Archive pour le Tag 'crainte'

Covid France: stabilisation avec crainte de reprise

Covid France: stabilisation avec crainte de reprise

Une stabilisation avec crainte de reprise. Alors que les chiffres diminués ces dernières semaines ils ont tendance à se stabiliser avec une inquiétude sur le taux d’incidence. 21 personnes sont mortes en France ces dernières 24 heures selon le bilan de Santé publique France. 6465 malades sont actuellement hospitalisés – ils étaient 6483 mardi. 263 nouveaux patients ont été décomptés ce mardi, contre 286 la veille. 1026 personnes sont traitées en soins intensifs.

Le passe sanitaire sera prolongé au-delà du 15 novembre au vu de la situation épidémique sur le front du Covid-19, d’après le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal :«aujourd’hui, vu la situation, je ne vois pas comment une adaptation pourrait intervenir au 15 novembre», alors qu’«il y a une reprise de l’épidémie à peu près partout en Europe» en raison des conditions hivernales, a-t-il estimé, citant l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et la Russie qui a enregistré mercredi un nouveau record de décès de près de 1000 personnes liés au Covid-19 en 24 heures.

Covid: la crainte d’une nouvelle vague dans les hôpitaux

Covid: la crainte d’une nouvelle vague dans les hôpitaux

Le directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France Aurélien Rousseau, dans une interview au Journal du dimanche. Craint l’arrivée d’une nouvelle vague dans les hôpitaux.

 «Au bout de trois vagues, on n’a plus aucun doute: oui, il y a aura un impact sur les hôpitaux», affirme Aurélien Rousseau, notant que «les projections des modélisateurs de l’épidémie sont plus incertaines que l’été dernier» car on ignore notamment «quel frein jouera la couverture vaccinale» face au variant Delta. Selon lui, «le risque majeur, ce serait une arrivée précoce de la vague, en août, en période de pénurie d’effectifs. Si elle a lieu en septembre, les personnels seront plus nombreux à avoir repris, mais on n’évacue pas un an et demi de mobilisation en quelques semaines de congés».

 

Pas de crainte du retour de l’inflation ?

« Le vrai danger, c’est la crainte d’un retour de l’inflation, et non l’inflation elle-même » (Raphaël Gallardo, Chef économiste, Carmignac)

Raphaël Gallardo, chef économiste au sein de la société de gestion d’actifs Carmignac, estime, dans un entretien accordé à La Tribune, que « nous sommes dans un scénario auto-invalidateur : ce sont les craintes inflationnistes qui empêcheront l’inflation de revenir de manière structurelle ».

 

 La question du retour de l’inflation est de nouveau sur le devant de la scène. Pourquoi cette inquiétude soudaine ?

RAPHAËL GALLARDO -  La réponse politique à la pandémie a créé, notamment aux États-Unis, une accumulation d’épargne sans précédent. Les déficits ont également été largement monétisés par l’intervention des banques centrales qui achètent de la dette publique. Résultat, nous avons aujourd’hui à la fois une forte reprise et une épargne abondante. Cette dernière pourrait étaler la demande différée sur une période bien plus longue que prévue. Et malgré cette reprise et la surchauffe aux États-Unis, il n’existe aucun signe de normalisation des politiques budgétaires. Par exemple, le plan de relance de Biden à dix ans ne prévoit, à aucun moment, un déficit public sous le seuil des 4 % du PIB.

La sortie de crise sanitaire et la reprise ne seront-elles pas de puissants leviers en faveur d’un retour « à la normalité » monétaire et budgétaire ?

La crise a non seulement créé toutes les conditions pour craindre un retour de l’inflation mais elle a également créé un changement de paradigme dans la politique économique. Un nouveau courant de pensée, la théorie monétaire moderne, a complètement bouleversé les cartes. Cette théorie repose sur l’idée qu’il n’existe aucune limite aux déficits budgétaires et qu’il faut laisser les banques centrales monétiser ces déficits tant que l’inflation reste à un niveau acceptable.

Covid: Levée des dernières restrictions en France Sur fond de crainte d’une quatrième vague

  • Covid: Levée des dernières restrictions en France Sur fond de crainte d’une quatrième vague

C’est sans doute encore un paradoxe qu’il faut relever quant à la politique sanitaire. En effet dès ce jour sauf dans les Landes toutes les restrictions sont levées. Du coup on va assister à une accélération de la mobilité et un grand brassage des populations durant l’été. Pourtant dans le même temps nombre d’experts annoncent l’hypothèse de plus en plus sérieuse d’une quatrième vague liée à la très grande diffusion du variant Delta (variant Indiens).

