Archive pour le Tag 'coûtera'

Air France : La grève des syndicats corpos coûtera 100 millions

Air France : La grève des syndicats corpos coûtera 100 millions

 

Sans doute une nouvelle fois une grève inutile par des syndicats corpos complètement incapables de prendre en compte l’évolution de l’environnement économique du secteur aérien. Une grève mortifère qui s’ajoute à bien d’autres et conduira inévitablement un jour ou l’autre à la disparition de l’entreprise ou à sa délocalisation. Cette grève coûtera « autour de 90 millions d’euros, une somme extrêmement importante, c’est en gros la valeur d’un avion long-courrier », a dit Frédéric Gagey sur France Info, jugeant que le mouvement aura touché 180.000 passagers. La grève déclenchée en plein chassé-croisé estival par deux syndicats représentatifs d’hôtesses et de stewards, l’Unsa-PNC et le SNPNC, vise à protester contre un nouvel accord collectif devant entrer en vigueur le 1er novembre. Air France a envoyé un courrier aux trois syndicats représentatifs d’hôtesses et stewards (Unsa-PNC, SNPNC et Unac) pour leur proposer de reprendre les discussions « courant août », a indiqué le porte-parole de la compagnie, confirmant une information de l’AFP. « Nous y sommes favorables. Notre objectif est de parvenir à la signature d’un accord », a déclaré à Reuters Christelle Auster, secrétaire générale adjointe du SNPNC, précisant que le syndicat ne souhaitait pas reconduire la grève. Air France a également indiqué avoir proposé aux syndicats de maintenir l’accord actuel jusqu’en février 2017 afin de se donner quatre mois de plus pour parvenir à un accord.

 

(Avec Reuters)

 » Une réforme territoriale confuse qui coûtera plus cher »( Raffarin :)

Raffarin :  » Une  réforme territoriale confuse qui coûtera plus cher »( Raffarin :)

Il est clair que cette réforme confuse coûtera plus cher. En cause, le maintien de départements qui conserveront leur superstructure alors que celles des régions vont grossir. Il faut en effet se souvenir que cette réforme a surtout été justifiée par la perspective de suppression des départements. Or sur pression des élus, le gouvernement a dû reculer et finalement maintenir les collectivités qui existaient déjà avec toutefois une nouvelle répartition de responsabilités. ( intreview JDD)
Raffarin

Il y aura peu d’économies et pas de clarification. L’essentiel de cette réforme était de clarifier les compétences et d’organiser le territoire de manière rationnelle. Là on voit que l‘organisation est en train de devenir politique et que les compétences restent confuses. Prenez le tourisme : il y aura des superpositions de compétences inutiles. Le manque de réflexion en amont se paie par un grand désordre aujourd’hui, en aval, sur le terrain. […]

 

 

Une bagarre est en cours sur le siège des capitales régionales. Est-ce une bonne idée que la préfecture se situe dans une ville et le Conseil régional dans une autre?

 

Raffarin
C’est une mauvaise idée. Cela révèle l’incapacité de l’exécutif à faire des choix. Une capitale régionale doit rassembler dans un même lieu à la fois les représentants du territoire et l’autorité administrative. Créer une distance entre le lieu de travail du préfet et celui du président du Conseil régional engendrera beaucoup de frais de fonctionnement supplémentaires. Il y a fort à parier que cette réforme coûtera au final plus cher que la situation précédente

 

Jeux olympiques : ça ne coûtera rien ( Denis Masseglia) !!

Jeux olympiques : ça ne coûtera rien ( Denis Masseglia) !!

 

 

