Archive pour le Tag 'croissance'

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France : révision de croissance ramenée à 0,1% au troisième trimestre (Insee)

France : révision  de croissance ramenée à 0,1% au troisième trimestre (Insee)

 

Manipulation méthodologique classique, on surestime la croissance d’un trimestre pour atténuer le pessimisme, ensuite on révise en baisse pour faire apparaître un petit plus le trimestre suivant. En clair, en dépit de ces manipulations, il n’y aura pratiquement pas de croissance en 2012. La croissance de l’économie française au troisième trimestre a été revue en baisse à +0,1% après un repli de 0,1% au deuxième, selon les résultats détaillés des comptes nationaux trimestriels publiés vendredi par l’Insee. Elle avait été annoncée dans un premier temps à +0,2% par l’institut.  Alors que le gouvernement table sur une hausse du PIB de 0,3% pour l’année, l’Insee avait indiqué ce mois-ci compter  sur une croissance moyenne de 0,1% en 2012 en anticipant une contraction de 0,2% de l’activité sur le quatrième trimestre. S’agissant du troisième trimestre, la contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance est confirmée à +0,2 point de même que celle du commerce extérieur à +0,3 point. Mais celle de la variation des stocks s’inscrit désormais à -0,4 point au lieu de -0,3 point en première estimation.  Après son rebond du deuxième trimestre – revu à +0,5% contre +0,6% annoncé précédemment -, l’investissement des entreprises non financières a rechuté à -0,6% (contre -0,4% annoncé en première estimation) et celui des administrations publiques est resté stable (+0,1% en première estimation).  L’Insee fait état par ailleurs d’une stagnation du pouvoir d’achat des ménages au troisième trimestre, après un rebond révisé en baisse à 0,3% au deuxième (contre une précédente estimation de +0,4% pour le deuxième trimestre). Leur revenu disponible a progressé de 0,2% (après +0,5% au T2 et +0,6% au premier trimestre).  Mais la consommation des ménages en valeur, qui était restée stable au 2e trimestre, a progressé de 0,4%, ce qui fait que leur taux d’épargne a diminué d’un trimestre sur l’autre de 0,2 point, à 16,2%. Du côté des entreprises, le léger redressement des taux de marge amorcé au deuxième trimestre s’est poursuivi (+0,1 point à 28,3%) grâce à une valeur ajoutée qui a progressé au même rythme qu’au trimestre précédent (+0,8% en valeur) alors que la hausse des impôts sur la production qu’elles versent s’est accélérée (+1,9% après +1,1%) .

 

Japon : la croissance recule fortement en décembre

Japon :  la croissance recule fortement en décembre

L’indice PMI du secteur manufacturier japonais s’est contracté en décembre à son rythme le plus marqué en plus de trois ans, signe que les entreprises souffrent de la récession de l’économie japonaise et d’une faible demande pour les exportations. L’indice PMI manufacturier a reculé à 45,0 en décembre, ajusté des variations saisonnières, contre 46,5 en novembre et reste ainsi en-dessous de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction. Il s’agit du plus fort recul de l’indice observé depuis avril 2009. L’indice des nouvelles commandes à l’exportation est passé de 45,1 en novembre à 43,3 en décembre et la composante de la production a atteint 44,4 contre 46,7 le mois précédent.

 

Croissance : la Banque de France annonce la récession pour 2012

Croissance : la Banque de France annonce  la récession pour 2012

Contrairement aux prévisions des différents gouvernements, il n’y aura pas de croissance en 2012, on entrera même en récession au second semestre d’après la Banque de France ; Initialement la croissance devait être de 1% (Sarkozy), elle a ensuite été révisée à 0.4% (Ayrault). Rien de surprenant puisque la production industrielle s’écroule en octobre et que la consommation stagne ; Les hausse d’impôts se font déjà sentir (nettement les impôts locaux) et l’envol du  chômage fait privilégier l’épargne à la consommation (record pour les livrets A)°. Bilan : non seulement moins de croissance, moins d’emplois mais moins de recettes fiscales et un accroissement du déficit budgétaire. La Banque de France a donc confirmé lundi prévoir une légère récession en fin d’année en France avec une baisse de 0,1% de l’activité économique au quatrième trimestre après un recul équivalent estimé pour le troisième trimestre.  Elle donne dans son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services de novembre la même estimation de l’activité au quatrième trimestre que dans celle d’octobre publiée il y a un mois.

