Archive pour le Tag 'croissance Chine'

Croissance Chine : l’industrie en hausse

Croissance Chine : l’industrie en hausse

 

Signe  de la reprise internationale, le secteur manufacturier voit sa croissance augmenter plus vite que prévu en mars. E effet.  La croissance dans ce secteur a été plus forte que prévu en mars, selon l’indice PMI des directeurs d’achats, alors que l’activité a repris dans le bâtiment avec la fin de l’hiver. L’indice PMI s’est établi à 51,5 contre 50,3 en février. Les analystes avaient prévu une hausse moins forte avec un indice à 50,5, juste au-dessus de la barre des 50 qui délimite expansion 0et récession. Cela fait désormais 20 mois de suite que les conditions d’activité s’améliorent en Chine.

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Difficile de voir très clair dans l’évolution de la situation chinoise car les éléments statistiques sont strictement contrôlés par le gouvernement ; en tout cas, le ralentissement semble encore se confirmer avec des chiffres moins bons que prévus concernant la production industrielle les investissements ou la consommation. De fait, les investissements, un des moteurs de la croissance, ont tendance à ralentir. Ils ont augmenté de 10,9% sur les huit premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2014 alors que leur hausse était de 11,2% sur la période janvier-juillet, d’après les données du Bureau national des statistiques publiées dimanche. La production industrielle a été elle aussi plus faible que prévu avec une hausse de 6,1% en août sur un an. Les marchés anticipaient une augmentation de 6,4%, contre +6% en juillet La production d’électricité n’a pour sa part augmenté que de 1% en août sur un an. Les ventes au détail ont en revanche été supérieures aux attentes, avec un bond de 10,8% en août sur un an, alors que le marché tablait sur un bond de 10,5%, comme en juillet. Ce chiffre semble toutefois en contradiction avec les dernières informations émanant des sociétés chinoises et étrangères. Ainsi, le géant de l’e-commerce Alibaba, a abaissé mardi sa prévision de chiffre d’affaires, signalant ainsi l’atonie de la consommation. Les ventes de véhicules on reculé de 3% en août sur un an, selon l’Association chinoise des constructeurs automobiles. Les données publiées la semaine dernière montrent que les industriels chinois ont baissé leurs prix d’une ampleur sans précédent depuis six ans, face au recul des prix des matières premières et au ralentissement de la demande.

Croissance Chine : risques de déflation

Croissance Chine : risques  de déflation

Rien ne va plus en Chine où maintenant des risques déflationnistes se font jour. L’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant ; de plus ‘inflation en Chine a ralenti à 1,4% sur un an en novembre, tombant à son plus bas niveau depuis cinq ans, selon des chiffres officiels publiés mercredi, susceptibles de renforcer les craintes de tensions déflationnistes dans le pays. La hausse des prix à la consommation mesurée sur un an, principale jauge de l’inflation dans la deuxième économie mondiale, était déjà tombée à 1,6% en septembre et octobre, contre 2% en août. Le chiffre pour novembre, dévoilé par le Bureau national des statistiques (BNS), est inférieur à la prévision médiane des analystes interrogés par Dow Jones Newswires, qui attendaient une stabilisation. Sur les onze premiers mois de l’année, l’inflation s’est établie à 2% –très en-deçà du plafond annuel de 3,5% que s’est fixé Pékin, et bien en-dessous du niveau de 2,6% enregistré en 2013. Après le net ralentissement de l’inflation ces derniers mois, nombre d’experts ont pointé la menace de tensions déflationnistes, témoin de l’essoufflement persistant de l’économie chinoise et de l’affaiblissement de la demande intérieure.  L’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant. En cause une demande intérieure assez atone et surtout une grande faiblesse de la demande extérieure. Le signe sans doute que la crise mondiale est loin d‘être écartée. Au delà de l’activité manufacturière, c’est toue l’industrie qui es touchée et la croissance avec. L’activité manufacturière en Chine a ralenti en novembre, à son plus faible rythme de croissance depuis huit mois, a indiqué cette nuit le gouvernement, tandis que la banque HSBC faisait état d’une stagnation – des chiffres confirmant l’essoufflement de la deuxième économie mondiale. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi pour le mois dernier à 50,3, contre 50,8 en octobre, a annoncé cette autorité gouvernementale dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.   L’indice officiel s’est établi en novembre à son plus faible niveau depuis mars dernier, et en-deçà de la prévision des économistes interrogés par le Wall Street Journal, qui tablaient sur 50,6. De son côté, l’indice PMI définitif calculé de façon distincte par la banque HSBC et également publié lundi était de 50,0 pour novembre – contre 50,4 en octobre -, au plus bas depuis mai et suggérant une stagnation de la production manufacturière. « La demande intérieure est sans élan, tandis que la progression des commandes à l’exportation ne cesse de ralentir. Les pressions déflationnistes restent fortes et le marché du travail perd en vigueur », a résumé Qu Hongbin, économiste de HSBC. « La faiblesse n’est pas cantonnée à la demande manufacturière intérieure, les exportations ont aussi souffert (…) A la lumière des indices PMI, il semble que l’activité industrielle dans son ensemble s’est encore refroidie davantage en novembre », a abondé Julian Evans-Pritchard, expert du cabinet Capital Economics.  Ces indicateurs moroses interviennent peu de temps après l’annonce par la banque centrale chinoise (PBOC) d’une baisse de ses taux d’intérêts – mesure inédite depuis 2012 – dans l’espoir de doper une activité économique en désarroi et de contrer l’assombrissement de la conjoncture.

