Archive pour le Tag 'croissance'

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Chine : une croissance de 7.5% en 2014

Chine : une croissance de 7.5% en 2014

L’année prochaine, la hausse du produit intérieur brut (PIB) devrait être le fait d’une reprise vigoureuse des exportations de la deuxième puissance économique mondiale, à la faveur de la demande soutenue des pays développés, qui semblent enfin tourner la page de la crise. L’objectif d’une croissance de 7,5% a été adopté lors d’une réunion à huis clos sur la stratégie et les réformes économiques prioritaires en 2014 qui s’est tenue entre le 10 et le 13 décembre. Avant la tenue de cette réunion, plusieurs instituts, dont le Centre d’information de l’Etat ou l’Académie chinoise des sciences sociales, avaient suggéré d’abaisser l’objectif de croissance à 7% afin que les marges de manœuvre pour les mises en place des réformes soient élargies. Une des priorités affichées par Pékin est de rééquilibrer l’économie chinoise pour favoriser le développement de la consommation et des services alors que la croissance repose pour l’instant avant tout sur les exportations et l’investissement. Ce processus devrait se traduire par un ralentissement de la croissance, que les autorités se disent prêtes à accepter s’il mène à une croissance plus stable à long terme. Au bout du compte, les hauts responsables ont été d’avis que le maintien d’un objectif de croissance de 7,5% permettra une croissance suffisamment forte pour créer des emplois tout en laissant la place aux réformes voulues par Pékin, ont dit des économistes qui ont pris part aux discussions. « Les deux camps qui ont proposé des objectifs de croissance – 7% d’un côté, 7,5% de l’autre – ont déployé leurs arguments. Mais le gouvernement préconise 7,5% », a dit l’un des économistes.  

 

Croissance : récession au troisième trimestre, 0.1 ou 0.2% pour l’année

Croissance : récession au troisième trimestre, 0.1 ou 0.2% pour l’année

 

La  reprise est là avait pronostiqué le gouvernement, pas tout à faiat puisque le troisième trimestre a connu la récession. Même si le quatrième trimestre devait être meilleur, on frisera la récession puisque le PIB ne progresserait que de 0.1 à 0.2%. L’économie française s’est bien contractée de 0,1% au troisième trimestre sous l’impact d’une baisse de l’investissement et d’une rechute des exportations, selon les comptes nationaux trimestriels détaillés publiés mardi par l’Insee. Mais l’institut a dans le même temps révisé la hausse du PIB du deuxième trimestre à 0,6%, contre 0,5% annoncé précédemment, une croissance qui faisait suite à deux trimestres de légère contraction. L’acquis de croissance pour 2013, à savoir le niveau moyen de l’ensemble de l’année si la croissance du dernier trimestre devait être nulle, se situe à +0,1%, soit au niveau de la prévision retenue par le gouvernement dans le budget. Dans une note conjoncture publiée la semaine passée, l’Insee avait confirmé tabler sur un rebond de 0,4% du PIB au 4e trimestre, ce qui se traduirait par une croissance moyenne de 0,2% de l’économie française sur l’ensemble de 2012. La croissance de 0,6% enregistrée au deuxième trimestre est la plus forte depuis celle de 1,1% du premier trimestre 2011. Pour le troisième trimestre, l’Insee a confirmé que la contribution de la demande intérieure au PIB avait été nulle, alors qu’elle avait représenté 0,4 point au deuxième trimestre, et que celle de la variation des stocks des entreprises avait été de 0,5 point. La contribution du commerce extérieur a été en revanche négative de 0,6 point (0,7 en première estimation) en raison d’une baisse des exportations (-1,3% après +1,9% au 2e trimestre) et d’importations qui restent dynamiques (+0,9% après +1,5%). Les dépenses de consommation des ménages ont été revues en légère baisse (+0,1% contre +0,2%). L’investissement global, en baisse pour le septième trimestre consécutif, s’est replié de 0,4% (0,6% en première estimation).

 

Insee : croissance à 0.2% en 2013

Insee : croissance à 0.2% en 2013

 

La croissance d’après l’INSSE pourrait atteindre 0.2% en 2013 du fait d’une part d’une révision à la hausse de la croissance du second trimestre et d’une prévision de 0.4% pour le dernier trimestre. Les chiffres rendus publics ce mardi par l’Insee soulignent une croissance de 0,6% en France au 2e trimestre 2013, au lieu de 0,5% prévu jusqu’à présent. L’Insee a révisé à la hausse le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre 2013, à 0,6% au lieu de 0,5%, ce mardi 24 décembre.  Par ailleurs, l’Institut national de la statistique et des études économiques a confirmé jeudi dernier une prévision de rebond de l’activité au dernier trimestre 2013, à +0,4%. Au total sur l’année, la croissance devrait être de 0,2%.   À l’inverse, le pouvoir d’achat des ménages français a reculé de 0,1% au troisième trimestre 2013.