 

Croissance : nouvelle chute de la production industrielle en octobre

Croissance : nouvelle chute de la  production industrielle en octobre

Mauvaise nouvelle pour le gouvernement avec la baisse de la production industrielle qui pourrait faire rapidement faire basculer la croissance vers la récession. La production industrielle en France a une nouvelle fois baissé en octobre par rapport au mois précédent, de 0,7%, après une chute de 2,7% en septembre, a annoncé lundi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Dans la seule industrie manufacturière (hors énergie et mines), la diminution est encore plus marquée, de 0,9% en octobre après un recul de 3,4% le mois précédent (chiffre révisé à la baisse).  Au cours des trois mois allant d’août à octobre, la production est quasiment stable par rapport aux trois mois précédents dans l’ensemble de l’industrie (-0,1%) tout comme dans le seul secteur manufacturier (+0,1%).  Sur cette période, elle est en hausse dans l’agroalimentaire (+1%), les matériels de transport (+0,5%) et les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (+0,5%). Elle est en nette baisse dans le raffinage (-2,1%).  La production de ces trois mois est en repli de 2,3% par rapport à la même période de 2011: -2,4% pour les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines mais aussi les matériels de transport, -9,9% pour le raffinage.  En octobre, le recul concerne le caoutchouc, le plastique et les minéraux non métalliques (-3,5%), la métallurgie et les produits métalliques (-1,5%), et la chimie (-1,4%), tandis que le secteur textile, habillement, cuir et chaussure grimpe de 3,4%.  La production diminue de 2,4% dans les matériels de transport (-2,4%), avec une forte baisse de 4,7% dans l’automobile. Elle recule aussi dans les équipements électriques (-3,4%) mais monte dans les produits informatiques, électroniques et optiques (+0,7%).  Enfin, la production augmente dans le raffinage (+3,6%) après une forte baisse en septembre (-11,2%).

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

La Banque asiatique de développement (BAsD) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Asie en 2012 et 2013, du fait des difficultés persistantes auxquelles est confrontée l’économie indienne. Le ralentissement indien «contrebalance l’expansion plus rapide de grandes économies d’Asie du Sud-Est», en particulier l’Indonésie, a relevé la banque basée à Manille, aux Philippines. L’Inde ne parvient pas à enrayer le ralentissement de sa croissance, ressortie à 5,3% sur le trimestre juillet-septembre en raison des très faibles performances du secteur manufacturier et des incertitudes sur l’économie mondiale. Si la banque a confirmé à 7,7% sa dernière estimation de croissance pour la Chine, elle a, néanmoins abaissé celle de l’Inde, à 5,4% contre 5,6% attendue en octobre.  Et pour l’ensemble du continent asiatique, la BAsD mise sur une croissance de 6% en 2012, un taux équivalent à celui de 2009. Il s’agit d’une correction de 0,9 point de pourcentage par rapport à ses calculs prévisionnels d’avril et de 0,1 point par rapport à octobre. Pour 2013, la BAsD, prévoit une croissance asiatique à 6,6%, contre respectivement 7,3% et 6,7% attendue précédemment. La région a progressé de 7,2% en 2011

Allemagne : croissance en baisse en 2012 et 2013

Allemagne : croissance en baisse en 2012 et 2013

L’Allemagne ne pouvait demeurer un oasis de croissance dans un désert économique ; la croissance sera très faible en 2013 et insignifiante en 2013 si long tient compte du fait que les prévisions ne cessent d’être revues à la baisse tous les 3 mois par les experts. La Bundesbank par exemple a abaissé vendredi sa prévision de croissance du Produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne à 0,7% pour 2012, contre 1% jusque-là, et à 0,4% pour 2013, contre 1,6% précédemment, évoquant un ralentissement économique temporaire.   »Les perspectives de conjoncture se sont assombries en Allemagne », relève la banque centrale allemande dans son rapport de décembre, qui pointe la récession en zone euro mais aussi le ralentissement global de l’économie. Selon elle, cette tendance ne devrait néanmoins pas durer et « l’Allemagne retrouvera le chemin de la croissance », avec un PIB attendu en hausse de 1,9% en 2014.

