Archive pour le Tag 'critiquée'

La baisse des charges critiquée par le conseil d’analyse économique

La baisse des charges critiquée par le conseil d’analyse économique

 

Une voix discordante dans l’euphorie de la diminution de la fiscalité salaires, celle du conseil d’analyse économique dans le rôle est d’éclairer le gouvernement. On sait que le gouvernement a décidé de transformer le crédit impôt sur la compétitivité emploi (c’est CE en diminution pérenne de la fiscalité. Pour l’année 2018 le coup serait de leur de 40 milliards l’année 2019 environ 60 milliards. Ces réductions de fiscalité vit surtout les bas salaires puisque on aura supprimé toute cotisation sur le salaire au niveau du SMIC à la fin de 2019. Le problème c’est que c’est bas salaire ne se trouve pas nécessairement en tout cas majoritairement dans les secteurs soumis à concurrence internationale. Elle bénéficie surtout à des entreprises qui finalement ne sont pas concurrencées par des entreprises étrangères. Le conseil d’analyse économique mais en question la pertinence de ces aides fiscales par rapport à l’influence qu’ils peuvent avoir sur la compétitivité de l’économie française Dans l’industrie, le coût horaire moyen en France est désormais inférieur à celui de l’Allemagne (38,8 contre 40,20 euros en 2017) rappelle le CAE.

L’organisation plaide pour des réductions de cotisations plus ciblées. Dans leurs travaux, les auteurs expliquent que « les baisses du coût du travail, lorsqu’elles ne se font pas sous la forme d’un crédit d’impôt et lorsqu’elles sont concentrées sur les bas salaires, ont bien un impact positif sur l’emploi », selon la note du groupe de réflexion, publiée mardi et intitulée « Baisses de charges : stop ou encore? ». En revanche, les chercheurs indiquent que  »les baisses de cotisations sociales sur les salaires plus élevés (au delà de 1,6 Smic) n’ont pas encore fait la preuve de leur efficacité : nous ne trouvons pas d’impact positif sur les exportations alors qu’elles étaient en grande partie motivées par un objectif de compétitivité…..les analyses

 convergent pour indiquer une faible efficacité en termes d’emplois créés, avec des élasticités d’un niveau faible voire nul. » Ils ajoutent que cette enveloppe aurait ainsi été redistribuée « en partie sous forme de hausses des salaires, au bénéfice surtout des cadres, des professions intellectuelles supérieures et des professions intermédiaires, » passant ainsi à côté des promesses d’embauches exprimées par l’ex-président socialiste, créateur de ce fameux CICE. Le conseil d’analyse économique rappelle que la compétitivité n’est pas qu’une affaire de prix mais aussi de qualité. la compétitivité hors-prix (qualité des produits à l’export, par exemple) des entreprises exportatrices demeurent toujours un point faible régulièrement souligné par les spécialistes. Sur ce sujet, « les économistes n’ont pas beaucoup de solutions à apporter », a signalé Philippe Martin lors de la conférence de presse, rappelant « qu’il existait peu d’études sur ce thème ». Pourtant, les mauvais chiffres du commerce extérieur français rappellent régulièrement que cet enjeu demeure un point noir de l’économie tricolore.

Francophonie : la pathologie angliciste de Macron critiquée au Québec

Francophonie : la pathologie angliciste de Macron critiquée au  Québec

Le Québec est assez critique vis-à-vis de la manière dont Macron défend la francophonie et révèle une   certaine pathologie de Macron concernant l’utilisation des anglicismes. Celui qui se considère comme un patron de la « Start-up » France ferait bien pour donner une légitimité à ses propos d’abandonner les expressions anglaises qui truffent ses déclarations. Certes, Macron maîtrise la langue de Shakespeare, certes les « startups » traduisent une certaine évolution de la sociologie entrepreneuriale mais cela ne justifie à tout bout de champs de larder le propos présidentiel de d’expressions anglaises dont l’objectif est évidemment de ringardiser les responsables qui ne s’expriment qu’en Français. A vouloir faire moderne, on fait surtout ridicule et on dévalorise sa propre langue l’aptitude toujours prompte d’Emmanuel Macron à utiliser les anglicismes provoque des étonnements au Québec. En recevant début mars le Premier ministre québécois, Philippe Couillard, le chef de l’Etat avait revendiqué de parler « à la fois en français […] ou en anglais, parce [qu'il] pense que cela renforce la francophonie ». Pas forcément audible dans la province canadienne où le français, qui y est langue officielle, est confronté au quotidien à l’anglais. « Comment diable l’usage de la langue anglaise pourrait-il bien avoir un tel effet bénéfique? », s’est notamment interrogé le Mouvement Québec français, une organisation qui défend la langue française, évoquant « le fossé est particulièrement profond entre Emmanuel Macron et les francophones minoritaires du Canada ». « Il ne s’agit pas de faire la danse du ventre en prétendant ‘déringardiser le français’, mais de cesser de plier l’échine devant une mondialisation qui veut nous imposer sa langue, sa morale et sa culture », critiquait aussi récemment un éditorial du quotidien québécois Le Devoir.

