Archive pour le Tag 'courts'

Délais de paiement : plus courts

Délais de paiement : plus courts

 

 

Bonne nouvelle pour la trésorerie des entreprises avec cette réduction des délais de paiement. Des délais de paiement qui se situent en moyenne autour de 60 jours. Des délais relativement longs par rapport à l’Allemagne en dessous de 30 jours. L’impact financier varie évidemment avec le taux de l’argent. Les retards de paiement peuvent représenter jusqu’à 1 % du chiffre d’affaires soit dans certaines branches le taux de rentabilité. Du coup certains retards peuvent conduire des petites entreprises à la faillite. Heureusement les  retards de paiement des entreprises ont poursuivi leur baisse au deuxième trimestre en France pour s’inscrire pour la première fois sous la barre des onze jours, selon une étude du cabinet Altares publiée jeudi. Ils se situaient encore à 11,4 jours en moyenne à la fin du premier trimestre et sont désormais à 10,9 jours. Par comparaison, la moyenne européenne se situe à 13,2 jours de retard, la France consolidant son troisième rang des pays les plus vertueux mais loin derrière les Pays-Bas (5,9 jours) et l’Allemagne (6,8 jours). En France, les efforts les plus notables sont venus du privé, notamment dans les sociétés commerciales qui, sur un an, ont réduit leurs retards de paiement d’environ une journée. A l’inverse, les comportements de paiement se sont peu améliorés, voire légèrement dégradés dans le secteur public. Ainsi, dans l’administration de l’Etat, le retard moyen de règlement s’est allongé à 12,9 jours dans les services déconcentrés qui assurent localement le relais des décisions centrales. Le palmarès des secteurs les plus respectueux des délais de paiement est toujours dominé par le bâtiment, dont près de 60% des acteurs, beaucoup d’artisans, règlent leurs factures sans retard. Mais seulement le tiers environ des structures respecte les dates de facture dans le transport et logistique (28%), l’information et communication (31,6%) ou l’industrie (35%).

Climat : des automnes plus courts ?

Climat : des automnes plus courts ?

. Avec un automne parfois plus court qu’actuellement, les arbres disposeront de moins de temps pour se préparer à la venue de l’hiver, révèle une étude qui nous projette en 2045. (Info BFM)

Yingying Xie, étudiante à l’université du Connecticut se penche depuis 11 ans sur l’impact du réchauffement sur les forêts de nos zones tempérées. Avec d’autres chercheurs, elle publie dans la revue PNAS les résultats d’une étude originale qui décrit la façon dont les arbres vont, en fonction de l’endroit précis où l’on se projette, soit devancer, soit différer pour eux-mêmes l’avènement de l’automne. Ainsi en 2045, selon l’endroit considéré, au nord ou au sud de la zone observée, le déclenchement du mécanisme automnal pourrait intervenir soit en retard, soit en avance. Or, la saison intermédiaire est cruciale pour les arbres à feuilles caduques (= qui tombent chaque année, ndlr). C’est durant cette période, avant la « dormance hivernale », qu’ils font le plein de nutriments, les tirants des feuilles avant que celles-ci ne tombent au sol. Au passage, les molécules de chlorophylle sont détruites, révélant les couleurs rutilantes de l’automne.  « Avec l’automne, la verdeur du feuillage diminue progressivement. Le début de la phase dormante correspond au moment où cette verdeur atteint son minimum. Il y a surtout eu jusqu’ici des études sur le début du printemps, car c’est beaucoup plus facile. Le feuillage apparaît très rapidement, en moins de trois jours, tandis que la disparition de la chlorophylle se produit sur environ un mois », détaille l’auteure principale de l’étude. Outre son sujet, l’originalité de la démarche scientifique réside dans la méthode. Alors que beaucoup d’autres observations se fondent principalement sur des relevés de températures, bien d’autres données météorologiques (précipitations, périodes de sécheresse, présence de gel ou de givre…)  sont ici prises en compte, note pour Le Temps Nicolas Delpierre, spécialiste de la phénologie (étude des cycles biologiques) des arbres. Le français est l’auteur d’une autre étude parue dans la revue PLOS One en 2013. Elle portait sur une modeste forêt de 1.500 hectares située au cœur de Harvard, en Nouvelle-Angleterre. Ici, la zone observée est bien plus vaste: une superficie proche de trois millions d’hectares répartis sur quatre Etats du nord-est des Etats-Unis. Soit un espace équivalent à la région française des Pays de la Loire. Du coup, les deux satellites de la Nasa équipés d’instruments Modis ont été mis à contribution. « La région étudiée recouvre deux zones climatiques différentes. Au nord, il s’agit de paysages de moyenne montagne avec un climat doux et humide. Au sud, c’est une région de plaines côtières et de collines qui est plus sèche », explique la scientifique. Que révèlent au juste ces projections? Simplement qu’au nord, la phase de dormance arrivera jusqu’à 10 jours plus tard que prévu, alors qu’au sud, l’inverse se produit. L’automne se trouve (toujours si l’on se place du point de vue des arbres et non du calendrier) amputé de trois semaines. « On peut imaginer qu’un raccourcissement de la période de jaunissement perturbe le redémarrage de la végétation au printemps par manque de nutriments », avance Yingying Xie.

