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COVID-19: seulement 400 000 PERSONNES VACCINÉES EN FRANCE et manque de vaccins à venir

COVID-19: seulement 400 000 PERSONNES VACCINÉES EN FRANCE et manque de vaccins à venir

Il est clair que la France n’est pas dans le rythme puisqu’elle vise au maximum la vaccination d’environ 1 million de personnes par mois ce qui aboutirait à 6 millions de personnes vaccinées à l’entrée de l’été. Or l’objectif initial était de vaccinées 35 millions de personnes. Il faudrait donc augmenter le rythme est passé à 5 millions de vaccinées par mois. En outre pour les semaines à venir,  on annonce un ralentissement de la fourniture des doses par les laboratoires.

 

Le ministère de la Santé a annoncé, ce samedi, que 413.046 personnes ont été vaccinées depuis le début de la campagne de vaccination en France, qui a démarré le 26 décembre dernier.

 

Elles font partie des publics prioritaires définis par les autorités sanitaires, à savoir les personnes âgées en Ehpad, les soignants de plus de 50 ans, les pompiers de plus de 50 ans, les aides à domicile de plus de 50 ans et les personnes handicapées vulnérables prises en charge dans les foyers d’accueil médicalisés et les maisons d’accueil spécialisées.

Covid-19: des conflits d’intérêts qui méritent une enquête

Covid-19: des conflits d’intérêts qui méritent une enquête

C’est ce que pensent des  élus de droite Thibault Bazin, Valérie Boyer, Sébastien Meurant, Bérengère Poletti, Guy Teissier et Stéphane Viry, tous membres du courant souverainiste «Oser la France», se sont retrouvés autour d’une initiative de Julien Aubert visant à réclamer la transparence sur des liens éventuels entre ces professionnels de santé et l’industrie pharmaceutique.

Le député du Vaucluse regrette que les enquêtes parlementaires conduites à l’Assemblée et au Sénat sur la gestion de la crise sanitaire n’aient pas apporté de réponses précises à ces questions. «Les sujets ont été abordés mais, par exemple, Mme Buzyn m’a répondu qu’elle ne comprenait pas ma question et je suis resté sur ma faim. Mais avec les nouvelles révélations de l’IHU, il faut tirer les choses au clair, sans chercher à faire de polémique», estime-t-il. Pour justifier leur demande, les parlementaires s’appuient sur une conférence du 18 décembre dernier au sein de l’IHU marseillais, durant laquelle une synthèse d’environ quinze minutes a été présentée par le Professeur Chabrière sur les notions de «liens» et «conflits d’intérêts».

 

 

Les élus citent notamment le «laboratoire Gilead» en rappelant son implication dans la distribution d’un médicament, le Remdesivir. «Cette molécule, un temps préconisée par les autorités et dont l’Organisation Mondiale de la Santé a finalement déconseillé l’utilisation le 20 novembre dernier, faisait l’objet d’une promotion de la part de ces mêmes professionnels de santé», écrivent-ils.

 

 

Dans leur lettre à Olivier Véran, les élus réclament enfin des informations sur l’enquête de la revue «The Lancet». Cette publication scientifique de référence avait fait scandale en publiant de fausses données sur l’hydroxychloroquine et le ministre de la Santé avait annoncé sa volonté de demander des explications aux éditeurs.

Covid-19 : « »un reconfinement probable »

Covid-19 : « »un  reconfinement probable »

Le  confinement strict et précoce est la meilleure arme contre la propagation virale, défendent, dans une tribune au « Monde », les médecins et autres membres de l’association PandémIA .

 

Tribune. Nous alertions en novembre sur les risques de « stop and go », alternance de confinements et déconfinements contemporains de multiples vagues, comme celle s’amorçant sous nos yeux. Avons-nous encore échoué ? La pandémie a-t-elle toujours une vague d’avance ? L’ampleur de la deuxième vague nous a surpris, à cause de plusieurs facteurs : un relâchement, flagrant cet été, des mesures barrières, puis le refroidissement saisonnier propice à la propagation du virus, plus résistant au froid et à l’humidité, avec une probabilité plus grande de le trouver en milieu confiné.

