des efforts supplémentaires à faire en 2014.  A Matignon mardi, on a expliqué que « le Premier ministre réserve la primeur de ces lettres aux ministres » qui les recevront vendredi.  La lettre annuelle de cadrage adressée aux ministères lance la préparation du budget de l’année 2014. C’est la même pour tous les ministres qui y découvrent le montant de la dépense de l’Etat pour l’année à venir. Cette année, leur élaboration a été accélérée par rapport au calendrier traditionnel.  Le gouvernement a maintes fois répété ces dernières semaines que l’essentiel de l’effort porterait sur des économies de dépenses de l’Etat mais aussi de ses opérateurs, de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales.  Outre les quatre milliards prévus pour financer l’emploi et la lutte contre la pauvreté, et ceux nécessaires à financer le Cice, le gouvernement a promis 10 milliards d’euros d’économies par an.  Pour financer le Cice, le gouvernement va notamment durcir la règle d’évolution de la dépense de l’Etat, qui hors dette et pensions, diminuera l’an prochain, en valeur absolue, au lieu d’être seulement gelée.  Cette baisse pourrait, selon une source gouvernementale, avoisiner 1,5 milliard d’euros, ce qui comprend une diminution déjà annoncée de 750 millions de la dotation aux collectivités locales, et un effort identique des ministères eux-mêmes qui devra a priori être au moins du même montant.  Les 2,5 milliards d’euros restant viendront de la Sécurité sociale.

Création d’entreprises en retrait en 2012

Création d’entreprises en retrait  en 2012

Le nombre de créations d’entreprises n’est resté stable l’an passé en France que grâce aux immatriculations d’auto-entreprises, selon les chiffres publiés mardi par l’Insee. Un total de 550.000 créations d’entreprises ont été recensées contre 549.800 en 2011, année qui avait enregistré un recul de 12% par rapport au pic atteint en 2010 (622.000). Cette stabilité tient à une légère hausse des entreprises individuelles (+2%), elle-même portée par les auto-entreprises (+5%), qui a permis de compenser la baisse des créations de sociétés (-4%). Si l’on exclut les auto-entreprises, le nombre total de créations a reculé de 6% l’an passé. L’Insee souligne que l’immense majorité des entreprises créées, 95%, « n’ont aucun salarié », la part des auto-entreprises représentant 56% du total contre 53% en 2011. Même hors auto-entrepreneurs, la part des entreprises employeuses reste faible (12%) et leur effectif moyen est de 2,9 salariés. Par secteur, les hausses les plus fortes l’an passé ont été l’information-communication (+7 %), l’enseignement-santé humaine et action sociale (+6%) ainsi que la construction (+3%). Mais les créations d’entreprises ont diminué dans l’immobilier (-11 %), et la finance-assurance (-7%), des secteurs où les immatriculations d’auto-entreprises représentent une faible proportion des créations (respectivement 14% et 16%).Hors auto-entrepreneurs, les créations ont diminué dans tous les secteurs sauf celui de l’enseignement-santé humaine et action sociale (+3%) du fait de la hausse dans la santé humaine. Les plus fortes baisses ont été enregistrées dans l’industrie (-14%), l’immobilier (-11%) et la finance-assurance (-10%).

 

 

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