Archive pour le Tag 'Créations'

Page 2 sur 2

Créations d’emplois : ralentissement

Créations d’emplois : ralentissement 

La progression de l’activité générale en France a été relativement satisfaisante au troisième trimestre 2017 avec une hausse de 0, 5 %. Cependant, les créations d’emplois dans le privé n’ont pas complètement suivi. Ces créations sont du essentiellement au secteur tertiaire. Pourtant la croissance du PIB français a atteint 0,5% au troisième trimestre 2017.  la demande intérieure hors stocks a apporté 0,6 point au PIB, grâce à la consommation des ménages (+0,5%) et à la formation brute de capital fixe (+0,8%). Le solde extérieur coûte en revanche -0,6 point de PIB, à cause d’une accélération de l’import et d’un ralentissement de l’export. La variation positive des stocks (+0,5 point) contribue elle aussi à la croissance. Par rapport au même trimestre de l’année précédente, le PIB est en hausse de 2,2%, un rythme qui n’avait plus été atteint depuis 2011. Mais parallèlement Les créations d’emploi marquent le pas. En cause le fait  que certaines entreprises sont encore en surcapacité de production aussi les incertitudes concernant les modifications relatives à l’environnement fiscal et économique dont la lisibilité n’interviendra pas avant 2018. Témoin de ses interrogations l’embauche qui se fait de manière prioritaire en CDD voir par recours à l’intérim. Selon des chiffres provisoires publiés vendredi par l’Insee, les effectifs salariés du secteur privé ont augmenté de 29.700 personnes (+0,2%) au troisième trimestre. S’il s’agit du douzième trimestre consécutif de hausse, ce chiffre marque néanmoins un net ralentissement de la progression de l’indicateur, qui avait comptabilisé plus de 60.000 créations lors des quatre trimestres précédents. L’emploi privé n’a plus connu d’aussi faible hausse depuis 2015. 29.700 créations nettes d’emploi ont été recensées par l’organisme public contre 81.500 au deuxième trimestre. Sur un an, l’emploi salarié privé s’accroît de 1,3 % (soit 240.900 supplémentaires). Hors intérim, il augmente de 0,2 % sur le trimestre (soit +28.200) et de 0,8 % sur un an (+152.800). Du côté de l’industrie, la situation de l’emploi salarié privé est resté quasi stable  (-0,1%, soit −3.600), un secteur qui n’a pas été en situation de création nette d’emplois depuis début 2001. Ce secteur sinistré a perdu près d’un million d’emplois depuis le début des années 2000 malgré une solde positif d’ouvertures d’usines sur les huit premiers mois de l’année. L’emploi salarié n’a pas non plus connu d’évolution significative dans l’agriculture (+0,2%, soit 700 créations nettes).  Dans le détail, de juillet à septembre, le tertiaire marchand (+29.500, +0,3%) est resté la principale locomotive de l’emploi privé et l’intérim (+1.500, +0,2%) a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 718.000 postes. La construction (+6.700, +0,5%) a aussi créé des emplois, enregistrant une troisième hausse d’affilée, après avoir perdu plus de 200.000 postes depuis 2008.  L’Insee s’attend à voir les effectifs non marchands (associations, collectivités) baisser de 46.000 postes sur l’ensemble du second semestre. Résultat: malgré de solides prévisions de croissance (+1,8% à 2%  en 2017), le chômage devrait arrêter de reculer, selon la plupart des organismes de prévision.

