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L’économie mondiale n’est pas sortie de la crise

 

L’économie mondiale n’est pas sortie de la crise

 

Sortie de crise ou pas ? Difficile à dire car l’économie mondiale fait du yo-yo. Au final l 2015 devrait ressembler à 2014  Il y a d’abord des baisses surprise  de l’industrie notamment  aux Etats-Unis.  La croissance du secteur manufacturier a ralenti en avril aux Etats-Unis, selon une étude auprès des directeurs d’achat publiée vendredi par l’institut Markit. L’indice PMI manufacturier de Markit s’est établi à 54,1 en avril en version définitive après 55,7 en mars. Il était de 54,2 en première estimation. Au-dessus de 50, il témoigne d’une croissance de l’activité. L’indice du mois d’avril est le plus faible depuis le début de l’année et « les résultats de l’étude soulèvent des inquiétudes sur le fait que l’appréciation du dollar nuit à l’économie », a commenté Chris Williamson, économiste en chef de Markit. Le sous-indice de la production a reculé à 55,3 contre 58,8 en mars. Il en va de même pour les nouvelles commandes, dont le sous-indice est passé de 57,2 en mars à 55,3 le mois dernier. La croissance de l’emploi a aussi ralenti, précise Markit. Du coté de la Chine La croissance de l’économie chinoise a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an, confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. La production industrielle chinoise s’est à nouveau nettement tassée en mars, ne croissant que de 5,6 % sur un an, contre une hausse de 6,8 % sur la période janvier-février. Il s’agit de sa plus faible progression depuis novembre 2008, et cela prend à rebours les anticipations des experts sondés par l’agence Bloomberg, qui attendaient une modeste accélération à 7 %. Le pays doit faire face à de sévères surcapacités, pâtissant à la fois d’une demande intérieure sans éclat et d’un fléchissement des exportations (ces dernières ont même inopinément chuté de 15 % en mars). . L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier chinois publié vendredi a tout juste dépassé le seuil de 50 au-dessous duquel il témoigne d’une contraction de l’activité. « Comme l’économie reste confrontée à de puissants vents contraires et que le risque de déflation ne s’est pas atténué, les autorités vont devoir continuer à déployer des mesures d’assouplissement dans les mois à venir », prédit Li-Gang Liu, chef économiste chez ANZ.  Au Japon, l’activité manufacturière s’est contractée en avril pour la première fois depuis près d’un an, à en croire l’indice des directeurs d’achats (PMI) Markit/JMMA publié vendredi et descendu à 49,9.  Le pays sort difficilement de la récession. Ses entreprises renâclent à investir malgré des bénéfices records et les consommateurs continuent de tenir fermement serrés les cordons de la bourse. Dans ce contexte, la Banque du Japon (BoJ) peine à respecter son engagement de redresser l’inflation à 2% alors qu’elle fait massivement tourner la planche à billets. L’inflation de base a certes atteint 2,2% sur un an en avril mais elle devrait replonger vers zéro en mai lorsqu’aura disparu l’effet de la hausse de la TVA intervenue le 1er avril 2014. Contrairement aux espoirs de la BoJ, ses injections de liquidités n’entraînent pas non plus de revalorisation des salaires. Les statistiques publiées vendredi montrent que les salaires de base n’ont quasiment pas évolué en mars et que les salaires réels, ajustés de l’inflation, déclinent depuis désormais deux ans.  En Grande-Bretagnel’indice des directeurs d’achats (PMI) de Markit est ressorti en avril à un plus bas de sept mois de 51,9 contre 54,0 en mars, un recul sans précédent en ampleur depuis février 2013. L’indice est inférieur aux prévisions de l’ensemble des 31 économistes qui avaient été interrogés par Reuters. Tous avaient prédit une modeste accélération du rythme de croissance. »Le PMI n’est pas particulièrement positif pour le secteur manufacturier », observe Rob Dobson, économiste de Markit. Le PIB britannique a progressé sur les trois premiers mois de 2015 de 0,3 % seulement, contre 0,9 % au trimestre précédent. . C’est la plus faible croissance enregistrée par le pays depuis le dernier trimestre 2012. Le ralentissement est général dans tous les secteurs de l’économie, avec un recul de l’industrie manufacturière (- 0,1 % sur un trimestre) et dans la construction (-1,6 %). Quant au secteur des services, fer de lance de l’économie britannique, sa croissance passe de 0,9 % à 0,5 %, principalement, selon l’ONS, l’Insee britannique, en raison de la stagnation de l’industrie financière sur le trimestre (+0,1 % contre +1,3 % au dernier trimestre de 2013). Pour la zone euro il y a du mieux mais c’est loin d’être l’euphorie. La zone euro va mieux grâce à l’action “décisive” de sa banque centrale, mais le patient n’est pas sorti d’affaire, a estimé mardi le Fonds monétaire international, qui a relevé ses estimations de croissance pour la région en 2015. , l’institution internationale anticipe désormais 1,5% de progression de l’activité économique dans la zone euro. En Allemagne il faut surtout noter  la baisse surprise des  ventes au détail de 2,3% en mars en Allemagne, subissant ainsi leur plus forte baisse depuis décembre 2013, mais les données trimestrielles en la matière laissent quand même entrevoir que la consommation des ménages reste un important moteur de la croissance de la première économie européenne. En France enfin, le dernier indicateur montre que La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,6% en mars en raison du repli de la consommation d’énergie (-3,2%) et a progressé de 1,6% sur l’ensemble du premier trimestre, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Les 20 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,3 des dépenses de consommation en mars. Cette baisse fait suite à quatre mois consécutifs de hausse de la consommation. Au total pour l’économie mondiale  l’année 2015 devrait ressembler à 2014 soit uen croissance autour de 3.5%.

