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Critique du CICE par le sénat : un rapport très « politique »

Critique du CICE par le sénat : un rapport très politique

 

 

 

Un rapport à charge et  très politique de la sénatrice communiste qui traduit un manque de compétence économique aussi un manque de sérieux de la part du Sénat qui nous a habitué à des rapports autrement pertinents. S’il est clair que le CICE (Entré en vigueur le 1er janvier 2013) présente de graves insuffisances en matière de ciblage (certains secteurs qui en ont bénéficié n’étant pas soumis à la concurrence internationale et certaines PME n’en ayant pas assez profité) par contre la condamnation du dispositif paraît particulièrement excessive. Le dispositif  permet aux entreprises d’alléger leur masse salariale pour les salaires inférieurs à 2,5 SMIC. Son taux était de 4% en 2014. Il a grimpé à 6% cette année et culminera à 7% l’année prochaine, comme l’a récemment annoncé François Hollande, le chef de l’Etat.  En s’ajoutant aux allègements de charges sur les bas salaires, le CICE a permis l’allègement de la masse salariale des entreprises, réduisant le coût du travail. La sénatrice communiste considère que le CIC.E. n’a pas renforcé la compétitivité notamment du secteur manufacturier. Difficile de l’affirmer car les fait de ce type de mesure ne peut se faire sentir qu’à moyen et long terme,  en outre il est toujours complexe de procéder à l’évaluation pour ce type de mesure. Le CICE. a permis de restaurer certaines marges et au-delà de renforcer les capacités d’investissement. Ce n’est qu’après la restauration des marges et des capacités d’investissement qu’on peut éventuellement constater des effets  sur l’emploi. Ces effets se mesurent  au nombre d’emplois créés mais aussi au nombre d’emplois maintenus. Le rapport de la sénatrice communiste considère que le crédit d’impôt n’a permis de maintenir que 125 000 emplois. Là encore toute estimation ne peut être qu’approximative et la critique paraît peu pertinente. Il faut cependant observer une critique assez juste concernant les bénéficiaires du CIC.E. qui a surtout profité aux grandes entreprises. Par ailleurs, selon le Sénat, les ETI et les grandes entreprises sont les entreprises qui ont bénéficié en majorité du CICE. Elles représentent respectivement 22,8% et 30,2% des créances. Or, l’emploi se crée surtout dans les PME, PME qui ne « pèsent » que 32,7% des créances. Le rapport de la sénatrice constate que le CICE a constitué une aubaine critiquable pour les  entreprises en difficulté en rendant possible une amélioration de la trésorerie. Il faudrait faire observer à la sénatrice que cette amélioration de trésorerie n’a été possible que grâce à de meilleures marges, marges rendues possibles avec la baisse des charges. La sénatrice reprend à son compte les critiques des frondeurs du PS et de l’extrême gauche qui considèrent  que le CICE est donc un cadeau sans contrepartie fait aux entreprises. Le rapport critique  le coût exorbitant de ce dispositif. Celui-ci est estimé à environ 20 milliards d’euros pour les finances publiques à l’horizon 2020. Pour l’instant, le montant des créances pour les exercices 2013, 2014 et 2015 s’élève à 48 milliards d’euros. C’est la plus importante dépense fiscale de l’Etat, très loin devant le crédit impôt recherche dont le coût annuel avoisine les 6 milliards d’euros. «  Sachant qu’il n’y a jamais eu d’étude d’impact de ce dispositif, la décision de relever de 6% à 7% le taux du CICE est dans ce contexte risquée pour les finances publiques  », conclut la sénatrice qui s’interroge sur l’avenir de ce dispositif. En novembre 2015, François Hollande indiquait que le CICE serait transformé en un allègement de charges, conformément au souhait de Louis Gallois en 2012. En réalité ce rapport constitue une critique en règle du concept même de réduction de la fiscalité portant sur les charges sociales. Rien de surprenant si l’on tient compte manque de compétences d’une sénatrice, ancienne institutrice, qui n’entretient qu’un lien approximatif avec la problématique économique.

Nouvelle critique de l’Allemagne contre la banque centrale européenne

Nouvelle critique de l’Allemagne contre la banque centrale européenne

 

Une nouvelle fois l’Allemagne met en cause le laxisme de la banque centrale européenne et considère que la politique accommodante de Draghi (taux,  rachat d’actifs etc.,) va à l’encontre des réformes structurelles qui doivent être effectuées dans de nombreux pays. Angela Merkel a directement critiqué mercredi la politique de taux ultra-bas pratiqués par la BCE. « Il y a encore trop de banques en situation de faiblesse en Europe et les taux d’intérêt bas (…) vont avoir tendance à aggraver le problème dans les années à venir », a prévenu la chancelière allemande lors d’une conférence à Düsseldorf organisée par les Caisses d’épargne allemandes. Elle a ajouté que les dirigeants politiques devaient réaliser de nouvelles réformes structurelles pour générer de la croissance et des investissements privés, ce qui permettrait aux banques centrales de resserrer leurs politiques monétaires. Plus généralement, la politique monétaire de la BCE est mal vécue en Allemagne – pays d’épargne – où elle est accusée de ruiner les nombreux épargnants. Allant dans ce sens, le président de la Fédération des Caisses d’épargne a ajouté que si l’environnement de taux restait aussi faible, « des prélèvements [sur les dépôts] des particuliers seraient guère évitables ». Pour répondre à ces critiques, le président de la BCE, Mario Draghi, a donné une interview à paraître jeudi dans le Bild, le quotidien le plus lu d’Allemagne. « Les gens peuvent avoir de l’influence sur ce que leurs économies leur rapportent même en période de taux d’intérêt bas. Ils n’ont qu’à ne pas conserver l’argent sur des comptes d’épargne. Ils peuvent l’investir d’autres façons », a-t-il insisté. Il a rappelé que les Etats-Unis avaient traversé une période de sept années de taux d’intérêt à zéro et que leur système financier fonctionnait néanmoins toujours. « Les taux d’intérêt sont bas parce que la croissance est faible et l’inflation est trop basse (…) Si nous relevons les taux maintenant, cela serait mauvais pour l’économie et déclencherait de la déflation, du chômage et une récession », a mis en garde le banquier central.

Rebsamen critique la loi travail et pôle emploi

Rebsamen critique la loi travail et pôle emploi

 

C’est la seconde fois en très peu de temps que l’ancien ministre du travail, Rebsamen,  critiquer la loi El Khomri  mais aussi pôle l’emploi. François Rebsamen ne dit pas explicitement que la loi est inutile mais il doit quand même le penser quand il affirme qu’il ne faut pas en attendre des miracles. Il y a déjà quelques semaines il avait déjà fortement remis en cause le texte  «Je pense qu’il y a une erreur de vouloir redéfinir ce qu’on appelle le licenciement économique, la nouvelle définition ne peut pas être celle qui est proposée dans le texte, avait déclaré l’ancien ministre du travail. Deuxièmement, je suis opposé à la baisse de la rémunération des heures supplémentaires.». «Quand on annonce que ce texte si nécessaire sera voté par 49-3, on fait peser a priori une suspicion sur le fond» Cette prise de position, qui s’ajoute au concert de critiques contre le préprojet de loi El Khomri et sonnait déjà comme un tacle sévère à sa à l’égard de celle qui lui a succédé au ministère du travail. Cette fois François reps amène remet le couvert mettant au passage en doute les compétences de Myriam El Khomri «Si j’avais encore été rue de Grenelle, je n’aurais pas accepté de porter ce projet de loi en l’état », ajoute-t-il. Selon François Rebsamen, les corrections apportées ont permis de rééquilibrer le texte (…) mais il ne faut pas en attendre de miracle. » « Ce qui est sûr, c’est que le temps que la loi rentre en application, elle n’aura pas d’impact significatif avant la fin du quinquennat même si elle apporte une nouvelle pierre à l’édifice, notamment en renforçant les droits des salariés », dit-il encore. »C’est bien, mais c’est plus une loi travail qu’une loi emploi. La deuxième attaque de l’ancien ministre du travail porte sur l’incompétence de pôle emploi pas même capable de compter le nombre de chamans de chômeurs « Pôle emploi (qui) n’est pas un outil statistique fiable ». Les chiffres erratiques transmis chaque mois le démontrent, avec des transferts entre catégories que Pôle emploi n’arrive pas à expliquer, des radiations qui évoluent au gré des relances par SMS, du nombre de rendez-vous des conseillers, etc », explique François Rebsamen. « Tout cela alimente la suspicion et les accusations, pourtant infondées, de manipulation », indique l’ancien ministre, pour qui les chiffres du Bureau international du travail (BIT) et de l’Insee reflètent davantage la réalité économique et celle du chômage dans le pays. Une différence qui permet aussi à l’ancien ministre du travail de relativiser son propre échec en matière d’emploi. Si on suit son raisonnement le chômage n’aurait pratiquement pas augmenté au sens du B IT entre 2012 et 2015.  La France comptait fin décembre 2,86 millions de chômeurs selon les critères du BIT et 3,58 millions demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) inscrits à Pôle emploi. Par comparaison, le nombre de chômeurs au sens du BIT était de 2,79 millions fin 2012 et celui des demandeurs d’emplois de 3,13 millions. On peut alors légitimement se demander d’où vient la dérive significative des allocations chômage ou encore du RSA !

(Avec Reuters)

Rebsamen , l’ancien ministre du travail, critique El Khomri

Rebsamen , l’ancien ministre du travail, critique El Khomri

 

. «Je pense qu’il y a une erreur de vouloir redéfinir ce qu’on appelle le licenciement économique, la nouvelle définition ne peut pas être celle qui est proposée dans le texte, déclaré l’ancien ministre du travail. Deuxièmement, je suis opposé à la baisse de la rémunération des heures supplémentaires. Ces deux points doivent à mon avis être travaillés en amont». «Quand on annonce que ce texte si nécessaire sera voté par 49-3, on fait peser a priori une suspicion sur le fond» Cette prise de position, qui s’ajoute au concert de critiques contre le préprojet de loi El Khomri et sonne comme un tacle sévère à sa successeuse, Une critique donc à la fois sur le fond concernant les possibilités excessives de licenciement notamment mais aussi une critique sur la forme en effet l’ancien ministre du travail s’oppose à l’utilisation du 49-3 qu’avait évoqué l’actuelle ministre il y a une semaine. Il faut dire que depuis elle s’est ravisé d’abord parce qu’au sein du gouvernement plusieurs membres sont opposés à cette procédure notamment Marisol Touraine, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal mais aussi François Hollande. Pour l’instant seul Valls  semble s’accrocher encore à cette procédure qui brandit comme une menace vis-à-vis des députés récalcitrants. Pas sûr cependant que cette menace soit très productive car elle risque au contraire de renforcer le camp de ceux qui sont opposés à la réforme du marché du travail.

La presse allemande critique la BCE et la politique de relance

La presse  allemande critique la BCE et la politique de relance

 

Les critiques allemandes ne cessent de s’accumuler contre la politique de la BCE. Des critiques qui ont été payantes puisqu’elles ont empêché Mario Draghi  de lancer une nouvelle phase dans sa politique monétaire accommodante (QE2). Lors de la dernière réunion de la BCE les orthodoxes avec en tête l’Allemagne se sont en effet opposé au lancement d’une phase encore plus importante du rachat d’actifs. D’où les annonces très mitigées de Mario Draghi  qui ont largement déçu les investisseurs. Ce qui est en cause en effet c’est la politique de relance en zone euro dont ne veulent pas les orthodoxes, l’Allemagne considérant que la planche à billets nuit à l’intérêt des épargnants de son pays .  La Bundesbank et les milieux économiques allemands n’ont pu empêcher le lancement du premier QE et toutes les requêtes juridiques allemandes ont partiellement ou entièrement échoué pour le moment. Mais les critiques et les protestations contre ce programme demeurent le discours dominant outre-Rhin. Alors que les annonces du 3 décembre de Mario Draghi ont largement déçu les marchés, les communiqués de presse des banques privées et publiques allemandes n’ont cessé de fustiger une nouvelle utilisation de la « presse à billets » qui « ruine » les épargnants allemands. La critique de la politique de la BCE doit donc utiliser d’autres formes. Il est, à cet égard, intéressant de noter que la critique allemande prend comme centre la BCE et non les banques centrales nationales offensive contre la BCE est menée plus directement par Wolfgang Schäuble, le ministère fédéral allemand des Finances et concerne aussi  de l’union bancaire, autrement dit la garantie européenne des dépôts jusqu’à 100.000 euros. Aujourd’hui, cette garantie existe, mais elle est assurée par les Etats. Or, certains Etats n’ont pas les moyens de cette garantie, alors que le nouveau mécanisme de résolution des crises bancaires qui sera lancé le 1er janvier prévoit la participation des déposants. Mais Berlin exige pour cela un changement de traité et une réduction des risques dans les bilans des banques. Autrement dit, Wolfgang Schäuble entend renvoyer ce troisième pilier aux calendes grecques. La BCE insiste, elle, beaucoup sur cette garantie. Mardi 8 décembre, Wolfgang Schäuble a très sèchement recadré l’institution de Francfort, en lui demandant de se limiter à son travail de surveillance des banques et de politique monétaire.