Il est clair que la levée des restrictions dont certaines même été anticipées avant les élections régionales a surtout un caractère politique, il s’agit de ne pas mécontenter les Français privés longtemps de liberté.

Pourtant comme dans d’autres pays la France pourrait bien être contrainte dès la rentrée de payer la facture de ce laxisme en réintroduisant une restriction des libertés de circulation.

 

Le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy Averti d’ailleurs «qu’on aura une quatrième vague». Mais «elle va être beaucoup plus nuancée que les trois premières, car il y a un niveau de vaccination qui n’est pas du tout le même», a-t-il dit mercredi sur la radio publique France Inter.

Preuve que la prudence reste de mise, le département des Landes (Sud-Ouest), où le variant Delta est apparu en premier en France, a décidé de maintenir ces limitations une semaine de plus, jusqu’au 6 juillet.

La crainte d’une quatrième vague ?

La crainte d’une quatrième vague ?

La propagation du variant indien est source de grandes préoccupations au Royaume-Uni et le premier ministre lui-même, Boris Johnson, a manifesté son inquiétude vis-à-vis d’un variant qui se propage de manière particulièrement vite et pourrait créer une quatrième vague.

 

«En France, nous devons être particulièrement vigilants à ce qu’il se passe au Royaume-Uni sinon il nous arrivera la même chose», alerte le professeur Djillali Annane, chef du service de réanimation de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine). Si pour l’instant le variant indien circule peu sur le sol français dont «la grande majorité des épisodes déclarés à ce jour est liée à des cas de retour d’un séjour en Inde», selon Santé publique France, «il ne faut pas le négliger». Pour le professeur Djillali Annane, «on pourrait être dans la même situation qu’au mois de janvier dernier avec le variant britannique» et se retrouver confronté ainsi à une flambée épidémique au mois de septembre prochain «si on ne fait rien».

Covid Grande-Bretagne : crainte du variant indien

Covid  Grande-Bretagne : crainte du variant indien

Boris Johnson a prévenu jeudi que les nouveaux variants, tels que celui dénommé B.1.617.2 détecté initialement en Inde, constituaient un risque pour ce plan de des confinements en Grande-Bretagne..

« Nous sommes inquiets [de ce variant], il s’est propagé », a-t-il déclaré, ajoutant que des réunions seraient organisées plus tard dans la journée de jeudi pour discuter des mesures à prendre.

« Nous n’excluons aucune possibilité « , a dit le Premier ministre.

Le variant dit indien s’est notamment propagé dans le nord-ouest de l’Angleterre où plusieurs responsables politiques locaux ont appelé à élargir la vaccination à tous les adultes.

« Pour l’instant, je ne vois rien qui me dissuade de penser que nous pourrons aller de l’avant lundi [19 mai] et le 21 juin partout », a néanmoins déclaré Boris Johnson.

 

Wall Street : crainte d’un retour de l’inflation

Wall Street : crainte d’un retour de l’inflation

 

Du fait de la forte demande de matières premières, des difficultés logistiques la hausse des prix s’envolent à la production et commencent à se faire sentir sur la consommation. Ainsi les prix ont augmenté aux États-Unis de 0,8 % en avril sur un seul mois. Conséquence directe, le Dow Jones est tombé de 1,99% à 33.587,66 points, soit sa plus forte baisse sur une séance depuis janvier.

Le Nasdaq est tombé de 2,67% à 13.031,68 points, sa pire séance depuis le mois de mars. L’indice élargi S&P 500 a plongé de 2,14% à 4063,04 points, son repli le plus marqué depuis février. L’inflation, mesurée par l’indice des prix à la consommation CPI, a atteint 0,8% en avril, sur un mois, selon le département du Travail. Sur douze mois, la hausse des prix atteint 4,2%, au plus haut depuis 13 ans. Ce chiffre a surpris les analystes qui tablaient sur une hausse des prix plus modeste sur le mois, de seulement 0,2%.

La question qui se pose est de savoir si la réserve fédérale dispose des outils pour maîtriser cette inflation et même s’il a l’intention de la freiner.

Une crainte de l’inflation ?

Une crainte de l’inflation ?

 

 

Ces derniers jours les marchés financiers ont été un peu bousculé par le retour de la crainte de l’inflation. Une crainte nourrie par la hausse très importante des matières premières et de certains produits de base. Deux analyses ce dégagent. Celle de ceux qui pensent que l’inflation qui commence à gagner la production va contaminer aussi la consommation. Ceux qui pensent que les banques centrales sont suffisamment armées pour réagir en conséquence notamment par un maintien des taux bas.

