Archive pour le Tag 'Créations'

Créations d’entreprises : sans changement en août

Créations d’entreprises : sans changement  en août

 

Les créations sont stables en août même si sur un an elles ont progressé d’environ 15 %. À noter cependant qu’on le doit surtout au micro entreprise en hausse de 25 % depuis le début de l’année. Ce nombre de créations et toutefois à mettre en rapport avec le nombre de défaillances. À fin juin 2019 (dernier chiffre connu), le cumul sur 12 mois du nombre de défaillances s’élève à 53 538, soit une hausse de 1,5 % par rapport à juin 2018 . 

Le nombre de créations d’entreprises en France est resté quasi-stable en août à 67.985 contre 67.821 le mois précédent, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées mardi par l’Insee.

En excluant les microentrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), les créations d’entreprises classiques ont enregistré une hausse de 1,3% sur le mois d’août, à 36.219.

Les seules immatriculations de microentrepreneurs se sont quant à elles repliées le mois dernier, affichant un recul de 0,9% après avoir augmenté de 0,4% en juillet, à 31.766.

Sur les trois mois à fin août, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises a nettement augmenté par rapport à la même période un an plus tôt (+15,2%), avec une progression qui s’est manifestée quel que soit le type d’entreprises considéré, qu’il s’agisse des microentreprises (+22,6%), des entreprises individuelles classiques (+13,2%) ou des sociétés (+6,2%).

Sur un an, en données brutes, le nombre cumulé d’entreprises créées a bondi de 15,9% en août, alimenté par le dynamisme des immatriculations de microentrepreneurs (+25,9%) ainsi que par des progressions moins franches mais malgré tout conséquentes des créations d’entreprises individuelles hors microentrepreneurs (+9,8%) et de sociétés (+6,9%).

Selon l’Insee, le soutien aux entreprises est le secteur qui contribue le plus à l’amélioration générale, avec 25.800 créations supplémentaires, soit une contribution de 3,9 points sur les douze mois à fin août par rapport à la même période un an plus tôt.

En août, 47% des créations enregistrées au cours des douze mois précédents étaient des demandes d’immatriculation de microentrepreneurs, comme le mois précédent.

Créations d’entreprises : coup de frein

Créations d’entreprises : coup de frein

Il aurait été surprenant que la création d’entreprise continue de redresser avec une croissance assez insignifiante de 1,2 %. Mécaniquement le nombre  de créations d’entreprise a donc tendance à stagner

Initialement annoncé à +3,0%, l’évolution du nombre total de créations d’entreprises en juin a été revue en légère baisse, à +2,9%, en raison d’une révision des données brutes et de l’actualisation annuelle du modèle auquel recourt l’institut pour effectuer la correction des variations saisonnières et des jours ouvrables.

En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), les créations d’entreprises classiques ont enregistré une hausse de 0,3% sur le mois de juillet, à 35.637. Les seules immatriculations de micro-entrepreneurs se sont quant à elles légèrement repliées le mois dernier, affichant un recul de 0,4% après avoir augmenté de 2,5% en juin, à 32.180.

Sur les trois mois à fin juillet, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises a nettement augmenté par rapport à la même période un an plus tôt (+15,9%), avec une progression qui s’est manifestée quel que soit le type d’entreprises considéré, qu’il s’agisse des micro-entreprises (+25,2%), des entreprises individuelles classiques (+9,2%) ou des sociétés (+8,6%). Selon l’Insee, le soutien aux entreprises est le secteur qui contribue le plus à l’amélioration générale, avec 7.400 créations supplémentaires, soit une contribution de 4,4 points sur les trois mois à fin juillet par rapport à la même période un an plus tôt.

Sur un an, en données brutes, le nombre cumulé d’entreprises créées a bondi de 16,3% en juillet, alimenté par le dynamisme des immatriculations de micro-entrepreneurs (+27,0%) ainsi que par des progressions moins franches mais malgré tout conséquentes des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+10,0%) et de sociétés (+6,8%). En juillet, 47% des créations enregistrées au cours des douze mois précédents étaient des demandes d’immatriculation de micro-entrepreneurs.

Créations d’entreprises : augmentation surtout grâce aux autoentrepreneurs

Créations d’entreprises : augmentation surtout grâce aux autoentrepreneurs

 

 

