Archive pour le Tag 'croissance France'

Croissance France : hausse de l’industrie

Croissance France : hausse de l’industrie

Signe d’une légère reprise, La production industrielle de la France a progressé de 1,9% en mai, nettement plus qu’attendu, après un recul de 0,6% le mois précédent, le rebond touchant la quasi-totalité des secteurs et en particulier l’automobile, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a rebondi de 2,0%. L’Insee a parallèlement révisé en légère baisse l’évolution de la production industrielle d’avril à -0,6% (-0,5% annoncé précédemment), de même que celle de la production manufacturière du même mois à -1,3% (contre -1,2% initialement). Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,5% de la production industrielle en mai. La production du mois a fortement rebondi dans les matériels de transports (+7,4% après -5,4% en avril, dont +9,6% dans le secteur automobile après -6,3%). Elle s’est redressée de 2,0% dans les biens d’équipement, de 1,2% dans les « autres industries manufacturières » et de 1,1% dans l’agroalimentaire. Elle croît de nouveau dans les industries extractives, énergie et eau (+1,0% après +4,3%) et ralentit plus nettement dans la cokéfaction et le raffinage (+1,3% après +9,6%). Sur les trois derniers mois à fin mai, la production industrielle affiche une progression de 1,4% et la production manufacturière de 1,9%. Les évolutions sur un an (par rapport aux trois mêmes mois de 2016) ressortent en hausse de 1,9% et 2,6% respectivement.

Croissance France: Moody’s abaisse encore ses prévisions

Croissance France: Moody’s abaisse encore ses prévisions

En une semaine l’agence Moody’s a révisé par deux fois les prévisions de croissance pour la France. En effet l’agence de notation  a revu une nouvelle fois à la baisse sa prévision de croissance pour la France lundi, après la toute dernière modification des objectifs gouvernementaux. L’agence, qui avait abaissé à 0,6% sa prévision de croissance du produit intérieur brut pour 2014 pas plus tard que lundi dernier, l’a de nouveau modifiée une semaine plus tard en la ramenant à 0,5%.Pour 2015, Moody’s n’attend plus qu’une progression de 0,9%, contre 1,3% auparavant. Dans une tribune publiée par le Monde, le ministre des Finances Michel Sapin a annoncé jeudi qu’il révisait sa prévision de croissance à 0,5% pour cette année, contre 1% auparavant, après la publication par l’Insee d’une croissance zéro au deuxième trimestre. Confronté de plus à une inflation plus faible que prévu, le ministre a prévenu que le déficit public dépasserait 4% du PIB cette année, au lieu des 3,8% espérés.

 

Croissance France : des risques de récession en 2014 mais peu de couverture médiatique.

Croissance France : des risques de récession en 2014  mais peu de couverture médiatique.

 