Zone euro : croissance en nette baisse en 2013 (BCE)

Zone euro : croissance en nette baisse en 2013 (BCE)

La Banque centrale européenne (BCE) a déclaré aujourd’hui s’attendre désormais à une contraction du Produit intérieur brut (PIB) en zone euro en 2013, prenant acte de l’accélération de la dégradation de l’économie dans la région, qui est entrée en récession au troisième trimestre. La BCE prévoit une contraction de 0,3% en 2013, alors qu’elle tablait encore sur une croissance de 0,5% en septembre. Pour 2014 elle s’attend à une croissance de 1,2%, selon une première estimation, et pour cette année sur un recul du PIB de 0,5%, un chiffre révisé en légère baisse (-0,4% précédemment). L’institution a également  abaissé ses prévisions d’inflation pour 2013, dans ce contexte de dégradation de la conjoncture. La BCE attend désormais une hausse des prix de 1,6% l’année prochaine, contre 1,9% jusqu’ici. Pour 2012 elle a confirmé sa prévision d’une inflation de 2,5%, tandis qu’elle attend à 1,4% en 2014, selon une première prévision. Un peu plus tôt dans la journée, la BCE a annoncé qu’elle laissait inchangé son taux directeur. Le taux de refinancement reste donc de 0,75%, le taux de facilité de dépôt nul et le taux de prêt marginal de 1,0%. Ces trois taux n’ont plus bougé depuis le 5 juillet dernier. Selon Mario Draghi, son président, cette décision n’a pas été unanime.

Croissance- Moscovici : « prévision 2013 de 0,8%, haut de fourchette » ou dos de la cuillère ?

Croissance- Moscovici : « prévision 2013 de 0,8%, haut de fourchette » ou dos de la cuillère ?

 0.8% pour la croissance en France « haut de fourchette » maintenant pour Moscovici, qui n’y va pas avec le dos de la cuillère au moment ou on annonce la récession en zone euro en 2013. Le ministre de l’Economie a réaffirmé jeudi la prévision du gouvernement d’une croissance de 0,8% pour 2013 en France, tout en admettant qu’il s’agissait du « haut d’une fourchette réaliste » et que le résultat pourrait être moindre.   »Je dirais que c’est le haut d’une fourchette réaliste, cela peut être un peu moins », a déclaré le ministre en expliquant à des lycéens la politique économique du gouvernement lors de la remise du Prix du livre d’économie 2012 à Bercy.   »Je pense qu’aujourd’hui il est impossible de connaître à 0,5 point près ce que sera la perspective de croissance l’an prochain. 0,8% c’est un potentiel que la France peut aisément atteindre dès lors que la zone euro voit sa situation se stabiliser, que nous dopons l’investissement et que nous soutenons la consommation », a ensuite précisé le ministre à l’AFP.   »Or la politique que nous suivons dans ces trois dimensions va dans ce sens-là », a-t-il assuré.  Le gouvernement a fondé son budget pour l’an prochain et son objectif de réduction du déficit public à 3% du PIB fin 2013 sur cette prévision de croissance jugée trop optimiste par nombre d’économistes.  Selon les nouvelles prévisions de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la croissance devrait être de seulement 0,3% en 2013 en France. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend lui à ce que le PIB de la France progresse de 0,4% en 2013. Des prévisions qui seront comme d’habitude revues à la baisse.

 

France : l’austérité a tué la croissance en 2012

France : l’austérité a tué   la croissance en 2012

L’austérité tue la croissance c’est ce que prouve l’INSEE ; La France aurait pu connaître une croissance de près de 1%, au lieu de cela elle sera proche de la récession. Les prix du pétrole et la crise de la dette ont, ces deux dernières années, particulièrement ralenti l’activité en zone euro. Une étude de l’Insee souligne que tous les pays n’ont néanmoins pas été logés à la même enseigne. Dans ce document publié ce jeudi, l’Institut national de la statistique indique que le pétrole a amputé la croissance de la zone d’un quart de point en 2011 et en 2012, «un peu plus en France et en Allemagne». Sur cette période, la crise des dettes souveraine a davantage pénalisé l’Europe du Sud que l’Europe du Nord. De fait, les taux ont augmenté en Italie et en Espagne, pesant sur «l’investissement via la progression associée des taux privés», souligne l’étude. En revanche, les croissances françaises et allemandes en ont bénéficié, «leur dette publique ayant statut de valeur refuge», souligne l’Insee. Les ajustements budgétaires décidés pour rétablir la situation des finances publiques ont été «ambitieux». Mais, à court terme, «ils ont un effet négatif car ils pèsent sur la consommation». L’Insee chiffre ainsi leur poids sur la croissance à plus d’un point de PIB en 2012 en Italie et en Espagne, et à 0,8 point en France en 2012, ce qui est colossal sur une croissance totale estimée à 0,3 point par le gouvernement. Au total, les deux chocs auraient freiné l’activité dans l’Hexagone à hauteur de 0,7 et 1,1 point de croissance en 2011 et 2012, «l’effort de consolidation y contribuant pour moitié en 2011 et aux trois quarts en 2012», conclut l’étude