Curieux, c’est au moment où la conjoncture se dégrade qu’on constate en août une augmentation des créations d’entreprises de près de 5 %. En réalité ces créations progressent surtout grâce aux autos entrepreneurs. elles ont augmenté de 4,8% en août, alors qu’elles avaient reculé de 3,4% en juillet. On note même un rebond du côté des micro-entreprises. Quant aux créations d’entreprises classiques, elles ont enregistré sur un mois une hausse de 3,1%, après un recul de 3,7% le mois précédent. Les immatriculations de micro-entrepreneurs, qui avaient baissé de 2,9% en juillet, ont pour leur part grimpé de 7%. Sur les trois derniers mois, l’Insee fait état d’une dynamique particulièrement positive dans le secteur des transports et de l’entreposage, où près de 7 500 entreprises ont été créées. Qui oublie de préciser le taux énorme de défaillances dans le transport ou nombreux de salariés sont transformés en auto entrepreneur pour assurer la livraison de colis sur le dernier kilomètre. Le succès des auto entrepreneur dont se félicite souvent et malheureusement une fiction. En effet seulement 23 % encore actifs après cinq ans et un chiffre d’affaires d’une moyenne de l’ordre de 10 000 €, des chiffres qui interrogent évidemment sur la pérennité voire l’intérêt de ce régime juridique Renommé régime du micro-entrepreneur fin 2014.  Le régime d’auto-entrepreneur aide à la création d’entreprises. En 2010, il représentait 80% des nouvelles entreprises individuelles. Chiffre qui a chuté à 61% en 2016. Sur un panel de 100 autoentrepreneurs immatriculés au premier semestre 2010, 38 n’ont jamais été actifs. En d’autres termes, ils n’ont pas déclaré de chiffre d’affaires positifs à l’Acoss (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale) dans les huit trimestres qui ont suivi leur immatriculation. Ainsi, 62 ont démarré une activité économique en déclarant un chiffre d’affaires, mais 39 d’entre eux ont cessé dans les cinq ans. Les entreprises des autoentrepreneurs depuis 2010 ont donc une pérennité à cinq ans bien plus faibles que celle des entreprises classiques (60%).  En 2014, le chiffre d’affaires annuel moyen des autoentrepreneurs toujours actifs était de 10.200 euros, en baisse de 400 euros par rapport à 2012. Le secteur le plus rémunérateur est celui de l’hébergement-restauration avec, en moyenne, 14.300 euros de chiffre d’affaires annuels. Enfin, seulement 3% des autoentrepreneurs hors commerce déclarent un chiffre d’affaires supérieur au seuil de 32.900 euros, contre 56% des entrepreneurs classiques. Malgré quelques formalités allégées au moment de la création d’entreprises et un mode de calcul simplifié pour les cotisations sociales et l’impôt sur le revenu, le statut d’auto-entrepreneur offre une pérennité bien plus faible que le statut d’entrepreneur classique, ainsi que des revenus bien moins élevés.

Baisse des créations d’entreprises en juillet

 Baisse des créations d’entreprises en juillet

Les créations d’entreprises ont reculé de 3,3% en juillet, après avoir déjà baissé de 1,1% en juin, tant du côté des micro-entreprises que des sociétés classiques, a indiqué vendredi l’Insee.

Selon l’organisme public de statistiques, les créations d’entreprises classiques ont enregistré sur un mois un repli de 3,9%, après un recul de 1,7% le mois précédent.

Les immatriculations de micro-entrepreneurs, qui étaient restées quasiment stables en juin (-0,3%), ont pour leur part reculé de 2,5%, précise l’Insee dans un communiqué.

Le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des 12 derniers mois en données brutes poursuit néanmoins son accélération, avec une progression de 16,3%, contre 15,6% en juin et 13,9% en mai.

Sur les trois derniers mois, l’Insee fait état d’une dynamique particulièrement positive dans le secteur des transports et de l’entreposage, où 8.300 créations d’entreprises ont été enregistrées.

« Au sein de ce secteur, c’est dans les autres activités de poste et de courrier, incluant la livraison à domicile, que la hausse est la plus importante », avec 7.400 créations de sociétés, précise le communiqué.

Selon l’Insee, près de 43% des créations d’entreprises sont des immatriculations de micro-entrepreneurs, un chiffre en hausse pour le neuvième mois consécutif

