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Prévisions de Croissance France : la méthode Coué

Prévisions de Croissance France : la méthode Coué

 

La nouvelle remontée de l’épargne témoigne à l’évidence que les ménages adaptent une posture particulièrement attentiste vis-à-vis de la consommation. En clair, ils s’attendent à une conjoncture très difficile impactant  gravement l’emploi et le pouvoir d’achat. D’ores et déjà,  on a d’ailleurs constaté la suppression de 800 000 emplois depuis le début de l’année. Pour ceux qui le peuvent, on  choisit l’épargne et on diffère un certain nombre de dépenses notamment d’investissement. Depuis presque un mois, la plupart des institutions et autres administrations de l’État ne cessent de diffuser un vent d’optimisme sur la rapidité de la reprise. Quand on examine de près les chiffres pourtant rien n’indique un redressement significatif qui permettrait de retrouver un niveau d’activité proche de l’année 2019. Tout repose en fait sur une hypothétique croissance en 2021 et 2022 et non pas sur les chiffres les indicateurs les plus récents. On sait évidemment que le second trimestre a été particulièrement catastrophique mais juillet n’a pas été fameux non plus accusant un recul de 7 % après un recul de 9 % en juin. En juin, les économistes de l’institution anticipaient un recul du PIB de 10,3 % pour l’année. Trois mois plus tard, ils révisent leur estimation à la baisse et tablent dorénavant sur une contraction « limitée » à 8,7 %. En faite une différence de l’ordre de 1 % soit l’épaisseur du trait. Toutes les institutions y compris le gouvernement jouent sur cette épaisseur du trait pour tenter d’impulser un certain vent d’optimisme. Le problème, d’ailleurs reconnu, c’est que l’industrie manufacturière souffre de l’atonie de ces carnets de commandes et que la consommation est toujours dans une posture très attentiste

Au dernier trimestre, nous attendons maintenant une perte d’activité entre -3,5 % et -4 % », notent les experts de la banque centrale.

Tombée très fort au printemps, l’économie retrouverait cette fois-ci des couleurs plus rapidement que ses pairs. « Nous reviendrions un peu plus tôt au niveau d’avant-crise que la moyenne de la zone euro », avance Olivier Garnier. Ce que démentent tous les indicateurs en particulier ceux de l’Allemagne.. Notons que la Banque de France prévoit de retrouver le niveau d’activité de 2019 débuts 2021 tandis que la banque centrale européenne indique à travers la voix de Christine Lagarde, qu’« il n’y aura pas de retour à la situation pré-Covid avant la fin 2022 » pour la zone euro.

Les économistes en général actent un scénario moins mauvais que prévu mais qui reste dramatique avec la disparition de 800.000 postes en 2020 que le pays peinera à recréer. Fin 2022, quelque 100.000 postes manqueront toujours à l’appel selon la Banque de France.

Croissance États-Unis : léger mieux de la confiance des consommateurs

  • Croissance États-Unis : léger mieux de la confiance des consommateurs 
  • . L’indice général de l’université du Michigan qui mesure la confiance des consommateurs aux États-Unis a grimpé à 78,9 points, contre 74,1 points en août. Ce qui est supérieur aux attentes des analystes, puisqu’ils tablaient sur 77 points.
  • En août déjà, les consommateurs américains s’étaient montrés un peu plus optimistes, après s’être inquiétés en juillet de la résurgence du virus dans le pays. L’approche de l’élection présidentielle, qui opposera le 3 novembre le républicain Donald Trump et le démocrate Joe Biden, «a commencé à avoir un impact sur les attentes concernant les perspectives économiques futures», souligne Richard Curtin, l’économiste en chef chargé de cette enquête bimensuelle.

Croissance France : la méthode Coué pour la Banque de France

Croissance France : la méthode Coué pour la Banque de France

 

Depuis presque un mois, la plupart des institutions et autres administrations de l’État ne cessent de diffuser un vent d’optimisme sur la rapidité de la reprise. Quand on examine de près les chiffres pourtant rien n’indique un redressement significatif qui permettrait de retrouver un niveau d’activité proche de l’année 2019. Tout repose en fait sur une hypothétique croissance en 2021 et 2022 et non pas sur les chiffres les indicateurs les plus récents. On sait évidemment que le second trimestre a été particulièrement catastrophique mais juillet n’a pas été fameux non plus accusant un recul de 7 % après un recul de 9 % en juin. En juin, les économistes de l’institution anticipaient un recul du PIB de 10,3 % pour l’année. Trois mois plus tard, ils révisent leur estimation à la baisse et tablent dorénavant sur une contraction « limitée » à 8,7 %. En faite une différence de l’ordre de 1 % soit l’épaisseur du trait. Toutes les institutions y compris le gouvernement jouent sur cette épaisseur du trait pour tenter d’impulser un certain vent d’optimisme. Le problème, d’ailleurs reconnu, c’est que l’industrie manufacturière souffre de l’atonie de ces carnets de commandes et que la consommation est toujours dans une posture très attentiste

Au dernier trimestre, nous attendons maintenant une perte d’activité entre -3,5 % et -4 % », notent les experts de la banque centrale.