 

La pandémie a changé de nature également. Les 25 000 mutants du Covid décrits jusqu’ici étaient sans conséquence évidente sur l’histoire de la maladie. Cependant, deux nouveaux mutants sont apparus (Royaume-Uni et Afrique du Sud), beaucoup plus contagieux, apparemment sans conséquences sur la virulence. Ces mutations facilitent l’entrée du virus dans les cellules et en augmentent les quantités produites dans la salive, principal vecteur de transmission. Modifient-elles également la résistance du virus dans l’environnement ? Sa capacité à échapper au système immunitaire ? L’émergence de ces variants pose aussi le problème de la sensibilité des tests PCR, de l’efficacité de nos stratégies pour les identifier et limiter leur diffusion, et surtout des potentielles conséquences sur l’efficacité des vaccins.

Surveillance des eaux usées

Alors que l’amélioration des techniques de réanimation (oxygénation moins invasive) et des traitements spécifiques (corticoïdes, anticoagulants) permettait de baisser la mortalité de 40 % à moins de 25 % chez les patients sévères, une surmortalité a été observée pendant la deuxième vague, soulevant de nombreuses questions. Serait-ce un effet « comptable », de nombreux décès de la première vague n’ayant pas été reconnus Covid, car non diagnostiqués, ou une conséquence de sa durée, plus longue ?

Notre incapacité à mieux gérer les déconfinements, en anticipant la recirculation du virus, est aussi en question. Notre groupe avait montré que la surveillance de la présence du virus en quantité croissante dans les eaux usées permettait d’annoncer la remontée de l’incidence de la maladie, et ses conséquences sur l’afflux hospitalier et les décès. Les travaux conduits dans le cadre du réseau Obépine avaient notamment alerté sur le retour du virus, dès le 20 juin, les indicateurs « individus-centrés » n’ayant perçu cette recirculation qu’un mois plus tard.

Covid-19: un vacciné testé positif

Covid-19: un vacciné testé positif

On explique du côté des laboratoires que la protection n’est que de 50% et qu’il faut attendre la deuxième injection pour une protection à 95 % .

Un vacciné en Californie a été testé positif au COVID-19 plus d’une semaine après avoir reçu le vaccin de Pfizer, a rapporté mardi une filiale d’ABC, mais un expert médical et le fabricant américain de médicaments ont déclaré que le corps avait besoin plus de temps pour renforcer sa protection. Pfizer «passera en revue toutes les informations disponibles sur ce cas et tous les rapports faisant état de diagnostic confirmé après vaccination», a déclaré le fabricant de médicaments dans un communiqué à Reuters.

Covid-19 : la crainte d’une troisième vague après les fêtes

Covid-19 : la crainte d’une troisième vague après les fêtes

«Si on n’est pas raisonnable le soir de Noël et le soir du Réveillon, il y aura un rebond, c’est vraiment quelque chose qui nous pend au nez. [...] Ça peut se traduire par un troisième vague avec un certain délai, [...] mi-janvier par exemple». A déclaré sur LCI lundi le professeur Eric Caumes, chef de service en maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière.

 

Le professeur a en effet rappelé les risques sanitaires de ces réunions de famille : «Vous avez l’exemple typique d’un lieu clos, où on risque beaucoup plus que dans un lieu ouvert». La jauge de 6 personnes conseillée par le gouvernement lui paraît néanmoins «raisonnable».

 

Interrogé sur l’évolution de l’épidémie, Eric Caumes a également montré son pessimisme quant à l’objectif fixé par Emmanuel Macron d’atteindre les 5000 cas de contamination quotidiens. «Je pense que ce ne sera pas atteignable parce que la courbe arrête de descendre, elle se stabilise», a-t-il dit. Depuis plusieurs jours, le nombre de nouvelles contaminations oscille entre 10.000 et 13.000.