 

UE : compétitivité, croissance et emploi devront attendre

UE : compétitivité,  croissance et emploi devront attendre

 

L’Allemagne serait prête à soutenir enfin la croissance mais en contrepartie d’efforts structurels des pays pour améliorer leur compétitivité. Une sorte de plus forte intégration qui ne plaît pas à la France qui a peur de perdre sa souveraineté  et qu’on la contraigne à engager les reformes nécessaires. Curieux de la part de Hollande  qui voulait contraindre Bruxelles à rééquilibrer austérité et croissance !  C’est l’idée de « contrats » par lesquels les Etats de l’Union européenne s’engageraient à effectuer des réformes structurelles en échange d’un soutien financier a buté lors du Conseil européen de Bruxelles sur les réticences de nombreux pays. Ces « partenariats pour la croissance, l’emploi et la compétitivité » prônés par Berlin mais considérés avec prudence par d’autres, dont Paris, sont au cœur du débat sur l’approfondissement de l’union économique et monétaire (UEM). Ces arrangements engloberaient un large éventail de mesures destinées à favoriser la croissance et l’emploi, notamment en ce qui concerne le marché du travail, l’efficacité du secteur public, la recherche, l’innovation, la formation, etc. Le soutien financier associé à l’engagement dans une telle politique serait destiné à aider le pays signataire à surmonter le coût économique et social initial de telles réformes. Mais ce concept se heurte précisément à la question du financement et de l’équilibre entre nouvelles contraintes et effort de solidarité exigé des autres pays en contrepartie. « Le problème c’est qui apporte les soutiens financiers, et comme cette question n’est pas pour l’instant réglée, il y a une interrogation », a expliqué jeudi soir François Hollande lors d’une conférence de presse en marge du Conseil européen. En tout état de cause, ces soutiens ne peuvent être financés par le budget européen, ni par une éventuelle « capacité budgétaire » dont serait dotée la zone euro, dans la mesure où ces arrangements concerneraient potentiellement toute l’UE, a fait valoir le président français. Il a estimé que la Banque européenne d’investissement pourrait jouer un rôle d’accompagnement. Mais il se dit surtout favorable, comme le président du Conseil italien Enrico Letta, à la possibilité de recourir à l’emprunt – ce qu’il appelle une « capacité financière ».  

 

Croissance Etats-Unis : +4.1%

Croissance Etats-Unis : +4.1%

 

Conséquence essentiellement de la politique accommodante et de la baisse du dollar, l’économie américaine enregistre sur la période juillet-septembre sa plus forte hausse depuis le quatrième trimestre 2011, à la faveur notamment d’une hausse plus élevée que prévu Selon la troisième et dernière estimation du département du Commerce publiée vendredi, le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 4,1% en rythme annuel au troisième trimestre, contre 3,6% lors de l’estimation précédente et 2,8% lors de la première. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à ce que la croissance du PIB du troisième trimestre soit confirmée à +3,6%. Au trimestre précédent, la croissance annualisée du PIB américain avait été de 2,5%. La hausse des dépenses de consommation, qui représentent les deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, a été également réévaluée à 2,0% contre 1,4% en deuxième estimation et 1,8% au trimestre précédent. La croissance de la consommation s’explique en partie par la forte demande d’énergie et par une hausse des dépenses de santé. Par ailleurs, les investissements des entreprises ont également progressé de 4,8%, contre 3,5% lors de la précédente estimation, à la faveur d’une hausse de 0,2% des achats d’équipement. Parallèlement, la demande intérieure mesurée par les ventes finales a augmenté de 2,3%, contre seulement 1,8% lors de la précédente estimation. La croissance des exportations a également été revue en hausse à 3,9%.  

 

INSEE : avec des si, il y aura de la croissance !

INSEE : avec  des si, il y aura de la croissance !