Les créations de microentreprises en repli en août

Les créations de microentreprises en repli en août

En août une baisse globale mais  due aux microentreprises lesquelles avaient fortement progressé en juillet. Les créations d’entreprises ont enregistré une baisse de 1% après avoir augmenté de 4,6% en juillet, en raison d’un recul des immatriculations d’autoentrepreneurs, a annoncé jeudi l’Insee. Au total, 50.358 entreprises ont été créées en août contre 50.889 en juillet, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, précise l’institut national de statistiques dans un communiqué. Les immatriculations de « microentrepreneurs », terme employé par l’Insee pour désigner les « autoentrepreneurs », ont reculé de 3,8%, après une forte hausse le mois précédent (+10,8%). Les créations d’entreprises classiques ont pour leur part augmenté de 1%, après +0,5% en juillet. Au cours des trois derniers mois, le nombre cumulé d’entreprises créées a augmenté de 7,2% par rapport à la même période un an plus tôt. Les immatriculations de microentrepreneurs ont rebondi de 12,5% et celles de sociétés classiques de 6,4%.  »Le soutien aux entreprises et les transports sont les secteurs qui contribuent le plus à la hausse globale », précise l’organisme public dans son communiqué. Sur les douze derniers mois, le nombre cumulé d’entreprises créées continue de croître (+3,5%), aidé par les créations de sociétés (+5,4%) et dans une moindre mesure par les créations d’entreprises individuelles hors microentrepreneurs (+3,7%). Sur cette période, le nombre d’immatriculations de microentrepreneurs a quant à lui augmenté de 1,7%. Ce régime, entré en vigueur en 2009, permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître leurs revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux. La loi Pinel, adoptée en 2014, y a apporté quelques modifications rendant le statut un peu plus contraignant.

Créations d’emplois : perspectives de reprise

Créations d’emplois : perspectives de reprise

 

 

Pour la rentrée, la France pourrait retrouver une perspective de création de 200 000 emplois par an, soit une progression encore supérieure à 2016. En 2016 l’économie française a créé 187 200  postes , en net, dans le secteur marchand . En revanche, l’industrie et la construction continuent de détruire plus d’emplois qu’elles n’en créent. C’est une performance inédite depuis 2007, selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés jeudi 9 mars. L’économie française a créé 187 200 postes, en net, dans le secteur marchand (+ 1,2 %) sur l’ensemble de l’année 2016. Ces chiffres viennent confirmer à quelques milliers près les estimations provisoires de février (191 700 emplois). Le dernier trimestre de 2016 s’est bien terminé, avec 64 400 créations nettes d’emplois dans les secteurs marchands non agricoles (+ 0,4 % par rapport au trimestre précédent), soit le septième trimestre consécutif de hausse, précise l’Insee. le nouveau baromètre ManpowerGroup des perspectives d’emploi pour le 3è trimestre 2017 -baromètre réalisé dans 43 pays et territoires, du 19 avril au 2 mai, auprès de 58.000 employeurs issus d’entreprises privées et d’organismes publics, dont 1003 employeurs de France- dont Le Figaro dévoile les principaux résultats pour l’Hexagone, le solde net d’emplois attendu dans le commerce est «le plus important depuis 14 ans», c’est-à-dire depuis le lancement de l’étude en 2003: +11% des intentions d’embauche, soit 9 points de plus comparé au trimestre précédent et 12 points par rapport au 3è trimestre de 2016. Une première donc, qui confirme que l’emploi semble bel et bien reparti en France, avec une tendance proche des 200.000 créations de postes par an selon les données provisoires de l’emploi salarié qui doivent être confirmées ce mardi matin. D’ailleurs, dans une étude publiée à la mi avril concernant les besoins de main-d’œuvre sur le territoire, Pôle emploi faisait également état d’intentions d’embauches au plus haut depuis 2002. L’hôtellerie-Restauration est particulièrement bien orientée, avec des perspectives d’embauche en progression de 8% et un solde net d’emploi qui grimpe de 6 points par rapport au trimestre précédent. «Le secteur regagne du terrain et observe une forte dynamique», note ainsi ManpowerGroup. Suivent les secteurs des Services publics (+2%), de l’Industrie Manufacturière et du Transport et Logistique, qui sont tous deux en croissance de 1%. Seuls les employeurs de secteur de l’Agriculture, de la Forêt, de la Chasse et de la Pêche sont les plus pessimistes sur leurs intentions d’embauche au trimestre prochain avec une prévision de recrutements qui plonge de 6% et un solde net d’emploi qui dégringole de 11 points sur un an. Globalement, les employeurs interrogés en France font état d’intention d’embauches positives, la prévision nette d’emploi après correction des variations saisonnières atteignant +2% et confirmant «la tendance positive observée depuis maintenant 5 trimestres consécutifs». Au 3è trimestre 2017, les effectifs devraient donc croître dans 5 des 10 secteurs d’activité étudiés. Pour la période comprise entre juillet et septembre, 7% des employeurs interrogés entendent renforcer leurs effectifs alors que 3% d’entre eux prévoient de les réduire. Ainsi, près de 9 employeurs sur 10 n’anticipent aucune évolution de leurs effectifs au cours du prochain trimestre. «Des perspectives d’embauche si positives dans deux secteurs clés de la consommation -le commerce et l’hôtellerie-restauration- traduisent une confiance renouvelée dans l’avenir et attestent que la France se relève après des périodes de doutes et de morosité, traduit Alain Roumilhac, Président de ManpowerGroup France. Il est par ailleurs intéressant d’observer que le moral des employeurs est également au beau fixe au niveau EMEA puisque 23 des 25 pays prévoient d’accroître leurs effectifs au cours du prochain trimestre.