Croissance Chine : ralentissement fin 2013

Croissance Chine : ralentissement fin 2013

 

Après le secteur manufacturier, c’est le secteur des services qui se tasse en cette fin 2013. La croissance du secteur chinois des services est revenue en décembre à son plus bas niveau depuis quatre mois en raison d’une dégradation des perspectives d’activité, montre vendredi une enquête gouvernementale, un nouvel élément suggérant un ralentissement de la deuxième économie mondiale fin 2013. L’indice PMI officiel est revenu à 54,6 contre 56,0 en novembre, a précisé le Bureau national des statistiques. Pour Ting Lu, économiste de Bank of America-Merrill Lynch, cette baisse reflète entre autres la dissipation des effets du « mini » plan de relance lancé en milieu d’année. Dans le secteur des services, le sous-indice des anticipations a reculé à 58,7 contre 61,3, tiré à la baisse entre autres par les secteurs de l’immobilier et de l’eau, dans lesquels les entreprises s’attendent à une contraction de leur activité. La composante des nouvelles commandes est restée stable à 51.

 

Le PIB chinois en baisse au deuxième trimestre, davantage au 3 et 4ème

Le PIB chinois en baisse au deuxième trimestre, davantage au 3 et 4ème

 

Moins de demande extérieure, tassement de l’immobilier ; résultat moins de 8% de croissance, seuil, nécessaire à la création d’emplois. La croissance économique chinoise devrait donc  passer sous la barre des 8% au deuxième trimestre et la faiblesse de la conjoncture pourrait persister, a dit lundi un économiste travaillant pour le gouvernement. « La tendance au ralentissement (de l’économie) est loin d’être terminée », a dit à Reuters Wang Jian, qui travaille pour la principale agence de planification du pays, le comité pour le développement national et les réformes. « La croissance du deuxième trimestre devrait très vraisemblablement tomber sous les 8% », a-t-il ajouté sans donner de prévision plus précise et sans dire quand le ralentissement actuel touchera un creux. Les économistes s’attendent à un taux de croissance de 7,9% sur un an entre avril et juin. Ce taux passerait pour la première fois depuis 2009 sous le seuil de 8%, un niveau considéré par beaucoup d’investisseurs comme le minimum de croissance nécessaire pour assurer un nombre suffisant de créations d’emplois. Il y a dix jours, le State Information Center, un institut de réflexion affilé au gouvernement, a dit voir un produit intérieur brut (PIB) revenir à 7,5% sur un an sur le deuxième trimestre, en raison essentiellement de freins pesant sur le secteur immobilier et d’une demande extérieure moins soutenue. Les projections de l’institut sont en phase avec l’objectif de croissance de 7,5% fixé en mars par le gouvernement chinois pour l’ensemble de 2012. La semaine dernière, le journal gouvernemental a rapporté que la Chine allait accélérer le processus d’approbation des investissements d’infrastructure dans l’espoir de lutter contre un ralentissement de l’économie.  