 

« Les nouveaux programmes reflètent la crise »( Pierre Nora )

« Les nouveaux programmes reflètent la crise »( Pierre Nora )

Dans uen interview au JDD,Pierre Nora fait part de ses inquiétudes sur les nouveaux programmes d’histoire.

Les nouveaux programmes d’histoire soulèvent des polémiques. Y a-t-il des raisons de s’inquiéter?
Ces programmes portent à l’évidence la marque de l’époque: une forme de culpabilité nationale qui fait la part belle à l’Islam, aux traites négrières, à l’esclavage et qui tend à réinterpréter l’ensemble du développement de l’Occident et de la France à travers le prisme du colonialisme et de ses crimes. Faire de l’humanisme et des Lumières un thème facultatif, alors qu’il est central, est à cet égard très significatif. Du coup, les critiques les plus violentes viennent des tenants de ce que l’on appelle le « roman national ». Et pourtant le récit historique, presque mythologique, destiné à former naguère des citoyens et des soldats ne tient plus.

 La ministre taxe les détracteurs de « pseudo-intellectuels »…
Je lui laisse la responsabilité de pareilles expressions…

Certains estiment que les nouveaux programmes privilégient l’étude de l’Islam –obligatoire en cinquième– au détriment de la chrétienté…
Ces reproches sont abusifs. Les élèves apprennent chronologiquement le judaïsme et le christianisme en sixième, en étudiant l’Antiquité. Et ils enchaînent avec l’Islam et le début du Moyen Âge en cinquième. La place des différentes religions ne change pas par rapport à 2008. Ce que je reproche aux nouveaux programmes est bien plus grave…

Que reprochez-vous à ces programmes?
L’ensemble manque de cohérence. Il aurait fallu une déclaration d’orientation intellectuelle et politique nette et claire. Les programmes ont une bonne inspiration : le retour à la chronologie, mais à l’intérieur d’une mosaïque de thèmes, qui ne forment pas une unité dynamique. Je ne jette pas la pierre au Conseil supérieur des programmes. Cette absence d’orientation reflète la crise identitaire que traverse la France, une des plus graves de son histoire. C’est l’expression d’une France fatiguée d’être elle-même, d’un pays qui ne sait pas trop où il va et ne sait donc pas dire d’où il vient.

 

Immobilier : toujours la crise

Immobilier : toujours la crise

 

Il ya à peine une  semaine les lobbies avent lancé une grande opération pour signifier la reprise du marché en particulier des primo accédants. Or les notaires viennent de contredire ce redémarrage L’année 2014 a été très mauvaise et 2015 ne paraît guère dynamique en dépit du environnement favorable concernant les taux( autour de 2%).  Alors que les taux immobiliers étaient historiquement bas, le marché n’est pas reparti de l’avant, constatent les Notaires de France dans une note publiée ce 13 avril.  A fin janvier 2015, le nombre des transactions réalisées au cours des douze derniers mois écoulés est estimé à 700.000 en France métropolitaine, en baisse de 3% par rapport à janvier 2014. « La baisse des volumes touche les deux tiers des départements de province. Le tiers restant enregistre des augmentations inférieurs à 5% », notent les Notaires.  Pourtant, les prix ont baissé en 2014. Au quatrième trimestre, le prix des logements anciens a cédé 1,2% sur l’ensemble de la France. Ce repli est de 1,4% pour les maisons et 0,9% pour les appartements. Sur l’ensemble de l’année, ce recul est de 2,5% pour les appartements et 2,4% pour les maisons. En province, la baisse sur un an est de 2,9% et en Ile-de-France de 2%.  Mais pour l’année en cours, les Notaires sont un peu plus confiants. « Sur le marché francilien dans l’ancien, le rythme des promesses de vente repart », estiment-ils. Pour le neuf, « les promoteurs immobiliers semblent retrouver le sourire : les effets désastreux du dispositif Duflot, qui a paralysé le marché durant des mois, semblent s’estomper grâce aux corrections émanant du dispositif Pinel ».  Néanmoins, les Notaires sont conscients des difficultés actuelles. « La situation sur le front de l’emploi et tout simplement la confiance en l’avenir ne sont pas au rendez-vous ». D’ailleurs, certains marchés comme celui des résidences secondaires sont toujours fortement sinistrés. Ils rappellent qu’aujourd’hui, posséder une résidence de vacances est un luxe surtout que les propriétaires n’en profitent que 42 nuits par an en moyenne.  Seul petit espoir: les taux immobiliers qui n’en finissent plus de baisser. Le mois dernier, ils étaient à 2,11% en moyenne, selon les chiffres de l’Observatoire Crédit Logement, contre 2,21% en février. « Leur baisse depuis 2008 correspond à une hausse cumulée du pouvoir d’achat de 20% », soulignent les Notaires.