 

Créations d’emplois : reprise au troisième trimestre

Créations d’emplois : reprise au troisième trimestre

 

Sur la tendance l’augmentation des nouveaux demandeurs d’emploi du fait de la démographie pourrait être compensée par la création nette d’emplois. Une tendance qui en grande partie responsable de  la légère diminution du chômage (avec le de formation). Certes la création d’emplois nouveaux n’est pas exceptionnelle mais elle constitue un élément positif. 120 000 emplois pourraient donc être créés en 2016, chiffres insuffisants bien sûr face aux trois 3,5 millions de chômeurs mais une évolution encourageante. Reste à savoir si cette tendance va se prolonger en 2017 avec un environnement économique international encore moins favorable qu’en 2016. La croissance du nombre d’emplois doit à l’intérim ce qui au témoigne des incertitudes des entreprises vis-à-vis de l’avenir. Au troisième plus de 50 000 emplois ont été créé. Déjà au trimestre précédent, 29.400 postes nouveaux postes avaient été enregistrés. C’est le sixième trimestre consécutif de hausse. Sur un an, au total, les créations nettes d’emplois ont atteint 178.700 (+1,1%). Or, la population active progressant « naturellement » d’environ 120.000 personnes par an, il y a donc eu assez de postes pour « absorber » ces nouveaux entrants, ce qui explique, en partie, la récente baisse du nombre des demandeurs d’emploi. Ce mouvement de créations d’emplois est essentiellement dû à l’intérim (29.500 postes de plus au troisième trimestre, soit une progression de 5%), un phénomène classique en période de reprise molle. Aux deux trimestres précédents l’intérim était plutôt resté stable. Sur un an, l’intérim augmente nettement avec 49.000 emplois créés, soit une hausse de… 8,8%. En revanche, même si la baisse est moins marquée, dans l’industrie, pas de miracle, le secteur continue de détruire plus d’emplois qu’il n’en crée (-4.700, soit -0,2%, après – 7.500 au deuxième trimestre). Dans la construction, le nombre d’emplois reste quasi stable (- 300, après – 1.900 au trimestre précédent). Sur un an, l’emploi diminue de 26.200 et de 6.800 dans la construction. Une fois encore donc, l’emploi est soutenu par le tertiaire. Hors intérim, l’emploi dans ce secteur continue de progresser (+26.600, soit +0,2% après +39.000 au trimestre précédent). Sur un an, ce secteur a tout de même créé 211.700 postes….

