Archive pour le Tag 'croissance Etats-Unis'

Croissance États-Unis : création d’emplois toujours satisfaisante

Croissance États-Unis : création d’emplois toujours satisfaisante

La bonne tenue des créations d’emplois pourrait témoigner d’une croissance encore soutenue aux États-Unis  Le gouvernement publie vendredi son rapport officiel sur l’emploi qui devrait voir le taux de chômage retomber d’un dixième de point de pourcentage à son plus bas niveau en 16 ans à 4,3%, selon les projections des analystes. Ils prévoient que l’économie américaine a créé 181.000 emplois en juillet, un rythme qui apparaît toujours très dynamique, après les 222.000 embauches nettes en juin. Le rapport sur l’emploi sera regardé de près par les marchés financiers car c’est le premier grand indicateur pour le mois de juillet, qui lui-même débute le 3e trimestre. Au deuxième trimestre, l’activité économique a accéléré avec une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 2,6% en rythme annuel après un premier trimestre hivernal morose (+1,2%). Reste que cette croissance qui fait du yo-yo interroge sur les perspectives d’avenir. En juillet par exemple on a constaté une nette baisse des ventes d’automobiles

Croissance États-Unis : rebond en avril

Croissance États-Unis : rebond en avril

 

 

L’évolution favorable de l’emploi aux États-Unis laisse présager un rebond de la croissance à partir du deuxième trimestre. L’évolution du premier trimestre pourrait être ainsi contrariée. En effet les résultats avaient fait apparaître une tendance annuelle de seulement 0, 7 % au cours de ce premier trimestre. Aux États-Unis comme ailleurs après un mois de mars assez maussade le printemps devrait donc revenir si on se fie à l’évolution  des embauches. Or selon le Département du travail, le mois dernier on dénombre 211.000 créations nettes de postes, ce qui dépasse les anticipations de l’ordre de 185.000. Voilà qui conforte aussi les investisseurs surpris de la maigreur de l’embauche en mars: seulement 79.000 postes ont été finalement recensés. Une fois de plus les faiblesses du sondage du Département du travail et l’impact disproportionné des aléas de la météo ont pu brouiller les cartes. Compte tenu de la croissance démographique, il faut en moyenne 75.000 à 100.000 créations d’emplois tous les mois aux États-Unis pour éviter une hausse du chômage, à condition que le taux de participation à la population active reste stable. D’un point de vue politique, mais aussi en raison de son impact sur la confiance des ménages, la nouvelle chute du taux de chômage est importante. Le chômage passe de 4, 5% en mars à 4, 4% en avril, retrouvant ainsi son plus bas niveau depuis mai 2007.

Croissance Etats-Unis : fort tassement

Croissance Etats-Unis : fort  tassement

Très net tassement de la croissance américaine qui pâtit du ralentissement mondial et de la parité du dollar. Du coup la perspective d’un relèvement de taux semble éloigner.  Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,5% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, contre une hausse de 3,9% au deuxième trimestre, a annoncé jeudi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters avaient tablé sur une croissance de 1,6%. L’impact négatif des stocks sur le PIB devrait toutefois s’avérer temporaire et les économistes, au vu de la solidité des fondamentaux de la conjoncture américaine, anticipent une accélération de la croissance au quatrième trimestre. Etant donné la vigueur du dollar, la croissance des exportations a décéléré au troisième trimestre. Mais, comme les importations ont ralenti, le commerce extérieur a eu un effet neutre sur le PIB. Après avoir fortement progressé mercredi à la suite des déclarations de la Fed, le dollar reculait de 0,27% par rapport à un panier de devises internationales. En même temps que les chiffres du PIB, le département du Travail a publié ses données hebdomadaires en matière d’inscriptions au chômage, caractérisées par un plus bas depuis décembre 1973 de la moyenne mobile sur quatre semaines. En plus des stocks, la réduction des investissements dans le secteur de l’énergie a également pesé sur la croissance. La déprime des cours du brut, divisés par plus de deux par rapport à leur dernier pic de juin 2014, a contraint des groupes de services pétroliers tels que Schlumberger et Halliburton à tailler dans leurs dépenses. Schlumberger a dit plus tôt dans le mois ne pas anticiper de reprise de la demande avant 2017 et a dit prévoir une nouvelle baisse des investissements dans l’amont (exploration & production) l’année prochaine. Malgré la bonne tenue de la consommation des ménages, l’inflation a baissé en raison de la faiblesse des cours du brut et de la vigueur du dollar. L’indice des prix PCE a ainsi augmenté de 1,2% au troisième trimestre après une progression de 2,2% au deuxième. Hors prix pétroliers et alimentaires, cet indice a augmenté de 1,3%.Dans son communiqué de mercredi, la Fed a dit qu’une éventuelle hausse des taux en décembre sera décidée par rapport aux « progrès — accomplis ou attendus — par rapport à ses objectifs d’une situation de plein emploi et d’une inflation de 2% ».