Créations d’emplois : net tassement

Créations d’emplois : net tassement

Un tassement logique qui suit celui de la croissance qui affiche seulement 0.3% au premier trimestre et 0.2% au second. . Selon l l’Insee, la croissance de l’emploi salarié en France a en effet ralenti à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année après une hausse révisée à 0,4% sur le dernier trimestre de l’année 2017.  L’économie française a crée 48.800 empois dans le secteur privé et le secteur public au cours de trois premiers mois de l’année contre 107.300 sur les trois derniers mois de l’année 2017. Le niveau d’emploi est quasi stable dans la fonction publique (+1.100 emplois) et augmente de 47.000 dans le privé (0,2% contre 0,6%). Sur un an, les créations d’emploi restent dynamiques. Elles s’élèvent à 288.200 (+1,2%) avec une hausse de 301.200 dans le privé et une diminution de 13.000 dans la fonction publique. Ces derniers chiffres relatifs au public coïncident avec la fin des contrats aidés décidée par le gouvernement d’Édouard Philippe à l’été 2017. Dans la sphère publique, le nombre de créations d’emplois a nettement ralenti depuis la fin du deuxième trimestre 2017. Après avoir atteint un point haut en juin 2017 (5,807 millions de postes), les effectifs ne cessent de fondre pour atteindre 5,793 millions de personnes en poste. Du côté du privé, le niveau d’emploi atteint des sommets (19.378 millions). Un record depuis au moins 2010. Le solde des emplois dans le secteur privé est positif depuis au moins douze trimestres. Ce qui confirme la bonne santé de l’économie française. Au total, 25,17 millions d’emplois sont recensés par l’Insee. Sur le premier trimestre 2018, les services marchands sont restés le premier moteur de l’emploi avec une hausse de 0,3% après 0,8% au dernier trimestre 2017. L’intérim (+4.500, +0,5%), la construction (+3.600, +0,3%) et l’agriculture (+3.000, +1,0%) ont aussi créé des postes. Si l’intérim a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 818.000 postes, le secteur de l’emploi temporaire est en nette décélération, après avoir créé en moyenne 30.000 postes par trimestre au cours des six trimestres précédents. La construction, de son côté, est bien orientée pour le cinquième trimestre d’affilée. Auparavant, les chantiers avaient connu huit années, entre fin 2008 et fin 2016, pendant lesquelles ils avaient perdu plus de 200.000 postes. Les services non marchands (+3.900, 0,0%) et l’industrie (-800, 0,0%) ont vu, quant à eux, leurs effectifs stagner au premier trimestre. En un an, les tendances sont les mêmes que sur le trimestre pour l’emploi tertiaire marchand (+162.300, +1,4%), l’intérim (+90.200, +12,4%), la construction (+25.600, +1,9%), l’agriculture (+3.300, +1,1%), dans le vert. Les services non marchands sont stables sur l’année (+1.200, +0,0%) comme sur le trimestre. En revanche, l’industrie, qui a stagné sur le trimestre, est en légère hausse sur un an (+5.600, +0,2%). Cette moindre dynamique de l’emploi s’inscrit dans un contexte de croissance ralenti. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés le 30 mai, le produit intérieur brut en volume a ralenti au cours du premier trimestre à 0,2% et à 0.3% au second contre 0,7% au dernier trimestre 2017. Ce coup de frein s’explique par un ralentissement de l’investissement des entreprises et de la consommation des ménages qui ont eu des répercussions sur l’activité.

Créations d’entreprises : hausse

Créations d’entreprises : hausse

Signe de la reprise, la hausse des créations d’entreprises. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés ce mardi 30 janvier, 591.000 entreprises ont été créées en France, soit 7% de plus qu’en 2016, atteignant ainsi son plus haut niveau depuis 2010. en 2017, le nombre de créations de sociétés classique s’élève à 197 900; celui des entreprises individuelles à 151.600 – record depuis 2008; et les micro-entreprises, à 241.800, en décrue régulière depuis 2010. NB : le périmètre de l’étude couvre l’ensemble du secteur marchand hors agriculture.  L’un des enseignements important de ces chiffres est que les créations d’entreprises classiques battent des records. L’Insee précise que, dans cette catégorie, il n’y a jamais eu autant de créations (349.000 en 2017) depuis que l’institut mesure et publie ces statistiques (1987). Les créations d’entreprises individuelles classiques augmentent de 6% (152.000 en 2017, contre 142.000 en 2016) et celles des sociétés de 5% (198.000, contre 189.000). Du côté des micro-entreprises, les chiffres illustrent également une dynamique favorable. Les immatriculations de micro-entreprises ont bondi de 9%, soit 19.000 immatriculations supplémentaires après une légère baisse en 2016 (-0,3%) et un fort recul en 2015 (-21%). Du côté de la répartition des types d’entreprises, les économistes de l’Insee indiquent une relative stabilité dans les créations. « En 2017, la part des micro-entrepreneurs dans le nombre total de créations augmente légèrement (41% après 40 % en 2016) et celle des sociétés diminue faiblement (33% après 34%). Celle des entreprises individuelles classiques reste stable à 26%. » Le regain des entreprises classiques dans la démographie d’entreprises françaises est donc plutôt un bon signal pour l’économie tricolore. En effet, la pérennité des micro-entreprises est souvent plus réduite et les limites de ce statut sont régulièrement soulignées par les auto-entrepreneurs malgré un régime fiscal avantageux.