Tombée très fort au printemps, l’économie retrouverait cette fois-ci des couleurs plus rapidement que ses pairs. « Nous reviendrions un peu plus tôt au niveau d’avant-crise que la moyenne de la zone euro », avance Olivier Garnier. Ce que démentent tous les indicateurs en particulier ceux de l’Allemagne.. Notons que la Banque de France prévoit de retrouver le niveau d’activité de 2019 débuts 2021 tandis que la banque centrale européenne indique à travers la voix de Christine Lagarde, qu’« il n’y aura pas de retour à la situation pré-Covid avant la fin 2022 » pour la zone euro.

Les économistes en général actent un scénario moins mauvais que prévu mais qui reste dramatique avec la disparition de 800.000 postes en 2020 que le pays peinera à recréer. Fin 2022, quelque 100.000 postes manqueront toujours à l’appel selon la Banque de France. Une prévision qui s’appuie encore sur pas grand-chose sinon la méthode Coué.

Croissance Royaume-Uni : rebond de+6,6% en juillet

 Croissance Royaume-Uni : rebond  de+6,6% en juillet

Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a grimpé de 6,6% en juillet sur un mois, poursuivant son rebond à la faveur de la réouverture de l’économie après le confinement, a annoncé vendredi le Bureau national des statistiques (ONS).

Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse pour le PIB, qui n’a récupéré toutefois pour l’heure que la moitié du terrain perdu en raison du choc de la pandémie, précise l’ONS.

Le Royaume-Uni est encore ébranlé par une récession historique déclenchée par la mise à l’arrêt au printemps de l’économie afin de freiner la propagation du Covid-19.

Le PIB a plongé de plus de 20% au deuxième trimestre, mais l’essentiel de l’effondrement s’est produit en avril au plus fort du confinement.

Depuis, l’activité économique se relève progressivement, avec une hausse du PIB de 2,4% en mai, puis de 8,7% en juin et donc de 6,6% en juillet, mois qui a vu la réouverture des bars et restaurants.

Mais si le rebond est enclenché, l’incertitude reste grande sur l’ampleur de la reprise.

Croissance Chine : hausse des exportations mais recul des importations

Croissance Chine : hausse des exportations mais recul des importations

En août, le rythme de progression des exportations s’est encore accéléré sur un an (+9,5%). Sur un mois, les exportations marquent d’ailleurs un repli (-1%), relève auprès de l’AFP l’économiste Iris Pang, de la banque ING. Ce coup de frein « reflète une stabilisation de la demande (à l’étranger) pour des produits liés au Covid-19 tels que les masques » chinois, estime l’analyste Julian Evans-Pritchard du cabinet Capital Economics. Cependant les importations ont de nouveau marqué un repli en août sur un an (-2,1%), après une baisse de 1,4% le mois précédent. Ce chiffre, beaucoup moins bon qu’espéré par les analystes (+0,5%), est synonyme de faible demande sur le marché intérieur chinois. Car si l’activité dans le pays a largement repris, des secteurs entiers de l’économie tournent toujours au ralenti, notamment les transports et le tourisme.

 

Sur les huit premiers mois de l’année, les importations de viande ont ainsi bondi de 73,4% sur un an, à 6,58 millions de tonnes, selon les Douanes. Au final, l’excédent commercial en août s’est inscrit à 58,9 milliards de dollars, en repli par rapport à juillet (62,3 milliards).

Mais celui avec les Etats-Unis seuls – qui constitue une pomme de discorde avec le président Donald Trump – s’est creusé à 34,24 milliards de dollars. Un mois plus tôt, il s’affichait à 32,4 milliards de dollars.

En dépit de tensions grandissantes entre les deux pays, négociateurs chinois et américains ont convenu le mois dernier de faire avancer la première phase de leur accord commercial signé en janvier.

La Chine s’était alors engagée à importer pour 200 milliards de dollars supplémentaires de produits américains sur deux ans. En échange, l’administration Trump s’engageait à surseoir à toute nouvelle hausse de droits de douane sur des produits chinois. Un engagement finalement assez peu respecté.

 

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

 

Les chiffres de lundi «font état du plus gros déclin du PIB jamais enregistré» sur un trimestre, la chute de 6,1% au deuxième trimestre dépassant celle de 4,7% du quatrième trimestre de 2008, «au plus fort de la précédente crise financière», a commenté Paschal Donohoe, ministre irlandais des Finances, dans le communiqué.

Sur un an, le PIB tombe de 3%, précise le communiqué de Dublin, notamment dans la foulée d’un effondrement de la consommation et de la construction.

Insécurité: violence gratuite en croissance exponentielle

Alain Bauer et Christophe Soullez ont récemment livré une étude fouillée sur ce phénomène dont la statistique constitue une base solide. Ces criminologues se sont intéressés aux évolutions tant des meurtres et des assassinats que des coups et blessures ayant entraîné la mort. Une statistique qui démontre que la France est plus nettement plus affectée que les pays comparables. Par ailleurs Alain Bauer rappelle la problématique des statistiques dans l’Opinion.

Alain Bauer est professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris, New York et Shanghai. Il a créé puis présidé (2007-2012) l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.

 

Tribune

 

En France, depuis guère plus d’un siècle, l’Etat a voulu établir un monopole de la sécurité publique et assumer la responsabilité totale de ce qui est, à peu près partout ailleurs, une compétence partagée entre le local et le central, le public et le privé. De ce fait, il est devenu le comptable politique de la question criminelle, assumant même d’être jugé sur la production de crimes (les fameux chiffres de la délinquance) et assez peu sur son efficacité. Comme si les médecins se sentaient responsables des maladies et peu de l’efficacité de leur traitement !

