Archive pour le Tag 'craint'

Formation : Comme Gattaz, Berger craint aussi le « big bang »

Formation : Comme Gattaz, Berger craint t aussi  le « big bang »

Comme Gattaz, comme les autres syndicats, Berger, le patron de la CFDT craint le big bang annoncé par la ministre du travail concernant la réorganisation de la formation permanente. Certes Berger défend avec juste raion les nouveaux droits de formation après le compromis avec le patronat mais visiblement il ne veut pas qu’on s’attaque à la tuyauterie qui remettrait en cause les prérogatives des partenaires sociaux et des régions. En cause évidemment,  la véritable cathédrale administrative de l’organisation de la formation qui draine chaque année environ 35 milliards. Une vraie manne dont profitent les superstructures de formation qui se gavent dont bénéficient aussi patronat et syndicats. Notons que cette formation ne profite pas à ceux qui en ont le plus besoin, les moins qualifiées les chômeurs. – La réforme de la formation professionnelle ratera son objectif si elle se concentre trop sur la “tuyauterie”, a prévenu samedi Laurent Berger en appelant le gouvernement à garantir les nouveaux droits fixés dans un accord conclu la semaine dernière par les partenaires sociaux. La ministre du Travail Muriel Pénicaud, qui avait dressé un constat “contrasté” de cet accord, doit présenter lundi ce qu’elle décrit comme un“big bang” de la formation professionnelle “Je dis au gouvernement ‘attention à ce que vous allez faire’”, a déclaré le secrétaire général de la CFDT samedi sur France inter. “Il y a des droits qui ont été créés par cet accord qui a été signé la semaine dernière et ces droits, il faut les garantir pour les travailleurs”, a-t-il ajouté. L’accord sur la formation professionnelle conclu par les partenaires sociaux prévoit notamment un accompagnement renforcé des salariés, un compte personnel de formation (CPF) abondé de 35 heures par année avec un plafond de 400 heures, une révision complète du système de certification d’ici trois ans ainsi qu’une mutualisation des fonds pour les TPE-PME. Muriel Pénicaud a salué les avancées sur les droits des salariés mais a estimé que ce texte ne s’attaquait pas à la complexité de l’architecture du système. Mais Laurent Berger a mis en garde contre une reprise en main de la formation professionnelle par l’Etat aux dépens des partenaires sociaux et des régions. “Attention qu’à vouloir changer la gouvernance de ce système, on ne se mette pas davantage à travailler sur la tuyauterie que sur le réel des gens”, a-t-il dit. “Attention à cette forme de verticalité ‘l’Etat s’occupe de tout et tout ira bien’, non ce n’est pas vrai, on sait que c’est dans les territoires que la question des compétences est la plus pertinente  (…) et pour ça on a besoin d’organisations syndicales et patronales qui se confrontent entre elles”, a-t-il expliqué. La réforme de la formation professionnelle constituera l’un des trois volets, avec celles de l’assurance-chômage et de l’apprentissage, d’un projet de loi que Muriel Pénicaud présentera en conseil des ministres dans la seconde quinzaine d’avril.

Croissance : la BCE craint la récession

Croissance : la BCE craint la récession

 

Pour que la BCE se mêle de politique économique, il faut que la situation soit grave ; D’ordinaire la BCE se limite à la politique monétaire. Draghi lance donc un cri d’alarme en demandant de conjuguer soutien à la croissance et réformes . Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a exhorté vendredi les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro à un effort commun combinant réformes structurelles, investissement, discipline budgétaire et stimulation de la demande pour éviter une « rechute en récession ». Un porte-parole de la BCE, citant les divers points évoqués par Mario Draghi, a dit que ce dernier avait souligné la nécessité de la fidélité aux règles budgétaires définies par l’Union européenne (UE) afin d’ancrer la confiance des marchés envers la zone euro et qu’il avait estimé que les pays jouissant d’une situation budgétaire saine devait songer à stimuler la demande pour relancer la croissance. « En 2011-12, nous avons évité l’effondrement de la zone euro grâce à un effort commun. Nous devrions à nouveau nous atteler à agir en commun pour éviter une rechute en récession », a observé le président de la BCE. Ce dernier a exhorté tous les pays de la zone euro à présenter un calendrier national de réformes économiques structurelles d’ici le prochain sommet européen des 18 et 19 décembre. Enfin, a poursuivi le porte-parole, la BCE se tient prête à employer d’autres outils non conventionnels si nécessaire pour atteindre son but de stabilité des prix et si Mario Draghi s’est dit préoccupé des effets éventuels d’une inflation basse prolongée sur la fixation des prix et des salaires, il n’a pas employé le terme de « déflation ».  La chancelière allemande Angela Merkel a dit qu’elle avait remercié Mario Draghi d’avoir insisté sur le rôle que doivent jouer les Etats dans la relance de la zone euro et ajouté qu’ils avaient la ferme intention de s’exécuter. Reuters avait fait mention jeudi de tensions entre le président de la BCE et la chancellerie allemande. « La politique monétaire peut faire certaines choses, c’est le travail d’une BCE indépendante. Mais si la politique budgétaire ne réagit pas simultanément, si nous n’améliorons pas notre politique économique, notre compétitivité et nos conditions d’investissement, alors nous ne sortirons pas de cette situation insatisfaisante », a expliqué Merkel, lors d’une conférence de presse suivant le Conseil européen de Bruxelles. Interrogé plus particulièrement sur les relations de Berlin avec Draghi, Angela Merkel a répondu: « La BCE travaille de façon indépendante et pour l’Allemagne, c’est très important; mais je le dis très clairement: j’apprécie vraiment la manière dont Mario Draghi participe aux discussions concernant le développement à venir de la zone euro et qu’il ait dit aujourd’hui qu’il était prêt à coopérer en matière de coordination plus étroite des politiques économiques ».  