Migrants Autriche : Hollande critique le mur

Migrants Autriche : Hollande critique le mur

 

François Hollande critique le mur qu’envisage d’ériger l’Autriche pour empêcher les migrants de pénétrer sur son sol mais sans solution sinon q le développement de gardes frontières (ce qui est une autre forme pour refouler les migrants). Hollande  s’est déclaré vendredi opposé à l’érection de clôtures pour contenir les réfugiés en Europe, une solution actuellement envisagée par l’Autriche face à l’afflux sur son sol de migrants en transit vers l’Allemagne.  En visite à l’Elysée, le chancelier autrichien, Werner Faymann, a pour sa part déclaré que « seules des réponses européennes communes » pouvaient apporter des solutions à ce problème.  Gérer le flot de réfugiés, « c’est faire en sorte que nous puissions limiter l’afflux vers l’Europe et gérer d’une manière ordonnée les arrivées », a dit François Hollande dans une déclaration commune aux côtés de son hôte. « Ça veut dire donc ne pas ériger de mur ou de barrière à l’intérieur de l’Europe mais tout simplement assurer la frontière extérieure », a-t-il ajouté.  L’idée de mettre en place des garde-frontières européens « fait son chemin » à la Commission européenne, a-t-il souligné. A Paris, le chancelier autrichien s’est prononcé pour une solution européenne au problème. « Vouloir rediriger des réfugiés vers son voisin ne saurait être une réponse en Europe », a dit Werner Faymann à l’adresse de Berlin, qui accuse Vienne de conduire de nuit des groupes de réfugiés à la frontière allemande pour les aider à passer sans être repérés. « C’est un défi qui est difficile », a-t-il reconnu, plaidant pour une Europe « plus forte que la jalousie, l’envie, la haine, la colère et les préjugés. »

PSG : critique allusive d’Ibra par Blanc

PSG : critique allusive d’Ibra par Blanc

De manière allusive l’entraîneur du PSG blanc adresse une critique Ibra. Il affirme attendre beaucoup de lui. Il faut dire que le talentueux  suédois n’a pas montré grand chose depuis assez longtemps en terme  d’efficacité. Certes en se repliant il participe à l’orientation du jeu mais sur le flanc de l’attaque il se montre peu convaincant voire maladroit. Sans doute l’intéressé manque-t-il aussi un peu de condition physique et surtout de vista face au but. S’il ne se réveille pas face à Marseille, sa place pourrait bien être contestée d’ici quelques temps. Interview :

 Comment abordez-vous ce match contre Marseille ?
Ce n’est pas un match comme tous les autres. A force d’écrire dessus, on en a fait un classico. C’est la presse qui a créé ça. C’est un match particulier pour les supporteurs des deux camps. Mais au niveau comptable, c’est trois points. C’est banal mais c’est la vérité. Donc la préparation est la même que pour les autres matches. D’autant plus qu’il arrive après une série de 7 matches en 23 jours. On n’a eu que 4 jours pour le préparer avec un match en C1 cette semaine, un retour difficile car on est arrivé très tard dans la nuit. Marseille, c’est encore pire car ils ont joué jeudi en coupe d’Europe. Le Classique vous fait frémir. Et pour les joueurs, c’est un match important.

 

Ce PSG-OM n’a jamais semblé aussi déséquilibré depuis longtemps…
Ça, ça fait parler, ça fait écrire. C’est bien pour vous. Ça créé du buzz. A un moment il était déséquilibré dans le sens inverse  En ce qui nous concerne, j’en reviens à la même chose. L’ambition de Paris, de l’entraîneur, c’est de gagner tous les matches. Que ce soit Marseille, Lorient ou les autres équipes. Avec beaucoup de respect pour les autres équipes et d’humilité.

Avec l’internationalisation des effectifs, avez-vous l’impression que les joueurs ne savent pas vraiment ce que représente ce choc ?
Ça ne représente quelque chose que pour vous donc ? Les joueurs étrangers savent ce que veut dire un Classique ou un derby. Ils savent que c’est un match particulier.

On a quand même l’impression que ce déséquilibre a enlevé de la ferveur et l’intérêt à ce Classique…
Quand on est supporteur d’un club, on le supporte, peu importe la nationalité des joueurs, les moyens financiers à disposition, peu importe que vous soyez premiers ou derniers. Les deux clubs ont eu des moments différents et quand Marseille dominait le football français, il y avait aussi un déséquilibre. Mais un classico, ça représente quelque chose, ça reste un match particulier pour le club et les supporteurs.

Vous attendez-vous à une réaction d’orgueil de la part de l’OM, dans le dur actuellement ?
Je n’ai pas à attendre quoi que ce soit de Marseille. C’est mon équipe qui me préoccupe. Il va falloir vous y faire. J’ai beaucoup de considération pour l’OM, les joueurs, l’entraîneur, le club. Mais dans la préparation, c’est la même chose, c’est trois points en jeu devant notre public. En sachant que si le résultat est bon pour nous, on rendra heureux beaucoup tous les gens qui aiment le PSG. On ne se pose pas la question de savoir si Marseille aura une réaction d’orgueil. Toutes les équipes espèrent faire un exploit à Paris. Une équipe y arrivera un jour. Espérons que ce ne sera pas demain.

Aurez-vous tous vos joueurs à disposition pour ce match ?
Il y a quelques petits bobos suite au match contre Donetsk. Notamment David Luiz. Mais je pense qu’on aura quasiment l’effectif complet. Malgré la répétition des matches, on arrive à avoir des joueurs en bonne santé. Ça me donne des soucis pour faire l’équipe. Mais ce sont de bons soucis.

 

Ibrahimovic a disputé l’intégralité des quatre derniers matches. Est-il redevenu incontournable ou était-ce une envie de le relancer ?
Il y aura un management sensible avec tous les joueurs car ils veulent tous jouer. Il y aura de la concurrence de partout vu l’effectif que nous avons. Mon idée était de lui donner du temps de jeu. Je pense qu’il peut faire beaucoup mieux. De l’avoir fait jouer, ça va lui permettre de retrouver un certain rythme et un certain niveau.

C’est un jour particulier pour Zlatan Ibrahimovic qui fête ce samedi ses 34 ans. Avez-vous prévu de lui offrir quelque chose en particulier ?
J’espère que c’est lui qui va nous offrir quelque chose demain soir (dimanche).

A quel âge devient-on vieux dans le foot ?
A l’âge où on ne peut plus courir. Il n’y a pas d’âge. Il a 34 ans, chaque année, il prend un an de plus. Tant que vous pouvez courir et marquer des buts, il faut le faire. Quand vous ne pouvez plus, c’est quelque chose de grave.

 

Cuba : Le pape critique le régime

Cuba : Le pape critique le régime

 

C’est une critique en creux du régime mais une critique sérieuse quand même  surtout de l’idéologie qui consiste en fait à rechercher vainement le bonheur illusoire de tous mais au détriment du prochain, de celui qui est tout proche. Une visite du pape qui cependant est à double tranchant car elle renforce aussi le gouvernement communiste.  Le pape François, en visite à Cuba, a célébré la messe dimanche matin devant des dizaines de milliers de fidèles réunis sur la place de la Révolution, au cœur de La Havane, délivrant un message spirituel mais aussi politique. Dans son homélie, le chef de l’Eglise catholique a ainsi mis en garde contre les dangers de la puissance et de l’idéologie lorsqu’elles excluent. Le temps d’un dimanche, l’imposante place où les Cubains fêtent le 1er mai sous les immenses portraits d’Ernesto « Che » Guevara et Camilo Cienfuegos s’est transformée en cathédrale à ciel ouvert devant les façades des bâtiments du gouvernement communiste. Un poster géant du Christ avait été déployé pour l’occasion. Le gouvernement de Raul Castro s’enorgueillit de la visite du pape, présent quatre jours sur cette île à très forte tradition catholique. Dans son homélie, dimanche, François a insisté sur le sens chrétien du service qui, a-t-il dit, « n’est jamais idéologique. Il ne sert pas les idées mais les personnes ». Il a également mis en exergue « la tentation du ‘service’ qui se sert des autres, qui vise comme intérêt le bénéfice des miens, au nom de ce qui est nôtre et qui génère une dynamique d’exclusion ». « Ne négligez pas le service de vos frères les plus fragiles pour des projets qui peuvent être séduisants, mais qui se désintéressent du visage de celui qui est à côté de vous », a-t-il observé.

Drames méditerranée : l’ONU critique l’Europe

Drames méditerranée : l’ONU critique l’Europe

L’Europe a été sérieusement critiquée par Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) concernant les drames en méditerranée.pas étonnant le plan européen n’est même pas  la hauteur du seul plan italien précédent.   »Les dirigeants politiques européens devront apporter les réponses qui conviennent, fondées sur les valeurs fondamentales de l’Europe, sur les droits de l’homme et la dignité humaine, la responsabilité, la solidarité », a déclaré Volker Turk, Haut Commissaire adjoint, lors d’une conférence de presse. Soulignant que « le diable est dans les détails », le numéro deux du HCR a dit vouloir s’assurer que « la composante asile, l’aspect protection des personnes soit la priorité de ces mesures ». Depuis le début de l’année, on estime que 35.000 migrants ont tenté de traverser la mer Méditerranée pour fuir la pauvreté, la misère, les violences et les guerres. La plupart sont partis des côtes libyennes. Après la tragédie du week-end dernier, ils seraient désormais près de 1.800 à avoir trouvé la mort lors de leur traversée. Les mois d’été étant les plus favorables, les chiffres devraient encore augmenter. En 2014, selon les chiffres de l’Organisation internationale des migrations (OIM), 174.000 migrants environ avaient réussi à atteindre les rivages nord de la Méditerranée; 3.200 autres avaient péri en mer. Mais au même stade de l’année, à fin avril, les pertes étaient inférieures à 100 morts. Le plan entériné lundi à Luxembourg prévoit notamment de doubler les moyens et le budget de l’opération Triton, la mission de surveillance des frontières maritimes en Méditerranée. Ce doublement ne suffirait cependant pas à porter Triton au niveau de déploiement de Mare Nostrum, la mission lancée par l’armée italienne et interrompue l’an dernier en raison de son coût et de l’opposition politique qu’elle suscitait dans la péninsule. Triton, dont le budget mensuel est de 2,9 millions d’euros, trois fois moins que Mare Nostrum, a démarré avec sept navires, deux avions et un hélicoptère.

« La gauche ne fait plus rêver » critique Taubira

« la gauche ne fait plus rêver » critique Taubira

Taubira après d’autres se lâche contre la politique du gouvernement et les méthodes autoritaires de Valls. Il y a évidemment des contradictions dans les propos de Taubira qui estime que la gauche est trop pragmatique alors qu’elle même en matière de justice développe une  politique  très empirique pour ne pas dire laxiste.  Mais la critique est cependant globalement fondée :  la gauche ne faiat plus rêver. Hollande voulait «  ré-enchanter la France ». Pari manqué pour l’utopie mais malheureusement pari également manque en matière de réalités économiques et sociales. Du coup le PS perd sur les deux tableaux. En gros il n’a plus d’idéal et se montre uen mauvais gestionnaire. Après la défaite de la gauche aux élections départementales, Christiane Taubira a donc critiqué la gauche trop « pragmatique » prônée par Manuel Valls, dans « L’Obs ». La gauche, ce n’est ni le césarisme, ni le bonapartisme, c’est le débat et la diversité« , a-t-elle lancé dans une attaque implicite envers son Premier ministre, Manuel Valls.  La garde des Sceaux a lancé différentes attaques. Elle dénonce notamment la faute commise par la gauche en adoptant « les mots de la droite » et regrette que la gauche ne soit que « pragmatique » et « gestionnaire ». Malgré les critiques, Christiane Taubira rejette l’idée que « la gauche puisse mourir », comme l’avait annoncé Manuel Valls, le 14 juin, lors d’un conseil national du Parti socialiste.  »Les partis politiques tels qu’ils fonctionnent, avec leurs règles, leurs cultures, ont une part d’obsolescence », a-t-elle toutefois concédé à l’hebdomadaire alors que les injustices, les inégalités et la justice sociale sont des préoccupations qui ne peuvent être supprimées.  Si « l’idéal de la gauche ne peut pas disparaître », ce dernier reste mis à mal ces dernières années.  »La gauche a subi depuis une dizaine d’années des défaites culturelles et sémantiques terribles. La gauche a adopté les mots de la droite – c’est une faute – parce qu’elle a cru qu’elle devait constamment démontrer ses capacités gestionnaires. Elle a renoncé à l’idéal, aux utopies », a-t-elle avancé comme explication à la montée du Front national dans le paysage politique français. Explication de Taubira est cependant réductrice typique des bobos du PS. Si les Français ont sanctionné le gouvernement aux départementales ( surtout en s’abstenant davantage à gauche), ce n’est pas prioritairement pour des motifs idéologiques mais surtout compte tenu des résultats catastrophiques en matière de croissance, de chômage et même d’inégalités.

 

Autoentrepreneurs : Novelli critique Sarkozy

Autoentrepreneirs : Novelli critique Sarkozy

Interrogé, Hervé Novelli, ancien secrétaire d’Etat à l’origine de la création du statut d’auto-entrepreneur, crique Sarkosy dans uen intreview à BFM. .

En critiquant un régime qu’il avait lui-même instauré, Nicolas Sarkozy avait provoqué la stupéfaction des organisations représentant les auto-entrepreneurs. Interrogé sur France Info, l’ancien chef de l’Etat avait en effet indiqué ce régime représentait « un caillou dans (sa) chaussure ».  « C’était une bonne idée pendant la crise », avait-t-il ajouté, relevant qu’il y avait désormais « un problème de concurrence déloyale entre l’auto-entrepreneur qui n’a pas d’obligation et l’artisan ».  Conséquence: outre la réaction indignée des associations, une pétition en ligne baptisée L’appel des petits cailloux a d’ores et déjà recueilli plus de 9.000 signatures. Ce qui a conduit Nicolas Sarkozy à faire machine arrière : Interrogé, Hervé Novelli, ancien secrétaire d’Etat à l’origine de la création du statut d’auto-entrepreneur, a accepté de revenir sur la polémique.

BFMBusiness.com: Qu’avez-vous pensé des propos de Nicolas Sarkozy?

Hervé Novelli: « J’étais très heureux que l’ex-président de la République revienne sur un jugement à l’emporte-pièce. Car ses propos ont été perçus –sans doute à raison – comme agressifs à l’égard des auto-entrepreneurs. De mon côté, j’ai assumé le fait d’être le premier signataire de la pétition des « petits cailloux », qui est en passe de recueillir les 10.000 signatures espérées ».

Pourquoi, selon vous, l’ancien chef de l’Etat a-t-il tenu ces propos?

Il avait sans doute une vue un peu partielle de la situation. Car même si le statut d’auto-entrepreneur a été créé sous son quinquennat, il a depuis fait l’objet de certains débats qui ont abouti à un point d’équilibre.

Les artisans reprochent parfois à ce statut de créer une situation de concurrence déloyale…

Il y a eu une concertation menée en compagnie de Laurent Grandguillaume (député PS, ndlr), et il est acquis que des modifications sont nécessaires, comme l’inscription au répertoire des métiers, par exemple. Pour le reste, tout ça n’a pas vraiment lieu d’être.

Certains à l’UMP préconisent de limiter le statut de l’auto-entrepreneur dans le temps, et vous?

Je ne suis pas du tout d’accord, on n’est pas auto-entrepreneur pour un certain temps seulement. C’est comme si l’on disait que vous êtes professeur de piano, mais seulement pour un an! Je pense que les membres de notre famille qui font ce genre de déclarations ne seront pas difficiles à convaincre.

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FN : Aubry critique Valls

FN : Aubry critique Valls

Les propos de Valls qui n’ont pas été appréciés par la presse ne l’ont pas été non plus par Aubry concernant le FN. De toute évidence Valls a commis une  erreur de communication en parlant de sa peur. Aubry, elle,  rappelle qu’il faut combattre et aussi comprendre  que certains Français soient désespérés. Une vision moins politicienne que Valls mais en même temps un peti, règlement de compte à l’égard de la politique menée jusque là. Un regret aussi de Aubry, la division à gauche mais qui peut expliquer par l’incompatibilité entre les positions du gouvernement et ses anciens alliés.  Martine Aubry a donc jugé lundi qu »’il ne faut pas avoir peur, il faut combattre, et d’abord s’adresser à la raison des citoyens, leur dire qu’on comprend qu’ils puissent être désespérés ».  »Je crois que le Premier ministre a raison de dire que le FN n’apporte aucune réponse aux inquiétudes et aux difficultés des Français, et partout où (le FN) a été on sait ce que ça a donné en termes de mauvaise gestion et de régression », a toutefois nuancé la maire de Lille lors d’une conférence de presse présentant les listes du Parti socialiste et de ses alliés aux départementales dans le Nord. « Si on ne vote pas au premier tour pour les candidats qui sont ceux de la majorité départementale (de gauche), nos candidats ne seront pas au second tour, ça veut dire que la solidarité en prendra un coup », a-t-elle prévenu.  »Il ne faudra pas dire le lendemain ‘j’ai pas compris’, ça me rappelle beaucoup de choses, 2002, eh bien non : comprenons tout de suite », a martelé l’ancienne ministre de Lionel Jospin. Elle a regretté la dispersion de la gauche née de l’absence d’alliance entre le PS et le Front de gauche. Selon plusieurs sondages publiés ces dernières semaines, le FN est sur le plan national, pour les départementales du 22 et 29 mars, au coude à coude avec l’UMP-UDI et plusieurs points devant le PS. Dans le Nord, le PS est, selon les politologues, particulièrement menacé dans les zones ayant voté en masse pour le FN aux européennes, par exemple l’ancien bassin minier du Valenciennois, l’Avesnois au sud du département, autour de Maubeuge et à Dunkerque.

