Archive pour le Tag 'cuisine'

Nouveau gouvernement Borne : de la cuisine politicienne digne de la IVe République

Nouveau gouvernement Borne  : de la cuisine  politicienne digne de la IVe République

Il est clair que la composition du gouvernement Borne résulte d’une infâme tambouille politicienne d’un autre temps. Pour parler clair, on s’inspire largement des combinaisons de la IVe République avec de savants dosages supposés ménager les différents courants.

 

Ainsi clairement , Marcon a voulu s’afficher à gauche avec la composition de ce gouvernement. L’objectif est évidemment de pomper les voix des couches sociales qui seraient tentées de s’abstenir ou de voter pour Mélenchon et ou Le Pen. À noter d’ailleurs que la première ministre a été choisie par défaut au dernier moment. C’est en effet Catherine Vautrin femme politique de droite qui avait les faveurs du pouvoir. Mais on a choisi à la place Élisabeth Borne  dont on dit qu’elle serait issue de la gauche, mais on se demande bien de quelle gauche il s’agit sinon celle des salons du septième arrondissement. Bref , cette « goche » qui a fait mourir le parti socialiste quand les technocrates ont pris le pouvoir sur les militants.

La contrainte la plus importante était sans doute de limiter le nombre d’hommes pour satisfaire à la parité. Alors Macron souffre cruellement de personnalités à la fois charismatiques et compétentes. Du coup, trouver des femmes responsables était un exercice particulièrement complexe.

Le problème de Macron ce qu’il fait lui en même temps à gauche mais aussi à droite. Il a ainsi réussi à débaucher l’ancien responsable du groupe parlementaire des « républicains » passé du jour au lendemain avec armes et bagages chez l’ennemi sans état d’âme en échange d’un petit Marocain. Le débauchage va évidemment continuer pour dépecer à la fois ce qui reste  du parti socialiste et des républicains

. Finalement , on aboutit ,comme précédemment d’ailleur,s à un gouvernement très conformiste composé pour l’essentiel de professionnels de la politique et dont les valeurs se confondent le plus souvent avec leur intérêt personnel. Bref un personnel politique médiocre et qui va se révéler rapidement incompétent compte tenu de l’aggravation d’une conjoncture de plus en plus complexe voire dramatique.

Dans le dispositif, il est clair qu’Élisabeth Borne ne joue aucun rôle. Elle ne représente d’ailleurs aucun courant politique, aucune tendance. Il s’agit d’une techno pure et dure, par ailleurs psychorigide, qui ne résistera pas au premier vent de tempête. Il est vraisemblable qu’elle n’a pas eu le moindre mot à dire sur le choix de ses ministres voire de leur entourage.

On voit mal l’intéressée en capacité d’affronter les vents mauvais comme par exemple l’inflation qui ronge croissance et pouvoir d’achat, la réforme des retraites, la transformation de l’État, les banlieues, l’endettement, l’insécurité ou encore la question centrale de la crise du système sanitaire.

De toute manière ce gouvernement aura une durée de vie limitée et on assistera vraisemblablement à la mise en place d’un nouveau gouvernement sitôt les législatives passées.

Gouvernement Borne : de la cuisine politicienne digne de la IVe République

Gouvernement Borne  : de la cuisine  politicienne digne de la IVe République

Il est clair que la composition du gouvernement Borne résulte d’une infâme tambouille politicienne d’un autre temps. Pour parler clair, on s’inspire largement des combinaisons de la IVe République avec de savants dosages supposés ménager les différents courants.

 

Ainsi clairement , Marcon a voulu s’afficher à gauche avec la composition de ce gouvernement. L’objectif est évidemment de pomper les voix des couches sociales qui seraient tentées de s’abstenir ou de voter pour Mélenchon et ou Le Pen. À noter d’ailleurs que la première ministre a été choisie par défaut au dernier moment. C’est en effet Catherine Vautrin femme politique de droite qui avait les faveurs du pouvoir. Mais on a choisi à la place Élisabeth Borne  dont on dit qu’elle serait issue de la gauche, mais on se demande bien de quelle gauche il s’agit sinon celle des salons du septième arrondissement. Bref , cette « goche » qui a fait mourir le parti socialiste quand les technocrates ont pris le pouvoir sur les militants.