Les créations d’entreprises en recul

Les créations d’entreprises en recul

 

Si, le nombre de défaillances d’entreprises a baissé de 12% sur un an au troisième trimestre par contre le nombre de créations d’entreprises en France a reculé de 2% en octobre après deux mois de hausse, malgré une légère hausse des immatriculations de micro-entreprises, a annoncé mardi l’Insee dans un communiqué. Au total, 46.602 entreprises ont été créées le mois dernier contre 47.552 en août, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. Les créations d’entreprises classiques se sont ainsi repliées pour la première fois depuis février (-3,8%), sans être compensées par les immatriculations de micro-entrepreneurs, en hausse de 0,8% seulement. L’organisme public emploie le terme de « micro-entrepreneurs » pour désigner les « auto-entrepreneurs ». Malgré cette baisse, le nombre cumulé de créations au cours des trois derniers mois a nettement progressé par rapport à la même période un an plus tôt (+4,7%).

Créations d’entreprises: très léger recul en février

Créations d’entreprises très léger recul en  février

Les créations d’entreprise ont été quasi-stables en février, reculant de 0,1% après avoir progressé les deux mois précédents, a annoncé jeudi l’Insee. Sur l’ensemble du mois, 46.220 entreprises ont été créées, contre 46.269 en janvier.   »Le repli des créations d’entreprises classiques hors micro-entrepreneurs (-1,7%) est compensé par une nouvelle hausse des immatriculations de micro-entrepreneurs (+2,2%) », indique l’Institut national des statistiques et des études économiques. L’Insee emploie le terme de « micro-entrepreneurs » pour désigner les « auto-entrepreneurs ».  Dans le détail, les créations ont augmenté dans le secteur du transport et de l’entreposage (+5,7%) et celui des activités financières et d’assurance (+7,4%). Elles ont baissé dans l’industrie, en particulier dans l’industrie manufacturière (-7,5%), dans l’enseignement, la santé et l’action sociale (-3,2%) et dans les services aux personnes (-3%).  Le nombre cumulé de créations durant les douze derniers mois, en données brutes, a reculé de 2,1%, en raison « du fort repli des immatriculations de micro-entrepreneurs » (-19%).   Le statut d’auto-entrepreneur, entré en vigueur en 2009, permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître leurs revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux.

(AFP)

Emploi Zone euro : moins de créations en France

Emploi Zone euro : moins de créations en France

 

Si l’emploi a légèrement progressé en Europe, c’est en France qu’on en a créé le moins (après la Bulgarie). En zone euro, l’emploi  a augmenté de 1,2% au dernier trimestre 2015, relève Eurostat dans ses estimations basées sur les comptes nationaux et publiées mardi 15 mars. Au dernier trimestre, l’augmentation avait été de 1,1%. Dans l’Union européenne à 28, la croissance de l’emploi au quatrième trimestre a établi le même score qu’au trimestre précédent, à savoir: 1%. Du troisième au quatrième trimestre, le nombre de personnes ayant un emploi a augmenté de 0,3% dans la zone euro (ZE19) et de 0,1% dans l’UE28, révèle également l’office statistique de l’Union européenne. Au troisième trimestre 2015, l’emploi avait progressé de 0,3% dans les deux zones. Ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières. « Ces données trimestrielles sur l’emploi fournissent une mesure du volume de la main-d’œuvre qui est cohérente avec celle de la production et des revenus dans les comptes nationaux », écrit Eurostat.  Par rapport au trimestre précédent, les hausses les plus élevées ont été enregistrées à Malte (1,7%) et en Croatie (0,8%).  La France est le pays avec la hausse la moins élevée après la Bulgarie. Des baisses ont été relevées en Estonie (-2,4%), au Royaume-Uni (-1,0%) ainsi qu’en Lituanie (-0,3%).