En 1983, les listes « Marseille Sécurité » bousculaient Gaston Defferre, ministre de l’Intérieur et maire de la ville, faisant apparaître la question dans le débat électoral. Fin 1983, la maire socialiste de Dreux perdait sa ville face à une alliance RPR-FN, boostée par la question sécuritaire. En 1997, à Villepinte, la gauche devenait réaliste, mais oubliait tout en 2002 face à Jean-Marie Le Pen. Ce processus dit de « jospinisation » (succès économiques et sociaux, rigueur de gestion mais incapacité à comprendre les enjeux sociétaux du vécu des populations) semblait devenu un évènement pour historiens de la science politique. Il semble curieusement possible de le voir se reproduire.

Querelle statistique. Entre amnésie et anomie, les gouvernements ont le plus grand mal à traiter de la gestion de phénomènes, pourtant anciens et bien étudiés. Ainsi, le modèle de l’élection de 1966 en Californie qui vit la victoire écrasante de Ronald Reagan face au gouverneur démocrate Pat Brown, fut construit sur la thématique « Tough on Crime » (Dur avec le crime) et anticipa la révolution conservatrice qui balaiera les Etats-Unis et les bastions démocrates, dont l’emblématique New York remporté en 1994 par Rudolph Giuliani, portée par sa « Tolérance Zéro ».

Aucune de ces lames de fond électorales ne fut surprenante. Elles se construisirent par accumulation de frustrations et de désespoir, portées par des populations souvent modestes, alliées de circonstances aux classes moyennes et supérieures, terrorisées par une violence du quotidien créant un climat d’insécurité auquel les élites politiques ne purent répondre, tentant de se dédouaner par des postures d’évitement selon le traditionnel triptyque « Négation-minoration-éjection » : Ce n’est pas vrai, ce n’est pas grave, ce n’est pas de ma faute…

« L’actuel gouvernement est victime d’une décision stupidement comptable de son immédiat prédécesseur, qui a supprimé à la fois le thermomètre et son outil de compréhension, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales »

Certains en profitent pour expliquer doctement que la situation est pire que… toujours, d’autres que tout va pour le mieux et qu’il ne s’agit que d’un effet médiatique.

Et comme toujours, une tragique querelle statistique vient assombrir l’information du public. De ce point de vue l’actuel gouvernement est victime d’une décision stupidement comptable de son immédiat prédécesseur, qui a supprimé à la fois le thermomètre (l’enquête de victimation qui permet de savoir ce que les citoyens subissent et pas seulement ce qu’ils déclarent et ce qui en reste dans l’enregistrement administratif des plaintes) et son outil de compréhension, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP).

Homicidité. Revenons donc à ce que nous savons : il n’existe pas d’indicateur de la violence. Mais, depuis 1539 et l’édit de Villers-Cotterêts, la France est dotée d’un état civil tenu avec efficacité. Un des indicateurs les plus stables et les plus précis de l’insécurité dans une société est celui des homicides. Historiquement, le nombre de crimes relevant de cet item s’est effondré en cinq siècles passant de 150 pour 100 000 habitants à moins de 2. On comptait un peu plus de 1 100 faits en 1972, plus de 2 400 en 1983, un millier après 1988. Une première baisse significative à partir de 1995, des minima historiques à partir de 2009 (moins de 600 faits) puis une forte reprise depuis 2015 (avec un effet attentats non négligeable en 2014, mais un niveau élevé en 2019).

On dispose même d’un outil encore plus développé, celui de l’homicidité qui permet d’ajouter aux homicides, les tentatives (qui ne sont que des homicides ratés) et les coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort. Dès lors, on atteint en 2019, un niveau historiquement inégalé en un demi-siècle avec 3 562 faits. Qu’on considère ou pas la sensibilité de l’attention aux phénomènes, l’évolution des législations ou l’intérêt porté au sujet, sur ce critère particulier, la dégradation est incontestable et inquiétante.

Hors faits exceptionnels (attentats), le maintien a un niveau très élevé des violences homicides constitue un indicateur fiable. Il conviendrait de s’en saisir avec les moyens de la science et de l’expertise afin de permettre une action intelligible et cohérente des acteurs du processus pénal : Intérieur et Justice. En commençant par rétablir un thermomètre indépendant.

Croissance Allemagne : révision en baisse en 2021

Croissance Allemagne : révision en baisse en 2021

 

 

L’Allemagne- comme d’autres pays- ne cesse de bricoler ses prévisions économiques pour l’année en cours et 2021. Des modifications souvent de l’épaisseur du trait pour justifier soit un certain optimisme soit au contraire des mesures d’austérité ( comme au Royaume-Uni).

Ces modifications paraissent globalement très fragiles car elles dépendent surtout de l’environnement international surtout pour l’Allemagne grand pays exportateur. Le gouvernement d’Angela Merkel s’attend donc à ce que les conséquences de la pandémie de coronavirus sur l’économie allemande soient un peu moins sévères que prévu cette année ( -6 % au lieu de -6,3 % en 2020 pour la croissance) mais s’apprête à revoir à la baisse sa prévision de reprise pour 2021, a-t-on appris lundi auprès de deux sources.

