Archive pour le Tag 'cul'

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Salon de l’agriculture :la démocratie au cul des vaches

Salon de l’agriculture :la démocratie au cul des vaches

 

Le salon est évidemment un événement incontournable et en général une  manifestation réussie et très fréquentée. Y compris par la faune politiques où toutes les espèces seront aussi présentes. Des dizaines de bêtes de concours qui vont caresser le cul des vaches,  serrer les pognes des agriculteurs et avaler en vrac saucisson, fromage,  bière, vinasse et verre de lait. Estomac sensible s’ abstenir. C’est là que s’obtient pour les politiques le brevet de ruralité  et en même temps …ça prépare r les municipales . Hollande a prévu d’y demeurer  6 heures. En 2012 avant les élections,  il y était resté 12 heures. On peut penser qu’on va assister à un record de présence pour d’autres leaders cette fois encore. Pour préparer la visite du président de la république, on a   assoupli un peu les règles concernant l’utilisation des pesticides et les créations s d’élevages . La visite au salon vaut bien quelques concessions à l’agriculture et l’élevage intensif ! Pas la peine de préparer de grands discours pour nos élus ‘  » bonjour, ça va, c’est excellent, une caresse sur le cul des vaches et on passe au stand suivant t » . La démocratie quoi ! Une vraie visite du terrain avec de vraies vaches, de vrais agriculteurs, de vrais échanges. Et surtout uen masse de caméras pour rendre compte de l’intérêt porté à cette France profonde qui pourtant ne réunit plus que 20% de la population pendant qu’on parque les autres 80% dans des villes de plus en plus concentrées et ingérables ( ces le concept de croissance endogène !). Une agriculture de plus en plus concentrée également grâce aux cultures industrielles  bourrées de pesticides d’engrais, garce aux fermes  géantes,  aux animaux emprisonnés dans des cages pour éviter la perte de poids. La progrès quoi :! De quoi justifier la présence de nos élites dans ce lieu qui réunit  politique, produits de la ferme et  démocratie. vivante. On en vient même à  se demander si le sénat et l’assemblée ne font pas douve emploi avec ce salon. On attend surtout avec impatience comment Valls va placer son couplet sur l’autorité, certainement qu’il va encore affirmer « qu’il ne reculera pas »  , devant le ridicule cette fois ?

Du pain, des jeux et du cul

Du pain, des jeux et du cul

 

Depuis l’époque romaine c’est la manière d’endormir le peuple ; eu égard à la crise, le pain se fait rare, alors il faut promouvoir les jeux, les prochains pourraient être olympiques, la maire de paris semble s’être laissée convaincre par les sondages comme le ministre des sports. Au fait on va payer avec quoi ? Avec les bénéfices dégagés par le budget de l’Etat, de la sécu de l’Unedic ? bah non, avec l’emprunt, un trou de plus ou de moins ! En plus voila de quoi relancer la croissance, on fait un trou pour en reboucher un autre.  Et c’est pas pour tout de suite, c’est pour 2024. On a le temps de voir venir. De toute manière Hollande et Valls sont également pour.  « L’intention a été très claire, exprimée par le Président de la République puis par le Premier ministre, a rappelé Patrick Kanner ce matin, sur les ondes d’Europe 1. Le ministre des sports que je suis y est potentiellement favorable. Nous sommes au début d’une démarche avec la remise du rapport,  ce jour. Je le recevrai ce soir pour l’examiner avec Thierry Braillard, le secrétaire d’Etat chargé des sports. ». D’ici cette échéance de 2024 il y a longtemps qu’on aura oublié ceux qui ont pris la décision y compris   le ministre des sports d’autant qu’on ignore déjà son nom ; même Hollande sera rangé dans les placards del’ histoire. Oui mais on sera peut-être un peu plus  en déficit avec ces jeux ?. Bof il faut bien occuper le peuple. Pendant quelques semaines on a réussi à meubler  son esprit avec DSK et ses  affaires de cul ; Du croustillants, du glauque, de quoi remplir les unes de médias un peu faignasses qui rechignent à approfondir un peu l’actualité. Malheureusement la Saga finit en eau de boudin. Aucun chef d’inculpation ne tient, mais la justice a eu droit à quelques semaines de gloire médiatique. Des juges d’instruction sont sortis pour un moment de leur mortel incognito. Certes les histoires de DSK sont plus que glauques mais elles ne justifiant ce déferlement médiatique et judicaire. Sauf à se dire qu’effectivement , une événement chassant l’autre, cela permet d’occuper l’esprit du bon peuple et d’oublier le chômage et impôts.