Si on écoute Denis Mssiglia (présideet du comité olympique français), les jeux olypiques ne coûteront rien au contribuable. Tout  serait  déjà prévu dans les plans de développement de la région parisienne notamment en matière d’infrastructures. En faiat c’est le même raisonnement qui a été tenu par les villes qui ont déjà organisé ces jeux. Des jeux qui se sont révélés des gouffres financiers  notamment à Athènes.. A Londres, la facture a ainsi été multipliée par deux 10,9 milliards d’euros contre 4,8 milliards annoncés initialement. En 2004, le budget initialement présenté a été largement dépassé à Athènes : 11,1 milliards d’euros contre 5,3 prévus (et 2 à 3% de la dette extérieure du pays a augmenté en raison du coût des Jeux). Mais la médaille d’or en matière d’explosion de budget revient à Pékin en 2008 : 2,6 milliards d’euros initialement prévus, et …32 milliards d’euros dépensés ! Bien entendu des jeux olympiques en France ( pourquoi au fait seulement à Paris ? ), c’est enthousiasmant pour les sportifs, ceux qui aiment le sport , ceux surtout qui le pratiquent. Indéniablement un événement marquant ; reste à savoir si c’est bien la priorité en l’état de notre économie et de nos trous financiers ( ne pas oublier qu’on emprunte pour rembourser nos dettes pour l’ASSEDIC, pour les retraites, pour nos collectivités locales dont certaines seront en faillite dès 2016 etc. Au total une  dette de 30 000 euros environ par habitant ;  comme la Grèce impossible à rembourser !  Dans un contexte socio-économique qui fait débat, certains estiment donc que toute l’organisation aura un coût qui à terme ne sera pas bénéfique pour le pays.  Face à ces critiques, qu’il dit comprendre, Denis Masseglia a voulu expliquer exactement la nature des coûts de l’organisation, divisés en trois étapes. « Le budget des Jeux, c’est trois postes. Le premier, c’est celui de l’organisation même des Jeux qui vaut environ 3,5 milliards et le CIO donne pour cela pratiquement 2 milliards de dollars. Il n’y a pas énormément d’infrastructures sportives à construire, on est pratiquement à 500 millions et puis il y a le village (…) Après il s’agit de savoir si on le considère dans l’héritage sportif ou l’héritage sociétal. Je crois qu’on peut quand même considérer qu’il fait partie d’un besoin aussi bien en logements qu’en universités ou qu’en autres dispositifs », a-t-il ainsi estimé avant de mettre en perspective la troisième étape du processus.   Pour le président du CNOSF, le plan prévu à l’horizon 2024 pour Paris et sa région serait en tout point bénéfique en termes d’infrastructures. « Le dernier point, qui a coûté beaucoup dans d’autres candidatures, c’est celui qui est relatif aux infrastructures et là, il se trouve qu’il y a un plan à l’horizon 2024 pour Paris et l’Île-de-France qui fait que l’on peut tout caler en fonction de ce qui est prévu et ça ne coûtera pas un euro de plus aux contribuables. On est avec une candidature extrêmement raisonnable en terme de coûts et qui peut même rapporter plus que ce qu’elle va coûter ». Alors que le CIO le préconise dans un rapport à l’adresse de tous les prétendants, Denis Masseglia rappelle que la mise en place des Jeux Olympiques, avec tout ce que cela comporte en installations sportives ou urbaine, ne sera pas éphémère et servira l’intérêt général. « L’héritage pour nous va être au cœur du projet olympique », conclut-il ainsi. Un joli discours , celui tenu par tous les responsables politiques quand ils décident un investissement…sans certitude quant au retour financier !

 

La gratuité des transports coûtera 10 millions d’euros et le coût de la pollution ?

La gratuité des transports coûtera 10 millions d’euros et le coût de la pollution ?

Comme habitude les grands médias reprennent bêtement une dépêche du  syndicat des transports d’Ile-de-France qui  estime à 3,5 millions d’euros les pertes pour la journée de samedi, à 2,5 millions celles pour dimanche et à 4 millions pour lundi. Voilà le genre de bilan économique qui explique uen grande partie de la crise. En effet les bilans économiques partiels ( et partiaux) ne rendent pas des interactions , donc de effets systémiques qui nuisent à l’ économie entière et à l’intérêt général. Comment ment apprécier les couts et avantages de la qualité de l’air. Il y a quelques  approximations mais comme on ne sait pas faire les orthodoxes de l’économie comptent comme des épiciers. Pourtant le coût sanitaire de la pollution de l’air serait de plusieurs dizaines de milliards  d’euros en France. Les décès prématurés, les maladies liées à la pollution ont un coût pour la société.  le secteur sanitaire est loin d’être le seul à subir des conséquences économiques et financières de la pollution de l’air. Il y a aussi les entreprises qui remplacent leurs salariés absents. Et  nos bâtiments souffrent de la pollution. . Nos vieilles pierres souffrent des gaz d’échappement et des chauffages de nos villes qui les noircissent et lorsqu’elles sont décrassées cela entame le lustre. Quand on voit par exemple  la circulation sur l’avenue de Rivoli, on comprend que ce soit noir très rapidement. La Tour Saint Jacques aurait besoin d’un ravalement plus souvent que tous les dix ans.




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