La contrainte la plus importante était sans doute de limiter le nombre d’hommes pour satisfaire à la parité. Alors Macron souffre cruellement de personnalités à la fois charismatiques et compétentes. Du coup, trouver des femmes responsables était un exercice particulièrement complexe.

Le problème de Macron ce qu’il fait lui en même temps à gauche mais aussi à droite. Il a ainsi réussi à débaucher l’ancien responsable du groupe parlementaire des « républicains » passé du jour au lendemain avec armes et bagages chez l’ennemi sans état d’âme en échange d’un petit Marocain. Le débauchage va évidemment continuer pour dépecer à la fois ce qui reste  du parti socialiste et des républicains

. Finalement , on aboutit ,comme précédemment d’ailleur,s à un gouvernement très conformiste composé pour l’essentiel de professionnels de la politique et dont les valeurs se confondent le plus souvent avec leur intérêt personnel. Bref un personnel politique médiocre et qui va se révéler rapidement incompétent compte tenu de l’aggravation d’une conjoncture de plus en plus complexe voire dramatique.

Dans le dispositif, il est clair qu’Élisabeth Borne ne joue aucun rôle. Elle ne représente d’ailleurs aucun courant politique, aucune tendance. Il s’agit d’une techno pure et dure, par ailleurs psychorigide, qui ne résistera pas au premier vent de tempête. Il est vraisemblable qu’elle n’a pas eu le moindre mot à dire sur le choix de ses ministres voire de leur entourage.

On voit mal l’intéressée en capacité d’affronter les vents mauvais comme par exemple l’inflation qui ronge croissance et pouvoir d’achat, la réforme des retraites, la transformation de l’État, les banlieues, l’endettement, l’insécurité ou encore la question centrale de la crise du système sanitaire.

De toute manière ce gouvernement aura une durée de vie limitée et on assistera vraisemblablement à la mise en place d’un nouveau gouvernement sitôt les législatives passées.

Cuisine et politique ! (Alain Ducasse )

Cuisine et politique ! (Alain Ducasse )

 

Au moment où deux visions politiques s’affrontent en France, le chef multi-étoilé Alain Ducasse dit, dans une tribune au « Monde », sa préférence pour une vision éclairée de la cuisine française et de la France. La gastronomie est elle-même tentée par le repli, elle doit rester un lieu d’expérimentation propice à la création.

 

Il aurait  pu aussi utiliser la métaphore de la cuisine pour expliquer comment se prépare la tambouille politique qui , elle aussi ,résulte d’une savante combinaison d’éléments souvent peu goûteux et peu gourmands pour ne pas dire indigestes. Dans ce domaine aussi,  le renouveau de la préparation démocratique doit être encouragé  ! NDLR 

 

 

 

Tribune.

 

La France culinaire comme la France politique me paraissent aujourd’hui regarder davantage vers le passé que vers l’avenir, comme si notre cuisine semblait vouée à revenir aux recettes d’antan. En effet, les savoir-faire hérités d’Auguste Escoffier (1846-1935) et de la cuisine de la première moitié du XXe siècle semblent faire un retour puissant sur nos cartes.

Je ne nie pas leur importance ni leur gourmandise, mais je me demande si la cuisine d’aujourd’hui est réductible à son passé. Ne doit-elle pas plutôt être un terrain d’expérimentation, propice à la création ? Sommes-nous prêts à une cuisine française qui privilégierait une démarche d’avant-garde ?

La gastronomie m’a tant donné que le constat de sa régression ne peut me laisser indifférent. Dans cette préférence pour les recettes du passé, je lis un rejet de l’innovation et le renoncement à des lendemains goûteux et audacieux. Je constate un retour en arrière, nostalgique et ô combien confortable.