Pourquoi le ralentissement des créations d’emplois

Pourquoi le  ralentissement  des créations d’emplois

60 000 emplois du privé créés lors des 4 trimestres précédents et seulement la moitié lors du dernier trimestre connu. Pourquoi ? La progression de la croissance en 2017 ne faiblit pas et tourne autour de 0.5% par trimestre. La consommation est toujours assez solide comme les investissements. Mais la faiblesse structurelle du commerce extérieure prive la France de ce surplus de croissance qui permettrait de créer bien davantage d’emplois. Autres raisons surtout, l’attentisme des entreprises. Pour preuve 90% des nouveaux emplois sont des CDD ou des recours à l’intérim. Les différentes réformes engagées par le gouvernemenet ne sont par ailleurs pas entrées encore en  application et nombre d’entreprises s’interrogent sur le futur environnement économique, fiscal  et juridique. La progression de l’activité générale en France a été relativement satisfaisante au troisième trimestre 2017 avec une hausse de 0, 5 %. Cependant, les créations d’emplois dans le privé n’ont pas complètement suivi. Ces créations sont du essentiellement au secteur tertiaire. Pourtant la croissance du PIB français a atteint 0,5% au troisième trimestre 2017.  La demande intérieure hors stocks a apporté 0,6 point au PIB, grâce à la consommation des ménages (+0,5%) et à la formation brute de capital fixe (+0,8%). Le solde extérieur coûte en revanche -0,6 point de PIB, à cause d’une accélération de l’import et d’un ralentissement de l’export. La variation positive des stocks (+0,5 point) contribue elle aussi à la croissance. Par rapport au même trimestre de l’année précédente, le PIB est en hausse de 2,2%, un rythme qui n’avait plus été atteint depuis 2011. Mais parallèlement Les créations d’emploi marquent le pas. En cause le fait  que certaines entreprises sont encore en surcapacité de production aussi les incertitudes concernant les modifications relatives à l’environnement fiscal et économique dont la lisibilité n’interviendra pas avant 2018. Témoin de ses interrogations l’embauche qui se fait de manière prioritaire en CDD voir par recours à l’intérim. Selon des chiffres provisoires publiés vendredi par l’Insee, les effectifs salariés du secteur privé ont augmenté de 29.700 personnes (+0,2%) au troisième trimestre. S’il s’agit du douzième trimestre consécutif de hausse, ce chiffre marque néanmoins un net ralentissement de la progression de l’indicateur, qui avait comptabilisé plus de 60.000 créations lors des quatre trimestres précédents. L’emploi privé n’a plus connu d’aussi faible hausse depuis 2015. 29.700 créations nettes d’emploi ont été recensées par l’organisme public contre 81.500 au deuxième trimestre. Sur un an, l’emploi salarié privé s’accroît de 1,3 % (soit 240.900 supplémentaires). Hors intérim, il augmente de 0,2 % sur le trimestre (soit +28.200) et de 0,8 % sur un an (+152.800). Du côté de l’industrie, la situation de l’emploi salarié privé est resté quasi stable  (-0,1%, soit −3.600), un secteur qui n’a pas été en situation de création nette d’emplois depuis début 2001. Ce secteur sinistré a perdu près d’un million d’emplois depuis le début des années 2000 malgré une solde positif d’ouvertures d’usines sur les huit premiers mois de l’année. L’emploi salarié n’a pas non plus connu d’évolution significative dans l’agriculture (+0,2%, soit 700 créations nettes).  Dans le détail, de juillet à septembre, le tertiaire marchand (+29.500, +0,3%) est resté la principale locomotive de l’emploi privé et l’intérim (+1.500, +0,2%) a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 718.000 postes. La construction (+6.700, +0,5%) a aussi créé des emplois, enregistrant une troisième hausse d’affilée, après avoir perdu plus de 200.000 postes depuis 2008.  L’Insee s’attend à voir les effectifs non marchands (associations, collectivités) baisser de 46.000 postes sur l’ensemble du second semestre. Résultat: malgré de solides prévisions de croissance (+1,8% à 2%  en 2017), le chômage devrait arrêter de reculer, selon la plupart des organismes de prévision.

Créations d’emplois : ralentissement

Créations d’emplois : ralentissement 

La progression de l’activité générale en France a été relativement satisfaisante au troisième trimestre 2017 avec une hausse de 0, 5 %. Cependant, les créations d’emplois dans le privé n’ont pas complètement suivi. Ces créations sont du essentiellement au secteur tertiaire. Pourtant la croissance du PIB français a atteint 0,5% au troisième trimestre 2017.  la demande intérieure hors stocks a apporté 0,6 point au PIB, grâce à la consommation des ménages (+0,5%) et à la formation brute de capital fixe (+0,8%). Le solde extérieur coûte en revanche -0,6 point de PIB, à cause d’une accélération de l’import et d’un ralentissement de l’export. La variation positive des stocks (+0,5 point) contribue elle aussi à la croissance. Par rapport au même trimestre de l’année précédente, le PIB est en hausse de 2,2%, un rythme qui n’avait plus été atteint depuis 2011. Mais parallèlement Les créations d’emploi marquent le pas. En cause le fait  que certaines entreprises sont encore en surcapacité de production aussi les incertitudes concernant les modifications relatives à l’environnement fiscal et économique dont la lisibilité n’interviendra pas avant 2018. Témoin de ses interrogations l’embauche qui se fait de manière prioritaire en CDD voir par recours à l’intérim. Selon des chiffres provisoires publiés vendredi par l’Insee, les effectifs salariés du secteur privé ont augmenté de 29.700 personnes (+0,2%) au troisième trimestre. S’il s’agit du douzième trimestre consécutif de hausse, ce chiffre marque néanmoins un net ralentissement de la progression de l’indicateur, qui avait comptabilisé plus de 60.000 créations lors des quatre trimestres précédents. L’emploi privé n’a plus connu d’aussi faible hausse depuis 2015. 29.700 créations nettes d’emploi ont été recensées par l’organisme public contre 81.500 au deuxième trimestre. Sur un an, l’emploi salarié privé s’accroît de 1,3 % (soit 240.900 supplémentaires). Hors intérim, il augmente de 0,2 % sur le trimestre (soit +28.200) et de 0,8 % sur un an (+152.800). Du côté de l’industrie, la situation de l’emploi salarié privé est resté quasi stable  (-0,1%, soit −3.600), un secteur qui n’a pas été en situation de création nette d’emplois depuis début 2001. Ce secteur sinistré a perdu près d’un million d’emplois depuis le début des années 2000 malgré une solde positif d’ouvertures d’usines sur les huit premiers mois de l’année. L’emploi salarié n’a pas non plus connu d’évolution significative dans l’agriculture (+0,2%, soit 700 créations nettes).  Dans le détail, de juillet à septembre, le tertiaire marchand (+29.500, +0,3%) est resté la principale locomotive de l’emploi privé et l’intérim (+1.500, +0,2%) a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 718.000 postes. La construction (+6.700, +0,5%) a aussi créé des emplois, enregistrant une troisième hausse d’affilée, après avoir perdu plus de 200.000 postes depuis 2008.  L’Insee s’attend à voir les effectifs non marchands (associations, collectivités) baisser de 46.000 postes sur l’ensemble du second semestre. Résultat: malgré de solides prévisions de croissance (+1,8% à 2%  en 2017), le chômage devrait arrêter de reculer, selon la plupart des organismes de prévision.

Les créations de microentreprises en repli en août

Les créations de microentreprises en repli en août

En août une baisse globale mais  due aux microentreprises lesquelles avaient fortement progressé en juillet. Les créations d’entreprises ont enregistré une baisse de 1% après avoir augmenté de 4,6% en juillet, en raison d’un recul des immatriculations d’autoentrepreneurs, a annoncé jeudi l’Insee. Au total, 50.358 entreprises ont été créées en août contre 50.889 en juillet, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, précise l’institut national de statistiques dans un communiqué. Les immatriculations de « microentrepreneurs », terme employé par l’Insee pour désigner les « autoentrepreneurs », ont reculé de 3,8%, après une forte hausse le mois précédent (+10,8%). Les créations d’entreprises classiques ont pour leur part augmenté de 1%, après +0,5% en juillet. Au cours des trois derniers mois, le nombre cumulé d’entreprises créées a augmenté de 7,2% par rapport à la même période un an plus tôt. Les immatriculations de microentrepreneurs ont rebondi de 12,5% et celles de sociétés classiques de 6,4%.  »Le soutien aux entreprises et les transports sont les secteurs qui contribuent le plus à la hausse globale », précise l’organisme public dans son communiqué. Sur les douze derniers mois, le nombre cumulé d’entreprises créées continue de croître (+3,5%), aidé par les créations de sociétés (+5,4%) et dans une moindre mesure par les créations d’entreprises individuelles hors microentrepreneurs (+3,7%). Sur cette période, le nombre d’immatriculations de microentrepreneurs a quant à lui augmenté de 1,7%. Ce régime, entré en vigueur en 2009, permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître leurs revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux. La loi Pinel, adoptée en 2014, y a apporté quelques modifications rendant le statut un peu plus contraignant.

Créations d’emplois : perspectives de reprise

Créations d’emplois : perspectives de reprise

 

 

Pour la rentrée, la France pourrait retrouver une perspective de création de 200 000 emplois par an, soit une progression encore supérieure à 2016. En 2016 l’économie française a créé 187 200  postes , en net, dans le secteur marchand . En revanche, l’industrie et la construction continuent de détruire plus d’emplois qu’elles n’en créent. C’est une performance inédite depuis 2007, selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés jeudi 9 mars. L’économie française a créé 187 200 postes, en net, dans le secteur marchand (+ 1,2 %) sur l’ensemble de l’année 2016. Ces chiffres viennent confirmer à quelques milliers près les estimations provisoires de février (191 700 emplois). Le dernier trimestre de 2016 s’est bien terminé, avec 64 400 créations nettes d’emplois dans les secteurs marchands non agricoles (+ 0,4 % par rapport au trimestre précédent), soit le septième trimestre consécutif de hausse, précise l’Insee. le nouveau baromètre ManpowerGroup des perspectives d’emploi pour le 3è trimestre 2017 -baromètre réalisé dans 43 pays et territoires, du 19 avril au 2 mai, auprès de 58.000 employeurs issus d’entreprises privées et d’organismes publics, dont 1003 employeurs de France- dont Le Figaro dévoile les principaux résultats pour l’Hexagone, le solde net d’emplois attendu dans le commerce est «le plus important depuis 14 ans», c’est-à-dire depuis le lancement de l’étude en 2003: +11% des intentions d’embauche, soit 9 points de plus comparé au trimestre précédent et 12 points par rapport au 3è trimestre de 2016. Une première donc, qui confirme que l’emploi semble bel et bien reparti en France, avec une tendance proche des 200.000 créations de postes par an selon les données provisoires de l’emploi salarié qui doivent être confirmées ce mardi matin. D’ailleurs, dans une étude publiée à la mi avril concernant les besoins de main-d’œuvre sur le territoire, Pôle emploi faisait également état d’intentions d’embauches au plus haut depuis 2002. L’hôtellerie-Restauration est particulièrement bien orientée, avec des perspectives d’embauche en progression de 8% et un solde net d’emploi qui grimpe de 6 points par rapport au trimestre précédent. «Le secteur regagne du terrain et observe une forte dynamique», note ainsi ManpowerGroup. Suivent les secteurs des Services publics (+2%), de l’Industrie Manufacturière et du Transport et Logistique, qui sont tous deux en croissance de 1%. Seuls les employeurs de secteur de l’Agriculture, de la Forêt, de la Chasse et de la Pêche sont les plus pessimistes sur leurs intentions d’embauche au trimestre prochain avec une prévision de recrutements qui plonge de 6% et un solde net d’emploi qui dégringole de 11 points sur un an. Globalement, les employeurs interrogés en France font état d’intention d’embauches positives, la prévision nette d’emploi après correction des variations saisonnières atteignant +2% et confirmant «la tendance positive observée depuis maintenant 5 trimestres consécutifs». Au 3è trimestre 2017, les effectifs devraient donc croître dans 5 des 10 secteurs d’activité étudiés. Pour la période comprise entre juillet et septembre, 7% des employeurs interrogés entendent renforcer leurs effectifs alors que 3% d’entre eux prévoient de les réduire. Ainsi, près de 9 employeurs sur 10 n’anticipent aucune évolution de leurs effectifs au cours du prochain trimestre. «Des perspectives d’embauche si positives dans deux secteurs clés de la consommation -le commerce et l’hôtellerie-restauration- traduisent une confiance renouvelée dans l’avenir et attestent que la France se relève après des périodes de doutes et de morosité, traduit Alain Roumilhac, Président de ManpowerGroup France. Il est par ailleurs intéressant d’observer que le moral des employeurs est également au beau fixe au niveau EMEA puisque 23 des 25 pays prévoient d’accroître leurs effectifs au cours du prochain trimestre.