Le ministre de l’Economie, Peter Altmaier, présentera mardi les prévisions de croissance révisées du produit intérieur brut (PIB) allemand, qui a subi au premier semestre sa plus forte contraction en temps de paix.

En avril dernier, au plus fort de l’épidémie de Covid-19, Berlin a dit s’attendre à un rebond de 5,2% du PIB en 2021 après un plongeon de 6,3% en 2020.

“La reprise l’an prochain sera quelque peu moins forte que prévu initialement”, a déclaré un responsable informé de cette nouvelle évaluation.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès du ministère de l’Economie.

Une source proche de la coalition au pouvoir a déclaré vendredi à Reuters que le gouvernement devrait ramener sa prévision de contraction du PIB pour 2020 à moins de 6%. La France de son  côté par exemple s’est félicitée d’une baisse de l’activité réduite à 10 % au lieu de 11 % pour 2020  , un recours à la méthode Coué pour encourager le redressement !

Croissance Allemagne : prévisions revues en hausse

Croissance Allemagne : prévisions revues en hausse

 

La chute de l’économie allemande semble un peu atténuée. La croissance avait subi une perte de près de 10 % au cours du deuxième trimestre (à comparer à la baisse de près de 14 % en France). Sur l’ensemble de l’année 2020, le recul pourrait être moins important que prévu : 6%, contre 6,3% actuellement, a déclaré vendredi à Reuters une source de la coalition gouvernementale.

Ces prévisions sont quand même un peu fragiles car l’avenir de la croissance allemande dépendra largement des exportations donc de la demande des pays clients. En France aussi le ministre de l’économie a annoncé que la chute de la croissance pourrait être limitée à 10 % au lieu de 11 % prévus par le gouvernement. Là aussi il s’agit de pédagogie pour entretenir l’optimisme car les modifications sont faibles et aléatoires.

Le ministre de l’Economie, Peter Altmaier, devrait présenter ces nouvelles prévisions en début de semaine prochaine, a ajouté cette source.

Une porte-parole du ministre de l’économie a déclaré que les nouvelles prévisions étaient toujours en cours de finalisation et que Peter Altmaier les dévoilerait mardi.

L’économie allemande s’est contractée de 9,7% au deuxième trimestre, une baisse sans précédent, sous l’effet de la chute des dépenses de consommation, de l’investissement des entreprises et des exportations dans le contexte de la pandémie liée au coronavirus.

Les données économiques récentes ont toutefois alimenté l’espoir d’une solide reprise de la première économie d’Europe.

Le moral des investisseurs en Allemagne s’est nettement redressé en août grâce à la reprise de l’activité dans les secteurs de l’industrie et des services. La demande à l’exportation, en particulier de la Chine, a rebondi pour un deuxième mois consécutif en juin et une récente enquête de l’institut Ifo suggère que les entrepreneurs s’attendent à une croissance de l’activité pour les trois prochains mois.

Les perspectives de l’économie allemande sont plus favorables cette année que celles de la plupart des autres pays du G7, exception faite des États-Unis.

Une révision à la hausse des prévisions économiques de l’Allemagne aurait un impact sur l’estimation des recettes fiscales, prévue pour le 10 septembre, et sur le projet de budget pour 2021, qui doit être présenté avant fin septembre.

Des sources avaient déclaré en juin à Reuters que le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, prévoyait de demander au Parlement son accord sur de nouveaux emprunts de 62,5 milliards d’euros, qui porteraient l’effort budgétaire supplémentaire total à 218,5 milliards cette année.

Coronavirus France : 7.379 nouveaux cas en 24 heures, croissance exceptionnelle

Coronavirus France : 7.379 nouveaux cas en 24 heures, croissance exceptionnelle

 

Un record d’un niveau exceptionnel avec 7.379 cas confirmés supplémentaires de contamination par le nouveau coronavirus en 24 heures, soit 20% de plus que la veille, a annoncé vendredi l’agence Santé Publique France (SPF).

Ce chiffre est le plus élevé depuis le record quotidien de cas annoncés le 31 mars, qui était de 7.578.

“En France métropolitaine, la dynamique de progression de l’épidémie est exponentielle”, constate pour sa part la Direction générale de la santé dans un communiqué.

“Bien que restant à des niveaux limités, les indicateurs hospitaliers (nouvelles hospitalisations et admissions en

réanimation) sont en augmentation, notamment dans les régions où la circulation virale est la plus intense.”

La nouvelle poussée de l’épidémie observée ces dernières semaines a conduit de nombreuses municipalités, dont celles de Paris, Toulouse et Marseille, à rendre le port du masque obligatoire dans l’espace public.

Elle ne se traduit cependant pas pour l’instant par une montée en charge aussi rapide pour les établissements hospitaliers: 4.535 patients atteints du COVID-19 étaient hospitalisés vendredi, un chiffre inchangé par rapport à la veille, dont 387 malades dans un service de réanimation, soit six de plus que jeudi mais 23 de moins que mardi.

Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie atteint 30.596 dont 20.089 dans des établissements hospitaliers (+19 en 24 heures), précise SPF.

Croissance France: pas de quoi se réjouir

Croissance France: pas de quoi se réjouir

 

 

Le ministre français de l’Economie, des Finances et de la Relance se réjouit du fait que la croissance française pourrait baisser de seulement 10 % au lieu des 11 % prévus antérieurement par le gouvernement. Première observation il est prématuré de faire preuve d’optimisme surtout dans une fourchette de 1 % qui peut être rapidement contredite.