 

 

La France critiquée par Trump le démagogue fou

La France critiquée par Trump le démagogue fou

 Il faut vraiment que le nouveau président américain soit en position particulièrement délicate pour utiliser l’argument de la critique de la France. Pas vraiment une critique mais comme d’habitude une caricature quand il ne s’agit pas tout simplement d’un mensonge éhonté. Comme celui concernant la Suède où il avait évoqué un acte de terrorisme qui n’a jamais eu lieu mais dont la politique d’immigration était responsable. De toute évidence ce président présente les pathologies d’un dément qui pourrait être dangereux pour la paix mondiale. Ceci étend l’universitaire et historien François Durpaire relativise ces propos démagogues de Trump qui s’inscrivent surtout dans une stratégie de communication destinée essentiellement à ses partisans. . Des propos qui sont « à prendre avec des pincettes », selon François Durpaire, historien et spécialiste de l’éducation et de la diversité culturelle aux Etats-Unis et en France qui déclare dans RTL :
« Entre Barack Obama et Donald Trump, il y a une grande différence : on avait un président qui était amoureux du monde, qui était cosmopolite [...] Et on revient à un président américain plus classique du style George W.Bush, qui connaît mal le monde« , déclare François Durpaire. Selon l’historien, Donald Trump est avant tout un homme d’affaires et a voyagé à travers le monde pour y faire du business. « La France n’est pas un pays qu’il connaît, d’ailleurs il ne parle pas de la France directement, mais de ce que ses amis lui disent. »  Si le président américain innove avec des tweets, il n’est pas pour autant l’inventeur du « french-bashing ».  »Il y a d’autres politiques américains qui le pratiquent, c’est même devenu un sport politique ». Cependant, le chef d’État considère la France comme « tout ce qu’il rejette : le multiculturalisme ». Donald Trump peut-il prendre des décisions économiques ou diplomatiques anti-françaises ? « Il faut prendre ce qu’il dit avec des pincettes. Ses propos ne sont pas contre la France, ils sont pour son électorat », précise François Durpaire en insistant sur la rupture de Donald Trump et son absence de diplomatie. 

Primaire à droite: Hausse TVA critiquée

Primaire à droite: Hausse  TVA critiquée

Bruno Le Maire a adressé un tacle en bonne et due forme à ses adversaires. « Je veux une France où tout le monde paie moins d’impôts. Pas question pour moi d’augmenter la TVA qui est une solution de facilité. Si vous voulez baisser les impôts, il faut baisser la dépense publique », a déclaré le député de l’Eure. Nul doute que François Fillon et Alain Juppé n’ont pas forcément dû apprécier cette phrase. En effet, l’ex-Premier ministre prévoit dans son programme une hausse de la TVA de deux points sur les deux taux les plus élevés (celui à 20% et celui à 10%) pour financer ses baisses de charges et d’impôts à destination des entreprises. Une augmentation un peu plus douce pour le maire de Bordeaux de seulement un point, là encore pour financer des baisses de charges. Bruno Le Maire a été rejoint par Nicolas Sarkozy qui a lui aussi écarté toute hausse de la TVA. « Je suis totalement opposé à l’augmentation de la TVA pour la raison simple que François Hollande l’a fait. Si il y a l’alternance ce n’est pas pour qu’il y ait la même politique fiscale », a affirmé l’ex-chef de l’État, sans mentionner le fait qu’il avait lui-même augmenté la TVA peu avant l’élection de 2012, en actant « la TVA sociale » (une hausse 1,6 point pour financer des baisses de charges patronales) que la gauche avait abrogée quelques mois après être arrivée au pouvoir. Si des camps se forment sur la TVA, ils se brisent sur d’autres sujets comme la réduction du nombre de fonctionnaires. Bruno Le Maire et François Fillon veulent diminuer le nombre de postes de 500.000 alors qu’Alain Juppé et Nicolas Sarkozy sont sur un chiffre moins fort de 300.000.

 

(Avec BFM)

Encadrement loyers: Duflot critiquée par le CAE

Encadrement loyers: Duflot critiquée par le CAE

Une étude du Conseil d’analyse économique rattaché à Matignon juge «inopérant et pas très efficace» l’encadrement des loyers prévu par la loi Duflot dont les sénateurs ont entamé l’examen, avance Les Echos.  L’étude souligne l’impossibilité d’élaborer des médianes de marché et préconise l’instauration de zones pilotes pour ce dispositif. L’étude prône un mécanisme alternatif, très différent de celui du projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur).

 




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