 

Reste que l’inflation n’est pas seulement le produit de la politique monétaire et qu’elle découle aussi des fondamentaux économiques. De ce point de vue un jour ou l’autre, l’énorme masse de liquidités déversées dans le monde aboutira nécessairement un ajustement entre la masse monétaire et la richesse réelle. Dans l’immédiat le problème ne se pose pas de manière cruciale tant que les croissances mondiales ne seront pas plus dynamiques. Toutefois en Chine on constate déjà un réveil des prix.

 

«Certains signaux avant-coureurs, comme la chute récente en Bourse de jeunes pousses technologiques américaines, indiquent que les marchés sont essoufflés», estime Tangi Le Liboux, stratégiste chez Aurel BGC. Tout dépendra des taux d’intérêt des emprunts d’État américains à dix ans. «S’ils augmentent rapidement, ils provoqueront des dégâts», poursuit l’analyste.D’autres sont plus optimistes. «Les investisseurs ne croient pas que tout va s’arrêter d’un coup, mais ils utilisent ces craintes pour prendre leurs bénéfices», avance Alexandre Baradez, analyste à IG France. D’autant qu’ils sont nombreux à penser qu’en cas de baisse prononcée des Bourses les banques centrales prendront des mesures pour stopper l’hémorragie.

Crainte de hausse des taux ?

Crainte de hausse des taux ?

 

La banque centrale européenne est face à un dilemme : encourager une certaine inflation pour faciliter la reprise et en même temps éviter une flambée inflationniste qui pourrait tuer la croissance. La marge est étroite mais la banque centrale à travers les propos de Fabio Panetta, membre du directoire de la Banque Centrale européenne, affirme qu’elle utilisera les moyens nécessaires pour contrôler la hausse des taux.

Le problème c’est que les banques centrales ne sont pas les seuls à décider de l’inflation et que par exemple la hausse des matières premières pourrait contaminer la production et les prix des biens de consommation.

L’institution de Francfort « ne doit pas hésiter » à utiliser l’intégralité de l’enveloppe de sa principale arme anti-crise, le programme d’achat d’urgence face à la pandémie (PEPP), soit 1.850 milliards d’euros, a encore suggéré M. Panetta.

La présidente de l’institut monétaire, Christine Lagarde, et d’autres membres du directoire, ont déjà signalé ces derniers jours qu’ils ne resteraient pas les bras croisés si les rendements obligataires devaient grimper de manière incontrôlable.

A quelques jours de la prochaine réunion devant décider de la politique monétaire en zone euro, le 11 mars, M. Panetta évoque désormais clairement la possibilité d’un « engagement ferme à contrôler » la courbe des taux.

L’objectif: « préserver des conditions de financement favorables pour soutenir la reprise » économique européenne et la hausse de l’inflation à un niveau proche mais inférieur à 2%, objectif de la BCE pour sa politique monétaire.

 

Le rendement du Bund à 10 ans a récemment atteint des niveaux légèrement supérieurs à -0,25%, au plus haut depuis mars 2020, alors que le rendement obligataire américain à dix ans évolue autour de 1,50% après une remontée galopante.

Economie-États-Unis : la crainte du retour de l’inflation

Economie-États-Unis : la crainte du retour de l’inflation

 

 

Alors qu’en Europe et en France en particulier, nombre d’experts repousse à des années la perspective d’un retour de l’inflation pour justifier la dette voir son annulation, aux États-Unis les chiffres montrent que les coûts de production pourraient rapidement peser sur une hausse générale des prix.

 

Il est clair que ce risque va réapparaître sitôt que la demande fera pression sur l’offre. Et cela d’autant plus que des inquiétudes se manifestent sur la valeur à terme des grandes monnaies ( suralimentées par les masses de liquidités). Avec le redémarrage de la croissance, inévitablement l’inflation risque de partir. On constate d’ailleurs aux États-Unis une hausse très significative de 1,3 % sur les prix à la production sur un mois.

 

Les dépenses des consommateurs américains ont été en janvier supérieures de 5,3% à celles de décembre, de 7,4% à celles de janvier 2020, selon les données publiées mercredi par le département du Commerce. Cette hausse est la première après trois mois de baisse. «La seule explication logique (…) est que la deuxième série de mesures de relance a touché sa cible et a été dépensée presque immédiatement», souligne l’économiste Joel Naroff dans une note.

Certains experts craignent un emballement, et une forte hausse des prix, à l’instar de Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton et principal conseiller économique de Barack Obama, qui craint «des pressions inflationnistes inédites depuis une génération». La question est surtout de savoir si cette hausse des prix sera durable ou seulement temporaire – liée notamment à un effet de comparaison par rapport aux prix faibles du printemps 2020 et à l’emballement après une année de restrictions.