La plupart des organismes internationaux ont bien prévu une baisse de croissance de l’ordre de 10 %. Il n’y a donc rien de nouveau sous le ciel économique malheureusement et l’optimisme forcé du ministre de l’économie n’apporte aucun éclairage nouveau.

“Nous avons effectivement eu une amélioration. Je crois que cette amélioration doit nous permettre, d’ici la fin 2020, d’avoir une récession inférieure à 11%”, a déclaré Bruno Le Maire lors de l’université d’été du Medef.

“Je pense que nous pouvons et que nous allons faire mieux que 11% de récession. Je donnerai le chiffre d’ici quelque semaines. Je reste à la fois très prudent et, surtout, très volontariste”, a-t-il poursuivi, évoquant le plan de relance qui doit être dévoilé jeudi prochain.

Croissance zone euro : révision en baisse des prévisions du troisième trimestre ( BCE)

Croissance zone euro : révision en baisse des prévisions du troisième trimestre ( BCE)

 

 

Contrairement à ce qui avait été envisagé, la croissance de la zone euro ne se redresse pas aussi vite que prévu. En cause, des dommages collatéraux sous-estimés qui ne sont pas seulement conjoncturels mais qui seront durables. Ainsi nombres d’entreprises ont dû réduire la voilure voir même disparaître dans le commerce, l’artisanat et les PME en général. Globalement la demande des ménages est trop faiblarde alors que les croissances internes reposent essentiellement dessus puisque les investissements sont plutôt en berne comme les exportations.

Les résultats de l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat, suggèrent que la reprise montre des signes de faiblesse et que la zone euro pourrait ne pas atteindre les objectifs de la BCE pour le troisième trimestre.

“Il me semble que nous sommes en accord avec le scénario de base de la BCE”, a déclaré néanmoins Peter Kazimir à Reuters en marge d’une conférence de presse. “Nous avons de la marge pour attendre des données concrètes, qui sont fiables.”

La BCE table sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 8,3% au troisième trimestre, un chiffre qu’elle pourrait réviser lors de la prochaine réunion de politique monétaire prévue le 10 septembre.

La BCE a mis en place des mesures sans précédent face à la crise du coronavirus, rachetant des montants records d’obligations sur les marchés pour maintenir les coûts d’emprunt à un faible niveau, par le biais notamment du Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) qui lui permet d’acheter pour 1.350 milliards d’euros d’actifs.

Environnement et croissance : pour un développement économique maîtrisé

Environnement et croissance : pour un développement économique maîtrisé

Gaël Perdriau, maire LR de Saint-Etienne, président de Saint-Etienne Métropole et vice-président Les Républicains, estime dans cette tribune que le développement durable est « un levier économique » qui « permet de cultiver l’excellence ». La preuve sans doute que la problématique environnementale traverse maintenant tous les partis mais que le souci d’équilibre entre l’économie et l’écologie doit être prise en compte (tribune dans le JDD)

 

« La crise sanitaire a mis en évidence la stratégique fragilité environnementale de notre société et donc, partant, le besoin vital de repenser, en profondeur, nos modèles économique, social, culturel, sociétal voire politique. Nous ne pouvons pas ignorer ce qui a eu lieu. En même temps, nous devons nous méfier de la tentation d’un «Grand soir environnemental» qui permettrait de prendre un «nouveau départ» en rejetant, en bloc, l’héritage du passé. Un refus de la modernité qui serait préjudiciable et nous conduirait à une régression sociale explosive politiquement. Nous devons construire la société du jour d’après dans une rupture maîtrisée et progressive avec celle du «jour d’avant ».

Exercice extrêmement délicat et qui concerne chaque citoyen. D’ailleurs, à ce sujet, n’oublions pas, que la Convention Citoyenne sur le Climat a rendu une copie comportant 149 propositions touchant à toutes les sphères de la vie (déplacements, production, agriculture, éducation, logement etc.) et que 146 d’entre elles ont été retenues par le président de la République.

Depuis quelques jours on peut douter de la sincérité de l’exécutif à conduire cette transition écologique dont la France a si besoin

Tout va pour le mieux, puisque la prise de conscience se double d’une réflexion, tant promise, qui débouche sur des actions concrètes. Même le ministre de l’économie déclare, le 26 juillet dernier, que la relance sera nécessairement verte. Tout va bien! N’est-ce pas? Non, car depuis quelques jours on peut douter de la sincérité de l’exécutif à conduire cette transition écologique dont la France a si besoin et pour laquelle elle dispose d’atouts pouvant le rendre exemplaire. En effet, le tout nouveau ministre de l’Agriculture, secondé par sa collègue à la Transition écologique, Madame Pompili, vient d’autoriser à nouveau, le recours aux néonicotinoïdes, les trop célèbres insecticides « tueurs d’abeilles ».

Une décision qui soulève une tempête de protestations jusque y compris dans les rangs de LREM. Le plus surprenant étant que le ministre, ayant interdit, en 2016, ces pesticides, était… Madame Pompili! Comment voulez-vous que l’on prête un quelconque crédit, après un tel reniement, aux actions de ce ministre? Comment voulez-vous éviter les interrogations légitimes des citoyens qui ne comprennent plus rien à des politiques publiques conduites uniquement pour satisfaire les plans de carrière des uns et des autres?