Croissance zone euro : toujours la récession

Croissance zone euro : toujours la récession

 

L’indice PMI composite de Markit, qui mesure l’activité de milliers d’entreprises de la zone euro, est remonté à 46,5 en novembre, contre 45,7 en octobre, dépassant la première estimation de 45,8 faite il y a dix jours. L’indice n’en reste pas moins nettement sous le seuil de 50 qui marque la limite entre contraction et croissance, pour la quatorzième fois en quinze mois, et en l’absence de perspective de nouvelles mesures de soutien à l’activité, il y a peu de raisons d’espérer un rebond à court terme. Selon Markit, la révision à la hausse de l’indice PMI par rapport aux estimations flash pourrait s’expliquer par un surcroît d’activité à la fin du mois, aucune autre raison ne pouvant être avancée. « C’est une bonne nouvelle car cela pourrait être un signe que l’activité a atteint un plancher au troisième trimestre », estime Annalisa Piazza, économiste chez Newedge Strategy à Londres. « On ne voit cependant aucun signe d’amélioration qui laisserait penser que l’économie de l’Union monétaire pourrait rebondir dans un futur proche. Notre scénario de base reste une nouvelle contraction du PIB au moins jusqu’au premier trimestre 2013. »

Consommation : nouvelle baisse

Consommation : nouvelle baisse

La baisse de la consommation en octobre augure mal de la croissance pour le quatrième trimestre, la récession est toute proche. La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,2% en volume en octobre par rapport au mois précédent après être restée stable en septembre (+0,1% en première estimation), selon les données publiées vendredi par l’Insee. Treize économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul de 0,1% le mois dernier, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,8% et +0,2%. En octobre, la hausse des achats en biens durables ne compense pas le fort recul des dépenses en tabac, précise l’Insee dans un communiqué. Après une baisse en septembre (-0,4%), les dépenses en biens durables rebondissent en octobre (+0,5%). La hausse des dépenses en automobiles (+0,7%, après -1,9%) n’est pas compensée par le repli des achats en équipement du logement (-0,4%, après +1,5%). Après deux mois consécutifs de baisse (-0,1% en août et en septembre), la consommation en produits alimentaires continue de reculer en octobre (-0,6 %). Cette baisse résulte principalement d’une chute des dépenses en tabac, liée à une hausse des prix à compter du 1er octobre 2012, relève l’Insee.  La consommation de textile-cuir augmente en octobre (+0,5%, après une stabilité en septembre). Après une légère hausse en septembre (+0,1 %), la consommation des ménages en énergie se replie en octobre (-0,5%).

 

Croissance : la zone euro en récession ; le bout du tunnel, tu parles !

Croissance : la zone euro en récession ; le bout du tunnel, tu parles !