Le PMI manufacturier américain flash d’IHS Markit est tombé à 58,5 au premier semestre de ce mois, après une lecture finale de 59,2 en janvier. Les conditions météorologiques extrêmes dans de grandes parties des États-Unis ont également été mises en cause. Les données étaient conformes aux prévisions des économistes.

Une lecture supérieure à 50 indique une croissance dans le secteur manufacturier, qui représente 11,9% de l’économie américaine. Le secteur manufacturier a pris de l’avance alors que la pandémie a laissé les Américains ancrés chez eux, déplaçant la demande vers les produits ménagers provenant de services tels que les voyages en avion et l’hébergement à l’hôtel.

États-Unis : la crainte du retour de l’inflation

États-Unis : la crainte du retour de l’inflation

 

 

Alors qu’en Europe et en France en particulier, nombre d’experts repousse à des années la perspective d’un retour de l’inflation pour justifier la dette voir son annulation, aux États-Unis les chiffres montrent que les coûts de production pourraient rapidement peser sur une hausse générale des prix.

 

Il est clair que ce risque va réapparaître sitôt que la demande fera pression sur l’offre. Et cela d’autant plus que des inquiétudes se manifestent sur la valeur à terme des grandes monnaies ( suralimentées par les masses de liquidités). Avec le redémarrage de la croissance, inévitablement l’inflation risque de partir. On constate d’ailleurs aux États-Unis une hausse très significative de 1,3 % sur les prix à la production sur un mois.

 

Les dépenses des consommateurs américains ont été en janvier supérieures de 5,3% à celles de décembre, de 7,4% à celles de janvier 2020, selon les données publiées mercredi par le département du Commerce. Cette hausse est la première après trois mois de baisse. «La seule explication logique (…) est que la deuxième série de mesures de relance a touché sa cible et a été dépensée presque immédiatement», souligne l’économiste Joel Naroff dans une note.

Certains experts craignent un emballement, et une forte hausse des prix, à l’instar de Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton et principal conseiller économique de Barack Obama, qui craint «des pressions inflationnistes inédites depuis une génération». La question est surtout de savoir si cette hausse des prix sera durable ou seulement temporaire – liée notamment à un effet de comparaison par rapport aux prix faibles du printemps 2020 et à l’emballement après une année de restrictions.

Le PMI manufacturier américain flash d’IHS Markit est tombé à 58,5 au premier semestre de ce mois, après une lecture finale de 59,2 en janvier. Les conditions météorologiques extrêmes dans de grandes parties des États-Unis ont également été mises en cause. Les données étaient conformes aux prévisions des économistes.

Une lecture supérieure à 50 indique une croissance dans le secteur manufacturier, qui représente 11,9% de l’économie américaine. Le secteur manufacturier a pris de l’avance alors que la pandémie a laissé les Américains ancrés chez eux, déplaçant la demande vers les produits ménagers provenant de services tels que les voyages en avion et l’hébergement à l’hôtel.

Economie États-Unis : la crainte de l’inflation

Economie États-Unis : la crainte de l’inflation

Alors que nombre d’experts ont renvoyé à beaucoup plus tard le problèmede  l’inflation, les réalités économiques reprennent le dessus avec le risque de hausse des prix aux États-Unis parallèlement à une reprise de la consommation. Pour preuve aussi des risques inflationnistes:  la hausse en même temps du taux des bons du trésor.

 

Pourtant nombre d’experts n’ont cessé d’affirmer que la conjoncture était à l’abri de risques inflationnistes pour des années en raison des taux très bas offerts par les banques centrales sur des masses de liquidités.

 

Il est pourtant clair que ce risque va réapparaître sitôt que la demande fera pression sur l’offre. Et cela d’autant plus que des inquiétudes se manifestent sur la valeur à terme des grandes monnaies ( suralimentées par les masses de liquidités). Avec le redémarrage de la croissance, inévitablement l’inflation risque de partir. On constate d’ailleurs aux États-Unis une hausse très significative de 1,3 % sur les prix à la production sur un mois.

 

Les dépenses des consommateurs américains ont été en janvier supérieures de 5,3% à celles de décembre, de 7,4% à celles de janvier 2020, selon les données publiées mercredi par le département du Commerce. Cette hausse est la première après trois mois de baisse. «La seule explication logique (…) est que la deuxième série de mesures de relance a touché sa cible et a été dépensée presque immédiatement», souligne l’économiste Joel Naroff dans une note.

Les comptes en banque des ménages américains ont en effet été un peu renfloués par le plan de relance de 900 milliards de dollars adopté fin décembre au Congrès et ratifié par Donald Trump, après des mois de négociations. Les chèques de 600 dollars par personne et les allocations chômage prolongées leur ont permis d’acheter des appareils électroniques, meubles et objets pour la maison, livres, instruments de musiques, articles de sports et de loisirs. Même les bars et restaurants, qui souffrent particulièrement de la crise, ont vu leurs ventes grimper, pour la première fois depuis septembre.

