Archive pour le Tag 'Créations'

Économie États-Unis : nette baisse des créations d’emplois

  • Économie États-Unis : nette baisse des créations d’emplois
  • 235.000 emplois en août, alors qu’on  attendait plus du triple (750.000). Le coup de frein est pourtant appuyé, après 1,1 million d’emplois créés en juillet et 962.000 en juin. Il est en grande partie attribuée à la résurgence du variant Delta du coronavirus ainsi qu’aux difficultés de recrutement des employeurs américains.
  • Malgré cette déception, le taux de chômage, lui, a continué à reculer, à 5,2%, comme attendu, contre 5,4% le mois dernier. 
  • Le rapport publié vendredi, très attendu par les marchés financiers, pourrait conduire à une révision à la baisse des prévisions de croissance pour le troisième trimestre, un mouvement déjà bien entamé en raison de l’impact du variant Delta du coronavirus et des pénuries de matières premières ou de semi-conducteurs qui pèsent entre autres sur la production automobile et la reconstitution des stocks des entreprises.
  • Les chiffres d’août vont aussi être étudiés de près par les investisseurs pour tenter d’y trouver des indices sur l’évolution à venir de la politique monétaire de la Réserve fédérale, qui devrait annoncer en septembre ou en novembre son intention de réduire ses achats d’obligations sur les marchés, l’un de ses principaux soutiens à l’économie.
  • La banque centrale doit composer à la fois avec le ralentissement de l’emploi et la multiplication des signaux inflationnistes: le mois dernier, le salaire horaire moyen a augmenté de 0,6%, deux fois plus qu’attendu, et il affiche sur un an une progression de 4,3%.

Croissance États-Unis : nette baisse des créations d’emplois

  • Croissance États-Unis : nette baisse des créations d’emplois
  • 235.000 emplois en août, alors qu’on  attendait plus du triple (750.000). Le coup de frein est pourtant appuyé, après 1,1 million d’emplois créés en juillet et 962.000 en juin. Il est en grande partie attribuée à la résurgence du variant Delta du coronavirus ainsi qu’aux difficultés de recrutement des employeurs américains.
  • Malgré cette déception, le taux de chômage, lui, a continué à reculer, à 5,2%, comme attendu, contre 5,4% le mois dernier. 
  • Le rapport publié vendredi, très attendu par les marchés financiers, pourrait conduire à une révision à la baisse des prévisions de croissance pour le troisième trimestre, un mouvement déjà bien entamé en raison de l’impact du variant Delta du coronavirus et des pénuries de matières premières ou de semi-conducteurs qui pèsent entre autres sur la production automobile et la reconstitution des stocks des entreprises.
  • Les chiffres d’août vont aussi être étudiés de près par les investisseurs pour tenter d’y trouver des indices sur l’évolution à venir de la politique monétaire de la Réserve fédérale, qui devrait annoncer en septembre ou en novembre son intention de réduire ses achats d’obligations sur les marchés, l’un de ses principaux soutiens à l’économie.
  • La banque centrale doit composer à la fois avec le ralentissement de l’emploi et la multiplication des signaux inflationnistes: le mois dernier, le salaire horaire moyen a augmenté de 0,6%, deux fois plus qu’attendu, et il affiche sur un an une progression de 4,3%.

Économie et énergies renouvelables : des créations d’emplois très théoriques ?

Économie et  énergies renouvelables : des créations d’emplois très théoriques ?

Une étude d’un cabinet très spécialisé estime que les énergies renouvelables seraient susceptibles de créer 10 millions d’emplois dans le monde ( Par parenthèse ce qui n’est pas extraordinaire au plan mondial). Ainsi sans doute très approximatif voire douteux. En effet , quand on  procède à une évaluation de l’impact sur l’emploi, il faut prendre en compte à la fois la destruction d’emplois tout autant que la création. Il est certain que les EnR sont susceptibles de favoriser l’emploi par contre elles auront aussi des conséquences négatives sur nombre de filières. ( Par exemple la filière automobile française pourrait enregistrer une perte de 100 000 emplois sur 200 000)

On peut d’autant plus douter des chiffres avancés que l’étude prévoit pour la France, 60.478 emplois . Un chiffre évidemment complètement fantaisiste quand on précise jusqu’à l’unité le nombre très hypothétique d’emplois.La France serait le deuxième pays de l’Union européenne en termes de potentiel de création d’emplois, derrière l’Espagne où le potentiel est estimé à 190.000 emplois pour 691 projets de renouvelables. A l’échelle de l’UE, cela représenterait une réserve de 1,6 million d’emplois. Des études en fait de très influencées  par les différents groupes de pressions qui selon le cas et leur intérêt ont tendance à majorer ou à minorer les effets des politiques qu’ils soutiennent. Aucune étude ne peut présenter le moindre caractère sérieux en matière de création d’emplois si parallèlement elle ne prend pas en compte aussi les destructions d’emplois dans la filière ou d’autres.

Les énergies renouvelables : des créations d’emplois très théoriques ?

Les énergies renouvelables : des créations d’emplois très théoriques ?

Une étude d’un cabinet très spécialisé estime que les énergies renouvelables seraient susceptibles de créer 10 millions d’emplois dans le monde ( Par parenthèse ce qui n’est pas extraordinaire au plan mondial). Ainsi sans doute très approximatif voire douteux. En effet , quand on  procède à une évaluation de l’impact sur l’emploi, il faut prendre en compte à la fois la destruction d’emplois tout autant que la création. Il est certain que les EnR sont susceptibles de favoriser l’emploi par contre elles auront aussi des conséquences négatives sur nombre de filières.