On avait annoncé la fin de la crise financière, elle est toujours là, la reprise économique, elle est absente. On va donc cumuler austérité, dette et récession. Un beau bilan pour la gouvernance européenne ! Ne parlons pas de la commission européenne, inexistante, mais de l’incurie des chefs d’Etat qui n’ont encore rien compris à la crise. Excepté en France où d’après, l’AFP,  « Hollande a réussi son opération séduction » en tout cas pas auprès des acteurs économiques et des marchés, ni même auprès de l’opinion. Auprès des journalistes politiques du cercle parisien qui ne connaissent rien à l’économie, sans doute. Le Produit intérieur brut de la zone euro a donc reculé de 0,1% au 3e trimestre, après s’être déjà replié de 0,2% au trimestre précédent, selon une première estimation jeudi de l’office européen de statistiques, Eurostat.  Une récession est constatée lorsque le PIB se contracte pendant deux trimestres consécutifs. Après le déclenchement de la crise financière de 2008, la zone euro était tombée en récession, avant de renouer avec la croissance au troisième trimestre 2009.  Le retour en récession de la zone euro n’est guère une surprise, compte tenu de la violence de la crise de la dette. Mais l’austérité imposée pour tenter d’y mettre fin semble également en cause.  Du Fonds monétaire international (FMI) à l’Institut de la finance internationale (IIF) –le représentant des 400 plus grandes banques mondiales– en passant par la rue, les voix s’élèvent pour dénoncer les effets pervers des mesures drastiques de réduction des dépenses budgétaires.  Début octobre, le FMI avait reconnu avoir sous-estimé l’impact sur la croissance des plans d’austérité dans les pays européens sous assistance financière comme la Grèce. Devant un parterre de banquiers grecs, le patron de l’IIF, l’Américain Charles Dallara, a estimé mercredi que « l’austérité seule condamne non seulement la Grèce, mais l’intégralité de l’Europe à la probabilité d’une ère douloureuse ».  Il s’exprimait en pleine journée d’action européenne contre l’austérité, marquée par des heurts notamment en Espagne, au Portugal et en Italie, trois pays sévèrement touchés par la crise.  Les chiffres publiés jeudi « confirment que l’économie de la zone euro a un besoin criant de relance macroéconomique », estime Martin Van Vliet, d’ING. « La vague de récession qui touche les pays du Sud commence à contaminer ceux du noyau dur » (les plus solides de la zone euro), estime l’économiste d’ING.   »Les responsables politiques semblant peu enclins à envisager une approche coordonnée pour revenir sur l’austérité budgétaire, la relance monétaire et une monnaie plus faible pourraient être nécessaires pour remettre la zone euro sur la voie d’une croissance durable », souligne-t-il.  Sur un an, le PIB corrigé des variations saisonnières a enregistré une baisse de 0,6% au troisième trimestre, contre -0,4% au trimestre précédent.  Les chiffres d’Eurostat mettent en évidence que la résistance de l’Allemagne et de la France, qui ont vu leur activité progresser de 0,2%, n’a pas empêché la zone euro de tomber en récession, souligne Howard Archer, chef économiste pour l’institut IHS.  Au même moment, l’Italie et l’Espagne sont restées en récession, avec un recul du PIB de 0,2% et de 0,3%, et l’Autriche et les Pays-Bas ont vu leur activité se contracter de 0,1% et de 1,1%, après des progressions au deuxième trimestre.  L’horizon a peu de chances de s’éclaircir à court terme, la plupart des économistes tablant sur un maintien de la zone euro en récession au quatrième trimestre, voire une aggravation de la situation.  A l’échelle de l’UE, le PIB a progressé de 0,1% au troisième trimestre, après une baisse de 0,2% au trimestre précédent. Les 27 pays européens pris dans leur ensemble ne sont donc pas entrés en récession. Mais l’Europe reste à la traîne face aux Etats-Unis et dans une moindre mesure au Japon, qui ont enregistré des PIB en hausse de 2,3% et de 0,2% au troisième trimestre.

 

France : léger rebond « méthodologique » de la croissance

France : léger rebond « méthodologique » de la croissance

 

C’est maintenant devenu une habitude, on annonce un chiffre un peu plus rassurant puis lors de la mesure suivante on abaisse ce chiffre ;  double bénéfice : l’indicateur est moins inquiétant à sa parution, ensuite, on peut faire apparaître à la mesure suivanate un petit progrès ou une moindre dégradation. On avait annoncé la stagnation pour le second trimestre, rectification: c’est la récession. Pour le troisième trimestre c’est la « surprise » +0.2%, une surprise qui peut durer trois mois avant la rectification. L’économie française aurait légèrement rebondi au troisième trimestre, avec une croissance de 0,2%, selon les premiers résultats des comptes nationaux trimestriels publiés jeudi par l’Insee. En revanche, le Produit intérieur brut (PIB) français a en fait légèrement reculé au deuxième trimestre (-0,1%), et non stagné comme annoncé dans un premier temps.