 

2017 : Hollande craint Le Pen ou espère au second tour

2017 : Hollande craint Le Pen ou espère au second tour

 

 

Finalemenet Hollande ne pense qu’à cela : se faire réélire en 2017. Il dit craindre que Marine Lepen se qualifie pour le second tour, en fait c’est ce qu’il espère puisqu’il compte sur le reflexe républicain pour se faire élire ; Au passage, il s’assoit sur les primaires socialistes. Pas sûr évidemment qu’il se qualifie tellement i est impopulaire et inefficace. Le président craint donc de revivre la présidentielle de 2002, quand la gauche avait été éliminée du premier tour, devancée par le Front national, rapporte « Le Parisien ». Le FN au second tour en 2017 ? « Ce n’est pas un risque, c’est une réalité », estime François Hollande, selon Le Parisien, dimanche 20 juillet. Le président se prépare à un bon score de Marine Le Pen à la prochaine présidentielle, rapporte le quotidien. François Hollande craint de revivre le scénario du 21 avril 2002, quand Lionel Jospin avait été éliminé du premier tour de la présidentielle, devancé par Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac. Il commence donc déjà à se mettre en ordre de bataille pour arriver au second tour en 2017. Car si l’arrivée de Marine Le Pen en tête au premier tour est presque une certitude pour la gauche, la victoire de son adversaire au second tour l’est tout autant. « Celui qui arrivera au second tour avec elle sera élu« , prédit un ténor du PS cité par le Parisien.  Dans cette perspective, le chef de l’État est persuadé qu’il pourra tirer profit de son bilan à l’Élysée. « Je me prépare pour qu’on ait en 2017 un bilan qui permette à la gauche d’être au deuxième tour et de gagner l’élection », glisserait-il à ses visiteurs, faisant peu de cas de l’hypothèse d’une primaire socialiste pourtant réclamée par plusieurs courants rue de Solferino.

 

Ukraine : Poutine craint le rapprochement avec l’Union européenne

Ukraine : Poutine craint le rapprochement avec l’Union européenne

Le chef de l’Etat russe qui a entamé une visite de deux jours en Ukraine pour célébrer le 1.025e anniversaire de l’introduction du christianisme dans la Russie kiévienne a célébré « une unité spirituelle solide » qui sert de « base à l’amitié russo-ukrainienne ».   »Nous sommes tous des héritiers spirituels de ce qui s’est passé ici il y a 1.025 ans (…) En ce sens, nous sommes un peuple uni », a-t-il déclaré, évoquant le baptême par le prince Vladimir en 988 de la Russie kiévienne, premier Etat des Slaves de l’Est qui se diviseront par la suite en Russes, Ukrainiens et Biélorusses.  Les festivités religieuses auxquelles participent également les présidents serbe Tomislav Nikolic et moldave Nicolae Timofti se déroulent avant un sommet à Vilnius en novembre qui pourrait voir la signature d’un accord d’association entre l’Ukraine et l’Union européenne.   »Nous allons respecter tout choix du peuple ukrainien » concernant l’intégration aux structures post-soviétiques, dominées par Moscou, a souligné M. Poutine, ajoutant que, réunies, les économies des deux pays seraient plus compétitives.   »Aujourd’hui, nous assistons à une très forte concurrence sur les marchés mondiaux. Ce n’est qu’en unissant nos efforts que nous pourrons devenir compétitifs et gagner dans cette lutte acharnée », a estimé le président russe.   »Nous avons beaucoup d’intérêts communs qui peuvent créer des conditions favorables au développement de nos économies », a pour sa part souligné le président Viktor Ianoukovitch.  Moscou pousse depuis plusieurs années l’Ukraine à délaisser son orientation européenne pour se tourner vers l’Est et invite ce pays à s’intégrer à une union douanière composée pour l’instant de la Russie, du Kazakhstan et du Bélarus.  Ex-république soviétique aux portes de l’Europe, l’Ukraine est tiraillée depuis son indépendance en 1991 entre la Russie et l’Occident.  Depuis qu’il est arrivé à la tête de l’Ukraine, en 2010, le président Viktor Ianoukovitch cherche à nouer des liens plus forts avec l’UE tout en tentant de rester en bons termes avec la Russie.  Les relations entre Kiev et l’Union européenne se sont nettement dégradées depuis l’incarcération en 2011 de l’ex-Premier ministre et opposante Ioulia Timochenko, dénoncée par l’UE qui soupçonne une persécution politique.  La signature d’un accord d’association entre l’Union européenne et l’Ukraine est sans cesse repoussée en raison de l’affaire Timochenko.  Condamnée à sept ans de prison pour abus de pouvoir, candidate malheureuse à la présidentielle contre M. Ianoukovitch, cette femme politique est aussi jugée pour fraude fiscale et inculpée de complicité dans l’assassinat d’un député en 1996.  Mme Timochenko a appelé samedi les Ukrainiens à « chérir » leur indépendance et le choix « fait il y a plus de 1.000 ans de faire partie de la civilisation européenne ».   »Cela a été un choix d’une importance colossale qui n’a rien à voir avec l’agitation politique actuelle, des rituels protocolaires futiles et les tentatives de faire renaître de fausses unions », a-t-elle estimé dans une déclaration disponible sur le site de son parti.  M. Poutine, accompagné par le patriarche de Moscou et de toutes les Russies Kirill a participé avec M. Ianoukovitch dans la matinée à un service religieux dans le centre de Kiev.  Une centaines de militants nationalistes ukrainiens ont manifesté non loin du lieu de la prière, brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Quand Kiev fut baptisée, Moscou n’existait pas encore », « Provinciaux Poutine et Goundiaïev (nom de famille du patriarche russe Kirill, ndlr), bienvenus dans la capitale de la Russie kiévienne » ou « n’entraînez pas l’Ukraine dans l’union douanière ».

 

Lagarde (FMI) craint le reflux des capitaux

Lagarde (FMI) craint le reflux des capitaux

« Il y a des inquiétudes grandissantes sur les retombées des politiques monétaires non-conventionnelles » qui mêlent rachat d’actifs et taux d’intérêt proches de zéro, a indiqué Mme Lagarde dans un texte fixant l’agenda de l’institution.  La dirigeante, qui avait érigé mardi les banquiers centraux en « héros » de la crise, a estimé que ces politiques pouvaient toutefois provoquer des « effets indésirables » en alimentant des flux de capitaux vers les pays émergents, au risque de perturber le marché des changes et gonfler le prix de certains actifs.  Ces effets « doivent être surveillés », a estimé la patronne du Fonds monétaire international qui tient cette semaine son assemblée générale à Washington.  Elle a également relayé les « préoccupations croissantes » liées à la fin de ces dispositifs, qui se sont traduits par l’injection de milliers de milliards de dollars dans le circuit financier.   »Beaucoup de pays émergents sont préoccupés par le possible choc qui pourrait frapper leur activité et leur système financier si d’importants afflux de capitaux refluaient rapidement » hors de leur économie, a-t-elle ajouté.  Dans un rapport publié la semaine dernière, le FMI a déjà mis en garde contre un retrait « désordonné » des plans d’action des grandes banques centrales, notamment la Fed aux Etats-Unis et la BCE en Europe.   »Le rythme auquel cela sera fait est important (…) parce que nous ne voulons pas avoir une situation précipitée dans laquelle les capitaux quittent soudainement le pays », a déclaré samedi sur ce point la ministre nigériane des Finances, Ngozi Okonjo-Iweala, lors d’une conférence presse.  Le FMI a toutefois été chargé samedi par son instance politique, le Comité monétaire et financier international (CMFI), de mener des études approfondies pour mieux mesurer les effets de ces politiques non conventionnelles.  Ces études examineront les conséquences actuelles de ces politiques, notamment sur les économies des pays émergents, cibles des importants flux de capitaux générés par ces politiques monétaires accommodantes. Mais elles s’intéresseront aussi à ce qui se passera lorsque ces politiques seront progressivement abandonnées, a précisé Mme Lagarde, pour éviter « une sortie désagréable » pour les pays concernés.

 




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