Retraite chapeau du patron de GDF-Suez : le gouvernement complice et faux cul

Retraite chapeau du patron de GDF-Suez : le gouvernement complice et faux cul

Exemple type de l’hypocrisie du gouvernement  qui approuve mais « regrette »  les 800 000 euros annuels de retraite   »complémentaire » pour le président de GDF. Le gouvernement approuve au motif que juridiquement c’est conforme au code AFEP-Medef (code de gouvernance des sociétés). Un détail toutefois la donne a changé, il y a la crise, les efforts qu’on demande aux Français et y compris en matière de retraite. Deux poids,  deux mesures pour cette l’oligarchie qui s’auto- accorde des privilèges exorbitants. Le pire c’est que GDF n’est pas en saturation financière brillante. Alors incompétence ? Sans doute mais auusi pillage de la richesse nationale pour une caste.  Interrogé lundi en marge d’un déplacement en Algérie, où il était venu inaugurer une nouvelle usine Renault, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a confirmé que la retraite complémentaire du PDG de l’énergéticien était conforme au code Afep-Medef. Ce code, qui fait référence en matière de bonne gouvernance des sociétés cotées, prévoit que le montant de la retraite ne doit pas dépasser 45% de celui de sa rémunération de référence. Or en l’espèce, il atteint «seulement» 28 %. «Nous considérons donc qu’elle est acquise, même si le gouvernement désapprouve ce type de rémunération», a précisé le ministre de l’Économie. Révélée fin octobre par LeCanard enchaîné, le montant de la retraite chapeau de Gérard Mestrallet avait provoqué des remous, un an après le cas Philippe Varin qui avait conduit l’ancien président du directoire de PSA Peugeot Citroën à renoncer à près de 21 millions d’euros.  Emmanuel Macron a estimé que cette nouvelle affaire pouvait à juste titre choquer et que le gouvernement actuel, contrairement à son prédécesseur, n’aurait pas donné son aval à cette retraite. Mais malgré ses 34 % du capital du groupe, l’État ne peut pas revenir sur un élément de rémunération déjà acté par les actionnaires du gazier en 2009 et 2012, et désormais validé par le Haut comité de gouvernement d’entreprise saisi par GDF-Suez.  Le ministre de l’Économie a cependant prévenu qu’il n’en resterait pas là. Un comité d’experts doit prochainement être nommé pour réfléchir à l’élaboration d’un code de conduite plus sévère.

 

 

Européennes : coup de pied au cul historique pour Hollande

Européennes : coup de pied au cul historique pour Hollande

 Le PS à 14% 25% pour le FN, 20% pour l’UMP, 14% pour le PS, 10% pour les verts et le Modem, 6% pour le front de gauche, de résultats encore plus catastrophiques qu’attendus pour Hollande et le PS ; selon une premier estimation CSA. Le PS obtiendrait même le score le plus bas de son histoire aux élections européennes. En fait si on tient compte de l’abstention, autour de 58%, le PS représente de l’ordre de 5% des électeurs. Autant dire que la légitimité de Hollande et du gouvernement est remise en question. En cause évidemment un rejet de cette Europe technocratique et ultra libérale, paralysée devant la crise et qui s’est montrée incapable de relancer l’économie. Une Europe qui au contraire à travers l’austérité n’a fait qu’aggraver le chômage. C’est un coup de pied au cul sans précédent pour Hollande. Certes Valls dira que cela ne change rien, que le gouvernement va continuer son travail de « redressement « mais personne ne peut y croire sérieusement si on s’en tient aux chiffres du chômage annoncés (+200 000 encore ‘ici 2015 ou encore aux chiffres de la croissance (croissance presqu’à zéro pour le premier semestre et très molle pour le second). C’est donc une double sanction d’une part à l’égard de l’Europe, d’autre part vis-à-vis du PS et de Hollande. Il faut dire que rarement sans doute un président et un gouvernement ne se sont montrés auusi incompétents en particulier dans les domaines économiques et sociaux. Le message envoyé par les Français est clair, les français ne supporte plus Hollande et sa majorité. Il est évident que le FN a capitalisé tous les mécontentements mais en même temps toutes les contradictions et que ce vote ne va pas renforcer la position de la France au sein de l’Europe. La France ne pesait déjà plus grand-chose avec Hollande mais avec ce vote elle va y ajouter le ridicule. Avec Hollande le pays ne pourra pas supporter encore 3 ans d’agonie et avec ce résultat la crise politique est désormais ouverte. En face de tels résultats un de Gaulle aurait immédiatement démissionné, Hollande lui va s’accrocher de manière pathétique entrainant le pays dans le même déclin.