Exportations -Croissance : le Japon plonge

 Exportations -Croissance : le Japon plonge

 

Tokyo a vu son PIB chuter de 0,9% au troisième trimestre par rapport au précédent, rapporte l’AFP. Soit une baisse de 3,5% en rythme annualisé. Ces chiffres préliminaires ne constituent pas une surprise, puisque de récents indicateurs économiques laissant augurer une telle dégradation.  Il s’agit du premier recul constaté en trois trimestres, du fait, d’une part, de la baisse des commandes en provenance d’Europe, et d’autre part, de la Chine avec laquelle Tokyo traverse une phase de tensions diplomatiques qui rejaillissent sur le commerce bilatéral. Selon le gouvernement, les ventes de véhicules et d’équipements électroniques ont particulièrement été impactées. Au mois de septembre, le Japon avait ainsi affiché un déficit commercial record de 558,6 milliards de yens (5,5 milliards d’euros). Selon le ministère des Finances nippon, il s’agit-là du pire niveau depuis 33 ans. Parallèlement, sur le marché intérieur, les dépenses des ménages ont pâti de la diminution des primes d’été et de la fin de subventions étatiques à l’achat de véhicules écologiques. En outre, le gouvernement a révisé les données antérieures, révélant ainsi que le Japon a également subi une petite décroissance au 4e trimestre 2011, et non une amélioration.

Obama : comme les autres, en panne de croissance

Obama : comme les autres, en panne de croissance

Obama est réélu mais les problèmes demeurent : la panne de croissance, le chômage et la dette. Comme les autres pays en 2013 Obama devra faire des coupes budgétaires et augmenter les impôts. Du coup le chômage risque de se maintenir aux Etats Unis où seulement 50 % des emplois perdus pendant la crise de 2007-2009 ont été regagnés.  Aujourd’hui, la meilleure méthode pour donner un coup de fouet à l’activité économique semble être de lever l’hypothèque du « mur budgétaire », ces quelque 600 milliards de dollars (466 milliards d’euros) de hausses d’impôts et de coupes dans les dépenses qui menacent de s’appliquer début 2013 et pèsent déjà sur les décisions d’investissement des entreprises. Et la manière la plus efficace d’y parvenir est de conclure un accord d’assainissement budgétaire à long terme, une gageure au vu des divisions persistantes au Congrès. « Obama va devoir régler un certain nombre de ces problèmes budgétaires pour remettre rapidement l’économie en mouvement », explique Mark Zandi, chef économiste de Moody’s Analytics. « S’il n’y arrive pas, nous serons coincés. » Dans son premier discours après l’annonce de sa victoire mardi soir, le président s’est engagé à coopérer avec l’opposition républicaine pour réduire le déficit. La première économie du monde n’est pas parvenue à renouer avec une croissance soutenue depuis qu’elle est sortie de la récession de 2007-2009. Le produit intérieur brut (PIB) américain a crû en moyenne de 2,1% ces deux dernières années mais les Etats-Unis n’ont regagné que 4,5 des 8,7 millions d’emplois perdus pendant la crise. Environ 23 millions d’Américains restent sans emploi ou sous-employés, un grand nombre d’entre eux étant contraints de se contenter d’un travail à temps partiel. Une situation qui risque de perdurer au vu des cicatrices profondes laissées par la récession et de la faiblesse persistante de la croissance.  

 

Croissance : recul de l’activité en octobre

Croissance :  recul de l’activité en octobre

 

L’activité dans le secteur des services en France a encore nettement reculé en octobre et dans une proportion plus forte qu’estimé dans un premier temps, selon l’indice PMI publié mardi par Markit, qui confirme les craintes d’une contraction de l’économie fin 2012. L’indice PMI des services est tombé à 44,6 en octobre, son plus bas niveau depuis octobre 2011, alors que l’estimation flash était de 46,2 après 45,0 en septembre. La barre de 50 sépare contraction et expansion. « Les mauvaises performances du secteur des services, combinées à une nouvelle baisse marquée de la production dans l’industrie manufacturière, entraînent un fort recul de l’activité de l’ensemble du secteur privé français », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit. « Les taux de contraction enregistrés depuis septembre affichent ainsi leur plus haut niveau depuis le début de l’année 2009, soit depuis le commencement de la crise engendrée par l’effondrement de Lehman Brothers. Le recul de la confiance s’accompagnant d’une baisse généralisée des dépenses, l’économie française apparaît, à l’approche de la fin de l’année 2012, de plus en plus fragilisée », a-t-il ajouté. L’indice PMI composite, qui regroupe services et industrie, est légèrement remonté, à 43,5 en octobre après 43,2 en septembre (ce qui était son plus bas niveau depuis mars 2009). En première estimation, cet indice était à 44,8.