COVID-19 : campagne de vaccination

 

COVID-19 : campagne de vaccination

La première phase commençant dès janvier, sera réservée aux personnes âgées en Ehpad « et les personnels » de ces établissements  »lorsqu’ils sont à risque de développer une forme grave ».  »Cela représente environ un million de personnes,

 

Au total,  »la France disposera d’un potentiel de 200 millions de doses, ce qui permettrait de vacciner 100 millions de personnes », a poursuivi le Premier ministre, puisque le vaccin nécessite deux injections à quelques jours d’intervalle.

 

Un stock potentiel nécessaire pour débuter, dès février, la deuxième phase. « Au fur et à mesures des livraisons, nous élargirons le périmètre en commençant par les 14 millions de personnes qui présentent un facteur de risque et certains professionnels de santé », a-t-il indiqué. Cette phase 2 « s’étendra jusqu’au printemps », et le vaccin sera ensuite accessible, à compter de cette échéance, « à l’ensemble de la population », au cours de la phase 3.

En outre, « la vaccination, que nous préparons depuis des mois, sera gratuite pour tous », a annoncé le Premier ministre.

 

Vaccins Covid-19 : Baroin prudent !

Vaccins Covid-19 : Baroin prudent !

Le président de l’Association des maires de France (AMF) réclame, avec l’ensemble des associations d’élus, «une table ronde» entre l’État et les collectivités «sur l’organisation de la campagne de vaccination»; en attendant il appelle être très prudent par rapport à une mise en œuvre prématurée de la vaccination. «La campagne de vaccination, la pédagogie pour le plus grand nombre, la communication la plus large, la protection des publics les plus fragiles, c’est quelque chose pour lesquels les maires seront à la disposition de l’État pour favoriser cette campagne», a-t-il expliqué. François Baroin estime que de nombreux Français émettent des «réserves» concernant ce futur vaccin, «compte tenu de l’incertitude générale, et de la rapidité avec lesquelles ces vaccins ont été mis au point». Pour l’ancien sénateur, ce contexte «justifie «qu’on ne puisse pas rendre obligatoire la vaccination».

Lors de son allocution mardi soir, Emmanuel Macron est allé dans le même sens en assurant que «la vaccination doit se faire (…) en partageant à chaque étape toutes les informations : ce que nous savons, comme ce que nous ne savons pas».

 

Coronavirus : RECORD MONDIAL DE NOUVEAUX CAS QUOTIDIENS DE COVID-19

Coronavirus : RECORD MONDIAL DE NOUVEAUX CAS QUOTIDIENS DE COVID-19

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a enregistré un record de 660.905 nouveaux cas pour la journée de samedi.

Le précédent record datait de vendredi, avec 645.410 nouveaux cas, après celui du 7 novembre, avec 614,013 nouveaux cas. Samedi, la région Amériques de l’OMS a également enregistré un record quotidien, avec 269.225 nouveaux cas confirmés. Les chiffres communiqués à l’OMS tendent à atteindre un pic les vendredi, samedi et dimanche, et à baisser les mardi et mercredi.

Selon les chiffres de l’organisation, plus de 53,7 millions de cas confirmés ont été recensés depuis le début de la pandémie, et plus de 1,3 million de personnes y ont perdu la vie.

Autre record, pour la première fois, l’OMS a enregistré plus de 9500 morts sur trois jours consécutifs: 9928 décès jeudi, 9567 vendredi et 9924 samedi. Le bilan de jeudi est le plus élevé depuis les 10.012 morts du 15 août, et le troisième le plus élevé depuis le début de la pandémie

Vaccin Covid-19 : une distribution en janvier 2021….. ou 2022 (agence européenne du médicament)

  • Vaccin Covid-19 : une distribution en janvier 2021….. ou 2022  (agence européenne du médicament)

     

    En ces temps de crise, les institutions de santé, d’ailleurs comme les experts, instrumentalisent la situation pour se rappeler à l’opinion avec des déclarations souvent assez fantaisistes et ou contradictoires dans les médias. Cela a déjà été le cas pour l’organisation mondiale de la santé OMS)  très contestée pour son alignement un peu trop docile vis-à-vis des autorités chinoises. C’est maintenant le cas de l’agence européenne des médicaments qui promet une distribution du vaccin début janvier.