 

Crise mondiale: chute du fer

 

Signe que la crise internationale est loin d’être terminée, après le pétrole ce sont e cours du fer qui risquent de s’écrouler. Après une chute de 30% des cours à terme en l’espace d’un mois, le marché du minerai de fer se prépare à une nouvelle crise et ses perspectives sont désormais bien plus sombres que celles du pétrole.  Les cours du minerai pour livraison immédiate ont baissé de 60% sur un an, conséquence du ralentissement rapide de la demande, notamment en Chine.  Mais malgré cet effondrement, les cours à terme se sont longtemps maintenus nettement au-dessus des cours « spot »: il y a un mois, les producteurs arrivaient encore à vendre leur production 2017 à près de 70 dollars la tonne, alors que le cours avril 2015 était tombé sous 60 dollars pour la première fois depuis plus de cinq ans. Aujourd’hui, les cours à terme se sont eux aussi effondrés, sous 47 dollars pour toutes les livraisons jusqu’à la fin 2017, ce qui prive bon nombre de groupes miniers de tout espoir de rentabilité sur les deux ans à venir. Cette capitulation du marché à terme s’explique par une conjonction de facteurs mais principalement par l’annonce de la volonté de la Chine de soutenir ses propres producteurs de minerai de fer afin de protéger son secteur sidérurgique, en finançant le maintien de la production de certains gisements.  L’afflux massif de minerai en provenance d’Australie et du Brésil a aussi pesé sur les cours.  Et si le mouvement se poursuit, « la question se posera en terme de cash-flow: les miniers qui n’auront pas les liquidités suffisantes pour encaisser le choc risquent de s’effondrer », estime Jeremy Platt, analyste au cabinet de conseil londonien MEPS.

 

Crise FN : « ferme ta gueule espèce de collard « Jean-Marie Le Pen

Crise FN : « ferme ta gueule espèce de collard « Jean-Marie Le Pen

 

Toujours dans la dentelle, Jean Marie Lepen qui répond à Collard, député FN : FN : « ferme ta gueule espèce de Collard La nouvelle provocation de Jean-Marie Le Pen, qui persiste à dire que les chambres à gaz nazies sont un « détail de l’histoire », suscite la colère de sa fille, ouvre une fracture au Front national et menace la candidature du patriarche aux élections régionales de décembre prochain. Des responsables de gauche y ont vu le signe que la dédiabolisation voulue par Marine Le Pen n’était qu’un « vernis », tandis que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour contestation de crime contre l’humanité. Marine Le Pen avait marqué dès jeudi son « profond désaccord » avec son père, président d’honneur du FN, lui reprochant d’appliquer une « stratégie avouée » de provocation parce qu’il pense que « la polémique est positive pour le mouvement ». La présidente du FN s’est démarquée du député européen à plusieurs reprises, affirmant en 2011 que les camps nazis étaient « le summum de la barbarie ». En juin dernier, elle avait dénoncé une « faute politique » quand son père avait parlé d’une « fournée » concernant le chanteur Patrick Bruel, qui est juif. Florian Philippot, le vice-président du mouvement qui se dit d’inspiration gaulliste, a déploré vendredi une provocation « parfaitement inutile » et des propos « qui ne sont en aucune manière la ligne du Front national ». « J’avoue ne pas comprendre pourquoi il a besoin de faire de la provocation et de rouvrir des plaies qui sont terribles, qui sont terrifiantes, de l’Histoire », a-t-il dit sur LCI. Avant lui, le député Rassemblement Bleu Marine Gilbert Collard a estimé sur Twitter que cette sortie faisait de Jean-Marie Le Pen un « tract ambulatoire » pour le Premier ministre Manuel Valls, qui se veut en pointe dans le combat anti-FN.  L’intéressé lui a vertement répondu sur le même réseau social : « Ferme donc ta gueule, espèce de collard! ». La nouvelle sortie du président d’honneur du FN pourrait remettre en cause sa candidature autoproclamée comme chef de file pour les prochaines élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), sans attendre la commission d’investiture. Nicolas Bay, le secrétaire général du FN, a estimé sur Europe 1 que les provocations de Jean-Marie Le Pen pouvaient « nuire à une candidature aux régionales », soulignant que d’autres candidats pourraient se déclarer. « Il est certain que ce qui est arrivé là peut handicaper sa candidature dans la région PACA », a renchéri Florian Philippot. « Il peut très bien y avoir d’autres candidatures ». Marine Le Pen a marqué sa préférence pour sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, qui avait exclu jusqu’à présent de se présenter si son grand-père maintenait sa candidature.  Nicolas Bay a semblé écarter une exclusion de Jean-Marie Le Pen du parti. « Il a une situation statutaire, il n’est pas un militant lambda. Jean-Marie Le Pen a été le fondateur du FN, il l’a présidé pendant quarante ans », a-t-il dit.  Le chercheur Joël Gombin, spécialiste de l’extrême droite, juge impossible une exclusion du fondateur du parti pour des raisons humaines et familiales, mais également politiques. « Je ne crois pas que Marine Le Pen puisse trouver dans son bureau politique une majorité pour exclure son père, ni même pour le relever de ses fonctions de président d’honneur », a-t-il dit au Parisien. Jean-Marie Le Pen, qui a mis à plusieurs reprises en doute la stratégie de « dédiabolisation » du FN, avait pour la première fois tenu ses propos sur les chambres à gaz en 1987. Il a été condamné cinq fois, notamment pour contestation de crimes contre l’humanité, dans l’affaire du « détail

 

Crise immobilier : un appartement , 6m2, Paris 76 000 euros

Crise immobilier : un appartement , 6m2, Paris 76 000 euros

Tous les lobbys l’affirme la crise immobilière est finie. Bien sût tout krach est exclu. A moins que les prix mondiaux ne continuent de baisser ! Et  que les actifs pourris ne viennent faire évaporer les fonds propres des banques.  La baisse des prix mais pas partout.  la preuve  la mise en vente pour 76.000 euros d’un « appartement » de 6,2 mètres carrés, situé rue de Maubeuge, dans le 9e arrondissement.  Cette annonce est relayée par une agence immobilière proche, et a été repérée par Le Parisien. Elle précise la présence d’une douche dans le studio, composé de « 1 pièce – 1 chambre », et que le prix comprend l’utilisation des toilettes situées sur le pallier. Aussi étonnante soit-elle, cette vente n’est pourtant pas illégale. Elle l’aurait été si elle proposait de louer cette surface comme résidence principale, car sa surface est inférieure aux 9 mètres carrés minimum prévus par la loi Carrez. Elle ne pourra pas non plus servir de location saisonnière, car elle fait moins de 7 mètres carrés.  En janvier 2013, RTL avait rencontré Dominique, un homme de 50 ans qui avait loué pendant 15 ans un logement de 1,56 mètres carrés, à Paris, pour 330 euros de loyer. Il avait ensuite porté plainte contre son propriétaire, accompagné par la Fondation Abbé Pierre.

Crise immobilier : Lille , « appartement » 13m2, 385 euros

Crise immobilier :  Lille , « appartement » 13m2, 385 euros

 

Lu ce matin sur RTL, un appartement à louer à Lille, 13 m2, 385 euros ! C’est mieux qu’à Paris où un appartement de moins de 2 m2 a été loué pendant 20 ans pour 400 euros. On vit évidemment une  époque formidable avec la possibilité de vendre les immeubles , les maisons par morceaux. Raisonnons deux minutes, est-il vraiment nécessaire d’occuper et surtout de payer un appartement de 100 voire 200 m2. Est- ce économiquement pertinent ?  Pourquoi ne pas concevoir des appartement ( ‘ des suites presque !) de 0.25m2. Jute de quoi se tenir debout. Et dormir de manière verticale.  En  réduisant la surface, on réduit le loyer. 0.25m2 pour 10 euros par exemple en moyenne bien sûr. A paris le prix atteindrait 40 euros et en Corrèze 50 centimes. En même temps on résout la crise du logement. Hollande avait promis 500 000 logements neufs par an, il y en a eu à peine 300 000 ( non,  peu plus depuis que l’INSEE en fouillant dans ses statistiques en a rajouté une  poignée). D’après la fondation Abbé Pierre il y aurait 3.5 millions de mal logés en France. Mais si on coupe les logements en 4 ou en 10, la question est  immédiatement résolue. Il faut vite en parler à  Sylvia Pinel. Au fait c’est qui ? Sylvia Pinel, DEA de droit qui n’y connait évidemment rien en économie du logement mais qui a su devenir très jeune une  oligarque, donc n’a jamais travaillé.  Ministre du Logement, de l’Egalité des territoires et de la Ruralité,  elle est la plus jeune femme de l’assemblée élue en 2007. Ses centres d’intérêts parlementaires tournent autour des problématiques de la justice, des prisons, de la sécurité sociale. C’est pourquoi elle se retrouve au logement !  Elle s’est  fait remarquer en proposant avec 9 autres députés d’abroger la loi du 26 brumaire an VIII, toujours en vigueur qui précise que « toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation » et qui a été modifiée par deux circulaires de 1892 et 1909 autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval ». Une vraie spécialiste du logement. ! [ Etonnant que des start-up de jeunes sites internet n’aient pas encore lancé la mode. Eh les jeunes,  faut vous réveiller, malgré la crise il y a encore du fric à faire et des gens à exploiter !

