Archive pour le Tag 'crainte'

Neuvième groupe à l’Assemblée? la grande crainte de Macron

Neuvième groupe à l’Assemblée? la grande crainte de Macron

 

La crainte est réelle de la part de Macron qui pourrait ne plus disposer d’une majorité absolue à l’assemblée nationale. Une crainte primée par sa porte-parole “Si tel était le cas, je ne peux que regretter que le ferment de la division soit à l’œuvre dans une période qui est exceptionnelle” compte tenu de l’épidémie de coronavirus, a-t-elle déclaré lors du compte rendu du conseil des ministres à l’Elysée. Le problème c’est que une partie non négligeable de députés ( 50 à 60) commence à prendre du champ avec les orientations du pouvoir dans certains domaines. Par ailleurs certains pensent aussi à leur réélection en 2022 et compte tenu des résultats des municipales, ils ne sont guère optimistes pour  être réélus sous la bannière de la république en marche.

“Alors même”, a poursuivi la porte-parole du gouvernement, “que nous aurons des discussions à avoir à l’intérieur de la majorité évidemment sur ce que sera la fin du quinquennat, sur la manière dont nous relancerons l’activité dans notre pays, sur les réponses que nous aurons à apporter dans la suite de cette crise.”

“Il m’apparaît donc que c’est véritablement là un contretemps, pour ne pas dire un contresens politique”, a-t-elle ajouté.

Selon les Echos qui a révélé l’information vendredi dernier, ce neuvième groupe – baptisé “Ecologie démocratie solidarité” – pourrait compter 58 membres venant d’horizons divers, animés par le désir de “répondre à l’urgence écologique, moderniser la démocratie, réduire les inégalités sociales et territoriales”.

Les députés de l’aile gauche de LaRem Aurélien Taché et Guillaume Chiche pourraient en faire partie, de même que les anciens députés LaRem Matthieu Orphelin et Cédric Villani, candidat dissident à la mairie de Paris, ou encore l’ex-ministre socialiste Delphine Batho, présidente de Génération Ecologie.

Après l’exclusion du parti la semaine dernière de la députée Martine Wonner, qui n’avait pas voté en faveur du plan de déconfinement, le nombre d’élus LaRem et apparentés à l’Assemblée s’élève désormais à 296 – ils étaient 314 en juin 2017 – au Palais Bourbon où la majorité absolue est fixée à 289.

Depuis le début du quinquennat, le camp présidentiel a toutefois pu compter sur le soutien des 46 députés du groupe MoDem, mais certains de ses membres pourraient être eux aussi tentés par l’aventure d’un nouveau groupe.

SONDAGE Coronavirus : la crainte du chômage

SONDAGE Coronavirus : la crainte du chômage

Selon un sondage BVA exclusif pour Europe 1 et Orange publié ce vendredi. Une énorme majorité de Français

sont inquiets et seulement 13 %. sont optimistes.

De son côté, le pouvoir d’achat inquiète (un peu) moins et 17% des sondés seulement se disent confiants sur le sujet, en hausse de quatre points.

Marchés financiers : crainte d’une pandémie ou tout simplement crise boursière

Marchés financiers : crainte d’une pandémie ou tout simplement crise boursière

 

Le Coronavirus serait responsable des chutes brutales et significatives  des bourses du monde entier. Le virus a bon dos dans la mesure où tous les fondamentaux pouvaient permettre de penser qu’un jour ou l’autre on assisterait à une très grande prise de bénéfice et que les cotations s’écroulaient. Il y a d’abord une situation économique qui s’inscrit dans une tendance baissière très inquiétante avec des croissances qui vont à peine atteindre 1 %. Une activité économique en Chine qui va baisser d’au moins un point, de même qu’aux États-Unis. Ensuite, il y a la conjoncture financière avec un endettement particulièrement dangereux qui a maintenu en vie de nombreuses d’entreprises structurellement particulièrement fragiles.