On peut d’autant plus douter des chiffres avancés que l’étude prévoit pour la France, 60.478 emplois . Un chiffre évidemment complètement fantaisiste quand on précise jusqu’à l’unité le nombre très hypothétique d’emplois.La France serait le deuxième pays de l’Union européenne en termes de potentiel de création d’emplois, derrière l’Espagne où le potentiel est estimé à 190.000 emplois pour 691 projets de renouvelables. A l’échelle de l’UE, cela représenterait une réserve de 1,6 million d’emplois. Des études en fait de très influencées  par les différents groupes de pressions qui selon le cas et leur intérêt ont tendance à majorer ou à minorer les effets des politiques qu’ils soutiennent. Aucune étude ne peut présenter le moindre caractère sérieux en matière de création d’emplois si parallèlement elle ne prend pas en compte aussi les destructions d’emplois dans la filière ou d’autres.

Nouveau record de créations d’entreprises en 2020 : grâce aux livreurs en vélo !

  • Nouveau record de créations d’entreprises en 2020 : grâce aux livreurs en vélo !
  • Évidemment la plupart des grands médias ont repris bêtement le titre et les chiffres de l’INSEE qui se félicite de la croissance du nombre d’entreprises en 2020.
  • Globalement les créations d’entreprises auraient progressé  pendant la crise sanitaire de 2020 de 4 %. La vérité c’est que nombre d’entreprises sont paralysées et que des milliers et des milliers vont disparaître. En fait la progression est surtout le faite des micro entreprises et des autos entrepreneurs en particulier des livreurs en vélo.
  • Il n’y a évidemment pas de secret, la croissance a diminué de plus de 8 % en 2020 et mécaniquement,  c’est presque autant d’entreprises en moins. Pourtant l’INSEE se félicite du dynamisme de création d’entreprise mais en examinant de près le texte de l’institut de statistique on constate évidemment que c’est un leurre:
    • « Selon les données publiées par l’Insee ce vendredi, le nombre d’entreprises créées en 2020 a augmenté de 4% par rapport à 2019. Au total, ce sont 848.164 entreprises qui ont vu le jour l’an dernier dans ce contexte anxiogène. «Les créations d’entreprises individuelles augmentent fortement (+5,6%) tandis que les créations de sociétés sont en léger recul (-0,2 %)», précise l’Insee.Les créations d’entreprises ont enregistré un léger coup de frein au mois de décembre (-4,2%), mais sur l’ensemble du dernier trimestre, la tendance était à la hausse. Le nombre cumulé d’entreprises créées entre octobre et décembre a bondi de 16,3% par rapport aux mêmes mois de l’année 2019. Sur cette période, c’est le secteur «transports et entreposage» qui tire le chiffre vers le haut avec 13.100 créations. «Au sein de ce secteur, c’est dans les autres activités de poste et de courrier que la hausse est la plus importante (+13.600 créations sur les trois derniers mois)», souligne l’Insee. Un essor qui «reflète notamment le développement des services de livraison à domicile», très plébiscités en cette période de pandémie, explique l’institut. Ce secteur affiche une hausse du nombre de créations de près de 22% sur l’ensemble de l’année.

Les créations d’entreprises au sommet….. mais des auto-entrepreneurs dont l’activité s’écroule

 Les créations d’entreprises au sommet….. mais   des  auto-entrepreneurs dont l’activité s’écroule

Certains médias reprennent l’issue de l’INSEE pour souligner l’envolée du nombre d’autos entrepreneur. Selon l’Insee, plus de 848.200 entreprises ont été créées en 2020, soit une augmentation de 4% par rapport à 2019. Cette hausse est un record alors que la crise a frappé de plein fouet l’économie française l’année dernière. Ce bond spectaculaire est principalement portée par la dynamique des micro-entreprises alors que les créations d’entreprises classiques ont diminué de 13% sur la même période. La part des micro-entreprises dans le total des créations atteint désormais 65% contre 62% en 2019.

La libéralisation du statut de créateur d’entreprise depuis l’ère Sarkozy et la montée en puissance de l’économie de plateforme ont grandement contribué à doper ces chiffres. Derrière ces statistiques mirobolantes, des réalités parfois plus alarmantes apparaissent:  la baisse surtout de l’activité des micros et autres auto-entrepreneurs.

 

Les d’affaires des auto-entrepreneurs étaient déjà insignifiants en moyenne : un peu plus de 10 000 € par an. Même si l’on tient compte de la sous-estimation du chiffre d’affaires réel, il demeure quand même globalement assez marginal par rapport à l’ensemble de l’économie.

 

Le nombre d’auto entrepreneurs doit tourner autour 1,5 millions (mais beaucoup n’ont pratiquement aucune activité. Selon le bilan de la caisse nationale des Urssaf dévoilé ce vendredi 29 janvier, le chiffre d’affaires des auto-entrepreneurs a chuté lourdement de 19% à la fin du second trimestre 2020. Sur près de deux millions d’indépendants enregistrés sous ce statut, seuls 846.000 ont déclaré un chiffre d’affaires positif avec un recul de l’ordre de 8% sur un an. Ces travailleurs ont ainsi déclaré 3.792 euros de revenus contre 4.303 euros auparavant entre avril et juin. En outre, le nombre d’auto-entrepreneurs économiquement actifs baisse dans toutes les régions françaises.

Avec la pandémie, beaucoup de travailleurs ont adopté ce statut pour exercer leur activité dans des conditions parfois rudes. Beaucoup de ces autos entrepreneurs sont en faite des chômeurs virtuels qui à travers le statut d’auto entrepreneur tente de générer quelques maigres ressources. Avec les contraintes relatives à la mobilité et les mesures prudentielles, nombre d’activités de services notamment ont été annulés différées.