Sauf dans les Echos, le risque de récession annoncée mercredi par Markit ne fait pas la une. Pourtant près de 11% de chômage prévus en 2013, davantage en 2014, des investissements en panne, un recul encore des  exports (-2% en 2013 et moins 2.4% en 2014) une consommation des manges à plat. il ne faut pas décourager investisseurs et consommateurs alors on en parle peu. A la une, on traite surtout de la prostitution et des activités périscolaires, surréaliste !  Ce ne sera peut-être pas la récession en 2014 mais pas loin.   Personne ne peut en effet mesurer l’effet des hausses de fiscalité qui vont peser sur ménages et les entreprises. Une fiscalité qui a déjà amputé de 11 milliards les rentrées de TVA (donc l’activité) en 2013 et qui pèsera davantage en 2014. Pour les économistes de Reuters,  l’embellie promise de l’activité est loin d’être certaine ; même incertitude sur   le rééquilibrage budgétaire précisément du fait de l’insignifiance de la croissance  et d’économies sur les dépenses publiques qui demeurent encore très virtuelles.  François Hollande compte sur la reprise économique pour sortir d’une impopularité qui fragilise son action mais une embellie à court terme est loin d’être assurée, tout comme l’amélioration de l’emploi censée l’accompagner. Plusieurs indicateurs montrent que le rebond annoncé par l’exécutif a du plomb dans l’aile et de nombreux économistes jugent que les leviers pour redresser la situation font défaut. Profitant déjà à plein du délai accordé par l’Europe pour redresser ses comptes, la France ne dispose en particulier d’aucune marge de manœuvre pour stimuler l’activité par la dépense ou des baisses d’impôts. Pire, certaines hausses sont encore à venir, comme celle de la TVA le 1er janvier. « On est clairement dans une phase de fragilité de l’économie française », explique Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM, en commentant les derniers indicateurs macroéconomiques mardi sur son blog. Si l’on analyse à la fois la chute des indicateurs PMI de Markit en novembre et la stagnation du climat des affaires sous sa moyenne, « on n’est pas du tout en phase d’accélération de la conjoncture », dit-il. « Et comme l’activité était très molle, ça ne suggère pas de signaux très forts sur le dernier trimestre 2013 et sur le début d’année 2014″, ajoute-t-il, en soulignant parallèlement des tendances négatives sur le front de l’emploi. Avant la publication de ces indicateurs, dont la version préliminaire avait fait dire à un économiste de Markit qu’ils auguraient d’une rechute de la France en récession, la Banque de France et l’Insee avaient annoncé prévoir un net rebond de l’économie au quatrième trimestre, après le repli du troisième. Les économistes invitent également à la prudence sur les chiffres de l’emploi, après la baisse du nombre de chômeurs inscrits en catégorie « A » en octobre, saluée par l’exécutif comme le début de l’inversion promise de la courbe du chômage. « Ce recul ne concerne pas les catégories en sous-emploi, les plus de 50 ans, ni le chômage de longue durée. Il s’agit donc d’une inversion encore très partielle de la courbe du chômage », a ainsi souligné Hélène Baudchon, de BNP Paribas. Si les problèmes dont souffre l’économie française sont connus, tout comme les leviers pour les résoudre à moyen terme, les ressorts à court terme manquent, estiment des économistes. Du fait de l’absence de marge de manœuvre budgétaire notamment, « il paraît difficile de mettre en place une politique économique qui évite la poursuite de la contraction du secteur exposé à la concurrence internationale à court terme », explique Patrick Artus, de Natixis, dans une note. D’autant que la maîtrise accrue des dépenses publiques, sur laquelle le gouvernement compte désormais exclusivement pour rééquilibrer les comptes publics est encore largement à faire. Et que les hausses d’impôts n’ont pas eu leur plein effet. « Nous nous inquiétons pour l’activité après la fin de l’année, quand les hausses d’impôts affecteront le revenu des ménages et le coût du travail des entreprises », note ainsi Dominique Barbet, chez BNP Paribas, jugeant cette perspective encore plus inquiétante que les signaux négatifs de novembre sur l’activité des entreprises et l’emploi. Un risque qui pourrait fragiliser la perception de la France par ses partenaires et les marchés, auprès desquels le pays continue de jouir d’une situation très favorable qui l’aide à tenir ses dépenses et à réduire ses déficits. Certains signes de divergence apparaissent, et plus seulement avec l’Allemagne. Pour Patrick Artus, « la France n’a pas une économie qui se redresse, alors que dans les autres pays de la zone euro on voit des signes d’amélioration ». Selon Denis Ferrand, directeur général de Coe-Rexecode, « en France, l’activité industrielle subit depuis trois ans une lente érosion dont aucun indice ne permet d’anticiper l’enrayement ». « Ces signes d’une atonie persistante de l’investissement productif sont probablement les plus préoccupants pour le potentiel de croissance industrielle de la France relativement à ses partenaires européens », ajoute-t-il. Hollande lui et le gouvernement voient pourtant la reprise et l’inversion du chômage ; il serait pourtant nécessaire de changer rapidement de logiciels au lieu d’attendre les chiffres économiques catastrophiques qui seront publiés en  début d’année.

 

Croissance France : baisse en août du secteur manufacturier

Croissance France : baisse en août du secteur manufacturier

 

 L’activité dans le secteur manufacturier en France s’est encore contractée légèrement en août, au même rythme qu’en juillet, le redressement enregistré ces derniers mois après les plus bas de début d’année marquant le pas, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI Markit/CDAF publiés lundi. L’indice global du secteur ressort à 49,7 pour le mois, juste en dessous du seuil de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité, et reste inchangé par rapport à juillet. L’indice est soutenu par quatre de ses cinq composantes : les nouvelles commandes, dont le repli est le plus faible depuis juin 2011, l’emploi, les stocks d’achats et les délais de livraison. Mais le sous-indice de la production a accusé un « repli marqué ». « Bien que la production manufacturière française reparte à la baisse en août, la stabilisation du volume des nouvelles commandes témoigne d’un raffermissement de la demande sous-jacente », souligne Jack Kennedy, économiste de Markit. Il relève en outre que, après de longs mois de baisse soutenue des effectifs, « l’emploi n’affiche qu’un très léger repli au cours de la dernière période d’enquête, tandis que le recul de l’activité achats des entreprises manufacturières s’affaiblit. » « Dans l’ensemble, les données de l’enquête suggèrent une plus grande solidité du secteur manufacturier qui semble se maintenir en août » après la conjoncture extrêmement difficile de fin 2012 et début 2013.

 

La croissance se dégrade à nouveau en avril

La croissance se dégrade à nouveau en avril

 

La croissance à nouveau en berne en avril aussi bien pour les services que pour l’industrie.  L’activité dans le secteur privé s’est en effet à nouveau contractée en France au mois d’avril, le repli touchant l’industrie comme les services, selon les premières estimations PMI publiées lundi par Markit. L’indice PMI manufacturier s’est redressé à 47,3 après 46,7 en mars, un niveau très légèrement supérieur au consensus de 26 économistes (47,2) et qui reste inférieur au seuil de 50, ce qui signale une contraction. Cet indice n’a pas franchi la barre de 50 depuis juillet. L’indice des services a chuté à 46,4 après 50,1 en mars, un résultat très inférieur au consensus (50,2), et passant sous les 50 pour la première fois depuis novembre. L’indice PMI composite recule à 46,8 après 48,7 en mars, s’inscrivant sous les 50 pour le deuxième mois consécutif.




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