 

(Info la tribune)

Créations d’entreprises : baisse même des micros entreprises

Créations  d’entreprises : baisse même des micros entreprises

 

Sur un an la baisse est de l’ordre de 1%,  même les micros entreprises sont dans le rouge. La preuve que l’économie ne repart pas vraiment. Après deux mois consécutifs de baisse, le nombre total de créations d’entreprises a augmenté de 3,2% en juin. En revanche, la tendance est à la baisse sur un an.  Alors qu’elles avaient connu un recul en avril (-1,1%) et en mai (1,5%), les créations d’entreprises sont reparties à la hausse en juin dans l’Hexagone, augmentant de 3,2%, selon les chiffres de l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee) publiés vendredi 17 juillet. Au total, 44.362 entreprises ont été créées en juin en France (contre 43.003 en mai), selon l’Insee. Mais cette augmentation est à relativiser. Dans un communiqué, l’Insee explique que cette hausse est essentiellement due au « rebond des immatriculations des micro-entrepreneurs ». En effet, si on les exclut, la progression du nombre de créations d’entreprises est plus modérée, puisqu’elle n’atteint que 1,9%. En juin 2015, l’étude note qu’en données brutes, 47,6% des créations d’entreprises enregistrées sur les douze derniers mois sont des demandes d’immatriculation de micro-entrepreneurs. Néanmoins, l’Insee observe que sur le deuxième trimestre 2015, le nombre cumulé de créations d’entreprises a baissé de 4,5% (en glissement annuel), tous types d’entreprises confondus, les micro-entrepreneurs accusant à eux seuls un recul de 22,1%. La construction et le commerce sont les secteurs contribuant le plus à cette baisse, note l’Insee. Pour exemple, en glissement annuel, le secteur de la construction accuse une baisse de 12,8%. Sur les douze derniers mois, le nombre cumulé de créations d’entreprises diminue de 0,9%. Le recul des créations d’entreprises individuelles (-2,7 %) est compensé en partie par la hausse des créations sous forme sociétaire (+3,1 %).

 

Créations d’entreprises : hausse en novembre

Créations d’entreprises : hausse en novembre

 

Conséquence du chômage, certains se mettent à leur compte. (Plus de la moitié des entreprises créées). Ainsi le nombre de créations d’entreprises a augmenté de 1,0% au mois de novembre en France pour s’élever à 46.338, selon les données publiées vendredi par l’Insee. En excluant les auto-entrepreneurs, la hausse est de 1,5%, à 22.393. Sur les trois derniers mois à fin novembre, en données brutes, le nombre de créations a augmenté de 1,9% (+4,2% hors entreprises individuelles) par rapport à la même période de 2013, les secteurs contribuant le plus à cette hausse étant le commerce, les transports, l’hébergement et la restauration, et le soutien aux entreprises. Sur 12 mois, il affiche une progression de 2,4% (+4,6% hors entreprises individuelles). En novembre, 51,5% des créations enregistrées sur les douze derniers mois ont été des demandes de création d’auto-entreprises.

Créations d’entreprises : baisse de 0,3%

Créations d’entreprises : baisse  de 0,3%

 

Un petit recul de 0,3% au mois d’août lié à la baisse des auto-entrepreneurs  en France pour s’élever à 46.687, selon les données publiées vendredi par l’Insee. En excluant les auto-entrepreneurs, il a augmenté de 0,2%, à 22.820. Sur les trois derniers mois à fin août, en données brutes, le nombre de créations a augmenté de 2,8% (+3,8% hors entreprises individuelles) par rapport à la même période de 2013, les secteurs contribuant le plus à cette hausse étant le soutien aux entreprises, l’enseignement, santé, action sociale et l’hébergement et restauration. Sur 12 mois, il affiche une progression de 2,1% (+3,9% hors entreprises individuelles). En août, 51,0% des créations enregistrées sur les douze derniers mois ont été des demandes de création d’auto-entreprises.