Créations d’entreprises : hausse de 75 % dans la restauration rapide

Créations d’entreprises : hausse de 75 % dans la restauration rapide

 

Il faudra sans doute encore attendre les chiffres des mois suivants pou vérifier la solidité des créations d’entreprises.- En effet c’est créations sont surtout poussées par le secteur de la restauration rapide qui augmente de 75 % !  Le contrecoup évidemment de la fermeture les contraintes des bars et des restaurants Les créations d’entreprises ont progressé de 38,2% le mois dernier en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, après déjà un bond de 59,6% en mai.

Les créations d’entreprises classiques ont augmenté de 43,2% en juin et les immatriculations de micro-entrepreneurs ont progressé de 33,6%.

La hausse la plus forte concerne les activités d’hébergement et de restauration (+75,3%), essentiellement dans les activités de restauration rapide, précise l’Insee.

Créations d’entreprises : chute libre !

Créations d’entreprises : chute libre !

Les statistiques relatives aux défaillances d’entreprises n’ont guère plus d’intérêt que celle concernant les chômeurs en cette période de crise sanitaire. En effet plus de la moitié des salariés du privé étaient en chômage partiel. D’après l’INSEE, en mars, en raison du confinement en vigueur durant la deuxième moitié du mois, les créations d’entreprises avaient déjà baissé d’un quart (-25,4%) par rapport à celles de février, avec là aussi une baisse plus forte pour les entreprises classiques que pour les micro-entreprises, dont les procédures d’immatriculation sont plus simples.

L’Insee prévient toutefois que la baisse entre février et mars est légèrement atténuée par des difficultés rencontrées en février « dans les échanges de données entre l’Insee et un centre de formalités des entreprises » et que ces difficultés ont aussi « très légèrement » accentué la chute en mars et avril.

Les tribunaux de commerce, qui ne prennent pas en compte les entreprises individuelles non immatriculées au Registre du commerce et des sociétés (RCS), avaient fait état de leur côté lundi d’un effondrement de plus de la moitié (-54,3%) des immatriculations de nouvelles entreprises entre le 16 mars et le 30 avril par rapport à la même période de 2019. Selon les chiffres de l’Insee, les créations d’entreprises sont passées de 71.653 en janvier à 69.461 en février, puis 51.789 en mars avant de tomber à 34.425 en avril. En avril, la baisse des immatriculations est particulièrement forte dans les services aux ménages (-45,1%) et les activités immobilières (-44,8%) et la plus faible dans le secteur information et communication (-17,4%).

 

Créations d’entreprises chute de 25,5% en mars

Créations d’entreprises chute de 25,5% en mars

 

Sans surprise, le nombre de créations d’entreprises a chuté pendant la période de mars où l’économie était en grande partie paralysée. Pour le futur ce n’est pas tellement l’évolution de créations d’entreprises qui sera intéressante à prendre en compte mais plutôt le nombre de défaillances. Une vague pourrait monter à partir de juin.

Les créations d’entreprises en France se sont effondrées de 25,5% en mars dans le contexte de propagation du coronavirus et de confinement généralisé de la population, a annoncé jeudi l’Insee. Les créations d’entreprises classiques ont reculé de 30% et les immatriculations de micro-entreprises ont diminué de 19,6%.

Cette baisse est légèrement atténuée par le report sur le mois de mars de certaines créations d’entreprises qui n’avaient pas été comptabilisées en février en raison de difficultés techniques rencontrées dans les échanges de données entre l’Insee et un centre de formalité des entreprises, a précisé l’institut de la statistique.

La baisse des créations d’entreprises concerne tous les secteurs d’activité, avec le repli le plus lourd pour le secteur de l’hébergement et de la restauration (-36,8%).

Créations d’emplois dans le secteur privé : comme la croissance un peu plus de 1 %

Créations d’emplois dans le secteur privé : comme la croissance un peu plus de 1 %

D’après l’INSEE les créations d’emplois dans le privé auraient enregistré une hausse un peu supérieur à 1 %, c’est-à-dire autour de 200 000 emplois. Des chiffres qui paraissent plus crédibles que ceux évoqués par certains responsables politiques, plus modestes aussi. En effet la croissance en 2019 n’aura enregistré une progression de 1, 2 %. Il y a donc une certaine cohérence entre l’évolution de l’emploi et celle de l’activité car parallèlement les gains de productivité progressent très peu. Malgré les craintes de ralentissement de l’activité, l’année 2019 a donc  vu les créations d’emplois se poursuivre dans l’Hexagone. Selon l’Insee, 210.000 ont été créés dans l’ensemble du secteur privé en 2019. Le rythme s’est accentué par rapport aux 163.000 créations de 2018, restant toutefois en deçà de l’augmentation de 2017 : 329.700 emplois avaient alors été créés, un cru exceptionnel dans un contexte favorable.

Dans le détail, au quatrième trimestre, l’emploi salarié a augmenté de 0,2% (40.700 emplois supplémentaires), un rythme comparable à celui du troisième trimestre (33.200 emplois), et donnant lieu à une hausse de 1,1% sur l’année 2019. Sur l’année, la hausse est particulièrement notable dans le secteur marchand, qui a produit 155.000 emplois (+1,3%). La construction a elle aussi connu une bonne année, avec 42.200 emplois créés, une progression de 3%. Même constat dans l’agriculture, en hausse de 1,3% avec 3700 emplois supplémentaires. L’industrie voit elle aussi les créations d’emplois en hausse de 0,3% en 2019, avec 7900 postes supplémentaires. D’autres postes sont moins dynamiques. Ainsi, l’emploi intérimaire a reculé sur un an, perdant 6300 postes sur douze mois. La baisse s’est accélérée au dernier trimestre, atteignant 0,9%, contre 0,4% sur la période précédente. Sur le long terme, on constate également un ralentissement en fin d’année dans l’agriculture, l’industrie et les services non marchands, où les créations ont fléchi au dernier trimestre.

Les estimations de l’Insee mettent en exergue un rythme soutenu de créations d’emplois en France, malgré un contexte marqué par un ralentissement de l’activité à l’international. Cette tendance avait été soulignée il y a quelques jours par Pôle emploi dans ses dernières estimations.

Créations d’entreprises : sans changement en août

Créations d’entreprises : sans changement  en août

 

Les créations sont stables en août même si sur un an elles ont progressé d’environ 15 %. À noter cependant qu’on le doit surtout au micro entreprise en hausse de 25 % depuis le début de l’année. Ce nombre de créations et toutefois à mettre en rapport avec le nombre de défaillances. À fin juin 2019 (dernier chiffre connu), le cumul sur 12 mois du nombre de défaillances s’élève à 53 538, soit une hausse de 1,5 % par rapport à juin 2018 . 

Le nombre de créations d’entreprises en France est resté quasi-stable en août à 67.985 contre 67.821 le mois précédent, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées mardi par l’Insee.

En excluant les microentrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), les créations d’entreprises classiques ont enregistré une hausse de 1,3% sur le mois d’août, à 36.219.

Les seules immatriculations de microentrepreneurs se sont quant à elles repliées le mois dernier, affichant un recul de 0,9% après avoir augmenté de 0,4% en juillet, à 31.766.

Sur les trois mois à fin août, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises a nettement augmenté par rapport à la même période un an plus tôt (+15,2%), avec une progression qui s’est manifestée quel que soit le type d’entreprises considéré, qu’il s’agisse des microentreprises (+22,6%), des entreprises individuelles classiques (+13,2%) ou des sociétés (+6,2%).

Sur un an, en données brutes, le nombre cumulé d’entreprises créées a bondi de 15,9% en août, alimenté par le dynamisme des immatriculations de microentrepreneurs (+25,9%) ainsi que par des progressions moins franches mais malgré tout conséquentes des créations d’entreprises individuelles hors microentrepreneurs (+9,8%) et de sociétés (+6,9%).

Selon l’Insee, le soutien aux entreprises est le secteur qui contribue le plus à l’amélioration générale, avec 25.800 créations supplémentaires, soit une contribution de 3,9 points sur les douze mois à fin août par rapport à la même période un an plus tôt.

En août, 47% des créations enregistrées au cours des douze mois précédents étaient des demandes d’immatriculation de microentrepreneurs, comme le mois précédent.

Créations d’entreprises : coup de frein

Créations d’entreprises : coup de frein

Il aurait été surprenant que la création d’entreprise continue de redresser avec une croissance assez insignifiante de 1,2 %. Mécaniquement le nombre  de créations d’entreprise a donc tendance à stagner

Initialement annoncé à +3,0%, l’évolution du nombre total de créations d’entreprises en juin a été revue en légère baisse, à +2,9%, en raison d’une révision des données brutes et de l’actualisation annuelle du modèle auquel recourt l’institut pour effectuer la correction des variations saisonnières et des jours ouvrables.

En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), les créations d’entreprises classiques ont enregistré une hausse de 0,3% sur le mois de juillet, à 35.637. Les seules immatriculations de micro-entrepreneurs se sont quant à elles légèrement repliées le mois dernier, affichant un recul de 0,4% après avoir augmenté de 2,5% en juin, à 32.180.

Sur les trois mois à fin juillet, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises a nettement augmenté par rapport à la même période un an plus tôt (+15,9%), avec une progression qui s’est manifestée quel que soit le type d’entreprises considéré, qu’il s’agisse des micro-entreprises (+25,2%), des entreprises individuelles classiques (+9,2%) ou des sociétés (+8,6%). Selon l’Insee, le soutien aux entreprises est le secteur qui contribue le plus à l’amélioration générale, avec 7.400 créations supplémentaires, soit une contribution de 4,4 points sur les trois mois à fin juillet par rapport à la même période un an plus tôt.

Sur un an, en données brutes, le nombre cumulé d’entreprises créées a bondi de 16,3% en juillet, alimenté par le dynamisme des immatriculations de micro-entrepreneurs (+27,0%) ainsi que par des progressions moins franches mais malgré tout conséquentes des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+10,0%) et de sociétés (+6,8%). En juillet, 47% des créations enregistrées au cours des douze mois précédents étaient des demandes d’immatriculation de micro-entrepreneurs.

Créations d’entreprises : augmentation surtout grâce aux autoentrepreneurs

Créations d’entreprises : augmentation surtout grâce aux autoentrepreneurs

 

 

Curieux, c’est au moment où la conjoncture se dégrade qu’on constate en août une augmentation des créations d’entreprises de près de 5 %. En réalité ces créations progressent surtout grâce aux autos entrepreneurs. elles ont augmenté de 4,8% en août, alors qu’elles avaient reculé de 3,4% en juillet. On note même un rebond du côté des micro-entreprises. Quant aux créations d’entreprises classiques, elles ont enregistré sur un mois une hausse de 3,1%, après un recul de 3,7% le mois précédent. Les immatriculations de micro-entrepreneurs, qui avaient baissé de 2,9% en juillet, ont pour leur part grimpé de 7%. Sur les trois derniers mois, l’Insee fait état d’une dynamique particulièrement positive dans le secteur des transports et de l’entreposage, où près de 7 500 entreprises ont été créées. Qui oublie de préciser le taux énorme de défaillances dans le transport ou nombreux de salariés sont transformés en auto entrepreneur pour assurer la livraison de colis sur le dernier kilomètre. Le succès des auto entrepreneur dont se félicite souvent et malheureusement une fiction. En effet seulement 23 % encore actifs après cinq ans et un chiffre d’affaires d’une moyenne de l’ordre de 10 000 €, des chiffres qui interrogent évidemment sur la pérennité voire l’intérêt de ce régime juridique Renommé régime du micro-entrepreneur fin 2014.  Le régime d’auto-entrepreneur aide à la création d’entreprises. En 2010, il représentait 80% des nouvelles entreprises individuelles. Chiffre qui a chuté à 61% en 2016. Sur un panel de 100 autoentrepreneurs immatriculés au premier semestre 2010, 38 n’ont jamais été actifs. En d’autres termes, ils n’ont pas déclaré de chiffre d’affaires positifs à l’Acoss (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale) dans les huit trimestres qui ont suivi leur immatriculation. Ainsi, 62 ont démarré une activité économique en déclarant un chiffre d’affaires, mais 39 d’entre eux ont cessé dans les cinq ans. Les entreprises des autoentrepreneurs depuis 2010 ont donc une pérennité à cinq ans bien plus faibles que celle des entreprises classiques (60%).  En 2014, le chiffre d’affaires annuel moyen des autoentrepreneurs toujours actifs était de 10.200 euros, en baisse de 400 euros par rapport à 2012. Le secteur le plus rémunérateur est celui de l’hébergement-restauration avec, en moyenne, 14.300 euros de chiffre d’affaires annuels. Enfin, seulement 3% des autoentrepreneurs hors commerce déclarent un chiffre d’affaires supérieur au seuil de 32.900 euros, contre 56% des entrepreneurs classiques. Malgré quelques formalités allégées au moment de la création d’entreprises et un mode de calcul simplifié pour les cotisations sociales et l’impôt sur le revenu, le statut d’auto-entrepreneur offre une pérennité bien plus faible que le statut d’entrepreneur classique, ainsi que des revenus bien moins élevés.

Baisse des créations d’entreprises en juillet

 Baisse des créations d’entreprises en juillet

Les créations d’entreprises ont reculé de 3,3% en juillet, après avoir déjà baissé de 1,1% en juin, tant du côté des micro-entreprises que des sociétés classiques, a indiqué vendredi l’Insee.

Selon l’organisme public de statistiques, les créations d’entreprises classiques ont enregistré sur un mois un repli de 3,9%, après un recul de 1,7% le mois précédent.

Les immatriculations de micro-entrepreneurs, qui étaient restées quasiment stables en juin (-0,3%), ont pour leur part reculé de 2,5%, précise l’Insee dans un communiqué.

Le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des 12 derniers mois en données brutes poursuit néanmoins son accélération, avec une progression de 16,3%, contre 15,6% en juin et 13,9% en mai.

Sur les trois derniers mois, l’Insee fait état d’une dynamique particulièrement positive dans le secteur des transports et de l’entreposage, où 8.300 créations d’entreprises ont été enregistrées.

« Au sein de ce secteur, c’est dans les autres activités de poste et de courrier, incluant la livraison à domicile, que la hausse est la plus importante », avec 7.400 créations de sociétés, précise le communiqué.

Selon l’Insee, près de 43% des créations d’entreprises sont des immatriculations de micro-entrepreneurs, un chiffre en hausse pour le neuvième mois consécutif

Créations d’emplois : net tassement

Créations d’emplois : net tassement

Un tassement logique qui suit celui de la croissance qui affiche seulement 0.3% au premier trimestre et 0.2% au second. . Selon l l’Insee, la croissance de l’emploi salarié en France a en effet ralenti à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année après une hausse révisée à 0,4% sur le dernier trimestre de l’année 2017.  L’économie française a crée 48.800 empois dans le secteur privé et le secteur public au cours de trois premiers mois de l’année contre 107.300 sur les trois derniers mois de l’année 2017. Le niveau d’emploi est quasi stable dans la fonction publique (+1.100 emplois) et augmente de 47.000 dans le privé (0,2% contre 0,6%). Sur un an, les créations d’emploi restent dynamiques. Elles s’élèvent à 288.200 (+1,2%) avec une hausse de 301.200 dans le privé et une diminution de 13.000 dans la fonction publique. Ces derniers chiffres relatifs au public coïncident avec la fin des contrats aidés décidée par le gouvernement d’Édouard Philippe à l’été 2017. Dans la sphère publique, le nombre de créations d’emplois a nettement ralenti depuis la fin du deuxième trimestre 2017. Après avoir atteint un point haut en juin 2017 (5,807 millions de postes), les effectifs ne cessent de fondre pour atteindre 5,793 millions de personnes en poste. Du côté du privé, le niveau d’emploi atteint des sommets (19.378 millions). Un record depuis au moins 2010. Le solde des emplois dans le secteur privé est positif depuis au moins douze trimestres. Ce qui confirme la bonne santé de l’économie française. Au total, 25,17 millions d’emplois sont recensés par l’Insee. Sur le premier trimestre 2018, les services marchands sont restés le premier moteur de l’emploi avec une hausse de 0,3% après 0,8% au dernier trimestre 2017. L’intérim (+4.500, +0,5%), la construction (+3.600, +0,3%) et l’agriculture (+3.000, +1,0%) ont aussi créé des postes. Si l’intérim a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 818.000 postes, le secteur de l’emploi temporaire est en nette décélération, après avoir créé en moyenne 30.000 postes par trimestre au cours des six trimestres précédents. La construction, de son côté, est bien orientée pour le cinquième trimestre d’affilée. Auparavant, les chantiers avaient connu huit années, entre fin 2008 et fin 2016, pendant lesquelles ils avaient perdu plus de 200.000 postes. Les services non marchands (+3.900, 0,0%) et l’industrie (-800, 0,0%) ont vu, quant à eux, leurs effectifs stagner au premier trimestre. En un an, les tendances sont les mêmes que sur le trimestre pour l’emploi tertiaire marchand (+162.300, +1,4%), l’intérim (+90.200, +12,4%), la construction (+25.600, +1,9%), l’agriculture (+3.300, +1,1%), dans le vert. Les services non marchands sont stables sur l’année (+1.200, +0,0%) comme sur le trimestre. En revanche, l’industrie, qui a stagné sur le trimestre, est en légère hausse sur un an (+5.600, +0,2%). Cette moindre dynamique de l’emploi s’inscrit dans un contexte de croissance ralenti. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés le 30 mai, le produit intérieur brut en volume a ralenti au cours du premier trimestre à 0,2% et à 0.3% au second contre 0,7% au dernier trimestre 2017. Ce coup de frein s’explique par un ralentissement de l’investissement des entreprises et de la consommation des ménages qui ont eu des répercussions sur l’activité.