Certains experts craignent un emballement, et une forte hausse des prix, à l’instar de Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton et principal conseiller économique de Barack Obama, qui craint «des pressions inflationnistes inédites depuis une génération». La question est surtout de savoir si cette hausse des prix sera durable ou seulement temporaire – liée notamment à un effet de comparaison par rapport aux prix faibles du printemps 2020 et à l’emballement après une année de restrictions.

Covid-19 : la crainte d’une troisième vague après les fêtes

Covid-19 : la crainte d’une troisième vague après les fêtes

«Si on n’est pas raisonnable le soir de Noël et le soir du Réveillon, il y aura un rebond, c’est vraiment quelque chose qui nous pend au nez. [...] Ça peut se traduire par un troisième vague avec un certain délai, [...] mi-janvier par exemple». A déclaré sur LCI lundi le professeur Eric Caumes, chef de service en maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière.

 

Le professeur a en effet rappelé les risques sanitaires de ces réunions de famille : «Vous avez l’exemple typique d’un lieu clos, où on risque beaucoup plus que dans un lieu ouvert». La jauge de 6 personnes conseillée par le gouvernement lui paraît néanmoins «raisonnable».

 

Interrogé sur l’évolution de l’épidémie, Eric Caumes a également montré son pessimisme quant à l’objectif fixé par Emmanuel Macron d’atteindre les 5000 cas de contamination quotidiens. «Je pense que ce ne sera pas atteignable parce que la courbe arrête de descendre, elle se stabilise», a-t-il dit. Depuis plusieurs jours, le nombre de nouvelles contaminations oscille entre 10.000 et 13.000.

Biélorussie : énorme manif et crainte d’une intervention russe

Biélorussie : énorme manif et crainte d’une intervention russe

 

Une manif énorme plus de 200 000 personnes qui a secoué le pouvoir contraint de solliciter l’aide du Kremlin pour se maintenir. Moscou a donné son accord pour une aide militaire car finalement la dictature en Biélorussie est à peu près de même nature que celle de la Russie. Poutine en protégeant les Biélorusses se protège en même temps puisque lui aussi va prolonger son mandat après un bidouillage des institutions.

Après une semaine de contestation pendant laquelle deux manifestants ont été tués et des milliers d’autres arrêtés, les Biélorusses ont scandé “Loukachenko démission” en brandissant le drapeau biélorusse.

Alexandre Loukachenko, à la tête de la Biélorussie depuis 26 ans, s’est une nouvelle fois entretenu dimanche avec son homologue russe Vladimir Poutine.

Appelant ses partisans à “se battre pour l’indépendance de la Biélorussie”, Loukachenko a nié tout trucage de l’élection présidentielle et rejeté la tenue d’une nouveau scrutin, réclamé selon lui par la Pologne, la Lettonie, l’Ukraine et la Lituanie.

Dans un discours prononcé dans le centre de Minsk devant quelques milliers de fidèles, il s’est en revanche dit prêt à mener des réformes si ses compatriotes le demandent.

“Je ne vous ai jamais trahis et je ne le ferai jamais”, a déclaré le chef de l’Etat âgé de 65 ans.

Alors que Loukachenko a accusé dans son discours l’OTAN d’être “aux portes” de la Biélorussie, le ministre lituanien de la Défense, Raimundas Karoblis, a déclaré que son pays ne représentait aucune menace pour la Biélorussie et évoqué la tenue d’exercices militaires de l’Alliance atlantique prévus de longue date.

C’est depuis la Lituanie, où elle a trouvé refuge, que la chef de file de l’opposition, Svetlana Tikhanoskaïa, a appelé à la grande “Marche pour la liberté” qui s’est tenue dimanche à Minsk.

Le Kremlin a indiqué que Vladimir Poutine avait informé Alexandre Loukachenko que la Russie était prête à fournir une aide militaire à la Biélorussie dans le cadre des accords de défense qui lient les deux pays, si cela s’avérait nécessaire.

Moscou a accusé des pays étrangers de chercher à déstabiliser la Biélorussie, sans dire lesquels.

Neuvième groupe à l’Assemblée? la grande crainte de Macron

Neuvième groupe à l’Assemblée? la grande crainte de Macron

 

La crainte est réelle de la part de Macron qui pourrait ne plus disposer d’une majorité absolue à l’assemblée nationale. Une crainte primée par sa porte-parole “Si tel était le cas, je ne peux que regretter que le ferment de la division soit à l’œuvre dans une période qui est exceptionnelle” compte tenu de l’épidémie de coronavirus, a-t-elle déclaré lors du compte rendu du conseil des ministres à l’Elysée. Le problème c’est que une partie non négligeable de députés ( 50 à 60) commence à prendre du champ avec les orientations du pouvoir dans certains domaines. Par ailleurs certains pensent aussi à leur réélection en 2022 et compte tenu des résultats des municipales, ils ne sont guère optimistes pour  être réélus sous la bannière de la république en marche.

