Archive pour le Tag 'crédit'

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Banque Crédit agricole : fragilité financière

Credit agricole : fragilité financière

 

La fragilité de certaines banques européennes se confirme comme lavait prédit le FMI. Les banques européennes ont une insuffisance de fonds propres d’environ 84 milliards d’euros au total, selon une information à paraître lundi dans l’hebdomadaire allemand WirtschaftsWoche, qui cite une nouvelle étude de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE). Crédit agricole a le déficit de capitaux le plus important, de 31,5 milliards d’euros, tandis que Deutsche Bank et Commerzbank ont des déficits respectifs de 19 milliards et 7,7 milliards d’euros, précise le magazine. Les autorités de régulation font pression sur les banques afin qu’elles renforcent leurs fonds propres pour être mieux en mesure de résister à d’éventuels chocs financiers. Le magazine n’a pas précisé si l’OCDE faisait référence à l’entité cotée en Bourse Crédit agricole S.A. où à sa maison mère. Les ratios de fonds propres de Crédit agricole SA sont moins élevés que ceux de sa maison mère, qui n’est pas cotée. Bien qu’ayant utilisé une méthode différente de calcul des déficits, l’OCDE estime que la Banque centrale européenne (BCE) arrivera aux mêmes conclusions à l’issue de son audit et de ses tests de résistance des banques européennes, selon les commentaires de l’étude de l’OCDE rapportés par le magazine. L’OCDE et le Crédit agricole n’étaient pas immédiatement disponibles pour commenter cette information. Commerzbank et Deutsche Bank ont pour leur part refusé de commenter. Deutsche Bank a annoncé ce mois-ci que son ratio de la valeur corporelle de ses capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires (« common equity tier 1 ratio ») était à 9,7% et son ratio de levier à 3,1% à fin décembre. Crédit agricole, qui doit publier ses résultats du quatrième trimestre le 19 février, a annoncé un ratio de capital « core tier 1″ de 9,4% au 31 septembre, tandis que Commerzbank a annoncé un ratio « core tier 1″ de 12,7% à la même date.

Zone euro : baisse du crédit aux entreprises

Zone euro : baisse du crédit aux entreprises

Signe que les banques ne croient pas beaucoup à un grand redémarrage de l’économie, les crédits au privé diminuent, signe aussi des risques encourus pas la dégradation des marges.  Le crédit au secteur privé en zone euro s’est contracté en novembre à un rythme sans précédent depuis la création de la monnaie unique, renforçant la pression sur la Banque centrale européenne (BCE) pour qu’elle fasse davantage afin de raviver l’économie de la région. La BCE a réduit ses taux à un niveau historiquement bas tout en injectant massivement des liquidités dans le système bancaire et en annonçant un programme de rachat illimité de dettes souveraines, qu’elle n’a pour l’heure pas mis en œuvre. Ces mesures peinent toutefois à atteindre convenablement l’ensemble des rouages de l’économie de la zone euro. Si la croissance de la masse monétaire M3 de la zone euro a légèrement accéléré en novembre, à 1,5% sur un an après 1,4% le mois précédent, la baisse des crédits accordés au secteur privé s’est accentuée à 2,3% en rythme annuel, montrent les statistiques publiées vendredi par la BCE. Les analystes et économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,5% de M3 et un repli du crédit au secteur privé limité à 2,1%. En moyenne mobile sur trois mois, la masse monétaire M3 affiche une hausse de 1,7% par rapport à la période correspondante de 2012, alors que la BCE s’est fixé pour plafond un chiffre de 4,5%. « Ce qui est très inquiétant, c’est qu’il n’y a aucun signe de retournement de tendance dans le crédit des banques aux entreprises de la zone euro, ce qui augmente la pression exercée sur la BCE pour qu’elle agisse », souligne Howard Archer, économiste en chef pour l’Europe de IHS Economics. « Les banques pensent sans doute que la situation économique et les perspectives de nombreux pays de la zone euro alimentent les risques de crédit, en dépit de la modeste amélioration de la croissance depuis le deuxième trimestre. » La revue de la qualité des actifs des banques que la BCE va entreprendre ne pousse pas les établissements à la prise de risque, les incitant au contraire à alléger leurs portefeuilles de prêts. Il est peu probable que la BCE prenne de nouvelles initiatives lors de la première réunion de l’année de son conseil des gouverneurs la semaine prochaine, son président Mario Draghi ayant dit cette semaine qu’il n’y a avait pas besoin d’une action immédiate.