Créations d’entreprises : hausse

Créations d’entreprises : hausse

Signe de la reprise, la hausse des créations d’entreprises. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés ce mardi 30 janvier, 591.000 entreprises ont été créées en France, soit 7% de plus qu’en 2016, atteignant ainsi son plus haut niveau depuis 2010. en 2017, le nombre de créations de sociétés classique s’élève à 197 900; celui des entreprises individuelles à 151.600 – record depuis 2008; et les micro-entreprises, à 241.800, en décrue régulière depuis 2010. NB : le périmètre de l’étude couvre l’ensemble du secteur marchand hors agriculture.  L’un des enseignements important de ces chiffres est que les créations d’entreprises classiques battent des records. L’Insee précise que, dans cette catégorie, il n’y a jamais eu autant de créations (349.000 en 2017) depuis que l’institut mesure et publie ces statistiques (1987). Les créations d’entreprises individuelles classiques augmentent de 6% (152.000 en 2017, contre 142.000 en 2016) et celles des sociétés de 5% (198.000, contre 189.000). Du côté des micro-entreprises, les chiffres illustrent également une dynamique favorable. Les immatriculations de micro-entreprises ont bondi de 9%, soit 19.000 immatriculations supplémentaires après une légère baisse en 2016 (-0,3%) et un fort recul en 2015 (-21%). Du côté de la répartition des types d’entreprises, les économistes de l’Insee indiquent une relative stabilité dans les créations. « En 2017, la part des micro-entrepreneurs dans le nombre total de créations augmente légèrement (41% après 40 % en 2016) et celle des sociétés diminue faiblement (33% après 34%). Celle des entreprises individuelles classiques reste stable à 26%. » Le regain des entreprises classiques dans la démographie d’entreprises françaises est donc plutôt un bon signal pour l’économie tricolore. En effet, la pérennité des micro-entreprises est souvent plus réduite et les limites de ce statut sont régulièrement soulignées par les auto-entrepreneurs malgré un régime fiscal avantageux.

Pourquoi le ralentissement des créations d’emplois

Pourquoi le  ralentissement  des créations d’emplois

60 000 emplois du privé créés lors des 4 trimestres précédents et seulement la moitié lors du dernier trimestre connu. Pourquoi ? La progression de la croissance en 2017 ne faiblit pas et tourne autour de 0.5% par trimestre. La consommation est toujours assez solide comme les investissements. Mais la faiblesse structurelle du commerce extérieure prive la France de ce surplus de croissance qui permettrait de créer bien davantage d’emplois. Autres raisons surtout, l’attentisme des entreprises. Pour preuve 90% des nouveaux emplois sont des CDD ou des recours à l’intérim. Les différentes réformes engagées par le gouvernemenet ne sont par ailleurs pas entrées encore en  application et nombre d’entreprises s’interrogent sur le futur environnement économique, fiscal  et juridique. La progression de l’activité générale en France a été relativement satisfaisante au troisième trimestre 2017 avec une hausse de 0, 5 %. Cependant, les créations d’emplois dans le privé n’ont pas complètement suivi. Ces créations sont du essentiellement au secteur tertiaire. Pourtant la croissance du PIB français a atteint 0,5% au troisième trimestre 2017.  La demande intérieure hors stocks a apporté 0,6 point au PIB, grâce à la consommation des ménages (+0,5%) et à la formation brute de capital fixe (+0,8%). Le solde extérieur coûte en revanche -0,6 point de PIB, à cause d’une accélération de l’import et d’un ralentissement de l’export. La variation positive des stocks (+0,5 point) contribue elle aussi à la croissance. Par rapport au même trimestre de l’année précédente, le PIB est en hausse de 2,2%, un rythme qui n’avait plus été atteint depuis 2011. Mais parallèlement Les créations d’emploi marquent le pas. En cause le fait  que certaines entreprises sont encore en surcapacité de production aussi les incertitudes concernant les modifications relatives à l’environnement fiscal et économique dont la lisibilité n’interviendra pas avant 2018. Témoin de ses interrogations l’embauche qui se fait de manière prioritaire en CDD voir par recours à l’intérim. Selon des chiffres provisoires publiés vendredi par l’Insee, les effectifs salariés du secteur privé ont augmenté de 29.700 personnes (+0,2%) au troisième trimestre. S’il s’agit du douzième trimestre consécutif de hausse, ce chiffre marque néanmoins un net ralentissement de la progression de l’indicateur, qui avait comptabilisé plus de 60.000 créations lors des quatre trimestres précédents. L’emploi privé n’a plus connu d’aussi faible hausse depuis 2015. 29.700 créations nettes d’emploi ont été recensées par l’organisme public contre 81.500 au deuxième trimestre. Sur un an, l’emploi salarié privé s’accroît de 1,3 % (soit 240.900 supplémentaires). Hors intérim, il augmente de 0,2 % sur le trimestre (soit +28.200) et de 0,8 % sur un an (+152.800). Du côté de l’industrie, la situation de l’emploi salarié privé est resté quasi stable  (-0,1%, soit −3.600), un secteur qui n’a pas été en situation de création nette d’emplois depuis début 2001. Ce secteur sinistré a perdu près d’un million d’emplois depuis le début des années 2000 malgré une solde positif d’ouvertures d’usines sur les huit premiers mois de l’année. L’emploi salarié n’a pas non plus connu d’évolution significative dans l’agriculture (+0,2%, soit 700 créations nettes).  Dans le détail, de juillet à septembre, le tertiaire marchand (+29.500, +0,3%) est resté la principale locomotive de l’emploi privé et l’intérim (+1.500, +0,2%) a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 718.000 postes. La construction (+6.700, +0,5%) a aussi créé des emplois, enregistrant une troisième hausse d’affilée, après avoir perdu plus de 200.000 postes depuis 2008.  L’Insee s’attend à voir les effectifs non marchands (associations, collectivités) baisser de 46.000 postes sur l’ensemble du second semestre. Résultat: malgré de solides prévisions de croissance (+1,8% à 2%  en 2017), le chômage devrait arrêter de reculer, selon la plupart des organismes de prévision.

Créations d’emplois : ralentissement

Créations d’emplois : ralentissement 

La progression de l’activité générale en France a été relativement satisfaisante au troisième trimestre 2017 avec une hausse de 0, 5 %. Cependant, les créations d’emplois dans le privé n’ont pas complètement suivi. Ces créations sont du essentiellement au secteur tertiaire. Pourtant la croissance du PIB français a atteint 0,5% au troisième trimestre 2017.  la demande intérieure hors stocks a apporté 0,6 point au PIB, grâce à la consommation des ménages (+0,5%) et à la formation brute de capital fixe (+0,8%). Le solde extérieur coûte en revanche -0,6 point de PIB, à cause d’une accélération de l’import et d’un ralentissement de l’export. La variation positive des stocks (+0,5 point) contribue elle aussi à la croissance. Par rapport au même trimestre de l’année précédente, le PIB est en hausse de 2,2%, un rythme qui n’avait plus été atteint depuis 2011. Mais parallèlement Les créations d’emploi marquent le pas. En cause le fait  que certaines entreprises sont encore en surcapacité de production aussi les incertitudes concernant les modifications relatives à l’environnement fiscal et économique dont la lisibilité n’interviendra pas avant 2018. Témoin de ses interrogations l’embauche qui se fait de manière prioritaire en CDD voir par recours à l’intérim. Selon des chiffres provisoires publiés vendredi par l’Insee, les effectifs salariés du secteur privé ont augmenté de 29.700 personnes (+0,2%) au troisième trimestre. S’il s’agit du douzième trimestre consécutif de hausse, ce chiffre marque néanmoins un net ralentissement de la progression de l’indicateur, qui avait comptabilisé plus de 60.000 créations lors des quatre trimestres précédents. L’emploi privé n’a plus connu d’aussi faible hausse depuis 2015. 29.700 créations nettes d’emploi ont été recensées par l’organisme public contre 81.500 au deuxième trimestre. Sur un an, l’emploi salarié privé s’accroît de 1,3 % (soit 240.900 supplémentaires). Hors intérim, il augmente de 0,2 % sur le trimestre (soit +28.200) et de 0,8 % sur un an (+152.800). Du côté de l’industrie, la situation de l’emploi salarié privé est resté quasi stable  (-0,1%, soit −3.600), un secteur qui n’a pas été en situation de création nette d’emplois depuis début 2001. Ce secteur sinistré a perdu près d’un million d’emplois depuis le début des années 2000 malgré une solde positif d’ouvertures d’usines sur les huit premiers mois de l’année. L’emploi salarié n’a pas non plus connu d’évolution significative dans l’agriculture (+0,2%, soit 700 créations nettes).  Dans le détail, de juillet à septembre, le tertiaire marchand (+29.500, +0,3%) est resté la principale locomotive de l’emploi privé et l’intérim (+1.500, +0,2%) a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 718.000 postes. La construction (+6.700, +0,5%) a aussi créé des emplois, enregistrant une troisième hausse d’affilée, après avoir perdu plus de 200.000 postes depuis 2008.  L’Insee s’attend à voir les effectifs non marchands (associations, collectivités) baisser de 46.000 postes sur l’ensemble du second semestre. Résultat: malgré de solides prévisions de croissance (+1,8% à 2%  en 2017), le chômage devrait arrêter de reculer, selon la plupart des organismes de prévision.