“Alors même”, a poursuivi la porte-parole du gouvernement, “que nous aurons des discussions à avoir à l’intérieur de la majorité évidemment sur ce que sera la fin du quinquennat, sur la manière dont nous relancerons l’activité dans notre pays, sur les réponses que nous aurons à apporter dans la suite de cette crise.”

“Il m’apparaît donc que c’est véritablement là un contretemps, pour ne pas dire un contresens politique”, a-t-elle ajouté.

Selon les Echos qui a révélé l’information vendredi dernier, ce neuvième groupe – baptisé “Ecologie démocratie solidarité” – pourrait compter 58 membres venant d’horizons divers, animés par le désir de “répondre à l’urgence écologique, moderniser la démocratie, réduire les inégalités sociales et territoriales”.

Les députés de l’aile gauche de LaRem Aurélien Taché et Guillaume Chiche pourraient en faire partie, de même que les anciens députés LaRem Matthieu Orphelin et Cédric Villani, candidat dissident à la mairie de Paris, ou encore l’ex-ministre socialiste Delphine Batho, présidente de Génération Ecologie.

Après l’exclusion du parti la semaine dernière de la députée Martine Wonner, qui n’avait pas voté en faveur du plan de déconfinement, le nombre d’élus LaRem et apparentés à l’Assemblée s’élève désormais à 296 – ils étaient 314 en juin 2017 – au Palais Bourbon où la majorité absolue est fixée à 289.

Depuis le début du quinquennat, le camp présidentiel a toutefois pu compter sur le soutien des 46 députés du groupe MoDem, mais certains de ses membres pourraient être eux aussi tentés par l’aventure d’un nouveau groupe.

SONDAGE Coronavirus : la crainte du chômage

SONDAGE Coronavirus : la crainte du chômage

Selon un sondage BVA exclusif pour Europe 1 et Orange publié ce vendredi. Une énorme majorité de Français

sont inquiets et seulement 13 %. sont optimistes.

De son côté, le pouvoir d’achat inquiète (un peu) moins et 17% des sondés seulement se disent confiants sur le sujet, en hausse de quatre points.

Marchés financiers : crainte d’une pandémie ou tout simplement crise boursière

Marchés financiers : crainte d’une pandémie ou tout simplement crise boursière

 

Le Coronavirus serait responsable des chutes brutales et significatives  des bourses du monde entier. Le virus a bon dos dans la mesure où tous les fondamentaux pouvaient permettre de penser qu’un jour ou l’autre on assisterait à une très grande prise de bénéfice et que les cotations s’écroulaient. Il y a d’abord une situation économique qui s’inscrit dans une tendance baissière très inquiétante avec des croissances qui vont à peine atteindre 1 %. Une activité économique en Chine qui va baisser d’au moins un point, de même qu’aux États-Unis. Ensuite, il y a la conjoncture financière avec un endettement particulièrement dangereux qui a maintenu en vie de nombreuses d’entreprises structurellement particulièrement fragiles.

Même le système financier est en cause, il a prêté à tour de bras de manière irresponsable. L’immobilier pourrait bien être une nouvelle fois l’étincelle qui provoque l’incendie. Le Coronavirus a joué le rôle de cette étincelle en réveillant les investisseurs sur le fait que les indices ne peuvent pas monter au ciel. Alors dans la période récente et notamment au cours de l’année passée, les bourses ont complètement ignoré les fondamentaux et ont participé au renforcement d’une énorme dynamique spéculative. Encore une fois, les exceptionnels rendements étant complètement décalés non seulement de l’activité économique mais aussi des résultats des entreprises. Sans parler des perspectives très grises pour 2020 voire 2021.

L’épidémie de coronavirus est venue troubler la sérénité de marchés financiers trop longtemps habitués à voir les banques centrales voler à leur secours, souligne Nick Clay, gérant actions mondiales chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM). L’épidémie de coronavirus est venue troubler la sérénité de marchés financiers trop longtemps habitués à voir les banques centrales voler à leur secours, souligne Nick Clay, gérant actions mondiales chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM).

Après avoir réagi modérément pendant des semaines aux nouvelles venues de Chine, les indices boursiers piquent du nez un peu partout depuis plusieurs séances, s’approchant dangereusement de la correction, à savoir un repli de plus de 10% par rapport à leurs récents plus hauts – souvent des records absolus.