Sortie de crise: les Français y croient ?

 

 

Sortie de crise: les Français y croient ?

 

La mode n’est plus au french bashing les lobbys, le gouvernement, les entreprises et même les medias se convertissent à l’optimisme. Il faut à tout prix redresser  le moral des Français. D’ailleurs pour  la troisième fois en peu de temps , Hollande vient d’annoncer la fin de la crise. Tout le mode s’y met , il faut évangéliser les foules et les faire adhérer à la nouvelle foi en la fin de crise . Selon un sondage IFOP exclusif pour Atlantico, les Français seraient sensibles au contexte macro-économique favorable de ces derniers mois. S’ils sont 13% de plus à penser que le plus gros de la crise est passée, la tendance devra encore se confirmer avant de profiter au gouvernement. Un sondage que relativise toutefois l’IFOP.

Atlantico : A la question sur la perception de la situation économique, 63% des Français déclarent que nous sommes toujours en crise, 22% que le pire est derrière nous, et 15% qu’elle s’améliore ou qu’elle est résolue. Quelle évolution sur ce thème

IFOP : A partir de la crise économique de 2009, nous avons  posé deux questions barométriques qui visaient à évaluer la perception des français sur l’état de la situation économique. Si on compare ces résultats aux mesures de novembre dernier par exemple, on observe un véritable changement de climat. En effet, à l’époque, 76% des sondés pensaient qu’on était en pleine crise, soit 13% de plus qu’aujourd’hui. Il faut en réalité remonter à la fin de l’année 2011 pour retrouver un taux de ce niveau. Pour autant, ces résultats montrent que l’évaluation globale est toujours très pessimiste, pour les deux-tiers des Français en tout cas.

 

Quels éléments permettent d’expliquer ce revirement ?

IFOP : Peut être que les différentes annonces faites ces derniers mois sur le cours de l’euro, le prix du pétrole et autre, qui étaient présentés comme des éléments laissant entendre qu’on pouvait espérer une reprise, ont été entendus. Par ailleurs, la consommation des ménages est repartie à la hausse. Evidemment, on met de côté des évolutions, seuls 14% Français des interrogés pensent que la situation économique s’améliore progressivement. Mais c’est peut-être une première phase avant une reprise de la confiance à un niveau généralisé. Ces résultats peuvent être lourds de sens à la fois politiquement et économiquement. Le gouvernement et François Hollande répète que l’économie a une grande dimension psychologique. Et la volonté du gouvernement était justement de parvenir à susciter ce choc de confiance pour relancer la consommation, la machine économique, et voir les patrons réinvestir. Si ce scénario se profile effectivement, ce choc cela pourra laisser penser que le gouvernement a réussi à créer les conditions. D’autant que cette question pour Atlantico a été posée à un nombre de personnes suffisantes pour sortir des marges d’erreur. Il faut donc attendre pour voir si le résultat se confirme dans les semaines qui viennent.

Observe-t-on des disparités entre les individus ? Ceux-ci s’accordent-ils avec les adhésions politiques ?

IFOP : Bien évidemment, le jugement que l’on porte sur la situation va être indexé sur sa sensibilité politique. Ainsi, parmi l’électorat de Nicolas Sarkozy ou de Marine Le Pen,  ceux qui considèrent que la crise est belle et bien là sont plus nombreux, dans les alentours de 70% (66% et 78% respectivement). Les électeurs socialistes se rangent quant à eux derrière l’action de leur président, et ne sont plus qu’à 39%.