Les créations de microentreprises en repli en août

Les créations de microentreprises en repli en août

En août une baisse globale mais  due aux microentreprises lesquelles avaient fortement progressé en juillet. Les créations d’entreprises ont enregistré une baisse de 1% après avoir augmenté de 4,6% en juillet, en raison d’un recul des immatriculations d’autoentrepreneurs, a annoncé jeudi l’Insee. Au total, 50.358 entreprises ont été créées en août contre 50.889 en juillet, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, précise l’institut national de statistiques dans un communiqué. Les immatriculations de « microentrepreneurs », terme employé par l’Insee pour désigner les « autoentrepreneurs », ont reculé de 3,8%, après une forte hausse le mois précédent (+10,8%). Les créations d’entreprises classiques ont pour leur part augmenté de 1%, après +0,5% en juillet. Au cours des trois derniers mois, le nombre cumulé d’entreprises créées a augmenté de 7,2% par rapport à la même période un an plus tôt. Les immatriculations de microentrepreneurs ont rebondi de 12,5% et celles de sociétés classiques de 6,4%.  »Le soutien aux entreprises et les transports sont les secteurs qui contribuent le plus à la hausse globale », précise l’organisme public dans son communiqué. Sur les douze derniers mois, le nombre cumulé d’entreprises créées continue de croître (+3,5%), aidé par les créations de sociétés (+5,4%) et dans une moindre mesure par les créations d’entreprises individuelles hors microentrepreneurs (+3,7%). Sur cette période, le nombre d’immatriculations de microentrepreneurs a quant à lui augmenté de 1,7%. Ce régime, entré en vigueur en 2009, permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître leurs revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux. La loi Pinel, adoptée en 2014, y a apporté quelques modifications rendant le statut un peu plus contraignant.

Créations d’emplois : perspectives de reprise

Créations d’emplois : perspectives de reprise

 

 

Pour la rentrée, la France pourrait retrouver une perspective de création de 200 000 emplois par an, soit une progression encore supérieure à 2016. En 2016 l’économie française a créé 187 200  postes , en net, dans le secteur marchand . En revanche, l’industrie et la construction continuent de détruire plus d’emplois qu’elles n’en créent. C’est une performance inédite depuis 2007, selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés jeudi 9 mars. L’économie française a créé 187 200 postes, en net, dans le secteur marchand (+ 1,2 %) sur l’ensemble de l’année 2016. Ces chiffres viennent confirmer à quelques milliers près les estimations provisoires de février (191 700 emplois). Le dernier trimestre de 2016 s’est bien terminé, avec 64 400 créations nettes d’emplois dans les secteurs marchands non agricoles (+ 0,4 % par rapport au trimestre précédent), soit le septième trimestre consécutif de hausse, précise l’Insee. le nouveau baromètre ManpowerGroup des perspectives d’emploi pour le 3è trimestre 2017 -baromètre réalisé dans 43 pays et territoires, du 19 avril au 2 mai, auprès de 58.000 employeurs issus d’entreprises privées et d’organismes publics, dont 1003 employeurs de France- dont Le Figaro dévoile les principaux résultats pour l’Hexagone, le solde net d’emplois attendu dans le commerce est «le plus important depuis 14 ans», c’est-à-dire depuis le lancement de l’étude en 2003: +11% des intentions d’embauche, soit 9 points de plus comparé au trimestre précédent et 12 points par rapport au 3è trimestre de 2016. Une première donc, qui confirme que l’emploi semble bel et bien reparti en France, avec une tendance proche des 200.000 créations de postes par an selon les données provisoires de l’emploi salarié qui doivent être confirmées ce mardi matin. D’ailleurs, dans une étude publiée à la mi avril concernant les besoins de main-d’œuvre sur le territoire, Pôle emploi faisait également état d’intentions d’embauches au plus haut depuis 2002. L’hôtellerie-Restauration est particulièrement bien orientée, avec des perspectives d’embauche en progression de 8% et un solde net d’emploi qui grimpe de 6 points par rapport au trimestre précédent. «Le secteur regagne du terrain et observe une forte dynamique», note ainsi ManpowerGroup. Suivent les secteurs des Services publics (+2%), de l’Industrie Manufacturière et du Transport et Logistique, qui sont tous deux en croissance de 1%. Seuls les employeurs de secteur de l’Agriculture, de la Forêt, de la Chasse et de la Pêche sont les plus pessimistes sur leurs intentions d’embauche au trimestre prochain avec une prévision de recrutements qui plonge de 6% et un solde net d’emploi qui dégringole de 11 points sur un an. Globalement, les employeurs interrogés en France font état d’intention d’embauches positives, la prévision nette d’emploi après correction des variations saisonnières atteignant +2% et confirmant «la tendance positive observée depuis maintenant 5 trimestres consécutifs». Au 3è trimestre 2017, les effectifs devraient donc croître dans 5 des 10 secteurs d’activité étudiés. Pour la période comprise entre juillet et septembre, 7% des employeurs interrogés entendent renforcer leurs effectifs alors que 3% d’entre eux prévoient de les réduire. Ainsi, près de 9 employeurs sur 10 n’anticipent aucune évolution de leurs effectifs au cours du prochain trimestre. «Des perspectives d’embauche si positives dans deux secteurs clés de la consommation -le commerce et l’hôtellerie-restauration- traduisent une confiance renouvelée dans l’avenir et attestent que la France se relève après des périodes de doutes et de morosité, traduit Alain Roumilhac, Président de ManpowerGroup France. Il est par ailleurs intéressant d’observer que le moral des employeurs est également au beau fixe au niveau EMEA puisque 23 des 25 pays prévoient d’accroître leurs effectifs au cours du prochain trimestre.

 

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