Or, la quête de nouveaux horizons culinaires est le seul chemin possible pour faire avancer la cuisine, lui donner l’énergie nécessaire pour qu’elle parvienne à satisfaire l’appétit changeant des consommateurs d’aujourd’hui. Cette démarche de progrès doit aussi permettre à notre alimentation de respecter les contraintes posées par la sauvegarde de notre planète.

Ce retour en arrière culinaire tend à occulter les enjeux essentiels et à interdire les évolutions nécessaires. Comme les autres métiers de la création, la cuisine est une matière organique qui doit rester ouverte aux influences, aux nouvelles pratiques ou aux technologies les plus récentes. La mode actuelle ne saurait se définir uniquement dans les croquis anciens des grands couturiers du new-look. Quant à l’architecture, elle avance aussi avec son temps : en témoignent les projets ébouriffants de Jean Nouvel.

Il faut savoir rester les yeux ouverts sur le monde pour ajouter patiemment au pot commun de la gastronomie des strates de savoirs venus d’autres horizons. La cuisine française est passée maîtresse en la matière : elle sait parfaitement intégrer ces connaissances qui la rendent toujours plus intéressante.

Je sais précisément à quel point la France connaît aujourd’hui une densité tout à fait exceptionnelle de talents culinaires. Cette offre gastronomique ne cesse de m’étonner et de me ravir. Je rencontre des chefs de talent, femmes et hommes, de tous âges et nationalités, installés à Paris comme en région, concernés par les enjeux d’aujourd’hui, courageux dans leur capacité à entreprendre.

Cuisine : Recette de l’omelette au Profenil

Cuisine : Recette de l’omelette au Profenil

Le  Profenil constitue une sorte d’aromatiseur qu’il convient d’utiliser en fin de cuisson à très faible dose. Le taux habituel est inférieur à 0,005 mg par kilo d’œuf, donc une toute petite pincée. Si l’on utilise des œufs produits par des poules n’ayant jamais été en contact avec des cocktails chimiques et  alimentaires, il conviendra d’ajouter pour rééquilibrer la composition gastronomique habituelle une dose d’hormones stéroïdes, une dose de Roxarsone, une dose de mélanine et une dose de pesticides. En fin de cuisson saupoudrez avec une forte poignée d’antibiotiques. (voir explications techniques ci-après). Bon appétit !

 

Il existe différents types d’aliments destinés aux poulets pour différentes races, les âges et les utilisations culinaires des poulets, mais pas tous les aliments sont créés égaux. Certains contiennent des ingrédients qui sont dangereux et peuvent être nocifs pour les deux le bétail qui consomment il et les humains qui consomment de l’élevage.

Hormones stéroïdes

Les hormones stéroïdes sont ajoutées à certains flux de poulet, spécifiquement ceux nourris à des poulets qui ont besoin de croître plus vite pour le contenu de muscle plus mature avant l’abattage. Cela aide les producteurs de poulet élever et vendre des poulets prêts pour l’abattage plus rapidement et à moindre coût à leur fonctionnement en raison d’une réduction des coûts d’alimentation. Toutefois, ces hormones sont encore présents dans la viande de poulet même après l’abattage et la cuisson, ce qui signifie que les humains deviennent cette dose supplémentaire d’hormones stéroïdes trop.

Roxarsone

Roxarsone est un produit chimique basée sur l’arsenic ajouté à quelques aliments poulet, conçus pour lutter contre les parasites, d’augmenter le taux de croissance et d’améliorer la pigmentation dans la viande. Roxarsone est inoffensif en soi, mais lorsqu’il est ingéré par un poulet et puis ingérée par les humains, il se transforme en une forme maligne de l’arsenic. L’American Chemical Society a signalé au moment de la publication qu’un environ 9 milliards de poulets par an sont nourris roxarsone contenant alimentaire. Ses effets sur les êtres humains sont encore inconnus.