“Le marché s’était mis dans une situation dans laquelle il ignorait toutes les mauvaises nouvelles en misant sur le fait que les banques centrales allaient continuer pour toujours de baisser les taux et d’imprimer de l’argent si nécessaire”, déclare Nick Clay, gérant actions mondiales chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM)  à Reuters. “Il a longtemps considéré le coronavirus de cette manière jusqu’à ce qu’il mette à se propager plus vite que prévu hors de Chine.”

Les investisseurs ont également pris conscience du fait que les fermetures d’usines en Chine auraient un impact non négligeable sur les chaînes d’approvisionnement à l’échelle mondiale, un phénomène qu’ils avaient sous-estimé dans un premier temps, ajoute le gérant.

“C’est un signal d’alarme qui enterre la promesse d’une accélération de la croissance économique, dont le marché a besoin pour justifier des valorisations extrêmement tendues”, dit-il.“Ce que l’on voit aussi souvent avec de genre de phénomène, c’est que les entreprises s’en servent comme de l’excuse parfaite pour abaisser leurs prévisions de bénéfice”, ajoute-t-il.

Les attentes des investisseurs étant fortes en raison des niveaux de valorisation, la capacité du marché à encaisser de mauvaises nouvelles du côté des résultats et des prévisions est assez limitée, souligne le gérant.

“Ce n’est pas surprenant dans ces conditions de voir des mouvements assez violents sur les indices boursiers”, dit-il.

La suite dépendra naturellement de la durée de l’épidémie et de l’ampleur de sa propagation, avec en outre un amortissement possible du choc sur les marchés grâce à la réactivité des banques centrales, mais seulement à court terme, estime le gérant.

“Après 10 ans d’assouplissement quantitatif, un marché aveuglé en était arrivé à penser que les largesses des banques centrales n’avaient d’autre but que de soutenir la valorisation des actifs risqués”, argumente Nick Clay.

“Mais un message assez clair commence à se faire entendre de la part de la classe politique, que ce soit des démocrates aux Etats-Unis ou même des conservateurs au Royaume-Uni, qui dit que la prochaine vague d’assouplissement qualitatif ne sera pas pour le marché mais pour l’économie réelle, pour les gens”, dit-il.

Le marché va devoir, selon lui, s’habituer au fait que la fiscalité sur les entreprises va augmenter, de même que le coût de leur dette, et que la politique monétaire servira en priorité à financer les dépenses budgétaires des gouvernements.

“Quand les valorisations sont aussi tendues, ce n’est pas bon de voir une pression sur les marges. C’est quelque chose que le marché n’a pas correctement intégré”, fait valoir le gérant.

“C’est pourquoi nous nous dirigeons certainement vers une forme de rotation et probablement une correction, avec le retour de la volatilité et une remise à niveau du prix des actifs”, dit-il.

Cette rotation devrait pénaliser en premier lieu les valeurs de croissance pure, à commencer par les géants de la technologie, au profit des valeurs de croissance plus cycliques et exposées à la consommation comme le luxe et la distribution, estime Nick Clay.

“Les techs seront en première ligne si l’attitude des gouvernements change à leur égard et si la fiscalité qui leur est imposée devient plus forte”, dit-il.

Or ces valeurs, dont les stars s’appellent Apple, Microsoft ou encore Alphabet, pèsent de tout leur poids sur les indices et génèrent des flux considérables par le biais de la gestion indicielle.

“Cela pourrait jouer un rôle d’amplification dans l’éventualité d’une correction”, dit le gérant. “Apple est pratiquement dans tous les ETF et sera particulièrement vulnérable si les flux s’inversent”.

“L’épidémie de coronavirus a remplacé les guerres commerciales, provoquant la panique sur les marchés financiers mondiaux qui craignent désormais un choc sur l’économie mondiale”, résume Ritu Vohora, directeur de l’équipe actions chez M&G.

“Les niveaux records et les valorisations élevées des marchés boursiers rendent les marchés plus vulnérables aux chocs économiques et aux déceptions en matière de bénéfices”, ajoute-t-il.

 

 

Pauvreté : la crainte de 6 Français sur 10

Pauvreté : la crainte de 6 Français sur 10

 

 

 

59% des Français reconnaissent avoir déjà craint dans leur vie de sombrer dans une situation de précarité. La pauvreté, une crainte et même une angoisse pour un grand nombre de Français ce que montre une étude de l’Institut Ipsos pour le Secours populaire  le seuil de pauvreté et considérer à partir d’un salaire inférieur à environ 1100 € pour une personne seule. À noter qu’environ 15 % des Français connaissent régulièrement des difficultés financières Cette année, seuls 41% de Français partent au moins une fois en vacances, contre 45% en 2017.  L’alimentation est surtout une source de dépense problématique pour une part significative de Français. Pour 86% des revenus les plus modestes, consommer des fruits et légumes frais au quotidien, du poisson ou payer la cantine de ses enfants sont des sources de difficultés régulières. Et ces difficultés sont encore exacerbées chez les femmes aux revenus modestes. Enfin, pour l’immense majorité des Français, le constat est alarmant. 81% d’entre eux restent persuadés que leurs enfants seront plus vulnérables à la pauvreté que leur génération.