 

Retraites : Valls critique Hollande

Retraites : Valls critique Hollande

 Valls accentue sa prise de posture vis-à-vis de Hollande par ses provocations mais auusi par ses critiques (justifiées) vis-à-vis de Hollande en matière de retraites. Le Premier ministre Manuel Valls a regretté mercredi que le PS n’ait pas soutenu la CFDT en 2003, engagé en faveur de la réforme des retraites Raffarin-Fillon.  C’est une petite phrase qui sonne comme une lourde critique au Parti socialiste d’il y a dix ans, alors dirigé par François Hollande. Dans un discours prononcé ce mercredi à l’occasion du cinquantenaire de la CFDT, salle de la mutualité à Paris, Manuel Valls a déploré qu’en 2003 le PS n’ait pas soutenu le syndicat, engagé en faveur de la réforme des retraites Raffarin-Fillon. « Ce ne fut pas facile, je le sais, cela vous a coûté cher. Mais je le dis : vous aviez raison et nous aurions dû être à ce moment-là à vos côtés, comme grand parti de gouvernement », a lancé le Premier ministre à la surprise générale. En 2003, la CFDT, avec François Chérèque à sa tête, a donné son feu vert à une réforme des retraites mise en œuvre par la majorité de droite, qui allongeait la durée de cotisation nécessaire pour partir à taux plein. Ce choix a provoqué la plus grave crise de l’histoire du syndicat et le départ de nombreux militants. Le PS avait, lui, fait ovationner son rival Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, au congrès de Dijon. La phrase de Manuel Valls sonne comme une autocritique. Elle inclut implicitement François Hollande, alors premier secrétaire du Parti socialiste, et prend un relief particulier au moment où les relations entre les deux têtes de l’exécutif font apparaître des tensions.

 

BCE-rachat d’actifs : nouvelle critique de l’Allemagne

BCE-rachat d’actifs : nouvelle critique de l’Allemagne

L’Allemagne n’en démord pas, il faut maintenir un euro fort et pour cela s’oppose au plan de la BCE concernant le rachat d’actifs. La décision de la Banque centrale européenne de racheter des prêts titrisés pour relancer le crédit dans la zone euro passe donc mal en Allemagne auprès de la Bundesbank et de certains alliés conservateurs de la chancelière Angela Merkel. Jeudi, au terme de sa réunion monétaire d’octobre, la BCE a annoncé son intention de racheter des prêts adossés à des actifs (asset-backed securities, ou ABS) dès ce dernier trimestre 2014, y compris en provenance de la Grèce et de Chypre, les deux pays de la zone euro dont la dette souveraine est notée en catégorie spéculative (« junk »). Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, a sonné la charge dimanche contre le risque d’acheter des « prêts titrisés de basse qualité » à des prix élevés dans le cadre de ce plan. Les banques créent les ABS en mélangeant des prêts de diverses origines -prêts immobiliers et d’entreprises, crédits automobiles ou à la consommation- et en revendant ces produits à des assureurs, fonds de pension et, donc, à la BCE désormais. « Les risques de crédit pris par les banques privées vont être transférés à la banque centrale et donc au contribuable sans qu’ils n’aient rien en retour », déplore le banquier central allemand -membre du conseil des gouverneurs de la BCE- dans les colonnes du magazine Focus. « Cela va à l’encontre du principe de responsabilité qui est fondamental dans l’économie de marché: celui qui tire un bénéfice de quelque chose doit en assumer la perte s’il y a un développement négatif. » La crise financière mondiale a montré combien il était dangereux d’abandonner de principe, ajoute Jens Weidmann. Le patron de la Buba met aussi en garde contre la dépréciation de l’euro: « Une politique qui cherche à affaiblir délibérément la monnaie peut aussi provoquer des contre-réactions. Au bout du compte, il n’y a que des perdants avec une dévaluation compétitive. »

Parisot critique Gattaz

Parisot critique Gattaz

 

En fait Parisot l’ancienne patronne du Medef critique en creux Gattaz qu’elle juge trop radical et surtout trop changeant sur le pacte de responsabilité que Gattaz semble remettre en cause alors qu’il en a été demandeur. De toute évidence, il est vrai que Gattaz manque de continuité dans sa stratégie coincé entre une base désabusée et un environnement économique et politique très instable. « Oui, notre pays ne va pas bien ». Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef, était l’invitée de BFM Business ce vendredi 25 juillet. Et elle est revenue sur les propos en début de semaine de Pierre Gattaz, actuel président du Medef. Dans un entretien, il a décrit la situation économique de la France comme étant « catastrophique ». Pour le patron des patrons « la croissance n’est pas là ! Il n’y a plus d’investissement et plus d’embauche. » Laurence Parisot reconnaît que « tout le monde partage ce diagnostic ». Selon elle, les résultats économiques sont médiocres et il y a un sentiment général de malaise politique. Mais elle précise surtout, maintenant que le diagnostic est établi, qu’il ne faut s’arrêter là. « Il faut aller au-delà du diagnostic pour aller vers un avenir meilleur ». L’ancienne présidente du Medef fait donc, à demi-mot, la morale au patron des patrons. D’après elle, à partir du moment où le Medef a accepté de signer le pacte de responsabilité, il faut aller au bout des choses. « On commence la mise en œuvre et on regarde les effets. A partir de là, on passe à la deuxième étape et on demande de nouvelles choses ». Elle fait référence aux 12 mesures turbo que Pierre Gattaz va présenter à l’université d’été du Medef. Pour Laurence Parisot, elles auraient soit dû être présentées dans le pacte, soit être abordées plus tard.  Laurence Parisot adhère donc à la réaction du Président de la République. François Hollande avait répondu à Pierre Gattaz en déclarant : « On a envie de lui demander : ‘qu’est-ce que vous cherchez? Si vous l’avez signé (le pacte de responsabilité, ndlr), c’est parce que vous pensiez qu’il allait dans la bonne direction. Si vous dites que c’est sans effet sur la France, comment voulez-vous donner confiance aux entreprises et aux Français?’ » Pour Laurence Parisot, « il faut aller au bout de ce pacte. Il doit y avoir une solidarité qui se développe dans le cadre de ce pacte ». Mais elle précise qu’il ne faut surtout pas rompre le dialogue social. « Il faut parfois montrer clairement les désaccords. Mais nous ne devons pas nous contenter de cela ».