Valls au bord de la crise de nerfs

Valls au bord de la crise de nerfs

C’est vrai que Valls paraît au bord de la crise de nerfs et il y a des raisons. D’abord il y a chez Valls les dérapages sémantiques ( « apartheid » dans les banlieues, , l « angoisse » pour 2017, la « guerre » pour le terrorisme, la « ghettoïsation » pour les banlieues autant d’expressions  qui ne sont pas totalement fausses mais quand même approximatives voire inappropriées. Au-delà des mots il y a la tonalité : cris, vociférations, colère. Aussi la posture d’un agité qui ne se contrôle plus, qui hurle, qui tremble, qui postillonne ( à l’assemblée). Il a besoin de se calmer le Clemenceau d’opérette. Sa recherche  effrénée de posture d’homme de l’autorité, de défenseur de la république tourne au ridicule. En creux, il tente évidemment de sa tailler uen image totalement opposée à Hollande  le mollasson et ainsi de se positionner pour 2022 voire pour 2017 si Hollande était toujours aussi impopulaire.    Évidemment ses fidèles  le défendent servilement.  Anxieux Manuel Valls? La question fait sourire le député Carlos da Silva, fidèle du Premier ministre. « S’il y a bien une chose qui ne caractérise pas Manuel Valls, c’est l’angoisse et l’anxiété », balaye l’élu de l’Essonne. « Je me permets de rassurer celles et ceux qui pensent qu’il est énervé. Manuel Valls, que je connais depuis 15 ans, est égal de chez égal à lui-même : il est serein, zen, déterminé, capable de faire des blagues… », énumère-t-il. Un ministre abonde : « Il a son caractère, c’est sûr. Mais il n’est pas énervé. » En choisissant d’employer le terme de « peur » pour parler du FN, Manuel Valls a utilisé un registre qu’on ne lui connaissait pas. Mais son vocabulaire est choisi et cette sortie n’est en rien d’impulsive. « Il utilise ce mot pour réveiller les consciences. Quatre jours après, on en parle encore donc c’est parfait », commente Carlos da Silva. Le Premier ministre s’est montré parfois à cran ces derniers temps, notamment lors de son déplacement à Marseille, le 9 février dernier. Il était venu annoncer de bon chiffres en matière de sécurité sauf que le matin-même, des policiers avaient été la cible de tirs à la kalachnikov dans une cité. « Ça l’a agacé et le mot est faible », considère Carlos Da Silva. Qui tempère : « C’est un être humain comme les autres. » Comme les autres ou presque. Le Premier ministre a un rythme effréné. Après avoir enchaîné les courtes nuits au moment des attentats de Paris début janvier, Manuel Valls n’a pas pris de pause. En Chine, fin janvier, il était apparu les traits tirés. Depuis plusieurs jours, il sillonne la France pour la campagne des départementales.

La crise en Ukraine planifiée par Poutine

La crise en Ukraine planifiée par Poutine

D’après un de rares journaux russes d’opposition, la crise en Ukraine aurait été planifiée par Poutine y compris dans ses derniers développement. En clair t il ‘s’agit d’un volonté expansionniste de Poutine. Si ces révélations sont exactes autant dire que les régions de l’est de l’Ukraine, comme le Crimée, sont en voie d’annexion, d’autant que pour préserver la paix en Europe  l’union européenne est sans doute prête à faire toutes les concessions. De ce point de vue l’accord de Minsk n’impose réellement qu’un cessez le feu ( par ailleurs peu respecté).  Reste que cet expansionnisme pourrait ensuite atteindre d’autres régions comme par exemples les pays baltes. Le journal russe Novaya Gazeta publie ce mercredi un document confidentiel du Kremlin daté de février 2014 : le scénario en sept points de la crise ukrainienne. Selon ce document, Moscou a tout planifié depuis le début.   Le document publié date de février 2014. Nous sommes en plein Maïdan, Viktor Ianoukovitch  est encore au pouvoir. Mais plus pour longtemps. Cette feuille de route de Moscou révélée par le quotidien d’opposition Novaya Gazeta prouve l’ingérence russe dans les affaires ukrainiennes. Ianoukovitch peut maintenant être éjecté à tout moment peut-on lire en guise d’introduction. Pour le reste tout y est : fuite du président ukrainien, annexion de la Crimée, référendum, soulèvement du Donbass… Rien ne semble avoir été laissé au hasard avec ce scénario de la désintégration de l’Ukraine en sept points. Ni même la crise économique qui frappe actuellement la Russie. Selon ce document, ce projet russe qualifié « d’intégrationniste » devait « affecter la stabilité économique de la Russie ». Oui mais « l’intégration de la Crimée et de l’est-ukrainien apporteront de nouvelles ressources démographiques, un important potentiel industriel et un renouveau de l’armée russe ». Conclusion du texte : « La Russie va enfin jouer un rôle majeur ».

 

Les dividendes ne connaissent pas la crise

Les dividendes   ne connaissent  pas la crise

 