 

Chine: tensions sur les taux du crédit

Chine: tensions sur les taux du crédit

 

Surchauffe de la demande  du crédit en Chine (qui indique une reprise interne se substituant à l’insuffisance d’exports) et les taux des crédits interbancaires ‘s’envolent ; Une conséquence du resserrement de la banque centrale qui craint que le système bancaire ne soit fragilisé par trop de créances douteuses. Après un brusque coup de fièvre la semaine dernière, les taux interbancaires chinois –auxquels les établissements financiers se prêtent quotidiennement de l’argent entre eux–, ont poursuivi leur flambée lundi.  Référence du marché, le taux de refinancement à sept jours a grimpé jusqu’à 9,8%, un sommet depuis la sévère pénurie de liquidités survenue en juin, et un net bond par rapport au niveau de 8,2% atteint vendredi, selon des chiffres de Dow Jones Newswires.   »Cette nouvelle envolée des taux montre que la défiance des marchés aggrave le resserrement de la liquidité », les banques rechignant de plus en plus à se prêter de l’argent entre elles, a expliqué Wendy Chen, analyste de Nomura Securities basée à Shanghai.  A l’origine des tensions des derniers jours, un énième coup de vis des autorités: soucieuse d’enrayer l’accroissement persistant du crédit dans le pays, la Banque populaire de Chine (PBOC) a suspendu sur les deux premières semaines de décembre ses opérations de marchés régulières visant à injecter de nouvelles liquidités.  Ce resserrement a exacerbé la nervosité des établissements bancaires, les rendant encore plus réticents à céder des fonds dans un tel environnement.  La PBOC s’est finalement décidé à agir pour tenter d’apaiser leurs inquiétudes, en procédant en fin de semaine dernière à des injections massives de liquidités.  Dans un message diffusé tard vendredi sur son compte officiel de microblogs, l’institution a annoncé avoir injecté plus de 300 milliards de yuans (36 milliards d’euros) dans le système financier sur une période de trois jours, à travers « des opérations de liquidités à court terme (SLO) ».  Introduites en janvier dernier, ces SLO sont menées sans être rendues publiques, et seules en bénéficient 12 banques au rôle jugé crucial pour l’équilibre du système financier. Les SLO sont destinées à compléter les opérations régulières réalisées deux fois par semaine par la PBOC.   »En ce moment, le système bancaire possède des réserves excédentaires dépassant 1.500 milliards de yuans, un niveau relativement élevé pour cette période (de l’année) », a ajouté la PBOC.  Dans un message précédent, l’institution avait assuré vendredi « avoir offert de façon appropriée des liquidités » au marché sans préciser de montant.  Mais ces interventions de la PBOC n’ont pas suffi à rasséréner les marchés: après un bref répit lundi matin, où il est descendu à 5,57%, le taux interbancaire de référence a rebondi de plus belle.   »Il faudra un assouplissement accru et des mesures supplémentaires de la part de la PBOC pour que le marché reprenne confiance et que les taux se stabilisent », a indiqué Mme Chen à l’AFP.  Selon des analystes cités lundi par le quotidien financier Zhengquan Shibao, la banque centrale a tenté d’afficher une position « neutre mais tendant légèrement à un resserrement » de la liquidité, en cessant ses opérations régulières et en choisissant de n’avoir recours qu’à des SLO pour apaiser les tensions.  Pour les experts, la PBOC ne devrait donc pas rouvrir trop largement et trop longtemps les vannes aux liquidités car elle désire continuer à contrôler le vif envol du volume des crédits bancaires. Mais l’institution devrait avoir « tiré les leçons » de la crise de juin dernier.  Ce mois-là, l’intransigeance de Pékin, qui souhaitait endiguer la spéculation et assainir un secteur financier miné par les créances douteuses, avait provoqué un asséchement des liquidités disponibles et une flambée des taux interbancaires.  Alors que cette situation mettait en péril la capacité des banques à se financer et à accorder des prêts –menaçant de ce fait l’activité économique–, la banque centrale avait finalement cédé et accepté « d’ajuster le niveau global des liquidités ».

