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Sondage : 25% seulement des Français croient dans l’Europe

Sondage : 25% seulement des Français croient dans  l’Europe

L’Europe ,’est plus guère sexy pour les Français. En cause l’incapacité de cette Europe à résoudre les deux problèmes dominants : le chômage, aussi le pouvoir d’achat. Une critique donc sans doute logique mais reste à savoir si la situation ne seraiat pas plus catastrophique sans l’Europe. Il faudrait alors compter sur une monnaie dévaluée de l’ordre de 30%, une inflation galopante et une dette insupportable (aujourd’hui possible grâce à l’euro). Alors qu’en 2003 les Français étaient 61 % à voir dans la construction européenne « une source d’espoir » et 50 % encore en décembre 2011, ils ne sont plus que 26 % aujourd’hui. Soit une chute de 24 points en moins de quatre ans ! Une perte de confiance qui tourne au véritable désamour. L’Europe inspire maintenant de la crainte à 42 % des Français. Un chiffre qui explose chez les sympathisants du FN (75 %). Le discours eurosceptique de Marine Le Pen, dont la sortie de l’euro est l’un des thèmes majeurs, semble avoir porté ses fruits.  Principale critique des Français : le manque de solutions aux problèmes récurrents du chômage et du pouvoir d’achat. Pis, « ils sont de plus en plus nombreux à estimer que l’Europe ne résout pas les crises mais les aggrave. Les Français n’ont pas attendu la crise grecque pour clamer leur scepticisme […] [L’]impuissance [de l’Europe] à résoudre les problèmes des peuples et l’interminable suspense autour du Grexit (NDLR : la sortie de la Grèce de la zone euro) renforcent les doutes : l’espoir a encore perdu 6 points en un an, notamment depuis la crise grecque », souligne Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa.

Sondage : 75% ne croient pas à la baisse du chômage

Sondage : 75% ne croient pas à la baisse du chômage

Selon un sondage Odoxa pour i-Télé et Le Parisien/Aujourd’hui en France, publié, 75% des personnes pensent que le chômage   »ne diminuera pas de façon continue d’ici la fin du quinquennat ». Une idée partagée à 90% par les sympathisants de droite contre 49% de ceux de gauche. Quant à la principale cause du chômage, qui a atteint un nouveau record en mars avec 3,51 millions de demandeurs d’emploi sans activité en métropole, 34% des Français l’attribuent aux « entreprises qui préfèrent augmenter leurs bénéfices plutôt qu’embaucher », 31% à « l’inefficacité du gouvernement ». Ils sont 21% à l’attribuer aux « blocages de la société française » et 14% à « un contexte économique défavorable ». Par couleur politique, les sympathisants de gauche retiennent à 49% la responsabilité des entreprises, quand ceux de droite pointent à 48% l’inefficacité du gouvernement. Enfin, si la droite était au pouvoir, serait-elle plus efficace que la gauche pour réduire le chômage? « Ni plus ni moins efficace », répondent 62% des personnes interrogées (24% « plus efficace », 13% « moins efficace », 1% ne se prononce pas). Les sympathisants de gauche sont 66% à juger que la droite ne ferait ni mieux ni pire, contre 44% des sympathisants de droite. Ceux-ci estiment à 49% que la droite serait plus efficace. Enquête réalisée en ligne les 29 et 30 avril auprès d’un échantillon de 1.021 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Sortie de crise: les Français y croient ?

 

 

Sortie de crise: les Français y croient ?

 

La mode n’est plus au french bashing les lobbys, le gouvernement, les entreprises et même les medias se convertissent à l’optimisme. Il faut à tout prix redresser  le moral des Français. D’ailleurs pour  la troisième fois en peu de temps , Hollande vient d’annoncer la fin de la crise. Tout le mode s’y met , il faut évangéliser les foules et les faire adhérer à la nouvelle foi en la fin de crise . Selon un sondage IFOP exclusif pour Atlantico, les Français seraient sensibles au contexte macro-économique favorable de ces derniers mois. S’ils sont 13% de plus à penser que le plus gros de la crise est passée, la tendance devra encore se confirmer avant de profiter au gouvernement. Un sondage que relativise toutefois l’IFOP.

Atlantico : A la question sur la perception de la situation économique, 63% des Français déclarent que nous sommes toujours en crise, 22% que le pire est derrière nous, et 15% qu’elle s’améliore ou qu’elle est résolue. Quelle évolution sur ce thème

IFOP : A partir de la crise économique de 2009, nous avons  posé deux questions barométriques qui visaient à évaluer la perception des français sur l’état de la situation économique. Si on compare ces résultats aux mesures de novembre dernier par exemple, on observe un véritable changement de climat. En effet, à l’époque, 76% des sondés pensaient qu’on était en pleine crise, soit 13% de plus qu’aujourd’hui. Il faut en réalité remonter à la fin de l’année 2011 pour retrouver un taux de ce niveau. Pour autant, ces résultats montrent que l’évaluation globale est toujours très pessimiste, pour les deux-tiers des Français en tout cas.