ça baigne pour les dividendes, on peut même dire que les résultats sont inversement proportionnels aux mauvais résultats de l’économie ; Pourtant partout la croissance ralentit même en Chine ; Le chômage parallèlement mais là c’est un facteur de croissance de la bourse ! 1200 milliards distribués en 2014 et 56 milliards en France. Ce ne sont donc pas le résultats économiques qui dopent les dividendes mais la masse extraordinaireté liquidités qui permet aux  banques non pas de relancer l’économie mais de reprendre de plus  belle leur spéculation sur tous les fronts. L’ennui c’est que la richesse  concentre et que la sphère financière  impose ses diktats à la sphère économique .On recherche donc la rentabilité à court terme en menaçant le lus long terme et notamment les investissements. L’ennui c’est que les inégalités progressent  que le pouvoir d’achat stagne ou régresse Ainsi  1 % de la population possède 50% de la richesse mondiale. De ce faiat le modèle économique  pourrait se détraquer un jour ou l’autre et la dictature de la sphère financière pourrait gripper voire détruire la sphère économique.  Certes il est normal que le capital soit rémunéré mais de manière proportionnelle à l’augmentation des richesses. En effet le  montant des dividendes mondiaux a bondi de 10,5% à 1.167 milliards de dollars (1.027 milliards d’euros).. Cette hausse est due en particulier aux montants des dividendes extraordinaires, comme celui effectué au premier trimestre par l’opérateur télécoms britannique Vodafone pour 26 milliards de dollars (23 milliards d’euros). Ce dernier a été de ce fait le groupe ayant versé le plus de dividendes en 2014, devant le pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell, le chinois China Construction Bank, le pétrolier américain Exxon Mobil et le géant américain des technologies Apple. La première société française est Total, à la 17e place. Les États-Unis ont été « le moteur principal de la croissance des dividendes », selon l’étude, avec une hausse de 17% à 355,3 milliards de dollars (312 milliards d’euros), soit près du tiers du montant à l’échelle mondiale. L’Europe, hors Royaume-Uni, a également connu une bonne année, avec une progression de 12,3% à 229,4 milliards (201 milliards d’euros), grâce notamment aux performances de l’Espagne et de la Suisse. La France a quant à elle affiché une hausse de 7,3% à 55,9 millions de dollars (49 millions d’euros).

 

CAC 40 : 50 milliards aux actionnaires ; vive la crise !

CAC 40 : 50 milliards aux actionnaires ; vive la crise !

 

 

Le paradoxe n’est qu’apparent, plus le chômage monte et plus les profits boursiers augmentent. C’est même  la caractéristique d’une crise économique, de plus en plus de pauvres et de plus en plus de riches. Ce n’est pas une spécificité  française mais mondiale. C’est grâce à ce processus qu’environ 1% des de la, population possède la moitié de la richesse mondiale. Evidemment on objectera que le capitalisme  pour fonctionner a besoin de capitaux, que les entreprises, pour se développer ont besoin d’emprunter, que l’épargne placée dans les entreprisse, c’est plus utile que dans des chaussettes ou que le  capital mort que représente la pierrre. Autant d’arguments qui ne sont pas complètement faux. Pour autant il y a disproportion entre la croissance de la richesse produite et la rémunération des actionnaires, inégalités surtout entre ceux qui doivent en être les bénéficiaires : les investissements, les salariés, les clients, les actionnaires. A cet égard la gestion actuelle à coutre vue qui privilégie le rendement financier est largement responsable de la crise des investissements et au delà de la croissance. Le rendement actuel d’une certaine manière est fictif car il hypothèque le futur. Mais la sphère financière a imposé sa logique à la sphère économique ; Par ailleurs c’est plus sexy pour nombre de dirigeants de grosse boites  de jouer avec les performances financières (  au passage de se gaver aussi) que de s’illustrer avec les seules performances économiques et techniques. A plus long terme il y aura des perdants même chez les rentiers car faute de vraie richesse produite, l’euro (comme d’autres monnaie) deviendra uen monnaie de singe. En hausse de 30%. Les sommes versées par les entreprises du CAC 40 à leurs actionnaires, sous forme de dividendes et de rachats d’actions, ont atteint 56 milliards d’euros en 2014, selon une étude publiée lundi 9 février par la lettre spécialisée Vernimmen.net. Ce total égale presque le record atteint en 2007 par les grands groupes français cotés en Bourse, avant la crise financière qui avait éclaté l’année suivante, selon les données de l’étude. Dans le détail, les rachats d’actions ont bondi de 55% à plus de 10 milliards d’euros, et les dividendes de 25% à 46 milliards. Ce total a cependant été gonflé par deux énormes opérations au caractère exceptionnel : la sortie partielle de Nestlé du capital de L’Oréal, qui a vu le groupe français racheter pour environ 6 milliards d’euros de ses propres actions à son actionnaire suisse, et une distribution d’actions Hermès par LVMH à ses actionnaires, pour un montant total de 6,5 milliards d’euros. En dehors de ces opérations, les rachats d’actions de l’an dernier sont en légère diminution par rapport à 2013, tandis que les dividendes ressortiraient en hausse de 5,5%. « Comme les années précédentes, le trio de tête des versements de dividendes (hors LVMH) représente de l’ordre du tiers des dividendes versés. Il est, à l’identique de l’an dernier, composé de Total, Sanofi et GDF Suez. Si on ajoute EDF, Orange et BNP Paribas, on atteint avec 6 groupes presque 50% des dividendes », précise Vernimmen.net. Ces chiffres pourraient relancer la polémique sur la propension des grands groupes français à récompenser leurs actionnaires plutôt qu’à embaucher et à investir, alors que le gouvernement a pris des mesures importantes en leur faveur avec le CICE puis le pacte de responsabilité.