 

Croissance grecque : -4.5% au lieu de -3.8% en 2013 ; ou la purge inefficace

Croissance grecque : -4.5% au lieu de -3.8% en 2013 ; ou  la purge inefficace

 

D’après les experts, ça va mieux en Grèce, la preuve la croissance sera encore inférieure aux prévisions. Le chômage qui atteint en 2012 25% va se diriger vers les 30%. Un vrai résultat ! Le gouvernement grec a annoncé mercredi s’attendre pour 2013 à une récession pire qu’anticipé jusqu’à présent et il réduit de plus de la moitié sa prévision d’excédent budgétaire primaire, soulignant le lourd tribut payé aux plans d’austérité successifs lancés ces dernières années. La version définitive du projet de budget 2013 montre ainsi que la détérioration régulière des perspectives économiques menace d’annuler la majeure partie des effets bénéfiques des coupes dans les dépenses exigées par les bailleurs de fonds du pays, l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI). Les ministres des Finances de la zone euro se sont entretenus du dossier grec au cours d’une téléconférence peu après la publication de ces chiffres, pour constater à la fois les progrès accomplis et l’étendue du chemin qui reste à parcourir. »Il y a eu des progrès considérables », a déclaré le ministre allemand Wolfgang Schäuble à l’issue de cette téléconférence avant de souligner que le travail de la « troïka » (Commission européenne, Banque centrale européenne et FMI) en Grèce était loin d’être achevé. La troïka doit rendre dans les prochains jours un rapport d’étape sur les finances publiques et les réformes structurelles grecques, dont est censé dépendre le versement des prochaines tranches du plan d’aide. Le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a dit espérer qu’un accord puisse être avalisé lors de la prochaine réunion des Dix-Sept, le 12 novembre. Athènes prévoit désormais un excédent primaire (hors service de la dette) de 0,4% du produit intérieur brut (PIB) l’année prochaine, contre 1,1% évoqué initialement. Il s’agirait néanmoins du premier excédent primaire enregistré depuis 2002, après un déficit primaire prévu à 1,5% du PIB cette année. L’économie grecque devrait se contracter de 4,5% en 2013 et non de 3,8% comme anticipé jusqu’à présent. Et le ministère des Finances prévoit un retour à la croissance timide en 2014 avec une hausse de 0,2% du PIB.

Croissance : l’Espagne s’enfonce

Croissance : l’Espagne s’enfonce

 

L’Espagne s’est enfoncée dans la récession au troisième trimestre et l’inflation est restée forte en octobre, renforçant la pression en faveur de mesures de relance de la part d’un gouvernement qui tarde à demander une aide financière. Le Président du gouvernement Mariano Rajoy n’est pas pressé de faire appel à un plan de sauvegarde international, jugé politiquement humiliant, qui déclencherait un programme de rachats de dette par la Banque centrale européenne (BCE) et abaisserait les coûts de financement de l’Etat espagnol. Mais la dégradation de la situation économique et le mécontentement populaire, dans un contexte d’austérité et de réduction des dépenses de l’Etat, pourraient lui forcer la main. Les derniers chiffres de conjoncture publiés mardi confirment que le pays est pris dans une spirale de « stagflation », associant récession, inflation et chômage. L’économie espagnole s’est contractée pour le cinquième trimestre consécutif sur la période de juillet à septembre tandis que la hausse des prix s’est stabilisée en rythme annuel à 3,5% au mois d’octobre, selon les données publiées mardi par l’INE, l’institut national de la statistique du pays. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Espagne a baissé de 0,3% au troisième trimestre par rapport au deuxième trimestre, période durant laquelle il avait déjà reculé de 0,4%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une contraction plus forte, de 0,4%, au troisième trimestre. Mais toute suggestion que cela marquerait le début d’une amélioration de l’économie serait « un mirage », selon Estefania Ponte, économiste pour le broker madrilène Cortal Consors.  