 

Créations d’emplois : reprise au troisième trimestre

Créations d’emplois : reprise au troisième trimestre

 

Sur la tendance l’augmentation des nouveaux demandeurs d’emploi du fait de la démographie pourrait être compensée par la création nette d’emplois. Une tendance qui en grande partie responsable de  la légère diminution du chômage (avec le de formation). Certes la création d’emplois nouveaux n’est pas exceptionnelle mais elle constitue un élément positif. 120 000 emplois pourraient donc être créés en 2016, chiffres insuffisants bien sûr face aux trois 3,5 millions de chômeurs mais une évolution encourageante. Reste à savoir si cette tendance va se prolonger en 2017 avec un environnement économique international encore moins favorable qu’en 2016. La croissance du nombre d’emplois doit à l’intérim ce qui au témoigne des incertitudes des entreprises vis-à-vis de l’avenir. Au troisième plus de 50 000 emplois ont été créé. Déjà au trimestre précédent, 29.400 postes nouveaux postes avaient été enregistrés. C’est le sixième trimestre consécutif de hausse. Sur un an, au total, les créations nettes d’emplois ont atteint 178.700 (+1,1%). Or, la population active progressant « naturellement » d’environ 120.000 personnes par an, il y a donc eu assez de postes pour « absorber » ces nouveaux entrants, ce qui explique, en partie, la récente baisse du nombre des demandeurs d’emploi. Ce mouvement de créations d’emplois est essentiellement dû à l’intérim (29.500 postes de plus au troisième trimestre, soit une progression de 5%), un phénomène classique en période de reprise molle. Aux deux trimestres précédents l’intérim était plutôt resté stable. Sur un an, l’intérim augmente nettement avec 49.000 emplois créés, soit une hausse de… 8,8%. En revanche, même si la baisse est moins marquée, dans l’industrie, pas de miracle, le secteur continue de détruire plus d’emplois qu’il n’en crée (-4.700, soit -0,2%, après – 7.500 au deuxième trimestre). Dans la construction, le nombre d’emplois reste quasi stable (- 300, après – 1.900 au trimestre précédent). Sur un an, l’emploi diminue de 26.200 et de 6.800 dans la construction. Une fois encore donc, l’emploi est soutenu par le tertiaire. Hors intérim, l’emploi dans ce secteur continue de progresser (+26.600, soit +0,2% après +39.000 au trimestre précédent). Sur un an, ce secteur a tout de même créé 211.700 postes….

Les créations d’entreprises en recul

Les créations d’entreprises en recul

 

Si, le nombre de défaillances d’entreprises a baissé de 12% sur un an au troisième trimestre par contre le nombre de créations d’entreprises en France a reculé de 2% en octobre après deux mois de hausse, malgré une légère hausse des immatriculations de micro-entreprises, a annoncé mardi l’Insee dans un communiqué. Au total, 46.602 entreprises ont été créées le mois dernier contre 47.552 en août, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. Les créations d’entreprises classiques se sont ainsi repliées pour la première fois depuis février (-3,8%), sans être compensées par les immatriculations de micro-entrepreneurs, en hausse de 0,8% seulement. L’organisme public emploie le terme de « micro-entrepreneurs » pour désigner les « auto-entrepreneurs ». Malgré cette baisse, le nombre cumulé de créations au cours des trois derniers mois a nettement progressé par rapport à la même période un an plus tôt (+4,7%).