Croissance Etats-Unis : petite hausse de la confiance du consommateur mais la croissance se tasse

Croissance Etats-Unis : petite hausse de la confiance du consommateur mais la croissance se tasse  

Une hausse de la confiance aux Etats-Unis mais quand même tout juste au dessus de sa moyenne de longue durée. La confiance du consommateur américain s’est améliorée plus que prévu en mars après s’être dégradée en février, montre mardi l’enquête mensuelle de la fédération patronale Conference Board. Son indice de confiance ressort sur le mois en cours à 101,3 après 98,8 (chiffre révisé) en février. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 96,0. L’indice de février a été révisé en hausse après avoir été initialement annoncé à 96,4. Le sous-indice de la situation actuelle a reculé à 109,1 en mars contre 112,1 (110,2 initialement annoncé) en février et celui mesurant les anticipations a progressé à 96,0 contre 90,0 (87,2 initialement annoncé). Globalement les perspectives de croissance sosnt moins élevées que prévu.  La croissance aux Etats Unis a été moins dynamique au 4ème trimestre et au début 2015. En cause la hausse du dollar , aussi une activité qui s’est réduite au plan mondial. Du coup la FED va sans doute décider de reculer la date de remontée des taux, vraisemblablement fin 2015 voire en 2016.D’autant que l’inflation est largement sous contrôle.  Une bonne nouvelle pour le reste du monde car le relèvement des taux américains entraineraient mécanique la hausse ailleurs en particulier en Europe.   - La croissance économique s’est essoufflée aux Etats-Unis au quatrième trimestre 2014, la moindre reconstitution des stocks et le ralentissement des investissements des entreprises ayant constitué des freins à l’activité, seulement partiellement desserrés par la vigueur des dépenses des ménages. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,2% en rythme annualisé, chiffre conforme à l’estimation donnée le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Commerce. La croissance avait été de 5% au troisième trimestre. L’administration américaine a aussi fait état d’une baisse de 1,6% des bénéfices après impôt des entreprises, soit le recul le plus prononcé depuis le premier trimestre 2011, les profits des grandes entreprises étant grevés par le dollar fort. Les bénéfices réalisés à l’étranger ont ainsi diminué de 36,1 milliards de dollars alors qu’ils avaient progressé de 16,5 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de 2014, les bénéfices après impôt ont reculé de 8,3%, la plus forte baisse annuelle depuis 2008. Un ralentissement prolongé de la croissance conjugué à une faible inflation pourrait inciter la Réserve fédérale à retarder le relèvement de ses taux d’intérêt. Elle maintient ses taux directeurs à un niveau proche de zéro depuis décembre 2008. Les responsables de la Fed ont abaissé la semaine dernière leurs prévisions de croissance pour les trois années allant de 2015 à 2017. Le rythme modéré de la croissance semble s’être prolongé durant le premier trimestre 2015. L’activité au cours des deux premiers mois a notamment été ralentie par la vigueur du dollar, la morosité économique persistante en Europe et en Asie, la rigueur de l’hiver aux Etats-Unis et le conflit social, désormais réglé, dans les ports de la côte Ouest. Le dollar en particulier, qui a pris 7,8% entre juin et décembre face aux devises des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, devrait continuer à poser des difficultés aux entreprises américaines. Les estimations pour la croissance du PIB au premier trimestre varient dans une fourchette de 0,9% à 1,4%. Au cours du quatrième trimestre 2014, les entreprises américaines ont accumulé l’équivalent de 80 milliards de dollars de stocks, soit un montant inférieur aux 88,4 milliards estimés par les autorités fédérales le mois dernier. En conséquence, les stocks ont contribué négativement pour 0,1 point à la croissance du PIB, alors qu’ils étaient censés apporter 0,1 point selon les précédentes estimations. La progression des dépenses d’équipement des entreprises a été moindre que prévu, de 0,6% au lieu de 0,9%. Ce résultat est probablement lié à la hausse du dollar et à l’effondrement des cours du pétrole, qui a fait chuter les activités d’exploration et de forage. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, a en revanche progressé de 4,4% au quatrième trimestre et non de 4,2% comme cela avait été estimé auparavant. Il s’agit de la hausse la plus rapide depuis le premier trimestre 2006. Hors alimentation et énergie, les prix n’ont pourtant augmenté que de 1,1%, soit le rythme le plus faible depuis le deuxième trimestre 2013. La consommation des ménages semble néanmoins avoir décéléré au premier trimestre 2015, le froid et la neige ayant dissuadé les Américains de se rendre dans les magasins. Malgré une demande mondiale en berne, la croissance des exportations a été revue à la hausse. En raison de la forte consommation des ménages, les importations ont elles aussi été plus fournies que prévu, ce qui a entraîné un déficit commercial pénalisant pour la croissance du PIB.