 

Terrorisme, crise économique : deux raisons pour l’union nationale

Terrorisme, crise économique : deux raisons pour l’union nationale

 

La cohésion est doublement menacée par la crise économique d’abord qui fragilise de plus en plus la cohésion sociale, d’autre part maintenant par le développement d’acte terrorisme qui risque de renforcer les risques d’éclatement de la société. Plusieurs responsables face à la situation économique ont déjà appelé à cette union nationale afin de concentrer  tous les efforts sur le redressement de la croissance et l’amélioration du chômage. La France ne peut en effet sans doute plus se permettre le luxe de divergences obsolètes et de discours irresponsables et démagogiques. Une exigence qui vient d’être renforcée par les attentats qui constituent  une véritable déclaration de  guerre de la part   de la mouvance islamique radicale. Toute exploitation politique des attentats donneraient raisons à ceux qui en sont les auteurs ou les instigateurs. Aux risques d’explosion sociale viendraient alors s’ajouter les risques d’éclatements de la société. Sans doute en l’état des rapports entre les forces républicaines, ce rassemblement peut paraître aujourd’hui utopique d’autant que les candidats potentiels pour 2017 sont pour la plupart prisonniers de logiques d’appareil. Pour autant le sursaut national devrait s’imposer face au double défi  évoqué. Les responsables politiques se grandiraient s’ils parvenaient à prendre une position à la hauteur des enjeux évoqués. On ne gagne pas une guerre économique et maintenant une guerre contre le terrorisme avec des troupes non seulement dispersées et opposées.

La crise grecque fait baisser les taux français

La crise grecque fait baisser les taux français

Dans l’immédiat les événements politiques en Grèce provoquent des conséquences positives pour la France et l’Allemagne. En effet l’instabilité politique grecque fait craindre une éventuelle modification des  conditions d’aide financière à la Grèce. En clair comme cela  est déjà arrivé dans le passé certains créanciers craignent de devoir renégocier à leurs dépens cette dette. D’où  le repli des investisseurs sur les dettes des pays plus surs comme l’Allemagne évidemment mais aussi comme  la France. Certes un pays certes très endettés mais on ne doute pas des capacités de remboursement. Du coup les taux d’emprunt  à 10 ans de l’Allemagne et de la France ont de nouveau atteint des plus bas historiques lundi, les investisseurs plébiscitant ces valeurs sûres après l’échec du candidat du gouvernement à la présidentielle en Grèce.  Peu avant 14H30, le taux d’emprunt allemand à dix ans est descendu à 0,554% sur le marché secondaire où s’échange la dette déjà émise, contre 0,589% à sa dernière clôture. Celui de la France est tombé à 0,841% (contre 0,857%).J’accepte de recevoir la newsletter quotidienne du Figaro.fr

Rouble : fin de la crise ?

Rouble : fin de la crise ?

 

Pour Poutine, c’est la fin de la crise du rouble qui n’en finit pas de s’écrouler. En fait si le rouble redresse légèrement, il n’en demeure pas moins que les fondamentaux sont mauvais. D’abord la croissance atone en 2014 et qui sera négative en 2015. Ensuite toujours les craintes quant aux retombée économiques du conflit Ukrainien (sanctions de l’occident), enfin la baisse des prix du pétrole qui fournit à peu près 50% des ressources russes. L’ensemble de cette situation favorise auusi la fuite des capitaux détenus notamment par les oligarques. Le rouble est peut-être provisoirement stabilisé mais le remède de choc de la banque centrale qui a relevé ses taux à 17% est de nature à tuer n’importe quelle économie. D’autant que l’inflation risque de dépasser 10 %.( du fait en particulier du renchérissement des importations).  Le ministre des Finances russe a cependant déclaré jeudi que la crise du rouble était finie, même si le niveau des réserves de changes du pays est à un creux depuis 2009 et que l’inflation annuelle a dépassé la barre des 10%. La devise russe est tombée la semaine dernière à des plus bas records face au dollar et à l’euro, sous le double coup de la chute des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées à Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne. Après avoir déjà dépensé plus de 80 milliards de dollars (65,6 milliards d’euros) pour défendre le rouble, la banque centrale russe a vu, à la date du 19 décembre, ses avoirs en or et en devises étrangères passer sous la barre des 400 milliards pour la première fois depuis août 2009. L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé mardi placer la note souveraine de la Russie sous surveillance avec implication négative. Cette décision fait suite, selon S&P, à une rapide détérioration de la flexibilité monétaire du pays et à l’affaiblissement de son économie. Selon les projections du gouvernement, l’économie russe devrait se contracter de 0,8% en 2015, ce qui serait la première récession de la Russie depuis 2009. La dépréciation du rouble constitue un test politique majeur pour le chef de l’Etat Vladimir Poutine, dont la popularité dépend en partie de sa réputation de garant de la prospérité et de la stabilité économiques. Selon un conseiller économique du président russe, l’inflation devrait atteindre 11% sur un an d’ici la fin du mois, passant ainsi le cap psychologique des 10% pour la première fois depuis la crise financière de 2007-2009.

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