Même le système financier est en cause, il a prêté à tour de bras de manière irresponsable. L’immobilier pourrait bien être une nouvelle fois l’étincelle qui provoque l’incendie. Le Coronavirus a joué le rôle de cette étincelle en réveillant les investisseurs sur le fait que les indices ne peuvent pas monter au ciel. Alors dans la période récente et notamment au cours de l’année passée, les bourses ont complètement ignoré les fondamentaux et ont participé au renforcement d’une énorme dynamique spéculative. Encore une fois, les exceptionnels rendements étant complètement décalés non seulement de l’activité économique mais aussi des résultats des entreprises. Sans parler des perspectives très grises pour 2020 voire 2021.

L’épidémie de coronavirus est venue troubler la sérénité de marchés financiers trop longtemps habitués à voir les banques centrales voler à leur secours, souligne Nick Clay, gérant actions mondiales chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM). L’épidémie de coronavirus est venue troubler la sérénité de marchés financiers trop longtemps habitués à voir les banques centrales voler à leur secours, souligne Nick Clay, gérant actions mondiales chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM).

Après avoir réagi modérément pendant des semaines aux nouvelles venues de Chine, les indices boursiers piquent du nez un peu partout depuis plusieurs séances, s’approchant dangereusement de la correction, à savoir un repli de plus de 10% par rapport à leurs récents plus hauts – souvent des records absolus.

“Le marché s’était mis dans une situation dans laquelle il ignorait toutes les mauvaises nouvelles en misant sur le fait que les banques centrales allaient continuer pour toujours de baisser les taux et d’imprimer de l’argent si nécessaire”, déclare Nick Clay, gérant actions mondiales chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM)  à Reuters. “Il a longtemps considéré le coronavirus de cette manière jusqu’à ce qu’il mette à se propager plus vite que prévu hors de Chine.”

Les investisseurs ont également pris conscience du fait que les fermetures d’usines en Chine auraient un impact non négligeable sur les chaînes d’approvisionnement à l’échelle mondiale, un phénomène qu’ils avaient sous-estimé dans un premier temps, ajoute le gérant.

“C’est un signal d’alarme qui enterre la promesse d’une accélération de la croissance économique, dont le marché a besoin pour justifier des valorisations extrêmement tendues”, dit-il.“Ce que l’on voit aussi souvent avec de genre de phénomène, c’est que les entreprises s’en servent comme de l’excuse parfaite pour abaisser leurs prévisions de bénéfice”, ajoute-t-il.

Les attentes des investisseurs étant fortes en raison des niveaux de valorisation, la capacité du marché à encaisser de mauvaises nouvelles du côté des résultats et des prévisions est assez limitée, souligne le gérant.

“Ce n’est pas surprenant dans ces conditions de voir des mouvements assez violents sur les indices boursiers”, dit-il.

La suite dépendra naturellement de la durée de l’épidémie et de l’ampleur de sa propagation, avec en outre un amortissement possible du choc sur les marchés grâce à la réactivité des banques centrales, mais seulement à court terme, estime le gérant.

“Après 10 ans d’assouplissement quantitatif, un marché aveuglé en était arrivé à penser que les largesses des banques centrales n’avaient d’autre but que de soutenir la valorisation des actifs risqués”, argumente Nick Clay.

“Mais un message assez clair commence à se faire entendre de la part de la classe politique, que ce soit des démocrates aux Etats-Unis ou même des conservateurs au Royaume-Uni, qui dit que la prochaine vague d’assouplissement qualitatif ne sera pas pour le marché mais pour l’économie réelle, pour les gens”, dit-il.

Le marché va devoir, selon lui, s’habituer au fait que la fiscalité sur les entreprises va augmenter, de même que le coût de leur dette, et que la politique monétaire servira en priorité à financer les dépenses budgétaires des gouvernements.

“Quand les valorisations sont aussi tendues, ce n’est pas bon de voir une pression sur les marges. C’est quelque chose que le marché n’a pas correctement intégré”, fait valoir le gérant.

“C’est pourquoi nous nous dirigeons certainement vers une forme de rotation et probablement une correction, avec le retour de la volatilité et une remise à niveau du prix des actifs”, dit-il.

Cette rotation devrait pénaliser en premier lieu les valeurs de croissance pure, à commencer par les géants de la technologie, au profit des valeurs de croissance plus cycliques et exposées à la consommation comme le luxe et la distribution, estime Nick Clay.