 

Croissance-Etats-Unis : la FED continue son soutien

Croissance-Etats-Unis : la FED continue son soutien

Il n’y aura pas pour le moment de réduction d’achats d’actifs par la FED. La politique accommodante de soutien à l’économie va continuer  »Il n’y a pas de calendrier fixé; je tiens vraiment à le souligner », a-t-il déclaré. « Si les données confirment nos projections de base, si nous gagnons plus en confiance dans ces perspectives… alors nous pourrions agir dans le courant de l’année». La Bourse a réagi à la hausse à cette annonce, avec les indices Dow Jones et S&P-500 qui ont atteint de nouveaux records en séance. Le dollar est tombé à un plus bas de sept mois contre l’euro, tandis que le marché obligataire américain a fortement progressé. L’or, un instrument de couverture habituel de l’inflation, a également monté. »La Réserve fédérale reste vraiment préoccupée de l’atonie globale de l’économie, préférant prendre le risque d’être trop tempérée trop longtemps plutôt que de resserrer les conditions monétaires prématurément », observe Mohamed El-Erian (Pimco).La Fed a par ailleurs ramené sa prévision de croissance pour 2013 à une fourchette de 2% à 2,3% contre 2,3% à 2,6% dans son estimation de juin. Pour 2014, la révision à la baisse est encore plus nette, passant de 3,0-3,5% à 2,9-3,1%.L’institut d’émission a évoqué des tensions sur l’économie nées d’une politique budgétaire plus stricte et d’une hausse des taux d’intérêt dans l’immobilier, pour décider de ne pas dénouer son programme dit d’assouplissement quantitatif, qui en est à sa troisième déclinaison (QE3). « Le durcissement des conditions financières observé ces derniers mois, s’il persistait, pourrait ralentir le rythme d’amélioration de la conjoncture de l’économie et du marché du travail », explique la Fed . Page

 

Croissance- Etats-Unis : les stocks atones

Croissance Etats-Unis : les stocks atones

 

Les stocks des entreprises n’ont augmenté que de 0,1% en mai aux Etats-Unis, un chiffre qui conforte les anticipations d’un ralentissement de la croissance au deuxième trimestre. La hausse de 0,1% se compare à une progression de 0,2% en avril, chiffre révisé par rapport à une estimation initiale de +0,3%, selon les données publiées lundi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre stable en mai. La constitution des stocks des entreprises est l’une des composantes clef qui entre dans le calcul du produit intérieur brut (PIB). Les stocks de produits de détail, hors automobile, ont notamment progressé de 0,3% en mai comme en avril. Les stocks avaient contribué à hauteur de plus d’un demi-point de pourcentage à la hausse de 1,8% du PIB enregistrée pour le premier trimestre aux Etats-Unis. Les estimations pour le deuxième trimestre sont à +0,5% pour les plus basses. Les ventes des entreprises ont augmenté de 1,1% en mai après une stabilité en avril. A ce rythme, il faudrait 1,29 mois pour écouler les stocks contre 1,30 mois en avril.

 

Net freinage de l’économie américaine

Net freinage de l’économie américaine

 

Le freinage de l’économie américaine au premier trimestre est bien parti pour se prolonger au deuxième. L’activité industrielle a ralenti nettement dans la région de Chicago en avril, selon l’indice local des directeurs d’achats de l’association professionnelle américaine ISM publié lundi. Cet indice a reculé de 6,0 points par rapport à mars pour s’établir à 56,2 en données corrigées des variations saisonnières, son niveau le plus faible en 29 mois, indique l’ISM.  L’indice traduit néanmoins une expansion de l’activité économique pour le 31e mois d’affilée, écrit l’ISM dans un communiqué ajoutant que les chiffres d’avril reflètent également une tendance de l’activité à « ralentir davantage ». La prévision médiane des analystes donnait un recul moins marqué de l’indicateur, à 60,0.  L’ISM Chicago mesure la perception que les industriels de la région ont de la conjoncture. Il passe pour être habituellement un bon indicateur de l’évolution du baromètre de l’activité au niveau de l’ensemble des Etats-Unis. Pour l’association, le fait que l’indice ait reculé pour le deuxième mois d’affilée et que ce recul ait été tiré par une chute marquée de sa composante mesurant la production incite à « être plus prudent face à l’érosion de la demande qui se poursuit, même si le carnet de commandes augmente » pour les entreprises de la région.

 

La croisance se tasse au Etats-Unis

La croisance se tasse au Etats-Unis

 

La croissance de l’économie américaine a ralenti au premier trimestre, les entreprises réduisant leurs investissements et le rythme de reconstitution de leurs stocks, un mouvement atténué toutefois par la vigueur du marché automobile. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 2,2% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, après +3,0% sur octobre-décembre, selon la première estimation publiée vendredi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 2,5%, une prévision revue en hausse ces dernières semaines: début janvier, le marché ne tablait que sur 1,5% de croissance pour le premier trimestre. La consommation des ménages, qui représente environ 70% de l’ensemble de l’activité économique, a progressé de 2,9%, son rythme le plus soutenu depuis le quatrième trimestre 2010, après +2,1% sur le dernier trimestre 2011. La construction résidentielle affiche parallèlement sa plus forte hausse depuis le deuxième trimestre 2010, grâce à un climat hivernal inhabituellement doux. Mais l’investissement des entreprises a diminué pour la première fois depuis la fin 2009, de 2,1% en rythme annualisé après un bond de 5,2% sur octobre-décembre. Les futures sur actions américains réduisaient leurs gains après ces chiffres tandis que le dollar amplifiait son recul face au yen et que les cours du pétrole s’orientaient à la baisse.

 




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