    Une agence européenne évidemment composée essentiellement de bureaucrates et d’experts de la santé qui n’ont pas pratiqué depuis des années et des années. On sait en effet que s’il y a en plus du vaccin Pfizer , d’autres candidats, une dizaine actuellement en phase trois

     

    Le traitement ne sera pas disponible avant des mois d’abord pour en vérifier l’efficacité, sa durabilité et ses contre-indications. Les promesses de l’agence européenne du médicament sont sans doute destinées  à revaloriser une institution qui évidemment fait doublon avec de nombreuses autres

    «Si les données sont solides, nous pourrons donner le feu vert au premier vaccin d’ici la fin de l’année et commencer la distribution à partir de janvier», déclare Guido Rasi, directeur de l’EMA, dans un entretien publié samedi dans le journal italien Il Sole 24 Ore. Une sorte de déclaration type Trump qui ne parlait qui ne paraît ni réaliste ni pertinente.

    Cet organisme a pour mission d’autoriser et contrôler les médicaments dans l’UE. Le feu vert final, donné par la Commission européenne, permet à des laboratoires de commercialiser leur médicament dans toute l’UE.

    L’EMA, qui table sur «6 ou 7» vaccins différents à disposition en 2021, a reçu vendredi «les premières données cliniques de Pfizer pour son vaccin», précise Guido Rasi. «Nous avons reçu d’AstraZeneca les données précliniques, celles des essais sur les animaux qui sont déjà en cours d’évaluation et enfin nous avons eu plusieurs discussions avec Moderna», énumère-t-il. En mettant un vaccin sur le marché en janvier, ses premiers effets sur la propagation du virus «seront visibles dans cinq à six mois, essentiellement l’été prochain», explique-t-il. «Il est évident qu’il ne sera pas possible de vacciner tout le monde, mais nous commencerons par les catégories les plus exposées, comme les personnes âgées et les travailleurs de la santé, ce qui commencera à bloquer les ponts de transmission», note le responsable.

Covid-19 : les Bourses mondiales dopées par l’espoir d’un vaccin

Covid-19 : les Bourses mondiales dopées  par l’espoir d’un vaccin

Les bourses jusque-là très déprimées reprennent espoir et ont même été dopées ce lundi par l’annonce d’un possible vaccin contre le Coronavirus. La bourse avait déjà repris un peu de vigueur avec la perspective de Joe Biden comme président de la république. Un gage de stabilité d’abord et de reprise à moyen terme. Ensuite il y a surtout eu cette annonce des laboratoires Pfizer et BioNTech qui ont déclaré être en capacité de mettre assez rapidement sur le marché un vaccin efficace à 90 %. Il est clair que la situation économique est aussi largement dépendante de l’évolution de l’environnement sanitaire. La perspective d’un vaccin permet d’anticiper une reprise économique sinon immédiatement du moins d’ici l’été 2021

. À Wall Street, le Dow Jones grimpait de 5,63% à un nouveau record. L’action des laboratoires Pfizer s’envolait (+11,51%). L’indice vedette de la Bourse de New York a terminé en forte hausse, de 2,95% à 29.157,97 points et le S&P 500, l’indice le plus représentatif du marché américain, a gagné 1,17% à 3.550,65 points. Le Nasdaq, lui par contre a abandonné 1,53% à 11.713,78 points.

En Europe. , vers 16 heures, Madrid et Paris grimpaient de plus de 8%, Francfort, Londres et Milan de plus de 5%. Le Dax allemand a même brièvement dépassé son niveau du 1er janvier.

Covid 19 États-Unis : record à 106.537 contaminés

Covid 19 États-Unis : record à 106.537 contaminés 

106.537 nouvelles contaminations par le coronavirus et 1.141 décès supplémentaires liés à l’épidémie au cours des dernières 24 heures.

Le bilan total des États-Unis s’élève désormais à 9.463.782 infections et 233.129 morts depuis l’apparition du virus sur le territoire.

Le décompte des CDC est établi sur la base de données arrêtées la veille. Il peut donc différer des bilans fournis État par État.

 

Covid-19 : investir et planifier pour éviter l’effondrement

Covid-19 :  investir et planifier pour éviter l’effondrement

Dans une tribune au « Monde », l’économiste Eric Monnet estime qu’aider le tissu productif et réorienter l’épargne devraient être les deux priorités du gouvernement

Tribune.

 Il est devenu courant de parler de « guerre » contre le coronavirus. La restriction des libertés d’activité et de déplacement ainsi que la mobilisation des hôpitaux atteignent en effet des niveaux inconnus en dehors des grands conflits armés qui ont marqué l’histoire du XXe siècle sur notre territoire. L’importance sans précédent en temps de paix du choc économique sur la production et la consommation nous pousse également vers un vocabulaire martial.

Mais, si l’on suit cette perspective, il est toutefois frappant de constater combien le rôle économique de l’Etat ne revêt, pour l’instant, aucun des attributs d’une économie de guerre. Certes, cela tient en partie au fait que, heureusement, nous avons évité le rationnement et le contrôle des prix. Mais, pour le reste, faut-il se réjouir de cette timidité ? On peut au contraire y voir un signe de faiblesse, empêchant une réponse proportionnée à la crise économique actuelle.

A l’opposé de l’organisation de la production qui caractérisait les puissances étatiques en guerre, les politiques jouent aujourd’hui principalement un rôle de régulation et d’assurance, en attendant que les forces du marché reprennent rapidement leur droit. Elles mettent en place divers dispositifs fiscaux, de crédit et de subvention pour éviter faillites d’entreprises et chômage tant que dure le choc. En revanche, il n’y a pas de tentative de réorganiser la production et les échanges, de « planifier » l’économie pour qu’elle puisse surmonter ce choc autrement, en se transformant.

Refus de planification

Ainsi, le débat porte principalement sur le choix de fermer et d’indemniser temporairement des entreprises, plutôt que sur des manières alternatives de faire fonctionner l’économie en ces temps difficiles. Les commerçants et restaurateurs sont priés de s’organiser eux-mêmes pour mettre en place le retrait de commande et se tourner vers des compagnies privées de livraison – dont on connaît l’appétence pour le travail précaire, les fortes marges et l’échappement à la fiscalité. On fait appel au sens civique du consommateur pour tenter de nuancer le fait que les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), Deliveroo, Netflix et consorts sont les grands gagnants économiques de cette crise.

Planifier ne requiert pas de tout nationaliser – on voit que les chaînes d’approvisionnement fonctionnent –, mais il est révélateur qu’aucun service public n’ait été conçu pour assurer les livraisons, et que les commandes de l’Etat n’aient pas massivement remplacé les commandes privées dans certains secteurs. Il semble que les conséquences de cette crise sur le développement du capitalisme monopolistique numérique et ses dangers – bien décrites par les économistes Robert Boyer ou Daniel Cohen dans diverses contributions récentes – soient largement sous-estimées.

Covid-19 : « déni de réalité sanitaire, en ligne »

Covid-19 : « déni de réalité sanitaire, en ligne »

La frilosité des gouvernements à imposer de strictes mesures sanitaires ne tient pas seulement à leur souci pour l’économie. Elle s’explique aussi par leurs concessions au sentiment croissant de défiance envers toute parole d’autorité, juge Marie Peltier, spécialiste du complotisme, dans une tribune au « Monde ».

Le président Emmanuel Macron, le mercredi 28 octobre, puis le premier ministre, Jean Castex, le jeudi 29, ont annoncé un confinement partiel et limité dans le temps. Cette réaction timide face à la gravité du pic actuel de la pandémie de Covid-19 est à l’image de celle des gouvernements des autres pays européens. Depuis maintenant plusieurs semaines, les professionnels des soins de santé tirent la sonnette d’alarme sur le fait que nous courons collectivement à la catastrophe. Face à cela, le politique réagit par des mesures disparates et incohérentes, ce qui nourrit un sentiment d’absurdité déjà bien ancré chez les citoyens. Comment lutter contre le complotisme et la désinformation dans un contexte où le pouvoir politique lui-même est parfois hésitant devant la propagation d’arguments de moins en moins scientifiques et rationnels ?

Depuis le début de la première vague de Covid-19, une évidence s’impose : la crise du récit collectif est plus que jamais palpable. Il semble que nous peinions chaque jour un peu plus à tenir un positionnement collectif et cohérent face à cette pandémie dont nous n’aurions pu imaginer, il y a quelques années encore, qu’elle pourrait nous frapper. Cette composante traumatique est essentielle à rappeler : nous oublions facilement que cette pandémie constitue un événement bouleversant, qui perturbe en profondeur notre rapport à autrui et au monde, et notre confiance en l’avenir.

Sur cette perte de repères, le conspirationnisme contemporain – qui a gagné depuis vingt ans énormément de terrain au sein de nos sociétés – joue pour beaucoup le rôle de « kit clés en main » : il propose des réponses préfabriquées, à la portée de tous, à des interrogations et des angoisses éminemment politiques et, plus encore, existentielles. Les phrases toutes faites qui circulent actuellement sur l’opportunité ou non du port du masque, sur la prétendue « immunité collective », sur la supposée « exagération » de la situation, sont en fait le fruit d’années de discours idéologiques qui ont progressivement fait du complotisme un réflexe mainstream, se répandant à des degrés divers et dans des milieux variés.

Opérations de communication ubuesques

C’est une grave erreur d’analyse de penser que le politique est immunisé contre ce type de réflexe. C’est une erreur tout aussi grossière de penser qu’il combat le conspirationnisme en faisant des « concessions » à cette sémantique et à cet imaginaire politique. Or, ce que nous observons, c’est que les frontières entre le positionnement conspirationniste et la parole qui prétend lui faire face sont de plus en plus poreuses. Aujourd’hui, la frilosité des gouvernements européens à imposer un nouveau confinement complet et d’une durée suffisante pour infléchir la courbe pandémique ne s’explique pas seulement par leur préoccupation pour les économies nationales, pour l’éducation ou pour la santé mentale de leurs concitoyens. Elle s’ancre également dans la défiance envers la parole d’autorité (dont la parole scientifique) qui a aujourd’hui gagné tout l’espace public.

 

 

La Covid 19 : Des vagues vont se succéder jusqu’à l’été voir plus tard (Conseil scientifique)

 Covid 19 : Des vagues vont se succéder jusqu’à l’été voir plus tard (Conseil scientifique)

 

En clair, le conseil scientifique n’exclut plus la possibilité d’autres vagues qui vont succéder à celle en cours. On parle désormais d’une crise qui pourrait durer jusqu’à l’été voire davantage. « Il est très difficile de prévoir combien de temps va durer la 2e vague, car cela dépend du virus lui-même, de son environnement climatique, des mesures qui vont être prises pour limiter la circulation du virus, de leur acceptation et donc de leur impact », écrit le Conseil scientifique.

« On peut faire une hypothèse d’une sortie de 2e vague en fin d’année ou début d’année 2021. Cette sortie devrait s’accompagner d’un retour de la circulation du virus à un niveau très contrôlé (5.000 à 8.000 nouvelles contaminations par jour maximum) », poursuit l’instance.

« On peut ainsi avoir plusieurs vagues successives durant la fin de l’hiver/printemps 2021, en fonction de différents éléments: état climatique, niveau et efficacité opérationnelle de la stratégie Tester/tracer/isoler (les cas positifs) », ajoute-t-il.

Les gouvernements seront donc confrontés à « la gestion de vagues successives de recrudescence » de l’épidémie, « jusqu’à l’arrivée des premiers vaccins et/ou traitements », peut-être au deuxième trimestre 2021 mais plus vraisemblablement pas avant l’été voire plus tard.

Covid 19 France : haut niveau, encore 46.290 nouveaux cas en 24 heures

 Covid 19 France : haut  niveau, encore  46.290 nouveaux cas en 24 heures

 

46.290 nouveaux cas de contamination au coronavirus en 24 heures, montrent les chiffres publiés par l’agence Santé Publique France.

Ce nombre quotidien atteint encore un haut ; le  niveau de nouveaux cas avait atteint un nombre de contaminés sans précédent dimanche dernier à 52.010 et s’élevait à 35.641 vendredi.

Le bilan de l’épidémie s’établit à 37.019 morts, soit 231 de plus que samedi, selon les données fournies par SPF.

Covid-19: de nouveaux départements en alerte maximale

Covid-19: de nouveaux départements en alerte maximale

D’après le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, le Premier ministre devrait annoncer jeudi l’état d’urgence maximale dans plusieurs nouveaux départements. Par ailleurs,  l’état d’urgence qui est en vigueur jusqu’au 16 novembre devrait être prolongé jusqu’au 16 février après débat au Parlement. Jusqu’au 1er avril le gouvernement pourra toujours  prendre des mesures restrictives relatives à la circulation, au rassemblement et à l’ouverture des établissements.

Le texte habilite aussi le gouvernement à prendre un certain nombre d’ordonnances jusqu’au 1er avril 2021, essentiellement en matière d’emploi et du Code du travail. Il ouvre notamment la possibilité à l’exécutif de prolonger le dispositif d’activité partielle au-delà du 31 décembre 2020, avec une indemnisation totale pour les secteurs les plus touchés par la crise.

Des adaptations législatives sont enfin prévues avec le déploiement des tests rapides antigéniques, qui permettent d’obtenir des résultats en 15-20 minutes.

 

Covid 19-Un état d’urgence illégal ?

Covid 19-Un état d’urgence illégal ?

 

Quelques interrogations commencent à naître sur le caractère illégal de l’État d’urgence décrété à nouveau le 14 octobre. On peut comprendre évidemment le caractère d’urgence de mesures devant la reprise du virus, cela ne saurait cependant exonérer des règles démocratiques qui protègent les libertés individuelles et collectives. En la circonstance, le nouveau décret du 14 octobre a été pris sans aucune consultation du Parlement ce qui le rend très critiquable. Il faut se souvenir que le protecteur des droits avait jugé illégal un précédent état d’urgence suite aux attentats terroristes de 2015 .

 

 

 Le jugement du défenseur des droits sur cet état d’urgence de 2015 :

 

À la suite des attentats qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis le 13 novembre 2015, le Président de la République a décrété, dès le 14 novembre, l’état d’urgence.

Prolongé pour une durée de 3 mois par la loi du 20 novembre 2015, l’état d’urgence donne aux autorités administratives des moyens d’action supplémentaires pour lutter contre les menaces terroristes.

Ainsi, les préfets peuvent par exemple faire procéder à des perquisitions administratives dans les domiciles, de jour comme de nuit, alors qu’en temps normal ces perquisitions ne peuvent être effectuées qu’après autorisation d’un juge. Ces perquisitions peuvent toutefois se faire en présence d’un officier de police judiciaire.

Les préfets peuvent également ordonner la fermeture provisoire de salles de spectacle, de débits de boissons et de lieux de réunions de toute nature, ainsi qu’interdire des réunions et des manifestations sur la voie publique.

L’état d’urgence autorise également le ministre de l’Intérieur à assigner à résidence des personnes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public.

La récente révision de la loi de 1955 sur l’état d’urgence prévoit que l’Assemblée nationale et le Sénat puissent contrôler et évaluer les mesures prises par le gouvernement dans le cadre de l’état d’urgence.

Pour aider le Parlement dans cette mission, le Défenseur des droits, soulignant dans sa déclaration du 18 décembre la nécessité de combiner les exigences de la sécurité avec le respect des libertés individuelles et publiques, a décidé d’accueillir, par l’intermédiaire de ses 400 délégués territoriaux, toutes les réclamations liées à la mise en œuvre des mesures prises en vertu de la législation sur l’état d’urgence.

COVID-19: LA FRANCE N’A PAS LES FORCES DE POLICE POUR FAIRE RESPECTER UN COUVRE-FEU

COVID-19: LA FRANCE N’A PAS LES FORCES DE POLICE POUR FAIRE RESPECTER UN COUVRE-FEU

 

Dans la perspective d’un couvre-feu dans les zones les plus touchées par la crise sanitaire, Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI interrogé sur BFMTV a estimé que cette mesure de restriction n’est pas réaliste, car les municipalités n’auront pas « les moyens de l’appliquer ».

« On peut annoncer un couvre-feu, mais il n’aura jamais lieu, personne ne le contrôlera jamais », a assuré le député de Seine-Saint-Denis sur notre antenne. Selon lui, « c’est du bidon ».

Annoncer un couvre-feu pour endiguer l’épidémie, « pourquoi pas? Mais qui va le faire respecter? », s’interroge l’élu. « Nous n’avons pas les forces de police pour le faire respecter. J’habite une ville que j’ai dirigée pendant 17 ans, la ville de Drancy, 70.000 habitants. Ce (mardi) soir, à l’heure où je vous parle, il y a une une voiture de police avec trois personnes dedans pour 70.000 habitants ».

COVID-19 : un rapport officiel critique la gestion très approximative

COVID-19 : un rapport officiel critique la gestion très approximative

 

 

Le rapport qu’avait commandé Macon pour faire un bilan de la gestion gouvernementale revient comme un boomerang puisque le document critique sévèrement la politique sanitaire française et en particulier sa communication. Pour résumer , la France a mal géré la situation si l’on s’en tient notamment au nombre de décès. Le plus grave c’est que les injonctions contradictoires ont fortement hypothéqué le climat de confiance et d’une certaine manière favorisé la venue d’une seconde vague.

D’une façon générale,  le discours officiel est contesté par l’opinion et est même considéré  comme mensonger. Peut-être aussi que les avis très contradictoires et même polémiques de certains experts médicaux ont contribué à brouiller le message gouvernemental officiel. Le  rapport dirigé par le professeur de médecine Didier Pittet, commandé fin juin par Emmanuel Macron, examine certaines données en France, en termes sanitaires et économiques notamment, en les comparant avec d’autres pays.

Ses auteurs ont ainsi mesuré le nombre de jours passés au-dessus du seuil d’un décès lié au COVID-19 par million d’habitants. Il a été dépassé pendant 44 jours en Allemagne, 56 en Suisse, 68 en France, plus de 90 jours au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne et en Suède et plus de 180 jours aux Etats-Unis.

Le rapport note un “déploiement heurté du processus de gestion de crise notamment au niveau interministériel” ainsi que “des difficultés d’articulation” entre les agences régionales de santé et les préfectures.

Il relève la mauvaise communication qui a entamé la confiance des Français dans les autorités médicales, scientifiques et politiques.

“La confiance a été ébranlée au début de la crise par les polémiques sur les masques et, dans une moindre mesure, sur les tests”, écrivent les auteurs. Les discours officiels “sont apparus contradictoires au point d’être perçus par une partie de la population comme mensongers”.

Sont pointés “un manque de pédagogie sur la pertinence des mesures mises en oeuvre, un appel réduit à la responsabilité des citoyens et une communication insuffisamment tournée vers les jeunes”.

Un double cas Covid-19 , H1N1

Un double cas Covid-19 ,  H1N1

Un double cas de grippe et de Covid 19 a été constaté au Mexique. Ce que les experts médicaux redoutaient car la grippe (A H1N1) affaiblit les capacités de résistance et permet une aggravation des conséquences de la contamination par le Coronavirus. D’où la nécessité de se faire vacciner contre la grippe en particulier pour les personnes à risque. Une femme de 54 ans est en effet devenue la première personne au Mexique à être contaminée à la fois par le Covid-19 et par la grippe A(H1N1), ont annoncé dimanche 11 octobre les autorités. Cette femme de Mexico «souffrait de maladies auto-immunes, avec des antécédents de cancer et d’obésité, en plus d’une maladie pulmonaire chronique», a dit Jose Luis Alomia, directeur de l’Épidémiologie au sein du ministère de la Santé, lors de sa traditionnelle conférence de presse. La patiente présentait des symptômes fin septembre qui ont entraîné son hospitalisation à l’Institut national de nutrition. Les médecins jugent son état stable.

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