“Les techs seront en première ligne si l’attitude des gouvernements change à leur égard et si la fiscalité qui leur est imposée devient plus forte”, dit-il.

Or ces valeurs, dont les stars s’appellent Apple, Microsoft ou encore Alphabet, pèsent de tout leur poids sur les indices et génèrent des flux considérables par le biais de la gestion indicielle.

“Cela pourrait jouer un rôle d’amplification dans l’éventualité d’une correction”, dit le gérant. “Apple est pratiquement dans tous les ETF et sera particulièrement vulnérable si les flux s’inversent”.

“L’épidémie de coronavirus a remplacé les guerres commerciales, provoquant la panique sur les marchés financiers mondiaux qui craignent désormais un choc sur l’économie mondiale”, résume Ritu Vohora, directeur de l’équipe actions chez M&G.

“Les niveaux records et les valorisations élevées des marchés boursiers rendent les marchés plus vulnérables aux chocs économiques et aux déceptions en matière de bénéfices”, ajoute-t-il.

 

 

Pauvreté : la crainte de 6 Français sur 10

Pauvreté : la crainte de 6 Français sur 10

 

 

 

59% des Français reconnaissent avoir déjà craint dans leur vie de sombrer dans une situation de précarité. La pauvreté, une crainte et même une angoisse pour un grand nombre de Français ce que montre une étude de l’Institut Ipsos pour le Secours populaire  le seuil de pauvreté et considérer à partir d’un salaire inférieur à environ 1100 € pour une personne seule. À noter qu’environ 15 % des Français connaissent régulièrement des difficultés financières Cette année, seuls 41% de Français partent au moins une fois en vacances, contre 45% en 2017.  L’alimentation est surtout une source de dépense problématique pour une part significative de Français. Pour 86% des revenus les plus modestes, consommer des fruits et légumes frais au quotidien, du poisson ou payer la cantine de ses enfants sont des sources de difficultés régulières. Et ces difficultés sont encore exacerbées chez les femmes aux revenus modestes. Enfin, pour l’immense majorité des Français, le constat est alarmant. 81% d’entre eux restent persuadés que leurs enfants seront plus vulnérables à la pauvreté que leur génération.

(*) Sondage réalisé par téléphone du 22 juin au 26 juin 2018 auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 1.016 personnes âgées de plus de 15 ans.

« Non-assistance à

Pauvreté : crainte pour un Français sur deux

Pauvreté : crainte pour un Français sur deux

D’après l’enquête baromètre Ipsos-Secours Populaire, plus d’un Français sur deux indique avoir connu ou avoir eu peur d’être sur le point de connaître une situation de pauvreté En 2017, 57% des sondés déclarent ainsi s’être dit, au cours de leur vie, qu’ils étaient «sur le point de connaître une situation de pauvreté» s’être trouvés menacés par la pauvreté. Ils étaient 55% en 2016 et 52% en 2015.Exemple de cette crainte de précarité un sur cinq indique vivre à découvert. Pour 47% d’entre eux, ce risque pour leurs enfants est beaucoup plus élevé, et il est un peu plus élevé pour 37% d’entre eux. Au total, plus de 8 sondés sur 10 (84%) partagent l’idée que le risque de pauvreté est plus fort pour les plus jeunes générations. Près de la moitié (46%) des personnes interrogées dans le cadre de ce baromètre situent le seuil de pauvreté au-dessus de 1000 euros de revenu net pour une personne seule. Un quart (26%) le situent à tout juste 1000€. Le seuil de pauvreté moyen qui se dégage de ce sondage est 1113 euros, soit 45 euros de plus que la précédente enquête, en 2016. Il se situe ainsi à seulement 36 euros du salaire minimum. Le seuil de pauvreté fixé par l’Insee correspond à 60% du revenu mensuel médian, soit 1008 euros actuellement la perception de ce seuil de pauvreté n’a cessé d’augmenter en dix ans, tandis que le montant du salaire minimum n’a pas connu la même trajectoire. Les vacances ainsi que l’accès à des activités culturelles sont les premiers postes de réduction des dépenses pour une grande partie des Français. Ainsi, 45% d’entre eux déclarent avoir des difficultés à partir en vacances une fois pas ans faute de budget, et 43% éprouvent également des difficultés à s’offrir des loisirs ou des sorties culturelles, seul ou en famille. Un autre domaine pourtant essentiel reste très lié aux difficultés financières: la santé. Quatre sondés sur dix (39%) indiquent rencontrer des difficultés à payer certains actes médicaux qui sont remboursés par la Sécurité sociale. Dans le détail, un cinquième des sondés a déjà renoncé à l’achat de prothèses dentaires faute de moyens et 16% ont déjà renoncé à une consultation chez un médecin spécialiste pour les mêmes raisons. En ce qui concerne l’accès à des lunettes ou à des médicaments, 12% des personnes interrogées s’en sont également privé faute de budget. Dans cette édition 2017, le Secours populaire consacre une analyse particulière aux seniors. L’association «s’inquiète de la pauvreté qui affecte de plus en plus» cette catégorie de personnes, toujours plus nombreuses à se présenter dans les permanences.