Tout ceci, se déroulant sur fond de restitution des travaux de la convention citoyenne sur le climat qui affiche, comme ambition le fait de permettre à chacun d’accéder à une alimentation saine, durable et de qualité respectueuse du climat, des écosystèmes et de la biodiversité. Pour remplir cet objectif, il est proposé que les pesticides et autres insecticides soient interdits d’ici 2040.

Des travaux accueillis avec enthousiasme par le président de la République qui veut afficher son souci environnemental. Depuis 2017, Emmanuel Macron, hélas, a pris la très mauvaise habitude d’affirmer tout et de faire son contraire. Que sont devenus les grands plans de lutte contre la pauvreté ou la dépendance? Cette décision rejoint donc la longue liste des reniements et autres projets tombés aux oubliettes qui caractérisent la présidence d’Emmanuel Macron.

Certes, il reste 20 ans pour éventuellement adopter un texte législatif interdisant ces produits dans l’agriculture, mais il faut bien avouer que commencer par les autoriser au lieu d’en limiter l’utilisation n’augure rien de bon pour les citoyens. En revanche, pour les bilans comptables de certaines entreprises…

Désormais, en France, tout se passe comme si l’environnement était pris en otage entre le cynisme d’un exécutif à la recherche d’un second souffle et des écologistes dont les premiers pas, dans les communes conquises le 28 juin dernier, laissent à craindre qu’ils soient guidés par une idéologie et non le pragmatisme dont l’environnement a besoin.

Nous devons mettre en œuvre une écologie qui ne soit pas strictement punitive. Certes, la sanction s’avère utile car, pour parler familièrement, la « peur du gendarme », dans certaines circonstances, s’avère utile et indispensable. Pour autant, nous devons construire à long terme en gérant la rareté, voire la pénurie des ressources. C’est en cela que l’économie et le développement durable ne sont pas antinomiques. Dans un monde où les ressources deviennent de plus en plus rares comment oublier que le but premier de la science économique est de gérer la rareté? Ce qui n’exclut, nullement, de faire des profits à condition qu’ils soient maîtrisés.

Oui, le développement durable est aussi un formidable levier de prospérité économique en ce qu’il permet de « cultiver » l’excellence et de s’interroger sur la capacité à produire plus ou autant avec une diminution des ressources. C’est cette démarche que j’ai adopté, en 2014, à Saint-Etienne Métropole afin de renforcer la transition écologique en matière de déplacements, de solarisation, de méthanisation, de rénovation urbaine ou encore de qualité énergétique des logements. Nous avons investi plus de 250 millions d’euros en six ans et nous n’allons pas relâcher notre effort d’ici 2026.

Cette vision positive a permis de mobiliser, localement, tous les acteurs économiques, sociaux, de l’enseignement supérieur et associatifs pour donner un contenu concret à cette excellence environnementale. Cet effort peut, doit, être généralisé à la France entière.

. Certes, c’est exigeant, donc difficile, mais comment demander des comportements vertueux si les délais octroyés sont excessivement longs? L’exemple des pesticides est, à ce sujet, extrêmement clair. En agissant de la sorte, l’exécutif ne fait que légitimer les positions extrêmes de cette écologie punitive qui empêche, par exemple, la ville de Rennes d’accueillir le grand départ du Tour de France, en 2021, pour des motifs dont la pertinence environnementale prête à discussion.

Construire une autre société suppose que l’on replace au centre des politiques publiques, l’homme. Cela suppose aussi, ce préalable indispensable de sortie d’une logique purement financière pour retrouver celle fondée sur l’économie et le social à la condition expresse de retrouver, aussi, le chemin du long terme. Entre les adeptes de la croissance et leurs opposants, arque boutés, sur la décroissance, nous devons proposer le projet d’une croissance économique maîtrisée, au service du progrès social, et compatible avec l’évolution des ressources de la planète. »

Croissance mondiale : doutes sur la reprise

Croissance mondiale : doutes sur la reprise

 

Les marchés commencent à douter de la reprise. Certes il y a un rebond après la quasi paralysie provoquée par la première vague du Coronavirus. Un rebond dont une partie correspond à une reconstitution des stocks et non à une reprise nette. La demande est en effet maintenant assez faiblarde chez les consommateurs inquiets évidemment de la résurgence du virus et des conséquences socio- économiques. C’est vrai en Europe comme c’est vrai aux États-Unis. Avec 1,106 million la semaine dernière, les inscriptions au chômage aux Etats-Unis sont reparties à la hausse après deux semaines de baisse alors que le marché anticipait une poursuite du reflux.

L’indice d’activité “Philly Fed” a lui aussi déçu en reculant à 17,2 pour le mois d’août après 24,1 en juillet alors que le consensus Reuters le donnait à 21,0.

Cette baisse “montre que le niveau sous-jacent d’activité manufacturière est plus faible que lors du rebond initial lié aux réouvertures”, explique Oren Klachin, économiste en charge des Etats-Unis chez Oxford Economics. “L’industrie manufacturière est exposée à un risque de reprise faible et irrégulière dans les prochains mois, dans un contexte de demande faible, de perturbations des chaînes d’approvisionnement et d’incertitude élevée.”