 

Montebourg critique l’austérité…de Hollande

Montebourg critique l’austérité…de Hollande

 

En creux c’est bien une critique de la politique de Hollande puisque Montebourg propose de restituer un tiers des économies (les fameux 50 milliards aux ménages) et un autre tiers à l’allègement des prélèvements. Pas sût cependant qu’il soit entendu car c’est Hollande  qui décide ( avec Sapin, son fidèle lieutenant)).Arnaud Montebourg a proposé jeudi qu’une part plus importante des 50 milliards d’euros d’économies prévues par le gouvernement serve à augmenter le pouvoir d’achat des ménages, estimant que les classes moyennes, déjà éprouvées par la crise, ne doivent « pas de surcroît payer la sortie de crise ». Présentant sa feuille de route pour « le redressement économique de la France », le ministre de l’Economie a fustigé l’austérité « sur-calibrée » imposée jusqu’ici par l’Union européenne et appelé la Banque centrale européenne à faire plus pour soutenir la croissance et faire baisser l’euro. La France doit faire entendre sa voix dans le débat en cours sur un assouplissement des règles communautaires en matière budgétaire pour encourager la croissance, a-t-il dit dans un discours aux allures de déclaration de politique générale. S’il ne conteste pas la nécessité de réduire les déficits, Arnaud Montebourg s’inquiète de l’effet récessif des politiques menées en ce sens en Europe. Celui-ci ne peut être compensé selon lui que par des injections monétaires et budgétaires d’ampleur équivalente ou en restituant les économies aux ménages et aux entreprises sous forme de baisses d’impôts. Dans ce contexte, il a estimé que la France devait profiter des « flexibilités conquises » dans le cadre du débat européen en réallouant les 50 milliards d’économies publiques programmées sur 2015-2017, qui doivent permettre de ramener le déficit public à 3% du PIB en 2015 et nettement en-dessous au-delà. Il a proposé pour cela une règle des trois tiers, un tiers affecté à la réduction du déficit public, « garantissant notre sérieux budgétaire », un deuxième tiers affecté à la baisse des prélèvements obligatoires sur les entreprises « conformément aux engagements du Pacte de responsabilité. Le dernier tiers serait consacré à « la baisse de la pression fiscale sur les ménages afin d’améliorer leur pouvoir d’achat », alors que le Pacte de responsabilité et de solidarité ne leur réservait jusqu’ici que la portion congrue, un peu plus de cinq milliards de baisses d’impôts et de cotisations pour les catégories les plus modestes. Il ne s’agit pas, selon lui, pas d’opposer une politique de l’offre à une politique de la demande, mais de « conjuguer les deux, car l’économie marche et avance sur deux jambes », a expliqué le ministre.   »Cette règle des trois tiers est de nature à soutenir la croissance, permettant par un autre chemin le rétablissement de nos comptes publics. » Le but est de recréer des emplois et de lutter contre « l’appauvrissement économique des classes moyennes et populaires ». « Les classes moyennes ont déjà payé la crise, elles ne peuvent pas payer de surcroît la sortie de crise », a dit Arnaud Montebourg.  Le ministre, qui a vu ses prérogatives élargies lors du dernier remaniement, n’a pas manqué de se référer à plusieurs reprises au Premier ministre Manuel Valls ou à d’autre de ses collègues du gouvernement mais n’a jamais cité nommément le président François Hollande. Arnaud Montebourg a par ailleurs annoncé la préparation au cours de l’été d’une « loi de croissance et de pouvoir d’achat » destinée à mettre fin à la situation de monopole dont jouissent certaines professions. Il a cité notamment les huissiers, les greffiers des tribunaux, les avocats, certaines professions de santé, les opticiens ou les prothésistes dentaires. Selon le ministre, les mesures à l’étude permettraient de « restituer l’équivalent de six milliards d’euros de pouvoir d’achat aux Français ».  Se référant au père du « New Deal », le président américain Franklin Roosevelt, il a défendu par ailleurs la nécessité d’une politique ambitieuse d’investissements alliant capitaux publics et privés, notamment dans les infrastructures (barrages, fibre optique, ports) mais aussi les services (tourisme et hôtellerie).  L’Etat pourrait aussi utiliser l’argent de ses participations « pour investir dans les nouvelles entreprises de santé qui s’attaquent aux grandes maladies et qui deviendront sous peu des leaders mondiaux, créateurs d’emplois en France. »

 

Apprentissage : Rebsamen gonflé, il critique le patronat

Apprentissage : Rebsamen gonflé, il critique le patronat

 

Il faut vraiment que Rebsamen soit gonflé ou qu’il n’y connaisse rien pour critiquer les patrons à propos de l’apprentissage. En fait il est sans doute à la fois gonflé et ignorant. Ignorant parce qu’ancien fonctionnaire il a surtout fait une carrière politique et qu’i entretient comme  beaucoup au PS- des relations approximatives avec l’économie réelle. Gonflé parce qu’il fait l’impasse sur les procédures administratives, sociales et financières relatives à l’apprentissage. Un apprenti coûte cher  (alors qu’il n’est pas payé s’il effectue son cursus dans l’éducation nationale) ensuite et surtout les innombrables procédures que doit suivre le patron découragent les employeurs  les plus favorables. Un seul exemple un apprenti couvreur ne peut pas monter dans une échelle de plus de 4 mètres, autant dire qu’il doit apprendre sons métier au bas de cette échelle. ! » ? A propos de apprentissage Rebsamen a donc  déclaré «  Les entreprises françaises disent que c’est formidable mais ne prennent pas d’alternants ». Les conditions relatives à l’utilisation des apprentis est le principal frein au développement de cette filière (florissante à tous les niveaux et dans toutes les qualifications en Allemagne) et qui demeure mal vue  par l’éducation nationale, par les gouvernements et même par les parents (qui préfèrent orienter leurs enfants vers des bas pros bidon qui mènent tout droit à Pôle emploi) °.