Présidentielle : la crainte des épargnants

Présidentielle : la crainte des  épargnants

Selon une étude de LinXea  les Français,  57% des personnes interrogées estiment que le résultat du second tour pourrait avoir « des conséquences négatives sur le rendement de [leur] épargne ». Ils n’étaient que 47 % à exprimer cette crainte avant le premier tour.  Plus globalement, le résultat du premier tour a « eu tendance à inquiéter » 59% des épargnants (et 62% de l’ensemble des Français) quant aux conséquences de l’élection pour leurs économies. « Logiquement, l’inquiétude est plus forte encore auprès des sympathisants des vaincus : 63 % auprès des sympathisants de gauche et 69 % auprès de ceux de droite », souligne Gaël Sliman, président de l’institut Odoxa. Les personnes interrogées estiment à 62 % qu’une victoire d’Emmanuel Macron aurait un impact neutre ou positif sur leur épargne.  Le programme de Marine Le Pen est associé à une mesure emblématique : le retour au franc . Une telle perspective aurait une « conséquence négative sur l’épargne », selon 71 % des épargnants. Seuls les sympathisants FN interrogés sont convaincus de l’inverse à 79 %.

Elections françaises : crainte d’une cyber-attaque des Russes

Elections françaises : crainte  d’une cyber-attaque des Russes

 

Indiscutablement les attaques russes lors des récentes élections américaines ont joué un rôle en défaveur de la candidate démocrate. Pour autant, le résultat n’aurait sans doute pas été inversé sans ces attaques. Reste qu’il s’agit d’un phénomène nouveau de guerre froide qui s’attaque aux principes mêmes de démocratie. La Russie experte en désinformation possède un très grand savoir-faire dans ce domaine. Une expérience acquise en territoire intérieur où elle a réussi à déstabiliser toute opposition politique et toute information indépendante. Cela ensuite pour légitimer la mise à l’écart des opposants à Poutine. Bref, les vieilles méthodes du KGB.  de telles attaques sont-elles à craindre en France ? Sans doute parce que nombre de responsables français militent  pour le maintien de sanctions économiques suite au climat de guerre entretenupar la Russie  en Ukraine. Ces sanctions occidentales pèsent très lourd dans la crise économique de la Russie déjà affectée par le pillage des oligarques et l’incurie de l’équipe Poutine en matière économique. La croissance est pratiquement dans le rouge, l’inflation galopante, le chômage ne cesse d’augmenter et le pouvoir d’achat s’écroule. Le salaire moyen est de l’ordre  de 500 €, les retraites de 200 euros; -bref, la situation d’un pays sous développé. Poutine s’attaque aux formations politiques étrangères qui soutiennent les sanctions. Et il souhaite le démantèlement de l’Europe. Pas étonnant qu’ils s’attaquent notamment en Macron, un des rares partisans d’une Europe forte, tandis que la plupart des autres se replient  sur des positions souverainistes. Les attaques vont donc se multiplier de la part des services secrets qui financent les sites. Des sites très difficiles à identifier puisque si l’information par de Russie les plates-formes, elles, sont localisées dans des pays périphériques voire exotiques « Si ces attaques réussissaient, l’animation de la campagne d’En marche ! Deviendrait extrêmement difficile, sinon impossible », écrit le secrétaire général du mouvement de l’ancien ministre de l’Economie, Richard Ferrand, dans une tribune publiée mardi dans Le Monde. La veille, sur France 2, il avait estimé qu’Emmanuel Macron était pris pour cible par Moscou pour ses positions en faveur d’ »une Europe forte, une Europe qui se développe et une Europe qui pèse lourd, y compris face à la Russie ». C’est la première fois qu’un mouvement politique français attribue aussi clairement des cyberattaques à un pays. Car en France, si le risque de cyberattaques susceptibles de perturber ou d’influencer le processus démocratique est pris au sérieux, les autorités refusent jusqu’à présent, contrairement à Washington ou Berlin, de pointer du doigt Moscou. « Les menaces cyber en général sont prises au sérieux et peuvent être traitées à tout moment en conseil de défense comme tous les sujets de défense et de sécurité », souligne une source officielle française. La question devrait être évoquée lors du prochain conseil de défense à l’Elysée, indique une source proche du dossier. Selon Le Canard enchaîné à paraître mercredi, la date du prochain conseil a été fixée au jeudi 23 février. Le piratage des listes électorales, gérées numériquement par les mairies, le vol de données conduisant à la publication de messages compromettants pour certains candidats juste avant le vote sont autant de risques à prendre en compte avant une élection, sans compter la diffusion de fausses informations susceptibles d’influencer le vote.