Ps vraiment des prévisions de l’INSEE mais plutôt des supputations. L’Institut n’a pas avancé de prévision pour 2014 mais annoncé que si le PIB grignotait +0,2% chaque trimestre, « on arriverait à +0,9% en moyenne annuelle pour 2014″. C’est l’hypothèse retenue par le gouvernement dans son budget. Par ailleurs, l’Institut anticipe une « très légère hausse du chômage » d’ici fin juin 2014 à 11%, contre 10,9% à fin septembre 2013. « Cette hausse est juste une question d’arrondi », a relativisé Clavel. « Il n’y a pas de signal que le chômage redémarre au deuxième trimestre. On arrive à une quasi-stabilité à fin juin ». Le gouvernement estime que l’inversion de la courbe du chômage promise par François Hollande avant la fin de l’année est « amorcée ». Le pouvoir d’achat des Français devrait augmenter de 0,5% sur l’ensemble de l’année 2013, ainsi que sur le premier semestre 2014. En faiat cela grâce à un indice obsolète qui ne tient pas compte des dépenses contraintes pour les couches modestes et très moyennes. En 2012, il avait reculé de 0,9%. Du côté des entreprises (hors construction), les investissements devraient croître « faiblement » au premier semestre 2014, et évoluer sur un « rythme voisin de celui du PIB ». Le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), qui entre en vigueur au 1er janvier, devrait avoir un effet positif sur le taux d’inflation (-0,2 point). La hausse de la TVA à la même date devrait, à l’inverse, peser (+0,5 point si la hausse est intégralement et immédiatement répercutée). L’inflation est attendue à +0,8% en décembre (+0,7% en novembre) et à +1,1% mi-2014 (+2,0% en 2012 et +0,9% prévu en 2013).

Croissance Amérique latine hausse en 2014

Croissance  Amérique latine hausse  en 2014

La croissance des pays d’Amérique latine et des Caraïbes se renforcera en 2014 à la faveur de la hausse de la demande mondiale qui favorisera leurs exportations, selon les prévisions publiées mercredi par une commission régionale des Nations Unies. La croissance dans la région atteindra 3,2% contre 2,6% attendu pour cette année, estime la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc). Les dépenses de consommation soutiendront également l’activité mais à un rythme moindre que par le passé. La Cepalc identifie comme risques latents la volatilité de l’économie mondiale, les financements externes plus coûteux et la détérioration des comptes courants. Le taux de croissance pour cette année a été revu en baisse par rapport à une estimation précédente de 3,0% faite en juillet. Le Brésil et le Mexique, les deux principales économies de la région, devraient se reprendre en 2014 après avoir été à la traîne cette année, selon la Cepalc. L’organisme basé à Santiago prévoit une croissance de 2,6% au Brésil en 2014, contre 2,4% en 2013. L’expansion serait bien plus forte au Mexique avec un produit intérieur brut en hausse de 3,5%, près de trois fois plus qu’en 2013 (+1,3%) mais moins qu’en 2012.A l’inverse, la croissance argentine devrait ralentir à 2,6% après celle de 4,5% attendue pour cette année.

 

Italie : croissance à -1.8% sur un an

Italie : croissance à -1.8% sur un an

 

L’économie italienne a stagné au troisième trimestre, après deux années de contraction, selon l’estimation définitive de l’institut national de statistiques, Istat, publiée mardi. L’Istat a relevé, de -0,1% à inchangé, son estimation de variation de produit intérieur brut (PIB) pour la période juillet-septembre. Un porte-parole d’Istat dit que « techniquement, cette donnée n’est pas suffisante pour dire que la récession est finie ». En variation annuelle, le PIB a baissé de 1,8%, alors que la première estimation était à -1,9%. La contraction de l’économie pour le deuxième trimestre a été confirmée à -0,3% sur un mois et de -2,2% sur un an. Au troisième trimestre, l’économie italienne a été soutenue par l’accumulation de stocks, tandis que la balance commerciale a pesé sur la croissance, avec une progression des importations nettement plus rapide que les exportations.

 

Croissance France : baisse de la production industrielle en octobre

Croissance France : baisse de la production industrielle en octobre

La production industrielle de la France s’est contractée de 0,3% en octobre après un recul révisé à 0,3% en septembre, selon des données publiées mardi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps augmenté de 0,4% après une baisse révisée à 0,5% en septembre. Dix-sept économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une production industrielle d’octobre en hausse de 0,1%, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,3% et +0,8%. Les données du mois de septembre avaient auparavant été annoncées à -0,5% pour la production industrielle et -0,7% pour la production manufacturière. Sur trois mois, la production a été stable dans l’industrie manufacturière et a reculé de 0,6% dans l’ensemble de l’industrie. La production a augmenté sur cette période de 2,6% dans les matériels de transport. Elle a baissé dans les autres produits industriels (-0,2%) et dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (-0,2%). La production a reculé fortement dans la cokéfaction et raffinage (-14,3%). L’Insee ajoute que la production manufacturière des trois derniers mois est inférieure au niveau des mêmes trois derniers mois de l’année précédente (-1,1%). Sur le seul mois d’octobre, la production a diminué de 3,4% dans les « industries extractives, énergie, eau » et augmenté de 0,5% dans les « autres produits industriels ». L’Insee souligne que l’augmentation est plus accentuée dans les « équipements électriques, électroniques, informatiques, machines » (+1,2%) et dans les « matériels de transport » (+1,0%), tandis qu’elle a diminué de 12,5% dans la cokéfaction et le raffinage.