 

Immobilier: la Banque de France critique les taux trop bas

Immobilier: la Banque de France critique les taux trop bas

Curieux cette critique de la Banque de France sur les taux trop bas qui mettraient les banques en difficultés. En effet ce ne sont certainement les taux qui menacent les banques mais plutôt le risque d’éclatement de la bulle compte tenu du recul du marché immobilier. Un marché bloqué et qui le restera tant que les prix ne diminueront pas davantage. La question est celle de la solvabilité des acheteurs potentiels et non celle des taux. En creux la Banque de France recommande en faiat de fermer le robinet des crédits. Même les taux zéro ne permettront pas de relancer l’immobilier si l’acheteur n’a pas les revenu nécessaires.  Les taux immobiliers ont atteint, en juin, un nouveau plus bas. Bonne nouvelle pour les acheteurs potentiels, mais la Banque de France s’inquiète pour la solidité des établissements financiers.  Pour les taux, nous sommes désormais à 2,81% en moyenne selon l’Observatoire Crédit-Logement CSA. Un nouveau plus bas historique qui commence à inquiéter la Banque de France. Reprocher aux banques de prêter à des conditions trop avantageuses, cela peut paraître surprenant. C’est pourtant le message du gouverneur de la Banque de France. Christian Noyer a, en effet, convoqué les banques il y a quelques semaines pour les mettre en garde. Les banques françaises se livrent, selon lui, une telle concurrence sur les crédits immobiliers qu’elles prêtent à un taux anormalement bas.  Problème, du coup, cela pousse les prix de l’immobilier à la hausse. Deuxièmement, les banques dégagent trop peu de marges sur ces crédits. En clair, elles prennent trop de risques. Le discours de la Banque de France n’est pas nouveau, mais il a d’autant plus de sens que les taux viennent d’atteindre un plus bas historique. Les banques n’ont jamais prêté à des taux aussi bas depuis 40 ans. D’ailleurs, le comité de Bâle, chargé de mettre en place les règlementations bancaires, envisage lui aussi de durcir les règles en matière de crédits immobiliers.

 

Hilary Clinton : un rapport à l’argent critique

Hilary Clinton : un rapport à l’argent critique

 

Aux Etats Unis c’est comme en France (mais puissance 10), l’argent fait une grande partie de la campagne électorale. Hilary Clinton inquiète du fait du trésor de guerre qu’elle accumule en vue de cette campagne sans doute à nouveau démentielle. Hillary Clinton à Paris ce lundi 7 juillet pour assurer la promotion de son livre « le temps des décisions ».n’est officiellement pas candidate à la Maison Blanche en 2016 mais est de plus en plus critiquée pour son rapport à l’argent. Le couple Clinton s’avère être une redoutable machine à lever des fonds, ce qui commence à leur poser des problèmes politiques. La dernière controverse en date concerne les universités. Hillary Clinton se fait payer de 200.000 à 300.000 dollars par intervention devant les universités américaines, y compris les universités publiques au budget limité. Ces débats interviennent sur fond de débat sur les droits d’entrée qui deviennent de plus en plus prohibitifs pour les étudiants. Dans une université du Nevada, les étudiants demandent publiquement que Madame Clinton rende les 225.000 dollars payés pour son intervention.  Devant les critiques, Hillary Clinton vient de dire que tout ce qu’elle gagne grâce aux universités serait versé à la fondation Clinton. Une fondation qu’elle co-dirige avec son mari, l’ancien président, et qui œuvre dans le domaine du développement. Mais la fondation elle-même devient l’objet de toutes les attentions. Où l’on découvre l’impressionnante capacité du couple Clinton à lever des fonds. Au total, près de 3 milliards de dollars, selon le Wall Street Journal. Et là, il ne s’agit plus seulement de conférences grassement rémunérées, mais d’un réseau de financement venant des milieux d’affaires et de Wall Street où les Clinton sont beaucoup mieux traités que les autres démocrates. Si elle est candidate, cela pourra aider Hillary Clinton compte tenu de la flambée des dépenses de campagne. Mais cela peut aussi présenter un handicap. La classe moyenne démocrate qui a souffert de la crise pourrait vouloir d’un candidat moins lié aux milieux financiers.

 

Hollande : le PS, faux-cul, critique sa nouvelle conseillère économique

Hollande : le  PS, faux-cul,  critique sa nouvelle conseillère économique

Un peu faux-cul le PS pour critiquer la nouvelle conseillère de Hollande. Il y a longtemps que le fameux slogan » l’ennemi, c’est la finance » est passé aux oubliettes aux PS comme à l’Elysée. Carlos Da Silva, porte-parole du PS, a critiqué le « symbole » que représente la nouvelle conseillère économique de François Hollande, Laurence Boone, jusqu’alors chef économiste de Bank of America. « Comme symbole, on aurait pu faire bien mieux », a tranché Carlos Da Silva, l’un des trois porte-parole du Parti socialiste, au sujet de la nomination de Laurence Boone en tant que conseillère économique du président de la République.  « Surtout une conseillère qui s’exprime dans la presse », a-t-il poursuivi ce dimanche 15 juin sur Canal +. Ce proche du Manuel Valls a ensuite minoré : « Pour moi, un conseiller ça reste un conseiller. Celui qui décide c’est le président de la République », a-t-il dit. « C’est une technicienne. Soit elle obéit, soit elle s’en va ». Ces derniers temps, Laurence Boone avait eu des mots très durs sur l’ »absence totale de politique économique » de l’exécutif français. À compter du 15 juillet, elle occupera le poste de conseiller économique et financier auquel officie actuellement Emmanuel Macron.

 

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