Après le coup pied au cul, Hollande doit tout remanier pour la presse

Après le coup pied au cul, Hollande doit tout remanier pour la presse

Claque, Défaite, débâcle, punition autant de termes utilisés par la presse pour qualifier la gifle à Hollande. En faiat un vrai coup de pied au cul ! Du coup pour cette presse c’est à peu près tout qui doit être remis en cause « Le premier tour avait été cruel pour François Hollande, le second est assassin. Amplifiée par une abstention galopante, la débâcle rose est quasi générale », commente Alexis Brézet dans Le Figaro.   »Après la gifle du 23 mars, la dérouillée du 30″, résume Sud-Ouest sous la plume de Bruno Dive, qui demande : « Et maintenant, quelles suites politiques à ces élections ouragan ? »  Après l’analyse du scrutin, les éditorialistes se projettent dans l’après-municipales autour de la question centrale du remaniement.   »Un remaniement ne devrait pas tarder, et l’on voit mal comment après une telle défaite Jean-Marc Ayrault pourrait rester à Matignon », assure Bruno Dive.   »L’ampleur de la claque condamne en effet un Jean-Marc Ayrault exténué », confirme Jacques Camus (La Montagne/Centre France).  Plus circonspect, Fabrice Rousselot, dans Libération, dégage « une seule certitude » du scrutin de dimanche : « la nouvelle équipe gouvernementale aura besoin de se montrer plus efficace et plus concrète dans son action, loin des couacs avec l’Elysée auxquels nous avons été habitués ».  Mais « un remaniement suffira-t-il à signifier le changement?? Sûrement pas », répond Dominique Quinio dans La Croix, ajoutant que « le devoir qui s’impose au gouvernement ? ce sur quoi Hollande sera au bout du compte jugé ?, c’est la lutte contre le chômage et les pauvretés ».   »Ce ne sont donc pas de simples jeux de chaises ministérielles qui restaureront une confiance s’étiolant depuis des lustres », fait valoir Marc Dejean de Presse Océan.  En effet, « plus que les hommes, c’est le projet qui est remis en cause. Un projet qu’il ne suffira pas de mieux expliquer », avertit Michel Urvoy dans Ouest France.  Même analyse dans L’Humanité, où Patrick Apel-Muller juge que « remanier aujourd’hui pour ne rien changer sera interprété comme un mépris. D’autres claques suivraient alors celle enregistrée aux municipales ». Pour l’éditorialiste communiste, « il est urgent de refouler le social-libéralisme ».  Les appels au « gauchissement de la ligne gouvernementale » laissent de marbre l’éditorialiste du quotidien économique Les Echos. « Ce serait commettre une lourde erreur car ce qui a manqué depuis deux ans, ce n’est pas plus de gauche, c’est plus de clarté », considère Nicolas Barré.   »Alors, changer d’hommes ou changer de cap ? Les Français ont sanctionné pêle-mêle une politique et une équipe », résume Matthieu Croissandeau dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Même si la plus grande incertitude entoure les intentions du chef de l’Etat, « ce message fort des Français doit être entendu sur le champ par le président lui-même », insiste Marcel Clairet dans La Presse de la Manche.  Le Journal de la Haute-Marne et Patrice Chabanet confirment que « François Hollande qui n’a pas vraiment la réputation de trancher dans le vif doit s’y résoudre rapidement ».  Pour Matthieu Croissandeau (Le Parisien), « Hollande va devoir changer, oui, en commençant par lui-même. Et changer pour de bon ! »

Salon agriculture: Hollande au cul des vaches

Salon agriculture:  Hollande au cul des vaches  

Hollande va avoir du mal à séduire le monde agricole lors de sa visite à ce salon. Il est encore moins apprécié dans le monde rural qu’ailleurs. C’est au cul des vaches qu’il va tenter de séduire ; Un exercice compliqué, c’est pourquoi c’est très tôt qu’il commence sa visite, visite par ailleurs très rapide afin notamment d’éviter d’éventuels sifflets. Rendez-vous samedi à 7 heures du matin. François Hollande se présentera très tôt aux portes de la Ferme éphémère Porte de Versailles, pour n’y rester que la matinée. Selon Europe 1, le chef de l’Etat n’envisage pas d’effectuer un « marathon » digne de la précédente édition. Et pour éviter sifflements ou jets de tomates dans les allées, l’Elysée et le gouvernement ont multiplié les messages d’apaisement à l’égard des paysans. Vendredi, pas moins de quatre ministres Michel Sapin (Travail) Stéphane Le Foll (Agriculture), Guillaume Garot (Agroalimentaire) et Philippe Martin (Ecologie) se sont succédé à l’invitation de la FNSEA. Le syndicat majoritaire a organisé les Etats Généraux de l’Agriculture à Paris, afin de sortir le secteur de l’enlisement. Les sujets qui fâchent ont tous été abordés : OGM, simplification administrative, recherche, compétitivité, Pacte de responsabilité…. La même journée, François Hollande a rappelé ses engagements en faveur des campagnes dans le magazine emblématique La France Agricole. Il a confirmé la vocation exportatrice de l’agriculture hexagonale, insisté sur la nécessité de ne pas ajouter de normes supplémentaires à celles imposées par les directives européennes. Il a aussi promis « une concertation sur l’écotaxe » qui a tant agitée la Bretagne.   Le chef de l’Etat s’est voulu consensuel. A raison : une visite présidentielle, même écourtée, réserve toujours des surprises. Plus de 4000 animaux présentés comme des stars, presque autant de produits du terroir dégustés, testés et primés… Cette méga foire, qui mêle professionnels et grand public, se déroule dans une ambiance survoltée. Les Municipales ajoutent du piment à cette édition. Malgré son ancrage en Corrèze, terre d’élevage, François Hollande sait qu’il n’a recueilli que 32% de voix des agriculteurs au second tour de la présidentielle. Le baromètre CSA-Les Echos de févier révèle que 20% des ruraux lui font confiance. C’est 3 points de moins que la moyenne nationale.

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