(*) Sondage réalisé par téléphone du 22 juin au 26 juin 2018 auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 1.016 personnes âgées de plus de 15 ans.

« Non-assistance à

Pauvreté : crainte pour un Français sur deux

Pauvreté : crainte pour un Français sur deux

D’après l’enquête baromètre Ipsos-Secours Populaire, plus d’un Français sur deux indique avoir connu ou avoir eu peur d’être sur le point de connaître une situation de pauvreté En 2017, 57% des sondés déclarent ainsi s’être dit, au cours de leur vie, qu’ils étaient «sur le point de connaître une situation de pauvreté» s’être trouvés menacés par la pauvreté. Ils étaient 55% en 2016 et 52% en 2015.Exemple de cette crainte de précarité un sur cinq indique vivre à découvert. Pour 47% d’entre eux, ce risque pour leurs enfants est beaucoup plus élevé, et il est un peu plus élevé pour 37% d’entre eux. Au total, plus de 8 sondés sur 10 (84%) partagent l’idée que le risque de pauvreté est plus fort pour les plus jeunes générations. Près de la moitié (46%) des personnes interrogées dans le cadre de ce baromètre situent le seuil de pauvreté au-dessus de 1000 euros de revenu net pour une personne seule. Un quart (26%) le situent à tout juste 1000€. Le seuil de pauvreté moyen qui se dégage de ce sondage est 1113 euros, soit 45 euros de plus que la précédente enquête, en 2016. Il se situe ainsi à seulement 36 euros du salaire minimum. Le seuil de pauvreté fixé par l’Insee correspond à 60% du revenu mensuel médian, soit 1008 euros actuellement la perception de ce seuil de pauvreté n’a cessé d’augmenter en dix ans, tandis que le montant du salaire minimum n’a pas connu la même trajectoire. Les vacances ainsi que l’accès à des activités culturelles sont les premiers postes de réduction des dépenses pour une grande partie des Français. Ainsi, 45% d’entre eux déclarent avoir des difficultés à partir en vacances une fois pas ans faute de budget, et 43% éprouvent également des difficultés à s’offrir des loisirs ou des sorties culturelles, seul ou en famille. Un autre domaine pourtant essentiel reste très lié aux difficultés financières: la santé. Quatre sondés sur dix (39%) indiquent rencontrer des difficultés à payer certains actes médicaux qui sont remboursés par la Sécurité sociale. Dans le détail, un cinquième des sondés a déjà renoncé à l’achat de prothèses dentaires faute de moyens et 16% ont déjà renoncé à une consultation chez un médecin spécialiste pour les mêmes raisons. En ce qui concerne l’accès à des lunettes ou à des médicaments, 12% des personnes interrogées s’en sont également privé faute de budget. Dans cette édition 2017, le Secours populaire consacre une analyse particulière aux seniors. L’association «s’inquiète de la pauvreté qui affecte de plus en plus» cette catégorie de personnes, toujours plus nombreuses à se présenter dans les permanences.

Présidentielle : la crainte des épargnants

Présidentielle : la crainte des  épargnants

Selon une étude de LinXea  les Français,  57% des personnes interrogées estiment que le résultat du second tour pourrait avoir « des conséquences négatives sur le rendement de [leur] épargne ». Ils n’étaient que 47 % à exprimer cette crainte avant le premier tour.  Plus globalement, le résultat du premier tour a « eu tendance à inquiéter » 59% des épargnants (et 62% de l’ensemble des Français) quant aux conséquences de l’élection pour leurs économies. « Logiquement, l’inquiétude est plus forte encore auprès des sympathisants des vaincus : 63 % auprès des sympathisants de gauche et 69 % auprès de ceux de droite », souligne Gaël Sliman, président de l’institut Odoxa. Les personnes interrogées estiment à 62 % qu’une victoire d’Emmanuel Macron aurait un impact neutre ou positif sur leur épargne.  Le programme de Marine Le Pen est associé à une mesure emblématique : le retour au franc . Une telle perspective aurait une « conséquence négative sur l’épargne », selon 71 % des épargnants. Seuls les sympathisants FN interrogés sont convaincus de l’inverse à 79 %.

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