Deutsche Bank : crainte exagérée ?

Deutsche Bank : crainte exagérée ?

 

La direction de la banque tente de minimiser les risques financiers pesant sur sa société. D’une certaine façon,  les patrons de la banque ont à la fois raison et tort. C’est vrai que le chiffre de 55 000 milliards d’expositions à travers des produits dérivés paraît considérable mais il est à mettre en lien avec les 700 000 milliards de produits dérivés détenus par toutes les banques au monde. La Deutsche  bank notamment depuis les années 2000 à opéreé une mutation de son objet social pour passer du financement de l’économie a une  activité spéculative comme nombre  de banques ;  ce qui est d’ailleurs provoqué la crise financière de 2007 2009 . d’une façon générale, les institutions tentent de minimiser les risques de la Deutsche  bank car la faillite d’une telle société ne serait pas sens conséquence sur le système bancaire international. D’où d’ailleurs les propos rassurants du gouverneur de la Banque de France hier concernant la solidité des banques européennes. Deutsche Bank continue de réduire la taille de son portefeuille de produits dérivés, qui n’est pas aussi risqué que certains investisseurs pourraient croire, déclare le directeur des risques de la banque allemande, Stuart Lewis, dans un entretien publié par le journal Welt am Sonntag. « Les risques dans notre portefeuille de dérivés sont massivement surestimés », a-t-il dit. L’exposition de 46.000 milliards d’euros paraît importante mais reflète la valeur notionnelle des contrats, alors que l’exposition nette est bien inférieure et se situe à environ 41 milliards d’euros. « Ce chiffre de 46.000 milliards (certains avancent le chiffre de 55 milliards NDLR) paraît gigantesque mais est complètement trompeur. Le vrai risque est bien inférieur », a ajouté Stuart Lewis, en notant que le niveau de risque de Deutsche Bank était comparable à celui d’autres banques d’investissement. « On s’efforce de simplifier nos opérations et on réduit notre portefeuille de dérivés. Une partie a été transférée au sein d’une unité non stratégique il y a déjà quelques années », a-t-il encore indiqué. De nouvelles réglementations imposées après la crise financière de 2009 découragent les prises de risque des banques sur les marchés et ont contraint Deutsche Bank à réduire drastiquement son exposition aux produits dérivés. La principale banque allemande est également fragilisée par la perspective d’une amende pouvant atteindre 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) aux Etats-Unis pour régler un litige portant sur la vente de titres adossés à des actifs immobiliers avant la crise des « subprimes ». Présent à Washington pour l’assemblée générale du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a affirmé qu’on avait « trop parlé » des difficultés de Deutsche Bank ces dernières semaines.