Créations d’entreprises: très léger recul en février

Créations d’entreprises très léger recul en  février

Les créations d’entreprise ont été quasi-stables en février, reculant de 0,1% après avoir progressé les deux mois précédents, a annoncé jeudi l’Insee. Sur l’ensemble du mois, 46.220 entreprises ont été créées, contre 46.269 en janvier.   »Le repli des créations d’entreprises classiques hors micro-entrepreneurs (-1,7%) est compensé par une nouvelle hausse des immatriculations de micro-entrepreneurs (+2,2%) », indique l’Institut national des statistiques et des études économiques. L’Insee emploie le terme de « micro-entrepreneurs » pour désigner les « auto-entrepreneurs ».  Dans le détail, les créations ont augmenté dans le secteur du transport et de l’entreposage (+5,7%) et celui des activités financières et d’assurance (+7,4%). Elles ont baissé dans l’industrie, en particulier dans l’industrie manufacturière (-7,5%), dans l’enseignement, la santé et l’action sociale (-3,2%) et dans les services aux personnes (-3%).  Le nombre cumulé de créations durant les douze derniers mois, en données brutes, a reculé de 2,1%, en raison « du fort repli des immatriculations de micro-entrepreneurs » (-19%).   Le statut d’auto-entrepreneur, entré en vigueur en 2009, permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître leurs revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux.

(AFP)

Emploi Zone euro : moins de créations en France

Emploi Zone euro : moins de créations en France

 

Si l’emploi a légèrement progressé en Europe, c’est en France qu’on en a créé le moins (après la Bulgarie). En zone euro, l’emploi  a augmenté de 1,2% au dernier trimestre 2015, relève Eurostat dans ses estimations basées sur les comptes nationaux et publiées mardi 15 mars. Au dernier trimestre, l’augmentation avait été de 1,1%. Dans l’Union européenne à 28, la croissance de l’emploi au quatrième trimestre a établi le même score qu’au trimestre précédent, à savoir: 1%. Du troisième au quatrième trimestre, le nombre de personnes ayant un emploi a augmenté de 0,3% dans la zone euro (ZE19) et de 0,1% dans l’UE28, révèle également l’office statistique de l’Union européenne. Au troisième trimestre 2015, l’emploi avait progressé de 0,3% dans les deux zones. Ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières. « Ces données trimestrielles sur l’emploi fournissent une mesure du volume de la main-d’œuvre qui est cohérente avec celle de la production et des revenus dans les comptes nationaux », écrit Eurostat.  Par rapport au trimestre précédent, les hausses les plus élevées ont été enregistrées à Malte (1,7%) et en Croatie (0,8%).  La France est le pays avec la hausse la moins élevée après la Bulgarie. Des baisses ont été relevées en Estonie (-2,4%), au Royaume-Uni (-1,0%) ainsi qu’en Lituanie (-0,3%).

 

(Info la tribune)

Créations d’entreprises : baisse même des micros entreprises

Créations  d’entreprises : baisse même des micros entreprises

 

Sur un an la baisse est de l’ordre de 1%,  même les micros entreprises sont dans le rouge. La preuve que l’économie ne repart pas vraiment. Après deux mois consécutifs de baisse, le nombre total de créations d’entreprises a augmenté de 3,2% en juin. En revanche, la tendance est à la baisse sur un an.  Alors qu’elles avaient connu un recul en avril (-1,1%) et en mai (1,5%), les créations d’entreprises sont reparties à la hausse en juin dans l’Hexagone, augmentant de 3,2%, selon les chiffres de l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee) publiés vendredi 17 juillet. Au total, 44.362 entreprises ont été créées en juin en France (contre 43.003 en mai), selon l’Insee. Mais cette augmentation est à relativiser. Dans un communiqué, l’Insee explique que cette hausse est essentiellement due au « rebond des immatriculations des micro-entrepreneurs ». En effet, si on les exclut, la progression du nombre de créations d’entreprises est plus modérée, puisqu’elle n’atteint que 1,9%. En juin 2015, l’étude note qu’en données brutes, 47,6% des créations d’entreprises enregistrées sur les douze derniers mois sont des demandes d’immatriculation de micro-entrepreneurs. Néanmoins, l’Insee observe que sur le deuxième trimestre 2015, le nombre cumulé de créations d’entreprises a baissé de 4,5% (en glissement annuel), tous types d’entreprises confondus, les micro-entrepreneurs accusant à eux seuls un recul de 22,1%. La construction et le commerce sont les secteurs contribuant le plus à cette baisse, note l’Insee. Pour exemple, en glissement annuel, le secteur de la construction accuse une baisse de 12,8%. Sur les douze derniers mois, le nombre cumulé de créations d’entreprises diminue de 0,9%. Le recul des créations d’entreprises individuelles (-2,7 %) est compensé en partie par la hausse des créations sous forme sociétaire (+3,1 %).