 

Hausse des créations d’entreprises en juillet. (CercleFinance.com)

 France: hausse des créations d’entreprises en juillet.  (CercleFinance.com)

Les rations d’entreprise augmente en juillet mais plus de la moitié ont des statuts auto-entrepreneurs, c’est à dire des très petites entités. Le nombre de créations d’entreprises en France augmente en juillet par rapport à juin, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO) de l’Insee, de 3,5% y compris auto-entrepreneurs et de 1,8% hors auto-entrepreneurs.  Le nombre cumulé de créations brutes au cours des trois derniers mois progresse par rapport aux mêmes mois un an auparavant (+1,5%) et plus particulièrement pour les entreprises sous forme sociétaire (+3,1%). Les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse sont le soutien aux entreprises, l’enseignement, santé, action sociale et l’hébergement et restauration. Le nombre cumulé de créations brutes au cours des 12 derniers mois s’inscrit en hausse par rapport aux 12 mois précédents (+1,1%), là aussi en particulier pour les entreprises sous forme sociétaire (+3,1%). Dans le détail, 50,9% des créations enregistrées sont des demandes d’auto-entreprises.

Baisse des créations d’entreprises en mai

Baisse des   créations d’entreprises en  mai

En mai 2014, le nombre de créations d’entreprises en France repart à la baisse. Selon les données publiées vendredi 13 juin par l’INSEE, le nombre de créations d’entreprises affiche un recul de 1,4% par rapport à avril 2014, à 45.644. Toutefois, sur les trois derniers mois, on note une augmentation par rapport aux mêmes mois un an auparavant (+1,3%), en particulier pour les entreprises sous forme sociétaire (+6,0%). Une hausse permise grâce à certains secteurs comme les services aux entreprises, les transports, l’hébergement et la restauration.  Sur douze mois, le nombre de créations d’entreprises est en baisse de 0,1%. L’Insee précise enfin que 50,8% des créations d’entreprises entre mai 2013 et mai 2014, sont des auto-entreprises.

France: nouveau recul des créations d’entreprises

France: nouveau  recul des créations d’entreprises

En avril, les créations d’entreprises avaient déjà diminué de 2%.  En excluant les auto-entrepreneurs, dont les chiffres ne sont pas corrigés des variations saisonnières et de calendrier, le nombre de créations d’entreprises est en revanche en augmentation de 5,1% alors qu’il était en retrait de 1,2% en avril et de 2,7% en mars.  En tout, 45.311 entreprises ont été créées en mai contre 46.294 en avril.  Les demandes de créations d’auto-entreprises se sont élevées à 22.488 en mai contre 24.582 en avril.  Le nombre cumulé de créations au cours des trois derniers mois est en baisse de 1,9% par rapport aux mêmes mois un an auparavant.  Les secteurs qui contribuent le plus à cette baisse sur trois mois sont les services aux ménages, le soutien aux entreprises et la construction, selon l’Insee.  Sur les douze derniers mois, le nombre de nouvelles entreprises recule aussi, de 1,4%, par rapport aux douze mois précédents, estime l’Insee.  Sur les cinq premiers mois de l’année, 122.550 demandes de création d’auto-entreprises ont été enregistrées, ce qui correspond à un peu plus de la moitié des créations.

 

Créations d’entreprises : baisse en avril

Créations d’entreprises : baisse  en avril

 

Le nombre de créations d’entreprises a diminué globalement de 2% au mois d’avril en France, à 46.432, annonce l’Insee vendredi. Les nouveaux auto-entrepreneurs, qui représentent plus de la moitié du total, accusent pour leur part un recul de 1,2% à 24.700. En glissement annuel sur les trois derniers mois, le nombre cumulé de créations est en repli de 3,1%, les secteurs qui contribuent le plus à cette baisse étant les services aux ménages, la construction et le soutien aux entreprises. Sur les douze derniers mois, le nombre de créations baisse de 2,2%. Les chiffres avec auto-entrepreneurs sont bruts et ceux hors auto-entrepreneurs sont corrigés des variations saisonnières et des jours ouvrables.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol