Archive pour le Tag 'couvert'

Kerviel : Sarkozy a couvert tout ça ( Mélenchon)

Kerviel : Sarkozy a couvert tout ça ( Mélenchon)

 

 

Mélenchon a raison le scandale D4Etta que constitue l’affaire de la société générale n’a pas pu exister sans l’aval du pouvoir en place, relayé ensuite pas le pouvoir actuel ( Sapin a traité Kerviel d’escroc !).  Il est clair qu’il fallait préserver les intérêts de la banque ( comme ceux des autres banques) , faire plonger un lampiste ( au demeurant qui n’a pas pris la précaution de sortir de sciences, de l’ENA ou de polytechnique). En fait un étranger à l’oligarchie qui ne pouvait remettre en cause la logique des banques. Une logique de spéculation avec les dépôts et les prêts de la BCE . car ce sont sur ces activités spéculatives que les banques réalisent de prodigieux profits, que les grands patrons s’en mettent plein les poches ( plus de 300 millionnaires parmi les dirigeants des banques françaises) et arrosent les actionnaires. En 2009 on avait promis de mettre fin à ces activités spéculatives des banques de dépôt. Mais Hollande, qui l’avait aussi promis a refusé ( avec Moscovici) de séparer activités de marchés ( spéculatives) et activités de dépôt. Conclusion on continue comme avant et c’est en spéculant sur les actions, les taux de change, les matières premières ( y compris alimentaires quitte à affamer les pays pauvres) que les banques se remplissent les poches. Avec parfois des prises de risques considérables  qui dépassent leurs fonds propres. Du coup il fallait ne pas briser cette belle logique qui rapporte tant et enfoncer ce pauvre type de Kerviel. Pire on attribué 1.7 milliards à la société générale ( l’argent du contribuable), distribués ensuite aux dirigeants et aux actionnaires en compensation du préjudice ! C’est évidemment le un scandale et le pouvoir en place à l’époque , Sarkozy en tête  a étouffé l’affaire société générale. « C’était le président de la république Nicolas Sarkozy qui a couvert tout ça », affirme l’ancien candidat du Parti de gauche à RTL.  »On ne peut pas décider d’attribuer 1,7 milliard d’euros à une banque sans que la décision vienne du plus haut sommet de l’État« , explique-t-il. Dans la foulée, il en appelle à Nicolas Sarkozy afin de donner des explications.  « Rien n’a été contrôlé, par conséquent il va falloir que monsieur Sarkozy rembobine le film et nous explique pourquoi il a pris cette décision. Il y a eu une grande manœuvre« , insiste Jean-Luc Mélenchon. 

 

 

Réforme pénale : on remet le couvert avec une reforme sociétale pour cacher le chômage,

Réforme pénale : on remet le couvert avec une reforme sociétale pour cacher le chômage,

 De grandes idées à nouveau sur la prison de part de Taubira  légitimées par  le suivi des condamnés alors que la justice ne possède strictement aucun moyen pour ce suivi et pour la réinsertion. (Quand on a été visiteur de prison comme moi, on sait de quoi on parle). Un moyen auusi pour Hollande de cacher la misère du chômage avec cette nouvelle réforme de société déconnectée des réalités. La suppression des peines planchers. C’est un principe fondateur de l’esprit du projet de loi : l’individualisation de la peine. C’est pour cette raison que Christiane Taubira s’oppose aux peines planchers, mesure prise en 2007 par Nicolas Sarkozy, puisqu’elles sont par définitions automatiques. Le projet de loi prévoit que l’examen de mesures d’aménagement des peines soit obligatoire pour les peines de moins de un an de prison (contre deux actuellement) et en cas de récidive de six mois (contre un an actuellement). La mise en place d’une contrainte pénale. Christiane Taubira ne considère pas la prison comme la seule et unique solution et part du constat suivant : « La prison porte sa part dans la récidive. » Il s’agit de proposer une nouvelle peine, qui ne se substitue pas aux autres peines déjà existantes mais s’ajoute à la « palette » de peines offerte au juge. « Évidemment, et contrairement à ce qui est dit, ce projet de loi ne vise pas à supprimer ni à remplacer la prison. L’échelle des peines est là. Il s’agit d’enrichir l’arsenal répressif qui est mis à la disposition des juges. Concrètement, la contrainte pénale est une peine en milieu ouvert, restrictive de liberté. Elle peut, par exemple, prendre la forme d’un travail d’intérêt général (TIG), d’une obligation de soins ou d’autres obligations imposées par le juge de l’application des peines (JAP). Le projet de loi prévoit qu’elle puisse être prononcée pour tous les délits passibles d’un maximum de cinq ans de prison. Mais le rapporteur PS du texte Domnique Raimbourg a obtenu le feu vert pour élargir la contrainte pénale à tous les auteurs de délits. Pour lutter contre la récidive, Christiane Taubira entend mettre fin aux sorties de prison sans aucun suivi, dite « sorties sèches ».   »Les récidivistes plus que les autres doivent sortir avec un contrôle et des contraintes », expliquait-elle en août dernier, à La Rochelle. Depuis le début, la Garde des Sceaux plaide pour « un retour progressif à la liberté » qui pourrait passer par plusieurs obligations pour le condamné, comme c’est le cas par exemple au Canada, attaché à l’accompagnement des condamnés. « La sortie sèche » de prison est le terreau de l’aggravation des récidives », a également déclaré la ministre en rappelant que la nouvelle loi entendait instaurer un rendez-vous judiciaire une fois les deux-tiers de la peine exécutée pour permettre au juge d’application des peines de travailler sur l’avenir du détenu et se prononcer sur une éventuelle libération conditionnelle ou un maintien en prison.

 




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