Croissance : +0.5% pour la Banque de France au quatrième trimestre ?

Croissance : +0.5% pour la Banque de France au quatrième trimestre ?

 

On se demande par quel miracle la Banque de France escompte une hausse de 0.5% de la croissance au quatrième trimestre. C’est en tout cas en contradiction avec les enquêtes d’opinion de Markit du mois de novembre. Il faudrait que décembre soit très bon pour parvenir à un tel résultat. Peut-être la Banque de France ne veut-elle pas décevoir le gouvernement qui affirme que la reprise est là ; oui, mais où ?  La Banque de France a revu en hausse à 0,5% sa prévision de croissance de l’économie française au quatrième trimestre dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de novembre publiée lundi. Dans la précédente estimation, publiée le mois dernier, la banque tablait sur une croissance de 0,4% au 4e trimestre, tout comme l’Insee dans sa note de conjoncture de début octobre. L’institut a fait état depuis d’un recul de 0,1% du PIB de la France au 3e trimestre. L’enquête de novembre de la Banque de France fait apparaître d’autre part une hausse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie par rapport au mois d’octobre, à 101, et un recul d’un point de celui des services, à 92. La moyenne de long terme des deux indicateurs se situe à 100. Selon la Banque de France, la production et les livraisons ont progressé « nettement » dans l’ensemble des secteurs industriels en novembre, notamment l’agroalimentaire, la chimie, la pharmacie et l’automobile. Sous l’effet de l’augmentation des commandes, les carnets sont jugés « légèrement mieux garnis » par les chefs d’entreprise interrogés. Le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie manufacturière a poursuivi son rebond entamé en septembre pour s’inscrire à 76,7% (+0,3 point). Les prix des produits finis demeurent stables, les effectifs se stabilisent et les trésoreries se maintiennent, les chefs d’entreprise anticipant une stabilité de l’activité dans les prochaines semaines, indique encore la Banque de France. Dans les services, l’activité a augmenté « légèrement », notamment dans les activités informatiques et de transport, celles liées à l’hébergement-restauration et aux services aux ménages accusant un recul. « Les effectifs se renforcent à peine. Les prix restent faiblement orientés à la baisse. Les prévisions tablent sur une amélioration modeste de l’activité en décembre ».

 

Croissance Japon: coup de frein

Croissance Japon: coup de frein

Une estimation préliminaire à la mi-novembre avait établi la croissance à +0,5% au troisième trimestre, mais de nouveaux calculs publiés lundi par le gouvernement ont fait état d’une activité un peu plus amorphe à cause d’investissements (hors immobilier) et d’ajustements des stocks des entreprises moins profitables à l’économie qu’escomptés.  Le coup de frein est net par rapport aux premier et deuxième trimestres: dopé par un rebond de la consommation des ménages, le produit intérieur brut (PIB) de la troisième puissance économique mondiale avait augmenté de 1,1% puis 0,9%.  Les ménages, dont les revenus stagnent, ont à peine augmenté leurs dépenses au troisième trimestre, bien que de nombreux économistes prévoient un rebond avant la hausse en avril de la taxe sur la consommation.  La croissance a en outre fortement pâti d’un lourd déficit commercial au troisième trimestre, alors que jadis le pays était abonné aux excédents grâce à la puissance de ses industries exportatrices dans l’automobile et l’électronique.  De plus la dépréciation du yen d’un quart de sa valeur face au dollar et à l’euro en un an a rendu plus coûteuses ses importations à un moment où, privé de réacteurs nucléaires deux ans et demi après la catastrophe de Fukushima, l’archipel doit acheter toujours plus d’hydrocarbures pour produire son électricité.  L’économie japonaise a en revanche pu s’appuyer sur une progression robuste des investissements publics, favorisés par des dépenses gouvernementales supplémentaires d’environ 70 milliards d’euros débloqués en début d’année par le nouveau pouvoir conservateur.  Ces fonds destinés entre autres à accélérer la reconstruction des zones du nord-est ravagées par le tsunami du 11 mars 2011 ont dopé particulièrement l’activité dans le secteur du bâtiment et des travaux publics.  Le gouvernement a approuvé jeudi dernier une nouveau plan de dépenses, équivalent à 40 milliards d’euros supplémentaires, toujours pour soutenir la région dévastée du Tohoku mais aussi préparer les Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo.  Cette prodigalité constitue le premier pan (ou « flèche ») de la politique du Premier ministre de droite Shinzo Abe, revenu au pouvoir en décembre 2012, pour relancer l’économie et la sortir d’une déflation d’une quinzaine d’années, une tâche dont il a fait la priorité de son début de mandat.  Deuxième vecteur, M. Abe a poussé la Banque du Japon à assouplir considérablement sa politique monétaire en avril, sous l’égide du nouveau gouverneur, Haruhiko Kuroda, qu’il a lui-même choisi.  Ce changement de cap a favorisé la chute du yen sur le marché des changes, ce qui augmente les revenus des entreprises japonaises exportatrices, une fois leurs profits convertis en yens, et dope par conséquent la Bourse de Tokyo, au plus haut ces dernières semaines en près de six ans.  Les « Abenomics » comportent une troisième « flèche », décrite à grand trait par son inspirateur mais pas encore tirée, qui est censée augmenter le potentiel de croissance du pays. Pour ce faire, le gouvernement veut restructurer un secteur agricole jugé peu productif, conclure des accords de libre-échange avec les Etats-Unis et l’Union européenne, réduire les impôts pesant sur les entreprises et faire adopter un certain nombre de « dérégulation » du marché du travail.