 

Créations d’entreprises : hausse en novembre

Créations d’entreprises : hausse en novembre

 

Conséquence du chômage, certains se mettent à leur compte. (Plus de la moitié des entreprises créées). Ainsi le nombre de créations d’entreprises a augmenté de 1,0% au mois de novembre en France pour s’élever à 46.338, selon les données publiées vendredi par l’Insee. En excluant les auto-entrepreneurs, la hausse est de 1,5%, à 22.393. Sur les trois derniers mois à fin novembre, en données brutes, le nombre de créations a augmenté de 1,9% (+4,2% hors entreprises individuelles) par rapport à la même période de 2013, les secteurs contribuant le plus à cette hausse étant le commerce, les transports, l’hébergement et la restauration, et le soutien aux entreprises. Sur 12 mois, il affiche une progression de 2,4% (+4,6% hors entreprises individuelles). En novembre, 51,5% des créations enregistrées sur les douze derniers mois ont été des demandes de création d’auto-entreprises.

Créations d’entreprises : baisse de 0,3%

Créations d’entreprises : baisse  de 0,3%

 

Un petit recul de 0,3% au mois d’août lié à la baisse des auto-entrepreneurs  en France pour s’élever à 46.687, selon les données publiées vendredi par l’Insee. En excluant les auto-entrepreneurs, il a augmenté de 0,2%, à 22.820. Sur les trois derniers mois à fin août, en données brutes, le nombre de créations a augmenté de 2,8% (+3,8% hors entreprises individuelles) par rapport à la même période de 2013, les secteurs contribuant le plus à cette hausse étant le soutien aux entreprises, l’enseignement, santé, action sociale et l’hébergement et restauration. Sur 12 mois, il affiche une progression de 2,1% (+3,9% hors entreprises individuelles). En août, 51,0% des créations enregistrées sur les douze derniers mois ont été des demandes de création d’auto-entreprises.

 

Hausse des créations d’entreprises en juillet. (CercleFinance.com)

 France: hausse des créations d’entreprises en juillet.  (CercleFinance.com)

Les rations d’entreprise augmente en juillet mais plus de la moitié ont des statuts auto-entrepreneurs, c’est à dire des très petites entités. Le nombre de créations d’entreprises en France augmente en juillet par rapport à juin, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO) de l’Insee, de 3,5% y compris auto-entrepreneurs et de 1,8% hors auto-entrepreneurs.  Le nombre cumulé de créations brutes au cours des trois derniers mois progresse par rapport aux mêmes mois un an auparavant (+1,5%) et plus particulièrement pour les entreprises sous forme sociétaire (+3,1%). Les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse sont le soutien aux entreprises, l’enseignement, santé, action sociale et l’hébergement et restauration. Le nombre cumulé de créations brutes au cours des 12 derniers mois s’inscrit en hausse par rapport aux 12 mois précédents (+1,1%), là aussi en particulier pour les entreprises sous forme sociétaire (+3,1%). Dans le détail, 50,9% des créations enregistrées sont des demandes d’auto-entreprises.

Baisse des créations d’entreprises en mai

Baisse des   créations d’entreprises en  mai

En mai 2014, le nombre de créations d’entreprises en France repart à la baisse. Selon les données publiées vendredi 13 juin par l’INSEE, le nombre de créations d’entreprises affiche un recul de 1,4% par rapport à avril 2014, à 45.644. Toutefois, sur les trois derniers mois, on note une augmentation par rapport aux mêmes mois un an auparavant (+1,3%), en particulier pour les entreprises sous forme sociétaire (+6,0%). Une hausse permise grâce à certains secteurs comme les services aux entreprises, les transports, l’hébergement et la restauration.  Sur douze mois, le nombre de créations d’entreprises est en baisse de 0,1%. L’Insee précise enfin que 50,8% des créations d’entreprises entre mai 2013 et mai 2014, sont des auto-entreprises.

France: nouveau recul des créations d’entreprises

France: nouveau  recul des créations d’entreprises

En avril, les créations d’entreprises avaient déjà diminué de 2%.  En excluant les auto-entrepreneurs, dont les chiffres ne sont pas corrigés des variations saisonnières et de calendrier, le nombre de créations d’entreprises est en revanche en augmentation de 5,1% alors qu’il était en retrait de 1,2% en avril et de 2,7% en mars.  En tout, 45.311 entreprises ont été créées en mai contre 46.294 en avril.  Les demandes de créations d’auto-entreprises se sont élevées à 22.488 en mai contre 24.582 en avril.  Le nombre cumulé de créations au cours des trois derniers mois est en baisse de 1,9% par rapport aux mêmes mois un an auparavant.  Les secteurs qui contribuent le plus à cette baisse sur trois mois sont les services aux ménages, le soutien aux entreprises et la construction, selon l’Insee.  Sur les douze derniers mois, le nombre de nouvelles entreprises recule aussi, de 1,4%, par rapport aux douze mois précédents, estime l’Insee.  Sur les cinq premiers mois de l’année, 122.550 demandes de création d’auto-entreprises ont été enregistrées, ce qui correspond à un peu plus de la moitié des créations.

 

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