Mélamine

Mélamine, un produit chimique utilisé pour la fabrication de plastiques, est parfois ajoutée aux aliments destinés aux poulets sans le savoir par le biais de produits de blé contaminé. Tout aliment qui se trouve à contenir de la mélamine est rappelé et la volaille qui a consumé, il n’est pas vendue pour la consommation humaine.

Pesticides

Les pesticides sont des substances chimiques qui aident à contrôler les infestations d’insectes sur les produits agricoles, tels que les céréales et les graines qui sont des ingrédients des aliments destinés aux poulets. Selon SustainableTable.org, au moment de la publication, environ 66 pour cent de la production céréalière de l’Amérique est utilisé dans l’alimentation du bétail. Contamination par les pesticides peut venir sous forme de résidus sur les céréales dans l’alimentation animale ou en grains génétiquement modifiés qui sont cultivés avec des pesticides dans le cadre de leur constitution génétique.

Cuisine sociale : « les vieilles recettes de Macron « (CGT)

Cuisine sociale : « les  vieilles recettes de Macron « (CGT)

 

 

Le secrétaire général de la CGT se transforme en critique gastronomique et considère que Macron va utiliser les vieilles recettes pour sa cuisine sociale. Une manière de discréditer par avance le menu du gouvernement en particulier concernant le code du travail mais pas seulement. Une critique un peu désuète car on ne juge pas la pertinence d’une stratégie sociale à l’âge des mesures. Comme en  gastronomie, de vieilles recettes peuvent se révéler efficaces et succulentes. En outre renvoyer Macron  au passé caractérise une politique de communication de la CGT vraiment vieillotte. Pas étonnant si la CGT a perdu sa place de première organisation syndicale au profit de la CFDT dans le privé. Philippe Martinez ne veut pas des ordonnances d’Emmanuel Macron pour réformer le code du travail . « Ces ordonnances sont complètement irrecevables! L’homme neuf a de vieilles recettes », explique-t-il dans un entretien au JDD à paraître dimanche. Le leader de la CGT estime que « le Président souhaite aller plus loin que la loi travail rejetée à 70 % par les Français« , parlant même d’une « loi travail XXL ». Le secrétaire général du syndicat souhaite une concertation sur ces sujets : « Nous on est prêts, on soumettra au Premier ministre une dizaine de mesures urgentes à prendre pour le pays. » Le syndicaliste critique aussi le nouveau casting gouvernemental : « C’est d’abord un gouvernement de communication. » Et d’ajouter : « On nous avait parlé de renouvellement… Certes, il y a des inconnus mais d’autres ne sont pas des nouveau-nés comme   comme Gérard Collomb, François Bayrou, Bruno Le Maire… » De manière générale, il dénonce un « patchwork de droite » dans le nouvel exécutif. Une critique qui pourrait s’adresser beaucoup plus à la démographie des responsables dans les syndicats en particulier à la CGT.

 

Cuisine politique : Le Pen achète Dupont-Aignan

Cuisine politique :   Le Pen achète  Dupont-Aignan

C’est comme au foot adversaire (ennemi en la circonstance,) ami un autre jour à l’occasion d’un transfert. Un transfert au prix élevé puisque marine Le Pen a du promettre le poste de Premier Ministre en cas de victoire à l’élection présidentielle en vertu d’un accord de gouvernement qui prévoit des inflexions au programme du Front national. Un accord où Dupont Aignan renie ses propres convictions et où Le Pen renonce à supprimer l’euro. Bref du marchandage sulfureux  comme sur une foire à bestiaux.  Le compromis scellé comporte six « engagements », marquant autant d’amendements au projet du FN, notamment concernant la fin de l’euro en tant que monnaie unique, qui n’est « pas un préalable à toute politique économique ».  Son soutien, officialisé vendredi, marque un virage dans la trajectoire du député de l’Essonne, qui a entamé sa carrière politique au RPR, l’ancêtre des Républicains d’aujourd’hui, revendique toujours l’héritage du général de Gaulle et a multiplié dans le passé les critiques à l’encontre du FN. « Chez Debout la France (le parti qu’il a fondé-NDLR), il n’y a pas d’arrière-boutique d’extrême droite comme au Front national », déclarait-il en mars sur France 2.