 

Croissance Allemagne : baisse des commandes

Croissance Allemagne : baisse des commandes

 

Les commandes à l’industrie allemande ont diminué de 2,2% en octobre, leur plus forte baisse depuis près d’un an, mais la tendance reste orientée à la hausse et la Bundesbank a alimenté l’optimisme ambiant en relevant ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Le recul des commandes annoncé vendredi par le ministère de l’Economie est le plus marqué depuis novembre de l’an dernier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un repli limité à 0,6% en moyenne, leurs estimations s’échelonnant entre -1,8% et +3,7%. Les économistes mettent en garde contre une interprétation superficielle des chiffres d’octobre, la baisse intervenant après une forte hausse (+3,1% en données révisées) en septembre. Sur deux mois, les commandes affichent ainsi une progression moyenne de 1,9%. « Les nouvelles commandes allemandes évoluent en dents de scie depuis plus d’un an », explique Carsten Brzeski, économiste senior d’ING. « Dans un contexte de stocks bas, la production industrielle devrait rester un soutien à la croissance au cours des prochains mois. » La Bundesbank a de son côté relevé ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2013 et 2014, à 0,5% et 1,7% respectivement. La banque centrale allemande prévoyait auparavant des taux de croissance de 0,3% et 1,5%. Les nouveaux chiffres sont en ligne avec les prévisions gouvernementales. Dans ses projections semestrielles, la Buba ajoute voir le PIB croître de 2,0% en 2015.

Croissance : révision en hausse en Allemagne, en baisse en France

Croissance : révision en hausse en Allemagne, en baisse en France

 

Alors que l’Allemagne révise en hausse ses prévisions de croissance (1.7 au lieu de 1.5), la France elle pourrait revoir les siennes à la baisse. Normalement en France le gouvernement a prévu 0.9% mais depuis les résultats de enquête Markit de novembre  (quasi récession en 2013), on se demande bien comment la France pourrait atteindre ses objectifs en 2014. La Bundesbank, elle,  table désormais sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand de 1,7% en 2014 contre 1,5% annoncé en juin. En 2015, la croissance devrait atteindre un rythme de 2%, selon les projections de la « Buba ».  Pour 2013, elle n’attend cependant « pas plus » de 0,5% contre 0,3% auparavant.   »L’économie allemande a repris de l’élan. (…) Mais les forces qui la tirent changent », explique la Bundesbank dans son rapport mensuel.  Comme l’ont déjà montré les chiffres de la croissance au troisième trimestre, l’activité économique domestique prend désormais le pas sur les exportations, auparavant principal moteur de l’Allemagne. « L’économie allemande est en bonne forme: le taux de chômage est bas, l’emploi progresse et la croissance des salaires revient à la normale. Ces facteurs soutiennent la consommation privée et tire la construction immobilière », a commenté le président de la Buba, Jens Weidmann. Sur les années qui viennent, l’emploi devrait d’ailleurs continuer à augmenter, prévoit la Bundesbank.  Le commerce extérieur de l’Allemagne souffre toujours des difficultés économiques de ses voisins, mais la reprise qui commence à pointer dans la zone euro devrait aider à freiner cette tendance.  Bon élève de la zone euro en matière budgétaire, Berlin devrait enregistrer un excédent des finances publiques d’un peu moins de 0,50% du PIB en 2015.  La Bundesbank précise qu’elle n’a pas inclus dans ses prévisions semestrielles le potentiel impact du nouveau programme de gouvernement décidé par les sociaux démocrates et les conservateurs d’Angela Merkel. Ces derniers ont souligné avoir obtenu qu’il n’y ait ni hausse d’impôt ni nouvel endettement sur la prochaine législature.