 

PME : le crédit des banques se restreint

PME : le crédit des banques se  restreint

Les PME ont de plus en plus de difficultés à se financer. C’est ce qui ressort du baromètre annuel réalisé par KPMG et la CGPME qui a été publié jeudi 10 octobre. Plus d’un tiers des patrons interrogés assurent, en effet, rencontrer des problèmes de trésorerie. C’est le niveau le plus élevé depuis 2009, et ces patrons se sentent visiblement de moins en moins soutenus par leurs banquiers. Le constat est sans appel. Les trois quarts des patrons de PME affirment que les banques prêtent moins facilement, qu’elles ont durci leurs conditions. Un dirigeant sur deux se plaint d’avoir obtenu moins d’argent que ce qu’il demandait ou à des conditions plus élevées. Plus de 40% d’entre eux assurent qu’on leur a demandé des garanties supplémentaires. Enfin, jamais depuis la création de ce baromètre en 2009, ils n’ont été aussi nombreux à se plaindre qu’on leur ait demandé des cautions. Jusque-là, les patrons critiquaient les banques en général. Mais ils étaient plutôt satisfaits de leur relation avec leur propre banquier. Cette fois, le divorce semble consommé. A tel point qu’un dirigeant de PME sur deux envisage de quitter sa banque.

 

Crédit d’impôt compétitivité : mal ciblé et peu efficace

Crédit d’impôt compétitivité : mal ciblé et peu efficace

.Le rapport du comité de suivi  présenté le 10 octobre par l’économiste et député PS Pierre-Alain Muet constate que le CICE bénéficierait à de secteurs et à des entreprises non soumis à la concurrence internationale. Les entreprises qui ne sont pas exportatrices capteraient ainsi 38% du montant de la niche fiscale alors que celles « réalisant au moins 5% de leur chiffre d’affaires à l’export ne devraient obtenir que 27% des bénéfices directs », constate le rapport. Le CICE concernera 80% de la mase salariale des entreprises non exportatrices contre 58% de celles travaillant avec l’extérieur. « Le CICE est un dispositif par construction peu ciblé », ajoute le rapport puisqu’il s’adresse à toutes les entreprises ayant des salariés rémunérés à moins de 2,5 fois le Smic. Certains secteurs profiteront davantage du CICE que d’autres rappelle le rapport. C’est le cas de ceux qui emploient le plus de salariés, comme l’industrie manufacturière (18,3% des crédits) et le commerce (17,6%). Les activités scientifiques et techniques ne récupéraient, elles, que 6,3% du financement. En termes de création d’emploi, le rapport du comité de suivi estime qu’il est impossible pour le moment de connaître le nombre de postes nouveaux liés à la mise en place du CICE. Il faudra attendre 2017. Idem pour les effets sur la croissance.  Jean-Marc Ayrault n’a pas attendu. Pour le Premier ministre, « cela a permis de créer 15.000 emplois », a-t-il affirmé le 10 octobre. Il en attend 300.000 d’ici à 2017.