Produits frais : forte croissance des circuits courts

Produits frais : forte croissance des  circuits courts

la venet directe explose, en cause le ralbol des consommateurs  gavés-  via  la grande distribution-  de pesticides , engrais et autres produits additifs. Question de goût, de qualité et de santé surtout. Ces circuits courts, de vente-directe, ont été, en moyenne, multipliés par deux depuis 2010. Et même par 3 pour les marchés de producteurs. C’est ce que révèle une étude du cabinet « Retail and Detail ». Mais les structures les plus développées, ce sont les AMAP, ces Associations pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne. Il y en a aujourd’hui 1.800, réparties dans tout l’Hexagone, avec une forte concentration en Rhône-Alpes et en Île-de-France. Ainsi, chaque année, entre 100 et 200 AMAP sont créées. Avec à la clé, la distribution des paniers d’aliments frais et variés des producteurs. Il y a aussi la vente-directe à la ferme qui séduit, avec 1 client sur 3 qui a déjà testé ce principe. Mais ce qui est frappant, c’est qu’il y a une vraie demande. 86% des consommateurs disent qu’ils aimeraient pouvoir faire leurs courses dans un magasin agricole. Et justement, il existe depuis trois ans, les « drive fermiers », en plus des 400 magasins de producteurs en France, là où les agriculteurs vendent leurs produits. C’est encore tout frais. Il n’y en a que 60, répartis un peu partout, surtout dans la moitié sud. Mais leur nombre va doubler d’ici à la fin de l’année.  L’idée, c’est un fonctionnement identique aux « drive » des supermarchés. Vous passez votre commande de salades, pommes, viandes ou yaourts, sur Internet. Vous payez en ligne. Mais au moment d’ouvrir le coffre de votre voiture devant le hangar de la ferme, c’est un agriculteur qui vide sa brouette. Tout est de saison, local, et de qualité. Souvent bio. Avec en plus la convivialité. Niveau rapport qualité/prix, aucun doute, ce système vaut la peine d’être testé. Ce sont d’ailleurs souvent les mêmes étiquettes qu’en supermarchés. Vous avez en plus l’assurance du juste prix, autant pour le producteur local comme pour le consommateur. Ces circuits-courts de distribution concurrencent de plus en plus les grandes surfaces. Le marché est estimé à 10 milliards d’euros. C’est considérable. Mais c’est vrai que ce n’est pas grand-chose, comparé à la grande distribution, dont le marché pèse 10 fois plus lourd. La vraie concurrence viendra peut-être des coopératives agricoles, qui sont en train d’ouvrir des magasins géants composés exclusivement de produits frais régionaux. Et à en croire les spécialistes, le potentiel de ce marché serait énorme. A condition évidemment que les coopératives ne soient pas détournées de leur objet, que les agriculteurs n’en soient pas dépossédés  comme pour toutes les anciennes coopératives vendues au privé.

Patronat et syndicats : les contrats de travail courts en cause

Patronat et syndicats : les contrats de travail courts en cause

Jeudi soir, le Medef a fait parvenir aux syndicats de nouvelles propositions contenant quelques avancées par rapport au texte présenté il y a un mois. Celui-ci avait soulevé l’ire des syndicats. Désormais, l’organisation présidée par Laurence Parisot propose en particulier des améliorations relatives à l’indemnisation du chômage à la fin d’un contrat de travail de courte durée. Mais le patronat ne veut toujours pas entendre parler de taxation accrue des contrats court, comme l’envisagent le gouvernement et les syndicats. Aujourd’hui pourtant, 3 salariés sur 4 décrochant un contrat de travail signent un engagement de moins d’un mois. Les temps partiels imposés eux, touchent les femmes à 80 %. Les syndicats réclament donc des dispositifs qui responsabilisent les employeurs. Ils voudraient en particulier que les patrons voient leurs cotisations chômage varier en fonction de la durée des contrats. Avec comme objectif de décourager le recours abusif aux contrats courts. Mais cette question a exposé au grand jour les tensions entre le Medef et la CGPME : si le premier s’est dit prêt à travailler sur la taxation des emplois précaires, la seconde organisation patronale ne veut pas en entendre parler : les PME sont, en effet, de grosses utilisatrices et pourvoyeuses de contrats courts … Elles veulent donc un compromis qui prenne en compte leurs spécificités. Les patrons de PME veulent bien d’un accord sur la sécurisation de l’emploi « mais pas à n’importe quel prix« .




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