Croissance-France : menace de récession au quatrième trimestre

Croissance-France : menace de reéession au quatrième trimestre

Selon les chiffres publiés par le cabinet Markit ce mercredi 4 décembre, l’activité du secteur privé français s’est contractée en novembre par rapport à octobre, tombant à son plus bas niveau depuis cinq mois. Des chiffres qui font craindre une nouvelle récession, selon l’institut. L’indice PMI composite jauge l’activité des secteurs de l’industrie manufacturière et des services. Il atteint 48 points en novembre, plongeant sous les 50 points, le seuil au-dessus duquel l’activité est en expansion.  Le secteur des services ne va pas mieux. Selon les données que publie Markit, l’activité se situe aussi à un plus bas depuis cinq mois, l’indice atteignant exactement le même niveau que celui de l’industrie manufacturière, à 48 points. C’est la première fois depuis trois mois que cet indice se replie, observe le cabinet. Ces indicateurs « soulignent le risque d’une nouvelle baisse du PIB au quatrième trimestre. Une baisse qui ferait de nouveau basculer l’économie française en récession », analyse Jack Kennedy, économiste du cabinet cité par le communiqué. C’est-à-dire une contraction du PIB qui se maintient sur deux trimestres. L’institut pointe par ailleurs « une demande toujours anémique, les clients hésitant à s’engager dans de nouveaux projets ».

 

Croissance France ; des risques de récession en 2014 ?

Croissance France ; des risques de récession en 2014 ?

 

Ce ne sera peut-être pas la récession en 2014 mais pas loin.   Personne ne peut en effet mesurer l’effet des hausses de fiscalité qui vont peser sur ménages et les entreprises. Une fiscalité qui a déjà amputé de 11 milliards les rentrées de TVA (donc l’activité) en 2013 et qui pèsera davantage en 2014. Pour les économistes de Reuters,  l’embellie promise de l’activité est loin d’être certaine ; même incertitude sur   le rééquilibrage budgétaire précisément du fait de l’insignifiance de la croissance  et d’économies sur les dépenses publiques qui demeurent encore très virtuelles.  François Hollande compte sur la reprise économique pour sortir d’une impopularité qui fragilise son action mais une embellie à court terme est loin d’être assurée, tout comme l’amélioration de l’emploi censée l’accompagner. Plusieurs indicateurs montrent que le rebond annoncé par l’exécutif a du plomb dans l’aile et de nombreux économistes jugent que les leviers pour redresser la situation font défaut. Profitant déjà à plein du délai accordé par l’Europe pour redresser ses comptes, la France ne dispose en particulier d’aucune marge de manoeuvre pour stimuler l’activité par la dépense ou des baisses d’impôts. Pire, certaines hausses sont encore à venir, comme celle de la TVA le 1er janvier. « On est clairement dans une phase de fragilité de l’économie française », explique Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM, en commentant les derniers indicateurs macroéconomiques mardi sur son blog. Si l’on analyse à la fois la chute des indicateurs PMI de Markit en novembre et la stagnation du climat des affaires sous sa moyenne, « on n’est pas du tout en phase d’accélération de la conjoncture », dit-il. « Et comme l’activité était très molle, ça ne suggère pas de signaux très forts sur le dernier trimestre 2013 et sur le début d’année 2014″, ajoute-t-il, en soulignant parallèlement des tendances négatives sur le front de l’emploi. Avant la publication de ces indicateurs, dont la version préliminaire avait fait dire à un économiste de Markit qu’ils auguraient d’une rechute de la France en récession, la Banque de France et l’Insee avaient annoncé prévoir un net rebond de l’économie au quatrième trimestre, après le repli du troisième. Les économistes invitent également à la prudence sur les chiffres de l’emploi, après la baisse du nombre de chômeurs inscrits en catégorie « A » en octobre, saluée par l’exécutif comme le début de l’inversion promise de la courbe du chômage. « Ce recul ne concerne pas les catégories en sous-emploi, les plus de 50 ans, ni le chômage de longue durée. Il s’agit donc d’une inversion encore très partielle de la courbe du chômage », a ainsi souligné Hélène Baudchon, de BNP Paribas. Si les problèmes dont souffre l’économie française sont connus, tout comme les leviers pour les résoudre à moyen terme, les ressorts à court terme manquent, estiment des économistes. Du fait de l’absence de marge de manoeuvre budgétaire notamment, « il paraît difficile de mettre en place une politique économique qui évite la poursuite de la contraction du secteur exposé à la concurrence internationale à court terme », explique Patrick Artus, de Natixis, dans une note. D’autant que la maîtrise accrue des dépenses publiques, sur laquelle le gouvernement compte désormais exclusivement pour rééquilibrer les comptes publics est encore largement à faire. Et que les hausses d’impôts n’ont pas eu leur plein effet. « Nous nous inquiétons pour l’activité après la fin de l’année, quand les hausses d’impôts affecteront le revenu des ménages et le coût du travail des entreprises », note ainsi Dominique Barbet, chez BNP Paribas, jugeant cette perspective encore plus inquiétante que les signaux négatifs de novembre sur l’activité des entreprises et l’emploi. Un risque qui pourrait fragiliser la perception de la France par ses partenaires et les marchés, auprès desquels le pays continue de jouir d’une situation très favorable qui l’aide à tenir ses dépenses et à réduire ses déficits. Certains signes de divergence apparaissent, et plus seulement avec l’Allemagne. Pour Patrick Artus, « la France n’a pas une économie qui se redresse, alors que dans les autres pays de la zone euro on voit des signes d’amélioration ». Selon Denis Ferrand, directeur général de Coe-Rexecode, « en France, l’activité industrielle subit depuis trois ans une lente érosion dont aucun indice ne permet d’anticiper l’enrayement ». « Ces signes d’une atonie persistante de l’investissement productif sont probablement les plus préoccupants pour le potentiel de croissance industrielle de la France relativement à ses partenaires européens », ajoute-t-il.