 

Fillon : «Penelope est prête à parler »…….de cuisine ?

Fillon : «Penelope est prête à parler »…….de cuisine ?

 

Se rendant sans doute enfin compte du silence assourdissant de Penelope, Fillon déclare que son épouse serait prête à parler. La question est : parler de quoi ? De cuisine ? Le danger en effet pour Penelope c’est d’être interrogée sur un travail d’assistante parlementaire dont elle ignore tout. Le piège pourrait encore davantage se refermer sur Fillon d’autant plus que son épouse, au début tout au moins, n’était même pas au courant qu’elle était salariée comme assistante parlementaire. Plus faux-cul que Fillon tu meurs quand il déclare qu’elle est  prête à parler mais s’y oppose pour la protéger. Pour la défense de Penelope certains affirment l’avoir aperçu un jour au Sénat dans un cocktail. Pourtant dans Paris-Match on a la preuve du travail de Penelope puisqu’on a quelques photos : François et Penelope avec le prince William (2008) ; François et Penelope à un dîner de gala à l’Élysée (2008) ; François et Penelope au Vatican avec le pape Benoît XVI (2009)… Des photographies, aussi, de l’épouse discrète en compagnie de Bernadette Chirac (2008) ou encore de Carla Bruni (2010). Pas de doute donc elle était bien assistante parlementaire mais « à l’insu de son plein gré ».

 

La révision de la constitution victime de la cuisine politicienne

La révision de la constitution victime de la cuisine politicienne

 

Si effectivement François Hollande ne sort pas grandi de cet abandon en rase campagne par contre à gauche comme à droite, la responsabilité de cet échec est largement partagée. En clair une nouvelle fois le système politique a démontré son immobilisme. Première erreur de Hollande avoir sorti une proposition du chapeau de la droite sans réelle concertation avec son camp. Un texte initial voté par le Sénat, puis du fait des frondeurs modifié à l’assemblée nationale. Une modification refusée ensuite par les sénateurs. Au-delà des les arguties juridiques il y avait de toute évidence la volonté  pour la droite de ne pas offrir à François Hollande un moment d’unité nationale. La cuisine politicienne a donc prit le pas sur l’intérêt général et les explications des uns à gauche, des autres à droite sont surtout marquées du sceau de l’hypocrisie. François Hollande a annoncé mercredi qu’il renonçait donc réviser la Constitution devant l’impossibilité d’unir l’Assemblée et le Sénat sur son projet de déchoir de leur nationalité les auteurs d’actes terroristes, dossier qui a divisé sa propre majorité. Le chef de l’Etat, le porte-parole du gouvernement et les dirigeants socialistes ont imputé de concert l’échec de cette réforme à la droite, dont François Hollande a « déplor(é) profondément » l’attitude. Les Républicains ont immédiatement répliqué, leur président, Nicolas Sarkozy, jugeant que l’actuel locataire de l’Elysée avait « créé les conditions de l’échec ». « Nous sommes au coeur du système de M. Hollande. A force de promettre tout et le contraire de tout, (…) il condamne le pays à un blocage et à de l’immobilisme », a-t-il accusé. Lors d’une courte déclaration solennelle à l’Elysée, François Hollande a clos plus de quatre mois de discussions houleuses, y compris au sein de sa propre majorité. « J’ai décidé (…) de clore le débat constitutionnel mais je ne dévierai pas des engagements que j’ai pris (…) pour assurer la sécurité de notre pays et pour protéger les Français contre le terrorisme », a dit après le conseil des ministres le président, qui avait reçu en tout début de journée à l’Elysée les présidents de l’Assemblée et du Sénat, Claude Bartolone (Parti socialiste) et Gérard Larcher (Les Républicains).