 

Quels éléments permettent d’expliquer ce revirement ?

IFOP : Peut être que les différentes annonces faites ces derniers mois sur le cours de l’euro, le prix du pétrole et autre, qui étaient présentés comme des éléments laissant entendre qu’on pouvait espérer une reprise, ont été entendus. Par ailleurs, la consommation des ménages est repartie à la hausse. Evidemment, on met de côté des évolutions, seuls 14% Français des interrogés pensent que la situation économique s’améliore progressivement. Mais c’est peut-être une première phase avant une reprise de la confiance à un niveau généralisé. Ces résultats peuvent être lourds de sens à la fois politiquement et économiquement. Le gouvernement et François Hollande répète que l’économie a une grande dimension psychologique. Et la volonté du gouvernement était justement de parvenir à susciter ce choc de confiance pour relancer la consommation, la machine économique, et voir les patrons réinvestir. Si ce scénario se profile effectivement, ce choc cela pourra laisser penser que le gouvernement a réussi à créer les conditions. D’autant que cette question pour Atlantico a été posée à un nombre de personnes suffisantes pour sortir des marges d’erreur. Il faut donc attendre pour voir si le résultat se confirme dans les semaines qui viennent.

Observe-t-on des disparités entre les individus ? Ceux-ci s’accordent-ils avec les adhésions politiques ?

IFOP : Bien évidemment, le jugement que l’on porte sur la situation va être indexé sur sa sensibilité politique. Ainsi, parmi l’électorat de Nicolas Sarkozy ou de Marine Le Pen,  ceux qui considèrent que la crise est belle et bien là sont plus nombreux, dans les alentours de 70% (66% et 78% respectivement). Les électeurs socialistes se rangent quant à eux derrière l’action de leur président, et ne sont plus qu’à 39%.

Sondage- Réduction dimpôts ; les Français ne croient pas Valls

Sondage- Réduction dimpôts ; les Français ne croient pas Valls

 

 

Les formules très alambiquées de Valls sur les futurs  bénéficiaires des réductions d’impôts ne rassurent pas les français ; D’autant qu’il s’agit d’une grosse ficelle avant les européennes et que les vraies mesures ne sont pas encore connues. Seulement 40% des Français pensent que le gouvernement tiendra ses engagements en matière de réduction de la fiscalité, selon un sondage* IFOP à paraître dans Dimanche Ouest-France réalisé pour partie avant les nouvelles mesures annoncées vendredi par le premier ministre Manuel Valls. Selon ce sondage « 40% (des sondés) pensent que le gouvernement tiendra cet engagement » de réduction fiscale mais avec une grande disparité, à la fois selon les sympathies politiques ou le niveau de revenu. Chez les sympathisants socialistes, le niveau de crédibilité accordé à la parole gouvernementale est de 81%. Il est de 67% chez les sympathisants EELV, 51% au Front de Gauche, mais seulement de 24% chez les sympathisants de l’UMP et 18% chez ceux du FN. Si cette crédibilité « est très légèrement majoritaire parmi les plus hauts revenus (51% parmi les ménages gagnant plus de 4.000 euros par mois) », ce sont les foyers aux revenus plus modestes qui doutent davantage. Ils ne sont ainsi que 36% à y croire dans les foyers gagnant entre 1.200 et 2.000 euros, « et 38% pour ceux dont le foyer gagne entre 2.000 et 3.000 euros, soit précisément la tranche des personnes gagnant entre 1,2 et 1,3 fois le Smic ciblée par le premier ministre », relève l’institut de sondage. »Ainsi, cette annonce peine à convaincre les principaux concernés et pourrait alimenter le discours +anti-assistanat+ dans les tranches de revenus moyennes et supérieures qui constateraient que le gouvernement, après les avoir fortement mis à contribution, décide de faire un geste en direction d’une autre catégorie de la population », commente l’IFOP. Le scepticisme le plus important est atteint chez les jeunes de 18 à 24 ans qui sont seulement 27% à faire confiance au gouvernement pour tenir ses engagements, contre 48% des plus de 65 ans. L’IFOP relève cependant « une crédibilité nettement plus importante de la parole gouvernementale sur la question fiscale qu’à l’été 2012″ où 84% des personnes interrogées ne croyaient pas aux annonces fiscales du gouvernement Ayrault.