 

La Chine malade du crédit

La Chine malade du crédit

 

Sur la base de données acquises auprès de la société d’études spécialisée Use-Trust Studio, Reuters a pu établir que la moitié des « trust loans » émis en 2012 étaient utilisés pour refinancer des dettes antérieures et ne contribuaient pas directement à de nouveaux projets d’investissement.Parmi les 1.166 « trust loans » émis en 2012 examinés, qui représentent 234 milliards de yuans, soit environ 8% des 3.000 milliards de yuans de ce type de produits émis l’année dernière, 4% seulement sont explicitement destinés à des opérations de refinancement. Mais dans 37% des cas, les motifs invoqués sont le « financement du fonds de roulement », des « besoins de trésorerie » ou d’autres objectifs aussi vagues dont les spécialistes estiment qu’ils recouvrent en fait le refinancement de dettes antérieures. Dans 8% des cas, aucun détail sur l’utilisation des fonds n’était précisé. Les taux proposés aux épargnants par les sociétés fiduciaires émettrices se situaient entre 9% et 12% l’an, sensiblement au-dessus des 5% à 7% des produits de placement proposés par les banques. En n tenant compte de la commission de 1% à 2% perçue par la société fiduciaire, les taux payés par l’emprunteur peuvent facilement atteindre 15% sur des prêts à un ou deux ans, deux fois plus que le coût d’un crédit bancaire. Des niveaux qui hypothèquent un peu plus encore la capacité de remboursement et peuvent alimenter une spirale de l’endettement. Au-delà des collectivité locales, les entreprises de secteurs en surcapacité utilisent le marché des « trust loans » pour assurer leur survie.

 

 

Cartes de crédit: 160 millions piratées

Cartes de crédit: 160 millions  piratées

 

 

Cinq pirates informatiques présumés ont été inculpés pour avoir pénétré les systèmes de plusieurs sociétés américaines et européennes, dont Carrefour et Dexia, et avoir dérobé plus de 160 millions de numéros de cartes de crédit, a annoncé jeudi la Justice américaine. Le démantèlement de ce réseau a mis au jour « la plus grande opération » de piratage informatique et de vol de données de ce type jamais poursuivi aux Etats-Unis, affirme dans un communiqué le département américain de la Justice.  Les cinq hommes, quatre Russes et un Ukrainien, ont été inculpés à Newark (New Jersey, est). Ils sont soupçonnés d’avoir pénétré les systèmes informatiques d’une quinzaine de sociétés, parmi lesquels l’opérateur Nasdaq, la compagnie aérienne JetBlue, Visa Jordanie, ou encore la chaîne de supérettes 7-Eleven.  Figurent également parmi les victimes le groupe français Carrefour et la banque franco-belge Dexia.  La justice fédérale les accuse d’avoir installé des logiciels malveillants dans les systèmes de ces sociétés qui collectaient ensuite les données de cartes bancaires de leurs clients. Ils auraient ainsi récupéré plus de 160 millions de numéros de carte bancaire qu’ils auraient revendus de 10 à 50 dollars pièce selon qu’il s’agissait d’une carte américaine, canadienne ou européenne.  Le préjudice est estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.  Carrefour par exemple en a ainsi été victime « au moins depuis octobre 2007″: « environ deux millions de numéros de cartes de crédit » ont été récupérés par les malfaiteurs, détaille le document d’inculpation rendu public.  Dexia a de son côté été victime de février 2008 à février 2009 et a perdu environ 1,7 million de dollars.  L’une des principales victimes, Heartland, spécialisée dans les moyens de paiement, s’est vue délester à elle seule de 130 millions de numéros de cartes pour un préjudice estimé par les enquêteurs à 200 millions de dollars.  Deux des prévenus, Vladimir Drinkman et Alexandre Kalinine, ont été arrêtés le 28 juin 2012 à la demande des Etats-Unis alors qu’ils se trouvaient aux Pays-Bas. Les trois autres personnes soupçonnées sont en fuite.  Kalinine et Drinkman avaient déjà été inculpés en 2009 sous l’identité de ? Hacker 1? et de ? Hacker 2? dans une affaire similaire qui visait déjà la société Heartland. Dans cette affaire, un pirate informatique de Floride, Albert Gonzalez, avait plaidé coupable de piratage informatique et été condamné à 20 ans de réclusion.

 

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