Selon Wang Jian, l’économie chinoise pâtit d’une demande faible et de surcapacités, ce qui veut dire que les entreprises sont moins promptes à investir et à contracter de nouveaux prêts auprès de banques. « Des mesures de soutien ne doperont pas la demande, même s’il y a de nouvelles baisses du ratio de réserves obligatoires », a-t-il dit. Le 13 mai, pour la troisième fois en six mois, la Chine a abaissé les montants que les banques doivent détenir en réserve, augmentant de ce fait leur capacité de prêt de 400 milliards de yuans (48 milliards d’euros), une mesure prise pour éviter le risque d’un ralentissement brutal de la deuxième puissance économique mondiale. Le gouvernement ne devrait pas lancer un plan de relance de grande ampleur, contrairement à ce qu’il avait fait dans la foulée de la crise de 2008-2009, a poursuivi Wang Jian. Les autorités seront d’autant plus prudentes dans leur décision en la matière dans la mesure où il y a une transition au sommet de l’Etat, le président Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao devant céder les rênes du pouvoir aux actuels vice-présidents et vice-Premier ministre Xi Jinping et Li Keqiang au début de 2013.

Chine: chute de l’immobilier

Chine: chute de  l’immobilier, menace sur la croissance

Sur un mois, les prix des logements neufs ont baissé dans 43 villes grandes et moyennes sur 70, a rapporté le Bureau national des Statistiques. Les prix sont restés stables dans 24 autres et ont augmenté dans trois agglomérations. La baisse avait concerné 46 villes en mars.  Le bâtiment est un secteur clé de l’économie chinoise qui génère à lui seul environ 10% du PIB, et nettement plus si l’on tient compte de la production d’acier et de béton en amont.  Après avoir atteint des sommets qui ont fait craindre au gouvernement l’éclatement d’une bulle immobilière, le marché immobilier a commencé à se retourner à l’automne, mais Pékin a refusé jusqu’ici de lever les restrictions mises en place à l’acquisition de logements par les particuliers, de crainte de relancer la spéculation.   »Nous devons fermement renforcer le contrôle du marche de l’immobilier », a même commenté vendredi dans la presse chinoise Zhang Xiaohong, un haut responsable du ministère de l’habitat.

 

Chine : la croissance au plus bas depuis 2009, le vrai danger pour l’économie mondiale

Chine : la croissance au plus bas depuis 2009, le vrai danger pour l’économie mondiale

 

La croissance ralentit sérieusement en Chine, signe que la demande mondiale est en crise. Un phénomène confirmé par le ralentissement des échanges internationaux annoncé par l’OMC. La demande intérieure est par ailleurs freinée d’une par le système antiredistributif (de plus en plus de nouveaux riches mais une masse énorme de pauvres), d’autre part par l’inflation. La Chine a donc annoncé vendredi sa plus faible croissance en près de trois ans alors que la demande intérieure, et notamment la consommation des ménages, peine à prendre le relais des exportations qui souffrent de la crise de la dette en Europe. Le Produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a augmenté au premier trimestre de 8,1% sur un an, ralentissant pour le cinquième trimestre consécutif. Il faut remonter au deuxième trimestre 2009, en pleine crise financière mondiale, pour trouver plus bas (7,9%). Au cours de l’année 2011, la croissance était passée de 9,7% au premier trimestre à 8,9% au quatrième. Des chiffres d’autant plus inquiétants que leur fiabilité est douteuse et qu’on sait qu’en s’approchant d’une croissance de 5% la Chine risque de voir des troubles se produire.




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