 

Sondage inversion Chômage : 80% n’y croient pas

Sondage inversion Chômage : 80% n’y croient pas

Pour la première fois, un baromètre sonde directement les chômeurs. Alors que le nouveau ministre du Travail François Rebsamen doit annoncer les chiffres du chômage du mois de mars 2014 ce vendredi 25 mars, les demandeurs d’emplois sont plus pessimistes que jamais. Selon une étude d’OpinionWay pour le site de recherche d’emploi en ligne Qapa, 80% des demandeurs d’emplois estiment que la courbe du chômage ne va pas s’inverser dans les trois prochains mois.  D’une manière générale, 16% seulement estiment que le pacte de responsabilité des entreprises, dont la feuille de route nécessaire à sa mise en œuvre a été définie cette semaine, va avoir un effet positif sur l’emploi. En revanche, individuellement, le demandeur d’emploi est beaucoup plus optimiste. 70% d’entre eux espèrent renouer avec le monde du travail dans les trois mois qui viennent.

 

Pacte de responsabilité : 90% des patrons n’y croient pas

Pacte de responsabilité : 90% des patrons n’y croient pas

Finalement les patrons portent le même jugement sur la politique économique du gouvernement, 90% n’y croient pas. Le pacte de responsabilité ne convainc pas les entreprises de croissance, ces leaders de demain qui sont aux avant-postes de l’économie. Le onzième baromètre CroissancePlus-Astorg, réalisé par OpinionWay, révèle que 9 chefs d’entreprise de croissance sur 10 ne font pas confiance au gouvernement pour relancer la croissance, créer des emplois et réduire l’endettement de la France. «Les 30 milliards du pacte, c’est bien mais ce n’est qu’un tout petit pas dans la bonne direction, explique Stanislas de Bentzmann, président de l’association CroissancePlus. On est à plus de 100 milliards d’euros de différentiel de fiscalité avec l’Allemagne. Nos entreprises supportent un poids considérable qui ne se justifie en rien. Cela pénalise la R & D, la montée en gamme des produits et, au final, l’emploi.» La confiance que le gouvernement veut susciter ne se reflète pour l’heure ni dans leurs décisions d’investissements, ni dans leurs prévisions d’embauche.  Seulement 32 % des dirigeants prévoient d’augmenter leurs investissements dans les six prochains mois et seulement 33 % prévoient de revoir à la hausse leurs effectifs. «Ce ne sont clairement pas de bons chiffres dans cette période de relance, d’autant qu’il s’agit d’entreprises de croissance», souligne Stanislas de Bentzmann. Pour ces «gazelles» de l’économie, les leviers les plus efficaces pour relancer la croissance et combattre le chômage restent la simplification du droit du travail (77 %), une diminution drastique des dépenses publiques (75 %) et une baisse de la fiscalité sur les entreprises pour relancer l’investissement (69 %). Pour rendre les entreprises françaises plus compétitives, ils estiment qu’il faut remplacer le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) par un allégement des charges patronales (79 %), annualiser le temps de travail (72 %), mettre en place un contrat de travail unique aux droits progressifs (68 %) et supprimer les effets de seuil (67 %). Conscients que l’économie mondiale et européenne s’améliore, les entrepreneurs tentent d’aller chercher la croissance à l’étranger. Mais, là encore, les freins sont nombreux, alors que la France a perdu 15 000 entreprises exportatrices depuis 2000 et n’a vu son déficit commercial s’améliorer l’an dernier qu’en raison d’une baisse des importations. «Notre part à l’export se détériore. Pourtant, l’ensemble des aides à l’export représentent 30 milliards d’euros. Mais elles sont trop éparpillées. Le système est devenu illisible», regrette Stanislas de Bentzmann, dénonçant une multitude de guichets au niveau européen, national, régional, départemental… «Il faut rationaliser cette masse d’argent et la réinjecter dans les PME de façon plus simple et plus directe», poursuit-il. CroissancePlus milite pour la mise en place d’un crédit impôt export, calqué sur le modèle du crédit impôt recherche (CIR), jugé plus simple et plus direct. Alors que le crédit bancaire s’est contracté avec la crise, 35 % des entreprises de croissance cherchent également à diversifier leurs sources de financements. Elles marquent un intérêt particulier pour les aides publiques, notamment Bpifrance (36 %), le capital investissement (23 %) ou le PEA-PME (20 %) et soutiennent toutes les initiatives en faveur du crowdfunding, vu comme «un bon moyen de faire sauter le verrou bancaire». Enfin, l’association poursuit plus que jamais son combat en faveur d’une réduction des délais de paiement à 30 jours (au lieu de 60 jours fixés par la loi et 78 jours dans les faits). «Les grands groupes se font financer par leurs sous-traitants, donc les PME, qui ont pourtant moins accès aux marchés financiers et aux marchés bancaires. On marche sur la tête», s’insurge Stanislas de Bentzmann. Un combat crucial car chaque jour de délai gagné représente un milliard d’euros injecté dans les caisses des PME!

 

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