 

 

Patrons- Compétitivité : 90 milliards pour relancer la croissance

Patrons- Compétitivité : 90 milliards pour relancer la croissance

 

Pas sût que cet appel des patrons soit entendu. Deux raisons, l’image des grands patrons auprès- des français et l’inculture économique récurrente dans notre pays. . Pourtant les économies à réaliser au sein de l’Etat que demande le patronat sont incontournables, de même que l’allègement de la fiscalité sur le travail.  Dans une lettre adressée à François Hollande publiée dans le Journal du Dimanche. les PDG des 98 plus importantes sociétés françaises (Afep) exigent un «choc» de compétitivité «pour relancer la croissance et l’emploi». Une demande que leur a encore refusé dimanche le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici et à laquelle ne croit pas l’ancien patron de Renault, Louis Schweitzer. «La compétitivité n’est pas qu’une question de coûts et de salaires, affirme-t-il au Parisien. Les entreprises ont besoin de stabilité et de prévisibilité. On ne change pas les choses du jour au lendemain».  L’Afep demande à l’Etat de réaliser 60 milliards d’euros d’économies au cours des cinq prochaines années, soit trois points de produit intérieur brut. Concernant les entreprises, l’organisation préconise également une baisse du coût du travail d’au moins 30 milliards sur deux ans, en réduisant les cotisations sociales qui pèsent sur les salaires moyens. Ce transfert serait financé pour moitié par un relèvement de la TVA de 19,6 % à 21 % et pour l’autre par une baisse des dépenses publiques. «La France doit se transformer en profondeur, affirment-ils. Il est urgent d’agir maintenant et collectivement. Nous préconisons une réponse globale adossée à des mesures simples et concrètes». Autre proposition susceptible de faire polémique au sein du gouvernement, les grands patrons estiment qu’«il faut se donner les moyens d’explorer et d’exploiter nos ressources nationales comme les gaz de schiste». Une mesure à laquelle se sont farouchement opposé François Hollande et la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho. Les représentants de l’Association française des entreprises privées considèrent que le gouvernement doit «rester pragmatique» dans la mise en œuvre de la transition énergétique, «qu’il s’agisse de réduire nos émissions de CO2 ou notre exposition à la production d’électricité d’origine nucléaire». A une semaine de la publication du rapport Gallois, cette nouvelle pression des patrons intervient alors que François Hollande a promis un «pacte» de compétitivité de l’économie française et non un «choc». Une sémantique qui inquiète Laurence Parisot, la présidente du Medef. «François Hollande a eu un diagnostic juste mais nous attendons toujours l’annonce d’une stratégie et des décisions. Nous pouvons, sous certaines conditions, comprendre un étalement de la mesure sur deux ou trois ans, mais dans ce cas il faut aller jusqu’à 70 milliards de transferts.»

 

 

Le FMI critique la Hongrie ….et l’Europe.

Le FMI critique la Hongrie ….et l’Europe.

 

Pour le FMI l’austérité, oui mais en cohérence avec des mesures structurelle et la relance de la croissance. Une critique adressée à la Hongrie mais aussi en fait à l’ensemble de l’Europe. Le FMI est en effet de plus en plus inquiet sur les effets néfastes de la rigueur sur la croissance en zone euro ; le FMI craint une contamination à l’échelle mondiale. Le Fonds monétaire international (FMI) a critiqué samedi le plan de rigueur annoncé la semaine dernière par la Hongrie et a précisé qu’aucune date n’était fixée pour reprendre les négociations entamées en juillet, en vue d’un nouveau prêt. « Aucune date n’est encore fixée pour le retour de la mission de négociation à Budapest », a déclaré à Reuters Iryna Ivaschenko, représentante du FMI en Hongrie.Le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban, à la tête du pays le plus endetté d’Europe de l’Est, affirme depuis le début du mois que Budapest est proche d’un accord avec ses créanciers internationaux pour une ligne de crédit qui pourrait atteindre 12 à 15 milliards d’euros.La représentante du FMI a confirmé le désaccord de l’institution avec un plan de rigueur, annoncé il y a dix jours par Budapest, qui comprend des augmentations d’impôts de 367 milliards de forints (1,3 milliard d’euros) pour 2013. « L’ajustement budgétaire doit se concentrer sur une consolidation plus équilibrée (…) Il doit aider à réduire le déficit budgétaire de façon soutenable et, de concert avec des réformes structurelles, engendrer une hausse de la croissance », a expliqué Iryna Ivaschenko. « Plusieurs mesures annoncées la semaine dernière ne correspondent pas à ces objectifs », a-t-elle affirmé. Le FMI et l’Union européenne (UE) ont déjà versé un renflouement de 20 milliards d’euros à la Hongrie en 2008. Le gouvernement hongrois a, par ailleurs, annoncé samedi qu’il prendrait en charge les dettes de 1.956 municipalités, d’une valeur totale de 612,1 milliards de forints (2,17 milliards d’euros).

 

 

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