Les recettes de cuisine de la Banque de France pour redresser la compétitivité ?

 Les recettes de cuisine de la Banque de France pour redresser la compétitivité ?

La Banque de France et France Stratégie ont uni leurs efforts pour délivrer comme d’habitude leurs banalités et ont organiseé conjointement un énième colloque sur le sujet ce mercredi. Intitulé « La compétitivité française : nouveaux enjeux, nouvelles mesures » et comme d’habitude propos de technocrates, réflexions de bistrot et philosophie ultra- libérale.  Le gouverneur de la Banque de France a d’abord rappelé l’action volontariste de le Banque centrale européenne, et ses limites, – «  pour autant, gardons-nous de tout attendre de la politique monétaire« , explique-t-il -, l’ancien directeur de cabinet de Dominique Strauss-Kahn et ex-directeur général délégué de BNP Paribas suggère plusieurs pistes. S’il constate les effets des réformes introduites récemment par le gouvernement pour soutenir la compétitivité-coût, comme le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et les allègements de charges contenues dans le Pacte de responsabilité et de solidarité, il estime que ces «  réformes ont un coût et ne sont que partielles  ». «  En témoigne l’exemple de la difficile réforme des règles de revalorisation du SMIC, qui sont pour partie à l’origine de l’augmentation relative des coûts salariaux unitaires en France et de la faiblesse de l’emploi  ». François Villeroy de Galhau est également favorable à une réforme du système d’éducation et de formation, à commencer par l’apprentissage.   Dans la foulée de la loi Macron, il prône un nouvel allègement de la régulation de certaines professions, de réformer l’ouverture des marchés, des biens et du service comme du travail. L’objectif de cette dérégulation est de « rechercher une meilleure efficacité des secteurs abrités de la concurrence  », qui, parce qu’ils affichent un niveau élevé de valeur ajoutée, captent une partie de la compétitivité des secteurs exposés à la mondialisation. Bref des propos déjà entendus qui n’apportent pas grand-chose et peuvent en outre être contre-productifs pour lutter contre la dérive déflationniste qui menace le pays.

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse », (Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur)

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse »,  (Nicole Bricq,  ministre du Commerce extérieur)

En apparence l’appréciation de la ministre du commerce extérieur visait le repas de gala  à l’Elysée avec le président de la Chine. Il se pourrait qu’elle ait auusi fait allusion à la cuisine politique qui se prépare pour le changement de gouvernement. La précédente cuisine qui avait abouti au gouvernement Ayrault (à la sauce apparatchiks) n’aura en tout cas pas laissé un souvenir culinaire impérissable. Celle en cours sent déjà le brûlé. Invitée du dîner d’Etat offert mercredi soir en l’honneur du président chinois Xi Jinping, Nicole Bricq avait jugé la cuisine « dégueulasse ». La ministre a par la suite présenté « personnellement » ses excuses au chef cuisinier de l’Elysée.  Dans une vidéo diffusée par BFMTV sur son site internet, on entend distinctement Nicole Bricq déclarer dans un éclat de rire sur le perron de Matignon, s’adressant à l’épouse du Premier ministre : « A l’Elysée c’était pas du tout… Non, c’était dégueulasse. Il faut le dire, il faut le dire. »  Au menu du dîner : foie gras truffé, volaille landaise rôtie et viennoise de champignons, moelleux de pommes de terre forestières, nuance de chocolat et caramel et glace, le tout arrosé de vins fins.   »La ministre a appelé le chef cuisinier de l’Elysée, Guillaume Gomez, ce (vendredi) matin pour s’excuser personnellement », a indiqué la présidence française. « La directrice de cabinet du président de la République s’est rendue dans la matinée dans les cuisines de l’Elysée pour rappeler toute la confiance du président envers le chef et ses équipes. »

 




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