Croissance Chine : sortie de crise provisoire ?

Croissance Chine : sortie de crise provisoire ?

En apparence, la Chine semble mieux s’en sortir en matière de croissance avec une perspective de résultat positif d’environ 1,6 % pour l’année 2020. Il s’agit sans doute d’un résultat en trompe-l’œil d’abord parce que la Chine a besoin d’une croissance chaque année de l’ordre de 6 à 7 % pour satisfaire l’offre d’emploi et maintenir le pouvoir d’achat de sa population. Ensuite le rebond constaté jusqu’àlors  correspond surtout à un phénomène de compensation. L’économie a est en effet été paralysé au plan international pendant plusieurs mois et les stocks des entreprises destinataires des exportations chinoises ont besoin d’être reconstitués. Un phénomène qui devrait s’atténuer d’autant que la croissance n’est vraiment pas au rendez-vous dans la plupart des pays comme en Europe ou aux États-Unis

L ’accroissement du PIB chinois sera donc limité comme l’a estimé, fin juillet, la Banque mondiale. Il devrait atteindre « 1,6 %, ce qui représente la plus faible expansion depuis 1976, avant de rebondir à 7,9 % en 2021. Même si l’activité économique reprend, le rythme de la baisse de la pauvreté en Chine devrait ralentir, reflétant un ralentissement des revenus des ménages ». C’est évidemment loin des chiffres enregistrés ces dernières années, même si ceux-ci s’étaient tassés depuis le milieu des années 2010. Mais il y aura tout de même croissance, ce qui constitue pour le pouvoir chinois un argument important vis-à-vis de son opinion publique

Mais , le gouvernement chinois a entrepris de réorienter l’économie pour que celle-ci s’appuie davantage sur le marché intérieur. Le discours n’est pas nouveau, mais Xi Jinping en fait désormais une priorité. Depuis le printemps, le président chinois a multiplié les sorties et les déclarations en ce sens. En mettant l’accent sur la consommation intérieure et en faisant des entreprises locales les principaux vecteurs de la croissance, il souhaite que le pays soit moins dépendant de l’extérieur d’autant plus que les récentes initiatives de l’administration Trump visent justement à contenir l’influence économique de la Chine et à limiter les investissements américains sur son territoire. Il faudra toutefois du temps pour que s’opère des relocalisations. De ce fait, la demande internationale va encore soutenir la croissance chinoise. Pour preuve en juillet, la production industrielle a enregistré une croissance de 4,8 % par rapport à la même période de l’année dernière.

Par contre la demande intérieure ne repart pas vraiment. Selon le Bureau national des statistiques, les ventes au détail ont même reculé de 1,1 % en juillet en comparaison avec le même mois de 2019, en légère amélioration par rapport à juin où elles avaient baissé de 1,8 %. La confiance ne se décrète pas et il faudra sans doute un peu de temps pour qu’elle revienne même avec des plans de relance.

Croissance Japon: plongeon historique

  • Croissance Japon: plongeon historique
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  • Le PIB japonais s’est effondré de 7,8% entre avril et juin par rapport au trimestre précédent sous l’impact de la pandémie de coronavirus, un plongeon historique marquant un troisième trimestre d’affilée de contraction pour la troisième économie du monde.(Notons un petit rebond de la production industrielle en juillet mais un peu faiblard). Cette chute de 7,8% au deuxième trimestre, selon des données préliminaires publiées lundi par le gouvernement, fait suite à des replis au premier trimestre (-0,6%, contre -0,9% annoncé lors d’une première estimation en mai) et au quatrième trimestre 2019 (-1,9%), qui avaient marqué l’entrée en récession du pays.
  • C’est la première récession du Japon depuis 2015, définie par une contraction de la richesse nationale sur au moins deux trimestres consécutifs. C’est également la chute la plus brutale du PIB au Japon depuis que des données comparables ont été mises en place en 1980. Le consensus d’économistes sondés par l’agence Bloomberg s’attendait à un recul légèrement moins important au deuxième trimestre (-7,5%). L’économie de l’Archipel, déjà mal en point depuis le dernier trimestre 2019 en raison d’une hausse de TVA en octobre, a subi l’impact du coronavirus dès le premier trimestre 2020.
  • . La consommation des ménages a baissé de 8,6% sur un trimestre, et les investissements des entreprises reculé de 0,2% (foncier) et 1,5% (non-foncier). Le commerce extérieur a également été en berne, avec une contraction de 18,5% des exportations et une baisse de 0,5% des importations. Les investissements publics, qui avaient baissé au premier trimestre, ont cependant progressé de 1,2% en avril-juin.
  • À comparer avec. la zone euro qui a accusé au deuxième trimestre un recul de 12,1% de son PIB du faîte des plongeons encore plus importants des économies françaises, italienne et espagnole.

Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin

  • Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin
  • Un petit rebond de seulement de 1,9% de la production industrielle en juin sur un mois, a annoncé lundi le gouvernement, une reprise moins vive que lors de la première estimation fin juillet (+2,7%). Les expéditions de produits manufacturés japonais ont elles aussi été revues en hausse moins forte que prévue (+4,8% sur un mois au lieu de +5,2%), selon des données du ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti). Le repli des stocks est conforme à la première estimation, à -2,4%.
  • Ce retour à la croissance de la production industrielle met fin à quatre mois d’affilée de déclin entre février et mai, la plus longue série négative dans l’Archipel depuis 2012. En avril, la production industrielle nippone avait connu sa pire chute (-9,8%) depuis la triple catastrophe du séisme, tsunami et accident nucléaire de Fukushima en mars 2011.
  • Les secteurs de l’automobile, des machines-outils et des produits plastiques ont principalement contribué à la remontée de la production en juin, avait expliqué fin juillet le Meti.