Croissance Russie : en baisse

Croissance  Russie : en baisse

La Russie, confrontée à une stagnation des investissements et de la consommation des ménages, a de nouveau réduit ses prévisions de croissance mardi, tablant désormais sur une hausse du produit intérieur brut limitée à 1,4% cette année. Les prévisions annoncées pour les deux prochaines années, ajoutées à l’aveu fait il y a quelques semaines selon lequel le pays restera à la traîne de la croissance mondiale pendant les 20 prochaines années, viennent conforter le sentiment que Moscou, trop tributaire de ses ressources naturelles, a besoin d’un nouveau modèle économique. « La stagnation va continuer, avec des moments de redressement », a déclaré le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, cité par l’agence RIA Novosti. La nouvelle prévision de croissance de 1,4% pour 2013, malgré un cours du brut qui reste stable autour de 100 dollars le baril, se compare à un objectif précédent de 1,8% qui lui-même avait été revu en baisse. Le gouvernement a également réduit ses prévisions de croissance pour 2014 et 2015, à 2,5% et 2,8% respectivement au lieu de 3% et 3,1%. « Ce n’est pas une crise économique, c’est la crise d’un modèle économique », avait lancé Andreï Makarov, président de la commission budgétaire et fiscale de la Douma, lors d’un récent débat parlementaire. Les nouvelles prévisions sont bien loin du taux de croissance de 5% que le président Vladimir Poutine promettait avant son retour au Kremlin l’an dernier. Le dirigeant russe voyait alors son pays se hisser parmi les cinq premières économies mondiales d’ici 2020, alors qu’il occupe actuellement la huitième place.  

 

Croissance Chine : maintien des services

Croissance Chine : maintien de la croissance des services

L’activité du secteur des services a crû à un rythme stable par rapport au mois dernier en novembre, selon l’enquête menée par HSBC auprès des directeurs d’achats, une donnée qui témoigne de la capacité de résistance d’un pays qui s’apprête à connaître d’importants bouleversements économiques. L’indice HSBC/Markit, qui couvre une multitude de PME privées alors que l’indice PMI officiel traite des grandes entreprises publiques, est ainsi ressorti à 52,5 le mois dernier, non loin du pic de près d’un an de 52,6 atteint en octobre. Un indice PMI au-dessus de la barre des 50 dénote une croissance de l’activité. Quand il est sous cette barre, il y a contraction. « Le secteur des services a poursuivi son rythme de croissance soutenu, qui se traduit par une troisième mois successif d’amélioration de la situation en termes d’emploi », a déclaré Hongbin Qu, économiste en chef pour la Chine chez HSBC. L’économie a regagné en vigueur depuis la mi-2013, après une période de ralentissement marqué. Ceci devrait encourager le gouvernement à aller de l’avant avec son ambitieux projet de faire davantage dépendre l’activité du pays de la consommation des ménages et moins des exportations et des investissements, qui sont depuis le début les moteurs de l’expansion chinoise.Les services ont représenté 45% environ de l’activité économique totale en Chine en 2012 et le secteur est devenu en 2011 le premier employeur du pays.

Hollande: « l’innovation, croissance de demain » ou…. l’avenir c’est demain !

Hollande: « l’innovation, croissance de demain » ou…. l’avenir c’est demain !