(Avec Reuters)

Sondage -La crainte de la précarité progresse en France

Sondage -La crainte de la précarité progresse en France

 

Selon un sondage du secours populaire 50 % des personnes interrogées craignent une situation de précarité un jour ou l’autre. En général on considère la situation de précarité lorsque les revenus se situent environ à moins de 1000 € par mois, ce que confirme les sondés. Les personnes interrogées évaluent le seuil de pauvreté à 1.054 euros mensuels – très proche du smic (1.135 euros) –, le plancher retenu par l’Insee étant de 987 euros. D’ores et déjà selon le sondage, 34% des Français éprouvent des difficultés à régler leurs dépenses d’énergie, 33% à acquitter leur loyer ou un emprunt immobilier, 29% à s’alimenter correctement trois fois par jour. Un sondage à recouper avec celui de Cofidis qui fait t apparaître qu’en, moyenne il  faudrait que les Français disposent d’environ 500 € supplémentaires par mois pour se sentir à l’aise. En moyenne, ils estiment avoir besoin de 467 euros en plus mensuellement pour se sentir en situation plus confortable. Ce chiffre est à  mettre en perspective avec le revenu net par salarié qui se situe autour de 2100 € dans le privé. Et lorsque c’est compliqué financièrement, il reste le découvert bancaire.  43% des Français déclarent être à découvert au moins une fois dans l’année, et 16% tous les mois. Dans le sondage du secours populaire, 57% des personnes interrogées avouent avoir été sur le point de connaître une situation de pauvreté à un moment de leur vie, selon le baromètre Ipsos du Secours populaire diffusé mardi. En outre, 35% des sondés déclarent avoir effectivement vécu dans la pauvreté et 66% disent avoir un proche dans cette situation, contre 56% en 2007, souligne l’étude. La peur de tomber dans la précarité est également en hausse, 87% des Français considérant que les risques que leurs enfants connaissent un jour la pauvreté sont plus élevés qu’ils ne l’étaient pour leur génération.  Ce niveau est le plus haut enregistré depuis la création du baromètre en 2007. La crise, qui a débuté, en 2008 dans le secteur financier, s’est progressivement étendue à l’ensemble de l’économie et son impact est durable sur le quotidien des Français, estime le Secours populaire. Si cette situation n’épargne désormais aucune catégorie sociale, la crainte de basculer dans la pauvreté est plus présente chez les non diplômés (45%), les foyers comptant un enfant de moins de 18 ans (43%) et les femmes (38%). La proportion de Français disant avoir vécu une situation de pauvreté ou être en passe de la vivre s’est accrue. En 2015, 57% des personnes répondent qu’elles ont été sur le point de connaître une situation de pauvreté à un moment de leur vie (deux points de plus qu’en 2014) et 35% déclarent l’avoir déjà effectivement vécue. Ces résultats demeurent élevés comparés à ceux de 2007. Moins d’un sondé sur deux (45%) exprimait, alors, une telle angoisse.

Livret A : l’épargne remonte par crainte de l’avenir

Livret A : l’épargne remonte par crainte de l’avenir

La collecte du livret A remonte, c’est le signe de la prudence des ménages qui se méfient de l’avenir. Des chiffres cependant un peu tronqués qui ne témoignent pas de la véritable épargne car les taux du livret A sont très peu incitatifs. Le Livret A ne commence cependant pas trop mal l’année. Le placement a enregistré pour le mois de janvier une collecte nette de 1,6 milliard d’euros, selon les chiffres de la Caisse des dépôts publiés ce vendredi 21 février. C’est le meilleur niveau de collecte mensuelle depuis avril 2013. Mais cela reste nettement inférieur à la collecte record de janvier 2013 qui avait atteint 8,21 milliards d’euros. En ce mois de janvier, les Français étaient dans l’incertitude quant au taux de rémunération de ce placement. Le gouverneur de la Banque de France avait proposé, mi-janvier, de le ramener à 1% en février. Le gouvernement a finalement choisi de le laisser à 1,25%. En décembre dernier, il a déjà réussi à sauver son honneur. Après trois mois consécutifs de décollecte, le placement avait finalement enregistré une collecte nette de 350 millions d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2013, si la collecte nette sur le livret A est ressorti positivement, elle n’a atteint que 12,14 milliards d’euros, une somme plus que divisée par deux par rapport à 2012.




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