Croissance Chine: vente au détail dans le rouge

Croissance Chine: vente au détail dans le rouge

 

Les ventes au détails ont perdu 1.1% en rythme annuel, moins bien que la hausse de 0.1% attendue, après une perte de 1.8% en juin.

Les ventes ont baissé pour le septième mois consécutif, avec une demande faible malgré la levée des mesures de confinement.

Les investissements en actifs immobilisés ont diminué de 1.6% au cours des sept premiers mois de l’année comparé à la même période l’année dernière, comme anticipé, et se remettent d’une baisse de 3,1% au cours du premier semestre.

Par contre, la production industrielle en Chine a progressé en juillet pour le quatrième mois consécutif, montrent des données officielles publiées vendredi, mais la hausse a été moins importante que prévue.

Les analystes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 5.1% en rythme annuel, alors que les entreprises reprennent la production suite aux confinements mis en place pour limiter l’épidémie de coronavirus. Une progression en partie liée à la reconstitution des stocks des pays destinataires des biens chinois; ce  qui pose la question du maintien de la croissance globale en Chine qui ne peut pas être soutenue seulement par une demande intérieure faiblarde.

Croissance France : la remontée tarde

Croissance France  : la remontée tarde

 

L’activité économique a continué de se redresser en juillet en France mais à un rythme moins rapide qu’en juin, pour s’établir 7% en dessous de ses niveaux habituels, observe la Banque de France (BdF) dans son enquête mensuelle de conjoncture pour juillet.

A titre de comparaison, la perte d’activité par rapport à la normale sur fond d’épidémie de COVID-19 s’établissait à 9% en juin et à environ 32% au début du confinement en mars.

Les témoignages recueillis auprès de 8.500 entreprises suggèrent que le mois d’août devrait être marqué par une stabilisation ou une très légère amélioration de l’activité, mais ces perspectives sont “à prendre avec prudence en ce milieu d’été”, souligne la BdF.

Cette prudence s’impose d’autant plus que la France fait actuellement face à une résurgence des cas de contamination par le nouveau coronavirus.

Pour le mois de juillet, la reprise progressive et ralentie de l’activité s’est manifestée à la fois dans l’industrie, les services et le bâtiment, dans un contexte de levée progressive des mesures de restrictions liées à la crise sanitaire.

Le niveau d’activité apparaît très hétérogène selon les secteurs. Si dans le bâtiment, l’activité se rapproche désormais de son niveau d’avant-crise, la situation est différente dans l’industrie et les services, où la reprise n’a pas encore permis de compenser le déficit d’activité accumulé pendant le confinement entre la mi-mars et la mi-mai, note la BdF.

Par exemple, l’agroalimentaire et la pharmacie évoluent désormais à des niveaux d’activité proches de ceux d’avant-crise alors que l’activité reste très dégradée dans la métallurgie et l’automobile.

Et dans les services, l’activité reste très inférieure à la normale dans l’hébergement-restauration, la location (matériel, automobiles) ou encore la publicité et les études de marché.

Pour la Banque de France, ces différents constats confirment “le scénario d’une reprise ‘en aile d’oiseau’ (…) avec une première phase de rebond marqué de l’activité à la faveur du déconfinement, suivie d’une deuxième phase de reprise plus lente”.

danger de  l’enlisement de l’armée française  au Sahel

 

La question que pose Serge Michailof, chercheur à l’Iris et enseignant à Sciences Po, ancien  directeur des opérations à l’Agence française de développement (AFD). Ce spécialiste de l’Afrique, et plus précisément du Sahel, s’ explique  dans une interview à France info

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

 

Un rebond de seulement 3 % de la production industrielle en juillet qui hypothèque évidemment la croissance pour l’année.

Comme l’avait indiqué le fonds monétaire international et la banque fédérale américaine, la reprise de l’économie tend à se tasser aux États-Unis. Ce que conteste par ailleurs Trump et son gouvernements  Selon les projections de la réserve fédérale américaine, le produit intérieur brut devrait chuter cette année de 6,5%, alors que la Fed tablait jusqu’ici sur une croissance de 2%.

Ces  prévisions contredisent les déclarations de l’administration Trump, qui pense que la situation reviendra vite à la normale.  L’an prochain, l’économie devrait rebondir de 5% mais ne retrouvera pas son niveau d’avant la crise. Le chômage, lui, devrait s’installer et finir l’année à 9,3%. La production industrielle aux Etats-Unis a augmenté de 3% en juillet, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters, montrent les données publiées vendredi par la Réserve fédérale.

 

La tendance de la production industrielle rebondit mollement après une croissance pour le mois de juin revue à 5,7% contre un estimation précédente à 5,4%.

La seule production manufacturière a également perdu de l’élan mais elle a dépassé les attentes grâce à une hausse de la production dans le secteur de l’automobile. Elle a progressé de 3,4%, contre un consensus de 3%, après +7,4% en juin.

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