 

 

Florilèges de truismes  à  l’occasion du lancement de ce nouveau concours Lépine mode hollandaise. « L’innovation c’est la croissance de demain » a-t-il notamment déclaré, une belle formule pour ne rien  dire d’autre qu’une banalité. Comme Montebourg persuadé que ce concours Lépine new look va « changer la société ». Tout cela sent l’improvisation et ne vise sans doute qu’à masquer la dégradation de l’industrie française dont on apprend aujourd’hui qu’elle se redresse en Europe sauf en France.   L’exécutif veut donner donc un coup de fouet à l’innovation. Le président François Hollande a ainsi lancé, ce lundi 2 décembre, le concours « innovation 2030″ , dont le but est d’attirer en France les projets d’avenir. il a affirmé que ce concours traduit « une volonté de réindustrialiser la France ». « Une démarche longue » mais qui, selon lui, rejoint à la fois le pacte de compétitivité et de croissance du gouvernement et les 34 plans industriels d’Arnaud Montebourg. L’initiative du ministre du Redressement productif « doit forcer l’allure des décisions industrielles dans les entreprises françaises pour être les meilleurs dans un laps de temps court, sur un certain nombre d’objets ou de services » dixit François Hollande. Tandis « qu’aujourd’hui c’est le long terme » , a-t-il précisé. Ce dernier s’est désolé de voir la France reculer dans les classements concernant la compétitivité. Il a notamment affirmé qu’elle se plaçait 11ème sur 28 au sein de l’Union européenne, sans préciser de quel classement il s’agissait. « Ce n’est pas notre rang, ce ne doit pas être notre place ».  Estimant que « l’innovation, c’est la croissance de demain », il a énuméré les différents dispositifs fiscaux mis en place pour la favoriser: extension du crédit d’impôt recherche, abattements sur les plus-values mobilières, système d’amortissement favorable aux sociétés qui investissent dans des jeunes entreprises innovantes, ou encore création du statut de la jeune entreprise innovante. « Ils seront maintenus pour l’ensemble du quinquennat « , a-t-il déclaré, ajoutant que « le rôle de l’Etat est de faire émerger, accompagner les talents et de créer un environnement favorable à l’innovation ». Il a ensuite rappelé les sept priorités ciblées par le concours: le stockage de l’énergie, le recyclage des métaux, le développement des protéines végétales, ce qu’il appelle « la chimie verte », « utiliser les ressources de la mer, « la médecine individualisée », « l’économie de la longévité » et le « big data », c’est-à-dire le traitement d’énormes bases de données. François Hollande a bien insisté sur le fait que ce concours était ouvert à tous les innovateurs , qu’ils soient français ou étrangers, à la condition « d’implanter leurs activités sur notre territoire ». « La France doit attirer tous les talents et devenir un lieu où on vient innover et investir ».  Arnaud Montebourg a lui jugé que « l’innovation doit réconcilier les Français avec le risque ». « Dans ce monde qui n’aime pas le risque, la France a fait le choix du risque et de l’innovation et c’est avec les innovateurs du monde entier que la France va participer à la préparation d’un changement de société », a-t-il affirmé.

 

Croissance Allemagne : baisse des ventes au détail

Croissance Allemagne : baisse des ventes au détail

 

Les ventes au détail ont, contre toute attente, baissé de 0,8% en octobre, montrent les statistiques publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,5%. Sur un an, le recul est de 0,2% contre un consensus de +1,3%. En septembre, ces ventes avaient baissé de 0,2% sur un mois et progressé de 0,3% sur un an.

 

Allemagne : moral en hausse des entrepreneurs

Allemagne : moral en hausse des entrepreneurs

 

 L’indice du climat des affaires publié par l’institut Ifo, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé à 109,3 contre 107,4 en octobre, alors que les économistes avaient anticipé une hausse plus modérée, à 107,7. L’envolée de l’indice Ifo, qui avait reculé en octobre, a accentué les gains de l’euro face au yen et au dollar et fait refluer les Bunds allemands. « Les entreprises ont surmonté les légers revers du mois dernier de manière spectaculaire et anticipent une reprise », a déclaré Jörg Zeuner, économiste chez la banque publique KfW. D’autres indicateurs macro-économiques allemands récemment publiés sont également allés dans le sens d’une embellie: l’indice ZEW du sentiment des investisseurs a atteint ce mois-ci son plus haut niveau en quatre ans, soutenu par une légère amélioration des perspectives économiques de la zone euro. Et les premières estimations des enquêtes PMI menées par Markit auprès des directeurs d’achat ont montré que la croissance de l’activité du secteur privé s’était accélérée en Allemagne, au contraire de la France. Ces indices PMI, généralement considérés comme des indicateurs avancés du produit intérieur brut (PIB), laissent entrevoir un PIB en hausse de 0,5% au quatrième trimestre, après une croissance confirmée à 0,3% au troisième et à 0,7% au deuxième.

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